TONNENCOURT


B – TONNENCOURT.
.
Adigard des Gautries Jean, Lechanteur Fernand. Les noms des communes de Normandie – XIV.
Tonnencourt :
TORNECORT 1184 : Mag. Rot. Scacc. Norm., éd. Stapleton, p. 119.
Le premier élément est, selon toute apparence, un n.h. d’origine sans doute francique et probablement altéré.

1 – Bibliographie.
2 – Références historiques
3 – Autres pièces Fonds SHL.

1 – BIBLIOGRAPHIE :

Tonnencourt, canton de Livarot, réunie pour le culte à Cheffreville.
Tornecort, 1184 (magni rotuli, dans le pouillé de Lisieux, p. 57, note 3).
Thonnencourt, 1579 et 1683 (ibid. p. 57, note).
Tanancourt, 1723 (d’Anville, dioc. de Lisieux).
Thonnancourt.
Tonancourt, Thonencourt. Tonnencourt

Par. de Saint-Pierre,
patr. le
seigneur du lieu.
Dioc.de Lisieux,
doy. de Livarot.
Génér. d’Alençon,
élect. de Lisieux,
sergent. d’Orbec.

– Fiefs de Tonnencourt de Lyée et de la Rite.
– Fief de Mouteille, 8° de fief assis en la paroisse de Mouteille, possédé par la demoiselle fille et héritiers du feu sieur de Tonnencourt.
– Tonnencort. -Guy de Tonmencort y tient un quart de fief et Robert Buttey y tient un quart.

Lieux-dits de TONNENCOURT:
Batonnière (La), Bocage (Le), CAMPAGNE(LA), Chaumondière (LA), Manoir (LE), Monts (LES), Presbytère (Le),

1 – Bibliographie.
Voir :
Ferrière
Formeville II p.160
Auguste GUILMETH, Bourg de Livarot, s.l., s.d., in-8°, 72 p. (8 cahiers de 8 p. et 2 cah. de 4 p.)
= M.C. E.D. Br. 1170 – pp. 60-72 : Canton de Livarot : Saint-Michel-de-Livet, Saint-Martin-du-Mesnil-Oury, Le Mesnil-Durand-sur-Vie, Le Mesnil-Germain, Auquainville, Fervaques Cheffreville, Sainte-Marguerite-des-Loges, Tonnen-court, Les Moutiers-Hubert-en-Auge, Lisores-sur-Vie, Saint-Germain-de-Mont-gommery, Sainte-Foi-de-Montgommery, Saint-Ouen-le-Houx, La Brèvière, La Chapelle-Hautegrue, Les Autels-Saint-Basile, Tortisambert, Heurtevent, Le Mesnil-
PELLERIN Henri, « La décoration intérieure du manoir de Tonnancourt », PAR, février 1971
BONNET de la TOUR général, « Curiosités sur Cheffreville-Tonnencourt », PAR, 22, Février 1972

2 – Références historiques

Election de Lisieux, sergenterie d’Orbec 65 feux
Sous l’invocation de St Pierre
Patronage :14eme

16e et 18e dominus loci

Curés : Michel Charles Bardel  1739, Pollin 1764-1774, Joriaux 1782-1787.
En 1213 le patronage fut donné à l’Evêque par Guillaume de Tornecort
Dans les MRN on trouve en 1184 Hugo de Tornecort.

Description de l’église du 7 septembre 1853

Description du Manoir
L’intérieur n’est remarquable que par quelques débris émaillés et par un fragment de peinture murale représentant une bataille et qui d’après les quelques inscriptions et légendes qui indiquent les divers positions, paraît être la Bataille de Marignan.

Histoire de Bordier et Charton p. 21 tome II : on trouve des planches figurant des bas-reliefs du tombeau de François Ie à Saint Denis et représentant le Bataille de Marignan, qu’il serait peut-être bon de comparer avec les peintures du Manoir de Tonnencourt. Il existe sans contredît de notables différences, le bas-relief étant une longue bande tandis que la superficie de la muraille du manoir était un vaste parallélogramme presque aussi haut que large, où il fallait nécessairement de la perspective.

