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Le Déjeuner du casseur de pierres


Pierre Coftier, chercheur en histoire sociale.

Le Déjeuner du casseur de pierres

Le Déjeuner du casseur de pierres (Guillaume Fouace, 1885), Les Casseurs de pierres (Gustave Courbet, 1849) et d’autres tableaux, sculptures, photographies des XIXe siècles ont permis à des travailleurs de sortir de l’invisibilité. Que représentent leurs visages, leurs corps, leurs gestes ? Pourquoi d’autres demeurent-ils dans l’ombre ?
Il est des métiers partout nécessaires mais peu montrés. Ainsi en est-il du casseur de pierres dont l’existence recule avec le degré d’industrialisation d’un pays. Hommes, femmes, enfants travaillent dans une carrière ou sur le bord des routes, isolés ou en groupe. L’image qui en est donnée oscille entre réalité et caricature. Le pittoresque domine.
Ce petit geste des milliers de fois répété est toujours d’actualité au XXIe siècle.

L’auteur Pierre Coftier, chercheur en histoire sociale, est l’auteur de L’Éveil d’un monde ouvrier (1789-1919), Mineurs de charbon en Normandie (XVIIIe XXe siècles), L’Amiante en Normandie (1886-1960) et L’Apothéose de la canaille.

Contact auteur : pierre.coftier@wanadoo.fr

Beau livre,
112 pages 21 x 26 cm
22 € TTC
En vente en librairie
ou chez l’éditeur :
www.cahiersdutemps.fr

RABUT


NOTES sur: RABUT

La commune du Coudray-Rabut a été constituée par la réunion des communes du COUDRAY et RABUT qui formaient chacune avant 1790 une paroisse et communauté (ordonnance du 13 avril 1828).

RABUT, réunie à Coudray qui prend le nom de Coudray-Rabut.
Rabu, XIII° (cartul. de Saint-Sever).
Rabucum, XIV° s°;
Rabutum, XVI s° (pouillé de Lisieux, p. 36).

Le fief l’Arrabu, que Brussel mentionne comme dépendant de Touque, doit être le même que le fief Rabut (Le Prévost pouillé de Lisieux p. 36 note 6)
Le fief l’Arrabu, que Brussel mentionne comme dépendant de Touque, doit être le même que le fief Rabut(Le Prévost pouillé de Lisieux p. 36 note 6

Par. de Saint-Germain,
pair, le seigneur du lieu.
Dioc. de Lisieux,
doy., de Touque.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-l’Evèque,
sergent. d’Aragon.

1 – Bibliographies.
2 – Pièces Justificatives
3 – Archives ShL..

1 – Bibliographies.
Voir :
Généalogie de Bouquetot
Mémoires des Antiquaires de Normandie tome XXIII p.191 n°1067
Extraits de la Ste Historique de Lisieux 53

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Rabut, Rabutum.
L’église de Rabut, qui était située à 2 kilomètres de Pont L’évêque, au bord de la forêt, du côté droit de la route d’Honfleur, a été démolie. Elle était sous l’invocation de saint Germain ; le seigneur nommait à la cure.
Cette église était près du château, que l’on aperçoit sur le coteau et qui se compose d’un corps de logis central, entre deux pavillons plus élevés. Ce château doit dater de l époque de Louis XIV. Il appartient, m’a-t-on dit, à M. Bernard.
L’ancienne famille de Rabut est mentionnée dans des actes de diverses époques.

2 – Pièces Justificatives:

423. — Le 21 janvier 1705, vu l’attestation du sr Lecarpentier, curé dE Rabut, Et du sr Regnoult, curé dEnglesqueville, dispense de bans pour le mariage entre Charles de Lannoy, fils de Guillaume, chirurgien, et de demll. Madeleine Chéron, de la parr. de Rabut, d’une part, et Judie Levanier.

Curé. — Y. Lecarpentier.
Notables.— C. Delannoy.

387. — Le 4 février 1713, la nomination à la cure de St-Germain de Rabut appartenant au seig. du lieu, haute et puissante dame Anne-Antoinette de Fresney, veuve de haut et puissant seig. Mesr. Antoine, comte de Longaunay, chev. seig. et patron de Rabut et autres lieux, demeurant à Paris, et ayant la garde des enfants nobles (?) d’elle et dud. seig., nomme à cette cure, vacante par la mort Me. Yves Le Carpentier, pbrê, dernier titulaire, la personne de Michel d’Ouessey, pbrê du diocèse de Coutances.
Le 11 février 1713. Mre de Matignon, vic. gl., donne aud. sr. d’Ouessey la collation dud. bénéfice.
Le 14 février 1713, le sr. d’Ouessey, demeurant en la parr. de Rabut, prend possession de lad. cure, en présence de Me. Gorgon Leuvet, pbrê, curé de St-Pierre de Coudray; Me. Pierre Levillain, pbfë, curé de Canapville; Me. Jacques Cordier ; Me. Jean de là Reue de Bellefontaine receveur des rentes seign. de Mme de Longaunay, tous deux de lad parr. de Rabut.

Curé. — M. d Oisset.
Patron. — Le seigneur du lieu. — A.-A. de Fresnoy.
Notables. — J. Cordier — J. de la Reue.

893. — Le 2 juin 1730, dispense de bans pour le mariage entre Me. Robert Leroux, fils de Guillaume et de Françoise Hauvel, de la parr de Clarbec, d’une part, et dll. Catherine Leloup, fille du sr. Pierre Leloup et de dll. Anne Le Cordier, de la parr, de Rabut.

