GLOS SUR LISIEUX



NOTES sur NOTES SUR: GLOS sur LISIEUX.

Glos, canton de Lisieux (1e section), augmenté de Villers sur-Glos en 1825. (Villers sur Glos réuni à Glos lors du Concordat)
Gloz, 1198 (magni rotuli, p. 10,2).
Glocium, Glos, Glotium, 1283 (cart, norm. n° 1018,p. 263).
Glocium ou Haudreville en Lieuvin, XVI° siècle (pouillé de Lisieux, p. 25-).
Glocyum (ibid.).
Glos sur Lisieux XVIII° (Cassini).

1 – Bibliographie.
2 – Pièces justificatives.
3 – Autres archives SHL.

Michel COTTIN – Octobre 1992

La commune de GLOS, formée de la réunion de la réunion des deux paroisses:
Glos-sur-Lisieux et
VILLERS près GLOS ou Notre-Dame-de-Villers.
a fait l’objet de multiples recherches et de monographies [1] dont la plus importante reste celle de l’abbé LECOURT. Certains chapitres, l’essentiel peut-être, ont été publiés dans le Bulletin paroissial de Saint-Sylvain de Glos [2]. Outre cette publication, il existe quelques copies de cette monographie qui a d’ailleurs été largement reprise [3]

1 -BIBLIOGRAPHIE

CARLES André, « Excursion du dimanche 11 octobre (Le Houlley, à Courtonne-la-Meurdrac, Manoir de la Quaize, à Glos) », PAR, 42, N° 11, Novembre 1992, pp. 21-24

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, tome III, page 162.

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados. Arrondissement de Lisieux, t.V, Caen, Hardel, 1867, pp. 153-154 (notes de Ch. Vasseur)

CORNU Joseph, – Promenades à travers les communes rurales des environs de Lisieux, Lisieux, Emile Morière, 1938, 95 p.
Glos, pp. 85-87.

DETERVILLE Philippe, Château de Collandon, à Glos dans Richesse des châteaux du Pays d’Auge, Condé- sur-Noireau, Corlet, 1989, pp. 78-79

DETERVILLE Philippe, « Les colombiers du Pays d’Auge », PAR, 44, N° 5, Mai 1994, pp. 12-18, ill.
Glos, Manoir de la Brairie, PGMPA, pp. 114-115; 2 manoirs accolés, encorbellement, façade ouverte à guettes croisées et fenêtres à imposte, filière entre mors, culots simples et doubles, grande lucarne à pignon sur encorbellement, construit en partie sur cave
Glos, Le Clos des Iris (Dr Flon), CDMPA, pp. 93-94
Glos, Manoir de la Motte, CDMPA, pp. 89-90; structure très ancienne à revoir
Glos, Manoir presbytéral, CDMPA, pp. 91-92; porte d’entrée XVIIe à bossage et fronton cintré, pierre de petit appareil, lucarnes étagées
Glos, Manoir de la Quaize – Quèze -, PGMPA, pp. 118-121; blasons cardinal d’Annebault, 6 travées, cheminée centrée, filière d’allège, croix de Saint-André et croix de Saint-André pattées, encorbellement portes aux extrémités avec accolade et pinacle, en arrière rez-de-chaussée faux-damier brique et pierre et harpes.
Glos, Manoir de la Vallée ou de Franqueville; CDMPA, pp. 86-88; colombier en bauge
Glos, Manoir de la Brairie, PGMPA, pp. 114-115; 2 manoirs accolés, encorbellement, façade ouverte à guettes croisées et fenêtres à imposte, filière entre mors, culots simples et doubles, grande lucarne à pignon sur encorbellement, construit en partie sur cave
Etienne DEVILLE.- « Excursion du 26 août (1926) « , AAN, 94, 1927, pp. 148-171
* Glos, église, abbaye de Cormeilles.

Editions FLOHIC : le patrimoine des Communes du Calvados page 1013.
Eglise, mobilier provenant de l’abbaye de Cormeilles: Etienne DEVILLE, Seconde Excursion de l’Accord Parfait en Haute-Normandie le Dimanche 8 août 1937. Compte-rendu par…, Lisieux, Morière, 1937, 107×170, 18 p.

L’EXPLOITATION ANCIENNE DES ROCHES DANS LE CALVADOS : HISTOIRE ET ARCHEOLOGIE. Serv. dep. d’Archéologie 1999. pages 36, 37, 38, 44, 162, 170, 306, 392.

FOURNIER Dominique : les références à la justice dans la toponymie et l’anthroponymie noirmandes ; BSHL n°61, décembre 2006. p. 33.
FRONDEVILLE Henri de, Le Compte de la Vicomté d’Orbec pour la Saint- Michel 1444 – Jean Le Muet, Vicomte et receveur dans Etudes lexoviennes, IV, 1936, pp. 117-318; Nos, 28 (Colin de Besnerey (ou Bennerey, ancien fief à la Chapelle-Yvon); Colandon, de Franqueville, 39, 267? Glos, Manoir de la Vallée ou de Franqueville; CDMPA, pp. 86-88; colombier en bauge

GOUBERT Dr Emile GOUBERT, « Note sur les fossiles de Glos », Journal de Conchyliologie, 1861 (cité par Tissot dans Chemin de fer de Lisieux à Orbec, p. 42)
GOUGET Abbé, « Glos. Curés (Jehan Lestendard, Gilles Lechien). Jubé », BSHL, N° 27, 1926-1930 (1930), pp. 209-210

LE CACHEUX Paul,- Actes de la chancellerie d’Henri VI concernant la Normandie sous la domination anglaise (1422-1435), Rouen-Paris, Lestringant-Picard, 1907, 2 vol., In-8° – Glos, II, 15.

LECORNU G., Monographie de la commune de Glos, Ms. s.d. vers 1885, 12 p.
= Arch. Départ. du Calvados, Br. 9390

André MARIE et Philippe DETERVILLE, « L’Eglise de Glos », PA, 41, N° 12, Décembre 1991, p. 32

MANEUVRIER Jack : Manoir de la Quaize – Bulletin du Foyer rural du Billot n°59 Sept 1997 page 63.

PANNIER Arthème : voir Archives SHL, NE12, 1er carton et 2e carton.
PELLERIN Eliane, sortie de SHL 10/96, BSHL N° 37, 12/96
PELLERIN Henri, « Château de Collandon », PA, 18, N°8, Août 1968
PELLERIN Henri, « Histoire de Glos-sous-Lisieux. Le Manoir de la Quaize », PA, 18, N° 10, Octobre 1968, pp. 5-9; N° 12, Décembre 1968, pp. 11-16
PELLERIN Henri, « Les églises de Glos », PAR, 22, N° 6, Juin 1972, pp. 3-15

VUAGNEUX Henri.- A travers le Pays d’Auge, Paris, Dentu, 1889, In-8°, 243 p.
Mesnil-Mauger – quai d’embarquement bestiaux – Guillaume Hautemer – Jean Marin – Le château de Mailloc pp. 37-50 – fief du Verger, à Fervaques – Maison-aux-Anglais – Cheffreville – Tonancourt – Bellouet – Cintray – Belleau Moutiers-Hubert – Bienfaite – la Cressonnière – Mesnil-Guillaume – Glos – de Colbert-Chabannes – La Houblonnière – Crévecoeur – Le Pré-d’Auge – La Boissière – ferme de Rome – Fauguernon pp. 69-80 – Le Pin – Ouilly-du-Houlley – Tillières – Le Val-Richer – Mme de Caumont – Guizot (critique violente) – De Honfleur à Trouville : le Château de Bonneville Vasouy – Pennedepie – Fontaine-Virginie – Criquebeuf – Le Ratier – Villerville – Le Grand-Bec – Le géant Ratir – Hennequeville – Trouville – Deauville – Mont-Canisy : Lassay – Falaise

2 – PIECES JUSTIFICATIVES.

