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ROBEHOMME



B – ROBEHOMME – rattachée à BAVENT.

Raimberti Holmus, Raimberthome, Ribehomme,

Robehomme, canton de Troarn.
Raimberti Hulmus, 1083 (ch. de Roger de Montgommery pour Saint-Étienne de Caen, n° 3).
Ramberti Hulmus, 1149 (livre blanc de Troarn).
Robbehomme 1490 (lib. rub. Troarn. n° 169).
Reimbertihome,1190 (ibid.).
Raimberthome 1190 (charte de Saint-Etienne de Caen).
Villam et insulam quoe dicitur Reimberhome, 1210 (cartul. de Troarn. n° 305).
Reimbehurnus, 1230 – (lib. rub. Troarn. f°11).
Reubehome, 1231 (ibid. p. 11).
Raimbehome, 1297 (enquête sur les chaussées).
Ribeliomme 1371 (assiette de la vicomté de Caen).
Robeaume, 1675 (carte de Petite).
Robehomme, 1694 (carte de Nolin).

Par. de Notre-Dame,
patr. l’abbé de Troarn.
Dioc. de Bayeux,
doy. de Troarn.
Gêner, et élect. de Caen,
sergent, de Varaville.
Salines données par Roger de Montgommery
l’abb. de Troarn.

Hameaux de ROBEHOMME:
BRECQUEVILLE, [Couture-au-Chapelain (Là) Cultura Capellani, 1234 (lib. rub. Troarn.)], Froide-Rue (LA), Grand-Plain (LE), [Homme (Le) Hosmus, 1321 (llb. rub. Troarn. n° 17)], Lieu-des-Longues.-Terres (Le), – Londe (LA), h. –

Fief de Robehomme, 1 234 (lib. rub. Troarn. p. 117)1 fief de la vicomté d’Auge ressortissant à la sergenterie de Beuvron. Huitième de fief relevant de la seigneurie de Dozulé, 1620 (fiefs de la vicomté d’Auge).

POUPART (FIEF Au),sis à Robehomme, 1234 (lib. rub. Troarn. p. 133 v°).

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, tome I, page 444.

Pétition présentée par les maires et habitants des communes de Bavent, Robehomme et Petiville, contre le citoyen H.-F. Neuville et ses joints, Caen, an IX, In-4°, 45 p.
= B.M. Pont-Audemer

FOURNIER Dominique : Quelques traces franciques, anglo-saxonnes et scandinaves dans la toponymie augeronne. BSHL N°55, Décembre 2003.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

SAINT JACQUES DE LISIEUX



NOTES sur SAINT JACQUES DE LISIEUX

patr. le chanoine du lieu.

Lieux-dits de: SAINT JACQUES DE LISIEUX.
Bissonnets (Les) h. – BOSQUETS (LES), h. – Cavaudon, h. – Chemin-de-la-Bonde (Le), h. – Chien (LE), h. – Cour-des-Rouges-Fontaines (La),
h. – Espérance (L’), h. – GALOTERIE(La), h – Gerros; h. – [Glatigny, h Glategny, 1320 (fiefs de la vie. d’Orbec). Grais (Les), maison isolée, – Grand-Jardin (LE), h. – Haut-Jardin (Le), h. – LIEU GALANT(LE) maison, – Lieu -Gerrots (LE), h. – LOGES (LES), h. – Maisons-Rouges (LES), q. – Mesnil-Asselin (LE), – Nouveau-Monde (LE), h. – Perrées (Les), f. – Petit-Noyé (LE), h. – Prairies-Fleuriot (Les), f. et éc. – Prairies-Gaudin (Les), éc. – Quatre-Sonnettes (LES), f. – Quesney (LE), h. – Ratin (Forêt), – Toupinière (La), h. – Verderie (LA), h. – Vielle-Route-de-Paris (LA), h. –

VAL-ROHAIS:
La prébende du Val-Rohais (prebenda de Valle Royaisioe), XIV° siècle (pouillé de Lisieux), était sur la paroisse de Saint-Jacques, au village des Grez.