1022.— Le 1er févr. 1734, la nomination à la cure de St-Germain de Rabut appartenant au seig. du lieu, Mesr. Antoine-Hervé de Longaunay, seig. et patron de Rabut et autres lieux, officier au régiment des gardes françaises, demeurant à Paris, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me. Michel d’Oisset, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me. Jean-Baptiste de Lécluze, pbrë du diocèse de Coutances, habitué en la parr. de Landelle. Fait et passé à Paris, en l’hôtel dud. seig. rue Honoré- Chevallier, parr. St-Sulpice.
Le 17 fév. 1734, le seig. évèque donne aud. sr. de Lecluze la collation dud. bénéfice.
Le 21 fév. 1734, le sr. de Lécluze prend posscsion de la cure de Rabut, en présence de Me. Jacques Adam, pbrë, desservant led. béénéfice, et plusieurs autres témoins.

Curés. — M.d’Oissel . —J.-B.de Lescluze.
Prêtre desservant. — J. Adam.
Patron. — Le seigneur du lieu. — A.H. de Longauney.
Notable. – P. Leloup.

43. — Le 8 févr. 1757, dispense de bans pour le mariage entre CharIes-François Fouet, avocat au bailliage d’Auge, changeur royal en titre des monnaies, fils de feu Me. Charles Fouet, cons. et procureur du roy en l’amirauté de Dives, et de damll. Anne-Angélique Cambremer, de la parr, de Pont-l’Evêque, d’une part, et damll. Anne-Angélique de la Vigne, fille de feu Guillaume de la Vigne et de Anne Carel, originaire de la parr. de Rabut et demeurant en celle de Pont-l’Evêque.

166. — Le 27 juillet 1750, Pierre Le Cordier, marchand, demeurant à Rabut, constitue 150 livres de rente en faveur de Me. Gabriel Mallières, acolyte de lad. parr. afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait et passé à Pont-l’Evêque, en présence de Me. Louis Bretocq cons. du roy, élu en l’élection dud. lieu, et Louis-Nicolas Bretocq, officier de Mgr. le duc d’Orléans, demeurant à Beaumont.

257. — Le 13 févr. 1768, la nomination à la cure de St-Germain de Rabut appartenant au seig. du lieu, Mesr. Gilles-Antoine-Geoffroy Le Diacre, chev. seig. de Martinbosc, seig. et patron de Rabut, doyen des conseillers au parlement de Normandie, demeurant à Rouen, en son
hôtel, rue du Bu, pair. St-Lé(?), nommeà lad. cure, vacante par la mort de Me. Jean-Baptiste de Lescluse, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me. Claude-Louis Roussel-Le Prey, pbrë du diocèse de Lx, desservant actuellement la parr. de St-Julien-sur-CaIlonne. Fait et passé à Rouen, en l’hôtel dud. seig.
Le 16 févr. 1768, le seig. évêque donne aud. sr. Roussel la collation dud. bénéfice.
Le 23 févr. 1768, le sr. Roussel-Le Prey prend possession de la cure de Rabut, en présence de Me. Charles-Thomas Deverre, pbrë, desservant lad. parr. et autres témoins.

Curés. — J.-B. de Lescluse — C.-L. Rousel-Le Prey.
Prêtre desservant. — C-T. Deverre.
Clercs. — G. Mallières – J.-B. Cordier.
Patron. — le seigneur du lieu. —G.-A.-G. Le Diacre de Martinbosc.
Notable. — G. De la Vigne.

Labbey de La Roque, Pierre Élie Marie
Recherche faite en 1540, par les élus de Lisieux des nobles de leur élection…

RABU.
272. François de Bouquetot, Sr. du lieu,.a produit avec le Sr. du Breuil, son neveu , sur la parroisse du dit lieu du Breuil, n°. 64.

– Le fief de Rabu, demi-fief assis en la paroisse de Rabu, possédé par Pierre de Boucquetot, écuyer.
= Henri de FORMEVILLE, Rôle des fiefs de la Vicomté d’Auge. 1620-1640 dans Histoire de l’ancien évêché-comté de Lisieux, t. II, p. 357.

1679 – c.1782.- Rabut et Coquainvilliers
Famille de Bouquetot – Fiefs et seigneuries de Rabu et de Coquainvilliers
= AD14 – Fonds LE COURT. F 5067 B/ (9 pièces, 1 plan)

1760 – archives SHL Carnets de Ch. Vasseur « analyses et transcriptions … »
page 199 – 1760. Maistre Jean Baptiste Delecluse, prêtre curé de Rabu

1733, 27 mars carnets de Ch. Vasseur : « analyses et transcriptions … » p.212 1733 27 mars
Très Haut et Très Puissant Seigneur, Monseigneur Anthoine, Hervey comte de Longanney, seigneur et patron de Rabut et autres lieux, officier dans les Gardes françaises de Sa Majesté, demeurant ordinairement à Paris, étant de présent en son château de Rabut

1749, 7 janvier carnets de Ch. Vasseur : « analyses et transcriptions … »
Maistre Jean Baptiste de Lécluse curé de Rabut
Louis Pierre Deshays, escuyer, sieur de Gassard
Nicolas Ledoux de Glatigny

1775 – archives SHL Carnets de Ch. Vasseur « analyses et transcriptions … »
Dans PIECES DE PROCEDURE DES XVII ET XVIII SIECLE ACQUISES PAR M. PANNIER CHEZ HUCHON (bailliage de Pont-l’Evêque)
1775 1er juillet page 148
Dame Marie de Pellegas, veuve et héritière du Sieur Jean Baptiste Le Verrier, tutrice principale de leurs enfants mineurs demeurant à Rabu

3 – Archives ShL:

Sous l’invocation de St Germain

Patronage:
14e : dominus de Nonnauto
16e : dominus loci
18e ?

