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Le HAM

Notes sur LE HAM.


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LE HAM rattaché à HOTOT EN AUGE – 26-12-1972.

Archives du Calvados.
Le Ham (Calvados; jusqu’en 1972)
Canton actuel : Mézidon-Canon
Arrondissement actuel :Lisieux
Code INSEE : 14323
Histoire administrative : Une partie de la commune d’Hernetot située rive droite de la Dives est rattachée au Haùm par l’ordonnance du 29 juillet 1829. Le Ham fusionne avec les communes de Brocottes et d’Hotot-en-Auge par l’arrêté du 26 décembre 1972 sous le nom de Hotot-en-Auge.

Société des Antiquaires de Normandie: Bulletin de la Société des Antiquaires de Normandie.
ham probablement ne peut qu’être bas­allemand ou anglo-saxon, le mot équivalent étant heim en norois comme en haul-allemand. Ce vocable s’emploie soit seul, –comme dans le Ham-sur-Dives (Auge)
Ham, presqu’ile de l’Orne, non loin du Bo, Ham-au ­Groult, Ham-sur-Merderel (Cotentin), soit le plus souvent comme suffixe, par exemple dans Etreham (Bessin), Ouistreham (plaine de Caen) (3), et peut-être Cannehan (Bray), Cahan (Bocage), Escalhan, hameau du Cotentin et Grohan (Évrecin). On le retrouve encore sans doute dans les noms de delles ou de lieux , Croham, Goham et Groham, mentionnés par Pluquet

Le Héricher, Édouard: Avranchin monumental et historique.
Le Ham est un mot saxon qui signifie aussi habitation et par suite village : aussi le Ham est-il très-commun : nous le trouvons sous sa forme pure et primitive en Vessey et en Brecey, sous la forme de Hamelets à Champeaux, diminutif de sa forme française Hamel: ce mot a donné Hamelin, d’où la Hamelinaie; de là encore la Hamelotière, en Vessey.
Quant à hamum, il est permis d’y voir le ham et hamme, mots saxon et teuton, signifiant maison, village, hameau (voir Du Cange). Jal, A.: Archéologie navale. 2

Dictionnaire topographique du département du Calvados C. HIPPEAU.
Hamus, le Han, Haynum, le Ham sur Dive. Le Ham.
Ham (Le), canton de Cambremer. – Le Hun, 1210 (liv. blanc de Troarn). – Le Ham sur Dives, Sanctus-Martinus de Hayno , XIV° siècle (pouillé de Lisieux, p. 44). -Sanctus Martinus de Hamo , XVI° s° (ibid.). – Le Han, 1620 (carte de Templier).
Par. de Saint-Martin, patr. l’abbé de Troarn.
Dioc. de Lisieux , doy. de Beuvron. Génér. de Rouen, élect. de Pont-l’Évéque, sergent, de Beuvron. La terre et seigneurie du Ham relevait de la seigneurie du Mesnil-Oger. Le fief au Roi ou fief Boullemer, en cette paroisse, mouvait de la vicomté d’Auge, ressortissant à la sergenterie de Dive.

Bac-du-Ham (Le), min, – Cour-de-l’Angle (La), h. – Cour-de-l’Hôpital (La), f. – Pont-de la-Doreite (Le) – Pont du Ham (Le), sur la Dive –

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

BRIERE Christophe: L’Habitat seigneurial du Ham et l’occupation du sol au bord de la Dives. BSHL n°56, juin 2004.
Lucien MUSSET, «Autour de la basse Dive: le prieuré de Saint-Pierre-de-Rouville et ses dépendances d’après ses plus anciennes chartes», BSAN, LIX, 1969-1989 (I), (1990), pp. 246-258 Le Ham.

2 – Pièces Justificatives.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux – PIEL L

85. – Le 15 avril 1693, vu les attestations du sr Lemarchand, curé de Nonant (Gacé), et du sr Fernot, pbrë, desservant la parr, de Brocotte, dispense de bans pour le mariage entre Marc de Courseulles, Esc.-, sr de Brocotte et du Ham, fils de feu Thomas de Courseulles et de damlle Marguerite Dumoucel, de lad. parr, de Brocotte, d’une part, et damlle Anne-Antoinette de Maurey, fille de Gilles de Maurey, Esc., sr du Plessis, et de feue damlle Charlotte du Moulinet, de lad. parr, de Nonant.

334. – Le 13 déc. 1706, Me Jean Rabel, pbrë, curé de St-Martin du Ham, doyenné de Beuvron, dépendant de l’abbaye de Troarn, demeurant au Ham et se trouvant présentement à Caen, donne sa procuration pour résigner sond. bénéfice entre les mains de N.-S.-P. le pape en faveur de Me Philippe Samin, pbrë de ce diocèse.

LE HAM (Saint-Martin)
Curés. – J. Rabel – P. Samin.
Patron. – L’abbé de Troarn.

