Douville – 14




NOTES sur Douville – 14

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Archives Calvados

DOUVILLE-en-AUGE – Douvilla

Douville, canton de Dozulé. — Douvilla, 1198 (miagni-rotuli , p. 3o).
Par. de Notre-Dame.
patr. le seigneur.
Dioc. de Lisieux.
Doy. de Beaumont.
Génér. de Rouen,
Elect. de Pont-l’Evêque, sergent, de Dive.
Plein fief mouvant de la vicomte d’Auge, ressortissant à la sergenterie de Beaumont, 1620 (fiels de la vicomte d’Auge).
Le fief de Douville, plein fief assis en la paroisse de Douville, possédé par Jehan Desson, Ecuyer.

Lieux-dits:
Bénouville, f. – Carel, h. – Colombier (Le), h. – Cour-de-la-Croix (La), h. – Cour-de-la-Croix (La), h. – Cour-de-la-Ferme (La), H. – Cour-de-la-Forge-Gouier (La), h. – Cour-de-l’Oraille (La), h. – Cour-du-Fresne (La), h. – Cour-du-Lieu-de-la-Croix(La), h. – Falaises (Les) – Lieu-Manniles (Le), h. – Lieu-Miton (Le), h. – Maison (La), h. – Mesnil-Du (Le), h. – Moulin-Troussel.

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome IV page 88
Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 719.
LE COURT Henry, Le Prieuré de Saint-Arnoult in La Normandie Monumentale et Pittoresque, Le Havre, Le Male et Cie., réédit. Corlet, t. II, pp. 233-235
L’EXPLOITATION ANCIENNE DES ROCHES DANS LE CALVADOS : HISTOIRE ET-ARCHEOLOGIE. Serv. dep. d’Archéologie 1999.

2 – Pièces Justificatives:

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT.
Notes par M. Pannier,
Douville, Donvilla, Douvilla, Dodvilla.

L’église de Douville, située à peu de distance de la roule d’Annebault à Dives, appartient à deux époques distinctes.
La nef est romane et remonte au XIIe. siècle.
Le portail, flanqué de deux contreforts plats, offre une porte à plein-cintre, entourée d’un gros tore.
Au nord, il n’existe plus qu’un seul contrefort primitif. On remarque, de ce côté, une petite fenêtre romane qui a été bouchée.
Toutes les fenêtres qui éclairent la nef ont été percées au XVIIIe. siècle.
La voûte de là nef est en lambris.
Le choeur, moins ancien que la nef, a été élevé dans les premières années du XIIIe. siècle.
Les murs latéraux sont soutenus par des contreforts. Des modillons à figures grimaçantes supportent la corniche. On remarque, du côté du nord, les vestiges d’une porte à ogive datant également du XIIIe. siècle.
Le choeur est terminé par un chevet droit, en grande partie masqué par une sacristie moderne. Il est voûté en arête avec arceaux toriques et arcs-doubleaux retombant sur de gracieuses colonnettes dont les fûts ont été maladroitement coupés pour appliquer un lambris contre le mur. L’arc triomphal est de la même époque.
Une tour carrée massive, construite en maçonnerie, s’élève au midi entre choeur et nef. Cette tour, flanquée sur l’un de ses angles d’un contrefort et sur l’autre d’une tourelle renfermant l’escalier, supporte un clocher surmonté d’une pyramide en ardoise qui date du XVIe siècle.
La croix du cimetière, en pierre, est très-remarquable. Elle remonte au XVII. siècle.
Sur l’une des faces est représenté le Christ, nimbé ; ses bras sont ouverts et ses pieds croisés. Sur l’autre face on voit la statue de la Sainte Vierge, dont la tête est surmontée d’un diadème. La Mère du Sauveur est représentée avec un petit corsage, comme on en voit à toutes les statues de cette époque. Le chapiteau qui termine le fut de la croix représente une couronne ducale. Les amortissements des croisillons
sont composés de jolis feuillages. La pierre qui forme la première marche est une pierre tombale dont nous n’avons pu lire l’inscription.
On remarque dans le cimetière une petite croix en pierre surmontant une tombe, sur l’une des faces on lit l’inscription suivante :

CY GÎT
LE CORPS
DE NOBLE
DAME MARIE
AUGUSTINE GYEMARE DE
RAINE, ÉPOUSE DE Mr.
MICHEL HENRY, DÉCÉDÉE LE 8
NOVEMBRE 1805, AGÉE DE 35 ANS
11 MOIS.

L’autre face porte un écusson avec cette inscription :

VIXIT
EXPECTANS
BEATAM SPEM.

