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CAUDEMUCHE


NOTES sur:  Le CAUDEMUCHE

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Caudemuche réuni à CRESSEVEUILLE le 18 août 1827

Archives du Calvados.
Le Caudemuche (Calvados; jusqu’en 1827)
Histoire administrative: La commune est réunie à Cresseveuille par l’ordonnance du 15 août 1827.
EP Caudemuche

Histoire de l’ancien évêché comté de Lisieux – H. de Formeville
Duquel fief de Dozulley relève :
Le fief de Caudemuche, 8° defief assis en la paroisse de: Caudemuche, possédé par Henry de Cavelande, Ecuyer.

Par. de Saint-Martin,
patr. le seigneur du lieu.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-l’Evêque,
sergent: de Beuvron.

Fief de Robehomme, 1234 (lib. rub. Troarn. p. 117), fief de la vicomté d’Auge ressortissant à la sergenterie de Beuvron.
Huitième de fief relevant de la seigneurie de Dozulé, 1620 (fiefs de la vicomté d’Auge).

– Sous l’invocation de Saint Martin
– Vicomté d’Auge en Normandie – Aveu de l’an 1395
– Curé:
Ferey (1749-1787)

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie.

Néant

2 – Pièces Justificatives.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Le Caudemuche, Caudemuche, Calida Mucia.
Au fond d’une vallée parallèle à la précédente, vers l’ouest, se trouvait la paroisse du Caudemuche réunie à Cresseveuille. L’église de Caudemuche a été démolie il y a plus de vingt ans : je l’avais aperçue en 1825, et alors elle ne me parut guère intéressante : c’était une église avec une tour en bois, couronnée d’une petite flèche couverte en ardoise. Elle était sous l’invocation de saint Martin et à la nomination du seigneur du lieu, qui était, au XIV°. siècle, un Robert Normant, d’après le Pouillé. On y comptait 2 feux privilégiés et 14 feux taillables; elle faisait partie de la sergenterie de Pont-l’évêque.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux

467. – Le 13 mars 1705, la nomination à la cure de St-Martin de Caudemuche, doyenné de Beuvron, appartenant au seigr du lieu, Mesre Georges de Cavelande, chevr, seigr et patron de Cresseveulle, Caudemuche et autres lieux, nomme aud. bénéfice, vacant par la mort de Me François Girard, pbre, dernier titulaire, la personne de Me Jacques Noncher, pbre de ce diocèse. Fait en présence de Me Jean Jouen, pbfë, curé de Danestal, doyen rural de Beuvron. Le 18 mai 1705, le seigr évêque donne aud. sr Noncher la collation dud. bénéfice. Le 20 mai 1705, le sr Noncher prend possession de la cure de Caudemuche, en présence de Me Jean Jouen, curé de Danestal, doyen rural de Beuvron ; Me François Hémery, pbfë, desservant lad. parr. de Caudemuche; Thomas Colleville, « Me d’escholle de lad. parr. », et autres témoins.

Curés. – F. Girard – J. Noncher. Prêtre desservant. – P. Hémérj. Patron. Le seigneur du lieu. -G. de Cavelande. Maître d’école. – T. Colleville.

510. – Le 8 nov. 1718, vu l’attestation du sr Hamel, curé de Beuvron, et du sr Nonçher, curé de Caudemuche, dispense de bans pour le mariage entre Antoine de Jaza (?), Escr, sr de St-Julien, fils de feu Jean de Jaza, Escr, sr de St-Pair, et de damlle Lucie Thevrenin (?), de la parr, de Beuvron, d’une part, et damlle Marie Le Breton, fille de feu Jean Le Breton, Escr, sr du Moutier, et de damlle Françoise Le Gouez, de lad. parr, de Caudemuche.

Curé. – (J.) Xoncher; Seigneur. – J. Le Breton du Moutier.

52 – Le 4 mars 1735, Me Louis Senoze, contrôleur, demeurant à Caudemuche, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me Louis Senoze, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.

360. – Le 21 fév. 1737, Antoine Turgis, demeurant à St-Léger-du-Bosc, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me Antoine Turgis, acolyte de lad. pair., afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait à Caudemuche, en présence de Me Jacques Noncher, pbre, curé de lad. pair., et par le sr Jean Noncher, demeurant aud. lieu.

