BEAUFOUR DRUVAL




NOTES sur
A – BEAUFOUR
B – DRUVAL
C – SAINT AUBIN LEBIZAY



A – BEAUFOUR

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 506.

De CAUMONT Arcisse :Statistique monumentale du Calvados réédition FLOCH, tome IV, pages 129, 198 et 200.

POUGHEOL Jacques et RAULT Fernand, Promenade artistique dans le canton de Cambremer – Formentin in Canton de Cambremer Art de Basse-Normandie, Numéro spécial, N° 42 (1967) p. 67

LE CACHEUX Paul, Actes de la chancellerie d’Henri VI concernant la Normandie sous la domination anglaise (1422-1435) Rouen-Paris, Lestringant-Picard, 1907, 2 vol. In-8°.
Beaufour, I, 210

FOURNEE D r Jean, Une ancienne famille normande: de Beaufour 1961, 42 p. multig.

Louis COLLET- « La Charité de Druval », BSAN XLVII, 1939 (1940) pp. 310-331

Eglise, Jacques HENRY, Sous la ramure des pommiers en fleurs. 1983, p. 60.

Le Vieux-Manoir, Jacques HENRY, Sous la ramure des pommiers en fleurs. 1983, p. 60-61, ill.

PETITJEAN Anne-Marie : Une affaire qui fait couler beaucoup d’encre. (Décès abbé Galle). Bulletin de la Société Historique de Livarot. N° 14 – 2e semestre 2005.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Beaufour, Belfou, ecclesia de Bellofago,

L’église de Beaufour se compose d’une nef et d’un choeur rectangulaire, sur le chevet duquel on a appliqué une sacristie.
Le choeur me paraît remonter au XIIIe. siècle, à en juger par la corniche en dents de scie qui forme l’entablement, par la fenêtre en lancette tréflée que l’on voit dans la partie supérieure du chevet, au-dessus du toit de la sacristie, et par la porte latérale qui se voit du côté du nord. Toutes les fenêtres ont été élargies et sont modernes.
Les murs de la nef, dans leurs parties anciennes, paraissent du même temps que ceux du choeur, quoique l’entablement soit différent et se compose de pierres taillées en quart-de-rond; mais une grande partie de ces murs a été refaite.
Cette nef paraîtrait même avoir été allongée d’une travée, du côté de l’ouest ; du moins, l’appareil ancien s’arrête des deux côtés pour faire place à l’appareil moderne. Dans la façade occidentale s’ouvre une porte carrée, surmontée d’un fronton porté par des pilastres.
La tour, avec flèche en bois, repose sur une charpente établie à l’extrémité de la nef et produisant, entre celle-ci et le choeur, un barrage horizontal d’un effet désagréable.
Une partie des bancs du choeur me paraît remonter au XVIe. siècle ou à la fin du XVe.
L’autel est moderne, avec colonnes corinthiennes. Le tabernacle est garni de colonnettes torses et de figurines : il est surmonté d’une exposition dont la couronne est portée par deux anges. Le devant-d’autel présente de grands rinceaux bleus sur un fond entièrement garni de perles de nacre.
L’église de Beaufour est sous l’invocation de Notre-Dame.
La cure était à la nomination du seigneur, qui était un Mortemer au XIVe. siècle, D. de Mortuomari (Voir !e PouiLlé du diocèse de Lisieux).
Mais, en 1382, Philippe d’Harcourt, chevalier, possédait celte terre du chef de Jeanne de Tilly, sa femme.
Beaufour faisait partie du doyenné de Beuvron. On y comptait 2 feux privilégiés et 56 feux taillables. La population
actuelle est d’environ 280 habitants.
Raoul de Beaufour suivit le duc Guillaume à la conquête de l’Angleterre en 1066. Sa fille, Agnès, épousa le second fils de Hubert de Ryes, qui avait sauvé Guillaume, comme nous l’avons vu dans le tome Ille. de la Statistique, article RYES (Voir la page 577 de ce volume).
William de Beaufour fut évêque en Angleterre et chancelier de Guillaume-le-Conquérant.
La seigneurie de Beaufour fut, dans la suite, érigée en baronnie.
Je ne sais où était situé le château des anciens seigneurs de Beaufour. M. le Curé et les personnes que j’ai interrogées n’ont pu me donner de renseignements à ce sujet. Je suis porté à croire qu’il se trouvait dans le voisinage de l’église, près de laquelle existe une agglomération de maisons formant une petite bourgade.