Curés :
de l’Ecluse 1764
Roussel le Pré 1768-1787

Louis Bernard, curé de Rabu
Pierre Thiébaut id
Jean Larchon, vicaire de Rabu
(Voir Charité de Surville)

Insinuations

Le 1er octobre 1722 mourut âgé de 48 ans Antoine, comte de Langainry (ou Lougannay), seigneur de Rabu et de la Baconnière et autres lieux, chevalier de St Louis, capitaine de dragons dans le Régiment de la Vrillière. Il s’était trouvé à plusieurs sièges et batailles et il fut grièvement blessé à la bataille Staffarde en Piémont, gagnée par Catinat sur le Duc de Savoie et les alliés le 18 août 1700. (Lange)

Emplacement de l’ancienne église de Rabut.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

SAINT CLAIR DE BASSENEVILLE


SAINT CLAIR DE BASSENEVILLE

Saint-Clair-de-Basseneville dit aussi Saint-Clair-de-Barneville ou Saint-Clair-en-Auge.

En 1827 (1897?), la commune de SAINT CLAIR DE BASSENEVILLE est rattachée à Goustranville.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

SAINT-CLAIR-DE-BASSENEVILLE.
Sanctus Clarus in Algîa, Sanctus Clarus de Barnevilla.
L’église de St.-Clair est intéressante; elle doit dater de la première moitié du XIVe. siècle ou de la fin du XIIII.
Le choeur, composé de trois travées, est voûté en ogive avec arceaux croisés et présente, à l’est, une très-belle fenêtre rayonnante à quatre baies.
La nef, dont le développement est à peu près égal à celui du choeur, a été reconstruite en partie ; la façade occidentale et la travée qui précède le choeur sont du même temps que lui; mais on a refait les murs latéraux qui correspondaient aux deux premières travées.
La porte occidentale est au milieu d’un mur en saillie formant une espèce de doublure sur la partie centrale du gable, entre deux contreforts ; deux fenêtres sont placées l’une à droite, l’autre à gauche de cette porte, à une hauteur peu considérable.
La tour latérale, au nord, est accolée à la première travée du choeur ; elle se compose d’un corps carré en pierre, percé de plusieurs fenêtres ogivales, surmonté d’une pyramide assez élevée en charpente, type dont le Pays-d’Auge nous offre encore divers exemptes : celle-ci est une des plus remarquables par ses bonnes proportions et sa bonne conservation.
Une des entrées du choeur est ouverte sous cette tour.
La paroisse St.-Clair-de-Basseneville est supprimée et réunie à Goustranville. Le toit du choeur est détruit et les voûtes sont exposées à la pluie ; on a dépavé une partie de l’église pour en employer les pierres ailleurs, et il est à craindre que l’église elle-même ne finisse par être démolie, car elle est construite en appareil moyen assez régulier qui doit avoir une certaine valeur dans cette contrée où la bonne pierre est rare.
J’ai vu dans le sanctuaire, du côté de l’épître, une crédence géminée bien conservée.
L’église était sous l’invocation de saint Clair. L’abbé du Bec nommait à la cure. M. Aug. Le Prévost indique une charte curieuse de Robert de Mortain, relative à cette localité, dans le Cartulaire de Préaux, fol. CI, verso.
Le Pouillé de Lisieux mentionne la chapelle de la Trinité des Bresolles sur St.-Clair-de-Basseneville.
St.-Clair faisait partie du doyenné de Beuvron et de la sergenterie de Dives.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux

983. — Le 29 octobre 1730, Charles-Félix Gastines, fils de Jean et de Marie Losson, do la parr, de St-Clair-en-Auge (St-Clair de Basseneville), reçoit la tonsure à Lx.

381. — Le 22 novembre 1746, vu l’attestation du Sr. te Bis, pbfë, vicaire de Dive, et du Sr. Chopin, desservant la parr. de St-Clair-en-Auge, dispense de bans pour le mariage de Jean Rivière et de Marie
Liberge.

404. — Le 19 janvier 1747, la nomination à la cure de St-Clair-en-Auge appartenant au seig. abbé du Bec-Hellouin, Mgr. Louis de Bourbon, prince du sang, comte de Clermont, abbé commendataire de
lad. abbaye, nomme à lad. cure de St-Clair, vacante par la mort de Me. Guillaume Manchon, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me. Jacques Guerrier, pbrë du diocèse de Lx.
Le 30 janv. 1747, le seig. évêque donne aud. Sr. Guerrier la collation dud. bénéfice.
Le 24 févr. 1747, le Sr. Guerrier prend possession de la cure de St-Clair-en-Auge,en présence de Me. François Chopin, pbrë, desserrant lad. parr ; Me. François Radiguet, pbrë, chapelain de Brézolles,
demeurant à Goutranville, et autres témoins.

311. — Le 7 janv. 1772, la nomination à la chapelle Ste-Trinité des Bréholles, parr. St-Clair-en-Auge, appartenant au seig. du lieu, le Sr.Jean Desprez, marchand, demeurant en sa terre et manoir des Bréholles, nomme à lad. chapelle, vacante par la translation de Me. Jacques Patin, pbrë, pourvu depuis plus d’un an de la cure de Cabourg, diocèse de Bayeux, la personne de Me. Jean-Baptiste Leperchey, pbrë du diocèse de Lx, vicaire de N.-D. de Barneville-en-Auge. Fait et passai à Lx.
Le même jour, M. Despaux, vicaire général du seig. évêque, donne aud. Sr. Leperchey la collation dud. bénéfice.
Le 15 janv. 1772, le sSr. Leperchey prend possession de la chapelle du manoir de Bréholles, sujette à résidence, en présence de M. François Bion, curé de Goustranville, et autres témoins.