380. – Le 25 juin 1710, la nomination à la cure de St-Martin-du-Ham, appartenant au seigr abbé de Troarn, Mesre Jean-Louis de Sourches, pbfë, conser et aumônier ordinaire du roy, abbé commendataire de l’abbaye de Troarn, nomme aud. bénéfice, vacant par la mort du dernier titulaire, la personne de Me Jacques Naude, pbfë du diocèse de Bayeux. Le 15 juillet 1710, Mre Pierre du Mesnil, vie. gl, donne aud. sr Naude la collation de la cure du Ham.

398. – Le 26 déc. 1710, Me Jacques Naude, pbrë du diocèse de Bayeux, demeurant à Troarn, pourvu de la cure du Ham, prend possession dud. bénéfice vacant, par la mort de Me Philippe Samin, pbrë, dernier titulaire. Fait en présence de Michel-Claude de Piédoue, Escr, sr des Chapelles, demeurant à Caen.

358. – Le 12 nov. 1720, vu l’attestation du sr Naude, curé du Ham, dispense de bans pour le mariage entre Gabriel-Louis de Marguerie, Escr, sr d’Argences, fils de Jacques-Louis de Marguerie, Escr, seigr de Neuville, et de noble dame Renée Dallençon, de la paff. De St-Patrice du Mesnil-d’Argences, d’une part, et damlle Elisabeth de Borel, fille de feu Guy de Borel, Escr, sr de la Pommeraye, et de noble dame Hélène Patry, de la parr, du Ham.

633. – Le 19 octobre 1722, Me Jacques Naude, pbrë, curé du Ham, remet entre les mains du seigr évêque de Dol la prébende diaconale de St-Samson-sur-Risle et la chapelle de N.-D. de Pentale, situés l’une l’autre dans l’exemption de St-Samson, diocèse de Dol.

164. – Le 7 oct. 1722, Me Jacques-Pierre Hain, pbrë du diocèse de Bayeux, vicaire de Monts aud. diocèse, obtient en cour de Rome des lettres de provision de la cure du Ham, vacante par la résignation faite en sa faveur par Me Jacques Naude, pbrë, dernier titulaire. Le 31 décembre 1722, les vicaires généraux du seigr évêque donne leur visa auxd. provisions. Le 12 janvier 1722, led. sr Hain prend possession dud. bénéfice, en présence de Me Jacques Exmelin, curé des Monts, et autres témoins.

347. – Le 15 déc. 1723, par devant Me Jacques Daubichon, pbrë, notaire royal-apostolique au diocèse de Lx, demeurant en lad. ville, parr. St-Germain, Me Jacques-Pierre Hain, pbrë, curé du Ham, donne sa procuration pour résigner sond. bénéfice entre les mains deN.-S.-P. le pape en faveur de Me Philippe Denis, pbrë, originaire de Courson, diocèse de Coutances, et présentement vicaire de Roncheville, diocèse de Bayeux.

559. – Le 8 juin 1724, le seig. évêque donne son visa aux lettres de provision de la cure du Ham obtenues en cour de Rome, le 5 janvier dernier, par Me Philippe Denis, pbrë du diocèse de Coutances, en conséquence de la résignation faite en sa faveur par Me Jacques-Pierre Hain, dernier titulaire. Le 10 juin 1724, led. sr Denis prend possession de lad. cure du Ham en présence de Michel-Claude Piédoue, Escr, sr des Capelles; Me Jean-Baptiste Esolier (?), diacre, et plusieurs autres témoins.

LE HAM (Saint-Martin).
Curés. – P. Samin – J. Naude – J.-P. Hain – P. Denis.
Patron.- L’abbé de Troarn. -J.-L. Bouchet de Sourches.
Seigneur et notable. – G. de Borel de la Pommeraye – M.-C. Piédoue des Capelles.

524. – Le 29 avril 1738, la nomination à la cure de St-Martin du Ham appartenant au seigr abbé de Trouard (Troarn), Mgr Jean-Louis de Bouchet de Sourche, évêque et comte de Dol et abbé commendataire de Trouard, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Gilles Robillard, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me Nicolas Dollé, pbrë du diocèse de Coutances et actuellement vicaire de Beaufour. Le 5 mai 1738, le seig r évêque de Lx donne aud. sr Dollé la collation dud. bénéfice. Le 8 juin 1738, le sr Dollé prend possession de la cure du Ham, en présence de Me Guillaume Hamel, pbrë, curé de St-Martin de Beuvron; Me Guillaume Massue, pbfë, curé d’Héritot, diocèse de Bayeux; Me François Pastey, pbfë, chapelain et vicaire de Beuvron; Michel Piédoue, Escr, sr de la Chapelle, et autres témoins.

216. – Le 30 mai 1744, la nomination à la cure du Ham appartenant au seigr abbé de Trouard (Troarn), Mgr Jean-Louis de Bouchet de Sourches, évêque et comte de Dol et abbé commendataire de Troarn, nomme à lad. cure, vacante par la mort de M Nicolas Dollé, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me Jean-Baptiste Richer, pbrë du diocèse de Bayeux. Fait et passé à Dol. Le 4 août 1744, les vicaires généraux donnent aud. sr Richer la collation dud. bénéfice. Le 5 oct. 1744, le sr Richer, nommé à la cure du Ham en sa qualité de gradué, en prend possession, en présence de plusieurs témoins de la parr, et des environs.