Un if énorme étale ses racines sur le bord du chemin et couvre de ses nombreux rameaux une partie du cimetière.
Cet if a 5 mètres environ de. circonférence dans sa partie moyenne.
Les Pouillés du XIV. siècle indiquent comme patron le duc de Normandie ; au XVI., c’était, le seigneur laïque du lieu qui nommait à la cure. Ce seigneur laïque. était un membre de la famille de Trihan.
Philippe-Auguste la trouva en possession du fief lors du recensement qu’il fit après la conquête : Filius Robini Trihan, unum feodum Douville, sed pagatur terminus de auxilio 4. solid. Nicolas de Trihan, seigneur de Douville, vivait en 1306, suivant la déclaration faite par Jehan de Trihan, sieur dudit lieu de Douville et de Bourgeauville, lors de la recherche des élus de Lisieux, en 1540.
La paroisse de Douville faisait partie de l’élection de Lisieux et de la sergenterie de Dives ; on y comptait 84 feux : 5 privilégiés, 79 taillables.

Château.
— A peu -de distance de l’église est situé le château de Douville, appartenant à Mme. la comtesse d’Angerville.
Ce joli château, construit en pierre, date de la fin du XVIIIe. siècle.
La porte de la cour, d’ordre dorique, est surmontée de lions qui tiennent entre leurs pattes des écussons entièrement frustes. Elle est précédée d’une longue et magnifique avenue de pommiers qui aboutit à la route de Dives.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux – PIEL Léopold Ferdinand Désiré.

80. — Le 12 avril 1693, dispense de bans pour le mariage entre Mesre Guillaume Desson, chevr, seig. et patron de Douville, et y demeurant, d’une part, et damlle Marie-Magdeleine Hélie, fille de feu Mre. Jacques Hélie, chevr, seigr de Houtteville et du Quesnay et de la parr. d’Ellon, du diocèse de Bayeux.

225. — Le 11 janv. 1694, vu l’attestation du sr Herembourg, curé de Douville, dispense de bans pour le mariage entre M. Charles Massé sr de Flavigny, conser. du roy au présidial de Caen, demeurant en lad. ville, parr. St-Pierre, d’une part, et damlle Henrie-Madeleine de la Croix, fille d’Antoine de la Croix, Escr, et de damlle Antoinette Rohomme, de la parr, de Douville.

92. — Le 13 sept. 1694, vu l’attestation du sr Herembourg, curé de Douville, et du sr Marie, curé de St-Pierre-Azifs, dispense de bans pour le mariage de Thomas Bourg, de lad. parr. de St-Pierre-Azifs, et damlle Marie-Françoise Adam, de la parr. de Douville, doyenné de Beaumont.

453. — Le 5 janv. 1701, la nomination à la cure de N.-D. de Douville appartenant au seigr du lieu, Mesre Guillaume Desson, Esc, seigr et patron de Douville, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Antoine d’Herembourg, pbfë, dernier titulaire la personne de Me Louis Blandin, pbfë du diocèse de Lx.
Le même jour, le seigr évêque de Lx, donne aud. sr Blandin la collation dud. bénéfice.
Le 6 janv. 1701, le sr Blandin, prend possession de la cure de Clermont, en présence de Me Henry Dufresne et de plusieurs autres paroissiens.
Le 15 juin 1647, Louis Blandin, du diocèse de Lx, rite dimissus, reçoit au Mans la tonsure et les ordres mineurs.

93. — Le 11 févr. 1701, la nomination à la cure de N.-D. de Douville appartenant au Chapitre de Cléry, les srs chanoines nomment à cette cure, vacante par la mort de Me Antoine d’Herembourg, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me Guillaume Jean, pbrë du diocèse de Bayeux, Me ès-arts en l’Université de Caen, ancien habitué de lad. collégiale de Cléry.
Le 20 mars 1701, les vicaires généraux du seigr évêque donnent aud. sr Jean la collation dud. bénéfice.
Le 23 mars 1701, le sr Jean prend possession de la cure de Douville ad conservationem juris, en présence de Me Jean Dubois, pbrë, curé de Vauville, Me Thomas Duval, pbrë, desservant la parr, de Douville, et autres témoins. — A cette prise de possession se sont opposés Me Louis Blandin, pbrë, pourvu du même bénéfice, et Mesre Guillaume Desson, chevr, seigr. et patron de Douville, qui ont déclaré se pourvoir devant les juges à qui la connaissance en appartiendra, attendu que le Chapitre de Cléry n’a aucun droit de présenter à cette cure, mais bien le seigr de Douville qui a nommé le sr Blandin, lequel en a pris possession.
Le 26 mars 1701, «à cause du litige formé et indécis entre divers prétendants au patronage » de Douville, la nomination à ce bénéfice revenant au roy, Sa Majesté y nomme la personne de Me Guillaume Jean, sr de Bellengreville, pbrë, du diocèse de Bayeux.
Le 26 avril 1701, sur la présentation du roy, le seigr évêque donne aud. sr Jean la collation dud. bénéfice.
Le lendemain, le sr Jean prend de nouveau possession de la cure de Douville, en présence du sr Dubois, curé de Vauville, et de plusieurs autres témoins, tous étrangers à la parr.