121. — Le 3 oct. 1772, M. Français Choppin, pbrë, curé de St-Clair-en-Auge, près Basneville, attaqué d’une paralysie qui occupe tout le coté droit et une partie de la langue, donne sa procuration pour résigner lad. cure entre les mains de N.-S.-P. le pape en faveur de son neveu, M. Pierre Cailloué, pbrë du diocèse de Baveux. Il se réserve toutefois une partie du presbytère et une rente viagère de 300 livres à prendre sur les revenus de ce bénéfice qu’il a desservi pendant vingt-quatre ans environ.
Le 21 oct. 1772, led. Sr. Cailloué obtient en cour de Rome des lettres de provision du bénéfice-eure de St-Clair.
Le 16 févr. 1773, le seig. évêque donne son visa auxd. lettres de provision.
Le 21 févr. 1773, le Sr. Cailloué prend possession de lad. cure, en présence de M. François Bion, pbrè, curé de Goustranville, et autres
témoins.

394 — Le 7 sept. 1774, la nomination à la cure de St-Clair de Basseneville appartenant au seigr. abbé du Bec-Hellouin, mais revenant au seigr. évêque de Lx, à cause do la vacance du siége abbatial. Sa Grandeur nomme aud. bénéfice, devenu libre par la mort de Me. Pierre Cailloué, dernier titulaire, la personne de Me Jean Plessis, pbre de ce diocèse, (pair. d’Hecquemanville. Daté du château «les Loges. (V. 121.)

131. — Le 31 Mars 1783, Me Jean Plessis, pbre, curé de St-Clair de Bassenevile et de St-Etienne-Lallier, donne sa procuration pour résigner entre les mains de N.-S.-P. le pape Lad. parr. de St-Clair de Basseneville en faveur de son neveu, M. Mare-Antoine Plessis, pbre, vicaire de St-Georges-du-Vièvre. Fait et passé à Rouen.
Le 21 avril 1783, led. Sr Marc-Antoine Plessis obtient en cour de Rome des lettres de provision dud. bénéfice.
Le 14 août 1783, le seig. évêque, résidant au château des Loges, donne son visa auxd. lettres de provision.
Le 10 sept. 1783, le Sr. Plessis prend possession de la cure de St-Clair-de-Basseneville, en présence de M. François Bion, pbre, curé de Goutranville; M. Jean-Baptiste Leperchey, pbre, chapelain de St-Trinité de Bréholles, demeurant à Goutranville. et autres témoins.

SAINT CLAIR DE BARNEVILLE ou SAINT CLAIR EN AUGE.
Curés. — F. CHoppin – P. Cailloué- Ja. Plessis – M.-A. Plessis.
Patron. — L’abbé du Bec. — L’évêque de Lx
Seigneurs. — F.-B. Mecflet – Ja-A. F.-B. Mecflet de Pleinemare
Chapelle de Ste-Trinité des Bréholles. Chapelains. — Jq Petin – Jean-Baptiste Leperchey – Jean Desprez

SAINT CLAIR DE BARNEVILLE
Curés. — T. Duhamel — P. de France — J. Allaïre.
Vicaire. – F. Durozey.
Prêtres desservants.— F. Durozey — J. Gastines.
Clerc —J. de Saint-Clair.
Patron. — L’abbé du Bec. – J.-N. Colbert — Prétention du seigneur du lieu, R. Aubry.
Seigneurs et notables. — H de Bastard de Duranval — G.Hamelin — P. Barrey de Montgoubert.
Chapelle de la Sainte Trinité de Breholles (ou Brezolles). — CHAPELAINS.
—A. Mauger – F. de France.
PATRON. — Le seigneur du lieu. — C. Le Court.

Sanctus Clarus in Algia, 1207 (cartul. normand, n° iogi, p. 283); 1234 (parv. lib. rub. n° Û7).
Saint Clair en Ange ou Saint Cler, 1297 (enquête).
Basneville-Saint-Clair, 1320 (rôles de la vicomté d’Auge).
Sanctus Clarus in Algia, Saint Clair en Auge, 1350 (pouillé de Lisieux, p. 48).
Patr. l’abbé,du Bec..Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-l’Évéque,
sergent. de Dive.
Saint-Clair de Barneville, fief de la vicomte d’Auge, ressortissant à la sergenterie de Dive, bénéfice de la trésorerie de Lisieux. Huitième de fief de Bouron, fiefs de Coqueville, Boisferout et
Hermanville 1620 (fiefs de la vicomté d’Auge).

Curés:
Chopin (1764)
Cailloué (1774)
Plessis (1783 1787)

Note sur l’église réunie à Saint Clair de Basseneville
Lieu nommé : Chapelle de la Trinité de Brezolles

AUTHIEUX sur CORBON



NOTES sur: Les AUTHIEUX-sur-CORBON


Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Authieux-sur-Corbon (Les), commune réunie, ainsi que Pontfol, en 1858, à Victot, qui prend le nom de VICTOT-PONTFOL.
Altaria super Corbonem v. 1350 ( pouillé de Lisieux, p. 49). Autieux-sur-Corbon, XVIII s° (Cassini).
Corbun, Salins Corbuns. Corbon.
Curbun. Corbon.

– Le fief des Authieux-sur-Corbon, 6° de fief, possédé par les héritiers de Jacques de l’Espée, Ecuyer.
– Fief mouvant de la vicomté d’Auge, 1392 (Brussel). Sixième de fief relevant de la Houblonnière.
– Le plein fief de la Chapelle s’étendait aux Authieux-sur-Corbon, vicomté d’Auge, et à Bessières, vicomte de Caen, 161 (aveux de la vicomté de Caen).