1321
BUON CXXIII

1321, 17 juillet
L’évêque, pour mettre fin aux litiges, acquiert toutes les rentes qu’avait en commun le chapitre dans la ville et la banlieue de Lisieux. En échange, il leur assigne 165 livres 26 deniers tous les ans à prendre sur la prévôté de Lisieux.
….. voir Xe au XVe siècles
Aucune indication sur les sceaux.
= Cartulaire de Thomas Basin, ff. 16-20; AD. 14, G. 312 (copie XVIIIeme siècle d’un exemplaire conservé à l’abbaye de saint-Désir); AD. 14, G 303 (vidimus de 1447 de la confirmation faite par Charles IV en août 1322)

1414, 19 novembre – Saint-Martin-de-Mailloc/Glos
Girot de la Quèze, écuyer, demeurant à Glos-sur-Lisieux, avoue tenir du roi un huitième de fief à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec, nommé le fief d’Auge, à cause de sa femme, Colette de Pois.
= cité par Henri de FRONDEVILLE, Le compte de Jean Le Muet pour la Saint-Michel 1444 dans Etudes lexoviennes, IV, 1936, p. 267

1427, 25 janvier n. s.) – Prêtreville. Paris
Rémission à Jehan de Bienfaite, chevalier, de la garnison du château de Courtonne, pour avoir frappé mortellement de son épée, dans le bois de Glos, un certain nommé Guillaume Morel, avec lequel il s’était pris de querelle en revenant de l’hôtel d’Henri de Querville, écuyer, où l’on tenait taverne… »
= AN JJ 173, p 586, fol. 290 v°. Edit.: Paul LE CACHEUX, Actes de la chancellerie d’Henri VI concernant la Normandie sous la domination anglaise (1422-1435), Rouen-Paris, Lestringant-Picard, 1907, 2 vol., In-8°.; Prêtreville, II, 16 – Querville, I, 28; II, 14.;

1435, 26 juillet
Henri VI informe les gens des comptes à Paris, les gouverneurs généraux des finances de France et de Normandie et les baillis de Rouen, Caux, Caen et Evreux qu’il a accordé un délai d’une demi-année pour faire son dénombrement à Guillaume Crafford, chevalier, auquel il a donné les terres de Jehan de Trousseauville, chevalier, Robin de Bailleul, seigneur de Glos, estienot d’Anesy (Anisy), Olivier de Malou, Jehan de Capvale, écuyers et de leurs femmes, y compris les rentes acquises par la dame de Beuville lesquelles terres sont situées en pays « très dangereux » fréquentés par les « brigands », et qui est lui-même très occupé. Le roi se réserve la garde des mineurs et les patronages d’église.
Donné: Par le Conseil signé Piquet.
= Bibl. nat., Nouv. acq. franç. 1482, n° 130
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 3-4, 1967, p. 80, n° 130.

1454, 30 novembre – Glos
Lettre devant Le Masuyer, comme Guillaume de Trousseauville fieffa de Mgr de Lisieux, une pièce de terre en pré assise à Glos par 40 sols de rente.
= Cartulaire lexovien, f° 153 – Cité par H. de FORMEVILLE.- Histoire, t. II, p. 334
1463 Recherche de Montfaut
LISIEUX. NOBLES
Sergenterie de Moyaux :
Guerrodin de Franqueville, Glos-sur-Lisieux
= P.A.M. LABBEY de LA ROQUE.- Recherche de Montfaut, Caen, 1818, in-8°.

1476 – Lisieux
A tous ceulx qui ces lettres verront ou orront Robert Vipart (?) escuier lieutenant général de noble homme Jean de Fatouville seigneur du lieu conseiller et maistre royal ordinaire du Roy nostre sire son bailli et capitaine… Comme naquères Colette veufve de deffunct Jehan Levesque et Jacques Levesque de la paroisse de saint jacques de Lisieulx se fussent obliges a deffunct Laurens Leprince en vingt cinq sols de rente en trois parties…= AD.14. 2E 653 (très belle pièce parch. avec sceau)

1480, 12 juin – Courtonne-la-Meurdrac
Robert Gouscelin, de la paroisse de Glos, vend à Jehan Le Boctey, écuyer, 10 sols tournois de rente à prendre sur Colin Bouteiller, de Saint-Denis-du-Val-d’Orbec.= Arch. SHL. 9 FA. Fonds Et. Deville.

1500, 30 décembre – Lisieux
Contrat de mariage entre Jacques Debray, d’une part, et damoiselle Jacqueline Le Boctey, fille de deffunct Nicolas Le Boctey, en son vivant écuyer, seigneur de Marolles. Parmi les témoins figurent : Colin Nicolle, Jehan Dubus, Vigor de Saint-Gabriel, conseiller en court laye, Messire Jehan Le Liquerre prêtre, maistre Hamon Debray, vénérable et discrète personne Messire Jehan Rocques, curé de Glos.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Minute papier

1508, 16 février – Lisieux
Noble homme Davy Boctey, escuier, sieur de la Blanche Porte, bourgeois de Lisieux, reconnaît avoir reçu de Mérigon et Jehan Delannoy, de Glos, la somme de 12 livres 10 sols, pour le racquit et franchissement d’une rente annuelle de 25 sols tournois.
= Tab. de Lisieux.- Analyse Et. Deville

1509, 11 juin – Mesnil-Guillaume
Guillaume de Saint-Florentin, écuyer, sieur de Coq, vend à Jehan Le Valloys l’aîné, écuyer, sieur de Mesnil-Guillaume, la terre et seigneurie du fieu de Coq à lui appartenant, tant en terres, bois, plant, pâtures, près, hommes, rentes, revenus, libertés et droitures appartenant aud. fieu sans en rien retenir situé en la paroisse de Glos et Mesnil-Guillaume. Ledit sieur Florentin avait acquit ce fief de noble homme Richard de la Rivière, écuyer, sieur de Brucourt. La vente est faite moyennant la somme de 300 livres tournois.
= Tab. de Lisieux – Analyse Et. Deville – I – 79