50. – Le 20 juillet 1741 , Me Jean-Baptiste Gondouin, pbrë, Me ès-arts en l’Université de Caen, pourvu, en sa qualité de gradué, de là cure de N.-D. de Cresseveulle, prend possession dud. bénéfice, en présence de Me Jean Chauhou, pbrë, desservant lad. cure, Me Antoine Turgis, pbrë, desservant à Caudemuche, et autres témoins.

207. – Le 25 janv. 1742, la nomination à la cure de St-Martin de Caudemuche appartenant au seigr du lieu, Mesre Jean-Georges de Cavelande, seigr et patron de Caudemuche, Cresseveulle, du Bellay et autres lieux, conser du roy, maître ordinaire en la cour des Comptes et Finances de Normandie, demeurant à Rouen, rue des Jacobins, parr. St-Sauveur, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Jacques Noncher, pbrë, décédé le 10 novembre dernier, la personne de Me Michel Senoze, acolyte du diocèse de Lx. Fait et passé à Rouen en lad. demeure dud. seigr. Cet acte fut retiré du bureau des Insinuations par Me Senoze, curé des Authieux ; mais il ne fut pas donné suite à cette nomination, ainsi que le prouve l’acte suivant.

Le 24 avril 1742, led. seig. de Cavelande nomme à lad. cure de Caudemuche, vacante par la mort de Me Jacques Noncher, la personne de Me Antoine Turgis, pbrë de la parr de St-Léger-du-Bosc, diocèse de Lx. Fait et passé à Rouen. Le 30 avril 1742, le seigr évêque donne aud. sr Turgis la collation dud. bénéfice. Le même jour, le sr Turgis prend possession de la cure de Caudemuche, en présence de Me Louis Senoze contrôleur des titres en la vicomte d’Auge; Jean-Baptiste Férey, ancien tabellion, demeurant tous deux en lad. parr., et autres témoins.

308. – Le 23 août 1742, Me Louis Senoze, contrôleur des titres au bureau de Beuvron, demeurant à Caudemuche, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me Michel Senoze, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Cette rente est garantie par Me Jacques Le Carpentier, avocat au parlement de Rouen et demeurant en lad. ville, et Me François Pierre, tabellion royal, demeurant à Dozulé. Fait et passé à Dozulé. Dans cet acte led. sr acolyte est représenté par Jean-Georges Senoze, son frère, demeurant à Cresseveulle.

97. – Le 9 févr. 1744, Arnoult Turgis, marchand, demeurant à Annebaut, constitue 150 livres de rente en faveur de Me Pierre Le Pec, acolyte de la parr, de Danestal, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Cette rente est garantie par Guillaume Le Pec, oncle paternel dud acolyte, demeurant à Caudemuche, et Charles Vallée, son oncle maternel, demeurant à Bonnebosc.

Curés. – J. Noncher – M. Senoze – A. Turgis. Prêtres de la paroisse, – L. Senoze – A. Turgis.

163. – Le 7 août 1749, la nomination à la cure de St-Martin de Caudemuche appartenant au seigr du lieu, Mesre Jean-Georges de Cavelande, seigr et patron de Caudemuche, Cresseveulle, du Boulay et autres lieux, conser du roy, maître ordinaire en sa Cour des Comptes, Aides et Finances de Normandie et maire de la ville de Rouen, y demeurant rue des Jacobins, parr. St-Sauveur, nomme à lad. cure de Caudemuche, vacante par la mort de Me Antoine Turgis, pbrë, dernier titulaire, décédé le 27 juillet dernier, la personne de Me Guillaume Féret, vicaire de Dozuley. Fait et passé à Rouen. Le 14 août 1749, le seigr évêque donne aud. sr Féret la collation dud. bénéfice.

Le 22 déc. 1749, le sr Féret (1) prend possession de la cure de Caudemuche, en présence de Me Jean-Baptiste Amiel, prieur de Dozuley ; Me Jean-Baptiste Gondouin, curé de Cresseveulle; Me Jacques-Pierre Nigault, pbrë, desservant lad. parr, de Caudemuche.