Description de la cloche
L’an 1713 Messire Jules le Liée, prêtre curé de Notre Dame de Courson et Noble Dame Geneviève de Droulin, épouse de Messire Gabriel de Liée, écuyer, seigneur de Belleau, m’ont nommée et bénite par Messire Thomas de la Mare, prêtre de Cheffreville.
Jean Aubert m’a faite.

Monstres du Bailliage d’Evreux de 1469

Jehan Dumaine, seigneur du Mesnil-Germain présenta à faire le service pour en lieu de lui Jehan le Grant, armé de trois-quarts de cuirasse, salade et demye lance un page avec lui montés à deux chevaux
Richard de Saane écuyer, seigneur tenant d’une portion de fief de Tenencourt

Ne comprennent pas
Les Hoirs Guillaume de Grantval pour un fief assis à Mesnil-Germain.
Jacques Anfray, seigneur du Mesnil-Germain :…de gueules à l’écu d’azur bordé d’or, chargé de trois croissants d’or et accompagne d’une orle de huit roses d’or posées quatre à dextre et quatre à senestre ;  (d’Hozier)
Dumesnil Germain, écuyer, :.. d’azur au lion d’or (d’Hozier 184)
Alexandre des Hayes de Béville curé de Tonnencourt :… d’azur à la fleur d’or, feuillée de quatre feuilles et sommée d’un soleil aussi d’or  (d’hozier 131)

Recherche de Montfaut
Robert de Liée, à Tonnancourt
Recherche des Elus de Lisieux
Eustache de Lyée, (voir n°15)
Maistre Henri de Lyée a fourni sur l’art. de la paroisse de Notre-Dame-de-Courson avec Jean de Lyée (voir n°15)
Geoffroy le Sens.

Recherche de 1666
Jacques de Liée, seigneur de Tonnencourt
Robert de Liée, seigneur du lieu.
Mademoiselle de Liée de Tonnancourt, née en 1673, instruite à St Cyr, mariée après sa sortie.
Mademoiselle de Tonnancourt, née en 1737, instruite à St Cyr, mariée.
Mademoiselle de Tonnancourt, qui fut rendue à sa famille, fut une des demoiselles de St Cyr, qui fut remarquée par Mme de Maintenon et lui servait de secrétaire et de confidente à St Cyr comme à Versailles (voir Th. Lavallée – Histoire de St Cyr 2e édition p.216)

Extrait de l’ancien fichier TONNENCO.SPR

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

Tonencourt, Tonnencourt, Tornecort.
L’église de Tonancourt ne date que- du XVIe siècle, et sa construction n’offre aucune particularité à signaler. Les murs sont régulièrement munis de contreforts. On y a fait des reprises assez notables à la fin du XVIIIe siècle. Le choeur est tout entier de cette dernière époque. Un clocher en charpente assez élancé, placé sur la partie occidentale de la nef, renferme une cloche du célèbre fondeur Jean Aubert, de Lisieux. Elle porte l’inscription suivante :

1713 Msr IVLES LE LIRE PBre CVRE DE NOSTRE DAME DE COVRSON ET
NOBLE DAME GENEVIEVE DE DROVLIN EPOVSE DE Msr GABRIEL DE LIEE ESCer
SEIG. DE BELLEAV MONT NOMMEE ET BENITE PAR Mre THOMAS DE LA MARE
PBre CVRE DE CHEFFREVILLE.
IEAN AVRERT MA FAITE.

Rien à signaler dans le mobilier du choeur. La nef n’est pas voûtée. Un simple plancher porte sur les entraits, ornés de rageurs.
Les Rétables des deux petits autels datent du XVIe siècle.
Leur lambris formé de panneaux à compartiments flamboyants, surmonté d’un dais en quart de cercle garni d’une galerie, avec pinacles feuillages, peut être signalé.
Le crucifix de l’arc triomphal est protégé par un dais semblable.
Une statue de la Vierge peut remonter au XVIe siècle.
Dans le cimetière est un if, rameux dès le sol, qui mesure 10 pieds et demi de circonférence.

