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SAINT MACLOU




NOTES sur SAINT MACLOU EN AUGE

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

St-Maclou, Sanctus Machutus, Sanctus Macutus in Algia.
L’église de St-Maclou est située sur une éminence argileuse qui sépare le bassin de la Dive de celui d’un des affluents de la Vie ( V. ma Carte géologique du Calvados).
Solitaire et abandonnée, car la paroisse est réunie pour le spirituel à celle d’Écajeul, il sera probablement difficile de la conserver.
Le choeur peut dater du XIIe siècle ; il offre encore, du côté du nord, des modillons à figures et une porte à plein cintre avec archivolte ornée de tores et d’une garniture de têtes de clous; les modillons supportent une arcature bilobée. Le côté sud a subi plusieurs reprises : une ouverture à plein-cintre qui s’y trouvait a été bouchée.
La nef a été refaite en grande partie et n’offre que bien peu d’intérêt ; les contreforts et les murs qui approchent de la partie occidentale sont les seules parties qui puissent être considérées comme anciennes de ce côté.
La tour, assise sur l’extrémité occidentale de la toiture, est de la forme usitée le plus habituellement dans le pays d’Auge.
L’église était sous l’invocation du saint dont elle porte le nom. Le patronage était laïque.

Château moderne.
— MM. Duval, de Caen, ont fait construire un château avec tourelles qui produit un certain effet dans le paysage. Feu M. Yérolles, architecte du département du Calvados, en avait donné le plan.

2 – Pièces Justificatives:

Insinuations:
Description de l’église 16 juin 1863
Le château de St Maclou était situé un peu au dessous de l’église ; il est remplacé par une maison moderne genre de celle de Mme Dubois ; mais moins bien bâtie. Les bâtiments qui l’environnent doivent être du XVIIe ou du XVIIIe siècle. Ils n’ont rien de remarquable.
On doit jouir d’une belle vue de l’emplacement du château. On nous dit qu’il appartient à Monsieur Duval, marchand de soiries à Caen.
La terre de St Maclou appartenait au XVIIIe siècle à la famille Dunot sur laquelle on trouve des détails intéressants dans un article de M. de Formigny de la Londe (Bulletin des Antiquaires de Normandie 1862). Leurs armes se trouvent sur la litre funèbre de l’église de Vieux Pont.
Cézar Auguste de Mathan, chevalier né vers 1637 ayant épousé en 1661 Madeleine de Drosey dont la mère Madeleine de Bernières-Percy lui avait donné le Doux Marais, il est probable que son titre de seigneur de St Maclou lui venait aussi de la même famille.
Il le transmit à son fils Jean Joseph de Mathan qui ayant eu deux enfants de Anne le Lacesseur, dame de la Coquardière le laissa à son fils aîné Pierre Auguste.
Mais celui-ci, mort sans enfants, elle fit retour à son frère Claude, seigneur de Pierrefitte et du Tilleul, marié en 1726 à Renée Françoise Anne Marguerite Fauche, dame de Cordey et de Neuilly.
Son fils Pierre Claude René Henry épousa en 1752 Marie Henriette Jeanne le Berceur de Fontenay. (Lachesnaye)

– Pièces historiques:

1407 – 11 septembre
Information de Guillaume Le Diacre, vicomte de Falaise, sur l’âge de Guillaume Le Gras, né à Sainte-Marie-aux-Anglais vers 1378, pour la mise hors de garde noble de sa femme Perrote de Forges,née vers 1382-1383, fille de Roger de Forges, dit Becquet, chevalier mort au dernier voyage de Flandres, qui est en la garde du roi comme héritière de ses frères et possède les fiefs d’Olendon, de sassy, de Ranville, de Launay (commune de Blangy-le-Château), une fiefferme à Banneville (canton de Villers-Bocage), deux vavassories à Rouvres et une maison à Caen.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 5, pp. 359-360.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle – XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 21.

