SAINT MARTIN du MESNIL OURY



NOTES sur SAINT-MARTIN-du-MESNIL-OURY – 14633
Saint Martin des Noyers : cf Saint Martin du Mesnil Oury (fusion de Saint Martin des Noyers et de La Trinité du Mesnil Oury par décret du 19 décembre 1831.)

Ancien fichier SMARTMOU (4 pages) complété.

1 – Bibliographie.
2 – Eglise.
3 – Bibliographie.
4 – Archives ShL.

1- Bibliographie :

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados réédition Floch, tome 3, page 615, voir Saint Martin des Noyers)

Editions FLOHIC : Le Patrimoine des communes du Calvados page 1122.

GADRAT Jean-Michel : église de Saint Martin du Mesnil Oury BSHL n°32 1990-1991

L’Eglise de Sant Martin du Mesnil Oury. Bulletin du Foyer rural du Billot, n°97, mars 2007

MANEUVRIER Jack : La cour de la Vallée. La cour aux Grives à Saint Martin du Mesnil-Oury. Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 87, septembre 2004.

RICHER Serge : SAINT MARTIN DU MESNIL OURY Petits aperçus de l’histoire de la commune et des deux anciennes communes qui l’ont précédée ; 1 brochure 21×29, 7 134 pages. SHL NE62.

RICHER Serge : Saint Martin du Mesnil Oury, la commune et son histoire. BSHL n°56, juin 2004.

RICHER Serge : Saint Martin du Mesnil-Oury, Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 87, septembre 2004.

RICHER Serge : Saint Martin du Mesnil-Oury, Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 88, décembre 2004.

RICHER Serge : Quand le conseil municipal délibérait à la belle époque. Bulletin de la Société Historique du Canton de Livarot. N°9, juin 2003 et Bulletin de la Société Historique du Canton de Livarot. N°10, décembre 2003.

RICHER Serge : La cloche de Saint Martin et la famille Jourdain. Bulletin de la Société Historique du Canton de Livarot. N°9, juin 2003

RICHER Serge : Histoire et actualité dans une commune du canton ; Bulletin de la Société Historique du Canton de Livarot. N°10, décembre 2003.

RICHER Serge : Les amis du Mesnil-Oury ; Bulletin de la Société Historique du Canton de Livarot. N°10, décembre 2003.

RICHER Serge : une histoire de fou(s) chez les Jourdain de Saint Martin.) Bulletin de la Société Historique du Canton de Livarot. N°12, décembre 2004.

TRAMBLAIS Jean : François-Xavier de MAISTRE. Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 87, septembre 2004.

TRAMBLAIS Jean Après l’exposition (1933-1944) (dont Résistance, F.-X de Maistre) Bulletin de la Société Historique de Livarot. N° 14 – 2e semestre 2005.

2 – Eglise:

L’église possède sans doute une structure en bois autoporteuse. Le chœur paraît plus ancien que la nef. Le pan de bois non apparent de la nef pourrait-être de la même époque que le portail, soit XVIe ou XVIIe siècle. Les poteaux que l’on voit dans la nef sont en relation avec une reprise contemporaine de l’époque de construction du clocher (XVIe siècle). Les deux poteaux qui soutiennent le clocher sont des bois de réemploi qui portent des queues d’aronde.

1 – 1 Porche:
Sur le portail occidental, joli porche en charpente avec poteau d’angle sculpté d’anges musiciens.

1 – 2 Autels:
En retour des deux autels secondaires, il reste des fenestrages ajourés. Ces boiseries proviennent ou subsistent d’une clôture qui devait se trouver entre chœur et nef. Le retour droit de l’autel côté épître provient également d’une boiserie gothique.

L’autel majeur est en bois. Le retable ressemble beaucoup à celui de NOROLLES ; le tabernacle, construit sur un plan hexagonal comporte trois niches abritant les statues de Sainte Barbe, Christ bénissant et Saint Pierre. L’ensemble date de la fin du XVIIe siècle. Le tom¬beau, de la première moitié du XVIIIe siècle, a pris la place d’un autel beaucoup lus ancien dont une partie en charpente subsiste.
Au centre du retable, peinture représentant Saint Martin, l’Annonciation et Saint Pierre.