567. — Le 23 sept, 1702, Pierre Girot, fils de Guillaume et d’Antoinette Ethinard, de la parr. de Douville, reçoit la tonsure et les ordres mineurs.

304. — Le 22 sept. 1703, Pierre Girot, acolyte de Douville, est ordonné sous-diacre.

535. — Le 20 sept. 1704, Me Pierre Girot, sous-diacre de la parr. de Douville, est ordonné diacre.

Curés. — A. d’Hérembourg — G. Jean de Bellengreville,, VI. 92. — L. Blandin.
Prêtre desservant. —T. Duval.
Clercs. — F. Desson
Patron. Le seigneur du lieu. — G. Desson — Le Chapitre de Cléry — Le roi ob litem, VI. 92.
Seigneurs et notables. — G. Desson — A. de la Croix — H. Dufresne — F. de Gémare.

143. — Le 5 nov. 1709, la nomination à la cure de Douville appartenant au seigneur du lieu, noble dame Marie-Magdeleine Hélye, vve et non héritière de feu Mesre Guillaume Desson, vivant seigr et patron de lad. parr. de Douville, agissant en sa qualité «de propriétaire et envoyée en possession pour ses remplacements de la terre et seigneurie de Douville », nomme aud. bénéfice, vacant par la mort de Me Louis Blandin, pbrê, dernier titulaire, la personne de Me Grégoire Ridel, pbrê du diocèse de Lx.
Le 7 nov. 1709, le seigr évêque donne aud. sr Ridel la collation de la cure de Douville.
Le 8 nov. 1709, le sr Ridel prend possession dud. bénéfice de Douville, en présence de Me Pierre Badin, pbrê, vicaire de lad. parr. Pierre Girot, pbre, aussi de lad. parr. ; Me Charles de Lannoy, conser du roy, président en l’élection de Pont-1’Evêque et y demeurant, et plusieurs autres témoins.

331. — Le 25 nov. 1712, vu l’attestation du sr Dutaillis, curé d’Ouville-la-Bien-Tournée, dispense de bans pour le mariage entre Jean de Paysant, Escr, sr de Barneville, demeurant à Cléville, d’une part, et damlle Magdeleine Douville, demeurant en lad. parr. d’Ouville.

22. — Le 18 fév. 1719, vu l’attestation du sr Laignel de la Londe, vicaire de Douville, dispense de bans pour le mariage entre Paul Bellan et Catherine Thillaye.

64. — Le 8 avril 1719, furent ordonnés sous-diacres :
Me François-Charles Desson, acolyte de Douville.

124. — Le 29 sept. 1722, vu l’attestation du sr Laignel de la Londe, pbrë, chapelain et vicaire de la parr, de Douville, dispense de bans pour le mariage entre Hélie Blandin et Appoline Lefebvre.

148. — Le 23 nov. 1722,. dispense de bans pour le mariage entre Mre Michel-Joseph Desson, chevr, seigr et patron de Douville, fils de Mre Michel Desson, chevr et de noble dame Marie-Magdeleine Hélie, de la parr. de Douville, d’une part, et noble dame Charlotte d’Abos, fille de Mesre Charles d’Abos, chevr, seigr de St-Cloud, et de noble dame Marguerite Bitault, et veuve de feu Mesre Louis-Thomas d’Angerville, chevr, seigr de Grainville, de la parr, de Heulland.

430. — Le 18 mars 1714, vu l’attestation du sr Potel, vicaire de Douville, dispense de bans pour le mariage entre Jean Bard et N… Serette, tous deux de lad. parr, de Douville.

609. — Le 9 janv. 1719, titre clérical fait en faveur de Me Charles-François Desson, acolyte (originaire de Douville), par noble dame Marie-Magdeleine Hélie, vve de demeurant à Bayeux. Fait et passé à Falaise.

Curés. — L. Blandin — G. Ridel.
Vicaires. — P. Badin — Laignel de la Londe — Postel.
Prêtre de la paroisse. — P. Girot.
Clerc. — F.-C. Desson.
Patron. — Le seigneur du lieu. — M. Hélie, dame Desson,.
Seigneurs. — G. Desson — M.Desson — M.J. Desson.

407. — Le 22 sept. 1727, la nomination à la cure de Douville, appartenant au seigr du lieu, Mesre Joseph Desson, chevr seigr et patron de N.-D. de Douville, nomme à cette cure, vacante par la mort de Me Grégoire Ridel, pbfë, dernier titulaire, la personne de Mre Charles-François Desson, pbfë, Escr, curé de Lison, diocèse de Bayeux. Fait et passé à Lx.
Le 23 sept. 1727, le seigr évêque donne aud. sr Desson la collation dud. bénéfice.
Le 23 sept. 1727, Me Jacques Daubichon, notaire royal-apostolique, «estant gisant dans son lit, malade de la fièvre double tierce» et ne pouvant exercer ses fonctions de notaire, obtient, en bailliage d’Orbec, de faire mettre led. sr Desson en possession de sa cure par le ministère de Me Jacques de Livet, huissier aud. bailliage, demeurant à Lx.
Le 24 sept. 1727, le sr Desson prend possession de la cure de Douville, en présence de Mr. Marc-Antoine d’Angerville, seigneur et patron de Gonneville; Me Jean Du Lys, pbfë et curé de Heuland, Me Jean Pépin, pbfë, curé de Grangues, etc.

1145 .— Le 28 oct. 1731, reçurent la tonsure et les ordres mineurs :
Michel Grainville, fils de Charles et de Catherine Haguelon, de la parr, de Douville.

77. — Le 19 avril 1735, dispense de bans pour le mariage entre Jean-Charles-Guillaume de Fréard, Esc., fils de feu Elie de Ftéard, Escr, sr de la Chapelle, et de dame Catherine de Mannoury, de la parr, de Gonneville-sur-Dives, d’une part, et damlle Marie-Magdeleine Adam, fille de feu Annibal Adam, Escr, sr des Ifs, et de dame Marie Fitte, de la paff. de Douville, et demeurant depuis six mois en celle de St-Pierre de Caen.

400. — Le 9 févr. 1747, dispense de bans pour le mariage entre Mesre Joseph-François Desson, Escr, sr de Douville, capitaine au régiment de Limousin, fils de Mre Michel-Joseph Desson, seigr et patron de Douville, du Quesney et de My-Hareng, et de noble dame Marguerite-Charlotte Dabos, dame de S’Cloud, delà parr, de Douville, d’une part, et noble dame Marie-Marguerite de Bosc-Regnoult, Vve de feu Mre Nicolas Desson, seigr et patron du Torpt, de la Chapelle et du Bois-Hellain, fille de Mre François-Gilles de Bosc-Regnoult, seigr du Quesney, et de feue noble dame Marguerite Le Fort de Bonnebosc, de la parr, de la Chapelle-Bayvel, d’autre part.

Curés. — G. Ridel — C.-F. Desson.
Clerc. – M. Grainville.
Patron. — Le seigneur du lieu. — J. Desson.
Seigneurs. — M. Jh Desson — Jh-F. Desson — A. Adam.

100. — Le 22 février 1762, vu l’attestation du sr Duval, vicaire de Douville, dispense de bans pour le mariage d’Antoine Blandin.

157. — Le 24 nov. 1763, vu l’attestation du sr Duval, vicaire de Douville, dispense de bans pour le mariage d’Antoine Pongnon.

Vicaires. — Delauney — Duval.
Prêtre de la paroisse. — A. Formeville.
Seigneur.—J.F. Desson.

350. — Le 10 mai 1771, la nomination à la cure de N.-D. de Douville appartenant au seig r du lieu, Mesre Louis-Jacques-François d’Angerville d’Auvrecher, seigr et patron de Douville, Grainville, Heullant, Marolle et Ste Honorine, demeurant à son château de Ste Honorine, élection de Caen, diocèse de Bayeux, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Mre François- Charles Desson, dernier titulaire, la personne de Me Adrien Formeville, pbrë, originaire de St- Germain de Lx, actuellement chapelain de Madame Desson, au château de St- Aignan ; près Bonnétable, diocèse du Mans.
Le 10 juin 1771, le seigr évoque donne aud. s r Formeville la collation dud. bénéfice. Fait au château des Loges.
Le 12 juin 1771, le sr Formeville prend possession de la cure de Douville, en présence de Me Michel Vasseur, pbre, desservant lad. St-, et autres témoins.

287. — Le 30 juin 1771, la nomination à la cure de N.-D. de Douville appartenant au seigr du lieu, Mesre Thomas-Robert-Nicolas, comte d’Angerville, seigr et patron de Douville, la Marrionitière et autres lieux, demeurant au château de Douville, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me François-Charles Desson, dernier titulaire, la personne de Me Adrien Formeville, pbrë de St- Germain de Lx et titulaire de la chapelle St- Jean, desservie au château de St- Aignan, diocèse du Mans.
Le 5 nov. 1771, cet acte est déposé aux minutes du notariat apostolique par Me Guillaume-Louis Formeville, pbrë, vicaire du Torquesne et frère dud. sr Adrien.
Le même jour, le seigr évêque donne aud. sr Adrien Formeville la collation dud. bénéfice. Les lettres sont datées du château des Loges.
Le 6 nov. 1771, led. sr Formeville, demeurant toujours au château de St- Aignan et représenté par Me Michel Vasseur, pbrë, desservant la parr. de Douville, prend possession de lad. cure, en présence de Mesre François-Nicolas Duquesnoy, chevr, seigr dud. lieu, demeurant au Bourgachard, et autres témoins.