543. – Le 30 juin 1828, Mre Gilles Robillard, pbfë du diocèse de Bayeux, curé de Presle, aud. diocèse, résigne sa cure entre les mains des srs vicaires généraux capitulaires de Bayeux, le siège épiscopal vacant, en faveur de Me Philippe Denis, pbfë, curé du Ham, au diocèse de Lx, et led. sr Denis résigne aussi son bénéfice entre les mains du seigr évêque de Lx, en faveur dud. sr Robillard, pour cause de mutuelle permutation. Fait à Caen, en présence de Me Pierre Buquet, pbfë, curé de St-Sauveur, y demeurant, rue de la Chaine. Le 5 août 1728, le seigr évêque donne aud. sr Robillard la collation de la cure du Ham. Le 6 août 1728, le sr Robillard, demeurant à Troarn, prend possession dud. bénéfice, en présence de Me Philippe Denis, ancien curé, et de plusieurs autres témoins.

LE HAM (Saint-Martin)
Curés. – P. Denis – G. Robillard – V.Dollé – J.-B. Richer.
Patron. – L’abbé de Troarn. – J.-L. Bouchet de Sourches.
Seigneur. – M. Piédoue de la Chapelle.

36. – Le 24 déc. 1758, la nomination à la cure de St-Gabriel de Valsemey appartenant au seigr du lieu, Me Jacques-Adrien Binette, avocat au parlement de Paris, seigr et patron de Valsemey, demeurant à Reux, nomme par procuration à lad. cure, vacante par la mort de Me Jean Madelaine, pbre, dernier titulaire, la personne de Me Jean- Baptiste Richer, pbfë, curé du Ham. Fait et passé à Lx, en présence de Mre Robert Mignot, Escr, officier de feu Son Altesse royale Madame, demeurant à St-Désir. Le 28 déc. 1758, Mr Mery, vic. genl du seigr évêque, donne aud. sr Richer la collation dud. bénéfice. Le 30 déc. 1758, le sr Richer prend possession de la cure de Valsemey, en présence de Me François-Robert Oriot, pbrë, demeurant à la Chapelle-Hainfrey; Mesre Michel-Réné de Piédoue de la Chapelle, chevr, seigr et patron de Clarbec, Argences, Drumare en partie et autres lieux, ancien mousquetaire de la garde ordinaire du roy, capitaine de cavalerie, demeurant à Paris, rue de Charenton, faubourg St-Antoine, parr. Ste Marguerite, et autres témoins.

346. – Le 26 févr. 1761, Me Jean-Baptiste Richer, pbrë, curé du Ham, obtient en cour de Rome des lettres de provision, dites de per obitum de la chapelle du château de Silly, en la pafr.de Dozuley, vacante depuis plus de quatre mois par la mort du dernier titulaire.

166. – Le 10 déc. 1763, la nomination à la cure de St-Martin du Ham appartenant au seigr évêque, Sa Grandeur nomme aud. bénéfice, vacant par la mort de Me Jean-Baptiste Richer, dernier titulaire, la personne de Me Jean Lautour, pbrë de ce diocèse. Le 31 déc. 1763, led. sr Lautour (1) prend possession de la cure du Harn, en présence de plusieurs habitants du pays.
(1) Mr Lautour, venait de mourir en 1791, quand on demanda le serment. M.Viquesnel qui desservait la paroisse, refusa de le prêter et fut destitue (Archives du Calvados).

LE HAM (Saint-Martin)
Curés. – J.-B.Richer – J. Lautour.
Patron. – L’évêque de Lx.

Statistique Monumentale Du Calvados Par Arcisse De Caumont.
Le Ham, ecclesia de Hayno,.Sanctus Martinus de Hayno.

L’église du Ham s’élève au bord de la vallée de la Dive, Sur un petit monticule formé par les couches du calcaire kellovien, en face du passage qui conduit à un ancien bac aujourd’hui remplacé par un pont.
La nef et le choeur, rectangulaires, offrent très-peu de caractères; les fenêtres ont toutes été refaites et sont carrées avec une légère courbure au sommet; mais il est probable que quelques parties des murs sont anciennes. En tous cas, d’église actuelle a remplacé une église de style roman , car on voit, du côté du sud, quelques pierres sculptées dont une paraît représenter un boeuf et l ‘autre des enlacements. Du même côté, il subsiste encore un mètre environ de l’ancienne corniche, qui présente la figure suivante. La porte est peu ancienne, peut-être de la fin du XVIe. siècle. La tour, en bois, est couverte d’ardoise; elle s’élève sur la première travée de la nef, à plomb du mur occidental.
L’église est sous l’invocation de saint Martin. L’abbé de Troarn nommait à la cure au XIVe. siècle. Au XVIe. siècle c’était Thomas de Silly, seigneur considérable du pays, dont nous avons déjà parlé; mais, au XVIIIe. siècle, l’abbaye de Troarn était rentrée en possession de ce patronage. Il y avait au Ham 1 feu privilégié et 23 feux taillables.
Le Ham fut possédé par la maison d’Estouteville. La Roque, dans son Histoire de la maison d’Harcourt, mentionne Simon d’Estouteville, sire de Brucourt, Criquebeuf, Missy, Le Ham, etc., dont les biens furent confisqués par le roi d’Angleterre, au bénéfice de Nicolas de La Porte.
Il n’eut pas d’enfants, et sa soeur Perrette, qui avait épousé Richard de La Rivière, hérita de ses biens. Le Ham passa, avec Brucourt, à leur troisième fils, nommé aussi Richard, qui épousa Jeanne de Bétheville (Notes de M. Ch. Vasseur).
En 1540, les élus de Lisieux firent une recherche de la noblesse; leur procès-verbal a été publié par M. de La Roque. Les faits qui y sont consignés ne concordent point avec l’ Histoire de la maison d’Harcourt. En effet, on y lit, à l’article LE HAM, qu’à cette époque Robert de Courseulles et Robert, son fils, en étaient seigneurs, et il résulte d’un autre article que leur production remontait jusqu’à Guillaume de Courseulles, écuyer, sieur du Ham et d’Ailly, dont le fils, Jacques, épousa damoiselle Suzanne de Courcy, selon le traité de leur mariage, de l’an 1348. Dans le doute, c’est ce dernier document qui paraît le plus authentique.

Recherche faite en 1540, par les élus de Lisieux des nobles de leur élection- Labbey de La Roque.
LE HAM.
236. Robert de Courseule , et Robert son fils, ont baillé leur généalogie, commençante à Guillaume de Courseule, vivant en 1384, et nommé noble personne dans une lettre de la dite année, duquel ils disent fournir leur descente par autres lettres et écritures, dont la copie est demeurée au greffe. V. le n°. 304.
Labbey de La Roque, Pierre Élie Marie

Archéologie médiévale Année 1984 Hotot-en-Auge (Calvados). Le Ham – Brière Christophe.
HOTOT-EN-AUGE (Calvados). Le Ham. (Coord. Lambert : 167,30 x 422,300). — C’est dans la région du Pays d’Auge que ce sondage a été entrepris, sur un site de maison-forte menacé, à moyen terme, de destruction.
Il s’agit plus précisément d’une plate-forme fossoyée, de 75,50 m x 52 m, située dans le village du Ham ; son tracé ovoïde est accentué par un affaissement sensible des terres dans les angles. Ce tertre constitue l’extrême pointe d’une cuesta dont le front plonge en pente douce vers les marais de la Dives, situés au pied du site. Celui-ci a été aménagé, semble-t-il, par une simple échancrure du relief naturel, dont la rupture de pente, face aux marais, fait fonction de retour du fossé. Ce fossé ceinture toute la base du tertre avec une largeur, en surface, qui varie entre 10 m et 13 m ; la profondeur, mesurée par rapport au sommet de la plate-forme, se situe quant à elle entre 2 m et 2,20 m. Le profil général permet de l’apparenter a priori aux fossés du type «fond de cuve ».
Sur la plate-forme, le terrain est marqué par un petit tertre de 17 m x 13 m circonscrit par une légère dépression qui débouche, de part et d’autre de ce tertre, sur le fossé.
C’est sur cette anomalie du relief que l’essentiel des investigations a été con¬ centré. Le sondage a concrétisé ce choix de façon positive en révélant un bâtiment, sans doute de plan rectangulaire, que seules les tranchées de récupération des matériaux des murs permettent de situer. Ces tranchées sont comblées par une démo¬ lition uniformément rencontrée sur les surfaces internes du bâtiment, démolition dont la composition est essentielle pour la connaissance de cet habitat : torchis rubéfié, charbons de bois, fragments de tuile, céramique, tessons de verre, multiples objets métalliques à usage domestique, d’autres plus fins en bronze. L’abondance et la richesse du mobilier ainsi que l’étendue du bâtiment que les dimensions du tertre permettent de deviner, laissent à penser que ces structures sont celles du logis seigneurial, «l’ostel» évoqué par les textes du xve s. Celui-ci se présentait peut-être sous la forme d’une grande bâtisse aux murs étroits (entre 0,35 et 0,40 m de large), pratiquement posés sur un remblai qui recouvre le substrat, murs aux fondations modestes et sans doute limités à un simple solin de pierres sur lequel s’élevaient des pans de torchis. Un parement longe la façade est de ce bâtiment et s’en écarte progressivement ; l’aménagement de cette structure, postérieur à la construction du site, ne peut être expliqué pour l’instant : doit-elle être mise en rapport avec le bâtiment précédent ou s’agit-il d’une autre construction ? De nouvelles recherches pourraient en préciser la fonction. Le sol, en terre battue, présente des plaques d’argile rubéfiées et cendreuses, vraisemblablement des foyers.
Un petit sondage qui coupe la dépression ceinturant ce bâtiment a permis de constater l’existence d’un fossé intérieur aux limites encore imprécises (une démolition importante en volume le comble), fossé qui débouchait certainement sur celui de la plate-forme isolant ainsi totalement la demeure seigneuriale.
La physionomie de cette maison-forte était déjà sensiblement suggérée par un aveu et dénombrement de 1423 faisant état des éléments constitutifs du «nouvel ostel et place forte a pont levenz cloz a eaue», récemment édifié, et qui succédait à un premier «manoir fort » détruit lors des incursions anglaises sur les côtes normandes.
La date de construction du second manoir (début XV°s. d’après ces sources) n’a pu être précisée ni confirmée, mais plusieurs liards de France découverts dans les niveaux supérieurs fixent l’abandon du site à la fin du XVII° s.

The Norman People And Their Existing Descendants In The British Dominions And The United States Of America – Henry S. King & Co.
Le Ham, du Château de Ham, Normandie.
Guillaume du Ham, Normandie, 1180-98 (MRS); Guillaume et Alexandre de Ham, Angleterre, ch. 1272(RH).

Les fortifications circulaires isolées en France – Annales de Normandie.
LE HAM (Calvados). – Feuille Caen. Motte avec fossés, près de la rivière. – Mission Caen – Brionne 1955, n° 202-203.

Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie.
LE HAM (doyenné de Beuvron, canton de Cambremer). L’église de Saint-Martin du Ham fut donnée à Troarn, vers la fin du XII° siècle, par Gilbert de Brucourt. Les descendants du donateur en confirmèrent la possession à l’abbaye, qui se la vit assurer, en 1353, contre le fils du seigneur du Ham, Jacques de Courseulle. Si l’on excepte le patronage de l’église, les moines ne paraissent pas avoir eu de possession au Ham.

3 – Archives ShL.

Carnets de Charles Vasseur: Doyenné de Beuvron.

Fonds Photos GOUPIL.
81 1950 Le Ham décoration – plaque1600-1616 17 Numérisées

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

BROCOTTES

NOTE sur BROCOTTES

BROCOTTES – rattaché à HOTOT en Auge.


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Archives du Calvados.
Brocottes (Calvados ; jusqu’en 1972)
Histoire administrative : La commune fusionne avec Le Ham et Hotot-en-Auge par l’arrêté du
26 décembre 1972 sous le nom de Hotot-en-Auge.

Adigard des Gautries Jean, Lechanteur Fernand. Les noms des communes de Normandie.
504- Brôcottos (Cambremer, C.) :
Brocotes 1295: cop. 1297, Arch. Calv.. H 8103; — Hippeau.
Enquête de 1297, dans Mém. Sec. Ant. Norm., t. XX, 1853, p. 375.
Le caractère tardif de la plus ancienne référence doit inciter à la prudence. Etant donné toutefois que Brocottes se trouve au milieu de terrains très bas parcourus par de nombreux canaux et dans une contrée où les toponymes d’Origine nordique sont nombreux, l’idée d’un composé formé des deux mots vx-scand. bru, brô, « pont », et kot, « hutte », apparaît comme très plausible.

Brocottes, St-Ouen, prieuré de St-Ouen de Rouen, diocèse de Lisieux, auj. Bayeux, archidiaconé d’Auge, cant. Cambremer, arrond. Pont-l’Évêque, Calvados.

1 – Bibliographie.

CAUMONT Arcisse de: Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome IV page 132
LESCROART Yves, La Renaissance en Pays d’Auge dans La Renaissance en Basse-Normandie, numéro spécial de Art de Basse-Normandie, Printemps1975, p. 59. Manoir de l’Epinay. « Une précieuse date, 1545, gravée sur le montant d’une fenêtre de l’étage, situe les importants travaux de décoration entrepris au manoir de l’Epinay: fenêtres à meneaux couverts de torsades et décor de losanges.
« Une fenêtre du rez-de-chaussée, protégée depuis par une adjonction, a conservé toute sa délicatesse d’exécution, reflet de ce que fut la façade principale aujourd’hui très érodée par les intempéries ».
MARIE-CARDINE Pierre, « Le pillage de l’église de Brocottes (8 décembre 1792) », Le Pays d’Auge, 21, N° 9, Septembre 1975, pp. 31-34
Brocotte. 615. BUREAU (Dr Jean). « Le vieux manoir » à Brocotte. Le Pays d’Auge, févr. 1965, pp. 15-18, ill.
Manoir et archives de Brocotte (14).
Boidot (Philippe). – Vieux manoir, vieux bois, petits mystères. – Le Pays d’Auge, 5, septembre-octobre, 2001.
CDMPA, Hotot-en-Auge, Le Manoir du Lieu-Gervais(1), pp. 238-240

2 – Pièces Justificatives:

Statistique Monumentale Du Calvados Par Arcisse De Caumont.

Brocotte, Brocotte, Prioratus de Bricotes.
L’église de Brocotte est, en grande partie, du XIIIe. siècle. On voit encore une fenêtre étroite en forme de lancette dans la première travée de la nef, dont le mur latéral nord conserve l’ancienne corniche en dents de scie. Le chevet, masqué par une sacristie moderne, montre une fenêtre en lancette.De larges fenêtres en cintre surbaissé, de proportions disgracieuses,sont ouvertes au nord et au sud.
Le choeur et la nef sont voûtés en bois. La tour, moderne (probablement du siècle dernier) forme un appendice sur la façade occidentale. Elle renferme la porte et un vestibule; elle se termine par un étage octogone en bois, surmonté d’un toit conique à huit pans; le toutrecouvert d’ardoise.L’église de Brocotte est sous l’invocation de saint Ouen. Au XVIIIe. siècle, l’abbé de Belle-Étoile nommait à la cure.Elle dépendait du doyenné de Beuvron.
On comptaità Brocotte 3 feux privilégiés et 31 feux taillables.
La cure de Brocotte avait titre de prieuré et valait 1,000 livres, d’après les Pouillés.
L’abbaye de St.-Ouen de Rouen avait des biens dans cette paroisse ; la seigneurie temporelle fut long-temps dans les mains de la famille de La Rivière, qui possédait aussi les Authieux-sur-Corbon.
En 1463 Montfaut trouva à Brocotte GuilIaume de La Rivière.
Michel de La Rivière, sieur de Brocotte, fournitses preuves de noblesse aux élus de Lisieux en 1540.

Histoire De L’ancien Évéché – Comtéde Lisieux – H. De Formeville.
– Le fief de Beuvronnet , assis à Brocotte et Bray, est un quart de fief assis en la paroisse de Bray, bailliage de Caen , possédé par Philippe Deschamps , héritier de demoiselle Marguerite de Courseulles .
– Sergenterie De Dyve.
Le fief de Brucourt, plein fief assis en la paroisse dudit lieu de Brucourt , possédé par messire Anthoine de Longaulney , seigneur de Francqueville .
Duquel fief de Brucourt relèvent les fiefs qui ensuivent : Le fief de Brocotte , quart de fief.

Dictionnaire topographique du département du Calvados C. HIPPEAU.
Brocottes, cant de Cambremer- Brocotes , 1297 (enquête)- Brocoles, 1308 (parv. Iib. rub. Troarn. n° 51)- Brocottez, i35o (pouiilé de Lisieux, p- Brecottes, 1889 (preuves de
la maison d’Harcourt, t. III, p. 748).— Bricotes,
XVI° siècle (pouillé de Lisieux, p. 50)- Bercottes, 1730 (temp. de l’évêché de Lisieux)- Briscote, 1770 (Desnos)- Brocotte, XVIII s° (Cassini).
Le prieuré de Brocottes, dépendant de l’abbaye de Belle-Étoile, était sous l’invocation de saint Ouen.
Dioc. de Lisieux, doy. de Beuvron. Génér. de Rouen,
élect. de Pont-l’Evêque, sergent, de Beuvron.
Quart de fief relevant de Brucourt. Fief Beuvronnet, relevant de Beaufour et de Beuvron, 1620 (aveux de la vicomte d’Auge, p. 355).
Chapelle (La), h. – Cour-Livet (La), h. – -Cour-Morand (La), h. – Cour-Piquet (La), f. – Cour De La-Vigannerie (La), h.- Lieu-de -la-Mare (Le), h. – Lieu-de-l’Epinay (Le),h. – Lieu-Picard (Le), h. – Mesnil (Le), h. – Sodie (La), h.-

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux – PIEL L.F.D.
85 – Le 15 avril 1693, vu les attestations du sr Lemarchand, curé de Nonant (Gacé), et du sr Fernot, pbrë, desservant la parr, de Brocotte, dispense de bans pour le mariage entre Marc de Courseulles, Esc., sr de Brocotte et du Ham, fils de feu Thomas de Courseulles et de damlle Marguerite Dumoucel, de lad. parr, de Brocotte, d’une part, et damlle Anne-Antoinette de Maurey, fille de Gilles de Maurey, Esc., sr du Plessis, et de feue damlle Charlotte du Moulinet, de lad. parr, de Nonant.

157 – Le 1 er août 1693, la nomination au prieuré-cure de Brocottes appartenant au seigr abbé de Belle-Etoile, Mesre Philippe Chapellier, abbé commendataire de lad. abbaye; nomme à cette cure, vacante par la mort de sr. Claude Poutrel, relig de l’ordre de Prémontré, dernier titulaire, la personne de sr. Pierre Casault, pbrë, religx dud. ordre.
Le 1er août 1693, le seigr évoque donne aud. sr Casault la collation dud. bénéfice. Le 23 août 1693, le sr Casault prend possession de la cure de Brocottes, en présence de Marc de St-Gilles, Escr, sr du lieu, Noël Millet et autres témoins.

337 – Le …. janvier 1694, Pierre Casault, pbrê, chanoine régulier de l’ordre des Prémontrés, prieur du prieuré-cure de St-Ouen de Brocottes, dépendant de l’abbaye de Belle-Etoile, résigne led prieuré entre les mains de N.-S.-P. le pape en faveur de Fr. Charles Dupendant, chanoine régulier dud. ordre. Le 2 février 1694, led. sr Dupendant obtient des lettres de provision en cour de Rome dud. bénéfice de Brocottes. Le 23 mars 1694, Mesre Pierre Audran, vie. gl, donne son visa auxd. lettres de provision.

77 – Le 13 août 1694, Charles Dupendant, pourvu en cour de Rome du prieuré-cure de Brocottes, vacant par la résignation de Me Pierre Casault, prend possession dud. bénéfice, en présence de MM Marc de Courseulles, Escr, seigr de Brocottes; Me François Delisle, pbrë, curé de Beuvron; Me Jacques Touzey, pbrë, vicaire du lieu.

336 – Le 22 mai 1700, vu l’attestation du sr Dupendant, curé de Brocottes, et du sr Descalles, curé de St-Jouin, dispense de bans pour le mariage entre noble homme François Labbey, Escr, sr de Heroussard, fils de feu Jacques Labbey, Escr, et de damlle Barbe Thibout, de la parr. de St-Jouin, d’une part, et noble damlle Marie-Rcnée Le Sens, fille de
feu Jean Le Sens, Esc.-, et de noble dame Cécile Le Boucher, de la parr, de Brocottes.

353 – Le 30 juillet 1707, la nomination au prieuré-cure de St-Ouen de Brocottes appartenant au seigr abbé de l’abbaye de Belle-Etoile, diocèse de Bayeux Mesre Pierre de Villelongue, pbrë, chanoine de la Ste Chapelle du Bois de Vincennes, abbé commendataire de lad. abbaye, nomme à ce prieuré, vacant par la mort de Fr.Charles Dupendant, dernier titulaire, la personne de Fr. Nicolas Viel, pbrë, chanoine régulier de l’Ordre de Prémontré de la stricte observance. Le 5 août 1707. le seigr évêque donne aud. sr Viel la collation de ce bénéfice. Le 8 août 1707, le sr Viel prend possession du prieuré-cure de Brocottes, en présence de Fr.Laurent Barbey, pbrë, prieur-curé des Groselliers, et autres témoins.

381 – Le 28 nov. 1707, dispense de bans pour le mariage entre Messire Gabriel-Philippe de Vauborel, sr de Goville, fils de Messire Charles de Vauborel, seigr de Goville, et de dame Esther du Theil, d’une part, et dame Anne de Maurey, veuve du sr de Brocottes, fille de Gilles de Maurey, Escr, et de Charlotte de Moulins, d’autre part, les deux parties étant de là parr, de Brocottes.

BROCOTTES (Saint Martin). Prieuré-Cure.
Curés-G. Poutrel, I. 157- P. Casault, — C. Lupendant — N. Viel.
Vicaire- J. Touzey.
Prêtre desservant- Fernot.
Patron. L’abbé Belle-Etoile- P. Chapellier —P. de Villelongue.
Seigneurs et notables- T. de Courseulles — M. de Courseulles — M. de Saint Gilles —Jean Le Sens — C. de Vauborel — G. -P. de Vauborel de Goville —G.De Maurey,

434 – Le 12 fév. 1711, noble et discrète personne Mesre François de Corday, pbrë, curé de la 2e portion de Putot et à présent pourvu aussi de la l re portion de lad. parr., prend possession de ce bénéfice, en présence de Me Jean Perrée, pbrë, curé d’Angerville ; dom Nicolas Viel, pbrë, prieur curé de Brocottes, et Me Guillaume Tirard, pbrë, vicaire de Hotot.

146 – Le 16 nov. 1722, vu l’attestation du sr Viel, vicaire de Brocotte, dispense de bans pour le mariage entre Jacques-François-Adrien Durand, Escr, sr du Gaillon, fils d’Adrien et de noble dame Marie Morel, de la parr, de Brocotte, d’une part, et damlle Anne-Marguerite de Cossette, demeurant en la parr. d’Harcourt, fille de Mre Henry de Cossette, Escr, seigr de Beaucour et autres lieux, et de noble dame Anne-Elisabeth de Cardon.

BROCOTTES (Saint-Ouen) Prieuré-Cure
Curé- X. Viel.
Vicaire-Viel.
Seigneurs- A. Durand — A. Durand de Gaillon, fils.

366 – Le 11 sept. 1736, dispense de bans pour le mariage entre Mesre Guillaume-Archange-Charles de VauboreI, Escr, seigr d’Auvillers, fils de feu Anne-Charles de Vauborel, Escr, seigr d’Auvillers, et de noble dame Charlotte- Ravène Patry, de la parr, de Hotot, d’une part, et damlle Louise-Anne de St-Gilles, fille de Jean-Baptiste de St-Gilles, Escr, chevalier de l’Ordre militaire de St-Louis et pensionnaire du roy, et de feue noble Françoise du Bosc de Beaupré, de la parr, de Brocottes et demeurant à Lx, pafr. St-Germain.

85- Le 9 octobre 1741, dispense de bans pour le mariage entre Pierre-Ollivier Lepailleur, sr de Langle, fils du feu sr Eléazard Lepailleur, et de dame Adrienne Coutry, de la pafr. d’Aulnay, diocèse de Bayeux, d’une part, et damlle Marie-Rénée La Tour de Beaucoudrey, fille de feu Philippe-François La Tour, sr de Beaucoudrey, et de dame Renée Le Roy, de la parr, de Brocottes.

