AUTELS EN AUGE Les


AUTELS EN AUGE Les –

Cette commune a été réunie en 1831 à SAINT-BASILE sur MONNE.
AUTELS EN AUGE Les. Les Autels, comme les Autieux, viennent d’Altare qui, dans le moyen-âge, produisit les mots Autels, Autieux etc., pour signifier une chapelle et même une église.

Archives Calvados:
Les Autels (Calvados ; jusqu’en 1831)
Histoire administrative :
La commune est réunie à Saint-Bazile qui prend alors le nom des Autels-Saint-Bazile par l’ordonnance du 25 décembre 1831.
Les Authieux-en-Auge (Calvados)

AUTELS (Les) ou les Authieux-en-Auge, réunie le 25 décembre 1831 à à Saint-Bazile ou Saint-Bazile-sur-Monne, qui prend le nom de LES Autels-Saint-BAZILE, réunie pour le culte à Montpinçon. Altaria quoe sunt in Alge, super aquam Lemone, 1063 (pouillé de Lisieux, p.56).-,
Sanctus Georgius de Allaribus, XVI s° (ibid.).
Par. de Saint-Georges,

4 – Les AUTELS EN AUGE:

AUTELS (Les) ou les Authieux-en-Auge, canton réunie le 25 décembre 1831 à Saint-Bazile ou Saint-Bazile-sur-Monne, qui prend le nom de LES Autels-Saint-BAZILE, réunie pour le culte à Montpinçon.
Altaria quoe sunt in Alge, super aquam Lemone, 1063 (pouillé de Lisieux, p.56).-
Sanctus Georgius de Allaribus, XVI s° (ibid.).

Par. de Saint-Georges,
patr. l’abbé de Saint-Ouen de Rouen.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Livarot.
Génér. d’Alençon,
élect. d’Argentan,
sergent. de Mortagne.

Me.Jean-Pierre Delamare, sous-diacre, demeurant aux Autels-en-Auge

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux

Le 15 déc. 1727, en présence de Me. Pierre Mésière, pbrë, curé des « Autels-en-Auge », et autres témoins.

133. — Le 31 janv. 1778, dispense de bans pour te mariage entre Mes. François-Claude de la Roque, fils de feu Mes. Claude—Jacques-Michel de La Roque et de noble dame Marie-Magdeleine de Launey de
Cohardon, de là parr. du Sap, d’une part,et noble demll. Henriette de Gautier, fille de Mes. Jean-Maurice de Gautier et de feue noble dame Marie-Anne de la Houssaye, de la parr- des Autels-en-Auge.

279. — Le 11 mai 1756, Me Léonor Secanl, pbrë, curé de St-Georges des Autels ou des Authieux-en-Auge, donne sa procuration pour résigner lad. cure entre les mains de N.-S.-P. le pape en faveur de Me Christophe Bellenger, pbrë, vicaire de St MicheldeCrouttes.Fait et passé à Lx, parr. St-Germain, en la demeure de Me le président Mignot, en présence de Me Francis Gallot, pbrë, demeurant à Lx, parr. St-Germain, et de Me Robert Mignot, cons. du roy, maître ordinaire en sa cour des Comptes, Aides et Finances de Normandie, demeurant à Rouen, rue de l’Aumône, parr. St-Patrice.
Le 31 mai 1756, led. Sr. Bellenger obtient en cour de Rome des lettres de provisions dud. bénéfice.
Le 22 juill. 1756, le seig. évêque donne son visa auxd. lettres de provision.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT (dans Saint-Basile).

Les Autels, Sanctus Georgius de âltaribus, Altaria in Alga.
L’église des Autels est en grande partie démolie : il ne reste plus qu’une partie du choeur, qui ne doit pas remonter au-delà de la fin du XVIe siècle, d’après le témoignage de M. de Saint-Basile.
Elle était sous l’invocation de Saint Georges. L’abbé de St-Ouen de Rouen nommait à la cure. Ce lieu avait été donné à St-Ouen par Stigaud, premier du nom , du temps de Richard II. Il est appelé Altaria quoe sunt in Alga super aquam LEMONE dans une charte de 1063. La rivière voisine porte toujours le même nom.
Cette paroisse est réunie, pour une partie, à celle de Montpinçon; le reste dépend de St-Basile et fait partie du canton de Livarot.

LES AUTELS.
— Nous avons mentionné l’église des Autels, en parlant de Montpinçon. La commune est réunie, pour le civil, à St-Basile et fait partie du canton de Livarot.
Il y avait dans cette paroisse un fief noble, dit le fief des Authieux, qui appartenait, au siècle dernier, à une branche de la famille Gaultier: M. de Gaultier de Hauteserre est encore possesseur du manoir des Autels. Cette famille a donné naissance à Marie-Charlotte-Antoinette de Gaultier des Authieux, mariée à Jacques-François Corday d’Armont et mère de la célèbre Charlotte Corday. C’est au manoir du Mesnil-Imbert, situe à une demi-lieue des Autels, dans le département de l’Orne, que la famille de Corday d’Armont faisait sa résidence et que l’héroïne a passé la plus grande partie de sa jeunesse (Notes manuscrites de M. le vicomte de Neuville). Son portrait authentique, sans analogie avec ceux qu’on a donnés au public, est conservé au château voisin de Garnetot, propriété de M. de Gaultier de Garnetot, neveu à la mode de Bretagne de Marie-Charlotte de Corday : connue dans le monde sous le nom de Marie, elle restera célèbre dans la postérité la plus reculée sous son second prénom.
Signalons encore aux Autels le manoir de Ménival, qui a servi de résidence à une autre branche de la famille: Gaultier, dite de Ménival.

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