(1) Mr Féret, originaire de Caudemuche. gouverna celle paroisse jusqu’à la Révolution. En 1791, il refusa le serment schismatique et fut destitué. Il ne put se résoudre à quitter son pays. Il fut arrêté ; mais à cause de son grand âge, il ne fut pas déporté. On l’enferma à Caen, à la maison des Carmes. (Archives du Calvados et Liste de M. de Formigny.)

Curés. -A. Turgis – G. Féret. Prêtre desservant. – J.-P. Nigault. Patron. – Le seigneur du lieu. – J.-G. de Cavelande.

129. – Le 24 août 1781, dispense de bans pour le mariage entre Jacques Le Mercher, feudiste et receveur de M. le comte de Brancas, fils de feu Michel et de Suzanne Bigain, originaire de la parr, de Dampierre, diocèse de Rouen , et demeurant en la pair, de Dozulé, d’une part, et dlle Marie-Anne-Thérèse Pongnon, fille d’Antoine et de Marie-Louise-Thérèse Marguerite, originaire de la parr. de Douville et demeurant en celle de Caudemuche

Recherche faite en 1540, par les élus de Lisieux des nobles de leur élection – Labbey de La Roque, Pierre Élie Marie. – 222. Jacques le Breton a fourni en la parroisse de Caudemuche. La veuve de Raoul le Breton, Jean le Breton, Jacques et maître Jean , ses fils, ont dit être issus de Guillaume le Breton, leur ayeul, anobli par la charte des francs -fiefs, à cause du fief du dit lieu de Caudemuche , pour 20 liv. tournois par lui payées, joûte la quittance signée Montfaut, et, pour fournir leur descente , ils ont produit plusieurs lettres et écritures, dont la copie est demeurée au greffe. Le procureur du Roi a requis vérification être faite de leur descente, autrement qu’ils soient assis. V. le n°. 222.

The royal domain in the bailliage of Rouen – Rouen
– La ferme de la terre qui fu Robert d’Angerville: A Caudemuche XX acres, par mesure XXII acres III ver, l’acres IIIIs
– Rentes: Le molin de Caudemuche, XX lb., de cen est deue la diesme.

Bulletins de la Société de l’histoire de Normandie.

1687 –  Georges Cavelande, sr de Caudemuche.

The Electrical Review  1917.

Le rapport de la Société d’Electro-Métallurgie de Dives pour les années 1916-17 indique que de nouveaux ateliers sont érigés pour les besoins de l’Armée, et, en dehors de ces installations, les plus gros travaux entrepris concernent la dérivation des sources du Val au Loup et du Caudemuche.

Notice sur l’église de Notre-Dame de Dozulé – Le Plessis-Esmangard – Ecclésia DE CAUDEMUCHE, calida mucta, 1653, S.-Martin-de-Caudemuche.

Le Regime De La Liberté Des Cultes Dans Le Département Du Calvados Pendant La Première Séparation.
Dans la commune de Bonnebosq, un réfractaire nommé Férey, ancien curé de Caudemuche, provoque des
rassemblements qui troublent la tranquillité publique (2)
(2) Arch. dép. Pièces détachées de l’an III. Lettre du représenîant du peuple Porcher aux administrateurs du District de Pont-l’Evêque, 27 thermidor.

Bulletin Monumental – A.de Caumont

C’est aussi vers celte époque (1735 à 1739) que s’établit et se propagea la Confrérie de la Rédemption des captifs, dont le but était de prier et pour les malheureux esclaves et pour les Pères, leurs libérateurs, et aussi de les aider par des subventions particulières. Cette confrérie fut très-répandue dans les campagnes. Â Caudemuche , entr’autres, elle reçut des rentes ; mais son siège principal était à Lisieux, dans la chapelle des PP. Trinitaires.

Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 – Armand Bémet et Jules Renard.

–  Archives départementales du Calvados.

– Dans la série; H, étais des biens et revenus aux XVII° et XVIII° siècles, surtout la déclaration de 1710. renfermant quelques détails sur le mobilier, notamment…….. les livres et les papiers ayant été jetés par les fenêtres….. la confrérie de l’ordre le la Trinité et Rédemption des Captifs fondée à Caudemuche.