1604 – 3 février – Sainte-Marie-aux-Anglais
Jehan de Drosay – écuyer – sieur de Sainte-Marie-aux-Anglais – reconnaît être tenu faire à Jacques Dastin – sieur de Saint-Laurent-du-Bois-Normand – 167 livres 7 sols de rente
= Arch. M.C. Fonds et analyse Et. Deville – minute papier

1610   15 janvier
Archives SHL 1F621 : 15 janvier 1610 : Avis du Garde des sceaux de la vicomté­ de Falaise : contrat entre Jehan de Drosey de Ste Marie aux­  Anglais et Jacques de Courcy patron de Magny pour une rente à­  Julien de Beaurepère, sieur de Jort et de Pierrefitte.

1610
Carnets de Charles Vasseur : « Analyses et transcriptions… » HH 2
Parchemins destinés à la destruction, provenant de chez CHATELET père,
paraissant provenir de chez Monsieur BOUDARD, receveur de l’Evêque (février 1860)

101- 15 janvier 1610
Quittance donnée par Noble Homme Jean de DROSEY, sieur et patron de SAINTE-MARIE-AUX-ENGLOIS à Noble Homme Jacques de COURCY, sieur et patron et MAGNY, pour la somme de 1400 livres, moyennant laquelle il reste chargé de 100 livres de rente envers Noble Homme Julien de BEAUREPERE, sieur de JORT et de PIERREFITTE.
Témoins : Noble Homme Charles DUROUIL, sieur de LAROULLIERE, Messire Isaac CHARLOT, escuyer, licencié en loys, avocat, sieur de BOISSET.

107 – 26 août 1638
Acte par lequel Esmes de BERNIERE escuyer, sieur de DOUMARESQ, Jean de
BERNIERE, escuyer – sieur de VAUX, et Messire Salomon MANCHON; sieur de la NOE, s’obligent envers Jean de PAULMIER, escuyer – sieur de VENDEUVRE, Jean de PAULMIER, escuyer – sieur de TILLY et Damoiselle Anne de PAULMIER, veuve de feu Roulland de COUREY, vivant escuyer, sieur et patron de MAGNY, de les décharger envers Renée de la HAYE, veuve de feu Messire Jacques LE BOUCHER vivant – sieur de MENILLE – de 50 livres de rente constituée par contrat de…….
HH 6    172 à 180

p.8/179 – 12 février 1622
Vente faite par Nobles Hommes Edmes de BERNIERES, sieur du Doul-Maresq, Jacques de COUREY sieur de MAGNY-la-CAMPAGNE, Jean de COUREY, sieur de VALLEE et Jacques POUTREL, à Noble Homme Pierre COSTANT, sieur de BISSIERES, de 100 livres de rente constituée sur eux par le capital de 1400 livres.
Témoins : Noble Homme Jean PICOT, sieur de PERCY, etc…..

1616
H 1 PARCHEMINS ET PAPIERS ACHETES PAR MONSIEUR PANNIER CHEZ LA FEMME GRANDVAL FRIPIERE  PROVENANT DE LA FEMME HARDOUIN DE PRESTREVILLE

1616 13 juin, page 117
Noble Homme Jehan Leprévost, sieur des Partz de la paroisse de Mesnil-Mauger et Noble Homme François Leprévost, sieur des Petitz Prais au Douls Marescq.

3 – Archives ShL:

Carnets de Charles VASSEUR –
DOYENNE DE :

Election de Falaise, sergenterie de St Pierre sur Dives
17 feux
Sous l’invocation de St Maclou.

Patronage :
XVIe : Dominus de Foix
XVIIIe : le seigneur

Curés :
Travers 1764
Traver de Roquen 1774
Chatel 1774/1787

DOUX MARAIS




NOTES sur DOUX MARAIS

de Dulci Mareco – Odonariscum – Odonis Mariscum

L’ordonnance de 1836 prescrivait la fusion des trois communes de Sainte-Marie-­aux-Anglais, Doux-Marais et Saint-Maclou en une seule.

