HONFLEUR



NOTES  sur HONFLEUR – 14333.

Huneflotum – Honeflou – Hunfluctum – Huniflatum – Honnefleu – Huneflectum – de fleot –sinus marie – Germanica Fleet (de Vallois – Notitia Galliarum)

1 – Bibliographie.
2 – Pièces historiques.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie :

Adresse du Club des Amis de la Constitution séante à Honfleur Aux Bons Citoyens Sur la Loi relative à la Convocation de la première Législature, Honfleur, De l’Imprimerie de Vasse, Imprimeur de la Municipalité, 4 rue Barbel. In-8°, 7 p.
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catalogues expositions

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BENARD Jean-Claude, « L’armement honfleurais et le commerce des esclaves à la fin du XVIII° siècle », Ann. de Norm., X, 3 – 1960, pp. 249-264

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BERGERET-GOURBIN Anne-Marie, Honfleur avant l’Impressionnisme, Le Pré impressionnisme à Honfleur 1820-1870 – Honfleur, Musée Eugène Boudin 6 juillet – 30 septembre 1991; Lisieux, Musée du Vieux Lisieux, 11 octobre – 25 novembre 1991, s.l.s.d. (Honfleur, Imp. Marie, 1991), 210 x 200, 142 p.

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BREARD Charles, L’église Saint-Léonard (de Honfleur) in La Normandie Monumentale et Pittoresque, Le Havre, Le Male et Cie. 1894; réédit. Corlet, t. II, pp. 207-212
BREARD Charles, L’église Sainte-Catherine (de Honfleur) in La Normandie Monumentale et Pittoresque, Le Havre, Le Male et Cie. 1894; réédit. Corlet, t. II, pp. 213-218
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BREARD Charles, Cartulaire de Saint Ymer-en-Auge et de Bricquebec, Rouen, Lestringant, 1908, In-8°, xciij-343 p.
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+ IND.: Marchés

CACHIN Joseph-Marie-François, Projet d’un canal le long de la rive gauche de la Seine, entre Villequier et le port de Honfleur, s.l., 1792

CADET de GASSICOURT Charles-Louis, Mon voyage ou lettres sur la ci-devant province de Normandie; suivies de quelques pièces fugitives, Paris, Desenne, an VII, 2 part. 1 vol. In-8°, 2 gr.
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Honfleur: 47, 48, 57, 63, 122, 140, 148, 154, 156, 163, 167, 230, 231, 239, 249, 250, 268, 274, 296, 298, 299, 302-306, 311, 332, 384, 391, 392, 394, 395, 396, 405, 406, 409, 418, 420, 424, 425, 427, 430, 430-432, 436, 444, 448, 514, 532, 533, 539.

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Eglise de Rocques au soleil couchant, Cour de ferme, Pont de Caen, Port d’Honfleur, Plateau du Jura. Projet d’une « Société des Amis des Arts de Lisieux » avec ouverture d’une salle d’exposition permanente.
DEVILLE Etienne, « Exposition de l’habitation normande à Honfleur », Le Progrès Lexovien, 6 août 1920
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Voir. Bulletin du Foyer rural du Billot, n°97, mars 2007

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Journal « Le Pays d’Auge »
« Transports. Pont-l’Evêque Lisieux, une urgence », PAJ, 30 novembre 1993.
« Nous avons besoin d’une quatre voies Pont-l’Evêque Lisieux. C’est une urgence », à déclaré Yvette Roudy, interrogée sur l’état des liaisons routières en Normandie, de l’axe Calais-Bayonne… Le maire de Lisieux entend aussi « qu’on se décide sur le débouché du Pont de Honfleur » à propos duquel elle a rappelé avoir « trouvé un compromis avec M. d’Ornano…. Ce n’était pas parfait, mais j’avais réussi à obtenir un échangeur. Cà mettait le Havre à vingt-trois minutes de Lisieux, sans feux. Mais il paraît que ce dossier est également en panne ». De fait, le dossier de liaison autoroutière entre le pont de Normandie et l’A13 bloque à la hauteur de la commune de la Rivière-Saint-Sauveur, où la question portant sur la création d’une tranchée ouverte n’est pas résolue, en raison de contraintes géologiques. Bref, une nouvelle enquête publique devrait avoir lieu au début du printemps. Une enquête partielle, qui creuserait un peu plus l’écart entre la fin des travaux et son débouché.
« Par ailleurs, sans employer le terme « réunification », Yvette Roudy s’est montrée favorable à « une grande Normandie », car trois départements pour une région, c’est peu.

LABUTTE, Etude historique sur Honfleur et l’arrondissement de Pont-l’Evêque, Paris, 1840

LAMOTTE Dr. P. E. de, Mémoire sur le service médico-chirurgical de la construction du chemin de fer de Lisieux à Honfleur, Pont-l’Evêque, 1863, In-8°, 38 p., 1 pl. et 1
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LESPINASSE François, La Normandie vue par les peintres, Préface de François Bergot, Lausanne, Edita, 1988, 26 x 21, 141 p., ill.
Tableau de Jean-Auguste Gagnery, 1778-? L’arrivée d’une voiture de messagerie à Honfleur, vers 1830.
Huile sur toile, 0.67 x 0.60 m.
Signée en bas à droite
Musée Eugène Boudin, Honfleur, dépôt du Musée de Douai.
Au premier plan, porte-aliment en céramique du Pré-d’Auge
Tableaux de Boudin, Dubourg, Rame. Trouville, Honfleur.

MANEUVRIER Christophe, « Le problème de l’origine des céramiques du début du second âge du fer conservées au Musée de Honfleur », Archéologie en Pays d’Auge, N° 1, 1993, pp. 19-23, ill.

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PANNIER Arthème : voir Archives SHL, NE12, 1er carton. (Honfleur et Vasouy)

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TRUPEL Abbé Jacques, A tous les vrais républicains [ Honfleur – L’auteur se réjouit de voir « l’Hydre du Fédéralisme tombé et tout rugissant sous les coups redoublés de la massue de la Liberté ], Honfleur, Imp Vasse, In-8°, 14 p.
+ Fédéralisme
= B.M. Caen, Lavalley)

Un industriel honfleurais sous le second Empire : Jean-François QUETEL-TREMOIS.
(archives SHL : NE000 1er carton)

VANJON Michel et SAINT-JEAN Daniel, En flânant sur les quais (de Honfleur), Société Nationale de Sauvetage, 1993, 21 x 27, 148 p., ill.
c.r. : DETERVILLE Philippe, « En flânant sur les quais (par Michel Vanjon et Daniel Saint-Jean) », PAR, 43, N° 11, Novembre 1993, p. 31, ill.

VAULTIER Roger, Le folklore pendant la guerre de Cent Ans d’après les Lettres de Rémission du Trésor des Chartes. Préface d’Albert Mirot, Paris, Guénégaud, 1965, In-8°, 243 p. tab. n. p.

VUAGNEUX Henri, A travers le Pays d’Auge, Paris, Dentu, 1889, In-8°, 243 p.
De Honfleur à Trouville: le Château de Bonneville, Vasouy – Pennedepie – Fontaine-Virginie – Criquebeuf – Le Ratier – Villerville – Le Grand-Bec – Le géant Ratir – Hennequeville – Trouville – Deauville – Mont-Canisy: Lassay – Falaise

VERNIER J.-J., Répertoire numérique des archives départementales antérieures à 1790. Seine-Inférieure. Archives ecclésiastiques. Série H. Tome Ier. Abbayes: Auchy-lès-Aumale, Beaubec-la-Rosière, Bec-Hellouin, Bellozanne, Bonport, Notre-Dame-d’Eu, Fécamp, Foucarmont, Rouen, Lecerf, 1921, In-4°, ix-169 p.

VEUCLIN V. E., « Le mobilier artistique des confréries de charités » 2e partie, Le Pays normand, 1900, pp. 129-132 ; 145-148 fig. extraites du Livre de Charité de Honfleur, pp. 129, 131, 147, 148

VINCENT Catherine, Les confréries médiévales dans le royaume de France – XIIIe – XVe siècle, Paris, Albin Michel, 1994, 14.5 x 22.5, 259 p.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Honfleur, Honefleuctus, Honnefleu.

MM. Labutte et Thomas ont écrit l’histoire d’Honfleur; on annonce que M. de Vildhavré a le projet d’en publier une autre très-étendue. C’est une raison de plus pour nous restreindre strictement à la statistique monumentale de cette ville.
Nous y trouvons deux églises : Ste.-Catherine et St.-Léonard. Avant la Révolution, il y en avait deux autres St.-Étienne autres et Notre-Dame.
Sainte CATHERINE.
— L’église Ste.-Catherine offre un intérêt particulier, en ce qu’elle est complètement en bois, divisée en deux nefs parallèles avec bas-côtés ( Voir le plan, page324 ).
Des poteaux en bois portaient, comme dans les halles, les entraits et la charpente; des bas-côtés accompagnent ces deux nefs. De malencontreux travaux, comme on en a trop fait depuis un siècle, ont transformé les poteaux en colonnes cylindriques; on est parvenu , au moyen d’un revêtement de plâtre, à cacher en partie les moulures qui rattachent les traverses à leurs supports et les potences aux poteaux. Les huchiers de l’époque avaient passé un temps considérable à orner les boiseries que l’on a ensevelies, tantôt dans des douves à tonneau figurant le cylindre des colonnes, tantôt dans des massifs de plâtre.
Pour faire comprendre l’ordonnance de l’église à l’extérieur, je donne, d’après les dessins de M. Bouet, deux travées de la nef prises du côté du midi avec la partie des bas-côtés qui y correspond. Ce fragment montre les fenêtres flamboyantes, à compartiments en bois, du clérestory (Voir la page 325 ).
La même ordonnance se répète, de travée en travée, avec quelques légères différences qui peuvent provenir de réparations ou de modifications motivées par des changements intérieurs. Par exemple, on a pratiqué, du côté du nord, dans le sanctuaire, des fenêtres à longues baies qui n’ont aucun rapport avec le reste; je suis très-porté à croire, avec M. Bouet, qu’elles n’ont été ouvertes qu’à l’époque où l’on a établi le grand retable qu’on voit près de cette fenêtre, et pour mieux éclairer cet autel assez beau.
D’autres réparations faites à diverses époques expliquent les irrégularités qu’on observe dans diverses parties : là, on a rétabli un montant de fenêtre ; plus loin, on en a agrandi une autre. Quand on voit dans les églises en pierre des travaux de même genre entrepris à toutes les époques, il est facile de.se rendre compte de ce qui s’est passé aussi dans les églises en bois. Je n’insiste pas davantage sur ces détails.
Un péristyle grec, en plâtre, de la même facture que les colonnes de l’intérieur, masque la façade occidentale de l’église Sainte Catherine. Le chevet a été refait, dans quelques parties. La tour est complètement détachée de l’église, elle ressemble à un beffroi ; elle est construite sur des soubassements de pierre assez considérables ; les contreforts consistent dans des poutres recouvertes d’ardoises et partant du premier étage pour aller obliquement étayer l’étage supérieur ( Voir l’esquisse,page 327 ).
L’autel dont nous avons parlé,
à l’extrémité de la nef septentrionale, mérite d’être remarqué ; c’est un beau spécimen des autels à grands retables du temps de Louis XIV.
Les boiseries qui garnissent la tribune de l’orgue offrent de-petites arcatures à pilastres renfermant chacune une figure en pied jouant d’un instrument; la plupart ont des mouvements qui indiquent l’inspiration musicale ; quelques-unes même paraissent danser. Cette balustrade doit être de la fin du XVIe. siècle ; mais il n’est pas certain qu’elle soit à sa place première, et qu’elle n’ait pas été apportée d autre part.
Si l’on faisait une monographie de l’église Ste-Catherine, on pourrait décrire les figures sculptées que l’on voit dans d’autres parties de l’église, notamment les figures d’anges qui ornent les potences des arcades là où le bas-côté du sud est accolé à la grande nef; ils paraissent porter les instruments de la Passion. Une porte latérale avec un petit porche existe du même côté (Voir le plan, page 324).
La tourelle suivante, couverte en essente, couronne le faîte du sanctuaire.
La cure de Ste-Catherine était à la nomination des seigneurs de Roncheville, la puissante famille de Bertrand. D’après le Pouillé de
Lisieux, c’était le duc d’Orléans qui, au XVIIIe. siècle, était en possession de ce droit.

Saint.-LÉONARD.
— L’église de St-Léonard offre trois époques bien déterminées. Son magnifique portail en style ogival de la dernière époque, avec ses découpures et ses légers festons, a surtout frappé les étrangers et les artistes ; aussi a-t-il été souvent dessiné : on en a publié
une lithographie. Deux portes géminées surbaissées s’ouvrent au milieu de la grande arcade de ce portail, et chacune d’elles est surmontée d’une niche à statue avec pinacle. Deux autres portes ogivales, séparées de la précédente par des contreforts, correspondent aux bas-côtés. Au dessus du brillant portail central existe une rose de la même époque ; mais là s’arrête le travail du XVII. siècle. La tour, en pierre et en forme de dôme qui surmonte cette façade, doit dater du XVIIIe. siècle, et, comme quelques tours de la même époque, chacun des huit pans est percé d’ouvertures carrées rectangulaires et de fenêtres carrées surbaissées : la calotte, en pierre, couronnée d’un pyramidion, a, sur chacun des côtés du toit correspondant aux pans du la tour, une lucarne ronde coiffée d’un petit toit.
A partir du portail, le corps de l’église se compose d’une nef séparée des bas-côtés par des colonnes monocylindriques.
Le sanctuaire est à pans coupés. A l’extérieur, du côté de l’épître, une inscription, conçue en ces termes, nous en indique
la date :

PAX HVIC
DOMVI

1625.
Le style, de la première moitié du XVIIe. siècle, est effectivement celui de l’église, à;part le portail et la tour; et l’on a fait parfois dans les églises de cette date des fenêtres semblables à celles qui forment le clérestory, au-dessus des arcs de la grande nef.
Les frères Michel Marays, qui avaient contribué à terminer l’église, y avaient fondé un obit, ainsi que l’atteste l’inscription suivante qu’on lit toujours dans le choeur, du côté de l’évangile :

CT DEVANT GISENT MIES FRANCOY ET
MICHEL. MARAYS . FRERES . QUI . ONT • FAICT
CLORE . ET ORNER . CESTE . CHAPELLE • ET
FONDÉ A PERPÉTUITÉ . EN CESTE EGLISE
DEUX OBITS ET NEUF LEÇONS ET TROIS
GRANDES • MESSES A NOTES DIACRES ET
SOUSDIACRE LE . PREMIER LE LUNDY ET MA
RDY DEINIERS . DE CARESME LE SECOND
LE SEPT ET HUICTie DE MAY . EN OUTRE UN SAL
LE A LA FIN DES UESPRES • DES CINQ FESTES
DE. LA UIERGE DEUX HAULTS LIBERAS – UN A
PRÈS . LES UESPRES DE LA FESTE . DE TOUS
LESSAINCTS . ET . LAUTRE APRES LA GRANDE
MESSE – LE . LENDEMAIN . IOUR DES TRESPASSEZ
AVEC UN SALUE – SOLEMNEL LA FESTE DE SAINCT MI
CHEL LE TOUT DANS CESTE CHAPELLE AUEC
LES PUS BEAUX ORNEMENTS DU TRESOR
POUR LESQUELLES FONDATIONS LESDICTS SI
EURS FRERES ONT DONNÉ DIX LIURES DE
RENTE FONDIERE SUR TOUT LEUR BIEN AVEC SIX
UINGT LIURES DENTRÉE ET DIX LIURES CINQ
SOLS DEMI CHAPPON DE RENTE PAREILLEMENT
FONDIERE A PRENDRE SUR LES SURNOMMEZ
DE LOMONE LESDICTS CONTRACTS DE FO
NDATIONS PASSEZ A GRESTAIN LE . 5e IUIN
1633 . ET . LE . 3e. NOUEMBRE 1652 . PRIEZ
DIEU POUR EUX.
L autel magistral est surmonté d’un baldaquin en fer-à-cheval, porté sur des colonnes corinthiennes.
On voit dans le choeur un beau lutrin en cuivre jaune, terminé par un aigle tenant un serpent dans ses serres. J’y ai lu l’inscription suivante en lettres capitales :


CE PUPITRE A ÉTÉ FAIT POSER EN CESTE ÉGLISE DE ST.-LÉONARD PAR
JEAN-BAPTISTE AUBERT TRÉSORIER COMPTABLE, EN L’ANNÉE 1791.
FAIT PAR BÉATRIX FRERES FONDEURS A VILLEDIEU.

Au XIVe. siècle, l’évêque de Lisieux nommait à la cure de St.-Léonard ; mais au XVIIe. c’était l’abbé de Grestain qui exerçait ce droit.
L’ANCIENNE ÉGLISE ST.-ÉTIENNE sert aujourd’hui d’entrepôt. La nef appartient au XVe. siècle, mais le choeur avec son chevet à pans ne doit être que du XVIe.

Anciennes maisons.
– Honfleur avait d’anciennes maisons, il en reste encore trois ou quatre que l’on pourrait visiter.
J’en ai figuré une, il y a vingt ans, dont voici l’esquisse ( V. la page suivante ) et qui est toujours dans le même état de conservation ; elle se trouve dans la rue Basse et porte le N° 15.
Quelques maisons de pierre servant d’entrepôt, à l’est de l’ancien bassin, remontent probablement au XVIe. siècle.
Enfin, les restes de la porte et du fort qu’on distingue au centre de la ville actuelle, près du quai des bateaux à vapeur, peut dater du temps de Henri IV ou à peu près; mais ils se lient à des constructions qui doivent être plus anciennes.
Les autres fortifications sont disparues : on peut lire dans l’ouvrage de M. Labutte une description qui permettra de rétablir par la pensée la ville du moyen-âge.
Je borne à ce peu de mots ce qui a trait à la statistique monumentale d’Honfleur. Des travaux hydrauliques considérables ont été faits, il y a quelques années, sous la direction de M. Tostain, alors ingénieur des ports maritimes à Caen, et l’achèvement du chemin de fer qui arrivera sur le port donnera, il faut l’espérer, une nouvelle activité au mouvement commercial.
Ce fut Colbert qui fit transformer en bassin à flot le fossé de Ste. -Catherine. Depuis lors d’autres travaux ont eu lieu à diverses époques, les nouvelles jetées ont donné au port un aspect tout nouveau.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

2 – Pièces historiques :

1024 – Vimoutiers, Crouttes, Honfleur, Dives
Richard II confirme les restitutions faites par Guillaume Longue Epée à Jumièges (…) le bourg de Quillebeuf, Saint-Aubin-sur-Quillebeuf avec les églises, le droit de passage,le tonlieu et tout ce qui revient au domaine ducal. Richard II énumère ensuite les donations orales faites par son père ou avec son consentement:
« …dedit quoque Vimonasterium Osmundus Gelth et omnes qui cum illo partem habebant, cum omnibus appendiciis suis, pratis, aquis molendinis, et piscariis, et silva que est in altera parte fluminis ab ipso loco usque ad divisionem silve Sanct Petri Lisoye urbis. Dedit et Walterius mediatem ville que dicitur Cruptas et alterius medietatis terciam partem et ecclesie medietatem et quartam partem de Masnille quod dicitur Rainuardi videlicet in ecclesia et in terris, pratis, silvis. Dedit quoque silvam ex integro, que est inetr Vimonasteriaum et Cruptas, usque ad Pontem seccus viam qua itur ad Montem Sancti Michaelis.
… do etiam salinas quatuor ad Hunefloth…
… et octo hospicia que dedit Odo Constabularius in marisco Dive, et partem quam habebat in ecclesia ville que dicitur Sancte Marie (Dives) et LX ambras salis, et duos tractus piscatorios
= FAUROUX M. (1961), n°36, p.140

1051-1066 – Barneville
Guillaume le Bâtard souscrit une donation faite à Saint-Ouen (de Rouen) par Robert Bertran, Bertram. Cette donation comprend: le domaine de Saint-Cloud avec les foires, les vilains de Clarbec, une fosse à poisson dans la Touque; quatre acres de près à Saint-Cloud; la chapelle Saint-Nicolas de Burco; des biens à Saint-Georges; l’église Saint-Etienne d’Honfleur; l’église Notre-Dame de Magneville: l’église Notre-Dame du Vrétot; l’église Saint-Pierre et des dépendances à Surtainville; l’église Notre-dame de Bricquebec, avec la dîme; une charruée à Fonteneit et l’église du lieu; les dîmes de ses forêts, foires, tonlieux, moulins; la dîme de son sel.
Il y ajoutait un fief à Barneville (-la-Bertran), avec quarante acres de terre, deux vilains, deux chevaliers et la dîme de ses juments; enfin, la dîme de Tourgéville.
= AD. de la Seine-Maritime, 14 H 797.
+ EDIT. Marie FAUROUX .- Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066), N° 205, pp. 393-394.

1221
Robert Bertran confirme à l’abbaye Saint-Ouen de Rouen les donations que Robert le Tort et Suzanne, femme de celui-ci, avaient faites pour doter le prieuré de Notre-Dame-de-Beaumont-en-Auge.
Omnibus sancte Matris eclesie filiis ad quos presens carta pervenerit, Robertus Bertran, salutem. Noverit universitas vestra quod ego dedi et concessi et presenta carta confirmavi ecclesie sancti Audoeni Rothomagensis pro salute anime mee et predecessorum meorum ea que Robertus Tortus et ejus uxor Susanna dederunt et concesserunt predicte ecclesie ad sustationem monachorum qui, apud sanctam Mariam de Bello Monte in Augia, auctoritate et dispensatione abbatis et conventus sancti Audoeni deservituri deputabantur, videlicet: ecclesiam sancte Marie de Bello Monte cum omnibus pertinentiis (Beaumont-en-Auge) et presentationem ejusdem ecclesie, ecclesiam Sancti Stephani de Tilleio (Saint-Etienne-le-Thillaye), et presentationem ejusdem ecclesie similiter; ecclesiam sancti Grorgi de Penna Pice (pennedepie), ecclesiam de Magnavilla similiter (Manneville-la-Pipard) (suivent des biens dans la Manche) (….) ecclesiam sancti Clodoardi similiter (Saint-Cloud), ecclesiam de Tourgisvilla similiter (Tourgeville) et in ecclesia Sancti Stephani de Honeflue quatuor libras annuatim, cujus presentatio michi et heredibus meis remanet (Honfleur) ; ecclesiam sancti Georgii de Flikeflue (Fiquefleur) cum omnibus pertinentiis que ibidem possident; ecclesiam sancte Marie de Veteri Hebertot (Vieux-Bourg) similiter. Preterea dono et confirmo predicte ecclesie sancti Audoeni ad sustentationem monachorum qui apud sanctam mariam de Bello Monte in Augia. Deo servituri deputantur, decimas de omnibus forestis meis et de pasnagiis, et in prefectura mea de Penna Pice (Pennedepie) quadraginta solidos, et in prefectura de Ronchevilla (Roncheville) quadraginta solidos, et in censibus de Penna Pice (Pennedepie) decem solidos, et in prefectura de Honeflue (Honfleur) octo libras, et de théloneo de Fausguernon (Fauguernon) decimam, et in granario de Fausguernon tria sextaria avene, et pratum de Alinetis (Launay-sur-Calonne) sicut dividitur, et unam fossam in Touca piscatoriam, et sallam de duabus fossis meis (salines); ibidem decimas de (…. biens de la Manche) Noerolei (Norolles) et de Rotis (Reux) et de Brancillze, sicut antecessores mei eas dederunt et prefati monachi eos possederunt; et duas garbas sancti Johannis de Barnevilla et sancti Philiberti de Campis (Saint Philbert de Champs) et sancti Renoberti de Fausguernon (Fauguernon), quarum ecclesiarum presentationes ad me et heredes meos pertinent.
Dedi etiam duos vavassores eis Goscelinum et Osbernum. Et sciendum est quod capelle sancti Nicholai de Ronchevilla et sancti Renoberti de Fausguernon (Fauguernon), michi remanent. Concessi etiam priori et monachis sancte Marie de Bella Monte, quod singulis diebus habeant in haya meo de Tilio (La Haye du Theil, canton de Honfleur) duos equos ligna deferentes ad suum manerium ardere, ligna etiam ad edificia domus sancte Marie de Bello Monte, et ad Molendinum faciendum, ad plaustrum et ad aratrum; et insuper fagum unam ad Natalem Domini, unam ad Pascham, unam ad Assumptionem Beate Marie, unam ad festum Omnium Sanctorum, et preterea decimam de Bernoubeth, et decimam molendini tanereth de Brikebeth etc… (…. Biens dans la Manche). Et ut supradicta, sicut ad me concessa sunt, robur perpetue firmitatis obtineant, presentem paginam sigilli mei munimine dignum duxi roborare. Anno Domini gratie M°CC° vicesimo primo.
=¸ EDIT. Charles BREARD, Cartulaire de la baronnie de Bricquebec, n°19, pp. 205-207
+ IND. AD 76 14 H 797 (1680) A revoir !!!!!

1228-1574 – Roncheville
Baronnie de Roncheville. Coutume et travers à Honfleur. Procédures et pièces diverses.
= Cité in Suzanne d’HUART.- Archives de la Maison de France (Branche d’Orléans) Tome I – Fonds de Dreux (300 AP I, 529), Paris, 1976, p. 208.

1242 – Royal-Pré
Voir le cartulaire de cette abbaye dont les pièces les plus anciennes semblent remonter à 1242. Il se trouve dans le fonds des archives de l’Hôpital de Honfleur : Cricqueville, Mesures : perches, pâturages, Angoville, Bastebourg, Dozulé, Clos du Mont-Gargan à Cambremer, Nicolas Jean, sieur de Bellengreville et de Crèvecoeur, Roncheville, Putôt, La Cressonnière, Fief du Mesnil, à Brucourt; famille Bence, Cricqueville et le Breuil; Mardilly, Royville -Roiville; etc.
= Archives Hôpital de Honfleur Série H. Suppl. 1607.- B. 34

1255
Compromis passé entre Robert Bertranni, chevalier, seigneur de Honfleur, d’une part, et l’abbaye de Grestain, d’autre part, au sujet de leurs droits respectifs sur les ports de Fiquefleur et de Cramefleu.
= AD 27, H 343

1256
1256, décembre
Robert Bertran, chevalier, accorde des franchises à Raoul Le Mire (Medicus) son bourgeois de Honfleur qui était tenu de fournir une embarcation toutes fois que celui-ci voulait passer en Angleterre.
= Léopold DELISLE, Les cartulaires de Briquebec (N° 12)

1256 – Royal-Pré, Mesnil-Hubert
Reconnaissance de Guillaume, prêtre, d’être obligé de donner un homme pour faire les services du fief Seri qu’il a donné en franche aumône aux prieur et religieux des Astelles, led. fief situé paroisse du Mesnil-Hubert.
= Archives Hôpital de Honfleur Série H. Suppl. 1607 .- B. 34

1274, mars – Honfleur, Fauguernon
Confirmation par Philippe III, roi de France, de la donation pour partage faite par Robert Bertran, seigneur de Roncheville et de Briquebec, de la baronnie de Fauguernon, à son frère Guillaume Bertran. La terre de Fauguernon ayant été par le précédent partage détachée de la baronnie de Roncheville, le roi Philippe Le Hardi autorise Robert Bertran, seigneur de Roncheville et de Briquebec à réunir sa terre de Honfleur à sa baronnie de Roncheville.
Philippus, Dei Gracia Francorum rex. Notum facimus universis tam presentibus quam futuris quod nos litteras dilecti et fidelis mei Robert Bertrandi, militis, domini de Roncheville et de Bricquebec, vidimus in hec verba: – A tous ceulx qui ces lettres verront Robert betran, chevalier, sire de Roncheville et de Briquebec, salus en nostre seigneur. Sachies que je ay donné a Guillaume Bertran, mon frère, en sa partie, ma terre de Faguernon o le manoir et o les appartenances, laqueille terre o le maner et les appartenances, soit dore en avant assembleement de ma baronnie de Roncheville a tenir de mon seigneur le roy de France comme baronnie, si comme ge fesoie devant. Et a ces choses ottroier et greer gen requier icheli monseigneur le roy quil len plese adonner en ses lettres pendans. Et en tesmoing de laqueille chose gei mis mon scel as presente letres. ce fut fait lan de grace mil cc essessante e quatorze en moy de mars. – Nos vero, ad requisicionem prefati Roberti, premissa, prout superius continentur, rata habens et grata, ea, quantum in nobis est volumus et concedimus, salvo jure quolibet alieno. Quod ut ratum et stabile permaneat in futurum, presentibus litteris nostrum fecimus apponi sigillum. – actum Parisius, anno Domini millesimo cc qetuagesimo quaro mense marcio.
= ED: SAIGE G., Additifs au Cartulaire de la seigneurie de Fontenay-le-Marmion, 1895, n°2, pp.176-177
IND: BREARD C., cart. de Briquebec, n°42, p.231 (Notes: Bréard date cette charte de 1275, Saige de 1274; Léopold DELISLE, Les cartulaires de Briquebec, p. 10. (N° 6 et 127)

1283
Vidimus de Robert Bertran par lequel le Prieur et Religieux de Beaumont sont exempts de payer aucune coustume pour vendre et achapter dans la ville de Honnefleur en 1283
+ IND. AD 76. 14 H 797 A revoir !!!!!

1288 – Mesnil-Hubert, Royal-Pré
Concession à l’église des Astelles, par Guy, seigneur de Gacé, de cens et rentes en fief dans les paroisses de Mesnil-Hubert et Montfort.
= Archives Hôpital de Honfleur Série H. Suppl. 1607 .- B. 34

1316 (n. st.), 2 février – Barneville, Fauguernon, Honfleur
A tous ceuls qui ces presentes lettres verront et orront, Raoul de Barneville, salut. Savoir fez a touz que comme descort fust meu entre noble homme monseignour Guillaume Bertran, chevalier, seignour de Falgernon, dune part, moy de lautre, sus la court et lusage de fieu de Saint Nicol appelle le fieu de Pntif, jouxte Honnefleu, du quel fieu le dit chevalier disoit la dite court et usage a lu devoir apparetenir, et pour cen ledit chevalier y eust mis ou fet metre sa main, je, devant dit Raoul, opposant et disant au contraire moy et mes presdecesseurs estre et aver esté dancienneté en la possession de la dite court et usage pour eson su dit fieu, que je tien et doy tenir par le septiesme dun fieu de haubert du dit chavalier en foy et hommage, et en certaine redevance de trois souls et sis deniers daides, fesant chascun an. Et encore maintien je estoie en possession de prendre et de lever touz les treziesmes du dit fieu, toutes les foiz que le cas si offroit; je, devant dit, Raol, apres plusours debas et oppositions eus sur cen dune partie et dautre, a la parfin, diligence, information par bones genz dignes de foy sus ce fete, bien et loiaument toutes choses considerées et resgardées, tant pour le droit du dit chevalier, comme pour moy et pour mon droit, voulant eschiver touz travauz et despens, et pour mentente plus tost consvié, ay offert a donner et ay donné de certaine science et de mon bon gré au dit chevalier trente soulz de rente perpetuelment, avecques la rente ancienne a luy et a ses hers et successours et a ceus qui de lui aront cause, a prendre sus le fieu devant dit. Et le dit chevalier, en sus ce consel, deliberation et resgart as choses devant dites, delesse et a delessié a moy et a mes hers et a mes successours, et a ceus qui de moy aront cause, la devant dite court et usage, ovecques touz reliez, treziesmes et autres choses et appartenances qui au dit fieu pevent et doivent appartenir a touz jours mes, en paiant et rendant la dite rente chascun an au dit chevalier, a ses hers et successours et a ceus qui de lui aront cause; cest assavoir, la moitié a Noel et la moitié a Pasques. Et vuil, otroy et consent pour mey, pour mes hers et successours, et pour ceus qui de moy aront cause, que le dit chevalier, ses hoirs, ses successours et ceus qui de lui aront cause, facent et puissent dre en avant fere lour planiere justice sus tout le dit fieu pour la dite rente, se len ne lour ara paiée planierement as diz termez; a tenir, a aver, a posseer par droit heritage la dite rente au dit chevalier, a ses hers et successours, delivrement, quitement et en pez, sanz empeechement que je, mes hoirs et successours, ou ceuls qui de moy aront cause, y puissent dore en avant metre. Et pour cen tenir, garder et aver ferme et estable en temps, sanz aler encontre, jay confermé et seelé ces presentes lettres de mon seel, qui furent faites lan de grace mil trois cens et quinze le jour de la Chandelour.
= SAIGE G., Cartulaire de la seigneurie de Fontenay-le-Marmion, 1895, n°LXXXI, pp.109-110

1350 Terme de Pâque
Rôle des amendes des forêts de la vicomté d’Auge taxées par Regnault Le Prévost, lieutenant du verdier (forêt de Bonneville et hayes du Theil-en-Auge) et de Honfleur.
= B.N Fr. 25998, 5791 et 2
+ IND.: NORTIER Michel,  » Les Sources … Le fonds français du département des manuscrits « , Suppl. Ann. de Norm, Octobre 1962, n° 257

c. 1350
Patronages appartenant à la famille Bertran et à quelques autres familles peut-être alliées:
– Saint-Etienne à Honfleur, Dominus R. Bertran (p. 255)
= LONGNON Auguste, Pouillés de la province de Rouen, Paris, Imprimerie nationale, 1903, In-4°, LXXV-600 p.

1354, 24 juillet – Pont-L’Evêque
Inventaire fait par Jean du Bois Regnoult, sergent d’Honfleur, des biens meubles vendus 6 l. 5 s.t. de Jehan de Rouen et de sa femme « mis és appeaux du roi (=recherchés) pour souspechon d’avoir naié en hable de Honnefleu Ricart de Mortemer ».
= B.N Fr. 26000, 281.
+ IND.: NORTIER Michel,  » Les Sources … Le fonds français du département des manuscrits « , Suppl. Ann. de Norm, Juin 1963, n° 409.

1357, 31 août
Engueren Quieret, amiral de France, informe le vicomte d’Auge qu’il est en mer devant Honfleur en vue de résister aux ennemis du roi et qu’il lui mande de lui envoyer « toutes les garnisons de boire » qu’il pourra trouver.
= B.N Fr. 26002, 746.
+ IND.: NORTIER Michel,  » Les Sources … Le fonds français du département des manuscrits « , Suppl. Ann. de Norm, Décembre 1963, n° 688.

1371, 25 avril – En notre chastel du Louvre
Charles V rend à « notre aimée et féale Philippe Bertran, dame de rays et de Ronceville », et à « notre aimé et féal Claude Gerard, sire de Rais, son fils et hoir principal, » la seigneurie qu’ils pouvaient avoir en la ville de « Honfleu ». (Honfleur)
Par le Roy J. de Remis
= B.N. Copie, collection Fontanieu, portef. 92-93, n° 75.
+ IND. Léopold DELISLE, Mandements et actes divers de Charles V (1364-1380), Paris, 1874, p. 397, n° 771

1402, 2 septembre
Aveu de la seigneurie de la Bouteillerie rendu à Guy de La Roche, chevalier, seigneur de La Rocheguyon et de Roncheville, chambellan du roi, par Geoffroy Le Bouteiller.
La sergenterie s’étend sur Saint-Cloud(-sur-Touques), Roncheville, Honfleur, briqueboe (?), Tourgéville et Saint-Etienne-la-Thillaye et est tenue par un 1/3 de fief de chevalier avec le Moulin Morel, moyennant le service de la boiteillerie du seigneur.
= B.N Fonds des Nouv. acq.fr., Ms. 1462, t. III, 108.
+ IND.: NORTIER Michel, « Les Sources … Le fonds des nouvelles acquisitions française du département des manuscrits », Suppl. Ann. de Norm, Juillet-Septembre 1973; p. 109.

1402-1789 – Vicomté d’Auge
Compte de recette de la terre de la terre de saint-Clair–en-Auge (1473-1477)
Comptes du domaine du roi en la vicomté d’Auge (1527-1531); Livres des plaids de la sergenterie de saint-Clair-en-Auge apparteant à Madame d’Estouteville (1528 et 1537-1543); Lettres de Marie, duchesse de Longueville, et de Léonor, duc de Longueville concernant Saint-Clair et Barneville (1564-1567) Livre des assises de la vicomté d’Auge, relevant du duc de Longueville, pour son droit de présentation à des églises (1565); Gage-pleige du fief de Saint-Clair (1570); Journal de recette du domaine d’Auge (1585); Livres des plaids de Pont-L’Evêque et déclaration de fiefs (1666); Bordereaux pour servir au paiement des fermes des domaines et marais de la vicomté d’Auge (1689); Journal des recette des fermes du domaine d’Auge (1691-1695); Aveux de Daenétal (1736) Administration d’Herval: état des rentes domaniales, pièces justificatives de la régie du domaine d’Auge, fournitures et travaux pour les prisons des bailliage de Honfleur (1751-1783) Beuvron, Honfleur, Saint-Julien-sur-Calonne – Jean-Philippe-Antoine Herval – Saint-Clair-en-Auge, Roncheville, Valsemé, Goustranville, Valsemé, Clarbec, Danestal, Darnétal, Cambremer, tabellionnage de Saint-Julien-le-Faucon, sergenterie de Bonnebosq, Saint-Clair-en-Auge, Barneville, Devoitine, Le Pelletier
= Cité in Suzanne d’HUART .- Archives de la Maison de France (Branche d’Orléans) Tome I – Fonds de Dreux (300 AP I, 383 à 388), Paris, 1976, p. 171-174

1458, 14 juin
1) Montre de 97 hommes d’armes et 190 archers, de la grande ordonnace du roi, sous la charge de Robert de Floques, dit Floquet, bailli et capitaine d’Evreux, reçue à Evreux, Honfleur et Pont-L’Evêque par Guillaume de Bigars, écuyer, commissaire du Maréchal de Lohéac.
Suivie de la quittance de 8.460 l. t.
2) Montre semblable reçue à Evreux, Beaumont, Conches, Honfleur et Verneuil (septembre 1460)
= A.M. de Rouen, Martainville, 198, n° 4 (2), 6, la seconde pièce mutilée.

1459, 10 novembre – Chinon
Ordre donné « De par le roi » au bailli de Rouen de faire convoquer six notables aux Etats de Normandie prévus pour le 1er décembre, soit une personne noble, une d’église et quatre de « l’estat commun ».
Signé Charles, Chalignant. Copie dans une lettre adressée le 21 novembre par le bailli de Rouen au vicomté d’AUge pour lui demander de faire élire une personne de « l’estat commun ».
Au dos quittance du 30 novembre donnée par Robin Le Masuyer et 4 autres messagers à Gilles Grieu, vicomte d’Auge, pour la somme de 10 s. donnée à chacun pour avoir porté les lettres dudit vicomte, aux sergents de Pont-L’Evêque, Dives, Cambremer, Touques et Honfleur (établie par Nicolas Sandret, tabellion en la vicomté d’Auge)
= Bibl. mun. de Rouen. Y 29, t. V, n° 13

1466, 24 janvier
Mélaigne Hainffroy, lieutenant du bailli de Rouen en la vic. de Pont-Authou, mande au vicomte du lieu de Payer 30 s.t. à Guieffroy Ducastel qui est allé hâtivement la nuit de Noël de Pont-Authou à Rouen porter aux bourgeois de Rouen une lettre du Roi qui séjournait alors à Honfleur.
Signé Fortin, partiellement déchiré. Au v+ quittance du 4 février.

1475, 30 avril
Georges de Vissipac, dit le Grec, conseiller et chambellan du Roi, capitaine de la nef du Roi, donne quittance au vicomte d’Orbec de la somme de 200 l.t. pour partie de 2.000 l.t. qui lui ont été assignées par le Roi par lettres aux trésoriers de France du 16 avril.
Acte de Guieffroy Vallée et Robert Violle, tabellions à Honfleur.
= Bibl. mun. de Rouen. Y 29, t. II, n° 61.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 3-4, 1967, p. 26, n° 710.

1519, 28 juin
Traité de mariage passé devant les tabellions de Honfleur, le 28 juin 1519 entre Gilles Le Roy, sieur du Plessis, fils de Guyon Le Roy, sieur du Chillou, d’une part, et Catherine de Brézé, seule fille et héritière de feu Gaston de Brézé, sieur de Fauguernon, d’autre.
= Charles BREARD et Philippe BARBEY, Documents relatifs à la marine normande aux XVe et XVIe siècles dans Mélanges publiés par la Société de l’Histoire de Normandie, 6e série, 1906, p. 228.

16..
Mémoire des fiefs qui sont en la vicomté d’Auge.
« La baronnie et vicomté de Faulxguernoy bailliage d’Evreux vicomté d’Orbec. De la baronnie de Fauguernon. Le fief … St Nicol gv de fief assis à Ste Catherinne en relevr d’Etienne de Honfleur & officier vaujacqy dv bicludare cjerice.
= AD 14. A 371. Cah. moy. 12 fol.

1620 – 1640
FIEFS de la VICOMTE d’AUGE
p. 359
Sergenterie de HONFLEUR
Pour le traict de Touques
Le fief de Reux, quart de fief assis en la paroisse de Reux, possédé par Messire Laurence Marc, écuyer, conseiller du Roi en sa cour des aides de Normandie.
= Henri de FORMEVILLE, Rôle des fiefs de la Vicomté d’Auge. 1620-1640 dans Histoire de l’ancien évêché-comté de Lisieux, t. II

1623
Aveu a Emar de Prye (Aymar de Prie), chevalier, marquis de Toussy, au droit de Louise de Haultemer, son époux, marquis de Plasne, seigneur de Fervaques, Prêtreville, Cheffreville, etc. par Guillaume de Resville, pour lui et Pierre son frère, pour terre paroisse de la Croupte, tenue de la seigneurie de Fervaques.
= AD. Calvados. Série H. Suppl. Hôpital de Honfleur 1867.- H. 149

1623 – Barneville-la-Bertrand
Transport par Hiéronime Le Jumel, écuyer, seigneur des terres et seigneuries de Lisores et Equemauville, à Etienne Le Lou, sieur de La Garde, bourgeois de Honfleur, de rente en quoi Jacques de Varin, écuyer, sieur de saint-Quentin,s’était obligé en 1616 vers feu Madeleine Eude, veuve de Pierre Le Jumel, président au Parlement de Normandie, seigneur de Lisores, Equemauville, Barneville-la-Bertrand et Pennedepie.
= AD. Calvados. Série H. Suppl. Hôpital de Honfleur 1830.- H. 112

1637-1687
Documents divers concernant la famille Ballan, à Englesqueville, Honfleur, etc.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1861, H. 143

1658 et ensuite : Carnet de Ch. Vasseur « Analyses et transcriptions … »
PIECES DE PROCEDURE DES XVII ET XVIII SIECLE ACQUISES PAR M. PANNIER CHEZ HUCHON (bailliage de Pont-l’Evêque) page 135
1689 2 juin
Guillaume Le Chevalier, demeurant à Paris, appelant, fait savoir à Dame Charlotte Aonfrey, veuve de Laurens Thouret, que les sentences dont ledit Sieur Le Chevalier s’est porté pour appelant ont été rendues par Monsieur le Vicomte d’Auge au siège d’Honfleur, les 26 octobre et 9 septembre de l’année 1658
p.143
1636 8 novembre
Noble Homme Maître Michel Amelyne, verdier pour le Roy en la forêt de Touques, demeurant à Honfleur
p.152
Extrait du registre des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de Saint Léonard de Honfleur

1664, 26 décembre.
Devant les tabellions de Pont-L’Evêque et Touques, Jean de Carville, écuyer, demeurant à Ners, vicomté de Falaise et Olivier Guérin, écuyer, sieur de Saint-Léger, procèdent au partage de la succession de feu noble homme Guillaume Ballan. Le premier lot comprenait le lieu où ledit Ballan faisait sa demeure, comprenant 8 corps de logis et huit et huit tonnes se trouvant dans la maison; 11 pièces de terre, le Moulin de Tacue (ou Tacul) avec ses droitures et dépendances.
Le 2e lot 18 pièces de terre sises à Canapville, Englesqueville et Saint-Martin-aux-Chartrains et des rentes annuelles en argent et en nature s’élevant à la somme de 154 livres 10 sols 6 deniers, 6 poules et 1 chapon.
Les héritiers devaient payer à Marie Corneille, chacun 400 livres pour sa part de la succession par chacun an. Jean de Carville, en qualité d’aîné choisit le premier lot. L’acte est passé à Canapville le vendredi après midi 26e jour de décembre 1664, en présence de Pierre Ballan, sieur de la Champaigne, demeurant à Honfleur et Jean Cavelier, demeurant à Canapville.
= Arch. 9 FB – 6 – Familles. Notes ms. Et. DEVILLE. Parch. 16 ff.

1702, 9 juillet – Fumichon
Le 15 mars 1702, la nomination à la cure de Saint-Germain de Fumichon appartenant au seigneur abbé de Cormeilles, Messire Robert-Charles de Pas Feuquières, abbé commendataire de N.D. de Cormeilles, nomme à la cure vacante par la mort de Me Jean-Baptiste de Crèvecoeur de Rabodange, dernier titulaire, la personne de Me Etienne Legraverant, prêtre de Paris, licencié aux lois . Fait à Paris, devant les notaires du Châtelet .
Le 15 mars 1702,, le seigneur évêque résidant présentement en son hôtel de la rue Saint-Dominique, à Paris, donne audit Legraverant la collation de ce bénéfice .
Le 17 mars 1702, la nomination à la cure de Fumichon, appartenant au seigneur du lieu, Messire Louis-César de Rabodange, chevalier, comte dudit lieu, seigneur et patron de Fumichon, Saint-Pierre-de-Canrteloup et autres lieux nomme à ladite cure vacante par la mort de M. de Rabodange, dernier titulaire, la personne de Me Robert Desperroys , prêtre curé de Saint-Martin-d’Ouilly et de Saint-Pierre-de-Canteloup .
Le même jour, le seigneur évêque donne audit Desperroys la collation dud. bénéfice .
Le 9 juillet 1702, Me Robert Desperroys prend possession de la cure de Fumichon, en présence de Me François Riquier, prêtre, vicaire de Saint-Léonard d’Honfleur ; Me Robert Alabarbe, aussi prêtre, Me Jean Malerne, diacre, demeurant à Saint-Pierre-de-Canteloup .
= PIEL (abbé) .- Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations, Lisieux, Lerebour, t. I, 1891, VI-491, pp. 491-492

1702, 9 juillet – Fumichon
Le 25 avril 1702, Me Robert Desperroys, prêtre, curé de Saint-Pierre de Cantaloup, et pourvu de la cure de Fumichon, résigne ladite cure de Canteloup entre les mains de Messire Louis-César de Rabodange, patron présentateur de cette paroisse .
Le même jour, et séance tenante, ledit sr de Rabodange, nomme à la cure de Saint-Pierre-de-Canteloup, ainsi vacante, la personne de Mre Jean de Vanembras, prêtre du diocèse de Séez et habitué en la paroisse de Martainville, diocèse de Bayeux .
Le 3 juin 1702, le seigneur évêque donne audit se de Vanembras la collation dud. bénéfice .
Le 10 juin 1702, celui-ci donne sa procuration audit sr Desperroys, curé de Fumichon pour prendre en son nom possession de la cure de Saint-Pierre-de-Canteloup .
Le 9 juillet 1702, ledit sr de Vanembras, représenté par le sr Desperroys prend possession dud. bénéfice, en présence de Me François Riquier, prêtre, vicaire de Saint-Léonard d’Honfleur ; Me Robert Alabarbe, aussi prêtre de la paroisse de Marolles et Me Jean Malerne, diacre de la paroisse de Canteloup .
= PIEL (abbé) .- Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations, Lisieux, Lerebour, t. I, 1891, VI-491, p. 492

1709 – La Croupte
Inventaire, de la réquisition de Marie de Bonnenfant, veuve de Jean Le Prévost, sieur de La Daugerie, de Jean et Philippe, fils dudit défunt, ledit Philippe demeurant à Honfleur, à la Croupte, village de La Daugerie, en la maison dudit défunt, des meubles, effets, titres,, lettres et écritures; vente desdits meubles.

1721 – Bienfaite
Cession par Pierre Burel, employé à la Régie des Fermes à Honfleur,, à Philippe Le Prévost, son oncle, demeurant à Honfleur, de terre à Bienfaite
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 144

1723 – Cernay
Déclaration à Auguste-Léon de Bullion, chevalier, marquis de Bonnelles, colonel d’un régiment de dragons, seigneur de Fervaques, Prêtreville, Cheffreville, La Croupte, Saint-Aubin, etc., par Philippe Le Prévost, fils Jean, bourgeois de Honfleur en sa noble seigneurie des Castelets, de terres à Cernay, affermée devant Pierre Hébert, procureur fiscal en la haute-justice de Fauguernon, sénéchal, assisté de François Le Front, greffier.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 144

1725, 18 avril – Honfleur
Contrat devant Gilles Saunier, tabellion royal en la vicomté d’Auge pour les sièges et sergenteries de Honfleur, et Louis Cantelou, tabellion royal, commis en cette vicomté et siège, pris pour adjoint, par lequel Françoise Boulley, veuve de Gabriel pouettre, demeurant à Honfleur, instance de Philippe Le Prévost, demeurant à Honfleur, a reconnu qu’à sa prière et requête, il a bien voulu la retirer chez lui et lui fournir sa nourriture depuis 8 jours, et n’avoir apporté que les meubles et effets y énumérés, donation desdits meubles et des arrérages de 60 sols de rente à cause de la succession de Louise Hervieu, son oncle, audit Le Prévost, qui s’oblige de continuer de la retirer chez lui et lui fournir jusqu’à son décés toutes les choses dont elle aura besoin, saine et malade; cassation du contrat le 23 novembre de la même année.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 144

1732-1733 – Lisieux, Honfleur
« Comptes tenus par Charles Le Bas, de Lisieux, pour l’expédition du navire La Société, capitaine Odièvre, parti d’Honfleur pour la Martinique. 1732-1733.
= Arch. SHL. Ms. Fonds anc. FK 350 . 5 p.

1737 – Honfleur
Reconnaissance du traité de mariage de François Le Prévost, fils de Philippe et d’Anne Letorey, et Suzanne potier, fille d’Etienne et d’Elisabeth Dulong, de Honfleur.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 144

1751 – 1783 – Vicomté d’Auge
Administration d’Herval: état des rentes domaniales, pièces justificatives de la régie du domaine d’Auge, fournitures et travaux pour les prisons des bailliage de Honfleur (1751-1783)
= A.N. 300 AP I 385. Cité in Suzanne d’HUART .- Archives de la Maison de France (Branche d’Orléans) Tome I – Fonds de Dreux (300 AP I, 383 à 388), Paris, 1976, p. 173

1764 – Honfleur
Rétrocession à François Hérault, marchand corroyeur à Honfleur, par François Le Prévost, maître serrurier à Honfleur, fils Philippe.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 144

1767 – Honfleur
Traité de mariage d’Etienne Le Prévost, serrurier à Honfleur, fils de François et de Suzanne Pottier, veuf de Marguerite Cordier, et Marguerite Bourget, demeurant à pont-Audemer, fille de feu Jacques et de Françoise Bonvoisin.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 144

1775-1783
 » Plan itinéraire de la route de Honfleur vers la Touraine et le Perche, par Lisieux, Livarot depuis l’entrée de la Généralité du côté de pont-L’Evêque, jusqu’à la jonction sur la route de Basse-Bretagne au Bourg avec des notes des ingénieurs sur l’état et les besoins de ces routes  »
= A.D. Orne, C 182

1781-1784
 » Plan itinéraire de la route de Honfleur vers la Touraine et le Perche, par Lisieux, Livarot et Vimoutiers avec des notes des ingénieurs sur l’état et les besoins de ces routes  » .
= A.D. Orne, C 183 .

1787. Archives SHL.1F570 :
28 mars 1787 : Marie-Anne Potin, veuve Monblanc, de St¬ Léonard d’Honfleur – notaire de Bonnebosq

Période révolutionnaire – Archives SHL – Imprimés.
II A 5 : Tableau du district de Pont-L’Evêque, réduit à 93 paroisses et deux succursales, avec la liste des paroisses supprimées, noms des fonctionnaires publics et autres ecclésiastiques qui ont déféré à la loi du serment et l’indication des remplacements à faire par l’ordre de suppression proposé.
(cantons de Pont-L’Evêque, Honfleur, Blangy le Château, Bonnebosq, Cambremer, Beuvron, Touques, Dives, Crévecoeur, Beaumont)

An II, 23 messidor (1794, 11 juillet) – Caen
 » Etat des arrestations faites par la Gendarmerie Pendant Le 2° Decadi de messidor et de ceux qui n’ont pas été porté sur l’Etat de la 1re
Motifs d’arrestation : Déserteurs  » de marine « , reconduits à Honfleur ou à Arras, de  » brigade en brigade « , pour fausse passeports ; Pierre le Rogé, prêtre réfractaire âgé de 60 ans ; Jean Mare, déserteur de la 6° Bataillon de la Somme et Chouan ; Pierre Jean Brillon, domestique, âge de 28 ans, natid de Lonlay, département de l’Orne, a été arrêté … sans passeport, le Cen Buche juge de paix la fait conduire à la maison d’arrêt Comme Chouan amnistié  » …
= (A.D. Calvados – L Administration IV Police 38 photocopie)

1796.6..An IV, 2 messidor (1796, 19 juin) – Honfleur
L.a.s. du Commissaire du Directoire de la Municipalité de Honfleur au Commissaire du Directoire du Département, se plaignant de recevoir trop tardivement Le Rédacteur et demandant que ce journal lui soit adressé en même temps qu’au Tribunal de Commerce . signé Osson
= (A.D. Calvados – L. Administration IV Police 45)

An IV, 23 messidor (1796, 9 août) – Honfleur
 » C’a été avec les précautions que recommandent votre lettre du 3 de ce mois que le juge de paix de Ce Canton La Gendarmerie et moi avons fait la visite de tous les moulins de cet arrondissement . Nous n’avons pu y découvrir les moyens de fraude que vous indiquez .
 » Cependant nous avons surpris deux meuniers ayant des faux poids dans le Lieu où ils recoivent et distribuoient Les Subsistances …
= (A.D. Calvados – L Administration IV Police 41)

1815. – archives SHL 1F801 :
1815 et ensuite : mutations dans la gendarmerie (Honfleur,¬ Dozulé et Dives/Mer)

1839. – archives SHL 1F872 :
1839 : Chemin de grande communication de TOUQUES ଠHONFLEUR

1846 – archives SHL – Imprimés
III J 24 : précis pour la dame Lebourgeois, veuve de Jean Delahoussaye d’Honfleur, contre M. Bourdel Eude et M. D. Letellier et réplique de Mme Seguin. 1846. ex n°96.

1850 – archives SHL – Imprimés
Jour 22 : « Echo Honfleurais » du 14 juillet 1850 :
Exposition régionale du Nord-Ouest à Lisieux.
Navigation sur la Seine
Faits divers dont histoire des canicules (!!!)

1877. Archives SHL – 1F106 – 1877.
Extrait des mémoires du Capitaine François Doublet de Honfleur et¬ extrait des registres du tabellionage de Honfleur de 1765.

1885. Archives SHL – Imprimés.
III J 24 : précis pour la dame Lebourgeois, veuve de Jean Delahoussaye d’Honfleur, contre M. Bourdel Eude et M. D. Letellier et réplique de Mme Seguin. 1846. ex n°96.

1899. Archives SHL – Imprimés.
III D 5 : Prospectus pour le 3° congrès de la Tradition Nationale (la tradition aux pays normands), Honfleur août-septembre 1899. (Bulletin de la société du Vieux Honfleur).

Archives SHL. Fonds 25 F LEMETAYER-DESPLANCHES :
I B 2 : à propos d’un appel de DELARUE client.
II A 2 : lettre accompagnant une recommandation
III B 1 : difficulté pour établir une pétition, on dit Louis-Philippe mort, crainte d’une guerre avec l’Angleterre et crainte d’un coup d’état
LEMETAYER-DESPLANCHES : Voir Archives SHL, Fonds 25F 2e classeur.

Archives SHL : Achat du 11- 02-2003. Lot n° 83.
– HONFLEUR, 1552-1719, 6 pièces parchemin, 1 pièce papier :
1) 1620, rente, vente d’un cellier avec une chambre ;
2) 1687, procédure, « Le Soleil doré, vaisseau commandé par A. Mayré, étant mouillé en rade d’Honfleur, a été abordé et crevé par l’ancre d’une gribeusse (gribanne, bateau plat à 1 ou 3 mats en usage sur les côtes normandes). Liste des marchandises sauvées avant le coulage du navire et des destinataires ;
3) 1705, procédure, grenier à sel ;
4) 1707, transaction entre Pierre Caillot, maître de navire ou semacq, nommé « l’Amour fidèle », et maître Ellie Maris, fermier des Tarifs (transport de marchandises de Rouen à Cherbourg).

3- Archives ShL:

Carnet de Charles VASSEUR « doyenné d’Honfleur ».

1) HISTOIRE.

Voir Grenier à Sel.
Capitaines Montres du Bailliage d’Evreux p.X.
Essai historique sur Honfleur et l’arrondissement de Pont l’Evêque par A.Labutte 1840.
Honfleur – E. Dupray 1840.
Registre de l’Hôtel de Ville de Lisieux VI.17.
Mémoires des Antiquaires de Normandie Tome XXVI p.29,51,124 et 125
Delisle : Echiquier p.190n°560 et p.131 n°566.
Annuaire du Calvados 1845 p.255.
Annuaire Normand 1866 p.108.
D’Estantot : Histoire d’Estouteville p.18.
Essai sur l’Histoire de Honfleur in-12 1835.
Thomas (P.P.V) Histoire de Honfleur in-8° –Fig. et plans 1840.
Vastel : Notice sur l’ancienne et nouvelle chapelle de Notre Dame de Grâce. In-12 1835.
Bibliographie historique et topographique de la France par A. Girault de St Fargeau
In 8° 1845.
De Beaumont Les Chartres p.25.
MSS 13905 p.160.
Bulletin Monumental 1854 p.437.
Hippeau Gouvernement de Normandie Tome I p.28,29 et 30.
L.Dubois Recherches de la Normandie p.106
Viollet le Duc Dictionnaire d’Architecture II p.118.
Bulletin de la Ste Historique n°5 p.56 et 57.
Archives du Bibliophile Xbre 1867 art.31995.
Pottier : Fayence de Rouen p.159.
Catalogue du Musée de Rouen 1868 p.23 n°86 et 87.
Formeville II – XI p.242,265,273,285.
Catalogues de la Ste Historique de Lisieux 1872 p.19 n°35 et 1874 p.8 n°32 et 33.
Extraits de ladite société 52.128.
Harmonville Fief ; Histoire de St Pierre sur Dive par l’Abbé Denis p.181.

Insinuations

Cabinet des Estampes – Collection topographique département du Calvados :.
Vues et plans de Honfleur feuillets 158 159 160 à 164.
Vue Générale de la ville 166.
Vue de la porte entre les deux bassins
Gravures anciennes datées de 1787 – 170.
Tour d’enceinte avec le clocher de St Léonard en lointain feuillet 173.

Cabinet Historique 1860 – Catalogue
48 lettres du Roi Charles VII pour faire payer à Durant de St Vaast la somme de six vingt livres en dédommagement des maisons qu’on lui avait prises pour l’édifice des grosses tours et basse court de Honnefleu. Données à Chinon le 2 avril 1459.
50 lettres des Rois Jehan et Charles V par lesquelles ils accordent aux habitants de Honfleur deux deniers des douze qui avaient cours dans ladite ville, pour lesdites sommes être employées aux fortifications d’icelle, les premières du 6 mars 1376 les deuxièmes du 14 août 1376 et les troisièmes du 22 février 1375.
51 lettre de Charles VI qui en considération des grands frais qu’ils ont supportés au temps des guerres, accorde aux habitants de la ville de Honnefleu, deux deniers à prélever sur les 12es de l’imposition octroyée. Donné au Château du Louvre le 6 mars 1376 sous le scel ordinaire, en l’absence du grand sceau.
52 nouveau don de deux deniers sur les entrées accordées à ceux de Honfleur pour leur donner le moyen de fortifier leur ville. Donné en l’Hôtel St Paul le 14 d’août 1376.

HONFLEUR –Huneflotum – Honeflou – Hunfluctum – Huniflatum – Honnefleu – Huneflectum – de fleot –sinus marie – Germanica Fleet (de Vallois – Notitia Galliarum)

Honfleur : ville, sergenterie, vicomté.

27 Feux privilégiés – 1000 feux taillables.
De l’élection de Pont l’Evêque.

La Ville de Honfleur remonte à une haute antiquité, l’historien de Normandie Masseville raconte que Rollon parcourant pour la première fois ses nouveaux états après le traité de St Clair sur Epte, en 912, séjourna quelques temps à Honfleur. Les historiens des villes de France ne font remonter sa fondation qu’à l’an 1066.
En 1204 elle se soumet, comme les autres villes de Normandie, au Roi Philippe Auguste. C’était dès lors une ville close et fortifiée que sa situation rendait importante.
Des chartes de 1240 en parlent comme d’une place très forte, d’autres, postérieures de quelques années, prouvent que déjà elle possédait dans son enceinte une église dédiée à St Etienne, le premier martyr, et qui évidemment était de fondation plus ancienne que St Léonard et Ste Catherine.
Cent ans plus tard en 1346 elle voulut résister un instant aux armées d’Edouard, roi d’Angleterre, mais elle fut bientôt emportée et livrée au pillage. Il la conserva longtemps, et c’est là, que douze ans plus tard, en 1360, après le traité de Brétigny, le même roi s’embarqua avec ses enfants pour rentrer dans son royaume. Peu après elle devint la proie des Grandes Compagnies. Son commerce, sa position maritime lui attirèrent les calamités d’une autre sorte. En 1361, la peste noire lui enleva la moitié de sa population. Vers la fin de ce même 14e siècle, et malgré ses désastres, Honfleur fut le théâtre d’importants armements maritimes. Ivain, prince de Galles, en partit en 1372 et 1373 pour ses expéditions contre Guernesey et la ville de la Rochelle. En 1387, un combat naval eut lieu sur ses côtes. En 1410 les marins de Honfleur eurent l’honneur d’une victoire complète sur une flottille anglaise en face de Plymouth.
Mais pendant le reste du 15e siècle, les anglais prirent largement leur revanche en Normandie. Honfleur fut une des premières à tomber sous leurs coups. Le 12 mars 1417 Henry V envoya le comte de Sallisbery l’assiéger. La lutte dura cinq semaines, le 20 avril l’ennemi escaladait les murailles ruinées et entraient dans la place. Près de la moitié des habitants fut passée au fil de l’épée, les autres furent mis à rançon. La ville resta trente deux ans au pouvoir des tyrans anglais. C’est en 1450 seulement que les français rentrèrent en possession de la Normandie : .. » durant le temps que Charles , Roy de France, estoit en l’Abbaye de Jumièges, le 17e jour de janvier de l’an 1449, fut fait le siège de Honnefleu par le comte de Dunois et les autres seigneurs dessus nommés de sa compagnie, lesquels firent grandes approches de fossés, trenchis et mines et firent battre la muraille de bombardes, canons et engins volants tellement que les anglois qui dedans éstoient de trois à quatre cents, dont estoit chef et maistre le susdict Courson, composèrent à rendre icelle ville de Honnefleu aux françois le 18e jour de février ensuivant, en cas qu’ils ne seroient secourus et de ce bailler Hastaiges. Pour lesquels combattre les françois firent ordonner de clore les camps, mais les anglois n’y vinrent point pour ce que le duc de Sommerset ne les secourut point, lequel estoit dedans la ville de Caen, laquelle ville il n’osoit desengraver et aussi il n’estoit assez fort si ne leur fut venu secours d’Angleterre. Et pour ce rendirent ladite ville et s’en allèrent leurs corps et biens saufs en Angleterre. Devant cette ville fut tué d’un canon un escuyer françois, nommé Regnault Guillaume, qui lors estoit bailly de Montargis de laquelle mort fut dommage. (Mémoires de Jacques de Clercq de 1448 à 1467, chapitre XIII année 1449 –Panthéon littéraire – Buchon 1838 p.17)
L’expulsion des Anglais du sol natal ne suffit point pour assouvir la vengeance des Normands et leur faire perdre le souvenir de la tyrannique oppression de leurs anciens esclaves. Une flotte équipée par la noblesse normande se réunit à Honfleur dans le dessein de se rendre en Angleterre sous le commandement du Sénéchal de Brézé. Elle prit la mer le 25 août 1457, après trois jours de traversée, le 28, elle aborda à Sandwich qu’elle prit, pilla et livra aux flammes, et le 6 du mois suivant elle rentrait au port. C’était peu de besogne pour de si grands frais.
Cependant Honfleur se reposa jusque sous le règne de Louis XI. La Ligue du Bien public venait de se former, Honfleur embrassa le parti des seigneurs révoltés et ouvrit ses portes à Odet Daydie, sire de Lescun, représentant le Duc de Berry, frère du Roy, que les Normands voulaient faire duc (27 septembre 1465) Mais dès le mois d’octobre suivant Louis XI y faisait son entrée et donnait des ordres pour mettre les murailles en état.
Dans ce même siècle Honfleur voit encore un autre souverain dans son enceinte Charles VIII s’y arrêta quelques jours (en 1487), après la campagne qu’il avait faite en Bretagne contre le Duc d’Orléans.
Pendant les guerres de Religion, Honfleur fut rudement éprouvée ; Le dimanche 26 avril 1562 sur les six heures du matin, toute la bourgeoisie d’Honfleur qui était huguenotte, ayant à sa tête un nommé Chaudet, s’empara de la ville, chassa le gouverneur et saccagea les églises Notre Dame, Ste Etienne et Ste Catherine.
Les habitants du faubourg St Léonard étaient catholiques, séparés de la ville au moyen d’un pont, ils parvinrent à se garder six semaines et continuèrent à célébrer l’office. La tolérance des Huguenots ne pouvait aller jusque là. Ils firent venir du Havre le capitaine Bassefontaine pour leur prêter main forte. L’église St Léonard et la Tour qui servaient de refuges aux catholiques furent attaquées à coups de canon. Chaudet pour hâter l’affaire mit le feu à cinq ou six maisons voisines. Il fallut déloger, et les malheureux catholiques furent réduits à se réfugier dans la forêt voisine. A cette nouvelle cependant, le Duc d’Aumale et Monseigneur de Matignon se dirigent vers Honfleur. Le 16 juillet ils occupent les faubourgs de St Léonard et de Ste Catherine. Chaudet y commandait. Incapable de résister il fait sauter la tour de St Léonard, la plus forte défense, et s’enfuit au Havre.
Le 23 février de l’année suivante (1563) les Huguenots rentrèrent dans la place dont l’armée royale s’était éloignée. Monseigneur de Mouy revint l’assiéger mais elle fut bravement défendue par un nommé Lyon ; le 16 avril le Roy commanda au capitaine de Villiers-Hemery
qu’il l’emporta.
Par un revirement singulier Honfleur dont toute la population était protestante comme on l’a vu, se jeta dans le parti de la Ligue dès qu’elle fut formée. Ce fut une nouvelle source de combats destructeurs. Le 17 juin 1589 elle est forcée de se rendre au Duc de Montpensier. Le 20 août suivant, Villars, gouverneur du Havre pour la Ligue, y rentre à son tour.
Le 14 janvier 1590 le Duc de Montpensier reparaît devant la ville accompagné cette fois du Roy Henry IV. La défense s’organisa avec énergie. Les assiégés brûlent les faubourgs de Ste Catherine et de St Léonard. Deux jours après cependant les assiégeants entrent dans les faubourgs où ils trouvent plusieurs bourgeois qu’ils mettent à rançon. Alors le Roy fit tirer le canon contre le grand boulevard, ce qui jeta l’épouvante dans la population et le capitaine qui commandait la place, nommé Brillon, fut forcé de rendre la place le 2 février. Monseigneur de Montpensier laissa un gouverneur que l’histoire ne nomme pas, mais que l’on accuse d’avoir exercé beaucoup de vexations voisines de la tyrannie.Il faisait paraît-il mettre en prison les bourgeois pour leur extorquer de grosses sommes. Quoiqu’il en soit un an après presque jour pour jour (4 février 1591)Villars parti du Havre avec une armée, entrait dans les faubourgs qui furent livrés au pillage, puis il prend ses positions et fait battre la ville à coups de canon par terre et par mer. Le 7, qui était un jeudi, la garnison tenta une sortie, mais un grand nombre de bourgeois furent pris et mis à rançon. Et la ville se rendit le jour même.
En 1594 nous retrouvons encore la ville de Honfleur assiégée. Le lundi 16 mai, à l ‘approche de l’armée, les assiégés brûlèrent les faubourgs de St Léonard et de Ste Catherine qui avaient déjà tant de fois été la proie des flammes. Le 19, le Maréchal de Fervaques arrive et bloque la ville, deux jours après, le 21, paraît le Duc de Montpensier. Il fait venir de Lisieux, Bernay, Rouen et même Dieppe plusieurs grosses pièces d’artilleries qui furent montées et battirent en brèche à la fin du mois. Il y eut 2712 coups de canon tirés pendant le siège ; ainsi les murs furent-ils fort endommagés et la ville ouverte se rendit au Roy le 5 juin, jour de la Trinité. Elle avait déjà beaucoup souffert dans les sièges de 1450, 1562, 1590 et 1591.
Cependant elle conserva son rempart jusqu’à ce que Colbert fit transformer en bassin à flot le fossé de Ste Catherine. La ville a la forme d’un croissant dont les deux bouts touchent à la mer. Au milieu de la ville était l’église Notre-Dame, à quelque distance l’Hôtel de Ville et la chapelle St Antoine ; un peu plus loin près du rempart de l’ouest, l’église St Etienne, transportée là du milieu des prés, dont elle a gardé le nom.

Dans les derniers jours de mai de l’an 1594 Henry IV vint investir Honfleur qui tenait pour la Ligue. Le Commandeur de Grillon, frère du brave Grillon, compagnon d’Henry IV, y commandait. Il espérait résister longtemps à l’armée royale car il avait une bonne garnison et pouvait recevoir par eau des secours et des munitions. Mais Henry IV ayant fait battre la place avec furie et fermé l’entrée du port par un grand vaisseau coulé bas, le commandeur après huit jours demanda à entrer à composition. Les troupes royales entrèrent dans la ville le 5 juin 1594 (Deville – Histoire de Tancarville)

Texte en latin

1281 – Arrêt déboutant Robert Bertran, chevalier, qui se plaignait de ce que le Roy avait fait une part à Grestain (Grestonio) au détriment de son part de Honnefleu. (Olim II f°55.)- archives de l’Empire – Actes du Parlement Tome I p.224.

Auber de Valiquerville capitaine du port de Honfleur, qui le défendit courageusement contre les anglais.

Capitulation de Honfleur du 25 février 1419 – Mémoires de la Ste des Antiquaires – Tome XXIII p.57.

Lettres patentes du Roy d’Angleterre nommant Walterus Inkebergh….de capitania ville regis de Honneflieu 3 avril 1421 – Mémoires de la Ste des Antiquaires –Tome XXIII p.173.

Franchises accordées à la ville de Honfleur 24 février 1422 – Mémoires de la Ste des Antiquaires Tome XXIII p.194. (texte en latin)

Concession à perpétuité faite par Henry V le 5 janvier 1422 à Renaut Enyrton d’un terrement avec jardin dans Honfleur appartenant autrefois à Jean Monnet entre le terrement de l’Hôtel Dieu et la chapelle de St Antoine, près de l’Hospice de Nicholas Mayhen, le pont de ladite ville et l’Hospice de feu Geoffroy Le Parastere aux redevances 11 sols sterlings par an et d’une veille de nuit avec un garde… Mémoires de la Ste des Antiquaires – Tome XXIII

Prise de Honfleur par les Français au milieu d’un hiver rigoureux. Ils campèrent dans des trous en terre. La neige couvrait le sol et les rivières étaient glacées… février 1450 (Thomas Basin I 232-233)

Documents inédits – Lettres de Henry IV tome 1 p.64 et 65
Note 8 – Gaspard de Coligny, comte de Coligny, seigneur de Chatillon-sur-Loing etc.…chevalier de l’ordre du Roy, gouverneur de la ville de Paris, de l’Ile de France, de Picardie, d’Artois, du Havre-de-Grâce et de Honfleur, colonel général de l’infanterie française et amiral de France, était fils de Gaspard de Coligny, Maréchal de France et de Louise de Montmonrency, sœur du connétable. Il était né le 16 février 1516 et fut la plus illustre victime de la St Barthélémy le 24 août 1572.
Documents inédits – Lettre du Roy Henry IV du 25 janvier 1590 au Duc d’Espernon relative au frère de son ami intime M. de Crillon – datée du Camp de Honnefleu.
Georges de Berton des Balbes de Crillon, septième fils de Gilles de Berton et Julie de Sade était le frère puîné du brave Crillon et avait été reçu avec lui chevalier de Malte en 1566, Il faut échanson d’Henry III, chambellan du Duc d’Alençon, gouverneur de Honfleur, de Rue et de St Esprit, lieutenant général au gouvernement de Normandie. Zélé ligueur il résista opiniâtrement aux conseils de son frère et défendit contre le Roy la ville de Honfleur où il avait donné asile aux hommes les plus dangereux du parti de la Ligue. Après sept jours d’un siège meurtrier, voyant qu’il ne pouvait plus tenir avec ses seules ressources, il capitula le 28 janvier, s’engageant à remettre la place s’il n’était secouru dans quatre jours et la condition de sortir librement avec la garnison, vies et bagnes sauves. Aussitôt après cet accord le Roy quitta le siège de Honfleur où il laissa le Duc de Montpensier, gouverneur de la province qui reçu la ville au jour fixé. Cet événement ainsi rapporté par Cayet s’accorde très bien avec plusieurs des lettres qui suivent et avec les témoignages de Pierre Mathieu Legrain, Dupleix, des Oecononnies (?) royales. Les éditeurs de Monsieur de Thou ont prolongé à tort le millésime de 1589 jusqu’à la fin du livre XCVII où sont racontés le siège et la prise de Honfleur. Il est évident que la fin de ce livre anticipe sur l’année 1590 à moins qu’on ne commence l’année à Pâques. Après cette prise de Honfleur ainsi constatée de la manière la plus authentique, le commandeur de Crillon se retrouva à Honfleur en 1592, tyrannisant toute la province encombrant les prisons de prisonniers royalistes (voir l’Histoire du Parlement de Normandie de M. Floquet, tome III p.515 et les Registres secrets du Parlement cités à la date du 13 février 1592 par ce savant historien).
De plus à l’année 1594 Davila raconte en détail le siège et la prise de Honfleur auxquels il assista où il eut même un cheval tué sous lui …. On verra ci-après Honfleur repris par la Ligue en 1591.

29 janvier – Lettre à Monsieur de Schomberg, comte de Nanteuil, conseiller au Conseil d’Etat, capitaine de cinquante hommes d’armes et feld-maréchal des gens allemands en Allemagne, datée encore du camp d’Honfleur (p129)

Autre lettre du même jour adressée à Monsieur de Fresnes, envoyé en Angleterre et en Allemagne. Henry IV y raconte ayant emporté le Pont-Audemer.. « de là je vins assiéger cette place que j’ai trouvée bien fortifiée et fournie de grand nombre d’hommes d’artillerie et de munitions de guerre, et y commandant le Chevalier de Crillon ;et encore qu’ils aient tiré plus de six ou sept cents coups d’artillerie avec nombre infini d’arquebusades, mousquetades durant six ou sept jours, toutefois nous n’avons, Dieu merci, reçu grand dommage et n’avons laissé de nous loger si près que nous étions juste sur le bord du fossé, notre batterie prête à faire et toutes choses préparées pour vider et passer le fossé qui est grand et plein d’eau, ayant déjà ôté à coups de canon partie de leurs défenses ; sur quoi on recommença à parlementer et sommes tombés d’accord que, si entre cy et jeudi prochain, le Duc de Mayenne ou de Neumours ne vient faire lever le siège, ils me rendront la place …
Après avoir ainsi que dit est, assuré la reddition de cette place, je me suis résolu à faire une course de ce côté là (Evreux) avec des gens de cheval seulement et à cet effet, je pars ce matin, laissant le reste de mon armée sous la conduite de mon cousin le Duc de Montpensier, espérant que mon voyage rapportera quelque chose de bon à l’avancement de mes affaires. (p 131)

Autres lettres du même jour, 29 janvier, à la Comtesse de Gramont, sa maîtresse, (p 135)
Deux après le 31 il était devant Bernay (p 137)

Le 9 mars 1591 étant au camp devant Chartres, Henry IV écrit une longue lettre à Monsieur de Montpensier, dans laquelle il lui dit « « Il m’a fort déplu d’avoir entendu la prise de Honfleur et que celui qui était dedans ait rendu si lâchement ce que j’avais conquis avec beaucoup de peine et perte d’hommes. Maintenant que vous avez entièrement nettoyé la basse Normandie, je vous prie vous avancer avec toutes vos forces devers ledit Honfleur pour entreprendre sur ladite place ou autres châteaux qui sont occupés par mes ennemis selon que vous jugerez qu’il se pourra faire pour mon service … » (p 350 et 351)
En effet le Commandeur de Crillon sur qui le Roy avait cette place en janvier 1590, venait de la reprendre.

On trouve à la table des lettres non imprimées une dépêche diplomatique à Monsieur Sancy, ambassadeur en Allemagne, publiée dans les Mémoires de Villeroy, portant la date du 22 janvier 1590 du camp de Honfleur. Une seconde du même jour à Monsieur de Sillery, ambassadeur en Suisse, sans nom de lieu, enfin une troisième du même jour à Monsieur de Maisse. Le 24, deux nouvelles dépêches à Monsieur de Sillery et à Messieurs du Conseil d’Etat, enfin le 29, deux nouvelles lettres datées du même lieu (p 855)

Le Chevalier de Four, gouverneur de Honfleur et de Pont l’Evêque, capitaine de cinquante hommes d’armes, gentilhomme de la Chambre du Roy, père du capitaine La Fontaine du Houx, tué par les habitants du Tronquay (près Lions-la-Forest) le 29 avril 1642 par suite de ses exactions et de celles de ses gens (Floquet, Privilèges de S.Romain –tome II p 4)

Madame de Lignières-Fiène est morte avant-hier de la fièvre maligne
Elle était héritière de Monsieur Daillon, ambassadeur à la Porte. C’est Madame la Marquise de Montaret, femme du gouverneur de Honfleur qui en hérite ; elle laisse un million sur quoi il y a 800 000 livres de dettes. 30 mars 1766 (Hippeau –Le Gouvernement de Normandie 2e partie –tome I p.26)

Articles du Journal de Honfleur du 9 juin 1869 au 21 juillet 1869 sur les Asiles de Charité de Honfleur.

Léproseries
Maladrerie d’Honfleur réunie à l’Hôpital du lieu le 13 juillet 1696 (Léchaudé d’Anisy –Mémoires de la Sté des Antiquaires Tome XVII p.171)
Maladrerie de Gohagne réunie à l’Hôpital de Honfleur le 18 juillet 1690 (Léchaudé d’Anisy –Mémoires de la Sté des Antiquaires –Tome XVII p.171)
Maladrerie de Honfleur – Patron : le Roy – Ne serait-ce point la même que la chapelle d St Clair-les-Honfleur, située sur la paroisse St Léonard (Voir : Les Vies des Saints Patrons du diocèse)
Léproserie St Siméon d’Honfleur (Léchaudé d’Anisy –Mémoires de la Sté des Antiquaires Tome XVII –p.171)
Léproserie de St Siméon d’Honfleur, de la Gohagne, de Grestain réunies à l’Hôpital d’Honfleur en 1696 (Antiquaires de Normandie Tome XVII p171)
La chapelle de St-Siméon, assise au bas du plateau de Notre-Dame- de-Grâce, sur le territoire de Honfleur, diocèse de Bayeux, paraît avoir été primitivement une léproserie.

La léproserie de St-Antoine de Honfleur, diocèse de Lisieux, fut réunie à l’hôpital de Honfleur conformément à l’état d’union des mala­dreries aux hôpitaux des villes qui en étaient les plus rapprochées, et-qui fut dressé en vertu des lettres patentes du Roi, en date du 13 juillet 1696.

Etablissements hospitaliers
Religieuses de Notre Dame d’Honfleur
Constitution des Religieuses de Honfleur 1704 (Bibliographie Normande de Frère p.267)
Augustines d’Honfleur :Archives de 1767 à 1788.
Monseigneur Léonor de Matignon construisit à Honfleur un couvent d’Hospitalières de l’Ordre de St Augustin

Hôtel-Dieu – Patron : La Ville.
L’hôpital d’Honfleur est situé à l’extrémité occidentale de la ville, au pied de la Côte de Grâce et sa façade regarde la mer. Les bâtiments appartiennent à différentes époques. Les principaux construits en pierre taille et silex noir taillé en petit appareil cubique, formant des lignes horizontales régulières, appartiennent à la fin du 16e siècle, en effet on lit sur un cartouche de la porte d’entrée ancienne, maintenant bouchée, la date.
Il va sans dire que presque toutes les ouvertures anciennes ont été remplacées par de grandes fenêtres modernes. Quoiqu’il en soit, cette construction est curieuse à étudier et sa position pittoresque sur la grève, avec les débris de la vieille batterie qui la précède, lui donne un charme qu’elle n’aurait peut-être pas si elle était déplacée.
La chapelle orientée avec un chœur sur le flanc méridional, pour le service de la communauté, est encore garnie de contreforts, mais toutes les ouvertures sont carrées. Rien dans le mobilier n’est digne d’attirer l’attention.

Lettres patentes du Roy donnant à Gabrielle Orieult, Françoise Bottey et Anne Lecomte, de la ville de Honfleur, au diocèse de Lisieux, l’Hôpital de ladite ville d’Honfleur, chapelle et autres choses en dépendant pour en jouir, elles et celles qu’elles s’associeront, et à charge outre les prières ordinaires de chanter à la fin de la messe du dimanche le Domine Salvum Fac et oraisons accoutumées. Données à Versailles au mois de Novembre 1683, registré au Parlement de Rouen le 4 juillet 1684 (Archives de l’Hospice de Lisieux)

Suite donnée par Léonor de Matignon, évêque et comte de Lisieux, à la requête des Sœurs Hospitalières de l’Hospital de Honfleur qui demandaient la permission de faire des vœux solennels. Acte d’acceptation et ratification données à Lisieux le 18 mai 1696.

1735 – Professions des Dames de la Congrégation de Honfleur depuis leur dernière déclaration :
Marie Anne Gascouin, dite de Ste Clair, nouvelle convertie et reçue par charité ;
Jacqueline d’Angerville dite de Ste Julie ;
Catherine Lemelle, dite de St Ignace
Signé L. Denise, prieure

Lettres patentes du Roy d’août 1743 confirmant l’Hôtel-Dieu sous la dénomination de Hôpital Général : « Voulons que la maison, lieux et clôture, où lesdits pauvres sont renfermés soit appelée l’Hôpital Général des pauvres renfermés de la ville et faubourgs de Honfleur, et cette inscription avec l’écusson de nos armes soit mise sur le portail dudit hôpital, que nous prenons avec tous ses droits et dépendances en notre garde et protection royales »
(Archives de l’Hospice de Lisieux)

24 janvier 1781 – Décret d’union du Prieuré de Royal-Prey à l’Hôpital de Honfleur, dont le revenu n’était alors que 879 livres 5 sols pour pourvoir à la nourriture de quinze religieuses, cinq sœurs associées et trois sœurs données (?) ; en outre 8499 livres 18 sous 6 deniers affectés exclusivement à l’entretien des pauvres, à charge d’entretenir un pauvre infirme de la paroisse d’Angoville et un autre malade.

Armoiries des Corporations de la Ville de Honfleur :
Merciers, Toilliers-lingers, Drapiers, Marchands de dentelles, Cordiers, Tisserands, Tonneliers-futaillers, Menuisiers, Cordonniers, Chandeliers, Tailleurs, Tanneurs, Vendeurs de grains, Apothicaires, Droguistes, Maréchaux, Carreleurs, Bouchers, Marchands de moules, Boulangers, Serruriers et Plâtriers.

Voir : Lieutenant Général de bailliage d’Honfleur (Hippeau – Gouvernement de Normandie Tome VI p.103, 104)
Voir : Honfleur en 1789 (Hippeau –Gouvernement de Normandie Tome VII p.364 à 370)

Fortifications :
Voir : Mouvements de troupes (Hippeau – Gouvernement de Normandie Tome II p 120, 125,128, 300 et 301)

La ville d’Honfleur n’a conservé jusqu’à nos jours que peu de vestiges de son architecture militaire : la Tour aux poudres et la Porte de Caen.
Je ne sais si la Tour aux Poudres existe encore.
La Porte de Caen doit être cette construction de la fin du 16e siècle, maintenant isolée sur le port et transformée en habitation. C’est un gros pavillon carré flanqué à droite et à gauche par deux petites tourelles en poivrières. Il n’y avait qu’une seule porte à baie cintrée surmontée d’un fronton triangulaire, coupé pour faciliter la rainure destinée au passage des chaînes du pont-levis. L’angle de ce fronton est surmonté d’une niche cintrée qui renfermait une statue.
Toute la base est bâtie en pierre. La partie haute est chaînages de briques et de pierre, quatre ouvertures carrées y sont pratiquées. Celles des deux extrémités sont plus grandes, celles du centre petites. Le toit d’ardoises est pyramidal ou en hache. Les deux petites tourelles sont tout en pierre, octogones et n’ont d’autres ouvertures que des meurtrières, les unes ainsi disposées, les autres sont de simples fentes verticales. Les toitures de ces petites tourelles en forme de cloche, comme celles de certaines tourelles du château de Mesnil-Guillaume, sont en ardoise déchiquetée.
Un pan du rempart, bâti d’après les mêmes procédés que la porte est resté adhérent vers le midi.
Cette construction paraît bien plus une poterne de château de la fin du 16e siècle qu’une porte de ville exclusivement destinée à recevoir des assauts.

Municipalité :
Voir Hippeau –Gouvernement de Normandie –Tome VI p.159 à 162
Continuation d’octroi aux habitants de la ville et faubourgs de Honnefleu 1628. –Chambre des Comptes de Normandie Archives de la Seine Inférieure –Registre 47e.
Paiement au commandeur de Grillon pour la composition d’Honnefleur et de Tancarville 1599 – Chambre des Comptes de Normandie 18e registre –Archives de la Seine Inférieure.

Lettres patentes qui exemptent la ville de Honfleur de tailles, subsistances, crues y jointes, même de fourrage et quartier d’hiver des troupes . Versailles 13 janvier 1758.
Même privilège avait été accordé par Louis XI en Xbre 1465, en juin et novembre 1575, par Louis XIV 15 septembre 1644. (Recueil d’Edits Tome IX p.156)

Edit du Roy portant création d’officiers dans toutes les Amirautés du Royaume et Règlement sur la compétence desdits sièges. – Du mois de mai 1711.
Honfleur – Un Conseiller Lieutenant Criminel, Commissaire Enquêteur, Examinateur et Garde-Scel ; deux conseillers, un conseiller Substitut du Procureur du Roy, trois procureurs postulants et deux huissiers Audienciers.
A Touques – idem – sauf un seul conseiller assesseur et un huissier audiencier.
A Dives comme Touques, mais seulement deux procureurs postulants.
(Recueil d’Edits tome IV p 659).
Lettres patentes qui autorisent les sieurs, maires, échevins et habitants de la ville de Honfleur à faire la réparation, construction et agrandissement de leur port – 28 août 1766.

Lettres patentes par lesquelles Sa Majesté, en interprétation des Arrêts du Conseil des 5 novembre 1686, 9 mars 1756 et 8 septembre 1765, ordonne que les Droits de Passage d’Honfleur au Havre appartiendront à l’Hôpital de Honfleur, fixe la manière dont la passage doit se faire et le cas de préférence ou de concurrence entre les barques de Honfleur et les barques du Havre, et entre les barques des deux ports et les pilotes Lamaneurs (?) –Versailles 28 juin 1770.

Juillet 1620 – Voyage du Roy Louis XIII en Normandie pour apaiser la révolte.
« Le quatorzième, la Roy dîna à Honfleur et nonobstant le péril qu’on lui proposa de passer le long de la mer, qui quelques endroits est très périlleuse et des lieux inaccessibles qui se trouvent sur le chemin, il en méprisa les hasards et en vint coucher à Dives qui est sur un bras de la mer. » (Archives curieuses – 2e série Tome II p212)

Sainte Catherine :
Articles du Journal de Honfleur des 2 ami, 6 mai, 13 mai et 23 mai 1868, signés Pannier relatifs à l’Eglise St Catherine.
Journal de Honfleur du 4 mai 1870, article concernant le projet de restauration de l’Eglise Ste Catherine et signé Pannier.

Ste Catherine
Patron au 18è siècle : le Prieur de Beaumont

Ste Catherine et St Etienne : curé : Dupin 1762/1787
Le Curé de Ste Catherine d’Honfleur : d’hermine à trois anneaux de gueules (d’Hozier 370)

Dupin, curé de Ste Catherine d’Honfleur, député à l’Assemblée Provinciale d’août 1787. (Hippeau – Gouvernement de Normandie Tome V p 229)

Devis du rétable de l’autel du Rosaire à Ste Catherine d’Honfleur daté du 16 juillet 1669 et accepté par Pierre Baudart, sculpteur à Rouen. (en la possession de Monsieur Bréard d’Honfleur.

Description de l’église du 24 août 1860

Saint Etienne

Patronage :
14e R. Bertran
16e Ricardus Bertran, baron de Roncheville
18e le Duc d’Orléans

Description de l’église du 24 août 1860

Article du Journal d’Honfleur du 26 juillet 1863 signé Pannier concernant l’église de St Etienne.

Saint Léonard :

Sous l’invocation de Notre Dame et St Léonard

Patronage :
14e Dominus episcopus lexoviensis
16e
18e l’Abbé de Grestain

Charité ou confrérie fondée en la même (St Léonard) Patron : l’Evêque

Curés :
Hébert 1764/1774
Le Cœur 1760/178

Curé de Notre Dame de St Léonard de Honfleur : d’argent au sautoir de sable.(d’Hozier 371)

Description de l’église St Léonard du 24 août 1860

Description de la grosse cloche de St Léonard

L’an 1753 nous avons été bénite par Maître Pierre Joseph Costis, prêtre, docteur de Sorbonne, curé de Notre Dame et de cette paroisse de St Léonard. J’ai eu pour parrain Messire Marie Joseph Chevalier, Marquis de Matharel, seigneur et patron de Caux, Vignes, Quatrepuy, Marteaux, Despres, Montreuil, St Ouen-le-Pieux, et autres lieux, chevalier de St Louis, gouverneur pour les villes et château d’Honfleur et Pont-l’Evêque.
Nicolas Duval, trésorier comptable, Jacques Osmont aussi trésorier..
J’ai eu pour marraine Illustre Dame Adélaïde Félicité de Fienne, Marquise de Matharel, dame et châtelaine de Drove, Montigny la Fontenelle, Boisselot et autres lieux, gouvernante des villes et château d’Honfleur et de Pont-l’Evêque.
J’ai été nommée Joseph Félicité.
Jean Baptiste Lebrun et François Marven et Joseph Mahvet, Florentin Petitpas, tous quatre fondeurs nous on faite en 1753.

La famille de Matharel, d’origine étrangère, s’établit en France vers 1385.
Elle était divisée en trois branches au moment où la cloche d’Honfleur fut fondue.
La première branche avait pour chef Jean Baptiste de Matharel, chevau-léger de la Garde du Roy dont le fils aîné Antoine François embrassa l’état ecclésiastique et devint vicaire général du diocèse de Lisieux.
La deuxième branche était sur le point de s’éteindre dans la personne de Pierre de Matharel, ancien officier de cavalerie.
La troisième branche, établie en Normandie, était celle dont était chef le Marquis de Matharel, gouverneur de Honfleur, né en 1720. Il avait épousé en premières noces Marie Madeleine le Bigot de Martigny qui ne lui donna qu’un fils et en deuxièmes noces le 15 mai 1752 Adélaïde Félicité de Fiennes dont il eut deux fils, dont l’aîné né le 15 octobre 1753 fut substitué aux nom et armes de sa mère qui était la dernière de sa maison.
La Chesnaye des Bois a donné dans son dictionnaire la généalogie de cette famille (tome IX p 607) qui est encore représentée par Monsieur de Matharel, préfet de l’Orne et le Vicomte de Matharel receveur général des finances à Nîmes.

Articles du journal de Honfleur des 19 mai,31 mai et 7 juin 1863 concernant l’église St Léonard rédigés par M. Pannier.

Les Capucins :

Voir : Magasin Normand mars 1868 p.161
Calvados -Capucins d’Honfleur –Archives de 1617 à 1780-1 liasse
Le P.Oroncx d’Honfleur, religieux du Tiers-ordre (Malbranche – Pénitents de Bernay p.22,23,24)

Capucins d’Honfleur
Les Capucins furent fondés en 1614 par les habitants. Ils eurent pour premiers bienfaiteurs : La Roque, gouverneur de la ville, le Marquis de Villars de Brancas et le Sieur de Fontenoy en cette même année 1614.
En 1620 Marie de Bourdon, Duchesse de Montpensier leur donna la Chapelle Notre-Dame de Grâce dont ils firent un hospice où deux religieux résidaient.

Les capucins ne vinrent à Honfleur qu’en 1614. Ils furent appelés par Monsieur de la Roque, gouverneur et par les habitants. Monsieur de la Roques, Monsieur de Villars, gouverneur du Havre, et Monsieur de Fontenoy contribuèrent notamment à les bâtir. Deux d’entre eux desservent la chapelle de Grâce qui leur fut donnée en 1620 par Marie de Bourbon, Duchesse de Montpensier, Vicomtesse d’Auge. Ils y font leur résidence. (Histoire des Ordres religieux et des congrégations régulières et séculières de l’église par Monsieur Hermant –Tome II p.435- Rouen 1710 – 4 vol.in12)

Chapelle Notre-Dame de Grâce :
Capella B.M de Gracia prope Honnefluctum

Patronage :
16 et 18e siècle : capitulum de clériaco

Chapelle de Notre-Dame de Grâce sur Ste Catherine d’Honfleur (Vies des Saints Patrons du diocèse de Lisieux)

Notice historique sur l’ancienne et la nouvelle chapelle de Notre-Dame de Grâce par L.V.C.D.G (L’abbé Vatel chapelain de Grâce)

Bâtie vers 1602 pour remplacer une plus ancienne chapelle engloutie par la mer.
Ce ne fut d’abord qu’un bâtiment carré presque trois fois aussi long que large. Le tout fut couvert en paille. Quelque temps après on y ajouta le clocher que l’on y voit et qu’on dit être un chef d’œuvre de l’art, n’étant soutenu par l’arcade qui forme la porte d’entrée. En 1656 on y mit une cloche nommée par Monsieur de Cerillac, lieutenant du Roy à la Grenade, et Mademoiselle de St Julien. Elle a disparu à la Révolution.
Monsieur de Villars fit couvrit la chapelle d’ardoises en 1625.
Les capucins en prirent possession en 1620 ou 1621.
En 1651 Monsieur de Meautry donna 1500 livres pour construire la chapelle de droite en entrant et l’année suivante Monsieur de Fatouville d’Hébertot en donna autant pour bâtir la chapelle correspondante .
Vers 1695 (?) Monsieur de Nollent fit mettre une épitaphe en marbre, gravée en lettres d’or, pour honorer la sépulture de son père et de sa mère qui ont été inhumés dans la chapelle qui porte leur nom. Ce morceau lui revenait à 800 livres. Il a été brisé à la Révolution.
Elle fut pillée en 1793 et transformée en taverne.

La chapelle Notre-Dame de Grâce a été bâtie, suivant la tradition, par le Duc Robert de Normandie par suite d’un vœu qu’il avait fait dans son expédition contre Canut, roi d’Angleterre.
La falaise sur le bord de laquelle elle se trouvait ayant été profondément minée par la mer qui envahit incessamment ces côtés, elle disparut en 1538 dans un éboulement sauf un autel et une statuette de la Vierge.
La construction actuelle fut commencée en 1606. Elle n’a rien qui attire l’attention, distraite d’ailleurs fort puissamment par la beauté du spectacle que la mer déroule du haut du plateau.
Elle a la forme d’une croix grecque. Une petite tour précédée d’un porche percé de cinq arcades cintrées et assez semblable par sa forme à une abside de chapelle.
L’édifice est peu élevé, mal bâti et mal orné à l’intérieur. La statue de la Vierge est assise sur un cul-de-lampe à l’angle nord du pilier d’inter-transpect. Elle est assez belle et du temps de Louis XIV, mais pas plus ancienne. Elle est dorée et non point habillée contrairement à l’usage des vierges de pèlerinage.
Quelques ex-voto de marins du 18e siècle pendent encore aux murs et sont dignes de fixer un moment l’attention.
La chapelle est enveloppée du côté du sud par des construction occupées autrefois par les religieux qui la desservaient et où loge maintenant le chapelain.
Au point de vue architectural tout cela est nul est sans importance.
Le mobilier de la chapelle ne mérite pas que les yeux ne s’y fixent un seul moment.

Articles du Journal de Honfleur des 26 février, 29 février, 11 mars et 223 mai 1868 concernant l’histoire de la chapelle de Grâce et signé A.Pannier.

Chapelles :
Il y avait à Honfleur un grand nombre de chapelles.

Capella S.Antonii de Honnefluctu
Patronage :
16e Baro de Roncheville

Capella S Nicolai de Honnefluctu – S. Nicolas du Val de Claire, prieuré dépendant de Grestain sur la paroisse de Ste Catherine d’Honfleur
Patron :
18e l’abbé de Grestain

Chapelle St Siméon au bas du plateau de Grâce.
Les religieuses de la congrégation de Honfleur
Capella S. Johannus de Gasquières – St Jean de Gatines.
Articles du Journal de Honfleur des 26 avril et mai 1865 concernant le chapelle St Claire.
Val la Renie – Catherine – Histoire d’Honfleur Tome I p 35.

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