Manoir.
— Tout près de l’église, à l’ouest, se trouvait le manoir, construction du XVIe siècle, dont le pignon en pierre de taille était flanqué de deux contreforts. Une porte cintrée à moulures prismatiques donnait accès aux caves.
L’autre pignon était en briques et pierre, bien que de la même époque. Les deux façades étaient en bois, sans sculptures, si ce n’est un grand écusson chargé d’un bar contourné.
Quelques clous à plaques découpées à jour restaient aux vantaux des portes.
Ce manoir était bâti sur une motte féodale. Cet ancien manoir de Tonancourt vient d’être démoli.
Si l’extérieur n’offrait rien de remarquable, il n’en était pas de même de l’intérieur où l’on voyait encore des peintures murales du plus haut intérêt, notamment une représentation contemporaine de la bataille de Marignan où Guillaume de Lyée, seigneur de Lyée, de Tonancourt, d’Heurtevent et du Coudray, avait figuré avec honneur. Des inscriptions gothiques, portées par des phylactères, servaient d’explication au tableau. On ne saurait trop déplorer la destruction d’un si rare monument du commencement du XVIe siècle.

La paroisse de Tonancourt est réunie à Cheffreville pour le culte. On y comptait 65 feux, soit un peu plus de 300 habitants. La population actuelle est de 101 habitants.
Cette commune, dit M. de Neuville, une des moins considérables du canton, faisait autrefois partie de l’élection de Lisieux et de la vicomté d’Orbec. Le patronage de la paroisse était laïque et appartenait au seigneur.

Le nom primitif de ce lieu paraît avoir été Tornencourt. Hugues de Tornencourt vivait en 1184. En 1213, Guillaume de Tornencourt fit donation à l’évêché de Lisieux du patronage de l’église de Notre-Dame de Courson, qu’il tenait de Hubert de Courson. Mais cette famille ne tarde pas à disparaître et nous retrouvons la seigneurie de Tonancourt divisée, sans doute par suite d’un partage, entre les familles de Lyée et de Sâane. Richard de Sâane était seigneur en partie de Tonancourt en 1469, et Geoffroy de Sâane y fit preuve de noblesse devant les élus de Lisieux, en 1523. Mais cette ancienne famille ayant, à ce qu’il semble, aliéné sa part de fief en faveur des de Lyée, se trouva réduite à un état de fortune précaire, perdit la possession de la noblesse et vit son nom même altéré par l’usage en celui de Sennes.
Geoffroy de Sennes était assis au rôle de la taille en 1540, et Nicolas de Sennes, un de ses descendants, fut déclaré roturier par M. de Marie, en 1666, en la paroisse de Cheffreville.
La famille de Lyée, originaire du Vexin, vint se fixer, au XIVe siècle, dans la paroisse de Tonancourt où elle posséda, outre le nef de ce nom, le fief de Lyée et le fief de la Rue, plus tard confondus dans la seigneurie principale.
Robert de Lyée, seigneur de Lyée et de Tonancourt, vivait en 1345 et fut le point de départ de la filiation prouvée par ses descendants dans les diverses Recherches de la noblesse.
La branche aînée de cette famille a possédé sans interruption la seigneurie de Tonancourt jusqu’à la fin du siècle dernier, qu’elle s’est éteinte dans la personne de Henri-César-Auguste de Lyée de Tonancourt et de sa soeur Louise Aimée de Lyée de Tonancourt, mariée au marquis deCaruel Mérey (Notes de M. le vicomte Louis de Neuville).

NOTES sur  TONNENCOURT

HISTORIQUE :

Le Manoir de Tonnencourt rappelle le souvenir d’une ancienne famille de ce nom qui dut disparaître dans les premières années du XVe siècle et dont l’une des dernières représentantes, Robine de Tonnecourt avait épousé Robert Cordonnel. Leur fils Jean, épousa en 1412 Blanche de Grengues, veuve de Hautemer [1]
Ce fut l’occasion de nombreuses donations mais aucune semble-t-il, ne concernait le patrimoine des de Tonnencourt.