1 – 3 Statues:
– Saint Martin, pierre – XVIe siècle
– Sainte Barbe, pierre –
– Vierge à l’Enfant – pierre – XVIe siècle

1 – 4 Mobilier:
L’église conserve un intéressant mobilier liturgique dont :
– un lutrin à vis
– un porte cierge, l’un et l’autre en bois.
– un bénitier, pierre, époque Louis XIV
– fonts baptismaux, pierre, époque Louis XIV

1 – 5 Livres Liturgiques:
Dans une commode de la sacristie, se trouvent quelques livres liturgiques :

Antiphonarius//Minus//Lexoviense//Illustrissimi et Reverendidissimi// in Christo Patris D.D. Henrici-Ignatii-de Brabncas, Episcopi et Comitis// Lexoviensis auctoritate, ac venerabilis ejusdem// ecclesiae Capituli consensu editum // Venit XX libris non compactum // [armes de Brancas], LEXOVIIS, excudebat Jacobus Aulney du Roncerey// Typographus Episcopatus//MDCCLIII.//Cum privilegio Regis, In-fol. 1 f. n. chiff. contenant le titre, « regumae quaedam e ceremoniali…, 152 et cxij p. Musique notée –
Deville 55 = Lx. Bib. mun. et église Saint-Jacques – Eglises de Courtonne-la-¬Meurdrac – Léaupartie – Rocques.

Missale / Lexoviense / Illustrissimi et Reverendissimi in Christo Patri / D.D. Henrici-Ignatici / de Brancas / Episcopi et Comitis Lexoviens / Auctoritate / ac Venerabilis ejusdem ecclesiae capituli consensu / editum venit XIV Libris non compactum / (armes de Mgr. de Brancas) Lexoviis excudebat Jacobus Aulney du Roncerey / episcopatus typographus / MDCCLII / Cum Privilegio Regis / in-f° de 3 f° n. chiff. + 584 et CXVI p.
Deville 47

1 – 6 Pèlerinage:
Il existe dans cette église, dans le chœur, du côté de l’Evangile, un groupe en bois sculpté représentant Saint Martin à cheval. Ce travail malhabile, mal proportionné, est de facture très populaire. D’après le vêtement du saint, le groupe peut remonter au XVIe siècle.

On y remarque de nombreuses marques de clous. Un ruban attaché sur la base, en avant des pattes avant du cheval. Une photo prise en 1959 montre qu’on y at¬tache des vêtements. Dans la sacristie, sur la table, nombreux vêtements d’enfant, principalement en laine et blancs. Sur le poteau proche du groupe, se trouve une boite à de¬mandes.

L’on voit sur le mur du fond du chœur, une fresque représentant Saint Martin en évêque (Cf. la statue de Saint Martin de Fresnay)

M.C. Visite de 1959

La cloche décrite par A. de CAUMONT a été remplacée en 1929. Elle porte l’inscription suivante :
REFONDUE EN 1929 – Mr GEORGES MOTTES MAIRE DE SAINT-MARTIN DU MESNIL OURY – L’ABBE FRENEE DESSERVANT – CORNILLE-HAVARD A VILLEDIEU // NOMMEE LOUISE MARIE PAR Me LE Bon EDGARD DE LOYNES DE FUMICHON ET MME DESIREE GARAULT.

ANNEXES

 » Cette commune est formée par la réunion des communes de Saint-Martin-des-Noyers et de la Trinité-du-Mesnil-Oury, réunies par ordonnance royale du 19 décembre 1831.

 » L’église de Saint-Martin-des-Noyers n’a pas été démolie. Elle offre un intérêt tout particulier pour l’archéologue ; elle est construite en bois, sauf le portail flanqué de deux contreforts à retrait et percé d’une porte ogivale qui paraît dater du XIIIe siècle. Les vantaux sont du XVIe siècle, à panneaux plissés. Le porche qui précède est plus ornementé qu’on ne le trouve ordinairement. Des anges à longues robes, portant des instruments de musique, sont sculptés sur l’un des poteaux corniers. La sablière du Nord a reçu l’inscription suivante :

CE FUT FAIT LAN MIL Dc ET XX PAR NOS MICHELLE ET JEHA(N) MOLEY

 » Les deux murs latéraux sont construits en bois avec remplissage en argile, sauf un contrefort plat qui fait retour auprès du portail, et le patin, peu élevé au-dessus du sol, où l’on constate la disposition des pierres en arêtes de poisson. Les fenêtres sont carrées.

 » Le chœur, plus large que la nef, appartient à la même construction et offre les mêmes caractères.

 » En présence d’un édifice rustique aussi peu caractérisé, il est permis d’hésiter avant de fixer une date. Lorsque dit M. Ch. Vasseur, nous avons visité St.-Martin-des-Noyers avec M. Billon, excellent juge en pareille matière, nous sommes tombés d’accord pour n’attribuer cette église qu’au XVIe siècle. Cependant, le vocable, qui doit remonter jusqu’aux temps carolingiens; l’usage bien constaté par Grégoire de Tours, et autres chroniqueurs des premiers siècles, de faire à cette époque des basiliques comme les palais tout en bois, peuvent donner lieu à réfléchir. D’un autre côté, le patronage appartenait à l’abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives, et l’on doit se demander si cette riche abbaye aurait pu élever, à la veille de la Renaissance, une si mesquine bâtisse pour une paroisse d’une certaine importance, puisque le revenu de la cure est estimé dans les pouillés à 700 #, ce qui représente près de 2.000 F. de nos jours.

