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ECORCHEVILLE


Note sur ECORCHEVILLE.

Réunie à LE BREUIL EN AUGE
(ndlr : rien trouvé à ECORCHEVILLE hors dans Charles Vasseur.)

ESCORCHEVILLE -Escorcevilla – Escorchevilla

ECORCHEVILLE canton réunie au Breuil en 1827.
Sorceville, XI siècle (enquête, p. 429).
Escorcevilla,
Escorchevilla 1083 ( ch. de la Trinité).
Escorceville, 1184 (rotuli scacc. p. 21, 2).
Escorchevielle, 1198 (magni rotuli, p. 68, 2).
Par. de Saint-Martin
patr. le seigneur.
Dioc. de Lisieux,
doy., de Touque.
Génér. d’Alençon,
élect.de Lisieux,
sergent, de Moyaux

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Note de Charles Vasseur
L’église d’Écorcheville est détruite, et la paroisse réunie au Breuil ; aussi avons-nous trouvé dans cette dernière église la cloche dont l’inscription offre de l’intérêt.
L’église était sous l’invocation de saint Martin et dépendait du doyenné de Touques. Le patronage était laïque et faisait l’un des droits honorifiques de la baronnie de Fauguernon ; voilà pourquoi on trouve, dans les registres de déclaration des bénéfices de 1751, que le marquis de Rarey les possédait, comme héritier de M. de Pierrecourt.
Le curé percevait les dîmes.
Écorcheville eut autrefois ses seigneurs particuliers. Les Rôles publiés par La Roque, dans son Traité du ban et de l’arrière-ban, ont conservé le nom de Thomas d’Écorcheville, chevalier, parmi ceux qui furent tenus de se trouver à Tours avant Pâques 1272, pour le service du roi.
J’ai vu, dans un acte original du 26 novembre 1571, le nom de François Néel, sieur d’Escorcheville, comme témoin d’une vente faite par un cultivateur de St.-Phiibert-des- Champs à Georges de Lespée, représenté par sa femme, Grouffine Néel.

Election de Lisieux – sergenterie de Moyaux – 29 feux
Sous l’invocation de St Martin

Patronage:
14e dominus ejusdem villa
16e dominus de Fauguernone
18e le seigneur

Insinuations

L’église a été détruite et la paroisse réunie au Breuil.
Il ne reste sur le territoire aucun monument archéologique.
La cloche, aujourd’hui, dans l’église du Breuil est assez intéressante.
Vénérable et discrète personne Maistre Pierre Herier, prêtre, curé du bénéfice de St Martin d’Escorcheville 28 janvier 1618.
Emplacement supposé de l’ancienne église.

Image Géoportail

Maître Jacques Chaudru, prêtre, curé d’Escorcheville, chapelain de la chapelle Ste Catherine en l’église-cathédrale de St Pierre de Lisieux. Mars 1656.

Déclaration des bénéfices de 1751 :
Patron : Marquis de Rarey, comme héritier de M de Pierrecourt.
Curé:
Bazin
Revenu : toutes les dîmes.
(Archives du Calvados)

Dans les rôles publiés par La Roque on trouve, appelé au ban de 1272, et tenu de se trouver à Tours avant Pâques, pour le service du Roy : Thomas d’Escorcheville.
François Néel, seigneur d’Escorcheville, témoin dans un acte du 26 novembre 1571 stipulant une vente faite par un homme de St Philbert-des-Champs à Georges de Lespée, représenté par sa femme Grouffine Néel. La terre située au Breuil-sur-Dive (près Mézidon)
Fulco de Escorcevilla (M.R.N 1184)