1527, 17 juillet – Glos
Jehan Le Valloys, écuyer, sieur de Putôt, demeurant à Lisieux, vend à vénérable et discrète personne, Me Etienne de Gonellon, curé de Glos, une pièce de terre à Glos, près la rivière et le chemin tendant de Lisieux à Orbec, contenant demie acre moyennant 20 livres 5 sols tournois.
= Tab. de Lisieux – Analyse Et. Deville

1540 RECHERCHE DES NOBLES DE L’ELECTION de LISIEUX

42.-Glos-sur-Lisieux
101.- Jean, Martin et Jacques, dits de Franqueville, ont dit être procréés ‘d’ancienne noblesse, selon la généalogie par eux baillée, pour laquelle justifier, ils ont produit plusieurs lettres et écritures, par la 1ère desquelles, du 21 avril 1447, Mre Raoul de Franqueville, cher, qu’ils ont dit être leur prédécesseur, traite le mariage de Jeanne, sa fille, avec Thomas d’Asnières, écer. Le procureur du Roi, après avoir tout veu, a requis vérification être faite seulement de leur descente, et à leur refus, qu’ils soient assis. V. le n° 43.
102.- Henri et Philibert de Saint-Florentin se sont aidés de semblable généalogie que Nicolas leur frère aîné, en la paroisse du Mesnil-Guillaume; et pour ce que le dit Nicolas n’a icelle justifiée, le procureur du Roi a requis que les dits frères soient assis. V. le n° 72.
103.- Guillaume de Bonnechose, sr de Pontolain, p. 43 pour justification de sa généalogie, s’est aidé d’une sentence des commissaires des francs-fiefs de l’an 1471, qui déclare quitte et absous du payement et cotisation des dits francs-fiefs Jean et Jean de Bonnechose, frères, desquels il a dit fournir sa descente.
104.- François Le Febvre a dit être issu de noblesse ancienne, jouxte la généalogie par lui baillée. Mais, n’ayant pas icelle suffisamment justifiée, le procureur du Roi a conclu qu’ (il soit assis).
= Pierre-Elie-Marie LABBEY de LA ROQUE.- Recherche faite en 1540, par les Elus de Lisieux des nobles de leur Election, Caen, Poisson, 1827, In-8°, 170 p.

1544 – Le Brèvedent
Noble homme François de Brèvedent, sieur du lieu et damoiselle Catherine de Fatouville, fille de noble homme Symon de Fatouville, seigneur de La Rue et de la Quèze, sa femme
= Notes extraites du tab. de Lisieux par Et. Deville

1565, 9 avril – Courtonne-la-Meurdrac
Par devant Olivier Laillier et Olivier Carrey, tabellions, Guillaume Gatuon, de Saint-Martin-de-Courtonne, demeurant à Glos, et Guillemette Boutillier, sa femme, vendent à Jacob du Houlley, procureur fiscal de l’évêque et comte de Lisieux, une pièce de terre labourable, nommée « La fieffe Hayes », sise à Courtonne, moyennant 20 livres tournois. Témoins: Geoffrey Boutillier et Guillaume Boutillier, prêtre de Saint-Martin-du-Val-d’Orbec.
= Arch. SHL. Parch. Analyse Et. Deville.

1565, jeudi 26 juillet – Lisieux
Retrait par le Chapitre de la Cathédrale de Lisieux, de la Baronnie de Glos, terre et seigneurie de Coutonne et Montgoubert, acquises par Me Jacques Olivier, licencié ès droits, le 15 septembre 1563 moyennant 13.000 livres suivant l’édit du Roi.
Le même jour, retrait de la terre et seigneurie de Putôt, acquise par noble homme Guy de Bricqueville, capitaine de Saint-Lô.
Le même jour, retrait d’une maison, sise paroisse Saint-Germain, dépendant du prieuré de Sainte Barbe, biens de l’église de Lisieux, vendus suivant l’édit du Roi, maison acquise par Olivier Carrey, représenté par Jehan Duprey, licencié en médecine.
= Tabell. de Lisieux – Analyse Et. Deville.;

1571, lundi 29 janvier – Glos
Noble homme Jehan de Franqueville, seigneur de Collandon, demeurant aud. lieu, paroisse de Glos, vend à Jean Costard, marchand drapier, demeurant à Lisieux, paroisse Saint-Jacques, trois pièces de terre assises en la paroisse de Glos, du nombre du domaine non fieffé de la seigneurie de Collandon, deux en labour et une en taillis. La vente faite par 348 livres tournois.
= Tabel. de Lisieux. Analyse Et. Deville.

1605, 11 octobre – Lisieux
Marguerite Le Valloys, vend à Robert De Calf, demeurant à Glos, une pièce de terre aud. lieu
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Minute, papier, 2 ff.

1607, 18 juillet – Le Pré-d’Auge
Pierre et Pierre de Rivière, père et fils, de la paroisse du Pré-d’Auge, baillent et échangent à Philippe Cucuel, fils Michel, chandelier, Me Julien Guesnelin, prêtre, cure de Brocottes, cède et transporte à Robert de La Rivière, sieur du Pré-d’Auge, certains héritages.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Glos.

1673 : 1er mars
Archives SHL : 1F333 : 1er mars 1673 : fieffé de rente de Pierre Thomas Bényer et damoiselle Marie Amyot sa femme à Pierre Grandval de Glos.

1695 Glos.
Archives SHL : 1F32 – 1695.
Vente par Jean et Thomas Fleury demeurant à Glos et Saint-Désir de Lisieux, à Robert et Gabriel Fleury de la paroisse de Glos, de trois pièces de terre assises à Glos.

1748 : à la requête de Catherine Jourdain héritière de Jean Satis de Vauville (vente après succession…et autres)
– inventaire de la succession.
– inventaires des pièces écrites contenues dans le coffre et concernant la succession.

1756 – 1868 – Mesnil-Guillaume
Cession d’un moulin à papier par la veuve Dallençon, exploité par Nicolas Dubosc, maître de l’un des moulins à papier de Mesnil-Guillaume et pièces diverses le concernant. Plans d’une annexe de l’usine de Glos. Pièces de procédure du fossé pour le chemin de l’église.
= Arch. SHL – 6 pièces parch., 8 pièces papier. Analyse Et. Deville
voir Fonds Cailliau

1760 – septembre – Tordouet
Par devant Louis Horlaville, notaire pour le siège de Glos-sur-Lisieux, noble dame Marie-Anne de Bonnechose, veuve de Robert Hardy, sieur de la Roche, demeurant en la paroisse de Tordouet, donne à Pierre Faguet, de lad. paroisse de Tordouet, la somme de 220 livres de rente foncière perpétuelle et non rachetable pour le récompenser de ses services. Témoins: Jacques Mourier, praticien, demeurant en la paroisse de Saint-Jean-de-Livet, Jacques et Pierre Drouet, père et fils, laboureurs demeurant à Saint-Martin-de-Mailloc.
= Arch. SHL. Parch. 2 ff.

1760
Archives SHL.1F546

1760 : donation à Pierre Faguet de Tordouet (devant notaire de Glos sur Lisieux) moyennant rente foncière perpétuelle.

1764
juin Archives SHL : 1F589 :
juin 1764 : Nicolas Leroux demeurant à Glos donne à ferme à Jean Bellière tuilier (St Martin de la lieue) une tuilerie sise à Glos.

1767
Archives SHL 1F287 :
16 février 1767 : Jean Desperriers paroisse Saint Germain donne en fieffé à rente à Charles Dubois notaire à Glos une ferme sise à Saint Jean de Livet.

Archives SHL : 1F16 – 1769-1831
Quittances délivrées par J. Despériers, curé de Saint-Jean-de-Livet à Dubois, notaire à Glos au sujet d’une rente seigneuriale de 150 livres créée en 1748.
1775 – Archives SHL. 1F334
1F334 : 8 juillet 1775 : Pierre Grandval, marchand, et Joseph Voisin représentant le sieur Jacques Rayer ont reconnu avoir cédé à Pierre Charles Dubois notaire à Glos 12 acres de terre sises aux Bruyères de Glos.

1776
Archives SHL. 1F562 :
1776-1835 : Famille Dubois, (ancien notaire à Glos) 39 pièces : quittance de fermes de rente.(St Jean de Livet)
1776 Archives SHL 1F284 :
17 juin 1776 : accord entre François Lemercier seigneur de Mesnil Guillaume, Jacques Rayer officier de la milice de Caen et Charles Dubois notaire à Glos à propos du paiement de rente sur les Bruyères de Glos; témoins Pierre Moisy et Pierre Pinel.

1793, 5 octobre – Vimoutiers
Missive du Comité de surveillance de Vimoutiers au Comité de Surveillance d’Argentan requérant l’arrestation de Etienne François Morin, de Glos
(A.D. Orne – L. 478340 – photocopie)
AN XIII. – archives SHL. 1F658 : 26 fructidor an XIII : projet de bail à Glos.

3 – Autres archives SHL.

– 2FA55 : 1807 : concerne G-J-F BOUDARD père, documents relatifs à Glos et divers comptes et dons en faveur de Marie Marguerite BOUDARD sa fille épouse BOIVIN.
– 2FA56 : 1807 : concernant la terre de GLOS.
– 2FA65 : 1791 : Impositions (33 pièces). (St Germain, St Jacques, Glos….)
– 2FA97 : 1822 : Mémoire de travaux (fermes de Glos, de la Mancellerie et du Hausey.)
– 2FA108 : période révolutionnaire : comptes pour la maison de Glos.
– 2FB55 : 1771-1792, Baux, remboursement d’une caution aux meuniers de Glos, Lisieux et Rocques.
– 2FB76 : Baronnie de Glos.
– 2FM184 : 1769 à 1866 : Deshayes de Colandon et d’Atremont : terres de Glos et N.-D. de Courson.

Voir IMPRIMES :

I J 7 : Sentence rendue, le 22 juillet 1767, au bailliage d’Orbec, condamnant J.F.L. Legrip notaire à Hermival et Dubois notaire à Glos à 3 livres d’amende pour chacune des contraventions par eux commises en passant des contrats hors la limite de leur territoire et condamnation des contractants ; (ex n° 74)
III J 13 : Mémoire justificatif de l’accusation de calomnie intentée par Me Labbey, notaire à Glos à Mme Daufresne et Barbel, notaires à Lisieux. 1818.
Jour 20 : « Le Normand »
N° 48 du 27-11-1835 : affaire Fieschi, suppression des ‘’pentoirs’’ à Lisieux, départ de M. Pichon, maire de Glos, Cour d’assises (Montviette, Courtonne la Ville, St Martin de la Lieue, Lisieux…)

FONDS STURLER PHOTOS
35 A – Blanchisserie Thomas oct 65 – bâtiment usine Glos 2 pell

Achat du 11- 02-2003. Lot n° 82.

– GLOS :
1) Premier dossier de la famille Deshayes, sieur d’Apremont, 1701-1838, 6 pièces parchemins et 9 pièces papier (rente, vente de terre, procuration, etc.) ;

2) Second dossier de la famille Deshayes, seigneur de Collandon, 7 pièces papier (travaux, droit de passage, location de ferme, vente de maison, déclaration et état des biens immeubles de la succession de Claude Deshayes. 50 €
voir Carnets de Charles Vasseur : « Analyses et Transcriptions … » « transcriptions.doc »
– ARCHIVES DE LA BARONNIE D’ORBEC
p.126 -1 mai 1557
Echange entre Jehan MOREL boulanger dans la paroisse de Glos et noble homme Me Jehan de FRANQUEVILLE licencié en loys sieur de COULANDON
de 5 pièces de terre assises en la paroisse de Mesnil-Guillaume contre une rente de 7 livres tournois et 1 chapon (passé dans l’Hostel de la Sallamande à Lisieux)
p.131 – 12 juillet 1575
Quittance donnée par nobles hommes Pierre de FRANCQUEVILLE et Nicollas de FRANCQUEVILLE, frères, sieurs de FIEZMONT et de LA VALLEE, faisant fortz de noble homme Jehan de FRANCQUEVILLE sieur de COLLANDON leur frère, à Pierre LECHIEN de COURTONNE-LA-MEURDRAC pour 80 livres tournois à eux dues par Jehan LE CHIEN de son vivant curé de GLOS et son frère pour solde de tout compte.
HH 1 Parchemins trouvés chez le brocanteur, intéressant pour la plupart le fief du BREUIL-SUR-DIVES et la famille de FRANCQUEVILLE
p.8 – 21 juin 1453

Constitution d’une rente faite par Guérodin de FRANCQUEVILLE, escuyer, seigneur de TROUVILLE-SUR-LA-MER, au profit de Messire Guillaume LEQUIERRE, prêtre curé de SAINT-MARTIN-DU-VAL-D’ORBEC.
Passé en la paroisse de GLOS en l’Ostel et Manoir de CALLENDON
en présence de Damoiselle d’HEUDREVILLE, femme de Guille FOUQUET et Jehanne DEGUERPIE de feu Jehan Marie de la GOULLAFRIERE
p.22 – 9 octobre 1590

Acte passé devant Nicollas BOURDON et Jehan HAIN (?) tabellions royaux à LISIEUX
tous demeurant en la paroisse de GLOS, déclarent et promettent de rendre et payer dans la quinzaine à
– Noble Homme Jacques MAUDUICT sieur de la ROZIERE, marchand bourgeois demeurant en la paroisse de SAINT-JACQUES-DE-LISIEUX
la somme de 200 écus sols, prêt consenti par le sieur de la ROZIERE, pour ressortir le sieur de la VALLEE de la captivité en laquelle il est détenu.
(si besoin voir transcriptions.doc)

53 – 2 décembre 1653
Devant les notaires de LISIEUX, comparaissent :
-Claude de FRANCQUEVILLE, escuyer, sieur de la VALLEE et Damoiselle Jacqueline de BONNEVILLE, son épouse,
– Jacques et Jean de FRANCQUEVILLE, frères, escuyers, leurs enfants, demeurant en la paroisse de GLOS, d’une part (si besoin voir transcriptions.doc)

75 – 13 mai 1714
Fieffe faite par divers à François DESHAYES escuyer, sieur d’APREMONT, et Alexandre DESHAYES escuyer, son fils, demeurant en la paroisse de GLOS, de deux pièces de terre situées à GLOS, proches de la rivière, tenues de la seigneurie de CALLANDON.