254. — Le 22 juillet 1776, vu l’attestation du sr Vasseur, vicaire de Douville, dispense de bans pour le mariage de François Pannier.

139. — Le 24 août 1781, dispense de bans pour le mariage entre Jacques Le Mercher, feudiste et receveur de M. le comte de Brancas, fils de feu Michel et de Suzanne Bigain, originaire de la parr, de Dampierre, diocèse de Rouen, et demeurant en la parr, de Dozulé, d’une part, et dlle Marie-Anne-Thérèse Pongnon, fille d’Antoine et de Marie-Louise-Thérèse Marguerite, originaire de la parr. de Douville et demeurant en celle de Caudemuche.

47. — Le 16 juillet 1789, vu l’attestation de Mr de Seulle, curé d’Annebault, dispense de bans pour le mariage entre Me Augustin Delauney, chirurgien, fils de Me Augustin et de Marguerite Marguerite, originaire de la parr, de Douville et demeurant en celle d’Annebault, d’une part, et Marie-Madeleine Brière, fille de Robert, de lad. parr. d’Annebault.

58. — Le 12 sept. 1789, dispense de bans pour le mariage entre Mes. Jean-Augustin de Mecllet, Esc., sr de Plainemare, fils de Mesre François-Barnabe de Mecflet et de noble dame Louise-Angélique Chauvin, de là parr. de St- Clair-de-Basseneville, d’une part, et noble demlle Marie-Augustine Giémare, fille de feu Mesre Auguste et de noble dame Marie-Jeanne-Augustine Mallard d’Osmont, de la parr. de Douville.

Curés. — F. C. Desson – A. Formeville.
Vicaire. — Vasseur.
Prêtre desservant. — M. Vasseur.
Patron. — Le seigneur du lieu. — L.J.-F. d’Angerville d’Auvrèches — T.-R.-N. d’Angerville.
Seigneurs et notables. — A. Delauney — A. Delauney — A. de Giémare.