LE BOIS-RAVENOT
Le Bois-Ravenot était un fief dépendant de la baronnie de Fauguernon assis sur Escorcheville. On y voyait encore en 1721 les ruines d’un ancien château qui y avait été bâti (Loisel de Boismare – Dictionnaire des Tailles II p.61)
La sieurie du Bois-Ravenot avait des terres de sa dépendance à St Philbert.
Révérend Père en Dieu Messire de Brézey, abbey des abbayes de St Pharon et Ygny, seigneur et baron de La Haye-du-Pin, chapelain et viscomte de Fauguernon, seigneur du Chasteau du Pin et de Bois-Ravenot – 7 mai 1571 (Hospices de Lisieux)
Noble Dame Madame Marie de Cerisay, dame et vicomtesse hériditale de la vicomté et chastellerie de Fauguernon et du chasteau du Pin – 20 septembre 1537 (Ib id)
En 1663 Louis Jacques Le Comte, marquis de Pierrecourt, prend dans ses titres de terres Bois-Ravenot et le Brefdent.

CLERMONT


Note sur CLERMONT

Réunie à BEUVRON en 1856.
Clarus Mons, 1198 (magni rotuli, p. 8o)
Clairmont, Saint-Michel de Clairmont, 1320 (rôles de la vie. d’Auge).

Par. de Saint-Michel
patr. le seigneur.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de. Rouen,
élect.de Pont-1’Evêque,
sergent. de Beuvron

Lieux-dits de: CLERMONT:
Forge (La),

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Clermont, Clarus Mons, ecclesia deClaro Monte in Algia.
L’église de Clermont, placée, comme celle de St.-Aubin, sur une éminence d’où l’on découvre la grande vallée, est éclairée par des fenêtres modernes du XVIII. siècle. Probablement la façade et la porte sont de cette date. Le choeur rectangulaire est très-petit et en retrait sur la nef. Les murs actuels paraissent modernes, surtout dans toute, la partie méridionale ; il reste, du côté du nord, un contrefort plat avec une étroite fenêtre cintrée qui a été bouchée à l’époque où l’on a percé des fenêtres modernes, et le mur nord du choeur présente des pierres noyées dans un épais mortier disposées en arêtes de poisson : ce sont les seules traces de l’époque romane que l’on puisse constater.
J’ai vu encore un modillon employé dans le mur occidental.
La tour est posée à plomb de la façade- occidentale et terminée par une pyramide recouverte d’ardoise.
Le choeur, extrêmement étroit et court, est voûté en bois.
La sacristie est en bois, accolée au choeur, du côté de l’évangile.
L’arcade cintrée en pierre, entre le choeur et la nef, doit être du XVII. siècle, peut-être même du XVIII.
L’église, qui n’est plus paroissiale, est entretenue avec soin ; elle est sous l’invocation de saint Michel.
Le seigneur nommait à la cure; c’était, au XIVe. siècle, Jeh. Pouchin, d’après le Pouillé de l’évêché de Lisieux.

Clermont fut longtemps possédé par la famille de Launoy, dont la branche aînée s’était établie à Cricqueville, comme on la vu à l’article consacré à cette commune . Lachesnaye des Bois a donné la généalogie de cette maison dans son Dictionnaire (t. VIII, p. 464).
Elle commence à Benoît de Launoy, qui, en 1466, épousa Marie de Parfouru. Ce Benoît était réellement le premier de
sa maison, il fut anobli l’an 1467, moyennant 200 livres.
Jean de Launoy, troisième fils de Benoît, devint seigneur de Clermont par suite de son mariage avec Marguerite de Carbonnel, qui était héritière de cette terre. De ce mariage sortirent quatre fils, dont l’aîné, Henri, seigneur de Clermont après son père, épousa Blanche de Vieux, en 1503.
Cette famille possédait Encore Clermont sous le règne de Louis XIV. Elle avait pour blason : d’argent à l’aigle de
sable (Notes manuscrites de M. Ch. Vasseur).
On comptait à Clermont 2 feux privilégiés et 9 feux taillables.