Archives Calvados:
Les Authieux-sur-Corbon (Calvados ; jusqu’en 1858)
Histoire administrative :
La commune est réunie à Victot qui prend alors le nom de Victot-Pontfol par le décret du 28 mars 1858.
Victot intègre les communes de Pontfol et des Authieux-sur-Corbon et prend alors le nom de Victot-Pontfol .

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie.

Néant

2 – Pièces Justificatives.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux.

90. – Le 11 sept. 1694, vu l’attestation du sr de Mannoury, curé de Heurtevent, et du sr Poplu, curé de Mailloc, dispense de bans pour le mariage entre Claude Carrey, Escr, sr de Fontenil, conser du roy, lieutenant en la viconté de Trun, et cons. assesseur du bailliage d’Alençon pour le siège dud. lieu de Trun, fils de feu Gilles Carrey, en son vivant Esc., sgr d’Hommey, et de noble dame Catherine de Marescot, de lad. parr, de Heurtevent, d’une part, et damlle Anne-Marie-Louise de Lespée, fille de feu Mesre Louis de Lespée, seigr et patron des Authieux-sur-Corbon, et de noble dame Marie de la Croix, originaire de lad. parr, des Authieux et demeurant en celle de Mailloc.

115. – Le 1 er octobre 1694, dispense de parenté pour le mariage entre Pierre de Lespée, Escr, sr des Authieux, demeurant aux Authieux-sur- Corbon, et damlle Marguerite de la Lande, demeurant à Querville.
Vu les attestations du sr Bellière, curé des Authieux, et du sr Guesdon, curé de Ouerville, dispense de bans pour led. mariage.

35. —Le 14 nov, 1695, vu l’attestation du Sr Bellières, curé des Authieux-sur-Corbon ; et celle du Sr. Doublet, curé de Hottot, dispense de bans pour le mariage de Nicolas Chastel et de Marguerite Pognant.

220. — Le 2 sept. 1701, Me. Nicolas Bellière, pbfë, curé des Authieux-sur-Corbon, remet sond, bénéfice entre les mains de damll. Alarie et Marguerite de Lespée, soeurs, filles de feu Pierre de Lespée vivant Esc., seig. et patron des Authieux, pour y nommer telle personne capable qu’elles jugeront bon. Fait on présence de Me. Nicolas Delaporte, curé d’Auvillers, doyen de Beuvron.

292. — Le 6 déc. 1701, la cure des Authieux-sur-Corbon étant vacante par la démission de Me. Nicolas Bollière, damll. Alarie et Marguerite de Lespée, filles de feu Pierre de Lespée, vivant Esc, seig. et patron des Authieux, nomment à cette cure la personne de Me. Pierre Lemonnier, pbrë du diocèse de Lx, (parr. de N.-D. d’Estrêes).
Le lendemain, le seig. évoque donne aud. Sr. Lemonnier la collation dud. bénéfice.
Le 12 déc. 1701, le Sr. Lemonnier prend possession de la cure des Authieux on présence de Me. Pierre Lebelhomme, pbrë, curé d’Estrées, et autres témoins.

856. – Le 30 juillet 1703, Me Pierre Deshays, acolyte, originaire de la parr, des Authieux-sur-Corbon, seul fils et héritier de feu Me Louis Deshays, se constitue 150 livres de rente, afin de parvenir aux ordres sacrés. A cet acte ont comparu Madeleine Dumoulin, mère dud. acolyte; Pierre Dumoulin, marchand ; et Me Martin Dumoulin, tabellion en la vicomte de Hotot, frères, demeurant en la parf. des Groselliers, pour cautionner led. Me Pierre Deshays.

666. — Le 26 déc. 1703, Pierre Deshayes, fils de Louis et de Maladeleine Dumoulin, de la parr, des Authieux-sur-Corbon, reçoit la tonsure et les ordres mineurs.

354. — Le 29 oct. 1710, vu l’attestation du Sr. Lemonnier, curé des Authieux-sur-Corbon, et du Sr. Chasot, curé de Biéville, dispense de bans pour le mariage entre Nicolas Estienne, Sr. de la Sauvagerie, fils de feu Adrian Estienne et de Marie Gonfrey, de lad. parr, des Authieux, d’une part, et Marie Aubrée, fille de feu Nicolas et de Marguerite Roger, de lad. parr, de Biéville.

493. — Le 24 avril 1711, dispense de bans pour le mariage entre Jean-François Le Maistre, Esc., fils de feu Adrian Le Maistre, Esc., Sr. de Vauvert (?), et de damll. Anne de Courseulles, de la parr, de Barneville (Basneville), d’une part, et Catherine Deshays, fille de Louis Deshays et de Magdeleine Dumoulin, de la parr, des Authïeux-sur-Corbon.

Curés. — N. Bellîère, H — P. Lemonnier,
Prêtre desservant. — P. Lemonnier.
Clerc. -P. Deshayes.
Patron, Le Seigneur du lieu. — M. et Mgt. de Lespée.
Seigneurs et notables. — L. de Lespée — P.de Lespée.

261. – Le 20 mai 1723, la nomination à la cure de N.-D. des Authieux-sur-Corbon appartenant au seigr du lieu, Mesre Nicolas de Mannoury, Escr, sr des Manies, seigr et patron de lad. parr.,à cause de noble dame Marie-Marguerite de Lespée, son épouse, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Pierre Lemonnier, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me François Burget, pbrë de la parr, de S1 Martin de Pontchardon.
Le 21 mai 1723, le seigr évoque donne aud. sr Burget la collation dud. bénéfice.
Le 15 juin 1723, le sr Burget prend possession de la cure des Authieux, en présence de Me Pierre Montoure , pbrë , desservant lad. parr.; dud. sr Nicolas de Mannoury, Escr, sr des Manies, seigr et patron dud. lieu ; Mre Alexandre, Escr, sr de la Mondière; Mr. Louis d’Auvernes; Escr, sr du Dézert, tous de lad. parr.

Curés. – P. Lemonnier – F. Burget.
Prêtre desservant. – P. Montoure.
Patron. – Le seigneur du lieu. – N. de Mannoury.
Seigneurs et notables. – A. Estienne – N. Estienne de la Sauvagerie – L. Deshays – N. de Mannoury, XIV. 261 – A. de la Mondière, XIV. 261. – L. d’Avernes du Dézert- G. de Lespée.

232. — Le 8 mai 1736, Mre François Burgel, pbrë, curé de N.-D. des Authieux-sur-Corbon, résigne purement et simplement sond. bénéfice entre les mains du seigr évoque de Lx, afin qu’il y soit pourvu par le patron présentateur. Fait et passé à Paris.
Le 13 juin 1730, la nomination à la cure des Authieux-sur-Corbon appartenant au seig. du lieu, noble dame Marguerite de Lespée, fille et héritière de feu M. Pierre de Lespée, Esc. et seig. des Authieux, veuve de Nicolas de Mannoury, Esc, Sr. des Manis, et dame et patronne de lad. parr. des Authieux, demeurant à Argentan, parr. St-Germain, nomme à lad. cure des Authieux la personne de M. Michel Gombault, pbrë, vicaire de Cheux, diocèse de Bayeux, et originaire de Chouen, aud. diocèse.
Le 14 juin 1736, le seig. évêque donne aud. Sr. Gombault la collation dud. bénéfice.
Le 15 août 1736, le Sr. Gombault prend possession de la cure de N.-D. des Authieux, en présence de M. Isaac Michel, pbrë, curé de la 2° portion d’Estrées; M. François Auzoult, pbrë, curé de Ste Marie-aux-Anglais ; M.Jean-Claude Massienne, pbrë, curé de Cambremer, et autres témoins.

Curés. – F. Burget, XVI. 232. – M. Duval-Gombault, XV. 232.
Patron. – Le seigneur du tieu. – M. de Lespée, Vve de Mannoury.

35. – Le 23 déc. 1740, la nomination à la cure des Autieux-sur-Corbon appartenant au seigr du lieu, « Monseig. premier prince du sang, duc d’Orléans, de Valois, de Chartres, de Nemours, de Montpensier et vicomte d’Auge, tuteur des enfants dud. seigr des Authieux, dont le fief relève de S. A., à cause du vicomte d’Auge, nomme à lad. cure, vacante par la démission pure et simple de Me Jean Le Désert, dernier titulaire, la personne de son frère, Me. Louis Le Désert, pbrë du diocèse de Bayeux.
Le 30 décembre 1750, le seigr évoque de Lx donne aud. sr Louis Le Désert la collation dud. bénéfice.
Le lendemain, le sr Le Désert prend possession de lad. cure des Authieux, en présence de Me Jacques Durand, acolyte du diocèse de

310. – Le 12 novembre 1749, la nomination à la cure de N.-D. des Authieux-sur-Corbon appartenant au seigr du lieu, « Monseigneur prince du sang, duc d’Orléans, de Valois, de Chartres, de Nemours, de Montpensieur et vicomte d’Auge », attendu la minorité des enfans du sieur des Authieux, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Michel Duval-Gombault, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me Jean Le Désert, pbrë du diocèse de Bayeux, curé de Putot, 1re portion, diocèse de Lx. – Signé : Louis d’Orléans.
Le 24 mars 1750, Mesre de Cheylus, pbrë, vicaire général du seigr êvêque de Lx, donne aud. sr Le Désert la collation dud. bénéfice.

Curés. – P. Fouet – P.-Jq Desprez.
Vicaire. – P. Lecherpin.
Prêtre desservant – M.-L. Denys.
Patron. – Le seigneur du lieu. – J.L. Mallard.
Seigneur. – J.L. Mallard de la Varende.

133.— Le 20 juillet 1765, dispense de bans pour le mariage entre .Maurice Le Doulx, officier de la maréchaussée, fils de François Le Doulx de Glatigny, ci-devant officier la maréchaussée, et de dame Marie-Marguerite Duchemin, de la parr. de Pont-l’Evéque, d’une part, et damll. Marie-Françoise Poignant, fille de feu Pierre Poignant, de la parr. des Authieux-sur-Corbon.

256. — Le 27 janv. I768, la nomination à la cure de N.-D. des Authieux-sur-Corbon appartenant au seig. du lieu, Mes. Jean-Jacques-Léonor Le Grix, Esc, seig.des Poterie et du Pontauthou, cons. du roy, lieutenant-général civil et criminel et de police au bailliage de Pontaudemer, et dame Marie-Anne Du Mouriez du Perrier, son épouse,dame et patronne des Authieux-sur-Corbon, nomment à lad. cure, vacante par la mort de Me. Louis Le Désert, dernier titulaire, décédé le 14 de ce mois, la personne de Me. Jean-Jacques-David Brize, pbrë de ce diocèse, desservant l’obit de l’église paroissiale de Pontfol, y demeurant. Fait et passé à Pontaudemer, parr. St-Aignan, en la maison de Me. Germain Le Rouget, exempt de la maréchaussée de lad. ville, en présence de Me. Eustache Miguignon, pbrë, curé de Pontfol, et dud. Sr. de Rouget.
Le 1er févr. 1768, le seig’ évêque donneaud. sr. Brize b collation dud. bénéfice.
Le 20 févr. 1768, le Sr. Brize prend possession de la cure des Authieux-sur-Corbon, en présence dud. Sr. Miguignon, Me. Jean-Baptiste Le Vigueur, curé de Victot ; Me. Thomas Pigis, pbre, desservant lad. parr, des Authieux, et autres témoins.

314. — Le 23 janv. 1772, la nomination à la cure des Authieux-sur-Corbon appartenant au seig. du lieu. Mesr. Jean-Jacques-Léonor Le Grix, Esc, seig. de la Poterie et du l’ont Authou, conser du roy, lieutenant-général civil, criminel et de police au bailliage de Pontaudemer, et dame Marie-Anne Dumonriez-Duperier, son épouse, dame et patronne des Authieux-sur-Corbon, demeurant à Pontaudemer, rue aux Juifs, parr. St-Ouen, nomment à lad. cure, vacante par la mort de Mesr. Jean-Jacques-David Brise, dernier titulaire, la personne de Me Joseph-Hyacinthe Pomarède pbr. du diocèse d’Avignon, demeurant en lad.parr. St-Ouen. Fait et passé à Pontaudemer, faubourg St-Aignan.
Le 30 janv. 1772, Mr Despaux. vic. Gl, donne aud. Sr Pomaréde la collation dud. bénéfice.
Le lendemain, le Sr Pomaréde prend possession de la cure des Authieux, en présence de Paul-Alexandre Bénard, Escr, Sr de la Morandière ancien garde du corps-du-roy, capitaine aux Invalides, demeurant aux Authieux et autres témoins.

149 – Le 7 Décembre 1775. la nomination à la cure de N.-D. des Authieux-sur-Corbon appartenant au seig. du lieu noble dame Marie-Anne Duperrier dd Mourier, dame et patronne des Authieux, Herbigny et autres lieux, épouse de Mesr. Antoine-Emmanuel, comte et marquis titulaire de Belloy, chevalier de l’Ordre royal et militaire de St.Louis, ancien lieutenant colonel d’infanterie, tous deux demeurant ensemble en leur hôtel sis à Pontaudemer rue aux Juifs, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Joseph-Hyacinthe Pomarède dernier titulaire, la personne de Me Jean-Michel Hariel pbre originaire de la parr. de St Jacques de Beauvais, chapelain en la cathédrale du même lieu et habitué en l’église paroissiale de .Méru, aud. diocèse, demeurant au bourg de Méru. Fait et passé à St.Aignan de Pontaudemer.
Le 9 déc. 1775, le seig. évêque de Lx donne aud. Sr. Hariel la collation dud. bénéfice.
Le 11 déc. 1775, le Sr Hariel prend possession de la cure des Authieux-sur-Corbon, en présence de Me Jean-Baptiste Oursel, pbre, desservant lad. parr., et autres témoins.

15. – Le 4 sept. 1779, Me Jean-Michel Hariel, pbre du diocèse de Beauvais, chapelain de la cathédrale dud. lieu et curé de N.-D. des Authieux-sur-Corbon, demeurant à Beauvais, à l’école de choeur, parr. N.-D. de la Basse-OEuvre, remet purement et simplement lad. cure entre les mains du seigr évêque de Lx, aiin qu’il y soit pourvu par le patron ordinaire. Fait et passé à Beauvais.
Le 11 sept. 1779, la nomination à lad. cure des Authieux appartenant au seigr du lieu, noble dame Marie-Anne Dumourier-Duperrier, épouse séparée de biens de Mesre Antoine-Emmanuel, chevr, comte et marquis titulaire de Belloy, dame et patronne des Authieux, nomme à lad. cure, ainsi vacante, la personne de Me Jean-Baptiste Langlois, pbrê, originaire de la parr, de Norolles et vicaire de Ste Croix de Cormeilles.
Fait et passé à Pontaudemer.
Le 14 sept. 1779, le seig. évêque donne aud. sr. Langlois la collation dud. bénéfice.
Le 15 oct. 1779, le sr Langlois (1) prend possession de la cure des Authieux-sur-Corbon, en présence de Mesre Louis-Thibauld du Bois, seigr du Bois, garde-du-corps du roy, demeurant en la parr, de Cambremer; Me Alexis-Bernard Delamare, lieutenant au bailliage vicomtal de Cormeilles, demeurant au bourg et parr, de Ste Croix de Cormeilles ; Me Thomas Choisel, pbfë, desservant la parr, des Authieux, et autres témoins

179. – Le 15 avril 1780, furent ordonnés diacres :
Me Jacques Hubert, de la parr. des Authieux-sur-Corbon.

303. – Le 20 août 1783, Rêmy Hubert, marchand, demeurant aux Authieux-sur-Corbon, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me Jacques Hubert, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Cette rente est hypothéquée sur une pièce de terre, nommée les Noires-Terres, sise près du chemin de Victot au Montargis. Fait et passé en la maison dud. sr constituant, par le ministère du notaire de Cambremer. – Led. sr acolyte était né à Pontfol.

1466, 26 août – Les Authieux-sur-Corbon
Vérification de l’aveu au roi du sieur de la Rivière curateur de donné par justice de Robert Carbonel, escuier, pour son fief terre et seigneurie des Autieulx-sur-Corbon, assis en la vicomté d’Auge, tenu et mouvant d’icelui seigneur à cause dicelle vicomté.
= Arch. SHL. 9 FB – 6 – Familles. Copie Et. DEVILLE.