Très tôt, cette terre passe dans la famille des de Lyée dont le premier représentant paraît sous la personne de Robert, écuyer, et de sa femme, cités en 1345 [2]. Nous trouvons ensuite mention, en 1444, dans les Comptes de Jean Le Muet, des enfants sousâgés d’un « Robert de Lyée, qualifié sieur de Tonnancourt qui avait épousé, en 1426, Perrette de Belleau, soeur et héritière de son frère, Jean de Belleau et à ce titre, dame de la Fosse (à Cheffreville), et de Belleau (à Notre-Dame-de-Courson) [3]. En 1463, un autre Robert est trouvé par Montfaut à Tonnancourt [4]
Ayant épousé Catherine de Querville, c’est sans doute le même qui quelques années plus tard, marie sa fille Anne à Guillaume de Guerpel [5]
En 1540, la famille est représentée par Henri de Lyée, celui sans doute qui nous le verrons participa avec quelques uns des seigneurs des environs à la bataille de Marignon dont il fit faire le « pourtraict » pour sa salle.
Nous trouvons trace en 1625 d’un François de Lyée qui est alors qualifié de Seigneur de Tonnencourt-Le Couldray [6] la belle terre de Tortisambert et c’est peut-être à lui qui nous devons la grande campagne de travaux qui vit la mise en place des cheminées des pignons.
Selon le marquis de Frondeville, cette propriété resta dans la famille des de Lyée jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, mais ils ne l’habitaient sans doute plus d’une manière continue depuis longtemps, vraisemblablement depuis qu’ils avaient réaménagé le château de Belleau-Belleau dont ils étaient également seigneurs.

DESCRIPTION
Le Manoir de Tonnencourt s’élève à flanc d’un coteau en forte déclivité et celle ci a été mise à profit pour créer une succession de niveaux. En plan, il se présente sous la forme d’un long rectangle cantonné à son extrémité sud par un massif de maçonnerie sur lequel s’appuie un logis de trois travées charpentées. Au delà s’élève un autre massif maçonné suivi de trois autres travées de pan de bois. Enfin, vers le nord, cet ensemble se prolonge de deux adjonctions, l’une en brique et pierre et la dernière de brique.

Le massif de pierre sud, amputé semble-t-il de sa partie supérieure, est construit en moyen appareil de calcaire cénomanien et porte toutes les caractéristiques des constructions de la fin du XVe siècle ou des premières années du XVIe siècle. Le pignon sud est épaulé de deux contreforts entre lesquels s’ouvre une porte en plein cintre encadrée d’un tore donnant accès au sous-sol qui règne sous l’ensemble du logis de bois. Au rez de chaussée, cette « tour » ne comprend qu’une seule travée et ouvre par une baie en ogive sur la cave qui s’étend sous l’ensemble du logis de bois.

La puissance de ce « narthex », son élévation ancienne font penser à une construction à caractère défensif, bien qu’il n’existe aucune trace visible de meurtrière ou d’archère.
A la suite nous trouvons donc cinq travées de charpente coupées entre la troisième et la quatrième par un autre massif de pierre de la largeur d’une travée de charpente et correspondant à l’escalier et à la cheminée centrale.
En élévation, on compte quatre niveaux: un sous-sol, un rez-de-chaussée un étage et un comble.
Le sol-sol s’étend au-dessous d’un long corps de logis en bois et vers le Sud sous un massif de pierre, l’ensemble formant une tour étroite.
Le rez-de-chaussée est remarquable par ses travées de charpenterie de type lexovien dont les témoins, rares, permettent cependant de restituer l’ordonnance de la façade ouverte pratiquement dans sa totalité et dont les potelets épaulés de guettes donnent le rythme.
Le massif de pierre central a été fortement remanié extérieurement et doté d’un cordon plat, habituel aux constructions de la fin du XVIe siècle et  marquant l’étage.
Vers le Nord on  peut remarquer une travée de maçonnerie de brique harpée de pierre.
L’intérieur, dont les niveaux ont été notablement exhaussés comporte un ensemble de cheminées  et de décoration peinte remarquables.

1424, 28 mai
Mariage entre Jean Cordonnel, fils de Jean et de Robine de Tonnencourt, et Blanche de Grengues, veuve Haultemer, et donation en faveur de ce mariage. Robert de Voessay, Donnebaut (Annebault), Bonetos (Bonnebosq), Briteuille, Maussigny, Vipars.
= Catalogue des Archives du Collège héraldique de France – Normandie – N°117. FIN NOTEB. C

Recherche des nobles de l’élection de Lisieux 1540
TONANCOURT.
58. Eustache de Lyée a été plusieurs fois appelé et mis en défaut vers le procureur du Roi, qui a requis le dit de Lyée estre assis. V. n°. 15.
Maistre Henri de Lyée a fourni sur l’article de la parroisse de Nôtre Dame de Courson, avec Jean de Lyée, n° 15.
59. Geofroi le Sens, bien que les parroissiens ne l’eussent dénommé à la fin de leur rôle comme noble, et qu’il y fût assis à la somme de 15 liv., s’est présenté et a dit être procréé et descendu de noblesse ancienne, suivant une généalogie qu’il bailloit, commençante à Pierre le Sens, son bisayeul : mais pourceque par icelle son titre de noblesse n’est suffisamment justifié , le procureur du Roi a requis qu’il soit maintenu en son assise.

1213 – Notre Dame de Courson
En juillet, Guillaume de Tonnencourt donne à Jourdain du Homet le patronage de Notre-Dame-de-Courson.
« Qu’il soit connu de tous ceux à qui le présent écrit parviendra, que moi Guillaume de Tonnancourt, patron de l’église de Sainte-Marie-de-Courson que je possédais par droit héréditaire, je l’ai donnée et aumônée à Jourdain, seigneur évêque de Lisieux, de telle sorte qu’il puisse exercer lui-même ce patronat ou le confier à quelque collège que ce soit, en pûr et perpétuel aumônât. Moi donc et mes héritiers nous serons toujours tenus de garantir ce dit patronat, soit à l’évêque, soit à ceux à qui il l’aura confié ou de l’échanger si nous ne pouvons le garantir. Et afin que ceci soit observé, ratifié et assuré aux temps à venir, j’ai confirmé cette mienne donation, par ma signature et mon sceau. Fait à Lisieux, l’an de grâce MCCXIII, au mois de juillet.
= J-P RIVIERE, Notre-Dame-de-Courson, 1986, p.21-22

1320 Fiefs de la Vicomté d’Orbec en 1320 :
N° 18 Tonnencourt – Guy de Tonnencourt y tient un quart de fief et Robert Buttey y tient un quart de fief.
= Fiefs de la Vicomté d’Orbec en l’année 1320 in H. de Formeville, t. II, p. 388 (Extrait du Ms. suppl. f° 4, 2797, Comté de Beaumont, à la B.N.)

1424, 28 mai
Mariage entre Jean Cordonnel, fils de Jean et de Robine de Tonnencourt, et Blanche de Grengues, veuve Haultemer, et donation en faveur de ce mariage. Robert de Voessay, Donnebaut (Annebault), Bonetos (Bonnebosq), Briteuille, Maussigny, Vipars.
= Catalogue des Archives du Collège héraldique de France – Normandie – N°117