– Sous l’invocation de Saint Michel
– Description de l’église,

– Noms des curés :
LE COMTE (1764)
FARCY (1774)
LE SAGE (1779-1787)

– 1765 12 juillet Henry Lucas, escuyer, sieur de Clermont

– 1768 8 août
Elie Jean Robert Le Terrier, escuyer, sieur de Ménetot, et Joseph Chrisostôme Le Terrier, escuyer, fils et héritiers de Maître François Charles le Terrier, escuyer, leur père, et de François Pierre le Terrier, leur oncle contre Gabriel Louis Pierre le Terrier de Clermont, escuyer.

FONDS « Imprimés » :
II A 5 : Tableau du district de Pont-L’Evêque, réduit à 93 paroisses et deux succursales, avec la liste des paroisses supprimées, noms des fonctionnaires publics et autres ecclésiastiques qui ont déféré à la loi du serment et l’indication des remplacements à faire par l’ordre de suppression proposé. (Cantons de Pont-L’Evêque, Honfleur, Blangy le Château, Bonnebosq, Cambremer, Beuvron, Touques, Dives, Crévecoeur, Beaumont).

SAINT AUBIN LEBISAY



SAINT AUBIN LEBISAY

Rattaché à BEAUFOUR
Hameaux de SAINT AUBIN LEBISAY:
Petite-Choix (La), Sémilly ,

Noms cités Jean de Lebisey de Beuville 1324
Curés:
Patey (1736-1787)

Saint-Aubin-Lébisay, canton de Cambremer.
Sanctus Albinus, Sanctus Albinus Lesbisey, XIV s° (pouillé de Lisieux, p. 48).
Saint Aubin le Bizé, 1761 (état de la généralité de Rouen, chartrier d’Harcourt).
Saint Aubin le Bizet, XVII s° (carte manuscrite, à la Bibl. nation. n° 77)

Patr. le seigneur du lieu.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont- l’Evêque,
sergent. de Beuvron.

Insinuations:

1742 Archives ShL.
1F269 : 16 mars 1742 : bail de Nicolas Delatour de Beaufour à Gabriel Gamare de Druval l’herbe d’une pièce de terre à Beaufour.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
SAINT-AUBIN-LÉBISEY.
St.-Aubin-Lébisey, Sanctus Albinus Lesbisey,

L’église de St.-Aubin s’élève au sommet d’un coteau qui domine la belle vallée de Corbon ; elle se compose d’une nef et d’un choeur rectangulaires.
Le mur latéral du nord a été refait, en grande partie ; il en est de même de la façade occidentale, sur laquelle s’élève une tour en bois terminée par une flèche couverte d’ardoise. La porte moderne qui s’ouvre dans celte façade est encadrée entre deux pilastres et surmontée d’un oculus. C’est du côté sud que les murs ont conservé des parties anciennes assez caractérisées: ainsi, deux petites fenêtres cintrées, très-étroites et bouchées, attestent qu’avant le percement des fenêtres actuelles au XVIIIe. siècle, la nef était éclairée seulement par
ces étroites ouvertures, qui peuvent dater du XIIe. Du même côté, les murs du choeur sont, dans plus de la moitié de leur étendue, surmontés d’une corniche en dents de scie qui annonce le XIIIe. siècle. Le chevet et la partie orientale du choeur ont été reconstruits il n’y a que quelques années, aussi bien que la sacristie.
Sur les murs de la nef, on remarque les restes d’une litre funéraire avec les armoiries de la maison d’Harcourt.
Le choeur et la nef sont garnis intérieurement de lambris qui m’ont paru du siècle dernier.
La chaire est aussi de cette époque.
Le maître-autel est décoré de colonnes corinthiennes garnies de ceps de vigne conduits en spirale et terminé par un fronton coupé, type assez répandu dans les campagnes.
Au sud-ouest de la façade de l’église, on voit un if magnifique dans le cimetière.
L’église est sous l’invocation de saint Aubin. Le seigneur de Mortemer nommait à la cure au XIVe. siècle; mais la litre et les armoiries que je viens de citer annonceraient qu’au XVIIIe. siècle la maison d’Harcourt était en possession de ce privilège.