La Normandie monumentale et pittoresque… Calvados – HENRY LE COURT.
Extraits.
La commune de Douville paraît être de fondation ancienne.
Disons en passant que son église, située non loin de la route de Dives à Annebault, remonte aux
Le château, se trouve à une très courte distance de l’église, suivant l’usage constant du pays. Il est construit en pierres et offre un ensemble imposant. Il appartient au style Louis XIII et possède un escalier monumental en pierres, de l’époque Henri II.
Cet édifice est précédé d’une cour d’honneur.
La porte de cette cour n’existe plus; elle était de style Louis XIV et surmontée de deux lions tenant dans leurs pattes les écussons des familles Desson et d’Abos.
L’avenue qui est en avant de cette entrée et du château lui-même, a un cachet tout particulier.
La seigneurie de Douville est fort ancienne.
Nous trouvons aux archives du Calvados, au début de l’histoire de notre province, Robert, Richard et Ranulfe de Douville (LÉCHAUDÉ D’ANISY).
Cette famille, portant le nom de la paroisse ou peut être bien lui ayant communiqué le sien – point difficile à éclaircir dans ces temps si reculés, paraît ne pas avoir possédé longtemps Douville, car, en 1204, lors du recensement qu’il fit des fiefs après la conquête de la Normandie sur le roi Jean, Philippe-Auguste y trouva, en possession du fief seigneurial, « le fils de Robin Trihan » (M. DE CAUMONT).
Nous ignorons de quelle façon la famille de Trihan était dès lors en possession de Douville, mais elle allait s’y maintenir pendant le moyen âge tout entier et même jusqu’au début du XVIIe siècle.
Cette famille paraît avoir occupé un rang très notable dans la noblesse normande; car, outre Douville, les Trihan étaient encore seigneurs de la paroisse voisine de Bourgeauville, et y ont conservé leurs propriétés jusqu’au XVIIIe siècle.
En 1540, les élus de Lisieux maintinrent noble Jean 1er de Trihan, escuyer, seigneur et patron de Douville et Bourgeauville, qui déclara descendre par plusieurs degrés de Nicolas Trihan, seigneur de Douville en l’an 1306 (Recherche de 1540. Mss. Archives de Lierremont).
Ce Jean de Trihan, fils lui-même de Guillaume et de Jeanne Labbé, mariés en 1494, celle-ci de la famille de Colin Labbé, escuyer du connétable du Guesclin, famille nombreuse, distinguée et encore existante en Normandie, épousa Jeanne de Grieu, d’une maison notable, qui a possédé de grands biens au pays d’Auge et dans le pays de Caux.
De leur fils, Gabriel de Trihan, escuyer, seigneur et patron de Douville, mari de Florence de Pellevé, dont la famille a produit des grands officiers de la couronne et s’est fondue dans la maison comtale de Flers, naquit Jean II de Trihan qui épousa Françoise de Grente, des seigneurs de Villerville et de Saint-Pierre-Azif (Notes de M. le vicomte L. RIOULT DE NEUVILLE.).
Mais ceux-ci allaient voir l’extinction en ligne masculine de la branche des Trihan, seigneurs de Douville, si noblement et depuis si longtemps représentée dans la contrée, car de leur union ne vint qu’une fille qui porta, par mariage, le terre de Douville à Jean Desson, escuyer.
Cette famille Desson est étrangère au pays d’Auge : le Lieuvin, contrée voisine, paraît être son berceau; elle y possédait les fiefs et patronage des paroisses du Torpt et de la Chapelle-Bayvel, près Beuzeville. Le père de Jean, autre Jean Desson, conseiller aux aides et tailles à Pont-Audemer, mari d’Anne Blin, avait été anobli en 1574 (Recherche de 1668-1669. Vicomté d’Auge. Mss. Archives de Lierremont.).
Le mariage de Jean Desson avec Françoise de Trihan dut être célébré vers 1620, car Antoine Desson, leur fils, escuyer, seigneur de Douville, maintenu dans sa noblesse en 1668, était né en 1622.
Ils eurent ainsi deux filles, dont l’une épousa Noël du Bois, escuyer, seigneur de Bretteville, et l’autre François de Chauvin, escuyer, seigneur de Tonnetuit, célèbre dans les annales de la navigation honfleuraise.
Cet Antoine Desson, marié par contrat du 7 août 1665 à Charlotte de Marguerit, était mort en 1678, et leur fils Guillaume Desson, escuyer, seigneur de Douville, époux de Marie-Madeleine-Hélie de Houtteville, laissait lui-même des enfants en minorité, le 25 octobre 1706.
A cette époque fut donnée, au nom de ceux-ci, une déclaration du « noble fief, terre et rentes seigneuriales de Douville », dans laquelle nous voyons, au domaine non fieffé, contenant environ 75 acres, figurer « une pièce en court, jardin et plant sur laquelle est assis le manoir, le colombier avec les autres maisons de ménage »
(Titre original en papier. Archives de Lierremont.).
Quant au domaine fieffé, c’est-à-dire possédé à charge de rentes et redevances féodales par les tenanciers, il comprenait 420 acres et s’étendait non seulement sur Douville, mais aussi sur les paroisses voisines de Heuland, Gonneville-sur-Dives et Trousseauville.
Signalons, parmi ces tenanciers, damoiselle Barbe de Trihan, sans doute de la branche de Bourgeauville, à laquelle appartenait aussi Anne de Trihan, mariée, en 1585, à François Labbé, escuyer, seigneur de la Roque-Baignard, et les mineurs de Nicolas Grain ville, d’une vieille famille de tabellions de Heuland.
Michel-Joseph Desson, chevalier, seigneur de Douville, un des enfants de Guillaume, fut marié, en 1722, avec Charlotte d’Abos, veuve de Louis-Thomas d’Angerville, escuyer, seigneur de Grainville (L’abbé PIEL. Insinuations ecclésiastiques de Lisieux).
Ils eurent au moins deux fils, François-Charles Desson, prêtre et curé de Douville, qui était mort en 1771 et Joseph-François Desson, escuyer, seigneur et patron de la paroisse, qui épousa, en 1747, Marie-Marguerite de Bosc-Regnoult, d’une famille du Roumois, qui était veuve de son parent, Nicolas Desson, escuyer et patron du Torpt.
Il fut le dernier seigneur de Douville de cette maison, car, avant 1766, il céda cette terre à M. le marquis d’Auvrecher d’Angerville, son frère utérin, dont la famille, une des plus anciennes et des mieux apparentées de notre province – son nom figure à la conquête d’Angleterre et aux croisades, – actuellement représentée par leur descendante Madame la marquise de Goddes de Varennes, la possède encore aujourd’hui (notes de M. l’abbé de SAINT-AIGNAN, curé de Bénouville-en-Caux.)
Quant à la famille Desson, dont les membres actuels sont titrés, comtes et vicomtes de Saint-Aignan, au droit d’une terre située dans le Maine, dont Michel-Joseph Desson, seigneur de Douville, hérita, en 1760, de Mademoiselle de Clermont-Gallerande, elle existe encore, et son chef, ancien député de la Seine-Inférieure, habite le château du Gal au pays de Caux.
Disons, en terminant cette notice, que le premier acte du marquis d’Angerville, comme possesseur de la terre de Douville, fut de nommer curé de la paroisse Me Adrien Formeville, d’abord curé du Torpt, puis chapelain du château de Saint-Aignan au Maine et appartenant à une famille notable de Lisieux; c’était le grand-oncle de M. de Formeville, le savant magistrat et historien normand (Insinuations ecclésiastiques, pass., et Généalogie de Formeville. Mss. Archives de Lierremont.).

Société des antiquaires de Normandie.
DOUVILLE.
61. Vénérable et discrette personne Guillaume Bonhomme, pbre. cure de Douville 29 juin 1638.
Me. Jean Bonhomme, pbre fils d’André 24 février 1643.
M. Henry Bonhomme, pbre 1659.
62. Catherine Le Bourgois, fille de Marin 9 octobre 1639 (décédée le 25 février 1645).
Faut-il voir dans cette personne une fille du célèbre Marin Bourgois, peintre, valet de chambre du Roi, et de plus physicien, et inventeur du fusil à vent?
63. Damlle. Anne de Trihan 1644.
La famille de Trihan possédait de toute ancienneté le fief de Douville qui passa vers le milieu de ce même XVII° siècle, aux Desson. La terre de Bourgeauville appartint aussi aux Trihan.
64. Audrey Tabouyer, escuyer 1659. Cette famille paraît avoir eu son principal établissement à l’Écaude.

Dictionnaire généalogique, héraldique, chronologique et – La Chesnaye-Desbois, François Alexandre Aubert.
MATHAN: Terre & seigneurie en basse Normandie, qui a donné son nom à une des plus anciennes maisons de cette province qui la possédé de tems immémorial.
Jean, seigneur de Mathan, chevalier Banneret, se trouva à la première croisade de 1098. Son fil Robert fît en 1136. des donation à l’abbaye de Savigni, qui furent confirmées par son fils Radulfe. Celui-ci fut le sixième ayeul d’Olivier, seigneur de Mathan, chevalier, qui servoit le roi en 1587 & mourut en 1411 laissant de sa femme Marie d’Anfernet, dame de Douville en Auge.

DIVERS
Insinuations

Deux descriptions de l’église.
Description des cloches
1ère cloche : L’an 1828 j’ai été bénite par Monsieur Drumare, curé de ce lieu et nommée Jeanne Elisabette par M. Marin Panier et Dame Elisabette Blandin épouse de Monsieur Jean Baptiste Leconte
F.Bailly, fondeur à Caen
2e cloche : L’an 1828 j’ai été bénite par Monsieur Drumare, curé de ce lieu et nommée Catherine par Monsieur Henry Auguste Robey et par Catherine Lenglois.

Registre de Philippe Auguste 1ère moitié du XIIe siècle
Filius Robini Trihan, 1 feodum apud Douville sed pagatur terminus de auxilio.

Monsieur Jean Desson, d’argent fretté de gueules et un quartier de gueules à un lambel d’azur. (Catalogue des seigneurs qui suivirent Robert de Courte Heuse à Jérusalem)

Recherche faite en 1540, par les élus de Lisieux des nobles de leur élection…Labbey de La Roque, Pierre Élie Marie.
DOUVILLE.
228. Jean de Trihan, Sr. du dit lieu de Douville et de Bourgeauville, a dit être issu de nobles progéniteurs ; et a baillé sa généalogie, commençante à Mre. Nicolas de Trihan, Sgr. de Douville, son trisayeul, vivant en 1306, joûte un vidisse de l’an 1418 et autres pièces par lui produites. Après les avoir veues, le procureur du Roi a requis qu’il soit contraint vérifier sa descente par témoins de certain ou par autres lettres et écritures ; autrement qu’il soit assis.

Bérault sur l’article XLII de la Coutume de Normandie rapporte un arrêt du Parlement de Rouen du 2 août 1584 entre Jacques Simon, sieur de Meautis, patron de l’église paroissiale de Douville et Jean Auber qui avait acquis un fief dans cette paroisse: par lequel celui-ci fut condamné d’ôter le banc qu’il avait fait mettre dans le chœur de ladite église, sauf à le placer dans la nef par l’avis du curé et des marguilliers, que l’on appelle trésoriers dans ce pays-là: comme aussi de faire ôter ses armes des vitres de la même église où ils les avait fait peindre. (Mémoire du clergé Tome III p.1301)

