BERVILLE SUR MER – 27




NOTES sur BERVILLE SUR MER – 27
Berville sur Mer – Bervilla


1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

Fourneville I et II p.80/92
La Pommeraye, fief à Berville – Mémoires des Antiquaires de Normandie Tome XXVI p.254
Beaurepaire- Agriculture p.75-167-184.

2 – Pièces Justificatives:

Insinuations

Berville sur mer. Le patronage fut donné au Chapitre de Lisieux par Hugues de Nonant, évêque de Chester, ancien archidiacre de Lisieux.
La seigneurie dépend du comté de Conteville (A. Le Prevost)

Extrait du cartulaire des paroisses dépendantes du chapitre de Lisieux pour la paroisse St Mélaigne de Berville sur mer, savoir :
1 – donation faite 1188 par Roger d’Epreville à Hugues de Nonant et par ce dernier au chapitre de Lisieux du patronage de Berville
2 – lettre de confirmation d’Henri II duc de Normandie
3 – acte de confirmation de Jean d’Epreville fils dudit Roger
4 – jugement arbitral, décembre 1259, fixant la portion congrue du vicaire perpétuel de la paroisse

Chapelle St Thomas, apôtre à Berville sur Mer

La seigneurie du lieu dépendait du comté de Conteville. Elle appartint à M.M d’Houël, qui possédait aussi le château de la Pommeraye, situé sur la commune de Carbec-Grestain. Vers l’an 1800, l’ancien fief de la Pommeraye passa entre les mains de Monsieur Masson de St Amand, premier préfet de l’Eure. (A. de Caumont)

On a trouvé des tuiles romaines sur le territoire de Berville
Le château, qui appartient à Monsieur de St Alban, paraît n’offrir aucun intérêt. La Pommeraye est à l’extrémité de la paroisse et à quelques pas seulement de l’église de Carbec. Elle appartient à Monsieur Poupart, gendre de Madame Bertrand des Alleurs, qui en a fait une maison de plaisance des plus opulentes. . La maison est plâtrée et sans intérêt. Les communs sont en forme de chalet.
On creuse une pièce d’eau devant la façade, entre deux petits pavillons Louis XIII, seuls restes caractéristiques de l’ancien manoir. On a démoli le vieux moulin banal et la nappe d’eau, qui le faisait tourner, sautant par-dessus le barrage, forme une superbe cascade. La végétation est splendide. Tout est tenu avec le plus grand soin. Il est à regretter seulement que la façade au lieu d’être tournée vers la mer n’ait que la vue du vallon resserré au milieu duquel elle se trouve.
Il y a de fort belles eaux (A Le Prevost)

Montfaut ne mentionne dans la recherche dans la paroisse de Berville, que Jean Houel, qu’il jugea à propos d’imposer à la taille, mais le même fut maintenu contre les habitants dudit lieu par arrêt des Aides du 24 mars 1483 (p.31 et 96).
Cependant aux Montres de la Noblesse du baillage d’Evreux, (p.37) on voit figurer Jehan de Berville, escuier, sieur du lieu et de la Forestière, homme d’armes. Est-ce bien de la paroisse dont nous nous occupons qu’il s’agit ?
Les élus de Lisieux en 1540 inscrivent deux familles comme vivant noblement à Berville sur Mer (p.120) :
1 – la famille d’Houel, représentée par Laurent d’Houel, petit fils de Jean, figurant dans Montfaut ;
2 – la famille de Tonnetot – Guillaume de Tonnetot ou Tournetot, comme dit à tort le registre, était seigneur de Berville à en croire un acte des Archives de l’Hospice du 7 mars 1541. Il eut un fils nommé Robert.
L’un et l’autre descendaient de Jean de Tonnetot, ayeul dudit Guillaume, anobli en mars 1474 moyennant 30 livres. Cette noblesse fut confirmée en 1481 à la requête de Jean II, fils de Jean, premier anobli.
La famille Houel posséda d’abord le fief de la Pommeraye au commencement du XVIIe siècle, elle y joignit la terre de Berville sur Mer ; fils de Yvonne de Dreux et de Guillaume d’Houel, vivant seigneur de la Pommeraye.
On trouve dans l’armorial d’Hozier Philippe de Houel, chevalier, seigneur de Berville sur Mar, portant Pallé d’or et d’azur de 6 pièces.

3 feuillets détachés de la Statistique Monumentale reprenant la description de l’église

Sentence des Assises de la vicomté d’Aulge tenus au Pontlevesque par Francoys Lambert, escuier, sieur d’Herbigny, conseiller du Roy, lieutenant civil et criminel de Monsieur le Bailly de Rouen en ladite vicomté du 2 mars 1604, entre
Jean d’Houel , escuier, sieur de la Pommeraye et de Berville sur Mer, fils et héritier de feue damoiselle Yvonne de Dreux, veufve de feu Guillaume de Houel, escuier, sieur de la Pommeraye, fille légitime de feu Messire Francoys de Dreux, chevalier de l’Ordre du Roy, sieur de Morainville,
et
Regney Osmont, escuier, sieur de Malicorne, pour lui et damoiselle Catherine de la Rivyère, son épouse et héritière de feue damoiselle Marguerite de Dreux,
et
Jehan de Mascaron, escuier, sieur de la Bonneville, fils et héritier de feue dame Jacqueline de Dreux, comme héritiers absolus de feu Messire Jehan de Dreux, vivant aussi chevalier de l’Ordre du Roy, sieur de Morainville, frère de ladite Yvonne.
Acquiescement de damoiselle Charlotte de la Rivière, dame du Mesnil aux Crottes, veufve de feu Francoys Poisson, escuier, sieur du Buisson, cohéritière de la damoiselle d’Osmont, sa sœur et de Jacques Poisson, escuier, son fils.
On demandait pour Yvonne partage dans la succession de son père, ou mariage advenant. On lui opposait son illégitimité. L’arrêt lui donne gain de cause et la déclare fille légitime, capable et admise à tous honneurs, dignitez, successions etc.
(21 feuillets de parchemin grand format – Document du plus grand intérêt : les nombreuses pièces qu’il vise permettent de compléter la généalogie d’une branche de la maison de Dreux, descendant comme son sait du Roi Louis le Gros)
(Communique par M. Charles Vasseur le 3 août 1869)

L. Delisle – Restitution d’un volume des Olim – Archives de l’Empire – Actes du Parlement Tome I p.418 – texte en latin

3 Archives ShL:

Election de Pont Audemer, sergenterie du Mesnil
4 feux privilégiés-42 feux taillables

Sous l’invocation de St Mélain

Patronage:
XVIe et XVIIIe : capitulum Lexoviense

Lors de la déclaration de 1751 le patron était l’Evêque ou le chapitre de Lisieux

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