CHÊNES (Les):
La prébende des Chênes, (Ecclesia de) prebenda de Quercubus Tyoudi, XIV° s°; (Ecclesia de) Quercubus Therouldi, XVI° s° (pouillé de Lisieux, p. 18), sur la paroisse de Saint-Jacques, faubourg d’Orbec, avait droit de mortuaire sur les vassaux.

PESNEL:
prébende de Saint-Jacques de Lisieux.
Paganellum, XIV° s° (pouillé de Lisieux, p. 18).

FAINS:
Prébende de Saint-Jacques-de-Lisieux, avec haute. justice.
La prébende de Fains (prebenda de Feins), XIV° s°,
Feni, XVI siècle (pouillé de Lisieux p. 18 ). Cette prébende occupait l’emplacement actuel de l’auberge du Chien.

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

Découverte sous le petit perron de l’église Saint-Jacques de Lisieux, Le Lexovien, 5 février 1847

BATREL Michel, « Aqueduc gallo-romains du plateau Saint-Jacques », -PAR, 32, Nø 5, Mai 1982, pp. 23-27

COTTIN François, Note sur la trouvaille d’un four à potier lexovien de l’époque gallo-romaine. Présentation des céramiques trouvées dans un four de potier lexovien d’époque gallo-romaine au plateau Saint-Jacques, Communication ShL, 30 juin 1964 Fouilles CAILLAUD et LAIGNEL

E LAPORTE Augustin, « Nouvelles découvertes d’antiquités gallo-romaines dans le Grand-Jardin, situé à Saint-Jacques-de-Lisieux »13 au 22 août 1868, -BM, XXXV, 1869, pp. 357-368, fig.; t. à p.:-Caen, Le Blanc-Hardel, 1869. In-8ø, 14 p., 1 pl. h.t. E. MACK, Lith.Durand 1869 à Lisieux; et François de MOIDREY, Notes diverses concernant la vil le de Lisieux et ses environs, Bibliothèque-municipale de Lisieux, Ms. 163, p. 17 sq.

FORMEVILLE Henry de, « Notes sur des découvertes faites à Lisieux, communiquées par M. de Formeville », -MSAN, VI, 1831, pp. 387-389. dans un verger appartenant à M. Nasse, situé à Saint-Ursin, commune de Saint-Jacques en 1771 et en 1774 sur la propriété de M. Boudard en jetant les fondations du mur qui ferme actuellement le jardin de M.Duplessis, route de Pont-l’Evêque.

FORMEVILLE Henry de, « Notice sur un cimetière gallo-romain découvert en 1846 à
Saint-Jacques de Lisieux », -MSAN, XVII, 2-1848, pp. 285-294, pl.; et t. p.: Caen, Hardel, 1848. In-4ø, 16 p. pl., h.t. -BM, XXI, 1855, pp.252-253

MOISY Alexandre, Eglises de Lisieux – Saint-Jacques, situation des anciennes églises Saint-Jacques – Comm. ShL, séance du 18 mai 1921, p-v., III, pp. 22-23 ; -BShL, 1920-1923, pp. 50-51

– Fichier « XVI et XVIIe Siècles.doc » 16..Fragment d’un registre de Charité de la paroisse Saint-Jacques de Lisieux
= Arch. SHL EE 705, 1 p. parchemin

La Charité de Saint-Jacques de Lisieux », BSHL, N° 10, 1892, pp. 13-27

Me DELARUE, (don d’archives: Corbin, à Bernay et Thiberville; Chauvel, La Pommeraye; du Houlley et Mottey; Herier et Fauquet, N.D.-des-Vaux; Augustines, N.D. de Bernay; déport de Prêtreville, 1774; construction de la route de Livarot; comptes des charités de Saint-Jacques et d’Orbec, XVIIIe siècle; prébende de Roques et sa vente comme bien national), BSHL, N° 23, 1918, p. 25