81 – 7 décembre 1733
Fieffe faite à Jacques LEDENTU, charron demeurant en la paroisse et campagne de SAINT-JACQUES-DE-LISIEUX, par Messire Claude de FRANCQUEVILLE, escuyer, demeurant à CAEN, rue et paroisse SAINT JEAN, d’un pré situé à GLOS lui appartenant comme héritier en partie de défunts Claude et Jean-Baptiste de FRANCQUEVILLE, ses frères, à leur décès chanoines et hauts doyens de LISIEUX,
Etant ladite pièce en la mouvance de Monseigneur l’Evêque de LISIEUX, par foy hommage et autres droits seigneuriaux.

Liste de notaires :

GLOS :
1713 23 avril, Picquot notaire à Glos

Par. de Saint-Sylvain,
patr. l’évêque de Lisieux;
deux cures; léproserie.
Dioc. de Lisieux.
doy. de Moyaux.
Génér. d’Alençon
élect. de Lisieux
sergent.de Touque.
Demi-fief relevant de la vicomté d’Orbec

Carnets de Charles VASSEUR : Doyenné de Moyaux « Doy. de Moyaux.Doc »
14 – GLOS – GLOZ – Ecclésia de Glocio

Election de Lisieux, sergenterie de Moyaux –92 feux.

Sous l’invocation de Saint Sylvain

Patronage :
XIV e Heredes Domini Hug.de Quercu
XVI e Episcopus
XVIIIe l’Evêque

Curés :
Jehan Le Chien en 1563
Droullin 1764
Neuville 1774
Neuville 1783/1787

Insinuations :

Description de l’église (avril à juin 1853)
Cette église est sous l’invocation de St Laurent, doyenné de Moyaux, archidiaconé du Lieuvin. La cure à la nomination de l’évêque valait 600 livres. Le curé avait le droit de dire la messe botté, éperonné et armé au maître-autel de la cathédrale, sur un coin duquel il déposait son faucon.

Description de la cloche de Glos
L’an 1842 j’ai été bénite par Messire Jean Jacques Farolet, doyen de Saint Pierre de Lisieux et nommée Sylvain, Pierre, Pauline par Messire Jean Pierre Hamel, notaire à Glos et Dame Pauline, Caroline Nathalie Christin, veuve de Messire Jacques Modeste Bourget, Messire Thomas Trouplin, curé
F.Collard et Robert Fondeurs à Falaise

Description de la cloche de Villers
En 1668 Messire François Péqueult, prêtre curé de ce lieu m’a bénite et nommée Marie Me et Me le Sébastian Desjardins et Françoise Lebrun, seigneur de la Motte
Jehan Aubert m’a faite.
Une croix chargée d’arabesques dont le bas est en escalier contient le nom du fondeur.

Une deuxième description de l’église
Glos possédait autrefois un château-fort dont il ne reste actuellement rien Cependant on en connaît l’emplacement.
En outre plusieurs vieux manoirs se trouvent sur le territoire de cette commune.

Collendon, situé sur le bord d’une petite rivière dans la vallée de Villers.

Le corps du logis principal a deux ailes en avant-corps. L’ensemble paraît dater du règne de Louis XIV. Peut-être le centre serait-il plus ancien mais il ne peut être antérieur à Louis XIII. Ce centre est construit en chaînes de pierre et cailloutis. Les ailes sont avec les angles en pierre à refends, le centre couvert d’un crépi. Les toits portent encore des débris d’épis vernissés.
Ce fief appartenait à la famille de Franqueville qui l’avait acquis de Guillaume Fouquet en 1447. La branche de Collendon s’étant éteinte au commencement du XVIIIe Monsieur d’Erneville, qui en avait hérité, le vendit le 24 août 1711 à Monsieur Deshayes, écuyer, seigneur d’Apremont qui y réunit quelques pièces de terres.(Voir généalogie des Franqueville)
Le colombier est circulaire, bâti en moellons, le toit couronné du débris d’un épi. Ainsi qu’un bâtiment d’exploitation il est de la même époque que le corps principal Louis XIV. Les autres bâtiments ruraux sont en bois et sans aucun caractère.

La Vallee, ce manoir appartint à une branche de la Famille de Franqueville.
Le Manoir de Franqueville situé à peu de distance de l’église, est une maison en bois du 16e siècle avec briques inclinées entre les colombages. L’intérieur est remarquable par ses pavages émaillés bien conservés. Une cheminée carrée Louis XIV.
Le Colombier est construit en bauge circulaire est d’un diamètre considérable.

Il existe encore une autre maison remarquable sur le chemin de Glos à Beuvillers. Elle est construite en bois et paraît dater du 15e siècle. Les fenêtres étaient carrées, très petites et très multipliées. L’un des portes est en anse de panier, une autre en accolade. La base est en pierre et le pignon qui regarde la route est percé d’une porte à arc surbaissé. Les fenêtres du rez-de-chaussée sont garnies de sortes d’armatures anciennes en fer, carrées.
A l ‘intérieur est une vaste cheminée du temps et deux battants de porte à panneaux plissés. L’escalier est contenu dans une tourelle carrée adossée au derrière de l’édifice. Cette maison à en croire l’opinion populaire fut autrefois un monastère ; mais rien ne peut motiver ce sentiment que sa grandeur et peut-être une croix en fer qui la surmontait il y a peu d’années
Cette maison appartient à Mme Vve Bourget.
A l’extrémité méridionale du cimetière de Glos était avant la Révolution une chapelle dédiée à St Laurent. Elle a été remplacée par une auberge. On y disait la messe le jour de la fête du saint.

La ferme de Franqueville, voisine de l’église de Glos-sur-Lisieux paraît dater du XVIe. La maison est construite en bois à un seul étage en encorbellement. L’intervalle des colombages est garni de tuiles formant des losanges. Une salle au rez-de-chaussée contient quelques fragments de pavages émaillés. Une chambre au premier étage possède encore un pavage complet d’une assez belle conservation. Elle 17 pieds métriques environ en carré. Les rosaces formées chacune par 4 carreaux alternent vertes et à fond rouge avec des dessins blancs.

La ferme des Monts au village de Grès est un joli type de maison rurale du règne de Louis XIV. Deux portes qui occupent les deux extrémités de la façade ont conservé leurs panneaux à bossage et la partie supérieure est chargée d’un chiffre avec la date 1691. Ce chiffre varie sur chaque porte. Sur l’un il y a peut-être un H et L enlacés ce qui formerait les initiales de l’un des membres de la famille de Longval, qui possédait jadis cette terre, l’autre chiffre est formé d’un M et d’un G, toujours avec la même date 1691.
Le toit est brisé à la Mansard avec lucarnes, les fenêtres étaient cruciformes quoique en bois, deux ont encore conservé cette disposition. L’intérieur n’a rien de remarquable.