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

Doux-Marais, Odonis Mariscvs, Dulcis Mariscus.
L’église de Doux-Marais n’a pas d’intérêt architectonique; elle est de forme rectangulaire ; toutes les fenêtres sont modernes et carrées ; la porte occidentale est cintrée ; les murs ont été enduits de mortier et l’appareil n’est pas facile à étudier ; quelques contreforts montrent que la maçonnerie date de l’ère ogivale : à l’ouest, ils sont appliqués sur les angles, ce qui annoncerait le XVe siècle.
La tour en bois est terminée par une flèche à six pans couverte d’ardoise, que couronne une croix fleurdelisée.
L’inscription de la cloche est ainsi conçue, d’après la copie de M. Pépin :
L’AN 1773 IAY ÉTÉ BÉNITE PAR ANDRE DESGENETTES CVRÉ DV
DOVX MARAIS ET NOMMÉE BARBE MARIE
MAGDELAINE PAR GILLES GABRIEL DE LA ROCQUE DE BVTANVAL
CHEVALIER SEIGNEVR ET PATRON HONORAIRE
DV DOVX MARAIS, DE BERNIÈRE , VIETTE , GRESTAIN ET AVTRES
LIEVX, CONSEILLER DU ROY, RECEVEUR ANCIEN
ET ALTERNATIF DES TAILLES DE L’ÉLECTION DE PONTEAVDEMER.
BARBE MARIE AIAGDELAINE DE LA ROCQVE
EPOVSE DE MESSIRE PAVL HENRY DE PELLEGATS ÉCVYER SEIGNEVR
DE LA RIVIÈRE , LIEVTENANT DE NOS
SEIGNEVS LES MARÉCHAVX DE FRANCE.
LAVILLETTE A LISIEVX.

L’église est voûtée en bois. Le tabernacle est orné de statuettes assez bien exécutées.
Cette église, qui est supprimée, mais entretenue en assez bon état, était sous l’invocation de Notre-Dame. L’abbaye
de Ste-Barbe nommait à la cure.

2 – Pièces Justificatives:

Insinuations
Description de l’église 16 juin 1863
Hugues Papion donne à Ste Barbe et à Grestain une pièce de terre de son domaine au Doux Marais.
Les dîmes de cette même paroisse appartiennent aussi à ces deux couvents et Arnoult, évêque de Lisieux, fit entre eux un accord à ce sujet.
Noble Homme Edmes de Bernières, sieur du Doul Maresq se constitue en une rente de 100 livres avec d’autres seigneurs, le 12 février 1622 ; il prend part à un acte le 26 août 1638.
César Auguste de Mathon, décédé le 19 février 1693, devint seigneur du Doux Marais, il avait épousé en 1661 Madeleine de Drozey fille de Pierre de Drosey seigneur de Ste Marie aux Anglais et de Madelène de Bernières ; c’est sans doute par cette dernière dame que se fit la transmission d’une famille à l’autre.
Au XVIIIe siècle, une autre famille possédait le Doux Marais : la famille d’Orglandes. Elle lui était échue encore par les femmes.
Antoine Louis Camille d’Orglandes né le 21 novembre 1712 comte de Briouze épousa en secondes noces le 22 août 1750 Marie Hélène Gautier de Montreuil, dame de Montreuil, La Cambe, Louvières, Ouville, Doux Maraix et Beaunnais et Bernières., fille de feu Jean François Gautier et feue Françoise Gabrielle Geneviève Le Verrier, dame de Trezesaints, Notre Dame de Boucey, Le Desert, Beaunnais, Ouville, Doux Marais et Hauteville
On ne doit donc pas rapporter à cet article la mention suivante de d’Hozier… Anne Dhouetteville, femme de Guy d’Aché, seigneur de Domarais : d’or au chef de sable.
Noble Homme François Leprévost, sieur des Petitz-prais au Doulx Maresq – 13 juin 1616.