1438, 26 avril – Notre-Dame-de-Courson
« Deux autres contracts de fieffe faicte de plusieurs pièces de terre aux personnes y dénommées par Jean Cardonnel et damoiselle GIlberte de Tonnencourt, sa femme, seigneurs dudit lieu de Tonnencourt à cause d’icelle damoiselle, les vingt sixième Avril mil quatre cente trente huict, seizeiesme Mars mil quatre centz cinquante.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1445, 2 février – Notre-Dame-de-Courson
« Deux adveux présentez au Sr Baron d’Auquainville et de Fervaches, par led. (Jean) Cardonnel, d’un demy-fief de haubert nommé le fief de Thonnencourt à luy appartenant à cause de damoiselle Roberte de Thonnencourt, fille de feu Jean de Thonnencourt, vivant seigneur dudit lieu, les deuxiesme Février mil quatre centz quarante cinq et dix septiesme Juillet mil quatre centz cinquante et ung.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1450, 16 mars – Notre-Dame-de-Courson
« Deux autres contracts de fieffe faicte de plusieurs pièces de terre aux personnes y dénommées par Jean Cardonnel et damoiselle GIlberte de Tonnencourt, sa femme, seigneurs dudit lieu de Tonnencourt à cause d’icelle damoiselle, les vingt sixième Avril mil quatre cente trente huict, seizeiesme Mars mil quatre centz cinquante.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1451, 17 juillet – Notre-Dame-de-Courson
« Deux adveux présentez au Sr Baron d’Auquainville et de Fervaches, par led. (Jean) Cardonnel, d’un demy-fief de haubert nommé le fief de Thonnencourt à luy appartenant à cause de damoiselle Roberte de Thonnencourt, fille de feu Jean de Thonnencourt, vivant seigneur dudit lieu, les deuxiesme Février mil quatre centz quarante cinq et dix septiesme Juillet mil quatre centz cinquante et ung.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1463 Recherche de Montfaut
Robert de Liée (Lyée), Tonnancourt (Tonnencourt)

1471 – Tonnencourt
 » En 1471, Anne de Lyée, fille de Robert de Lyée, seigneur de Belleau, de la Fosse-du-Bois et de Tonnancourt, et de Catherine de Querville, épousa Guillaume de Guerpel, sieur des  Loges, Montchauvel et Avernes, lieutenant à Exmes ».
= DUBOURG.- Les Guerpel. Cité par Henri PELLERIN, PA, 12, N° 5, Mai 1962, pp. 10-11

1489, 27 mai – Tonnencourt
« Mandement du bailly d’Evreux ou de son lieutenant au siège d’Orbec obtenu par Robert de Lyée, Sr. de Belleau et de Thonnencourt, le vingt septiesme May mil quatre cents quatre vingt neuf.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1538, 7 novembre – Notre-Dame-de-Courson
« Coppie d’acte exercé par devant le sénéchal de la baronnie de Ferrières le septiesme Novembre mil cinq cents trente huict, par lequel Eustache de Lyée se seroit présenté pour faire les foy et hommage et paier le relief deu à la dame baronne de Ferrières, à cause d’un demy fief noble de haubert nommé Tonnencourt, situé en la paroisse de Tonnencourt.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 33

1770, 23 juillet – Notre-Dame-de-Courson
Retrait lignager d’une pièce de terre engagée par Nicolas Piprel, par messire Henri-César-Auguste de Lyée de Tonnencourt, écuyer, sous-aide major du régiment d’Orléans cavallerie, demeurant ordinairement au logis et manoir seigneurial de Tonnencourt.
= Arch. SHL. 9 FA. – Pap. 2 ff. Dossier Notre-Dame-de-Courson. Analyse Et. Deville.