De la Barre seigneur de Bonneville, épousa Damoiselle Anne de Tiesse sans le consentement de sa mère, femme en secondes noces de Desson seigneur de Douville. Après la mort de la Dame de Douville, la dame de Bonneville ayant demandé son douäire sur ses biens, elle en fut déboutée. Par arrêt du 16 février 1674, la sentence fut confirmée. (Basnage II p.42-43)

Autres archives :
c. 1181-1206 – Ouville-la-Bien-Tournée
Alverède, abbé de Sainte-Marie-sur-Dives, fait un accord avec les religieux de Sainte-Barbe au sujet d’une partie de la dîme d’Ouville et des fiefs du Vigan, de Chaffray et d’Oudart, qui fut partagé entre eux, au moyen de ce que le prieur de Siante-Barbe remet à l’abbaye de Dives, la masure de Douville, qu’il tenait de Gaultier de Catehoulde (les sceaux sont brisés)
= LECHAUDE d’ANISY, Abbayes du Calvados, MSAN, t. VII, p. 130. N° 349

1562, Rôle des taxes de l’arrière-ban du bailliage d’Evreux
– p. 120, N° 409 – Pierre Alorge, écuyer, sieur de Douville, du Breymien, pour le fief de la Quèze en la paroisse du Thuissignol, vicomté de Conches III I x s IIII l x s.
= P.-F. LEBEURIER, Rôle des taxes de l’arrière-ban du bailliage d’Evreux en 1562 avec une Introduction sur l’histoire et l’organisation du ban et de l’arrière-ban, Evreux-Rouen, Huet-Lebrument, 1861, In-12, 167 p.

1663, Samedi 23 juin –
A Pont-L’Evêque, devant Jean Borel, écuyer, seigneur et châtelain de Manerbe, conseiller du roi, lieutenant général, civil et criminel de M. le bailli de Rouen, en la vicomté d’Auge, à l’instance du procureur du roi et diligence de damoiselle Marie de Corneille, veuve de deffunt Guillaume Ballan, se sont réunis Jean d’Escarville, écuyer, Jacques Bougand, écuyer, Louis Duchemin, avocat, Samuel Legrand, chirurgien, Jean Bougand, escuier, Tanneguy Bougand, docteur en médecine, Pierre Postel, tabellion royal, Pierre Corneille, écuyer, sieur de Douville, Thomas Corneille, écuyer, sieur de l’Isle, tous deux représentés par leur procureur, Mitres Pierre Corneille, bourgeois de Rouen; pour nommer un tuteur à Marie Ballan, fille mineure de Marie Corneille et Guillaume Ballan. La mère est nommée tuteur et s’engage à faire dresser un inventaire des biens meubles et écritures provenant de la sucession. Le tout devr être vendu et le produit partagé entre les deux soeurs Marie-Madeleine et Marie.
= Arch. 9 FB – 6 – Familles. Notes ms. Et. DEVILLE.

3 – Archives ShL:

Archives Nedelec Communes.
com.20.4 Douville-en-auge

PANNIER Arthème:
NE12, 1er carton.
1er carton « Communes ».
Grangue : église, château. Douville.

Carnets de Charles VASSEUR :
« Analyses et transcriptions … », dernier fascicule :- P.113 – 1616 6 mai
Aveu rendu à Noble Homme Jehan de Querville, sieur du lieu La Rivière,
les fiefs d’Auge et Douville par Jehan Thollemetz, Louys Baston et Pierre Boucher pour 1 acre de terre dépendant de la sieurie des fiefs d’Auge dans l’aînesse Fayer dont l’aîné est Pierre Jumel (suit l’énumération des charges).
– page 199 : 1723
Saisie de meubles faite par le seigneur de Douville sur Dame Barbe Druel, veuve de Alexandre de Hesbert, escuyer de Boullon pour avoir paiement de rentes seigneuriales dues à raison d’une pièce de terre nommée Les Fosses située à Trousseauville, bornée d’un bout Robert de Gramard, escuyer et sujette à 30 sols à la Saint Michel, à Noël 10 sols, 1 chapon, 2 gélines et 3 deniers; à Pâques 30 oeufs et une demi once de poivre; foy hommages etc……
suivant aveu rendu le 3 juillet 1691
– page 218 19 octobre
Le 9 avril 1823, Monsieur Louis Victor Dauvrecher d’Angerville, escuyer, chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint Louis, ancien capitaine de cavalerie, demeurant à Bréville, arrondissement de Caen, cède à bail à rente, la ferme du Colombier, sise à Douville. Il avait pour épouse la dame Julie Housset.

DOYENNE DE BEAUMONT – 14
Election de Pont l’Evêque, sergenterie de Dives
5 feux privilégiés – 79 feux taillables
Sous l’invocation de Notre-Dame
Patronage:
XIVe siècle Dux Normandia
XVIe dominus loci
XVIIIe
Curés:
Desson 1764
Formeville 1771/1787

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

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