GLANVILLE



NOTES sur GLANVILLE

Glainvilla, Glainville, Glanivilla, Glanvilla, Glavilla. Glanville.

Glanville, canton de Dozulé.
Glandevilla, 1079 (Orderic Vital, t. II, p. 33).
Glanivilla, 1086 (cart. de la Trinité, 612).
Glainville, 1160 (Benoît de Sainte-More, t. III, p.593).
Glavilla, 1213 (pouillé de Lisieux, note, p. 52)..
Glantevilla, 1234 (lib. rub. Troarn. p. 11).
Glanvilla, XIV° s°;
Glainvilla, XVI° s° (pouillé de Lisieux, p. 52).

Par. de Notre-Dame,
patr. le seigneur.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beaumont.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-l’Évêque,
sergent. de Beaumont.

Fief de Glanville, huitième de fief tenu du fief de Grangues.
La vavassorerie de La Barberie, assise à Glanville, possédée par Louis Turgot, Ecuyer, relevant de la baronnie de Fauguernon, 1620 (aveux de la vie d’Auge).

Lieux-dits de: GLANVILLE.
BRETOCQS (LES), h. – Bruyère (LA), h. – Carrières-Boisne (LES), h. – Chêne-aux-Dames (LE), h. – Douet-des-Pierres (Le), h. – FAUDIS (Les), h. – Forge-Gohier (LA), f. – Lieu-Millet (Le), h. – Manoir (LE), h. – Mont-aux-Moines (LE), h. – PRESBYTÈRE (LE), h. – Quartier-de-l’Église (LE), h – Quesnay (LE), moulin – Vachebie (La), h. – VEAU-D’OR (LE),h. – VEAU-D’OR(LE),h. –

– La vavassorerie de La Barberie, assise à Glanville, possédée par Louis Turgot, Escuyer
– Le fief de Glanville, autrement dit Hulline-la-Mare, 8° de fief assis à Glanville, possédé par Anthoine D’Emery, Ecuyer, sieur de Villers.

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

Voir : Delisle : Echiquier p. 147 n°664, p.155 n°680, p.169 n°732 Delisle : Catalogue des Actes de Philippe Auguste n° 1446

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, tome IV, page 60.

Editions FLOHIC : le patrimoine des Communes du Calvados page 1292

GLANVILLE Léonce de, « Note sur des constructions romaines trouvées à Glanville, près de Pont-L’Evêque », MSAN, XII, 1840-1841 (1841), pp.428-429, fig. pl. h.t.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Glanville, ecclesia de Glainvilla.

L’église de Glanville est petite et n’offre rien d’intéressant que son choeur, bâti au XIIe. siècle. La voûte, divisée en deux travées par un arc-doubleau, est supportée sur des nervures en plein-cintre et à double moulure torique qui retombent sur des chapiteaux grimaçants et grossièrement sculptés.
Trois fenêtres romanes, cachées par un retable du XVIIe. siècle qui monte jusqu’à la voûte, se voient encore dans la sacristie ; ce sont les seules du temps de la construction qui soient arrivées jusqu’à nous ; les autres ont été élargies et refaites à des époques différentes. On voyait aussi l’appareil en arête de poisson dans le flanc méridional de la nef avant que l’Autorité municipale lui eût fait subir un affreux crépi en mortier, orné de lignes à la pierre noire destinées à simuler des pierres du plus bel appareil.
Nous devons encore signaler un travail malheureux, imaginé par un des derniers curés, qui, pour placer son école des filles, fit disposer, dans le bas de la nef, une tribune flanquée de deux lucarnes aux deux extrémités ; le tout du plus mauvais goût.
Un clocher en forme de flèche, et couvert en ardoise, termine l’église du côté de l’ouest, et le portail principal est tourné vers le sud : c’est une grande arcade du XVIe. siècle, sans aucun intérêt.
L’église de Glanville est sous l’invocation de Notre-Dame.
Au XIVe. siècle, Pierre de Malsigny ( Petrus de Malsigny) nommait à la cure, et jusqu’à la Révolution le patronage est resté laïque.

Constructions romaines.
— Il y a quelques années, la Société des Antiquaires de Normandie chargea M. de Glanville de diriger des fouilles dans un champ attenant à l’église : on trouva les fondations d’une construction peu importante, des médailles, des tuiles à rebords, des clous et tous ces débris qui accompagnent ordinairement les ruines romaines (Voir la note que j’ai publiée, ù ce sujet, dans le t. XII de la Société, p. 428).

2 – Pièces Justificatives:

Insinuations
Glanville : fondations de murailles qui annoncent un bâtiment assez étendu. Débris de tuiles et poteries (Cour d’antiquités Tome II p.237)

Echiquier de Normandie
An 1180 Rogerus de Glanvilla reddition compol ( ?) de 34 livres 17 sols 5 deniers
Antiquaires de Normandie XII p.428

Barthelemy de Glanville – franciscain – Polybiblion Janvier 1874 p.38 1e partie

– 1742. – Archives SHL.1F528 :
26 décembre 1742 : Glanville : bail d’une maison, bail d’une maison à usage de forge, de François Bence à François¬ Gohier. (avec inventaire)

– An IV, 9 thermidor (1796, 26 juillet) – Beaumont-en-Auge
Procès-verbaux des visites des moulins du canton de Beaumont-en-Auge:
Glanville: c chrétien, deux meulles
= A.D. Calvados – L Administration IV Police 41

– AN XII. – archives SHL.1F582 :
4 vendémiaire An XII : Duval prêtre de Glanville achète à ¬Bougon Cordonnier à Annebault une pièce de terre à Bourgeauville.

9 février 1767 mourut âgé de 58 ans à Rouen, sa patrie, Etienne François Boistard de Prémagny, syndic et doyen du Collège des Avocats de la Cour des Comptes, Aides et Finances de Normandie, Conseiller Echevin et administrateur de l’Hôpital général de cette ville, littérateur, a laissé des mémoires sur Josèphe et sur la Vulgate.

Recherches des nobles de 1540
Surville Messire Elie du Mont, chevalier seigneur dudit lieu de Surville, La Hunière, Fourquette, La Mote, Glanville, St Julien sur Calonne, Asseville… a dit faire probation suffisante de sa descente depuis Jean du Mont, son bisaïeul, seigneur desdites terres du Mont et de La Hunière, qui épousa Damoiselle Jeanne, fille du seigneur de Bellegarde et de Harouville en 1383.
Marie l’Abbé, fille de Jean, seigneur de Herousart etc. épousa Olivier d’Emery, seigneur de Villers sur Mer, la Motte, Glanville … à la fin du 16e siècle

3 – Archives ShL:

Carnets de Charles VASSEUR –
DOYENNE DE BEAUMONT – 14

Election de Pont l’Evêque sergenterie de Beaumont
2 feux privilégiés – 93 feux taillables
Sous l’invocation de Notre Dame
Patronage:
14e Petrus de Malsigny
16e Dominus temporalis loci 18e

Curé:
Girot 1760/1787

Archives SHL : Achat du 11- 02-2003. Lot n° 83.
– GLANVILLE, dossier famille Lignières, après 1611, fief de Glanville, consiste en droits de justice, droitures, de moulins à blé, colombier avec domaine fieffé et non fieffé, manoir, maisons et édifices, lequel fief relève …. du Roi et de Melle de Montpensier, vicomtesse d’Auge. Référence faite à des actes de 1524-1588.

La vavassorerie de La Barberie, assise à Glanville, possédée par Louis Turgot, ecuyer.

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