1772, 23 juin – Tonnencourt
Par devant le notaire du Roy à Orbec soussigné
L’an mil sept cent soixante douze le mardy après midy vingt troisième jour de juin En l’Etude
fut Présent Messire desir antoine Césard Chavallier seigneur et Patron de Tonnancourt demeurant audit lieu Lequel a par ces pnt. Reconnu Devoir a Messire Jacques de Courthoeuvre Chevallier Seigneur du Bocoudrey et Autres Lieux demeurant à Lisieux.
La somme de Six cent Livres mentionnée en une obligation du fait dudit seigneur de Thonnancourt dont ledit Seigneur de Bocaudré est porteur Lequel billet, ou obligation demeure nul au moyen de la présente, Laquelle dite somme de six cent Livres Ledit Seigneur de Tonnancourt La payera audit seigneur de Bocaudrey ou fera payer par M. Le Chevalier de Bonneval Lorsque les lettres de Ratification Seront Scellées ayant pris la voie de l’édit des hipotecques relativement au contrat de vente fait par ledit seigneur de Thonnancourt à M. de Bonneval par acte notarié Et en forme au payement de laquelle somme dans le délay cy dessus fixé pourvu toutefois que ledit seigneur de Bonneval ne retarde pas le payement qu’il doit faire aud seigneur de Tonnancourt qui ne soblige payer la susdite soe que lorsaque Led Seigneur de Bonneval Lui aura remis sesdits aquey il oblige tous ses biens pnts. et a venir Ce fut fait en la pnce. des srs Jean Baptiste Letanneur organiste de cette ville Et pierre rasseut couturier demt. à Orbec temoins qui ont avec lesdits seigneur de tonnancourt et nous nre signé après lecture.
De Lyée de Tonnancourt – Le Tenneur – Pierre rasant – Le Boure
en marge : Je reçu de Monsieur (en surcharge) le Chevalier de Bonneval le montant du présent Laquelle quittance luy sert de main levée et le tout à la decharge de Monsieur de Tonnancourt et suivant mon opposition aux hypothèques du onze juillet dernier. Ce vingt neuf aoust mil sept cent  soixante douze De Courtheuvre. approuvé le mot chevalier en surcharge Bon Bocaudrey
(voir acte du 11 juillet 1772)
= Arch. SHL. 9FA Fonds Deville. Communes T. Dossier Tonnencourt

1770, 23 juillet – Notre-Dame-de-Courson
Retrait lignager d’une pièce de terre engagée par Nicolas Piprel, par messire Henri-César-Auguste de Lyée de Tonnencourt, écuyer, sous-aide major du régiment d’Orléans cavallerie, demeurnt ordinairement au logis et manoir seigneurial de Tonnencourt.
= Arch. SHL. 9 FA. – Pap. 2 ff. Dossier Notre-Dame-de-Courson. Analyse Et. Deville.

3 – Autres pièces FONDS SHL.

CHEFFREVILLE-TONNENCOURT : FONDS 1F
1F719 : septembre 1818 : Tonnencourt : réparation des Chemins vicinaux. (Moulins) (Belleau)

[1] L’analyse de l’acte ci-dessous paraît comporter de multiples fautes de transcription dont certaines sont difficiles à restituer.

[2] P.A.M. LABBEY de LA ROQUE._ La Recherche des élus de Lisieux, CAen Poisson, 1827. p. 11.

[3] Henri de FRONDEVILLE, Les Comptes de Jean Le Muet, p. 209.

[4] Sergenterie d’Orbec Robert de Liée, Tonnancourt (Tonnencourt)
= P.A.M. LABBEY de LA ROQUE, Recherche de Montfaut, Caen, 1818, in-8°.

[5] 1471 – Tonnencourt
 » En 1471, Anne de Lyée, fille de Robert de Lyée, seigneur de Belleau, de la Fosse-du-Bois et de Tonnancourt, et de Catherien de Querville, épousa Guillaume de Guerpel, sieur des  Loges, Montchauvel et Avernes, lieutenant à Exmes ».
= DUBOURG, Les Guerpel. Cité par Henri PELLERIN, PA, 12, N° 5, Mai 1962, pp. 10-11

[6]   1625 – Survie Titres justificatifs du droit qu’ont les décimateurs de Survie de percevoir la dîme pour les terres converties de labour en herbe – Accord entre François Dellyer (de Lyée), chevalier, seigneur de Tonnencourt-­le-Couldrey et Heurtevent, Saint-Jean-de-Livet et Saint-Martin-de-la-Lieue, et François Hardy, prêtre, curé de Tortisambert, doyen de Mesnil-Mauger, au sujet de trois pièces de terre ci-devant en labour et depuis converties en herbage
61 – H. 1756 , 4

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