2 – Pièces Justificatives:

Voir Charles VASSEUR : « Analyses et Transcriptions … » ou
« Transcriptions.doc »
– aveux de fiefs.
– P.127, 1771 16 mai
– 5 septembre 1382
Noble et puissant seigneur Philippe de HARCOURT à cause de sa femme Jehanne de TILLI rend aveu de la seigneurie de BEAUFOUR tenue en baronnie, de :
– Raoul de GINERROS
– Guil de COURCEILLE, escuyer
– Jehan POUCHIN, escuyer
– Renouf POUCHIN, escuyer
– Jehan de TROUSSEAUVILLE, escuyer
– Guillaume LE BRUN
– Robert RIOULT, chevalier
– Jehan GOSSE
– Guillaume de HEROUVILLE
– Jehan de VENOIS, escuyer
– Ricaut de TOUCHET
– Nobles personnes de GARENCHIERES et Marie BERTRAN sa femme
– Monseigneur Roger de HARENVILLER
– Monseigneur Raoul de GUILENVILLE

– 7 juin 1455
– Jehan d’HARCOURT, escuyer rend aveu de la baronnie de BEAUFOUR-LA-BEUVRON de :
– Raoul de GERROS,chevalier
– Guillaume de COURSEULLE, escuyer
– Jehan POUCHIN
– Hoirs de Regnault POUCHIN
– Jacques LABBE, escuyer
– Hoirs de Jehan de TROUSSEAUVILLE, escuyer de Guillaume ESTRES
– Hoirs de Jehan GOSSE
– Hoirs de Guillaume de HEROUVILLE
– Jehan de VENOIX
– Hoirs de Regnault du TOUCHET
– Hoirs de Monseigneur de GARANCIERES et de Marie BERTRAN sa femme
– Hoirs de Roger de HARENVILLE
-Raoul de GUIBERVILLE, chevalier

-24 juin 1486
Jacque de HARCOURT rend aveu de la baronnie de BEAUFOUR ET BEUVRON

– 8 novembre 1498
Noble et puissant seigneur Charles de HARCOURT rend aveu de la baronnie de BEAUFOUR et BEUVRON

Demande de paiement de rente sieuriale par Haut et Puissant Seigneur Henry François d’Harcourt, comte de Lillebonne, marquis de Beuvron et autres lieux, lieutenant général des armées du Roy et de la province de Normandie, gouverneur du Vieux Palais de Rouen
Contre Jacques François Jean Sieur de Malleville, Pierre et Anthoine de la Rue, pour des héritages situés à Beaufour dépendant du marquisat de Beuvron
Opposant Guillaume Duvieu, Nicolas Le Carpentier, sieur des Isles domicilié à Cricqueville, Jacques le Baron et Jean Romain, fils Pierre et Demoiselle Ferey de Saint Paul,
Damoiselle Jean de Monjean demeurant à Mirbel.
– 1761 17 juillet
Aveu rendu à très haut et puissant seigneur Messire Louis Abraham de Harcourt, marquis de Beuvron, abbé commendataire de l’Abbaye royale de Preully
par François de Souning, escuyer
pour diverses pièces de terre et maisons de la vavassorie de Gion de Montfort, en tout 28 acres, situées en la paroisse de Beaufour, sujettes à payer à la Saint Michel 8 gerbes de froment, 1 boisseau battu et 4 boisseaux d’avoine, mesures dudit marquisat et 35 sols d’argent, à Pâques 8 œufs et 9 deniers, aux Rogations un mouton né de l’année, ou 30 sols etc..
– 1762 17 juillet
Jacques François Jean, sieur de Malleville demeurant à Beaufour
– Page 151 : 1762
Messire Michel Joseph Labbé, escuyer, seigneur de Druval
– Page 221 : 1763 18 juin
Monsieur Quesnel de Bernière de Druval, Monsieur Tenneguy Dubois, escuyer seigneur du Bais
– Causes dont sera chargé Me LE SUEUR…
– 1766 1 octobre
Messire Joseph Labbey, escuyer seigneur de Druval
M. de Druval fils
1768 20 juin
Maistre Charles Louis Labbey, escuyer, seigneur de Druval contre Maistre Esprit Gabriel Gamare sieur de Dozuley
p.191
1747 14 octobre
Aveu rendu à Messire Jacques Labey, chevalier seigneur de Druval et autres lieux, pour une aînesse nommée la Vavassorie qui fut Thomas Becquemont, contenant 13 acres, assise aux paroisses de Saint Aubin-Lebisez et Druval, sujette à payer des rentes seigneuriales pour chaque an au terme de Saint Hilaire et Saint Jean-Baptiste 14 sols avec foy, hommage, reliefs, treizièmes, aides coustumières, service de prévosté tournoyante, regard de mariage, prière de charue et de herse deux fois l’an, pourvu qu’il y est bestes trayantes et rugissantes sur ledit fief, aider à charier le tournant du moulin dudit lieu de Druval, pris en la Vicomté d’Auge, suivre du baou dudit moulin, aider à curer le bien d’iceluy, comme les autres hommes, attenant en icelle sieurie pourvu qu’il y est un moulin sur le grand fief, aider à faner les foins de la sieurie contenant 11 vergées, sans être garant de l’injure du temps, ensemble les emmuloner les charrier et tasser, au manoir seigneurial dudit lieu.

1318 14 juin – Druval
 » C’est la lettre de mariage monsieur Robert Bertran, chevalier, seigneur de Fontenay – Comme noble et puissant monsieur Jehan de Tilly, chevalier, seigneur dudit lieu, et noble dame madame Johanne de Beau Fou, fame, eussent donné et otroié à noble homme monsignor Robert Bertan, chevalier, sire de Fontenoy le Marmion, ovec madame Jehanne sa femme, fille dudit monsieur Jehan et de ladite Jehane sa fame, en contract et es convenanz den mariage ; c’est asavoir sis vinz livres de rente a asser et assigner moitié en la terre dudit monsieur Jehan et moitié en la terre de ladite madame sa fame.. pour lassiette de la rente dessus dite, toutes les choses qui ensuivent…
Itm, a Boissey et environ : premierement en la main Jehan des Eiz, trente solz, une geline, dix oez, deux deniers ; par la main Richard de Fourquette à la Saint-Michel, cinq solz ; par la main Richard de la Court, à la Saint Michel pour vingt deux acres de terre vint soulz ; par la main Thomas le Franchois, pour sept acres de terre, cinq sols, une mine daveine trois capons, trois deniers, trente oez, trois den,iers à la Saint Michel ; par Denis Pinchon, pour Richars Gosce, pour une masure, cinq solz ; par Thome Alechire, pour une acre de terre, deux solz… (la suite de l’acte concerne également Boissey )
Item a Heauville…. (= Hiéville ? )
Item pour les choses qui sont assises en la terre de la fame dudit monsieur Jehan : premièrement en le fieu de Mouieaux (Moyaux ) que ledit monsieur Jehan et lasdite dame sa fame, ont baillé, solz et assigné audit monsieur Robert et a ladite dame..
Item à Druval, par Guillaume Lenglois, poiur iii acres et demi de terre, II sextiers, II quartiers d’aveine, II gelines, II deniers, XX oez, II deniers ; par Johan le Boutcour, pour III acres et demi, pour une vavassourie, xii sols viii deniers…. (la suite de l’acte concerne en partie Druval !!! )
= Gustave SAIGE- Cartulaire de la seigneurie de Fontenay-le-Marmion provenant des archives des Matignon publié par ordre de S.A. le Prince de Monaco Monaco, Imprimerie de Monaco, 1885, in-4°, XXXIX-230 p.; pp. 165 sq.

3 – Archives ShL:
Voir Charles VASSEUR « Doyenné de Beuvron »

BEAUFOUR
Doyenné de Beuvron
Sous l’invocation de Notre-Dame
Noms des curés:
Le Bailly (1764-1774)
Galles (1776-1787)

Beaufour, canton de Cambremer.
Belfou,Belfo,Beaufou, 1100 (liv. blanc de Troarn).
Bellefaie, v. 1160 (Benoît de Sainte-More).
Bella Fagus, 1195 (magni rotuli, p. 48))..

Par. de Notre-Dame,patr. le seigneur.Dioc.de Lisieux,
doy.de Beuvron.
Génér.de Rouen,
élect. de Pont-l’Evêques,
Sergent de Beuvron.
Beaufou, ancien fief de la maison de Tilly, passa dans la maison d’Harcourt; il mouvait de la vicomté d’Auge, 1382 (Brussel). La baronnie de Beaufou avait des annexes dans les châtellenies de Falaise, de Caen et de Bayeux



B – DRUVAL

Druval, canton de Cambremer.
Druvallis, XVI siècle (pouillé de Lisieux, p. 5o).

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Druval, Druvallis, ecclesia de Druvalle.
L’église de Druval montre encore, dans ses parties les plus anciennes, la même origine que la plupart de celles que nous avons signalées dans la contrée, c’est-à-dire le XIIIe. siècle ou la fin du XIIe. Ainsi, un des piliers qui délimitent le choeur et le séparent de la nef, offre des têtes de clou sur le tailloir qui lui sert de chapiteau. Une fenêtre en lancette existe encore dans le mur du nord et, chose remarquable! elle est encore garnie de grisailles qui me paraissent du XIIIe. siècle. Toutes les autres fenêtres de la nef et du choeur sont modernes. il y avait, dans le chevet, des fenêtres ogivales qui sont bouchées.
On remarque, sur deux pierres de taille employées à l’encadrement d’une des fenêtres modernes de la nef (côté sud), des fragments d’inscriptions latines en lettres majuscules, ce qui prouve que ces pierres ont eu d’abord une autre destination.
Ces inscriptions, quoique tronquées, mériteraient un nouvel examen.
La porte occidentale, protégée par un porche, est garnie de tores qui paraissent du XIVe. siècle ; elle est surmontée d’une ouverture en lancette.
Des fonts baptismaux en forme de cuve , mais sans moulures, existent près de cette entrée.
Les deux petits autels, entre choeur et nef, ont leurs contre-retables ornés de tableaux, dont un porte l’inscription suivante:
M. ESPRIT-GABRIEL GAMAR , SEIGNEUR DE DOZULÉ, M’A FAIT DORER ET
PEINDRE EN 1756. CE TABLEAU A ÉTÉ DONNÉ PAR DEMOISELLE COLLET, VEUVE
DE FEU SIEUR DE BERNIÈRES, AVRIL 1702.
Sur l’autre, on lit cette inscription :
M. QUESNEL DE BERNIÈRES, CONSEILLER DU ROI AU GRENIER A SEL DE
DARNÉTAL, M’A FAIT DORER ET PEINDRE EN 1756.
Ce tableau avait été donné, en 1702, par Gabriel Gamar, advocat, ainsi que l’indique la suite de l’inscription.
La tour est établie entre choeur et nef.
L’église de Druval est sous l’invocation de Notre-Dame.
L’abbaye du Bec nommait à la cure.
La paroisse faisait partie du doyenné de Beuvron. On y comptait 3 feux privilégiés et 23 feux taillables.
La maison seigneuriale de Druval, située au nord-est de l’église, était, dit-on, très-ancienne. Elle a été démolie il n’y a pas long-temps, mais avant ma visite.
La famille qui la possédait il y a quelques années a vendu cette terre à Mme. veuve de Mézières, de Caen.

Par. de Notre-Dame,
patr. l’abbé du Bec.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-l’Evéque,
sergent. de Beuvron

Sous l’invocation de Notre-Dame

Curés:
Maris 1764
Maris 1775-1787

Charité de Druval érigée le 17 juillet 1731
Note sur la cloche de Druval



C – SAINT AUBIN LEBISAY

(rattaché à BEAUFOUR-DRUVAL)

Noms cités Jean de Lebisey de Beuville 1324
Curés:
Patey (1736-1787)

Saint-Aubin-Lébisay, canton de Cambremer.
Sanctus Albinus, Sanctus Albinus Lesbisey, XIV s° (pouillé de Lisieux, p. 48).
Saint Aubin le Bizé, 1761 (état de la généralité de Rouen, chartrier d’Harcourt).
Saint Aubin le Bizet, XVII s° (carte manuscrite, à la Bibl. nation. n° 77)

Patr. le seigneur du lieu.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont- l’Evêque,
sergent. de Beuvron.

Insinuations:

1742 Archives ShL.
1F269 : 16 mars 1742 : bail de Nicolas Delatour de Beaufour à Gabriel Gamare de Druval l’herbe d’une pièce de terre à Beaufour.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
SAINT-AUBIN-LÉBISEY.
St.-Aubin-Lébisey, Sanctus Albinus Lesbisey,

L’église de St.-Aubin s’élève au sommet d’un coteau qui domine la belle vallée de Corbon ; elle se compose d’une nef et d’un choeur rectangulaires.
Le mur latéral du nord a été refait, en grande partie ; il en est de même de la façade occidentale, sur laquelle s’élève une tour en bois terminée par une flèche couverte d’ardoise. La porte moderne qui s’ouvre dans celte façade est encadrée entre deux pilastres et surmontée d’un oculus. C’est du côté sud que les murs ont conservé des parties anciennes assez caractérisées: ainsi, deux petites fenêtres cintrées, très-étroites et bouchées, attestent qu’avant le percement des fenêtres actuelles au XVIIIe. siècle, la nef était éclairée seulement par
ces étroites ouvertures, qui peuvent dater du XIIe. Du même côté, les murs du choeur sont, dans plus de la moitié de leur étendue, surmontés d’une corniche en dents de scie qui annonce le XIIIe. siècle. Le chevet et la partie orientale du choeur ont été reconstruits il n’y a que quelques années, aussi bien que la sacristie.
Sur les murs de la nef, on remarque les restes d’une litre funéraire avec les armoiries de la maison d’Harcourt.
Le choeur et la nef sont garnis intérieurement de lambris qui m’ont paru du siècle dernier.
La chaire est aussi de cette époque.
Le maître-autel est décoré de colonnes corinthiennes garnies de ceps de vigne conduiTs en spirale et terminé par un fronton coupé, type assez répandu dans les campagnes.
Au sud-ouest de la façade de l’église, on voit un if magnifique dans le cimetière.
L’église est sous l’invocation de saint Aubin. Le seigneur de Mortemer nommait à la cure au XIVe. siècle; mais la litre et les armoiries que je viens de citer annonceraient qu’au XVIIIe. siècle la maison d’Harcourt était en possession de ce privilège.

Voir Charles VASSEUR : « Analyses et Transcriptions … »
Voir Charles VASSEUR « Doyenné de Beuvron »

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

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