Recherche de 1666 :
Louis Leprévost, sieur de Rivered, ancien noble.

3 – Archives ShL:

Carnets de Charles VASSEUR –
DOYENNE DE :

Election de Falaise.
Sergenterie de St Pierre sur Dives
34 feux
Sous l’invocation de Notre Dame.

Patronage :
XVIe : Prior S. Barbara

Curés :
Hamard 1764
Desgonotez 1774
Rault 1784/1787

En 1751 – Présentateurs : Ste Barbe – Monsieur de St Germain, et Madame de Montreuil, héritiers de Madame de Rouvre, seigneur et dame de ladite paroisse

Curé :
Vincent Adrien Le Boullenger
Jean Louis de la Rivière, curé du Doux Maraix : d’azue à une fasce vahuée d’argent et en pointe, un canard d’argent nageant sur une mer de même (d’Hozier 265)

PLAINVILLE 14




NOTES sur PLAINVILLE

Plainville – Pléville

Plainville est une ancienne commune qui n’à existé qu’entre 1795 et 1800, supprimée et rattachée à Percy.

voir « paroisses hors Evêché de Lisieux»

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

voir :
Odolan Desnos Tome I p.443
d’Hozier 410

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

Plainville, Plevilla, Plainvilla.
La paroisse de Plainville, située au sud d’Écajeul, sur le bord d’un marais, est réunie à cette dernière commune.
L’église a été démolie, il n’en reste plus de traces ; elle était sous l’invocation de saint Saturnin, et, au XVIe siècle, l’abbaye du Lire nommait à la cure, d’après le Pouillé du diocèse. de Lisieux publié par MM. A. Le Prevost et de Formeville.
Guillaume de Pléville donna au prieuré de Ste-Barbe la moitié du pré Gros-Marais, situé entre Ouville et Écajeul. Son fils, Roger de Pléville, ajouta à ce pré, après la mort de son père, deux acres de prairies (Voir le catalogue des chartes du prieuré de St-Barbe par M. Léchaudé-d’Anisy, t.VII des Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie).
L’inscription de la pierre tumulaire que j’ai publiée dans le t. III de la Statistique monumentale, p. 605, et que la Société française d’archéologie a fait transporter de l’abbaye de Longues au musée de Bayeux, prouve qu’à la fin du XVe
siècle la seigneurie de Plainville appartenait à la famille de Labbey : Jeanne de Labbey, qui la possédait, avait épousé Jean d’Argouges.
Le château actuel de Plainville se compose d’un bâtiment long et peu élevé. On y accède, du côté du sud, par une cour carrée ; du côté du nord, la vue s’étend sur les prairies.
Cette habitation appartient aujourd’hui à Mme veuve B. de Plainville, née de Cussy, qui l’habite.
Les marais de Plainville renferment quelques plantes rares qui ont été signalées par MM. de Brébisson et Morière.

2 – Pièces Justificatives:

1201 Théobald de Pléville chevalier dans une charte de l’Hôtel Dieu de Dives.
Guillaume de Plainville fils de Guillaume en 1280.
Plainville appartint au XVIe siècle aux d’Assy et passa à la famille le Grand par un mariage avec Anne d’Assy.
Jacques Alexandre, denier du nom, mourut en 1780, laissant pour héritier Joseph, Louis Rosey. Monsieur Bouquerel, son gendre, possède la terre aujourd’hui.
le Grand de Plainville aujourd’hui vivant, descend de Jean le Grand de Quetteville et en possède encore une partie des biens. Il est fils de défunt le Grand de Plainville qui a servi plus de vingt ans dans un régiment d’infanterie et de N. de la Haye qui portait un échiquier d’argent et de gueules au chef d’azur fascé de 3 besants d’or.
Armes : d’hermines au chevron de gueules chargé de 3 molettes d’or (La Chesnayes VII p.400)
Documents inédits – Lettres de Henry IV 1576 – 6 février
Originaux – Collection de Monsieur Louis du Bois, employé aux Archives du Royaume.
Copie transmise par Monsieur Léon de la Sicotière, correspondant du ministère de l’Instruction publique à Alençon.
Imprime Histoire de Domfront par Monsieur Roger la Tournerie, Vire 1806 in 12 p.49, in 8 p.247.
A Monseigneur d’Assy
Seigneur de Plainville sur Dive le lieu de Plainville est du canton de Mézidon, arrondissement de Lisieux, département du Calvados. Monsieur d’Assy était de la famille le Grand d’Assy, établie encore aujourd’hui dans ce département.
A Alençon ce 6 fébvreir 1576
Monsiegneur d’Assy incontinent que j’ay esté arrivé en ce lieu d’Alençon Le Roi de Navarre, après s’être échappé de Paris le 3 février, sous le prétexte d’une chasse dans la forêt de Senlis, se rendit de Saint Prix près de Senlis à Alençon en passant par Monrtfort l’Amaury, Châteauneuf en Thimerais, Senonches, Mortagne et autres lieux moins connus, dont le détail nous est fourni par les registres originaux des comptes de sa dépense jour par jour. Le Mesle y est nommé comme le lieu où il soupa et coucha le 6 février. C’et le 7 qu’il dîne pour la première fois à Alençon. D’après notre lettre il dut y arriver dans la nuit, et avec son activité ordinaire il écrivit aussitôt à quelques gentilshommes de son parti, demeurant dans les environs pour rassembler du monde autour de lui, je vous en ay bien voulu advertir et vous prier que montés à cheval avec le plus grand nombre de vos amys Dedans trois jours, dit d’Aubigné, arrivèrent à Alençon deux cent cinquante gentis hommes » (Tome II livre.II p.168).
Bessin, curé de Plainville en Auge poète en 1765
; et faictes conduire aultant de soldats à pied qu’en pourrés recouvrer pour me venir trouver ; n’estant la présente pour aultre effect, en recommandant à vos bonnes grâces
Et prie Dieu Monseigneur d’Assy vous avoir en sa garde.
Votre bien bon amy – Henry.

3 – Archives ShL:

Carnets de Charles VASSEUR –
DOYENNE DE :

SOQUENCE




NOTES sur

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

2 – Pièces Justificatives:

dans 29 – La Houblonnière :
Monsieur Guy Charles du Val, marquis de Bonneval, demeurant au château de Soquence, comme de Sahurs près de la Bouille, marié à Marie Charlotte Antoinette Louise de Ségur
Les précédents propriétaires sont :
Monsieur Guy Henri Marie du Val, marquis de Bonneval oncle de Monsieur le Marquis Guy Charles de Bonneval ayant demeuré au château de Soquence, et décédé à Middlessex, paroisse de St Pancras (Angleterre) le 17 septembre 1836 et Monsieur du Val, marquis de Bonneval, aïeul du Marquis de Bonneval, vendeur.

3 – Archives ShL:

SOQUENCE – Soquantia – Salquantia – Salcantia – Salchantia – Sarchance – Sanaquancia – Soquance – Sanquancia – Sancancia

Carnets de Charles VASSEUR –
DOYENNE DE :
Election de Falaise
sergenteire de St Pierre sur Dives
21 feux
Sous l’invocation de St Michel
Patronage :
XVIe : prior  St Barbara

Curés :
Paris 1764/1774
Aumont 1784/1787

Insinuations :
La cloche est à l’église d’Ecajeul, elle offre de l’intérêt.
Gruchet de Soquence, conseiller au Parlement de Rouen 1676 : d’argent à la croix de gueules.
Il s’agit de Soquence près de Rouen (Floquet – Parlement III p.571)