 » Le maître autel n’a pour retable qu’une peinture de décoration sans valeur. Le tabernacle est en forme de pavillon hexagonal, avec dômes et colonnettes torses ; type propre à la fin du XVIIe siècle, rencontré déjà bien souvent. Les statuettes de l’entrecolonnement représentent le Sauveur, Saint Martin et Sainte Barbe.

 » Aux petits autels de la nef on a employé quelques panneaux à tracerie flamboyante. Les deus statues qui les ornent datent aussi du moyen-âge.

 » Le clocher en charpente n’offre rien de particulier ; il contient une petite cloche de 58 centimètres de diamètre dont voici l’inscription :

+ LAN 1734 JAY ETE BENITE PAR Mr NOEL LENOIR PRESTRE ET NOMMEE LOUISE FRANCOISE PAR Mre LOUIS JOURDAIN CHEVALIER SGr ET PATRON PRESENTATEUR DU PONTALERY HONORAIRE DE St MARTIN DES NOYER ET SEUL SEIGr POSSEDANT FIEF DANS LADITTE PAROISSE SGr DES NOBLES FIEFS TERRES ET SGr DE SAINT MARTIN MANVILLIERE CASTILLON ET AVTRES LIEUX ET MADEMOISELLE FRANCOISE RENEE FROUDIERE DE LACONTRIE… »

Arcisse de CAUMONT.- Statistique monumentale, V, p. 615-617 (notes de VASSEUR)

3 – Pièces Justificatives :

1604, 25 juin
Aveu par Charlotte des Ursins, de la baronnie de Ferrières…
 » Les héritiers ou représentantz le droict de la femme du sieur d’Enneval tiennent une portion de fief assis en la paroisse du Mesnil Rury (Mesnil-Oury), à cause de la quelle ilz me sont tenus faire foy et hommaige, reliefz, XIIIe, et aultres deubz et debvoirs sieuriaux quant ilz eschient et le cas s’offre, lesquelles foy et hommaiges le sieur de Cleres m’est tenu apporter; et s’y est subject envers moy icelluy fief en sa portion de l’ayde d’ost quant il plaist au roy nostre syre prendre ses services.
= Auguste LE PREVOST, Mémoires et notes, t. II, p. 83 sq.

1819 – archives SHL. 1F456 :
1819 ?
dossier Leroy-Beaulieu.
mémoire de dépenses
bail d’un herbage, St Martin des Noyers
bail ferme de Beaulieu : Ste Marguerite des Loges
reconnaissance de dette
factures et quittances
mémoire pour M. le curé de la chapelle.

L’église de Saint Martin du Mesnil Oury Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 98 Juin 2007.

4 – Archives ShL:

Carnets de Charles Vasseur : « doyenné de Mesnil-Mauger » :
41 – SAINT MARTIN DES NOYERS
S. Martinus de Mucibus

Patronage :
XVIe et XVIIIe : Abbas St Petri super Divaù

Curés:
Le Noir 1764
Dumesnil 1766/1787

Insinuations:

Cette cure du doyenné de Mesnil Mauger archidiaconé d’Auge, était à la nomination de l’abbé de St Pierre sur Dive et d’un revenu de 700 livres.
Elle est actuellement réunie à St Michel de Livet

Description de l’église 10 août 1853 (église de St Martin du Mesnil-Oury)

Description de la Cloche
L’an 1734 j’ai été bénite par Messire Le Noir prêtre curé de St Martin et nommée Louise Françoise par Messire Louis Jourdain, chevalier seigneur et patron présentateur du Pontallery, honoraire de St Martin des Noyers et seul seigneur possédant un fief dans ladite paroisse, seigneur des nobles fiefs terre et seigneur de St Martin, Banvillière Castillon et autres lieux et Damoiselle Françoise Renée Froudière de la Contrie.

Recherches de 1666
Gabriel de Neufville, sieur de Meret, ancien noble
Louis Costard issu de Louis anobli en 1652 et restabli en 1665
Guillaume Costard sieur de Ruvigny, même famille.

45 – MESNIL OURY
Mesnillum Orrici
La Trinité du Mesnil Oury
Voir :
Ferrières

Election de Falaise, sergenterie de St Piere sur Dive
39 feux

Sous le vocable de la Sainte Trinité

Patronage:
XVIe et XVIIe : dominus loci

Curés:
du Pendant 1764/1774
Allaire 1762/1787

Insinuations

L’église dédiée à la Sainte Trinité, faisait partie du doyenné de Mesnil Mauger, archidiaconé d’Auge, le seigneur du lieu nommait à la cure d’un revenu de 600 livres (Archives du Calvados – Bénéfices)

Article du Moniteur du Calvados du 13 décembre 1862 concernant le vente d’un herbage nommé le Champ du Pont au Mesnil-Oury.

Recherche de 1666
Jean Torel, sieur de Bosquencey, condamné.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *