OUILLY du HOULEY



NOTES sur OUILLY-du-HOULEY – 14484

OULLAYA RIBALDI ou St Martinus de Ouillera(s’écrit parfois avec 2 L à Houley)

Ancien fichier OUILLYHO.SPR complété.

En 1719 Ouillye-la-Ribauld devint St Martin du Houlley et St Léger d’Ouillye devint St-Léger-du-Houlley.
Durant la Révolution, St Martin du Houlley redevint Ouillye-la-Ribauld qui fusionna avec St-Léger-du-Houlley (SAINT LEGER D’OUILLIE).

L’actuelle commune d’OUILLY DU HOULEY regroupe Ouilly la Ribaude – Saint Léger du Houley – Saint Martin d’Ouillie (fusion en 1825)

1 – Le Manoir de Bellemare.
2 – PIECES JUSTIFICATIVES
3 – BIBLIOGRAPHIE
4 – Fonds VASSEUR.
5 – Autres archives.
6 – OUILLY LA RIBAUDE.
7 – SAINT LEGER DU HOULEY.

OUILLY-DU-HOULLEY, canton de Lisieux (1er section).
Oilleia,
Oilleya, 1180 (magni roluli, p. 14).-
Oilly, 1198 (ibid. p. 174).
Olleyum, v. 1215 (carte de Friardel, p. 207).
Oulloe, 1620 (carte de Templeux).
Oullee, Oculata, 1723 (d’Anville).
Par. de Saint-Léger.
Dioc. de Lisieux.
Génér. d’Aiençon,
élect. deLisieux,
sergent. de Moyaux

1 – Le Manoir de Bellemare.

Michel COTTIN.

Le Manoir de Bellemare construit à la limite de la commune d’Ouilly-du-Houlley vers Marolles, est un monument exceptionnel par son ancienneté et par la technologique particulière de la construction du logis de bois. Unique nous semble-t-il dans notre région, son nom même évoque une vieille histoire dont nous ne possédons que des bribes.

Cependant, malgré son indéniable intérêt, nous n’avons pu découvrir la moindre monographie le concernant et Charles Vasseur, pourtant si scrupuleux, le mentionne dans la Statistique monumentale du calvados, en le situant d’ailleurs sur le territoire de paroisse de Firfol.

Il comprend plusieurs parties distinctes dont les deux premières seules nous intéressent ici.

A une époque difficile à cerner – sans doute au XIVe siècle – est édifié un logis de pierre quadrangulaire.

A ce logis, fut accolé une grande construction à pans de bois à encorbellements sur trois côtés. C’est d’un type de charpenterie inconnu en pays d’Auge – sans doute de multiples exemples ont-ils disparu, qui emprunte sa technologie à la Bretagne (Cf. SOULAS et HANSEN, p. 133.) et à l’ancien domaine des Plantagenêts avec son encorbellement sur solives.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

Ouillie-du-Houliey, Oullaya Ribaldi, S. Martinus de Ouilleia.

L’église est assez importante. La nef date de la fin du XVI. siècle : elle est construite avec assez de soin. La porte s’ouvre à l’ouest. Elle est carrée, à moulures prismatiques, avec un blason derrière lequel est passée une crosse en pal.
L’appareil du mur est un damier de silex et de pierre de taille. Au-dessus de la porte est une niche, vide de sa statue.
Les contreforts sont sur l’angle. Les murs latéraux n’offrent pas un intérêt égal : celui du nord est soigneusement construit
en pierre de taille; il était divisé en quatre travées par des contreforts qui ont été enlevés» il serait difficile de dire pour quelle raison.

Un glacis court sur le plein des murs, au niveau de l’appui des fenêtres, qui sont au nombre de quatre.
Leur forme est ogivale, avec nervures prismatiques, à l’exception de la dernière qui est cintrée et subdivisée en deux baies géminées.
On voit aussi, de ce côté, une porte à pinacles. Au sommet de l’accolade, est un ange embrassant un écusson mutilé ; c’était probablement le support d’une statuette qui manque.
Les ouvertures du midi n’offrent aucun intérêt, si ce n’est une fenêtre carrée, entourée de moulures prismatiques, subdivisée en deux baies cintrées subtrilobées. Cette forme n’est pas commune dans le pays. Elle appartient au XVIe. siècle.

On a été obligé de reconstruire les deux murs latéraux du chœur, qui avaient perdu leur aplomb par suite de l’enlèvement des entraits de la voûte. Le chevet seul est ancien ; il est éclairé par une grande fenêtre ogivale. Le clocher est une pyramide en charpente, placée à l’extrémité occidentale.
L’intérieur contient peu d’objets dignes d’attention. La voûte du chœur est déshonorée par l’enlèvement de ses pièces principales. Celle de la nef a conservé ses six fermes de charpente apparente. Chacun des entraits est soutenu sur des consoles de pierre en forme de corbeaux. Une d’elles représente un ange soutenant un blason soigneusement bûché. Il est présumable qu’il avait sur son champ les fleurs de lis de France.
L’arc triomphal est de même époque que l’ensemble des constructions. C’est une ogive prismatique, portée par deux
gros piliers semi-cylindriques.

Les deux petits autels qui sont dans la nef proviennent de l’église de St.-Léger ; ils n’ont aucune valeur artistique.
Le maître-autel est récent. Le sanctuaire est pavé en carreaux émaillés de la fabrique d’Auneuil, près Beauvais. Leur dessin est simple et de bon goût, et les combinaisons adoptées sont très-satisfaisantes. M. le Curé vient de mettre à découvert deux des blasons de la litre funèbre.
Du Houlley : d’azur à 3 étoiles d’or, la première à 5 pointes, la deuxième à 6 et la troisième à 7.
Cette église est dédiée à saint Martin.
Les pouillés lui donnent pour patrons : au XIVe. Siècle, R. de Brucourt, seigneur temporel du lieu ; au XVI ». siècle, l’abbé de St.-Laumer, de Blois, et au XVIIIe. siècle, l évêque de Blois.

Château. —Le château offre un très-grand intérêt. Il est construit sur la croupe d’un mamelon assez élevé, et sa masse carrée, vue des coteaux voisins, est fort imposante.
Le plan que voici et les dessins de M. Bouet permettront d’abréger la description Évidemment toutes ces constructions ne sont point d’une seule époque. Les parties les plus anciennes, qui datent de l’époque gothique, sont, à l’extérieur, les tours circulaires qui occupent l’angle nord-ouest, le bâtiment qui leur sert de courtine vers le nord, et les autres tourelles circulaires qui défendaient l’angle nord-est, ainsi que toutes les parties basses du mur qui les sépare; le long mur plein qui regarde le levant, et, on peut le présumer, toutes les parties inférieures du reste de l’enceinte. A l’intérieur de la cour, une seule partie est bien caractérisée, c’est la tourelle octogone terminée par le campanille de l’horloge et les bâtiments adjacents, à droite et à gauche. On peut en juger par le dessin.
Le reste accuse, dans son ensemble, la fin du XVIe. siècle ou le commencement du XVII0. ; en un mot, le règne d’Henri IV. La chapelle, qui est maintenant détruite, devait dater aussi à peu près de cette époque.
Les matériaux employés sont la pierre de taille et même le moellon pour les parties anciennes ; la pierre et la brique
pour les autres parties. L’étage supérieur du bâtiment, qui se trouve entre le pavillon d’entrée et le grand escalier, est en pans de bois.
Les constructions de l’est sont occupées par des écuries et des communs; elles ne sont élevées que d’un rez-de-chaussée avec greniers. Il n’y a, vers l’extérieur, d’autres ouvertures qu’une série de meurtrières qui correspondent aux greniers.
Les appartements d’habitation sont situés dans le bâtiment parallèle. La grande porte d’entrée est pratiquée dans un
pavillon élevé, qui fait partie de la seconde époque, dont voici l’aspect extérieur ( Voir le dessin page suivante ).
L’accès consistait en deux ponts-levis jetés sur les fossés : l’un conduisait à la grande porte, l’autre à la poterne qui accédait dans le corps-de-garde. Il n’y a aucune autre porte que celle de ce corps-de-garde dans le couloir qui, de la grande porte, mène à la cour intérieure. L’escalier qui conduit à la grande salle de l’étage supérieur, d’où l’on devait manoeuvrer les chaînes des ponts, s’ouvre- immédiatement sur la cour. De l’autre côté est un appartement avec une cheminée, peut-être la cuisine de la garnison.
La chapelle s’appuyait contre ce pavillon d’entrée, et son chevet faisait saillie dans la cour (1). Elle n’était donc point orientée »; mais sa disposition contribuait encore aux moyens de défense, en permettant de tirer des fenêtres sur le flanc gauche des assaillants, qui, les portes rompues, se seraient précipités dans la cour. Le bâtiment en bois dont nous avons parlé n’est guère, jusqu’à l’angle des grands logis, qu’une galerie conduisant à la tribune de la chapelle. Le bas est ouvert et servait de remises pour les équipages de guerre ou de voyage. Le châtelain et sa suite assistaient aux offices dans la tribune ; la chapelle était petite et une foule nombreuse n’aurait pu y trouver place.
Le rez-de-chaussée du corps d’habitation ne comprenait que deux grandes salles. La principale avait, sur le manteau
de sa vaste cheminée, une peinture fort détériorée, qui paraissait représenter le Jugement de Pâris. Elle est maintenant presque indéchiffrable. On accède à l’étage supérieur par deux escaliers principaux : le grand escalier en pierre à rampes droites et un escalier à vis qui remplit la tourelle octogone.
Un escalier de service est contenu dans une des petites tourelles de l’angle, et un autre conduit au pavillon de l’angle opposé. La disposition de ces appartements a été sensiblement
modifiée sous le règne de Louis XIV. A gauche du grand escalier, on trouve diverses chambres et boudoirs.
Dans la chambre qui remplit le pavillon d’angle, on doit remarquer les pavés émaillés qui garnissent le contrecoeur de la cheminée. Leur dessin est fort bon, et leurs vives couleurs flattent l’oeil bien mieux que les marbres ou les carreaux blancs qu’il est de mode d’employer aujourd’hui.
Ils proviennent des fabriques du Prédauge et de Manerbe, dont les fours n’ont été éteints que par la Révolution. La
plaque de fonte porte des armoiries. Deux lions servent de support à l’écu qui est sommé d’un casque à lambrequins, –
taré de face. Le champ de l’écu est parti : au 1er., trois étoiles ; au 2e., une croix, avec peut-être quatre pièces aux cantons.
Le premier ne laisse pas de doute : ce sont les armoiries de la famille du Houlley, que nous avons déjà trouvées à
l’église.
L’appartement précédent était encore dernièrement tapissé de cuirs gaufrés et dorés, d’un dessin remarquable, et qui
étaient loin d’avoir perdu leur éclat.

A droite du grand escalier, on entrait dans un vaste salon dont la décoration paraît n’avoir jamais été terminée. Ensuite se trouvait la salle à manger ; elle était aussi très-vaste, mais de forme irrégulière. On l’avait placée dans les deux tourelles circulaires de l’angle. Sa disposition était assez heureuse.
Ses murs étaient lambrissés, avec sujets peints sur les panneaux. Dans un des angles se trouve encore un lavabo en
marbre. Dans les bâtiments du retour, on ne trouvait que de petits appartements.
Le plus ancien des seigneurs d’Ouillie dont le nom soit conservé est Martin d’Ouillie, qui figure dans les rôles de
l’Échiquier de. Normandie à la date de 1180 : Martinus de Oilleia 10 solid. pro duello Lexov.
Depuis cette époque jusqu’à la fin du XVe. siècle, je n’ai pu découvrir les noms d’aucun seigneur d’Ouillie. Le registre de Philippe-Auguste n’en fait pas mention. En 1464, Philippe Le Veneur, baron de Tillières, fit partage de la seigneurie d’Ouillé-le-Ribaut avec Philippe de Manneville et Catherine Le Baveux, veuve de Louvel-L’Estandart.
Philippe Le Veneur avait épousé, en 1450, Marie Blosset, fille de Guillaume Blosset, seigneur de Carrouges et de Marguerite de Malestroit.
Il avait une part d’hérédité dans la terre d’Ouillie, parce que Jean, son père, seigneur du Homme, qui fut tué à Azincourt, en 1415, avait épousé Jeanne Le Baveux, fille de Robert Le Baveux, baron de Tillières et d’Agnès Paynel. C’était une héritière.
Je suis porté à croire pourtant, sans en avoir de preuve, que la terre d’Ouillie venait des Paynel, qui possédèrent
beaucoup de terres de ce côté.
C’est Philippe de Manneville qui resta en possession d’Ouillie.
Monseigneur Jehan de Manneville, sans doute son fils, chc valier, seigneur et baron d’Ouillieet d’un fief assis à Lieuray, nommé Tillière, n’ayant point comparu aux montres de la noblesse du bailliage d’Évreux ordonnées par Louis XI en 1469, ses fiefs furent « prins et mis en la main du Roy…« sous laquelle ils seront regis et couvergnez jusques à ce qu’il « ait fait apparoir comme et du lieu ou il s’estoit présenté. »
( Voyez les Monstres du bailliage d’Évreux, publiées par M. Bonnin, p. 43. ).

En 1540, René de Maintenon était seigneur et baron d’Ouillie. Pour justifier sa noblesse devant les élus de Lisiep, il produisit « plusieurs lettres et écritures, la première desquelles est une grande lettre en parchemin en forme de rôle
commençante le lundi 24 juin 1409, sous le nom de Étienne Loresse, escuyer de l’écurie du Roy, duquel il a dit fournir
être descendu par plusieurs lettres et écritures. Et si a fourni comme la différence du nom de Loresse à celui de Maintenon venoit de ce que MC. Jean Costereau thésorier de France, possesseur de leur chatellénie de Maintenon, qui avoit appartenu aux prédécesseurs dadit baron, avoit voulu usurper les noms et armes dudit Maintenoïi, à laquelle usurpation s’étoit opposé ledit baron, jouxte ce que contient l’acte d’opposition.
» Recherche des Élus de Lisieux, publiée par M. de La Roque, p. 30-31. )
Gaston de Maintenon, baron d’Ouillie-la-Ribaude, épousa, en 1551, Marguerite de Nollent, la dernière des quatre filles
de Florent de Nollent, seigneur de St.-Contest, et de Louise de Chançaux Le Breton. (Lachesnaye des Bois, t. XI, art.
NOLLENT.)
Dès le commencement du XVIIe. siècle, la baronnie d’Ouillie est dans les mains de la famille de Longchamp, issue
de la paroisse de St.-Léger, dont plusieurs membres furent gouverneurs de la ville de Lisieux au XVIe. siècle.
Dansla transaction déjà citée, faite avec le receveur de Charles de Clercy, écuyer, sieur de Mortemer et des Lonverets, relativement à des droits de treizièmes à prélever sur des terres situées à Moyaux, messire Jehan de Longchamp prend les qualifications suivantes : « chevallier de l’ordre du Roy, conseiller en ses Conseils d’Estat et privé, gouverneur de la ville de Lisieulx, baron et chastellain d’Ouillie, seigneur de Fumichon, Baudet, La Lande, Baratte et autres qualités et sieuries. » Il avait épousé noble dame Jehanne Dumoulin, qui mourut vers 1614; car, le 27 août de cette année, ses biens furent partagés par François Lambert d’Herbigny, d’une part ; Nicolas, Jean et Louis de Bigars, d’une autre part, et enfin par Abraham de Combault, héritiers chacun pour un tiers. (Titres originaux aux archives de l’Hospice de Lisieux.)
Jehan de Longchamp ne laissa point d’héritiers mâles, et sa fortune fut partagée entre Louis de Rabodanges et César
d’Oraison, qui avaient épousé ses deux filles. La femme du marquis de Rabodanges eut Fumichon; celle du sieur d’Oraison, Ouillie. C’est ce qui résulte de protocoles d’actes où l’on voit figurer : « haut et puissant seigneur messire Louis de Rabodenge, chevallier, marquis de Crévecceur et baron de Fumichon (27 septembre 1650 ); messire César d’Oraison, chevallier, marquis de Livarot, baron et chastellain d’Ouillie, seigneur du Mesnil-Godemén et plusieurs autres terres, soubz-lieutenant des gendarmes bourguignons, gouverneur, pour le service de Sa Majesté, de la ville de Lisieux ( 1637-1672-1683 ). »*
^, César d’Oraison fit sa résidence ordinaire au château d’Ouillie. Il y produisit dans la recherche de la noblesse de 1666. On y lit :
« Ouillie. —Cezar d’Oraison, chastelain de Livarot, antien noble. »
Il laissa postérité. Néanmoins la baronnie d’Ouillie ne tarda pas à passer, par acquêt, à la famille du Houlley, qui lui a laissé son nom. Messire Alexandre-François-Pierredu Houlley, chevalier, seigneur, baron, châtelain et haut-justicier du
Houlley, seigneur, baron et patron deFumichon, Firfol, La Lande, Baudet, Barole, Thillières et autres lieux, mourut entre 1785 et 1787, laissant pour seule héritière sa soeur , noble dame Anne-Renée-Cécile du Houlley, épouse de messire
Daniel de Loynes, chevalier, seigneur de Mazères et autres lieux, chevalier de l’ordre royal et militaire de St.-Louis, demeurant ordinairement à Orléans.
M. de Mazères possédait encore ces terres au moment de la Révolution. lU. Baguenault, qui a épousé Mme. Adélaïde-Zoé de Loynes du Houlley, nièce de M. de Mazères, vient d’aliéner la terre et le château.
La baronnie d’Ouillie, qui se composait de quatre fiefs de haubert et avait une haute-justice, s’étendait sur les paroisses de Moyaux, d’Hermival et autres environnantes. Au moment de la Révolution, elle valait, en rentes et redevances féodales et en fermages de terres non fieffées, environ 80,000 fr. de rente.
Le Houlley faisait partie du doyenné et de la sergenterie de Moyaux. On y comptait 45 feux, environ 225 habitants.
Comme on y a réuni la paroisse de St.-Léger, dont nous parlerons tout à l’heure, et qui comptait 63 feux ou 315 habitants, on devrait, en totalisant, trouver une population de 540 âmes. Les états officiels n’en accusent que 436. Là, comme presque partout, la diminution est sensible.

(1) Celte chapelle, sous l’invocation de saint Jean et de saint Philippe, était un bénéfice dont le titulaire était présenté par le baron d’Ouillie.

2 – PIECES JUSTIFICATIVES

c. 1350
Patronages appartenant à la famille Bertran et à quelques autres familles peut-être alliées:
Ouilly-la-Ribaude, R. de Brucourt
= LONGNON Auguste, Pouillés de la province de Rouen, Paris, Imprimerie nationale, 1903, In-4°, LXXV-600 p.

c. 1370
Sergenterie de Mouard (Moyaux ?)
Fierville, Le Fauq, Saint-Jean-de-Lyvet (Saint-Jean-de-Livet), Brévedent, Esparfontaines (Eparfontaines), Saint Ligier d’Ouillie (Saint-Léger-d’Ouilly), Fierfol (Firfol), Fumichon, Hermival, Saint Martin d’Ouillie, Asnières, Saint-Denis-du-Val-d’Orbec, Saint Pierre, Saint Hippolyte de Canteloup, Saint Léger de Glatigny, Fontenelles, Fauguernon, Nouerolles (Norolles), Saint-Philbert-des-Champs, Escorcheville, Sainte-Croix de Cormeilles, Saint-Seveistre de Cormeilles, Mouard (Moyaux), Le Pin, L’Ostellerie (L’Hôtellerie), Saint-Martin-de-la-Lieue
= BN Fr. 26.010, N° 1087
+ IND. AD 76 16 F 7. Fonds de FRONDEVILLE.

1444 Saint-Michel
Compte de Jean Le Muet
p. 164
(132).- De la vente Michel Deschamps, faicte à Monseigneur Robert d’Artoys, chevalier, à cause du Manoir du Val-Hébert pour le bois-Morin, que soulloit tenir Robert du Bois-Morin et depuis la tinct messire Jehan de Briosne, jadis chevalier et à présent en sont tenans Robert Deschamps et sa femme héritière en partie de Jehan du Bosc.
Pour ce, pour moictié……………………………… vij L x s
(Le Val-Hébert, situé à Ouilly-du-Houlley. Le Bois-Morin est mentionné en 1608 à Hermival (Aides chev.).
Jean IV d’Harcourt, baron de Brionne en 1388. Tué à Azincourt.)
(292).- D’un autre tiers et dangier d’une troche de bois séant ou treffons Mathieu Go, escuier, seigneur d’Ouillie-la-Ribault, icelle troche jouxte d’un costé le chemin d’Ouillie tenant au chemin de Vaulx, d’autre costé aux Coustures de Lauffarie tendant à hermival et d’un bout le chemin qui descend du moustier de Fiefol au moustier d’Hermival, et d’autre bout la sente descendant de Fierfol à la carrière du Mont Hamet, par Thomas Le Galloys. Pour moictié à ce terme, ije vje paiement………………….. lxxj s
La seigneurie d’Ouillie-la-Ribaud était un membre de la seigneurie de Tillières qui appartenait en 1413 à Guy Le Baveu, chevalier et qui fut plus tard partagée entre ses trois filles (A.N. P. 308. Vicomté de Conches). Pendant l’occupation anglaise cette baronnie était tombée entre les mains de Los Bourgoys, chevalier, puis, par don royal, entre celles de Hue de Launoy, chevalier, qui la céda à Mathieu Goth en 1430, avec la baronnie de Coulonces (A.N. JJ 175, n° 107).
Après la libération, la seigneurie d’Ouillie-la-Ribault revint pour une part à Philippe de Manneville, écuyer, et pour la partie située à Saint-Léger-d’Ouillie, à Catherine Le Baveux, une des filles de Guy, qui était en 1462, veuve de Louvel Lestandart, écuyer; son fils, Pierre Lestandart tenait cette partie de fief dès 1455 (Aveu de la baronnie de Tillières, du 20 novembre (A.N., P. 308).
= EDIT.: Henri de FRONDEVILLE, Le Compte de la Vicomté d’Orbec pour la Saint-Michel 1444. Lean Le Muet, Vicomte et receveur dans Etudes lexoviennes, IV

1462, 5 juillet – Assises d’Orbec
Sentence de Jean des Planches, lieutenant du bailli d’Evreux, relative à la seigneurie d’Ouilly-la-Ribaude, tenue en parage par Philippe de Manneville, écuyer, de Philippe Le Veneur, baron de Tillières, à la suite du décès de Jean Le Veneur, écuyer, fils aîné de Robert Le Veneur, baron de Tillières et d’Ouilly (signé J. Saonnière)
Vidimus de Colin Rogeron, tabellion à l’Hôtellerie, pour la sergenterie de Moyaux, et de son adjoint Ernoul de Bavery, clerc commis par justice audit tabellionnage sous le sceau de Jean Eschallart, garde du sceau de la vic. d’Orbec.
= Bibl. mun. de Rouen. Y 29, t. II, n° 23
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, 3-4, p. 12, n° 639.

1463
 » En 1463, Montfaut trouva noble, à Firfol, Philippe de Bellemare, qui a donné son nom à une terre située plus loin dans la plaine. Vers 1540, Fran¬çois du Bosch était seigneur d’Hermival et de Firfol. Après lui, Jean du Bosch, qui avait épousé, vers 1608, Marie d’Oinville, porta les mêmes titres. ».
(= P.A.M. LABBEY de LA ROQUE.- Recherche de Montfaut, Caen, 1818, in-8°. ??)

1480, 18 mai
Jouen Davy, d’Hermival, quitte et transporte à Me Samson Lebard, procureur de noble et puissant seigneur Jean de Mainneville, chevalier, seigneur du lieu et baron d’Ouilly-la-Ribaude, pour et au nom dudit seigneur, la levée et despouille d’une pièce de terre plantée de bois, contenant 60 acres ou environ nommée la Commune, sise audit lieu d’Ouilly-la-Ribaude.
= Tab. de Lisieux disparu. Analyse Etienne Deville.

1515, 28 août – Courtonne-la-Meurdrac
Jehan Halleboult, fils de deffunct Raulin Halleboult, natif de Courtonne-la-Meurdrac, à présent demeurant à Saint-Léger-d’Ouillie, subroge, substitue et délaisse à Guillaume Letellier, une pièce de terre que ledit Halleboult avait eue et acquise par décret des héritages qui furent aud. Raullin et qu’il avait acquise pour ledit Letellier.
= Arch. SHL. 9 FA. Minute papier. Fonds Et. Deville.

1529
René de Maintenon, seigneur et baron d’Ouilly-la-Ribaude
= Tab. de Lisieux disparu. Analyse Etienne Deville.

1535, 14 mars – Courtonne-la-Meurdrac
Par devant Nicolle Varin et Robert Coppie, tabellions à Lisieux, Jean Delaporte, de Saint-Martin-d’Ouillie, demeurant à Courtonne-la-Meurdrac, et Perette, sa femme, reconnaissent avoir pris à rente de Michel Desjardins, de ladite paroisse, une portion de pièce de terre, nommée « La Patelerye » sise aud. lieu, moyennant une rente de 13 sols tournois. Témoins Thiennot Delarocque et Colas Prévost.
= Arch. SHL. Analyse Et. Deville.
Voir Archives SHL 1F282

1545, 26 septembre – Norolles
 » Ensuyt les déclaration des lhotz et partage faits entre vénérable et discrète personne messire Jacques Hemery, prêtre, et Guillaume Hémery, bourgeois de Lisieux, ses neveux, des héritages à eulx succedez et remis par la mort et tresparts de Pierre Hemery de la paroisse Notre Dame à Ouillie. Biens à Ouillie et surtout à Norolles.
= = Arch. SHL. 9F Deville. A. Minute, papier, 8 ff.

1571
Damoiselle Françoise Paradis, veuve de René de Maintenon, seigneur et baron d’Ouilly-la-Ribaude, en son vivant écuyer.
= Tab. de Lisieux disparu. Analyse Etienne Deville.

1578
Noble homme Gaston de Maintenon, seigneur et baron d’Ouilly-la-Ribaude, y demeurant.
= Tab. de Lisieux disparu. Analyse Etienne Deville.

1587, 10 juin
Gabriel du Houlley, fils et héritier, pour un tiers de sa mère Marie Lambert, demeurant à Courtonne-la-Meurdrac, vend à Jean du Houlley, son frère, receveur des tailles en la vicomté d’Orbec, demeurant à Pont-L’Evêque, sa part de succession et le droit qu’il peut avoir sur celle de Jean du Houlley, son père, receveur fiscal de l’évêque et comte de Lisieux, moyennant 800 écus sol.
En marge de cet acte, notes généalogiques sur la famille du Houlley.
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisses. – Ouilly-du-Houlley. 1 p. parchemin.

1594 – 1595
Pièces relatives à des biens situés à Saint-Martin-d’Ouillie, appartenant à Jehan Parey, « du mestier d’esguilleterye », demeurant à Lisieux, paroisse Saint-Jacques.
= Arch. SHL. 3 F. 129. – 4 p. parchemin.

1617, 15 mars
Haut et puissant seigneur Messire Jehan de Longchamp, chevalier de l’ordre du roi, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cinquante homme d’armes de ses ordonnances, seigneur et baron d’Ouillie, de Fumichon, et plusieurs autres seigneuries, capitaine et gouverneur pour sa majesté en cette ville de Lisieux et y demeurant donne à son épouse Marie de Frotays, procuration pour bailler et affermer ses biens.
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisses – Ouilly-du-Houlley. – 1 p. papier 2 ff.

1655, 30 juin – Ouilly-du-Houlley
Olivier le Doux, prêtre de la paroisse Saint-Jacques de Lisieux, vend à François Desperrois, écuyer, sieur des Vaux, quatre pièces de terre à Saint-Martin-d’Ouillie.
= Tabell. de Lisieux – Disparu – Minutier n° 326. Analyse Etienne Deville.

1655, 19 juillet – Ouilly-du-Houlley
Pierre Thirel de Saint-Marin-d’Ouilly, vend à François Le Belhomme, bourgeois de Saint-Jacques de Lisieux, une pièce de terre à Saint-Martin-d’Ouilly.
= Tabell. de Lisieux – Disparu – Minutier n° 352. Analyse Etienne Deville.

1696
Election de Lisieux
Françoise de Carey, veuve de Louis de Carey, écuier, sieur de Bellemare
D’azur à une barre d’or accompagnée de deux étoiles de même et un chef aussy d’or chargé de trois carreaux ou pièces carrées de gueules.
= PREVOST G.-A., Armorial général de France (Edit de Novembre 1696). Généralité d’Alençon publié d’après le manuscrit de la Bibliothèque nationale, Rouen-Paris, Lestringant-Picard, t. II, p. 210.

1701, 24 décembre – Fumichon
Le 24 décembre 1701, Messire Guy-Cyr, marquis de Rabodange de Longchamp, chevalier de l’Ordre du Roy, seigneur et patron de Rabodange, et de Saint-Pierre-de-Canteloup dépendant de la terre et seigneurie de Fumichon,à présent réunie au marquisat de Rabodange, nomme au bénéfice cure de Saint-Pierre-de-Canteloup, vacant par la mort de Gabriel Legoubé de La Pallière, prêtre, dernier titulaire, la personne de Me Robert Desperroys, écuyer, prêtre, curé de Saint-Martin-d’Ouilly-la-Ribaude. Fait à Falaise.
Ledit jour, Messire Louis-César de Rabodange, chevalier, seigneur et patron de Fumichon et de Saint-Pierre-de-Canteloup, demeurant en la paroisse de Rabodan¬ge, déclare protester que la présentation qu’il a appris avoir été faite ce jourd’hui, de la personne de Me Robert Desperroys, escuier, prêtre, curé de Saint-Martin d’Ouilly-la-Ribaude, par Messire Guy-Cyr de Rabodange de Long¬champ, son père, à la cure de Saint-Pierre-de-Canteloup, doyenné de Moyaux, ne pourra nuire ni préjudicier aux droits dud. seigneur de Fumichon auquel appar¬tiennent la seigneurie et le patronage de Fumichon et de Saint-Pierre-de-Canteloup, au droit de son traité de mariage et d’une transaction faite entre lui et ledit seigneur marquis de Rabodange, son père, le 19 de ce mois; et sans approbation de lad. présentation a ledit seigneur de Fumi¬chon nommé ledit sr Desperroys, prêtre, Escuier, curé de Saint-Martin d’Ouilly-la-Ribaude, pour remplir le bénéfice-cure de Saint-Pierre-de-Cante¬loup.
Le 29 décembre 1701, le seigneur évêque donne la collation de lad. cure…
= PIEL (abbé).- Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations, Lisieux, Lerebour, t. I, 1891, VI-307, p. 467-468

1701, 24 décembre – Fumichon
Le 24 décembre 1701, Messire Guy-Cyr, marquis de Rabodange de Longchamp, chevalier de l’Ordre du Roy, seigneur et patron de Rabodange, et de Saint-Pierre-de-Canteloup dépendant de la terre et seigneurie de Fumichon,à présent réunie au marquisat de Rabodange, nomme au bénéfice cure de Saint-Pierre-de-Canteloup, vacant par la mort de Gabriel Legoubé de La Pallière, prêtre, dernier titulaire, la personne de Me Robert Desperroys, écuyer, prêtre, curé de Saint-Martin-d’Ouilly-la-Ribaude. Fait à Falaise.
Ledit jour, Messire Louis-César de Rabodange, chevalier, seigneur et patron de Fumichon et de Saint-Pierre-de-Canteloup, demeurant en la paroisse de Rabodan¬ge, déclare protester que la présentation qu’il a appris avoir été faite ce jourd’hui, de la personne de Me Robert Desperroys, escuier, prêtre, curé de Saint-Martin d’Ouilly-la-Ribaude, par Messire Guy-Cyr de Rabodange de Long¬champ, son père, à la cure de Saint-Pierre-de-Canteloup, doyenné de Moyaux, ne pourra nuire ni préjudicier aux droits dud. seigneur de Fumichon auquel appar¬tiennent la seigneurie et le patronage de Fumichon et de Saint-Pierre-de-Canteloup, au droit de son traité de mariage et d’une transaction faite entre lui et ledit seigneur marquis de Rabodange, son père, le 19 de ce mois; et sans approbation de lad. présentation a ledit seigneur de Fumi¬chon nommé ledit sr Desperroys, prêtre, Escuier, curé de Saint-Martin d’Ouilly-la-Ribaude, pour remplir le bénéfice-cure de Saint-Pierre-de-Cante¬loup.
Le 29 décembre 1701, le seigneur évêque donne la collation de lad. cure…

= PIEL (abbé).- Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations, Lisieux, Lerebour, t. I, 1891, VI-307, p. 467-468

1715, 17 juin – Ouilly-du-Houlley
Arpentage par Philippe Leudet arpenteur royal, demeurant à Moyaux, de portion de bois taillis à Hermival et Saint-Martin-du-Houlley, vendues cette année et dépendant de la baronnie du Houlley.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1725. – Archives SHL.1F449
1725 : Succession de Charles Sébastien de Nocey. (décédé¬16-06-1724) – Vente de la terre de la Reue.
– deux pièces sur papier, traité de mariage 25 juin 1508
– 1 pièce sur papier accord amiable entre la veuve de Nocey et¬ ses enfants.
– 12 pièces dont deux sur parchemin dont vente de la terre de la Reue à Hermival, Ouilly du Houlley et Firfol.

1730
Le 17 janvier 1730, le sr Trolley prend possession de la cure de Fumichon, en présence de Me Jean-Baptiste Buquet, prêtre, curé de Saint-Léger-d’Ouillye; Mre Jean-Nicolas Le Belhomme, prêtre, vicaire dud. Fumichon, et autres témoins.
= PIEL (abbé).- Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations Ecclésiatiques de l’ancien Diocèse , Lisieux, Lerebour, t. III, 1893, XV-795, p. 154

1759 – Ouilly-du-Houlley
Noble et puissant seigneur messire Jean du Houlley, chevalier, baron, châtelain et haut-justicier dudit lieu du Houlley, aussi de Fumichon, seigneur et patron de Saint-Pierre-de-Canteloup, Baudet, Baratte, Thillaye, Firfol, de la Lande, Bellemare et autres terres et seigneuries, conseiller du roi au Parlement de Paris, y demeurant en son hôtel rue Geoffroy l’Asnier, paroisse Saint-Gervais. (extrait d’une pièce de procédure contre un sieur Bardel, de Saint-Julien-de-Mailloc).
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

après 1759, 18 août – Ouilly-du-Houlley
Mémoire à consulter pour la liquidation de la succession…
 » Monsieur (Jean) du Houlley, conseiller au Parlement de Paris, est mort en son château du Houlley en Normandie le 18 août 1759. Il avait été marié à Paris, en 1741 avec la demoiselle Hermant fille du médecin; ils étaient en communauté de biens. Il a laissé la dame sa veuve mariée à M. Chappe ancien conseiller du grand conseil et quatre enfants mineurs dont trois garçons et une demoiselle mariée et dotée depuis le décès du père par la dame sa mère, tutrice de ses enfants.
« Les trois quarts de la succession consistaient en la terre du Houlley en Normandie près Lisieux. Cette terre et baronnie venait de ses pères… ».
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1760, 11 janvier – Ouilly-du-Houlley
D’après une quittance signée de la baronnie du Houlley et donnée au château du Houlley, il appert qu’un répertoire des pièces a été dressé par Linel, notaire à Hermival, le 24 septembre 1759, titres et propriétés trouvées dans le château du Houlley, et que toutes les pièces ont été remises par Guillaume-Jacques-François Boudard à lad. dame du Houlley.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1760, 28 décembre – Ouilly-du-Houlley
Me Adrien-Marie-Jean du Houlley, chevalier, seigneur baron et haut justicier du Houlley, fait bail à Guillaume-Jacques-François Boudard, de Firfol, de toutes les rentes foncières et seigneuriales dépendant de la baronnie et haute justice du Houlley.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1760, 29 décembre – Ouilly-du-Houlley
Le sieur Pierre-Joseph Thorel a affermé à jean Gaullard père, la ferme de Courbec pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1760 pour finir au jour de Noël 1769.
A la charge de faire et employer tous les ans à ses frais 20 gleux de glanne, de payer aussi deux poulets et outres toutes les charges, par le prix et somme de 400 livres de fermage payables en deux termes, le premier exigible au jour de Saint-Jean-Baptiste 1776 (?) et l’autre au jour de Noël ensuivant.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1766, 1er janvier – Ouilly-du-Houlley
Me du Houlley, de Saint-Aubin-le-Vertueux, a fait bail pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1766 pour finir à pareil jour de l’année 1775 au sieur Jean Goubley de la ferme nommée Le Lieu Douville située en la paroisse de Firfol par bail sous signature privée le 1er janvier 1766.

A charge de faire chaumer et employer tous les ans à ses frais 400 gleux de chaume et 40 gleux de roseau, plus de fournir au château du Houlley 78 gleux de bonne paille gleux à gerbe, plus six douzaines de pigeons, fournir quatre journées de son harnois pour voiturer au profit dudit sieur bailleur, de fournir à ses frais au château 300 gleux de chaume plus un cochon gras ou 36 # plus 25 boisseaux de blé bien sec, plus fournir et planter tous les ans douze belles entes de valeur de 12 sols pièces, plus trois livres de bougies du Mans de quatre à la livre et trois pains de sucre fin de deux livres et demie, trois livres de pain. Ledit bail fait outre les conditions ci-dessus moyennant le prix et somme de 1050 livres de fermage par chacun an payables en deux termes égaux dont le premier sera exigible au jour de Noël 1767 et le second pour le jour Saint-Jean-Baptiste 1768.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1766, 22 décembre
Extrait d’un arrêt du Parlement; « L’avis des parents de Mre Adrien-Marie-Jean du Houlley, mousquetaire, fils de défunt Mre Jean du Houlley, conseiller du Parlement du 11 du mois de décembre, il a été ordonné que ledit Adrien-Marie-Jean du Houlley serait interdit de l’administration de sa personne, à compter du 26 janvier 1767, jour de sa majorité, et Mre Jean du Houlley, chevalier, sieur de Saint-Aubin-le-Vertueux, Conseiller du Parlement de Normandie, tuteur dudit a été nommé curateur de lad. interdiction ».
= Arch. SHL., 2 F. Fonds Boudard, Pap. 2 ff.

1766, 1er novembre – 1767, 8 mars – Ouilly-du-Houlley
Mémoire de la dépense faite par M. le baron du Houlley à son château du Houlley, depuis et compris le premier jour de novembre 1766, jour de son arrivée jusqu’au 8 mars 1767, jour de son départ pour Paris.
= Arch. SHL., 9 FA. Paroisses – Ouilly-du-Houlley. Papier 5 ff.

1769, 28 août
Jean-Claude Provigny, bourgeois de Paris, passe bail à Jean Gaillard de la ferme de Courbec, pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël de lad. année 1768 pour finir à pareil jour en 1778 à la charge de faire employer à ses frais chacun an 20 gleux de glenne et 300 de chaume et en outre moyennant le prix et somme de 450 livres payables en deux termes, Saint-Jean-Baptiste et Noël.
= Arch. SHL., 2 F. Fonds Boudard.

1770 – 1786 – Ouilly-du-Houlley.
Comptes de recettes, dépenses, bois vendus, fermages, paiements faits au compte du baron du Houlley.
« Ces pièces n’ont qu’un caractère de pièces comptables, pas de détails intéressants à en extraire ». ED.
= Arch. SHL. 2 F. 12 pièces pap. Analyse Etienne Deville.

1771, 7 février – Ouilly-du-Houlley
Bail par Adrien-Marie-Jean du Houlley, chevalier, baron du Houlley, mousquetaire de la compagnie de la garde du Roi, demeurant à Paris, à Charles Duval, receveur des vingtièmes de la ville de Lisieux, de l’universalité de la terre seigneurie et baronnie du Houlley, fiefs, moulins, prés, fermes particulière qui en dépendant et vingt acres de bois taillis.
= Arch. SHL., 9 FA. Parch. 2 ff.

1771
Pièces relatives aux sommes en argent consignées au Bureau des Consignations de Lisieux par les fermiers de la baronnie du Houlley.
= Arch. SHL., 2 F. Fonds Boudard.

1771, 3 avril – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel passa bail à Jean Jardin, de la ferme de la Guichonnière pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1771 pour finir pareil jour 1780, à charge de faire chaumer et employer à sas frais tous les ans 300 gleux de chaume et 40 gleux de glenne, et en outre 100 gleux de chaume qu’il fera porter au château, fournira et plantera à ses frais 12 pieds d’arbres chacun an, fournira 47 chapons gras, 10 bons poulets, deux pains de sucre fin, deux livres et demie chacun et deux livres de bougies de 4 quatre à la livre, s’oblige en outre de faire au profit du bailleur, quatre journées de harnois, fournira au château 70 gleux de paille gleux à gerbe et en outre toutes les clauses, charges et conditions ci-dessus moyennant le prix et somme de 888 livres de fermage payable en deux termes, le premier a été acquitté au jour Saint-Jean-Baptiste 1772 et le second au jour de Noël audit an.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 25 juin – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le 25 juin 1771, le sieur Pierre-Joseph Thorel passa bail à Jean Jardin, de la ferme de la Guichonnière pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1771 pour finir pareil jour 1780, de la ferme Saint-Christophe, dépendant de la baronnie du Houlley, à la charge par ledit preneur de faire chaumer et employer à sas frais tous les ans 400 gleux de chaume et 40 gleux de glanne, et en outre de faire porter au château 400 gleux de chaume, de fournir chacun an 10 boisseaux d’avoine, 6 chapons, 6 bons poulets, 3 douzaines de pigeons, quatre jours de charroy, 100 bottes de paille gleu à gerbes, et outre les charges et conditions ci-dessus moyennant le prix et somme de 1400 livres de fermage pour chacun an, payables en deux termes, le premier Saint Jean Baptiste et le second au jour de Noël.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 29 juillet – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel passa bail à Jean Etard, pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1772 pour finir à pareil jour de Noël 1781, de la terre et ferme du Bois Dumont dépendant de la baronnie du Houlley, à la charge par ledit preneur de payer et livrer au château du Houlley, chacun an, 15 boisseaux d’avoine, mesure de Lisieux, 6 bons chapons, 2 livres de bougie du Mans, des 4 à la livre, et 2 pains de sucre fin de 2 livres et demie chacun et payer toutes les rentes seigneuriales que ladite ferme est obligée de faire, fournir à ses frais 12 jeunes entes bonnes et valables, faire chaumer en employer à ses frais 400 bons gleux de chaume et 20 gleux de roseau de bled, de faire tous les ans au profit du sieur bailleur quatre jours de harnois ou 16 journées de cheval. Et outre les charges ci-dessus moyennant le prix et somme de 1200 livres de fermage pour chacun an, payables en deux termes, le terme Saint Jean et Noël.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 30 juillet – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel passa bail à Jean-Baptiste Lepée de la Cour de la Fontaine pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1771 pour finir à pareil jour de Noël 1780, moyennant le prix et somme de 80 livres.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 30 juillet – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel a affermé à Louis Campie, meunier, le moulin de Saint-Léger, dépendant de la baronnie du Houlley, pour neuf années qui ont commencé aud. jour de Saint Michel 1774 pour finir à pareil jour de Noël 1783. A charge d’entretenir ledit moulin de fer, d’acier et métier, de fournir tous les ans deux bons chapons et deux bons canards et en outre 200 livres de fermage chacun an aud. jour saint Michel 1774 et les autres de trois mois en trois mois.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 14 octobre – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel passe bail à Jean Anglement de la Ferme du Val Hébert dépendant de la baronnie du Houlley, pour neuf années entières qui ont commencé aud. jour de Saint Michel 1772 pour finir à pareil jour de Noël 1781. A charge de fournir 12 bonnes entes, et de faire chaumer et employer à ses frais tous les ans 200 de chaume et 40 gleux de roseau, de payer les rentes seigneuriales et domaniales, de fournir chacun an six douzaines de pigeons, faire cinq journées de harnois aussi chacun an fournir 6 bons poulets, 2 beaux dindons, 4 pains de sucre fin de chacun 2 livres et demie à 3 livres et 4 livres de bougies du Mans de quatre à la livre.
Le présent bail fait, outre les charges et conditions ci-dessus, moyennant 900 livres de fermage pour chacun an payables en deux termes égaux, soit le premier a été exigible au jour de Noël 1773 et le second à Paques 1774.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 21 novembre – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel a affermé à Jacques Labbé pour neuf années qui ont commencé au jour de Saint Michel 1772 pour finir à pareil jour en l’année 1781, la Ferme du Val Hébert dépendant de la baronnie du Houlley, A charge de payer les rentes seigneuriales dues pour les dits fonds, de faire chaumer et employer à ses frais tous les ans 400 gleux de chaume et 50 gleux de glenne, de fournir au jour Saint Jean-Baptiste 10 poulets et faire tous les ans quatre journées de harnois. En outre les charges et conditions ci-dessus, moyennant le prix et somme de 700 livres de fermage pour chacun an payables en deux termes, dont le premier a été exigible par avance au jour de Noël 1772 et le second au jour Saint Michel 1774 et ainsi continuer.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 26 novembre – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel a affermé au sieur Michel Lachey la ferme du château du Houlley pour neuf années qui ont du commencer à Noël 1770, pour finir à pareil jour en l’année 1781, à la charge payer chaque année 25 boisseaux d’avoine, 12 poulets, 2 livres de bougies, des 4 à la livre, 5 livres de sucres et 500 de grosses noix et en outre moyennant 1300 livres.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 2 décembre – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel passa bail à Messire Louis du Faquet, prêtre, écuyer, sieur des Varennes de différentes pièces de terre dépendant de la baronnie du Houlley, pour neuf années qui commenceront au jour de Noël 1772 pour finir à pareil jour de l’année 1781, moyennant 490 livres
Le 28 avril 1772, bail au même de plusieurs autres pièces de terres moyennant 100 livres.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771 – 1784 – Ouilly-du-Houlley
1771, 29 février – Fourniture de viande
1783, 21 avril – Refonte des cloches d’Hermival
1783, 24 avril – Prisonniers conduits à Lisieux
1783, 24 avril – Visite d’un cadavre
1783, 11 mai – Visite d’un cadavre.
1784, 26 mai – Réparation du presbytère de saint-Léger
1784, 23 avril – Acquit de fondations en l’église de Saint-Martin-du-Houlley
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisse – Ouilly-du-Houlley. Pap. 7 pièces.

1772, 5 janvier – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes ?
Le sieur Pierre-Joseph Thorel passa bail à Pierre Bouttey, maréchal de la forge dépendant de la baronnie du Houlley, pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1771 pour finir à pareil jour de l’année 1780, moyennant 30 livres de fermage payable en deux termles, à Saint Jean et Noël.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1772, 24 juillet – Ouilly-du-Houlley – Paris
Dans une lettre, écrite à M. Boudard, à Lisieux, par M. Chappe, baron de Fumichon, datée de Paris, on relève:
« Le chevalier du Houlley doit se rendre lundi pour dîner à Fumichon. De la façon dont s’est exécuté son voyage, il ne m’a pas été possible d’en prévenir personne, de manière qu’il arrivera peut-être sans trouver de quoi dîner. J’en serois d’autant plus fâché qu’il a avec lui un jeune mousquetaire de ses amis qui ne trouveroit pas bon, suivant toutes les apparences de mourrir de faim dans ce pays-là. Je vous prie donc, aussitôt ma lettre reçue de prévenir par un mot de lettre et de lui envoyer par le porteur de la lettre ce qui sera nécessaire pour mettre le pot au feu et pour faire quelques entrées, comme côtelettes, pieds, saucisses, et en un mot ce que vous croirez convenir et qui sera le plus aisé à accommoder. Gérard envoyera ensuite chercher ce dont on aura besoin. S’il arrive que le chevalier vous demande de l’argent, vous lui donnerez aussi ce qu’il vous demandera en prenant de luy un reçu en mon nom et par ses mains… »
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1772, 17 septembre – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes ?
Le sieur Pierre-Joseph Thorel afferma à Jean Gaillard, la ferme des Longschamps, dépendant de la baronnie du Houlley, à la charge de fournir tous les ans douze entes de valeur au moins de 12 sols, faire chaumer et employer à ses frais 200 gleux de chaume et 20 gleux de glenne, plus de fournir et livrer tous les ans une livre de bougie de quatre à la livre, un pain de sucre de livres et demie à trois livres et 2 chapons gras et en outre toutes les charges ci-dessus, moyennant 300 livres payables en deux termes à la Saint-Jean et à Noël.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1773 – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes ?
Le sieur Pierre-Joseph Thorel a affermé à Jean Bossey, laboureur, la ferme du château du Houlley pour huit années qui ont commencé au jour de Noël 1773. Moyennant 1300 livres par an de fermage payables en deux termes égaux à la saint Jean et à Noël.
Tenus ledit preneur de fournir chaque année six belles entes de valeur de 10 à 12 sols, tenu de faire chaumer et employer à ses frais 150 gleux de chaume et 10 gleux de glenne sur les bâtiments de ladite ferme, 25 boisseaux d’avoine, 12 poulets, 2 livres bougies de 4 à la livre, 2 pains de sucre de 2 livres et demie à 3 livres chacun.
Tenu encore ledit preneur de fournir tous les ans 500 de grosses noix et faire pour le profit du sieur bailleur quatre journées de harnois.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1775, 28 mai – Ouilly-du-Houlley
Délibération des habitants de Saint-Léger-du-Houlley, après le décès de Me Adrien Hébert, titulaire de la cure, relatif à l’inventaire de ses meubles et paiers, à l’apposition des scellés et aux réparations à faire au presbytère.
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisses – Ouilly-du-Houlley

1776, 6-10 mai – Ouilly-du-Houlley
Arbitrage par Jean-Baptiste-Adrien de Neuville, avocat au Parlement, demeurant à Lisieux et Adrien-Georges Buscher des Noës, avocat au Parlement, conseiller du roi, lieutenant particulier au bailliage de Montreuil, pour régler et arrêter le compte général des fermages dus par Pierre-Joseph Thorel, fermier général de la baronnie du Houlley à Messire Alexandre-François-Pierre du Houlley, chevalier, baron du Houlley, mineur émancipé d’âge, seul héritier de feu messire Adrien-Marie-Jean du Houlley, son frère.
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisses – Ouilly-du-Houlley. Pap. 14 ff.

1777, 17 juin – Ouilly-du-Houlley
Messire Alexandre-François-Pierre du Houlley, chevalier, baron du Houlley, signe une pièce établissant qu’il est héritier par bénéfice d’inventaire quant aux propres régis par la Coutume de Normandie, de feu messire Adrien-Marie-Jean du Houlley, son frère.
= Arch. SHL. 2 F.

1777, 12 novembre – Ouilly-du-Houlley
Messire Alexandre-François-Pierre du Houlley, chevalier, seigneur, baron haut-justicier des fiefs de la Lande, Firfol et autres lieux, fait bail à Guillaume-Jacques-François Boudard, receveur des décimes, demeurant à Lisieux, des revenus de la baronnie du Houlley et desdits fiefs de la Lande et Firfol.
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisses – Ouilly-du-Houlley.

1778, 26 juin – Saint-Léger-du-Houlley. Fumichon
Arpentage par Jean Labbé, arpenteur juré au bailliage d’Orbec, demeurant à Saint-Aubin-de-Scellon, de plusieurs coupes de bois taillis, vendues cette année sur la paroisse de Saint-Léger-du-Houlley à la requête de Mre Laurent-Marie Chappe, seigneur et baron de Fumichon, conseiller du roi en son Conseil à Paris.
= Arch. SHL. 2 F.

1779, 30 septembre – Ouilly-du-Houlley.
Arpentage par Nicolas Rousselet, arpenteur juré demeurant à Moyaux, d’une partie des bois taillis appartenant à maître Alexandre-François-Pierre du Houlley, ancien chevau-léger de la garde ordinaire du roi, héritier de Mre Adrien-Marie-Jean du Houlley, seigneur et baron haut-justicier du Houlley, demeurant ordinairement à Paris, paroisse Saint-Eustache.
Bois de La Leux – Bois du Châtaignier – Bois des Onflaries.
Les tenanciers sont en général des gens de Firfol, Saint-Martin-du-Houlley et Hermival.
= Arch. SHL. 2 F. Pap. 4 ff.

1780 – 1783 – Ouilly-du-Houlley.
Comptes rendus au baron du Houlley par son receveur.
« Ces comptes, recettes et dépenses, contiennent quelques curieuses indications; j’en ai extrait ce qui est relatif au château:
1780 – 10 feuillets
1780 – 10 feuillets
1781 – Réparations et plantations – 8 feuillets
1783 – 8, 4, 7 feuillets » ED.
= Arch. SHL. 2 F. 12 pièces pap. Analyse Etienne Deville.

1781, 7 février – Ouilly-du-Houlley.
Bail fait par m. Silvestre Satis de Belfort, chanoine de l’insigne église collégiale de Saint-Sépulcre de Caen, et prieur commendataire du prieuré de Saint-Léger d’Ouillie, demeurant à Caen, rue des Chanoines, à Guillaume Fresnel, laboureur de la paroisse de Saint-Léger-du-Houlley, de la ferme et dîme dud. Saint-Léger-du-Houlley, pour neuf années moyennant 1.000 livres par an.
Non compris dans led. bail les rentes seigneuriales, treizièmes, déshérence, bâtardise, confiscation et autres droits seigneuriaux, fixes et casuels.
= Arch. SHL. NE. 23. Ch. Vasseur. Pièces originales.

1783 – Ouilly-du-Houlley.
« En 1783, Alexande-François-Pierre du Houlley était baron du Houlley et de Fumichon, en qualité d’héritier de Madame Chappe, sa mère, décédée. Ce fut lui qui bailla à Guillaume-Jacques-François Boudard, les bois taillis de la baronnie de Fumichon.
M. du Houlley étant décédé, M. de Mézières est devenu son héritier au droit de Madame du Houlley, son épouse. »
(Extrait d’un Mémoire à consulter… (1787). » sur ce bail, à propos de litiges.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1784, 1er octobre – Ouilly-du-Houlley.
Bail pour neuf années qui commenceront à Noël 1789, des revenus de la baronnie du Houlley et des fiefs de la Lande et de Firfol et circonstances et dépendances consenti par Messire Alexand4re-François-Pierre du Houlley, chevalier, seigneur baron haut-justicier du Houlley, seigneur des fiefs de La Lande et autres lieux, demeurant à Lisieux, paroisse Saint-Jacques, à Pierre David, bourgeois de Lisieux, y demeurant, même paroisse, moyennant la somme de 17.300 livres.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1784 – Ouilly-du-Houlley.
Etat des baux de la baronnie du Houlley:
Ferme du château
Ferme du Lieu Bouet
Trois corps de fermes: Les Longschamps, Le Courbec, La Reux
La Grande Prairie du Houlley
Le Moulin de Clipin
La ferme du Bois du Mont
La ferme du Val-Hébert
La ferme de la Rochelle
Le Moulin de Saint-Léger
La ferme de Saint-Léger-du-Houlley
La ferme du Lieu d’Ouville.
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisses. Ouilly-du-Houlley.

1793, 10 août – Ouilly-du-Houlley.
Dans un acte de rachat de rentes passé devant Eustache Berraud, à Hermival, on lit: « Daniel de Loynes ayant épousé Anne-Renée-Cécile du Houlley, seule et unique héritière de feu Alexandre-François-Pierre du Houlley, son frère, qui était devenu seul et unique héritier de feu Jean du Houlley, leur père commun »
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

An IV, 21 messidor (1796, 7 août) – Moyaux
Procès-verbaux des visites des moulins du canton de Moyaux:
3. Ouillye-la-Ribaude : moulin de Clipin : Jacques Garze meunier, Pierre Linel, moulant – écarts sur les poids
4. St Léger d’Ouillye = moulin de St Léger : Philippe Fredet, meunier ; Nicolas Antoine Frougère, moulant ;
5. St Léger d’Ouillye : moulin de Fumichon :Jacque Hébert fils Jacque = écart sur un poids
6. St Hypolite de Canteloup = moulin de Canteloup, Pierre Le Fort, propriétaire, Jean Houel, moulant ; écart sur les poids
= A.D. 14 – L. Administration IV Police 41)

1795
Registre du Comité de Surveillance.
= AD. 14. L. Comités de Surveillance, 14.- Ouilly-la-Ribaude, An III

Archives SHL :
Voir FONDS BOUDARD ou BOUDARD.SPR :
-2FA180 : 27 mai 1761 : Bail consenti à Pierre Collet à St Léger du Houlley
-2FK25 : Abbaye de Grestain : 1759 : correspondance entre M. Mauger de Caen et Boudard au Château du Houlley.
-2FL41: Prieuré de Saint Léger du Houlley : correspondance et comptes.
-2FM59 : Livre de comptes pour le baron Duhoulley (du Houlley)

Voir « Imprimés » :
I J 5 : Observations pour le baron du Houlley, mousquetaire contre M. Chappe, son beau-père, et M. de Saint Aubin, son oncle, demandeurs, 1759. Terres et château du Houlley (ex n° 72)

Voir FONDS STURLER :
23 C Madame SARDET OUILLEY DU HOULEY août 1960
Poteries et étains présentation 2 pellicules
56 I Ouilly-du-Houlley Ferme Auberge nov 78
3 photos NB 9/13
1 photo NB 13/18
2 pellicules NB
demande : M. Lanos

3 – BIBLIOGRAPHIE

BODIN Pierre Docteur : Les litres seigneuriales du Calvados, supplément au BSHL n°54 ou Litres Calvados.Doc

CAUMONT Arcisse de, « De Caen à Bernay. Par monts et par vaux », AAN, 30, 1864, pp. 111-165
Ouilly-du-Houlley, p. 140-143.

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome III, page 77.
St Léger d’Ouillie tome III page 90.

COTTIN Michel, Promenade d’Automne de l’Association le Pays d’Auge. Notes de visites:… Ouilly-du-Houlley, Manoir de Bellemare publiées par Armand GOHIER dans PAR, 43, N° 12, Décembre 1994, pp. 27-31, ill.

Joseph CORNU, Promenades à travers les communes rurales des environs de Lisieux, Lisieux, Emile Morière, 1938, 95 p.
Ouilly-du-Houlley, pp. 25-27.

DEVILLE Etienne,  » Excursion du 27 août (1926) », AAN, 94, 1927, pp. 172-184 Ouilly-du-Houl¬ley, Tillières, Crespin, Magneville, Lestandard, Maintenon, Carvoisin d’Achy, Marguerite de l’Isle, Jean de Longchamp, d’Oraison, Le Conte de Nonant, du Houlley, de Loynes de Mazières, Delore –

DETERVILLE Philippe :Ouilly-de-Houlley, Le Manoir de Bellemare, CDMPA, pp. 98-99

DETERVILLE Philippe, Richesse des châteaux du Pays d’Auge , Condé–sur-Noireau, Corlet, 1989, 250 x 330, 301 p.; pp. 90-92

Editions Flohic : Le Patrimoine des communes du Calvados, page 1060..

Dr Jean FOURNEE, Les deux saints Jacques en Normandie. Première partie: Etude topographique dans Cahiers Léopold Delisle, t. XXXVIII, fasc. 3-4

HANSEN Hans Jurgen, Architecture in Wood. A History of Wood Building and Its Techniques in Europe and Nord America. With contributions by Arne Berg, Emile Bonnel, Hermann Janse, Alfres Kamphausen, Toini-Inketi Kaukonen, Agnoldomenico Pica, Nancy Halverson Schless. Georg R. Schroubek and J. T. Smith. Edited by… Translated by Janet Seligman, LONDON, Faber and Faber (1971), 288 p.

Jannie MAYER, Ministère de la Culture et de la Communication Direction du Patrimoine. Catalogue des Plans et Dessins des Archives de la Commission des Monuments Historiques – Tome I, Basse-Normandie: Calvados, Manche et Orne. Introduction de Françoise Berce, Caen, Lafond, 1980, 167 x 250, VII, 367 p., ill. couv. ill. château

NEUVILLE Louis RIOULT de, Le Château d’Ouillye-du-Houlley in La Normandie Monumentale et Pittoresque, Le Havre, Le Male et Cie.; réédit. Corlet, t. II, pp. 120-124

RAULT Fernand, La Révolution en Pays d’Auge et particulièrement à Ouilly-du Houlley, Communication SHL, 29 septembre 1964

SOULAS Jean-Jacques, Dinan. Guide de découverte des maisons à pans de bois, Paris, Jaher, 1986, 220×305, 123 p3., ill. couv. ill.

Henri VUAGNEUX, A travers le Pays d’Auge, Paris, Dentu, 1889, In-8°, 243 p.

4- Fonds VASSEUR :

12 – OUILLYE DU HOULLEY ou OULLAYA RIBALDI ou St Martinus de Ouillera

Doyenné de Moyaux élection de Lisieux, sergenterie de Moyaux 45 feux
Sous l’invocation de St Martin
Patronage:
XIVe R. de Brucourt
XVIe Abbas S. Lamonari Blesensis
XVIIIe l’Evêque de Blois

Capella SS Johannes et Philippi in baronia de Ouilleya
Patronage:
Baro loci

Curés:
Maurel 1764
Pierre Mancel 1766
Biset 1772/1787

Insinuations:

Description de l’église du 17 juillet 1853
Description du château (extérieur et intérieur)

Description de la cloche :
La générosité des paroissiens de Ouilly du Houlley et le vœu de M. Tesson leur pasteur, m’ont appelée ici, J’ai été bénite au mois de juin 1838 par M. Jarolet, curé de St Pierre de Lisieux, chanoine de Bayeux.
Je me nomme Marie Elisabeth mes parrain et marraine sont Messire Charles Jérome Gabriel Baguenault et Dame Adelaïde Zoé de Loynes du Ouilley
Mahuet : fondeur

Houley en Normandie subdélégation de Lisieux d’Azur à trois coquilles d’argent.

La Baronie du Houley a son époque vers 1725. Elle est aujourd’hui possédée par Monsieur du Houley, conseiller au Parlement de Paris, comme héritier de Monsieur du Houley son père, qui en avait acquis la terre de Monsieur le Marquis d’Oraison.
(Lachesnaye tome 8 page 133)

Ouilli du Houlei, arrondissement de Lisieux.
Ouilli la Ribaude
Ouilli du Houlei date de 1825.Cette commune a été formée du Houlie et d’Ouillie-la-Ribaude. Le surnom de cette dernière vient, dit Monsieur Dubois, de l’ancien mot ribaude (femme débauchée), parce que sans doute autrefois il y avait en cette commune beaucoup plus de libertinage qu’aux environs, ou peut-être ce sobriquet n’est-il qu’une simple taquinerie de voisins, fort commune autrefois même dans le beau monde, même à la Cour. Monsieur Dubois ajoute que le mot Houlli avait beaucoup de rapport avec le surnom d’Ouilli, car en roman, Houilleur et Houlier signifiaient homme débauché.

Baux généraux de la terre du Houlley passés entre Messire Alexandre François Pierre du Houlley, chevalier, seigneur baron Haut Justicier du Houlley, seigneur des fiefs de la Lande, Firfol et autres lieux, de présent au château de Fumichon et Guillaume Jacques François Boudard, receveur des décimes demeurant à Lisieux, 12 novembre 1777 et
Pierre David, bourgeois de Lisieux, 1er octobre 1784,
en 1787 avec Messire Daniel de Loynes, chevalier, seigneur de Mazères et autres lieux, chevalier de l’ordre militaire et royal de Saint Louis, et Noble Dame Anne Renée Cécile du Houlley, son épouse, seule héritière de Monsieur le Baron du Houlley, son frère, demeurant à Orléans. Comptes rendus. Etats des baux partiels, transactions, quittances et pièces à l’appui au nombre de vingt (communiqués par Ch.Vasseur le 3 août 1869)

Le plus ancien des seigneurs d’Ouillie dont on ait conservé le nom est Martin d’Ouillie qui figure dans les rôles de l’Echiquier de Normandie à la date de 1180.

Il existe ensuite une lacune pendant tout le 13e siècle et une partie du 14e. Il est fort étonnant que le registre de Philippe Auguste ne fasse point mention de cette terre importante qui dès lors était baronnie.

En 1464, Philippe le Veneur, baron de Tillières, fit partage de la seigneurie d’Ouillie la Ribaude avec Philippe de Manneville et Catherine le Baveux, veuve de Louvel l’Estandart.
Philippe le Veneur avait épousé en 1450 Marie Blosset, fille de Guillaume Blosset, seigneur de Carrouges et de Marguerite de Malestroit. Leur second fils fut évêque de Lisieux.
Il avait une part d’hérédité dans la terre d’Ouillie parce que son père Jean le Veneur, seigneur du Homme, qui fut tué à Azincourt en 1415, avait épousé Jeanne de Baveux, fille de Robert le Baveux, baron de Tillières et d’Agnès Paynel. C’était une héritière, je crois, sans avoir acquis la preuve que la baronnie d’Ouillie venait des Paynel parce qu’ils ont possédé beaucoup de terres de ce côté. C’est Philippe de Manneville qui resta en possession de la terre d’Ouillie.

Monseigneur Jehan de Manneville (sans doute son fils) chevalier seigneur et baron d’Ouillie et d’un fief assis à Lieuray, nommé Tillières, n’ayant point comparu aux Montres de la Noblesse du bailliage d’Evreux, ordonnées par Louis XI en 1469, ces fiefs furent pris et mis à la main du Roy sous laquelle ils seront régis et gouvernes jusques à ce qu’ils aient fait apparoir comme et du lieu où il s’était présenté.