CHIROL Pierre, Cathédrales et églises normandes. Préface du R.P. Sertillanges…Illustrations de Robert-A. Pinchon, Rouen, Defontaine, 1936. In-8°, 225 p. ill.
Rouen, Saint-Maclou, Saint-Jacques de Dieppe, Caudebec-en-Caux, Église de Moulineaux, Saint-Pierre de Caen, Saint-Nicolas de Caen, Bayeux, Falaise, Les Andelys, Saint-Ouen de Pont-Audemer, Évreux, Mortain, Notre-Dame d’Alençon, Notre-Dame-sur-l’Eau, à Domfront, Séez, Notre-Dame de Saint-Lô, église paroissiale du Mont-Saint-Michel

Annexion à la paroisse Saint-Pierre-de-Lisieux d’une section de la paroisse Saint-Jacques, LISIEUX, Piel, 1875. In-8°.
relié LISIEUX MELANGES HISTOIRE ARCHEOLOGIE

Lettre à M. l’adjoint de Saint-Jacques de Lisieux, M. Lebas, pour la plantation d’arbres sur les grandes routes – 22 nivôse an X (12 janvier 1802)
= Inventaire des Archives de la Société Historique de Lisieux, Imprimés, 1889, n° 35, p. 5

JALABERT Denise, L’Art normand au Moyen Age, Paris, La Renaissance du Livre, s.d. (1931). In-8°, 202 p.
Lisieux: Cathédrale: 64, 74, 109; sculp.: 153, 156, 167; stalles: 184; vitraux: 177. Saint-Jacques: 128. Manoir de la Salamandre, 148.

14366.7433. Architecture religieuse – Art gothique – Eglise Saint-Jacques
CAUMONT Arcisse de, Eglise Saint-Jacques dans Cours d’antiquités monumentales, VI, Caen, 1841

CAUMONT Arcisse de, Eglise Saint-Jacques dans Statistique monumentale, t. V, Caen, 1867, pp. 262-267

CHARMA, Eglise Saint-Jacques dans La Normandie illustrée, Nantes, Benoist, 1854

chan. E.DESLANDES, « Saint-Jacques de Lisieux – Devis de l’église St Jacques de Lisieux fondée par la maison de Valois », BShL, N° 12, 1900, pp. 45-48

DEVILLE Etienne, « Les vitraux de l’église Saint-Jacques de Lisieux », Rev. cath. de Normandie, XXXI, pp. 73, 106, 145

DEVILLE Etienne, La Légende du Pendu. Vitrail de l’église Saint-Jacques, Lisieux, 1919. In-8°

DEVILLE Etienne, La Légende du Pendu. Vitrail de l’église Saint-Jacques, Lisieux, 2° édit. rev. et augmentée, 1920. In

HENRY Jacques, Le Culte de Saint Jacques le Majeur en Normandie I.-. Généralités. II.- Diocèse de Lisieux. III.- Eglise Saint-Jacques de Lisieux et Confréries. IV.- Itinéraire des pèlerins de Compostelle, Communications ShL, 28 janvier 1964; 25 février 1964; 24 mars 1964; 26 mai 1964

LAFOND Jean, « Les verrières de Saint-Jacques de Lisieux détruites en 1944 », BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ DES ANTIQUAIRES DE NORMANDIE, LVIII, 1969, pp. 213-249

LAUTIER Claudine, « Châtillon-sur-Seine – L’église Saint-Nicolas et ses vitraux », CONGRÈS ARCHÉOLOGIQUE DE FRANCE, 144, 1986, pp. 77-90
XII° – vitrail de la légende du pendu – référence à Saint-Jacques de Lisieux, école troyenne 1530/1540 – 1546-1548

LESCROART Yves, « L’Eglise Saint-Jacques de Lisieux », Art de Basse-Normandie, n° 89-90-91, Hiver 1984-1985, pp. 111-115