1484, 10 juillet – Les Authieux-sur-Corbon
Du Roy nostre sire confesse et aveu à tenir par foy et par hommaige Guillaume de la Rivière mary de Ellaine Damolle, sa femme, fille aisnée et héritière de deffunct Richard Carbonel, en son vivant escuier, un sixiesme de fief de chevallier nommé le fief des Ostieux, assis en la vicomté dDauge, sergenterie de Cambremer, icellui fief tenu noblement à court et usaige……. en deniers quarante cinq livres ou environ en grains, six boisseaux d’avoine soixante pièches de poullailles, cinquante et cinq deniers ou environ, quatre cens vingt sept oeufs, quarante deniers ou environ, quatre ouez. En quel fief a quarante acres de terre ou environ tant labourable en plant que en prés. Et sy y a une acre de bois en diesme. Enquel fief a court usaige, hommes, hommages, reliefs, XIIIes, service de prévosté, service de reparation de moitie (motte ?) et de hérichon, place de colombier et autres services et dignités à noble fief appartenant Duquel fief je suis tenu de faire service dost en telle portion de tant comme fief entier y est tenu et subjet sauf a plus avant bailler sil vient a ma congnoissance. En tesmoins desquelles choses j’ay scelle de mon saing cy mis le Xe jour de Juillet lan mil CCCC quatre et vingtz et quatre.
= Arch. SHL. 9 FB – 6 – Familles. Copie Et. DEVILLE.

Le 29 mai 1778, le Sr Lemonnier de la Haitrée, pbr, desservant actuellement la parr. des Authieux-sur-Corbon, en l’absence du Sr curé, et demeurant à Cambremer, ayant fait élection de domicile, pour le présent seulement, chez Jean Nicolle, aubergiste où pend pour enseigne: A l’Hôtel Militaire, bourg et parr. de Beaumont-en-Auge, fait signifier ses noms et grades aux religieux dud. lieu.
Le 9 juin 1778, te Sr. de la Haitrée, en faisant insinuer tes actes présents, prend le titre de vicaire de Fervaques.

Recherche faite en 1540, par les élus de Lisieux des nobles de leur élection.
203. De la Rivière. Ce Jean de la Rivière, Sr. du Prédauge et des Autieux-sur-Corbon en 1307, étoit le 7e. aïeul dudit Charles, produisant en 1540, et le 12e. aïeul de François-Charles-Alexandre, comte de la Rivière-Prédauge, mon voisin et ami, suivant les titres authentiques que j’ai vus au Prédauge en 1786.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Les Authieux-sur-Corbon, Altaria in Algia, ecclesia de Altaribus , Altaria super pontes vallis Corbonis.

L’église des Authieux-sur-Corbon a été démolie il y a 35 ans environ ; la paroisse a été réunie à Victot.
Cette église avait de petites dimensions et offrait peu d’intérêt, si l’on s’en rapporte au souvenir de ceux qui l’ont vue debout.
La cure était à la nomination du seigneur. Guillaume de La Rivière, de Riparia, possédait ce privilège au XIV siècle. La même famille l’avait conservé jusqu’au XVIe., d’après les pouillés.
En 1463, Montant ne trouva qu’un seul noble sur cette paroisse, Richard Carbonnel ; mais nous avons une explication de ce fait dans la Recherche des Nobles dans l’élection de Lisieux en 1540, éditée par La Roque. A l’article de la paroisse du Pré-d’Auge, on voit que Robert, Charles, Michel, Jacques et Charles de La Rivière, produisirent, pour justifier leur noblesse, « la déclaration de leur généalogie et descente commençante à Jean de La Rivière, sieur des Authieux, vivant en 1307, selon que contient la première de leurs lettres, par laquelle ledit Jean, dénommé écuyer, acquit de Hue des Authieux, écuyer, ledit fief des Authieux. » La famille de La Rivière porte: de gueules à deux poissons d’argent, suivant d’Hozier.
Le même d’Hozier inscrit dans son Armorial : Pierre de l’Épée, seigneur et patron des Authieux-sur-Corbon, avec le blason suivant : de gueules à deux épées d’argent posées en sautoir, la garde au chef de l’écu, cantonnées en pointe d’un lion d’or rampant ( Notes de M. Ch. Vasseur sur les familles nobles de l’évêché de Lisieux).
Nous ignorons comment eut lieu la transmission de la terre des Authieux de la première famille à la seconde.
On comptait aux Authieux 1 feu privilégié et 18 feux taillables.
En général, dans les communes nommées Les Authieux, Altaria, nous avons trouvé deux églises ou chapelles : j’ignore s’il en a existé deux aux Authieux-sur-Corbon à une époque ancienne.

Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie.

Les Authieux-sur-Calonne. Chapelle Saint-Meuf: « panneaux de bois sculpté (XVIe s.) encastrés dans l’huisserie moderne de la porte » représentant Ste-Barbe, St.-Roch. etc. Tableau du maître-autel représentant St.-Roch. Eglise des Authieux, maître-autel du XVIIe s. peintures murales. (Excursion du 16 Juillet de la Soc. Hist. de Lisieux).

Authieux sur Corbon
Géoportail Carte Cassini

Ancienne église emplacement présumé Lieu dit « Croix des Authieux »

Géoportail Carte Cassini

3 – Archives ShL.
Sous l’invocation de Notre-Dame

3e fascicule – 1767 4 juillet
Maistre Louis Désert, prestre curé des Authieux-sur-Corbon
– page 117 – 1652 17 octobre

Noms des curés:
Désert 1764
Pommarède 1774
Langlois 1779 -1787
Curés. — J.-J.-D. Brise – J.-M. Hariel – J.-B. Langlois
Prêtres desservants.— J.-B. Oursel – J. Ph. Le Monnier de la Maillée – T. Choisel –
Patron.— Le seigneur du lieu. — J.-J.-L. Le Grix de la Poterie – M.-A. Dumourier-Duperrier, dame de Belley.
Seigneur. — P.-A. Bénard de la Morandière

Par. de Notre-Dame,
patr. le seigneur.
Dioc. de Lisieux,
Doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
Elect. de Pont-1’Évêque,
Sergent. de Cambremer.