En 1540 René de Maintenon était seigneur et baron d’Ouillie. Pour justifier sa noblesse devant les élus de Lisieux il produisit plusieurs lettres et écritures, la première desquelles est une grande lettre en parchemin en forme de rôle, commençante le lundi 24 juin 1409 sous le nom d’Etienne Loresse, escuyer de l’écurie du Roy, duquel il a dit fournir être descendu par plusieurs lettres et écritures. Et il a fourni comme la différence du nom de Loresse à celui de Maintenon venait de ce que Me Jean Costereau, trésorier de France, possesseur de leur chatellerie de Maintenon qui avait appartenu aux prédécesseurs dudit baron, avait usurpé les noms et armes dudit Maintenon à laquelle usurpation s’était opposé ledit baron jouxte ce que contient l’acte de ladite opposition (Recherches des Elus de Lisieux p. 30 et 31)

Gaston de Maintenon, baron d’Ouillie la Ribaude, épousa en 1541 Marguerite de Nollent, la dernière des quatre filles de Florent de Nollent, seigneur de Saint Contest et de Louise de Chançaux le Breton.

De Nollent : de gueules au chef cousu de sinople à l’aigle d’argent sur le tout (Lachesnaye tome 11).

Il n’est point étonnant de voir une alliance entre cette famille et le baron d’Ouillie puisqu’elle a possédé plusieurs fiefs dans le voisinage immédiat du château d’Ouillie

Dès le commencement du 17e siècle, la baronnie d’Ouillie est dans les mains de la famille de Longchamp de Fumichon, dont plusieurs membres furent gouverneurs de la ville de Lisieux au 16e siècle.
Dans une transaction faite avec le receveur de Charles de Clercy, écuyer, sieur de Mortemer et des Louverets, relativement des droits de treizièmes à prélever sur des terres situées à Moyaux, Messire Jehan de Longchamp prend les qualifications suivantes : chevalier de l’Ordre du Roy, conseiller en ses Conseils d’Etat et privé, gouverneur de la ville de Lisieux, baron et chastelain d’Ouillie, seigneur de Fumichon, Boudet, La Lande, Baratte et autres qualités et sieuries. Il avait épousé Noble Jehanne Dumoulin qui mourut vers 1614 car le 27 août de cette année, ses biens furent partagés par François Lambert d’Herbigny d’une part, Nicolas Jean et Louis de Bigars d’une autre part, et enfin par Abraham de Combault, héritiers chacun pour un tiers (Archives de l’Hospice)

Jehan de Longchamp ne laissa point d’héritier mâle et sa fortune fut partagée entre Louis de Rabodanges et Cézar d’Oraison qui avait épousé Noble Dame Catherine de Longchamp.

La femme du Marquis de Rabodanges eut Fumichon. Celle du sieur d’Oraison Ouillie, c’est ce qui résulte de protocoles d’actes où l’on voit figurer : Haut et Puissant Seigneur Messire Louis de Rabodanges, chevalier marquis de Crévecoeur et baron de Fumichon (27 septembre 1650)

Messire Cézar d’Oraison, chevalier marquis de Livarot, baron et châtelain d’Ouillie, seigneur du Mesnil Godemen et plusieurs autres terres, sous-lieutenant des gendarmes bourguignons, gouverneur,pour le service de sa Majesté, de la ville de Lisieux (acte de l’Hospice de 1672 et 1683. Reçus de treizièmes de mars 1637)

Cézar d’Oraison fit sa résidence ordinaire au château d’Ouillie. Il y produisit dans la recherche de 1666. On y lit « Ouillie. Cézar d’Oraison, châtelain de Livarot, ancien noble)

Il eut des enfants dans j’ignore les noms. Néanmoins la baronnie d’Ouillie ne tarda pas à passer à la famille du Houlley qui lui a laissé son nom.

Messire Alexandre François Pierre du Houlley, chevalier seigneur, baron châtelain et haut justicier du Houlley, seigneur baron et patron de Fumichon, Firfol, La Lande Boudet, Barale, Thilière et autres lieux, mourut entre 1785 et 1787, laissant pour seule héritière sa sœur Noble Dame Cécile du Houlley, épouse de Messire Daniel de Loynes, chevalier seigneur de Mazéres et autres lieux, chevalier de l’Ordre royal militaire de Saint Louis, demeurant ordinairement à Orléans.

Monsieur de Mazéres possédait encore ces terres à la Révolution. Ouillie est maintenant en possession de Monsieur Baguenault de Puchesse, son neveu, qui habite aussi Orléans, mais il vient de vendre le château (octobre 1861) au Sieur…… son fermier qui est dans l’intention de le faire démolir.

En 1588, suivant de Bras, la baronnie d’Ouillie se composait de quatre fiefs de haubert dont il ne donne pas les noms. Elle avait des extensions sur les paroisse de Moyaux et d’Hermival.

Almanach de 1787 p.102
Adélaïde Zoé de Loynes du Houlley v. Ouillie
François du Houlley v. Marolles
Adrien du Houlley v. Courtonne la Ville.

Observations pour le Baron du Houlley, mousquetaire de la seconde compagnie, défendeur contre Monsieur Chappe, conseiller au Grand Conseiller son beau-père et Monsieur de Saint Aubin, conseiller au Parlement de Rouen, son oncle, demandeur. (vers 1765)

5 – Autres archives :

SHL : Achat du 11-02-2003
Lot n° 71 PAYS D’AUGE, (9 DOCUMENTS)
1) A/ SAINT LÉGER D’OUILLY, 8 minutes notariées ; 1530, 1597 (bail), 1601, 1601, 1602, 1602, 1608 (concernent le prieuré) ; 1775, délibération, le curé est décédé, laissant quantité de réparations à faire au presbytère et autres bâtiments. La nef est interdite : on ne peut sonner la cloche (papier).
B) Saint Martin d’Ouilly ; 10 minutes notariées de 1599 à 1617 ; papier.

OUILLY-DU-HOULLEY. – La situation du château, bâti sur une croupe élevée et entouré de fossés, semble indiquer qu’il a été établi sur un retranchement plus ancien (5).
(5) Caumont, Stat. mon., V, p. 79-85

6 – OUILLY LA RIBAUDE.

Ouilly-la-Ribaude réunie à Saint Léger-du-Houlley, qui a pris en 1825 le nom d’Ouilly-du-Houlley.
Oilleiala Ribaut, 1214 (magni rotuli, p.92, 2).
Sanctus Martinus de Oullaya Ribaldi, XIV° s;
Ouilleia, XVI° s (pouillé de Lisieux, p. 24).
Ouillie le Ribaut, 1625 (mém. de Tillières, arch. d’Harcourt).
Ouillie la Ribaude ou le Houle, 1723 (d’Anville, dioc. de Lisieux).

7 – SAINT LEGER DU HOULEY.
SAINT LEGER D’OUILLIE).
St.-Léger-d’Ouillie, S. Leodegarius, S. L. de Ouilleia, S. Léger du Houlley.

canton de Lisieux; en 1825, lors de l’union de la commune d’Ouilly-la-Ribaude, elle prit le nom d’Ouilly du-Houley.
Sanctus Leodogarius de Ouilleia, XIV° (pouillé de Lisieux, p.14).
Saint- Léger- d’Ouilli, 1723 (d’Anville, dioc. de Lisieux).

Prieuré; patr. l’évêque de Blois.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Aloyaux.
Génér. d’Alençon,
élect. de Lisieux,
sergent, de Moyaux.

« Doyenné de Moyaux »
-St Leodegarius

Election de Lisieux, sergenterie de Moyaux – 63 feux.
Sous l’invocation de St Léger

Patronage::
XIVe Abbas St Leo Marii
XVIe Abbas Lamomari Blesensis
XVIIIe Evêque de Blois

Prioratus St Leodegarii de Ouilleya

Curés:
Hebert 1764/1774
Varin 1782/1787

Insinuations:

L’église de St Léger est démolie depuis une trentaine d’années. Le cimetière est réservé on y va en procession.

Au Manoir de Longchamp on cite une grande cheminée.

Prieuré de St Martin d’Ouillie du Houlley (voir Charité de Thiberville)
dépendait de l’Abbaye de Saint Laumer (?) de Blois qui en 1697 fut érigé en évêché alors suivant le procès-verbal de l’érection il valait 300 livres.
Léonor du Merle, abbé de St Léger d’Ouillie, 4e fils de Jean du Meerle, chef de la branche d’Auval, qui avait épousé en 1672 Esther Marie Louise de Chaumont, fille d’Henry et de Louise de Bouquetot.
Recherche de 1666
Claude Bonnet, seigneur de Coupigny, ancien noble
Jean et Louis Carrey, seigneurs de la Bretesche, issus de Nicolas anoblis en 1588.

On trouve l’Armorial de d’Hozier, une dame Françoise Jean, veuve de Jacques de La Lande, écuyer, seigneur d’Ouilly, mais c’est probablement de St Léger d’Ouilly qu’il s’agit.

Le fief de Saint-Léger-d’Ouilly relevait de la vicomte d’Orbec, 1320 (fiefs de la vicomte).

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

Saint-Léger, hameau commune d’Ouilly-du-Houlley. –
Saint- Ligier-de-Oillye, 1320 (feux de la vicomte d’Orbec); 1398 (fouages français, n 3o4).–
Sanctus-Leodegarius de Ouilleia, XVI s° (pouillé de Lisieux, p. 24).
Prieuré ayant pour patron l’abbé de Saint-Omer du-Bois

Le territoire de St. Léger est réuni à Ouillie-du-Houlley. L’église a été détruite, mais le
cimetière est conservé. C’était l’abbé de St.Laumer de Blois qui présentait à la cure. Il y avait un prieuré régulier dépendant de cette abbaye.

St.-Laumer étant devenu évêché en 1697, l’évêque de Blois a remplacé l’abbé dans tous ses droits.
Je n’ai pu trouver que le nom d’un seul prieur de St.Léger, Léonor du Merle, quatrième fils de Jean du Merle et
d’Esther de Chaumont, chef de la branche d’AuvaL Il vivait à la fin du XVIIe. siècle.

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