MARIE abbé, Eglise Saint-Jacques dans La Normandie monumentale et pittoresque, Calvados, 2e partie, Le Havre, Le Male et Cie., 1895, pp. 103-105 (réédit. Corlet, 1987; t. II, pp. 91-102)

MOIDREY François-Marie-Joseph Tardif Bristish archeological report international serieson de, Les Stalles de l’église Saint-Jacques de Lisieux, Lisieux, A la Rose de Lisieux, 1921, In-12

MOIDREY François-Marie-Joseph Tardif Bristish archeological report international serieson de, « Inscriptions et peintures de l’église Saint-Jacques. Notes de G.A. SIMON », Etudes Lexoviennes, III, Lisieux, 1928, pp. 81-126

MOISY Alexandre, « Eglises de Lisieux – Saint-Jacques », (situation des anciennes églises Saint-Jacques) – Comm. S.H.Lx., séance du 18 mai 1921, p-v., III, pp. 22-23; Bull. S.H.Lx., 1920-0923, pp. 50-51

PANNIER Arthème, « Eglise Saint-Jacques », BM, 1870, pp. 87-92

SERBAT Louis, « Eglise Saint-Jacques », C.A.F., Caen, 1908, t. I, p. 318

SERBAT Louis, Eglise Saint-Jacques dans Lisieux, Paris, Laurens, 1926, pp. 101-107

Traduction du procès-verbal de la bénédiction et consécration de l’église de Saint-Jacques de Lisieux dans Almanach de Lisieux pour 1841, pp. 103-105

articles de journaux
« En Cour d’Assises (cambriolage dans l’église Saint-Jacques, Affaire Laurent et Holmières) », Revue Ill. du Calvados, 6, n° 2, février 1912, pp. 22-23 (ill. photographie des cambrioleurs et des avocats, Mes Delalande et Blaisot)

G.P., « Le Calvados s’enlaidit… A Lisieux, ne pas déshonorer les collines (concerne l’implantation du Centre Hospitalier en arrière de l’église Saint-Jacques) », Ouest-France, 31 octobre-1er novembre 1970 (photo)

KELDERMAN J. H., « L’église Saint-Jacques de Lisieux redevient telle qu’aucun lexovien vivant ne l’a jamais vue », Eveil de Lisieux (photographie des travaux de sculpture de M. Maupoint)

« Les travaux de l’église Saint-Jacques », Paris-Normandie, 9 décembre 1949 (photo)

DAUDIN Jacques, « Les Monuments Historiques veillent jalousement sur les édifices classés et inscrits en Pays d’Auge », Ouest-France, 5 janvier 1971

« Avec la reconstitution de son beffroi, Saint-Jacques va (presque) retrouver sa silhouette d’avant-guerre », Ouest-France, 15 et 16 mai 1971 (photo)

« Le clocher de l’église Saint-Jacques attend sa couverture », Ouest-France, 24 août 1971 (photo)

BOSCHER Serge, « Dix-sept mille ardoises et dix mois de travail pour couvrir le clocher de Saint-Jacques », Ouest-France, 23 et 24 octobre 1971

« Cadre prestigieux pour un service utile (Bourse aux vêtements dans l’église Saint-Jacques) », Eveil de Lisieux, 14 mars 1974

« Une exposition sur la déportation et la résistance à l’église Saint-Jacques », Pays d’Auge, 23 avril 1974

TOLLEMER Emile, « Victime de la tourmente en 1944, l’église Saint-Jacques a presque retrouvé son visage primitif », Ouest-France, 24 juillet 1974 (3 photographies)

CHIFFEMAN Marius, « La nostalgie de Saint-Jacques-le-Riche », Ouest-France, 29 juillet 1974

TOLLEMER Emile, « L’église Saint-Jacques. La restauration complète s’achève », Ouest-France, 20 et 21 septembre 1975 (photographies)

TOLLEMER Emile, « Les nouvelles verrières de l’ancienne église Saint-Jacques devront durer des siècles. Le montage et la pose comme au temps des bâtisseurs », Ouest-France, 31 mars 1976

MOIDREY François-Marie-Joseph Tardif Bristish archeological report international serieson de, « Inscriptions et peintures de l’église Saint-Jacques. Notes de G.A. SIMON », Etudes Lexoviennes, III, Lisieux, 1928, pp. 81-126

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

2 – Pièces Justificatives:

CARTULAIRE DE L’ÉVÊCHÉ DE LISIEUX

En 1132, notre Evêque fit la dédicace et la consécration de l’ancienne église paroissiale de Saint-Jacques, en sa ville épiscopale, ainsi qu’il résulte de l’exposé de la Requête que les habitans présentèrent, en 1540, au cardinal Le Veneur, pour obtenir la permission de faire consacrer la nouvelle église qu’ils avaient fait bâtir.

Mgr l’Evêque de Castorie: L’Evêque qui portait ce titre était un chanoine régulier de Sainte-Barbe-en-Auge : ce fut lui qui bénit l’église de Saint-Jacques, le 1er juin 1540.

l450.27 MAI.- Lettre de l’acquisition de Cavaudon, faite par Olive, veuve de Guillot Guibert, des héritiers et ayant cause de feu Pierre-Jacques Du Moulin, demeurant à Pontoise, par 216 liv. et 6 s, de vin. L’Evêque s’en était emparé par déshérence.

l451. 28 MAI. – Appointement fait entre Monseigneur de Lisieux et ladite Olive, parce qu’il s’était clamé pour avoir, par seigneurie, le marché de Cavaudon… annexé aux pièces ci-dessus. Présents : M.Jean Le Petit, scelleur et receveur de l’Evêque; G. Beaudouin, Prêtre, Curé de Pont-l’Evêque ; et Jean Le Monnier, procureur de l’Evêque.

l451. 12 MARs. – Lettre de l8 s. et deux capons de rente sur Perrot Lynel, pour
une place assise aux faulxbours (faubourgs) de la porte de Paris, prise à rente de l’F
vêque de Lisieux.

1451. 10 DÉCEMBRE. – Mémorial d’acteinte en plès ordinaires, faisant mention, comme Jean Le Cesme fut mis en défaut pour une délivrance par lui faite contre, le Procureur à l’encontre d’une justice, pour les arrérages de 40 liv.2 d. tournois, à cause d’un pré assis aux Loges, nommé le Pré des Rivières, dont il fut mis en amende et déchu de sa délivrance.

l449.9 JUIN. – Une lettre, comme messire Henri Le Nouvel, Curé de Courson, recueillit un jardin assis hors la porte de Paris, et s’obligeant en payer la rente qui était 8 s. tournois avec les droits de ville, à l’Evêque.

l459.2 FÉVRIER.-Lettre. Jean Lerache ayant droit de Tassin de la Balle, recueillit de Monsieur de Lisieux, une place et masure aux faulxbours de la porte de Paris, et s’obligeant en faire la rente ancienne qui était 24 s. tournois et 5 capons avecques droits de ville.

l457. 8 OCToBRE. – Lettre obligatoire. Robert Du Bosc, prit à fieffe et à rente de Monsg de Lisieux, une maison et place avec un jardin, assis à Saint-Jacques, qui furent Guillaume Fouquet, joignant Messire Jean Guérin, laquelle maison, jardin et héritages, mon dit Seigneur avait puis naguère acquise par Seigneurie, et clameur de
marchié de bourse par 5 s. de rente et droits de ville.

1518.4 DÉCEMBRE. – François Osmont, Sénéchal et garde du scel des obligations de la Sénéchaussée de Lisieux, fait savoir que par devant Pierre Roy et Jacques Ysabel, tabellions à Lisieux, fut présent Grégoire Vipart fils Guillaume, qui confessa avoir pris à fieffe de Richart Lefèvre, avocat en Court Laye, bourgeois de Lisieux, un jardin sis à Saint-Jacques, pour 4 liv. de rente, franchissable pour 21 iv., à condition de 2 sols 6 d. de rente et une journée de fenage à l’Evèque, etc.

3 – Archives ShL:

ABENON



NOTES sur ABENON.

Abenon, commune supprimée en 1835 et réunie à la FOLLETIERE, qui prend le nom de la Folletière-Abenon.
Parochia Sancti Bartholomei de Abenon 1287 (ch. de Friardel).
Abnon, 1330 (fiefs de la seign. d’Orbec, p.390).
Abelon,
Aberno, XIV° s° (pouillé de Lisieux, p. 75).
Arbernon, 1579,
Abesnon, 1690 (ibid. note 5).
Aubenon, 1730 (temporel de l’évêché de Lisieux).

Abenon, St-Barthélemy, prieuré prémontré de l’Isle-Dieu, 1302, existait encore en 1775, diocèse et arrond. Lisieux, comm. la Folletière-Abenon, cant. Orbec, Calvados.
BN, ms. lat. 11054, Cartulaire xve s.
— CALENDINI, dans Dicl. Hisl. et Géogr., I, 103. — CHEVALIER, Topo. — HUGO, I, 888 ; prob. 585.
— ROBERT, Inv. cartul.— STEIN, 8 (Cartul., BN, ms. lat. 11054). — Rép. WAEFELGHEM, 487.

Par. de Saint-Barthélemy, patr, l’abbé de l’Isle-Dieu.
Dioc. de Lisieux,
doy. d’Orbec.
Génér. d’Alençon,
élect. de Lisieux, sergent. d’Orbec.

Le fief d’Abenori mouvait de la vicomte d’Orbec, 1534 (Brussel).

1 – Bibliographie.

CARLES André, « Excursion du 4 octobre et Assemblée générale », PAR , 31, N° 11, Novembre 1981, pp. 25-29

FOURNEE Dr Jean, Abbaye Notre-Dame de L’Isle-Dieu (Eure), Rouen, CRDP, 1979, 127 x 207, 52 p.(Année des Abbayes Normandes, N° 26)
Abenon

JOUAN Isabelle dir., Pays d’Auge – Un terroir, un patrimoine-Guide des cantons de: Lisieux II, Saint-Pierre-sur-Dives, Livarot, Orbec ,s.l.s.d. Pays d’Accueil Sud-Pays-d’Auge (1989), 110 x 210, 81 p. 6 cartes h.t.

PAUMIER Henri : Pour l’histoire du papier. Les moulins des papetiers du Pays d’Auge. Bulletin du Foyer rural du Billot, n°82, juin 2003.

Abenon. Prieuré de Saint-Barthélemy de Lisieux. Cart. du XVI° siècle.
Bibl. nat. Carl. n° 85.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Notes de M. Ch. Vasseur.

Abenon, Abernon, Abernum Abesnon.
La paroisse d’Abenon est réunie pour l’administration civile et pour le culte à la Folletière. L’église est rasée. J’ai été assez heureux, en 1851, pour la visiter et en faire un croquis. Elle était située dans la vallée, sur la rive droite de la rivière, et dominée par un coteau boisé. Elle appartenait à trois époques distinctes. La partie sud-est de la nef, construite en blocage avec un large contrefort plat, était romane. Le reste ainsi que le mur latéral du nord et le pignon de l’ouest, construits en grand appareil, dataient du XVIe siècle. Le choeur ne devait pas être plus ancien que le XVIIIe siècle. Les ouvertures étaient contemporaines des parties dans lesquelles on les avait pratiquées.
Le clocher consistait en un corps carré portant une pyramide octogone, recouverte d’essente. Il était assis à peu près au centre de la nef.
L’intérieur, ouvert atout venant, n’avait conservé aucun mobilier. Les voûtes, cintrées et lambrissées en sapin, s’effondraient, et les murs verdis laissaient à peine voir les traces d’une litre funèbre aux armes de la famille d’Irlande, qui possédait le fief au dernier siècle. Pourtant le patronage, d’après les pouillés, appartenait à l’abbaye de l’Isle-Dieu.
L’église était dédiée à saint Barthélemy.
Administrativement, elle dépendait de l’élection’de Lisieux, sergenterie d’Orbec. On y comptait 55 feux, environ 275 habitants. Aujourd’hui, les deux communes réunies de la Folletière et d’Abenon n’en possèdent que 286.
Le trouvère Pierre d’Abenon, qui vivait à la fin du XIIe siècle, tire son nom de cette paroisse; mais il est probable qu’il appartenait à une branche établie en Angleterre après la conquête.
Abenon n’était qu’un quart de fief de haubert. On trouve en possession de ce fief, en 1524 et 1526, Jehan Le Roux, anobli en 1522, moyennant 500 livres; en 1540, Françoise de Ruqueville, sa veuve ; en 1562, Jacques Le Roux; enfin, au XVIIe siècle, la famille d’Irlande.