En 1066 un seigneur de Glos prit part à la conquête de l’Angleterre.

En 1220 Robert de Glos, fils de Philippe, donne à St Thomas et aux Pauvres de la Maison-Dieu de Lisieux plusieurs redevances qui lui étaient dues à Glos et il jure sur les Saints Evangiles de maintenir cette donation qui est revêtue de son sceau en cire rouge et attestée par Henry de Livet, chevalier, Guillaume de Wigo, Guillaume de Mairolles, prêtre, Richard de Bonhomme, Olivier de Courey et son fils, Guillebert, prêtre, fils de Messire Réginald.

Est-ce bien de Glos sur Lisieux qu’était seigneur François, baron de Rupière, seigneur de Survie, la Cressonnière, Glos et Friardel en tierce partie, à cause de Louise le Sec, son épouse, seule fille et héritière de Thomas le Sec et de Philippe de Cintray ?
Dans un aveu fait à la baronnie d’Orbec le 27 juillet 1605 Louise le Sec prend les titres de Damoyselle Dame de la Cressonnière, Glos, Surville, la Pilette et Friardel, veuve de feu François de Rupière, vivant escuyer seigneur de Survie et de la Pillette.
Des huit enfants de François de Rupière et de Louise le Sec, le deuxième Gabriel fut seigneur de Glos. La généalogie ne donne pas sa descendance. Les recherches de la noblesse ne viennent pas tirer d’embarras.

En 1666 Jacques de Louis, seigneur de la Bunellière, ancien noble, fut trouvé par la Recherche à Glos sous Lisieux.
Montfaut trouva en 1463 Pierre Bertout dont il ne voulut point admettre les preuves.

En 1540, outre les trois de Franqueville Jean, Martin et Jacques, les élus de Lisieux trouvèrent encore vivant noblement à Glos, Henry et Phillibert de Saint Florentin, frères puînés du seigneur du Mesnil-Guillaume.

Guillaume de Bonnechose, seigneur de Pontolain et François le Febvre.

En 1666 trois nouveaux membres de la famille de Franqueville se retrouvent à Glos : Adrien de Franqueville, seigneur du Cable, Jacques, seigneur du lieu et Jean, seigneur de la Vallée, puis divers membres de leur famille par alliance : Suzanne de Calf, Jacqueline le Hure, veuve de Pierre de Calf, et Charles de Calf.

Vente le 11 avril 1868 par Monsieur Alexandre Marie Emmanuel Gaudin de Saint Rémy et Madame Gabrielle Louise de Révilliase, son épouse, demeurant à la Chapelle Saint Rémy Sarthe, par Louise Françoise de Révilliase demeurant à Trelly (Manche) veuve de Henry Louis Ferdinand comte de Bérenger, par M. René François, comte de Révilliase demeurant à Caen et Jean Pospert, vicomte de Révilliase demeurant à Fontenay le Painel, ayant résidé à Reux
à Madame Veuve Duval demeurant à Orbec pour un herbage de 16 hectares et pour le reste du domaine à David, avoué à Lisieux, la terre de Collandon, située à Glos ayant appartenu premièrement à Mme Victorine Charlotte Amédée Salbigothon de Margeot demeurant à Saint Germain la Campagne, veuve de Monsieur Louis Maurice de Margeot, chevalier de Saint Louis et la Légion d’Honneur et deuxièmement à Madame Marie Charlotte Deshays d’Apremont, veuve de Monsieur François de Margeot, décédée à Lisieux (purge légale Lexovien du 9 mai 1868)

C’est Glos sur Risle et non Glos sur Lisieux qui appartenait à la Famille de Rupière (Leprévost)

FONDS LECOURT Abbé Célestin
LECOURT Célestin Abbé – NE 18
CHEMISE :
02 – Histoire de GLOS

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Notes de M. Pannier.

Glos, Glocium, dans une charte de 1284.

Le village de Glos, situé à 5 kilomètres de Lisieux, au midi, est coquettement posé sur une éminence au pied de laquelle passe en tranchée le chemin de fer de Paris à Cherbourg.
Cette éminence, presque entièrement formée de sable, sépare la riante vallée de l’Orbiquet du vallon sauvage et pittoresque de Courtonne-Ia-Meurdrac.
L’église, qui occupe le point culminant du coteau, est une des plus anciennes et des plus intéressantes des environs de Lisieux. Sa construction paraît remonter aux premières années du XIe. siècle.
Les murs latéraux, beaucoup plus élevés que ne le sont ordinairement ceux des églises rurales qui datent de la même époque, offrent un ancien blocage, recouvert d’un crépi qui se détache à plusieurs endroits et laisse voir l’appareil grossier en feuilles de fougère.
Deux contreforts seulement, l’un au nord et l’autre au midi, soutiennent la nef dont les murs sont d’une grande épaisseur. La faible saillie de ces contreforts qui atteignent presque le toit ; la largeur considérable des joints qui relient les pierres ; le relief que présentent ces joints, dont les bords sont taillés en biseau ou chanfrein ; enfin, l’arrangement des pierres, posées en délit et formant des espèces de chaînages (cette disposition est surtout visible à l’angle sud-est et à l’angle nord-est de la nef), sont autant d’indices d’une haute antiquité. Nous ferons observer que la nature des pierres employées dans la construction des contreforts est différente :
les unes sont en calcaire oolithique, d’un grain très-fin ; les autres en calcaire très-poreux, ayant une grande ressemblance avec le tuf ou travertin, qui était généralement en usage pendant la période romane.
Les murs latéraux du choeur, fortement en retraite sur ceux de la nef et également recrépis, n’étaient soutenus primitivement par aucun contrefort. Les contreforts saillants, à double glacis, que l’on voit à l’extrémité orientale de ces deux murs, près du chevet, ont été élevés à la fin du XVe. siècle ou au XVIe. La partie supérieure de ces contreforts a été refaite en briques plates dans le courant du XVIIIe. siècle.
Le mur droit qui termine le choeur, à l’orient, est soutenu par deux contreforts saillants, en pierre, à double glacis.
Contre ce mur, entièrement recrépi et sur lequel on n’aperçoit aucune trace de fenêtres, est appliquée une sacristie en briques qui date du siècle dernier.
Des fenêtres à plein-cintre et à claveaux extradossés, semblables à celles qui s’ouvraient dans la partie supérieure des murs latéraux du choeur et dont on aperçoit encore quelques vestiges, éclairaient primitivement l’église.
Cet édifice a été repercé à la fin du XIIe. siècle, ou dans les premières années du XIIIe., ainsi que l’atteste l’étroite fenêtre en forme de lancette qui éclaire le choeur du côté septentrional. Une lancette semblable s’ouvrait dans le mur méridional. Ces deux fenêtres sont en partie inscrites dans les anciennes ouvertures, qui étaient romanes et placées un peu plus haut. Deux fenêtres ogivales un peu plus larges, du même temps, laissent pénétrer le jour à l’intérieur de la nef, l’une au nord et l’autre au midi.
Le choeur est éclairé au midi par deux fenêtres : l’une sans caractère, l’autre à ogive aiguë, très-large. Cette dernière fenêtre était autrefois partagée en deux baies par un meneau. La moulure torique, garnie d’un listel, qui l’encadre accuse le XIVe. siècle.
Les deux larges ouvertures en brique pratiquées dans le mur méridional de la nef sont cintrées, dans la partie supérieure.
Au-dessus on lit la date 1780, qui indique une réparation faite à cette époque. L’une de ces fenêtres offre l’inscription suivante :
M . FONT
T . CH
ARGE EN
LAN
1780.
A droite de l’une de ces ouvertures est une petite fenêtre ogivale, entourée d’une scotie.
On remarque près du mur occidental les vestiges d’une porte à plein-cintre, romane, dont les claveaux extradossés sont formés de pierres calcaires très-dures. C’était la principale entrée de l’église.
Une petite porte cintrée, sans caractère, est pratiquée dans le mur méridional du choeur.
Le mur occidental de la nef, autrefois soutenu par trois contreforts plats, a été reconstruit en brique, sans aucun goût. Quatre ignobles et massifs contreforts, également en brique et inclinés comme les étais d’une maison qui menace ruine, supportent ce mur. La porte, cintrée dans le haut, est surmontée d’un oculus.
A l’extrémité occidentale de la nef s’élève un clocher octogone en charpente, surmonté d’une pyramide élancée. Le larmier, correspondant à chaque face, est percé de plusieurs ouïes ou évents d’une forme peu commune. Ce clocher renferme deux petites cloches.
La plus grosse, fondue en 1842, a été bénite par M. Jean- Jacques Farolet, doyen de St.-Pierre de Lisieux.
La plus petite, qui provient de l’ancienne église de Villers, porte l’inscription suivante :