– 1735-1743. — Caudemuche. — Obligation par Nicolas Moisy, de Caudemuche, moyennant un capital de 400 livres à lui remis par des personnes pieuses, au profil du recteur de la confrérie de l’ordre de la Trinité et de la rédemption des Captifs qui sera érigée en la paroisse de Caudemuche, d’une rente annuelle de 20 livres dont moitié est destinée à la décoration du maître autel où sera exposé le Saint-Sacrement le deuxième dimanche de chaque mois, suivant la permission accordée par l’évêque de Lisieux pour l’érection de la confrérie, et l’autre moitié sera payée au recteur et mise dans un tronc placé dans l’église pour servir en aumônes pour la rédemption des Captifs (1735).

– 1626-1787. Reconnaissance de rente devant Jacques Brunet et Louis Senoze, tabellions en la vicomte d’Auge pour le siège de Beuvron, par Jean-Georges de Cavelande, écuyer, seigneur et patron de Caudemuche et Cresseveuille, conseiller en la Cour des comptes, aides et finances de Normandie, pour Henri et Joseph Brunet et les héritiers de Claude Brunet (1723).

– Reconnaissance d’amortissement de rente par Jean-Georges de Cavelande, écuyer, seigneur et patron de Caudemuche, Cresseveuille, du Belley, conseiller en la Cour des Comptes, aides et finances de Normandie, en son nom et pour Marie Cocquet, sa mère, pour Jean et Louis Le Grip, d’Auvillars et St-Aubin-Lebisey.

– 20 oct. 1732, mar. de Jean Le Cocq, de Caudemuche, avec Marie Gaugain, en présence de Pierre Desplanches, éc, et de Jean Desplanches, éc.

– 1780-1787. — Journal de recette pour l’administration de l ‘hôpital (Troarn). Fol. 28, état de ce qui est dû à la cote-morte de dom Ygou : M. de Valgeois, à Dive, M. d’Escajeul, Poignon de Caudemuche, M. de Bemières, le trésor de Dive, la petite baronnie de Dive, Charles Sénécal, fermier des dîmes du prieur de Dive.

–  Cavelande (Jean-Georges de), chevalier, seigneur de Caudemuche et du Bellay, conseillera la Cour des Comptes, marié à Anne-Marthe Le Gendre.

Recueil des historiens de la France; Documents financiers – Académie des inscriptions & belles-lettres.

Le Conte Gautier Du Bois, Visconte D’Auge, Fet Aveques Sire Pierre De Hangest, Baillif De Roan, Du Terme De La Saint Michel, l’an 1312.

– Du moulin de Caudemuche, qui souloit estre compté en la dicte terre fé à Nichola Roinni, pour moitié, la Xme poiee : 10 L.

Recueil des historiens des Gaules et de la France. Nouvelle édition – Delisle, Léopold

Richard et Hugues, les fils d’Aigne Martin, de Caudemuche, et leurs sœurs se plaignent qu’à la mort de leur père il y a dix ans, il tenait de la ferme du roi des terres de Robert Tillart, d’Angervilla, trois arpents de terre, car ses héritiers susdit cette ferme qu’ils refusèrent ni ne purent tenir après la mort de leur père, Hugues de Roca, qui occupait alors toute l’autre ferme de la terre de Robert Tillart, leur prit un arpent et demi de la terre qu’il possédait, attenante à une autre de ladite ferme, à l’exception du tiers que leur mère avait en dot.

Généalogie de la famille Le Cordier –  Henry Le Court.

Suzanne Cordier, baptisée le 12 octobre 1697.

Mariée à Glanville, à :

1° le 2 juin 1722, GUILLAUME LE COQ.

2° le 27 mai 1748, JACQUES ROBERT, demeurant à Caudemuche.

Armorial général de France – G.-A. Prévost – C. d’Hozier]

Éditeur  :  A. Lestringant (Rouen)

George DE CAVELANDE, sr de Caudemuche, conseiller en la Cour des Aydes.

D’or au coeur de gueule chargé d’une teste à trois fasses [faces] de couleur naturelle surmontée d’un chef d’azur chargé d’un croissant d’argent.