2 – Pièces Justificatives.

en Angleterre depuis la conquête. Elle possédait des biens dans le comté de Surrey et de Cambridge.
Il a fait
le Secret des secrets, traduction du latin, ouvrage philosophique sur le gouvernement
la Lumière as Lais ( ?)
Le premier est à la bibliothèque du Roy n° MS Mss ( ?) de Notre Dame ; l’autre est inconnu (de la Rue Bardes et Trouvères Tome II p.357)

Abenon et un 1/4 de fief (Etat des fiefs de 1559)

Recherche de 1524
La paroisse d’Abenon : Jehan Leroux, seigneur du lieu a fait par de ses lettres de noblesse données du Roy Louis XII.

Recherche de 1540
Damoiselle Françoise de Ruqueville, veuve de Jean le Roux, seigneur du lieu d’Abernon, pour elle et comme tutrice de ses enfants, a montré un anoblissement concédé en octobre 1522 à son dit défunt mari pour la somme de 500 livres suivant la quittance de cette portée.

Arrière-ban de 1562
Jacques le Roux, escuyer, seigneur d’Aubernon

1526 – Vente par Noble Homme Jehan le Roux, seigneur d’Abernon à Noble et Puissant Messire Guy d’Orbec, chevalier seigneur du lieu, de 20 sols de rente.

Recherches de 1666
Gilles d’Irlande, seigneur d’Abenon, ancien noble
Louis d’Irlande
Louis de la Houssaye, seigneur du Coudray
Adrian Lamperière, seigneur du Longprey, condamné.

D’Irlande, ancienne famille de Normandie ; elle a pour auteur Jean d’Irlande, procureur général de la Cour des Aides de Rouen, l’an 1533, dont le fils Guillaume d’Irlande fut anobli

Par lettres patentes du 7 janvier 1534, confirmées au mois de septembre 1543
D’azur au chevron d’or accompagné en chef de deux merlettes d’argent et en pointe d’une coquille du même (de Courcelles tome III)

Anthoine d’Irlande était décédé suivant un aveu du 2 décembre 1700 rendu à la seigneurie de Bienfaite.

Pierre d’Abernon, trouvère de la fin du XIIe siècle tire son nom de la paroisse près d’Orbec. Mais il y avait une branche de cette famille.

3 – Archives ShL.

Carnets de Charles VASSEUR –
DOYENNE DE ORBEC.

Sous l’invocation de St Barthelemy

Prieur:
Revel 1764

Curés:
Revel 1774
Rivière 1744/1787

SAINT PAIR DU MONT


Note sur SAINT PAIR DU MONT:

Fief de Fumichon, (le sixième de)

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

L’église de St-Pair, située à 1 kilomètre environ de l’ancienne route royale de Paris à Cherbourg, est bâtie à l’extrémité d’un plateau très-élevé qui domine une immense étendue de pays.
La construction de l’église de St-Pair remonte au XIIIe siècle. Le choeur, plus élevé que la nef, était éclairé de chaque côté par des fenêtres en lancettes dont une seule a conservé sa forme primitive. Il se termine, à l’orient, par un chevet droit, percé de trois lancettes ; la Fabrique de St-Pair a fait rouvrir ces fenêtres, qui étaient bouchées. La nef, dont les murs ont été repercés aux XVI, et XVIIe siècles, n’offre aujourd’hui aucun intérêt.