1668. Me. FRANÇOIS PECQEVLT PBRE CVRÉ DE CE LIEV MA BÉNISTE ET
NOMMÉE MARIE. Me. Me. SEBASTIAN DESJARDINS ET FRANÇOIS LE BRVN Sr
DE LA MOTTE Tr .
IEHAN AVBERT MA FAICTE.

La voûte de la nef est construite en merrain, avec entraits et poinçons.
L’arc triomphal, d’une grande élévation, est roman.
L’intérieur de l’église offre un riche mobilier.
Contre les murs latéraux du choeur sont appliquées de belles boiseries, formant lambris, qui datent du règne de Louis XIV. Ce lambris, qui sert de haut dossier aux stalles, est formé de panneaux encadrés de moulures fortement élégies avec angles rentrants et concaves. Les ressauts correspondant aux pilastres sont soutenus par des têtes d’anges.
Les boiseries les plus rapprochées de l’autel offrent de riches encadrements, en feuilles de chêne, et une élégante frise artistement sculptée.
Des pilastres, offrant des pentes de fleurs et de fruits, séparent les panneaux. M. Bouet a fait un dessin de ces boiseries, qui proviennent de l’ancienne abbaye de Cormeilles.

Les stalles, au nombre de dix (cinq de chaque côté), datent probablement du même temps. La forme des accoudoirs est assez curieuse et peu commune.
Le lutrin est une oeuvre très-remarquable. Il est composé de trois parties. Le pied est triangulaire. La tige, formée d’un vase très-gracieux couvert de jolis rinceaux, supporte un globe sur lequel repose un aigle luttant contre un serpent, emblème du mal. Ce lutrin, qui est en bois de chêne doré à l’eau, est dans le style Louis XV. Il provient aussi de l’abbaye de Cormeilles.
Le retable du maître-autel, type Louis XV, est formé de pilastres qui supportent un entablement circulaire. Le tableau est également cintré dans la partie supérieure. Une gloire, de grande dimension, forme le couronnement du retable. Les urnes correspondant aux pilastres sont ornées d’anses, en forme de consoles, qui remplacent les draperies si communes sous le règne précédent. Le tombeau et le tabernacle sont en forme de doucine.
A l’extrémité de la nef, s’élèvent deux petits autels avec retable. Le tombeau de l’un de ces autels, dans le style Louis XIV, provient de l’abbaye de Cormeilles. Il est,carré et décoré, à ses extrémités, de jolies pentes de fleurs et de fruits.
Le devant du tombeau était autrefois revêtu d’un parement en étoffe.
Le retable, dans le style Louis XV, provient de l’ancienne église de Villers, près Glos. Deux pilastres ioniques, cannelés, supportent l’entablement. La statue qui décore le retable est ancienne et miniaturée.
Nous avons remarqué au bas de la nef un ancien et curieux bénitier, en cuivre ou en métal de cloche, sur lequel on lit l’inscription suivante, extraite de la Genèse :
VOX DOMINI SVPER AQVAS DEVS.

Ce bénitier, qui servait autrefois pour l’aspersion de l’eau bénite, paraît dater du XVII. siècle.
A l’entrée du choeur étaient autrefois placées deux belles statues en pierre, représentant des évangélistes. Ces statues, qui provenaient aussi de l’abbaye de Cormeilles, ont été brisées pendant la Révolution.
M. l’abbé Hays, desservant de cette paroisse, a fait placer dans la nef un très-beau chemin de croix, qui offre une série de tableaux dessinés et gravés par Pétrark, et coloriés avec soin d’après Fuhrich, célèbre peintre allemand, et l’un des représentants de l’École de Dusseldorf, dont la gravure reproduit et cherche à populariser les chefs-d’oeuvre.
Dans le clocher est relégué un joli tabernacle, dans le style Louis XIII, décoré de nombreuses colonnettes faites au tour.
Les petits vases placés dans les niches sont également l’oeuvre d’un tourneur de l’époque, qui probablement habitait la localité.
La face principale du tabernacle est garnie de quatre colonnettes, d’ordre composite, formant ressaut. Les balustres qui décorent la galerie placée à la base de la coupole sont en forme de fuseau. Ce précieux tabernacle provient de l’ancienne église de Villers.
Nous avons vu aussi dans le clocher une jolie lampe en bois, d’une forme très-gracieuse. Cette lampe, qui est dans le style Louis XV, est décorée de têtes d’anges et d’entrelacs. Elle provient de l’ancienne abbaye de Cormeilles. Ce genre de lampes est aujourd’hui fort rare.

L’église de Glos a pour patron saint Laurent.
On a découvert dernièrement,dans le cimetière, un fragment considérable d’un ancien cercueil en pierre calcaire.
Il a été trouvé à 1 mètre environ de profondeur.
A l’extrémité méridionale du cimetière, s’élevait une chapelle dédiée à saint Laurent. Cette chapelle a été transformée
en une maison, à usage d’auberge, qui porte pour enseigne : Au GRAND SAINT LAURENT.