L’Etat de la France. T. 5, De l’établissement des parlements, cours supérieures & autres juridictions du royaume.

17 Août 1716. Jean-Georges de Cavelande, Seigneur de Caudemuche.

DIVERS.

1392 , 15 septembre Information de Guillaume de Longueil, vicomte d’Auge, pour la mise hors de garde noble de Jean Gosse, écuyer, fils de Colin Gosse, écuyer, mort en 1377, et sur la valeur de son revenu: fief de Caudemuche (commune de Cresseveuille), de Victot et de Héroussard, à Saint-Jouin. = Arch. nat. Dom Lenoir, 7, pp. 47-48. + IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle , XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 27.

3 – Archives ShL.

Néant

Fernand Léger _ Un Normand planétaire


Benoît Noël.

Fernand Léger – Un Normand planétaire
Nouvelle édition augmentée.

Depuis la première édition de ce livre en 2015, les événements autour de Fernand Léger se sont multipliés en Normandie. En juillet 2019, un nouveau musée consacré à Fernand Léger et à son ami le peintre André Mare, a été inauguré à Argentan (Orne), ville dont ces deux artistes sont natifs.
La ferme Fernand & Nadia Léger de Lisores (Calvados) a été réhabilitée par son propriétaire, Jean du Chatenet. Dominique Thiery lui a consacré un beau documentaire de la série “Une maison un artiste” sur France 5, en septembre 2019. Jean du Chatenet, Benoît Noël, Dominique Wallard, Nathalie Samoïlov et Aymar du Chatenet, spécialiste de Nadia Léger, y présentaient en majesté le couple Fernand et Nadia Léger.
Toujours en Normandie, le musée des Beaux-Arts de Saint-Lô et le musée Richard Anacréon de Granville se sont associés en 2018 afin de présenter une double exposition sur l’architecture et la littérature : “Léger, le cercle” et “Léger, à la lettre”. Par ailleurs, Pierre Kastelyn a présenté l’exposition les “Affiches de Fernand Léger” au Centre culturel des Dominicaines de Pont-l’Évêque en 2019.
Hors la Normandie, une vaste rétrospective “Fernand Léger – Le beau est partout” s’est tenue au Centre Pompidou de Metz, en 2017 grâce aux généreux prêts du Musée Fernand Léger de Biot. Elle fut reprise au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles en 2018.
L’exposition “Fernand Léger – Paysages de banlieue” est également prévue l’été 2020 au musée des Beaux-Arts de Caen, lequel établissement a présenté des Fernand et Nadia Léger en sa salle cubiste en 2017. Des rétrospectives Fernand Léger ou Nadia Léger sont également programmées, l’été 2020, à Rodez et à Saint-Tropez.
La nouvelle édition intègre cette riche actualité avec des textes enrichis et de nouvelles images.

Résumé
La place de la Normandie dans l’œuvre et la vie de Fernand Léger (1881-1955) est un axe inédit de recherche. Fils d’un maquignon d’Argentan, Fernand Léger est marqué dès l’adolescence par la personnalité de Charlotte Corday. En 1922, il hérite de sa maman d’une ferme à Lisores (Calvados) où il viendra le plus souvent possible peindre des gouaches d’après des silex, des racines de poirier ou des feuilles de houx. Ces herbages sont le vivier des formes naturelles, contrepoints plastiques des formes de la vie moderne le fascinant : voitures, trains et avions.

Épris des sinusoïdes du design scandinave comme d’art nègre et de jazz, Fernand Léger, rouquin taillé en Viking, mène une carrière planétaire d’Athènes à Honolulu. Dès 1911, son tableau Essai pour trois portraits est exposé, en l’espace de trois ans, à Moscou, Paris et New-York. En Normandie, sa mosaïque pour l’Hôpital Mémorial France États-Unis de Saint-Lô (1955) est l’exemple éclatant de cette dimension internationale. Elle représente deux jeunes femmes offrant une branche de pommier, symboles du renouveau et de la gratitude envers l’American Aid to France pour son concours à la reconstruction.

Régulièrement, Fernand Léger va à Lisieux admirer le diorama coloré de sainte Thérèse, croquer le port de Trouville dont il apprécie les estivants populaires ou discuter affaires avec les marchands d’art du Bar du Soleil de Deauville. À Lisores, la mosaïque : La fermière et la vache rend hommage à sa mère et sur sa dernière toile, un veston posé sur une barrière suggère la présence immanente du père trop peu connu. Peu avant son propre décès, Fernand Léger exprima le souhait qu’on érige ses sculptures en céramique : La fleur qui marche (1952) et Le jardin d’enfants (1954) au bord de la mer et qu’on y laisse jouer librement les petits comme sur un toboggan des rêves…

Cet essai est riche de témoignages, de reproductions d’œuvres et de photographies inédits. Il suit Fernand Léger et les trois femmes de sa vie : Jeanne Lohy, Simone Herman et Nadia Khodossievitch pas à pas en Normandie : Argentan, Trun, Caen, Mortrée, Les Andelys, Rouen, Ménil-Gondouin, Lisores, Lisieux, Vernon, Évreux, Giverny, Sainte-Foy-de-Montgommery, Livarot, Le Havre, Cabourg, Trouville-sur-Mer, Deauville, Cherbourg, Vimoutiers, Dieppe, Saint-Valery-en-Caux, Varengeville-sur-Mer, Touques, Saint-Lô, Conches-en-Ouche, Flers ou Vascœuil.

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Vous pouvez également le commander sur :
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Beuvron-en-Auge Livre


Françoise DUTOUR.

Beuvron-en-Auge
Histoire d’un des plus beaux villages de France
Héritier d’un riche passé depuis le XIe siècle, Beuvron-en-Auge offre un patrimoine architectural qui lui a permis de faire partie des plus beaux villages de France. Les façades restaurées autour de la place présentent un éventail du pan de bois augeron du XVIe au XVIIe siècle, dont le Manoir est un exemple remarquable. La grande halle a retrouvé sa place au centre. Boutiques, restaurants, crêperies, chambres d’hôtes et gîtes retiennent le visiteur…

21€.

BONS BAISERS DE VIMOUTIERS


Véronique Herbaut et Michel Lepasteur.

BONS BAISERS DE VIMOUTIERS

Site gallo-romain dominé par l’enceinte castrale du « Mons Gomeri », Vimoutiers ou « Village de l’église » est une ancienne baronnie des moines bénédictins de Jumièges. Elle doit sa notoriété à une Hostellerie et à un couvent de Bénédictines. Au XVIIe siècle, le filage et le tissage du lin et du chanvre passent des fermes à de premiers ateliers artisanaux.
Icône de la Révolution française, Charlotte de Corday hante les parages de la cité et son esprit y perdure à travers d’amples hommages en 1938 puis en 1989. Peu après, Marie Harel invente le camembert et sa consécration américaine finit par triompher des historiens français doutant de son savoir-faire. Aux XIXe et XXe siècles, la dynastie Laniel confère ses lettres de noblesse à la toile de cretonne ou « toile de Vimoutiers ». Après 1855, le transport par chemin de fer permet une large diffusion des produits laitiers et cidricoles qui assurent la prospérité du Pays d’Auge. Ce livre dresse les portraits de figures vimonastériennes : le baron de Mackau, Hippolyte Fortin, Adolphine Deshaye-Dubuisson, Eugène Lecœur, Paul Bunel, Georges Dentu, Augustin Gavin, Jules Perrigot, Adrien Ridel, Jean Boullard ou Arlette Hée-Fergant.
Au XXe siècle, la Foire de Pâques contribue à hausser la qualité des productions agricoles avec la création du Syndicat de la marque d’origine Pays d’Auge (1927) et celle de l’Association pour la propagande du Bon Cidre (1932). Les auteurs détaillent le tragique bombardement de 1944 sans oublier l’attentat contre Rommel à la Gosselinaie ou la conservation mémorielle du char Tigre. L’ouvrage, abondamment illustré, s’achève sur la reconstruction de la ville, sa renaissance économique jusqu’à nos jours et les espoirs placés dans le développement du tourisme vert.

152 pages, format 22 x 27 cm, 300 illustrations couleur, 20 €.

En Librairie et Maison de la Presse à Vimoutiers, Argentan, Lisieux, Caen…

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