Le clocher, en charpente, qui surmonte le portail, renferme une cloche provenant de l’ancienne église de St-Laurent-du-Mont, démolie pendant la Révolution; elle porte la date de 1780 et avait pour parrain haut et puissant seigneur Henri-Thomas-Robert d’Angerville, seigneur et patron de St-Louet-sur-Loson, du Mesnil-Leury, Hubertan-le-Vieux, Hubertan-le-Jeune, Colleville, Chanteloup-sur-Fellgère et autres lieux; et pour marraine « haute et puissante demoiselle Marie-Françoise-Julie de Francqueville, baronne de Morainville, dame et patronne du Mesnil-sur-Blangy, Livet et la Couyère, dame et patronne honoraire de Beuvilliers.
Parmi les oeuvres d’art que possédait l’église St-Laurent, on remarquait une magnifique exposition dans le style Louis XIV, dont la forme gracieuse et la riche ornementation faisaient l’admiration de tous les connaisseurs. Cette oeuvre, reléguée pendant long temps dans un coin obscur de la sacristie de St-Pair, a été habilement restaurée par M. Léonard et placée dernièrement dans le choeur.
L’autel a été composé et exécuté par M. Léonard. Sur la face principale est représenté le Christ au tombeau.
M. Le Vardois a décrit, dans le Bulletin monumental, le vitrail qui occupait une fenêtre du choeur et qui a disparu, par suite de travaux faits il y a quelques années (V. la page suivante).
Cette verrière avait une date; elle était, en outre, remarquable par le semé d’hermines et de fers à-cheval d’or, pièces principales des armoiries de la famille de Ferrières.
Un témoignage irrécusable se trouvait dans l’inscription du nom de cette famille, tracé en lettres gothiques au bas de la verrière. Au centre de la vitre, on avait peint des corniches et frontons dont quelques restes seulement subsistent. Ces ornements servaient d’encadrement à un tableau. Le tout était entouré d’une bordure hardiment exécutée. Les sujets ressortent en gris sur fond jaune d’or. De la bouche de l’ange placé au sommet descend, de chaque côté, une guirlande de fleurs et de fruits accostés par des oiseaux dont la queue se termine par des fleurons recourbés; elle forme ainsi
le plus élégant cordon d’arabesques que l’on puisse imaginer.
La réouverture des trois fenêtres à lancettes du chevet est une heureuse compensation des pertes éprouvées, pour l’archéologie, par la destruction de ce vitrail.
L’église de St-Pair est sous l’invocation de saint Paterne.
Le seigneur nommait à la cure; le curé percevait les dîmes.
Cette paroisse faisait partie de l’exemption de Cambremer, et conséquemment du diocèse de Bayeux.

Tènement de Saint-Pair-du-Mont, relevant pour un sixième du fief de la baronnie de Cambremer.

Saint-Pair-du-Mont, canton de Mézidon.
Par. de Saint- Paterne,
patr. le seigneur.
Dioc. de Bayeux, exemption de Cambremer.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-1’évêque,
sergent. de Cambremer.

Lieux-dits de SAINT PAIR DU MONT:
Auvraies (Les), Braguette (LA), Corblins (Les), Fortins (Les), Grande-Ferme (La),

SAINT-PAIR-DU-MONT. – Le lieu-dit « La Butte du Haut-Parc» semble par sa dénomination indiquer des restes de fortifications antiques
(11). « Les Fortins» (Cad., A, 7-23).
(11) Carte E M., Caen, S.-E.