Château de Coq.
A 1 kilomètre environ du village de Glos, au pied d’un coteau qui domine la rive gauche de l’Orbiquet, s’élevait un ancien manoir auquel, dans le pays, on donne le nom de château. D’après la tradition locale, ce château aurait été détruit par les Anglais dans le milieu du XVI. siècle, après la bataille de Formigny, qui les expulsa définitivement du sol normand. On voyait encore, il y a une vingtaine d’années, quelques vestiges des murs de fondation.
La maison en pierre qui s’élève à mi-côte a été, dit-on, bâtie avec les pierres provenant des débris de cet ancien château dont les communs s’étendaient au nord jusqu’au chemin.
La découverte de nombreuses monnaies françaises (806 environ) qui a eu lieu, en 1859, dans la cour de la Folletière, qui domine, au nord-est, le village de Glos, atteste les luttes sanglantes dont cette partie de la Normandie a été autrefois le théâtre. Le plus grand nombre de ces pièces, qui sont en cuivre et en alliage et de différents modules, remonte aux règnes de Philippe de Valois, de Jean II, dit le Bon, et de Charles V. Quelques-unes, de grand module, sont de Louis Ier.ou de Louis II, comte de Flandre, qui prit parti pour Édouard III, roi d’Angleterre.
Dans une cour voisine, appartenant au même propriétaire, se trouve une ancienne carrière de marne, divisée en plusieurs galeries dans lesquelles on a découvert une douzaine de boulets en pierre. La partie supérieure de cette cour forme un plateau, assez régulier, qui commande plusieurs vallons aboutissant à la vallée de l’Orbiquet. C’était un point stratégique assez important.
Glos possédait autrefois un château-fort dont il ne reste plus aucun vestige. Cassini n’a pas marqué sur sa belle carte de France, dressée de 1744 à 1793, l’emplacement de ce château : d’où il faut conclure qu’il n’existait plus à cette époque.
On aperçoit à peu de distance, au sud de l’église, sur le bord de la rivière, une motte féodale près de laquelle s’élevait, dit-on, le château.
En 1066, un seigneur de Glos-sur-Lisieux, prit part à la conquête de l’Angleterre. En 1220, Robert de Glos, fils de Philippe donna à la Maison-Dieu de Lisieux plusieurs redevances qui lui étaient faites à Glos.
C’est au XIIIe. siècle que l’évêque de Lisieux paraît être entre en possession de la terre de Glos. Il existe au Trésor des chartes une obligation de l’évêque et du chapitre de Lisieux pour plusieurs acres de terre et divers droits aux paroisses de Glos, Cordebugle et autres, qui leur avaient été données à ferme par le roi.
Glos et Courtonne formaient une des sept baronnies qui composaient le comté de Lisieux et par conséquent relevaient de la juridiction de l’évêque. Les autres baronnies étaient Nonant, près Baveux ; Thiberville, Gacé, Canapville, près Vimoutiers; Bonneville-la-Louvet, Touques.

Carrières de Glos.
— La voie romaine de Lisieux à Chambrais traversait le territoire de Glos. C’est sur le bord de cette ancienne voie que se trouvent les célèbres carrières de Glos, dont les coquillages fossiles ont été décrits avec soin par MM. Goubert et Ziltel, dans leur Dictionnaire de Conchyliologie.
Le sable de Glos appartient au corallien supérieur. Il correspond par la stratigraphie et par plusieurs de ses fossiles aux grès à Trigonia Bronni avec alternance de sables de la falaise d’Hennequeville.
Les espèces que contiennent ces sables sont peu nombreuses, mais quelques-unes sont fort riches en individus.
La partie supérieure des bancs qui bordent le chemin est blanchie par de nombreux débris de coquilles pourries, par suite d’infiltrations postérieures à leur dépôt.

Aqueduc romain.
Sur le penchant d’un coteau escarpé qui domine à gauche la route d’Orbec, au-dessus d’une carrière de sable située en-deçà du pont, M. le docteur Billon a découvert, en 1848, un aqueduc romain, parfaitement conservé, qui prenait les eaux à une source voisine et les portait à l’ancienne cité gallo-romaine des Lexovii ( Noviomagus Lexoviorum). Ce tronçon d’aqueduc, construit en béton comme tous les travaux de ce genre que nous ont laissés les Romains, a été examiné, l’année suivante, par un grand nombre de membres de la Société française d’archéologie, réunis à Lisieux lors de l’Exposition régionale. Un croquis très-exact de cet aqueduc, dessiné par M. Bordeaux, a été publié dans l’Annuaire de l’Association normande pour 1852.

Bruyères de Glos.
Les bruyères de Glos, bien connues des botanistes, occupent un plateau très élevé, situé à l’ouest du village. M. Durand-Duquesnay, dans son Catalogue raisonné des plantes vasculaires de l’arrondissement de Lisieux (Bulletin des travaux de la Société d’Émulation, année 1846), donne la liste des plantes rares qui croissent sur ces bruyères, particulièrement dans les parties tourbeuses. De larges voies traversent aujourd’hui ce plateau, qui domine la rive gauche de l’Orbiquet.

Manoir.
Au milieu des prairies s’élève un ancien manoir, appelé la Vallée, qui a appartenu à la famille de Franqueville.
Ce manoir, situé à peu de distance de l’église, près de la rivière, est une construction en bois du XVII. siècle.
Une des salles offre un joli pavage émaillé, dans un bon état de conservation.
Le colombier est de forme circulaire.
De l’autre côté de la rivière, à l’angle d’un chemin qui se dirige vers l’église de Beuvillers, s’élève une construction en bois d’une certaine importance. L’étage supérieur est bâti en encorbellement. Une tourelle carrée renferme l’escalier. A l’intérieur, on remarque une vaste cheminée et une ancienne porte à panneaux plissés. Cette construction, qui date de la fin du XV*. siècle, a dû appartenir à une communauté religieuse.

GLOS. – Motte au-dessous de l’église près de la rivière (5). Le Dr Billon a découvert à Glos un tronçon d’aqueduc romain (6).
(5) Amédée Tissot., Chemin de fer de Lisieux à Orbec, petit Guide du promeneur et du touriste, Lisieux-Orbec, 1873, p. 42.
(6) Bordeaux, ,A.N 1852, p. 491-492 ; Caumont, Stat mon., V, p. 151 et 169-172 ; Lecornu, monographie. de Glos, mss. Archiv. ,du Calvados.

CABLE (LE), hameau. commune de Glos.- Caable, 1203 (magni.rotuli, p. 101).
Chaablum juxta Glos, 1270 cart. norm. n° 1220 p. 338). Boscus de Chaables 1270(ibid.)

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

[1] Voir la bibliographie en annexe.
[2] Les premiers bulletins, édités à Caen, chez Haulard, doivent remonter à 1907
[3] Voir entre autres Henri PELLERIN, « Histoire de Glos-sous-Lisieux. Le Manoir de la Quaize », PA, 18, N° 10, Octobre 1968, pp. 5-9; N° 12, Décembre 1968, pp. 11-16; et Bernard DESHAYES.

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