Voir Charles VASSEUR : « Analyses et Transcriptions … »
Voir Charles VASSEUR « Doyenné de Beuvron »

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

DRUVAL



NOTES sur DRUVAL

Réunie à BEAUFOUR

Douvallis
Druval, canton de Cambremer.
Druvallis, XVI siècle (pouillé de Lisieux, p. 50).
Par. de Notre-Dame,
patr. l’abbé du Bec.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-l’Evéque,
sergent. de Beuvron.

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie

Louis COLLET- « La Charité de Druval », BSAN XLVII, 1939 (1940) pp. 310-331

2 – Pièces Justificatives:

1768 20 juin
Maistre Charles Louis Labbey, escuyer, seigneur de Druval contre Maistre Esprit Gabriel Gamare sieur de Dozuley
p.191
1747 14 octobre
Aveu rendu à Messire Jacques Labey, chevalier seigneur de Druval et autres lieux, pour une aînesse nommée la Vavassorie qui fut Thomas Becquemont, contenant 13 acres, assise aux paroisses de Saint Aubin-Lebisez et Druval, sujette à payer des rentes seigneuriales pour chaque an au terme de Saint Hilaire et Saint Jean-Baptiste 14 sols avec foy, hommage, reliefs, treizièmes, aides coustumières, service de prévosté tournoyante, regard de mariage, prière de charue et de herse deux fois l’an, pourvu qu’il y est bestes trayantes et rugissantes sur ledit fief, aider à charier le tournant du moulin dudit lieu de Druval, pris en la Vicomté d’Auge, suivre du baou dudit moulin, aider à curer le bien d’iceluy, comme les autres hommes, attenant en icelle sieurie pourvu qu’il y est un moulin sur le grand fief, aider à faner les foins de la sieurie contenant 11 vergées, sans être garant de l’injure du temps, ensemble les emmuloner les charrier et tasser, au manoir seigneurial dudit lieu.

1318 14 juin – Druval
 » C’est la lettre de mariage monsieur Robert Bertran, chevalier, seigneur de Fontenay – Comme noble et puissant monsieur Jehan de Tilly, chevalier, seigneur dudit lieu, et noble dame madame Johanne de Beau Fou, fame, eussent donné et otroié à noble homme monsignor Robert Bertan, chevalier, sire de Fontenoy le Marmion, ovec madame Jehanne sa femme, fille dudit monsieur Jehan et de ladite Jehane sa fame, en contract et es convenanz den mariage ; c’est asavoir sis vinz livres de rente a asser et assigner moitié en la terre dudit monsieur Jehan et moitié en la terre de ladite madame sa fame.. pour lassiette de la rente dessus dite, toutes les choses qui ensuivent…
Itm, a Boissey et environ : premierement en la main Jehan des Eiz, trente solz, une geline, dix oez, deux deniers ; par la main Richard de Fourquette à la Saint-Michel, cinq solz ; par la main Richard de la Court, à la Saint Michel pour vingt deux acres de terre vint soulz ; par la main Thomas le Franchois, pour sept acres de terre, cinq sols, une mine daveine trois capons, trois deniers, trente oez, trois den,iers à la Saint Michel ; par Denis Pinchon, pour Richars Gosce, pour une masure, cinq solz ; par Thome Alechire, pour une acre de terre, deux solz… (la suite de l’acte concerne également Boissey )
Item a Heauville…. (= Hiéville ? )
Item pour les choses qui sont assises en la terre de la fame dudit monsieur Jehan : premièrement en le fieu de Mouieaux (Moyaux ) que ledit monsieur Jehan et lasdite dame sa fame, ont baillé, solz et assigné audit monsieur Robert et a ladite dame..
Item à Druval, par Guillaume Lenglois, poiur iii acres et demi de terre, II sextiers, II quartiers d’aveine, II gelines, II deniers, XX oez, II deniers ; par Johan le Boutcour, pour III acres et demi, pour une vavassourie, xii sols viii deniers…. (la suite de l’acte concerne en partie Druval !!! )
= Gustave SAIGE- Cartulaire de la seigneurie de Fontenay-le-Marmion provenant des archives des Matignon publié par ordre de S.A. le Prince de Monaco Monaco, Imprimerie de Monaco, 1885, in-4°, XXXIX-230 p.; pp. 165 sq.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Druval, Druvallis, ecclesia de Druvalle.
L’église de Druval montre encore, dans ses parties les plus anciennes, la même origine que la plupart de celles que nous avons signalées dans la contrée, c’est-à-dire le XIIIe. siècle ou la fin du XIIe. Ainsi, un des piliers qui délimitent le choeur et le séparent de la nef, offre des têtes de clou sur le tailloir qui lui sert de chapiteau. Une fenêtre en lancette existe encore dans le mur du nord et, chose remarquable! elle est encore garnie de grisailles qui me paraissent du XIIIe. siècle. Toutes les autres fenêtres de la nef et du choeur sont modernes. il y avait, dans le chevet, des fenêtres ogivales qui sont bouchées.
On remarque, sur deux pierres de taille employées à l’encadrement d’une des fenêtres modernes de la nef (côté sud), des fragments d’inscriptions latines en lettres majuscules, ce qui prouve que ces pierres ont eu d’abord une autre destination.
Ces inscriptions, quoique tronquées, mériteraient un nouvel examen.
La porte occidentale, protégée par un porche, est garnie de tores qui paraissent du XIVe. siècle ; elle est surmontée d’une ouverture en lancette.
Des fonts baptismaux en forme de cuve , mais sans moulures, existent près de cette entrée.
Les deux petits autels, entre choeur et nef, ont leurs contre-retables ornés de tableaux, dont un porte l’inscription suivante:
M. ESPRIT-GABRIEL GAMAR , SEIGNEUR DE DOZULÉ, M’A FAIT DORER ET
PEINDRE EN 1756. CE TABLEAU A ÉTÉ DONNÉ PAR DEMOISELLE COLLET, VEUVE
DE FEU SIEUR DE BERNIÈRES, AVRIL 1702.
Sur l’autre, on lit cette inscription :
M. QUESNEL DE BERNIÈRES, CONSEILLER DU ROI AU GRENIER A SEL DE
DARNÉTAL, M’A FAIT DORER ET PEINDRE EN 1756.
Ce tableau avait été donné, en 1702, par Gabriel Gamar, advocat, ainsi que l’indique la suite de l’inscription.
La tour est établie entre choeur et nef.
L’église de Druval est sous l’invocation de Notre-Dame.
L’abbaye du Bec nommait à la cure.
La paroisse faisait partie du doyenné de Beuvron. On y comptait 3 feux privilégiés et 23 feux taillables.
La maison seigneuriale de Druval, située au nord-est de l’église, était, dit-on, très-ancienne. Elle a été démolie il n’y a pas long-temps, mais avant ma visite.
La famille qui la possédait il y a quelques années a vendu cette terre à Mme. veuve de Mézières, de Caen.

DRUVAL. – Au lieu dit «Les Catelets» ou «La Butte», un cimetière mérovingien a été découvert 1892 (1). Le lieu dit  » Le Castel « , dont parle M. Mocin (2), semble devoir se confondre avec les Catelets.
(1) La Valette, Notice sur div. obj. anc. découv. aux envir. de Pont-l’Evêque et de Cambremer de 1890 à 1893, Caen 1912, in-8.
(2) Bull. S.A.N., XXXIV, p. 367.

3 – Archives ShL:

Par. de Notre-Dame,
patr. l’abbé du Bec.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-l’Evéque,
sergent. de Beuvron

Sous l’invocation de Notre-Dame

Curés:
Maris 1764
Maris 1775-1787

Charité de Druval érigée le 17 juillet 1731
Note sur la cloche de Druval