GENNEVILLE – 14



NOTES sur GENNEVILLE – 14

Saint Martin le Vieil ou Saint Martin le Vieux ou Saint-Martin-près-Honfleur, réuni à GENNEVILLE en 1813.

Guynevilla – Genequevilla – Gennevilla – Guignevilla – Gnigneville – Gyneville

Genneville canton de Honfleur.
Cette commune s’est accrue de Saint-Martin-près-Honfleur en 1813.
Guinequevilla, 1215 (ch. de Jourdain du Hommet).
Gesnerville,
Gennevilla, 1257 (magni rotuli,p.191).
Guynevilla,
Sanctus Audoenus de Guignevilla, XIV° s°;
Gynevilla, XVI s° (pouillé de Lisieux, p. 38, et note).

Par. de Saint-Martin,
patr. le prieur du Plessis- Grimoult.
Dioc. de Lisieux,
doy. d’Honfleur.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-Audemer,
sergent. du Mesnil.

Lieux-dits de: GENNEVILLE
Bassin-de-l’Est (LE), quart. – Beaux-Champs (Les), f. – Bouley (LE), h. – CAVELOT (LE), h. – CHAMPS (LES), h. – Côte (LA), h. – Côte-Vassale (La), .h. – Forge-Michaux (LA), h. – Goubaud, h. – Griserie (LA), h. – Maharu .(Le), h. – Mont-Chaudet, h. – Moulins-des-Prés (LES), h. – Perrée (LA), h. – RocqueriE (LA), h. – Saint-Martin h. – Taveau ou Taviau, f – VAL (LE), h. – VILLAGE-DE-L’ÉGLISE (LE), h. – Village-Goubaud (LE), h. –

Vavassorie relevant de la baronnie de Blangy, demi-fief de là vicomté d’Auge, ressortissant la sergenterie de Beaumont.
BOULEY (LE), Fief mouvant de la baronnie de Roncheville, ayant son chef assis à Genneville.
CAVELOT (LE), Fief de la vicomté d’Auge, sergenterie de Bonneville et Canapville.
MAHARU .(Le), Fief de la baronnie de Roncheville, ayant appartenu en partie à l’abbaye de Grestain.

1 – Bibliographie:

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Genneville, Gynevilla, Guynevilla.
L’église de Genneville a subi dernièrement une restauration complète, c’est dire qu’elle offre peu d’intérêt. De nouvelles fenêtres en ogive percées dans les murs, une tribune établie à l’extrémité ouest de la nef, et d’autres travaux ont considérablement rajeuni cette église; elle est en forme de croix, mais il est facile de reconnaître que les chapelles du transept à pans coupés sont une addition à l’église primitive: celle-ci était rectangulaire, sans transept et c’est au XVIE. siècle (2e. moitié), je crois, que l’addition a eu lieu.
La date de la nef principale est difficile à déterminer, surtout depuis les derniers travaux. J’inclinerais à la croire en partie du XIIIe. siècle ou du commencement du XIVe.
Le travertin y a été employé.
Le grand-autel du sanctuaire occupe tout le chevet. Le tableau du retable est accompagné d’un portique à colonnes corinthiennes, garnies de pampres conduits en spirale, surmonté d’une niche à fronton coupé, au centre de laquelle est Notre-Seigneur debout tenant la croix. Deux niches cintrées, surmontées de frontons et de vases, accompagnent ce retable monumental. C’est au-dessous de ces deux niches d’accompagnement que sont percées deux portes accédant à la sacristie. Cette ordonnance est une de celles qui ont été presque généralement suivies à la fin du XVIe. siècle, au XVIIe. et au XVIIIe. par les architectes.
Deux autels placés au fond des transepts, au nord et au sud, sont aussi assez élégants, l’un est plus ancien que l’autre.
Il me reste à parler d’une cuve baptismale qui, par suite de travaux faits il y a deux ans, a été jugée indigne de rester dans l’église et jetée dans le cimetière, où on la voit encore près de la porte du jardin du presbytère. Elle se rapproche de la forme de celle d’Ablon : rétrécie comme elle par le bas, elle était décorée d’arcades cintrées, séparées les unes des autres par une moulure terminée par un tore à la partie supérieure. Le bord, au-dessus des arcades, portait quelques étoiles. Un trou cylindrique, au centre de la cuve, permettait d’en faire écouler l’eau au besoin. Il est fâcheux que l’on n’ait pas conservé ce font de la fin du XIIe. siècle. On lui a substitué un font pédiculé octogone en pierre de Caen avec couvercle en bois, qui peut être plus élégant que l’autre, mais qui offre peu d’intérêt, puisque c’est un pastiche.
L’église de Genneville est sous l’invocation de saint Ouen.
Le Chapitre de Lisieux nommait à la cure. La paroisse dépendait de la sergenterie du Ménil, élection de Pont-Audemer ; on y comptait 3 feux privilégiés et 90 feux taillables.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

2 – Pièces Justificatives:

3 – Archives ShL:

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