19- Le 10 janv. 1747, Louis Guesnet, demeurant à Hotot, et Michel-Claude de Piédoux, Escr, sr des Chapelles, demeurant ordinairement à Caen, rue des Carmes, et se trouvant présentement en sa terre de Brocottes, constituent 150 livres de rente en faveur de Me André Guesnet, acolyte, fils dud. Louis, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait et passé à Brocottes, en la maison du sr de Piédoux, en présence de Me Jean-Baptiste Richer, pbrë, curé du Ham.

BROCOTTES (Saint-Ouen)
Seigneur et notables- J.-B. de Saint-Gilles — P.-O. Lepailleur.
– P. -F. de la Tour de Beaucoudrey — M.-C. de Piédoue,

3- Le 20 nov. 1748, Fr. Gilles Raoul t, pbfë, chanoine régulier de l’Ordre de Prémontré, de l’abbaye de Belle-Etoile, diocèse de Bayeux, obtient en cour de Rome des lettres de provision, dites de per obitum, du prieuré-cure de St-Ouen de Brocottes, vacant par la mort de Fr. Nicolas Viel, pbfë, dernier titulaire. Le 4 févr. 1749, le seigr évêque de Lx donne aud. sr Raoult la collation dud. bénéfice. Le 6 févr. 1749, le sr Raoult prend possession de la cure de Brocottes, en présence de Me Charles Dumont, pbre, chapelain de Beuvron, et autres témoins.

126- Le 16 févr. 1767, Fierre-Ollivier Le Bailleur, sr de Laigle, marchand, demeurant à Aunay, élection do Vire, se trouvant actuellement en sa terre de Brocottes, et Jean Brunet, marchand, demeurant à Brocottes, constituent 150 livres de rente en faveur de M Jacques Bertot acolyte, originaire de lad., de Brocottes, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Led. sr acolyte absent fut représenté dans cet acte par Pierre Bertot, son frère.

BROCOTTES (Saint Ouen) — Prieuré-cure
Prieurs-curés- N. Viel – G. Rault .
Clerc- Jq Bertot.
Notables- P.-O. Lepailleur — Jn Brunet,

351 – Le 22 août 1778, la nomination au prieuré-cure de St-Ouen de Brocotte appartenant au seigr abbé de Belle-Etoile, Ordre de Prémontré, Mesr. Pierre de Ruallent, pbrë, archidiacre de la cathédrale de Coutances, abbé commendataire de l’abbaye royale de N.-D. de Belle-Etoile, diocèse de Bayeux, prieur commendataire de St-Gilles de Pontaudemer et conseiller au parlement de Normandie, demeurant à Rouen en son hôtel, rue Beauvoisine, parr. St-Laurent, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Fr. Gilles Rault, dernier titulaire, la personne de Fr. Thomas-François Ecalard, chanoine régulier de l’Ordre de Prémontré, prieur-curé de Grainville-sur-Ry, diocèse de Rouen. Fait et passé en l’hôtel dud. Seig. abbé. Le 25 août 1778, M. de la Baume, vie. gl, donne aud. sr Ecalard la collation dud. bénéfice. Le 17 janv. 1779, le sr Ecalard, représenté par Fr. Michel Fortier, pbfë, chanoine régulier du même ordre, desservant la parr, de Brocotte, prend possession dud. prieuré-cure, en présence de quatre habitants du lieu.

317- Le 16 avril 1779, discrète personne, Fr. Thomas-François Ecalard, pbrë, chanoine régulier de l’Ordre de Prémontré de l’étroite observance, prieur-curé de Grainville-sur-Ry, diocèse de Rouen, et, depuis, pourvu du prieuré-cure de St-Ouen de Brocottes, diocèse de Lx, demeurant au manoir presbytéral de Grainville, remet purement et simplement led. bénéfice de Brocottes entre les mains du seig. évêque de Lx, pour qu’il y soit pourvu parle patron présentateur. Fait et passé à Rouen, en l’étude du notaire apostolique. Le lendemain, la nomination aud. prieuré-cure appartenant au seigr abbé de Belle-Etoile, Mesre Pierre de Ruaient, pbrë, archidiacre de la cathédrale de Coutances, abbé commendataire de l’abbaye de Belle-Etoile, prieur commendataire de St-Gilles de Pontaudemer, conseiller au parlement de Normandie, demeurant à Rouen, en son hôtel, rue Beauvoisine, parr. St-Laurent, nomme la personne de Fr. Jacques Moulinet, pbrë, chanoine régulier dud. ordre, procureur de l’abbaye de Belle-Etoile. Fait et passé à Rouen, en l’hôtel dud. seigr. Le 30 avril 1779, le seigr évêque de Lx donne auû. sr Moulinet la collation dud. bénéfice. Le 2 mai 1779, le sr Moulinet (1) prend possession de la cure de Brocottes, en présence de quatre habitants de la pafr.
(1) M r Moulinet prêta, le 26 janvier 1791, le serment schismatique et resta curé constitutionnel de Brocottes. Le 22 nivôse an II, la municipalité de Beuvron atteste que le sr Moulinet, âgé de 61 ans, a résidé constamment dans son presbytère depuis 15 ans jusqu’à ce jour. (Archives du Calvados- Archives de la mairie de Beuvron.)

BROCOTTE St Ouen)
Curés.— G. Rault.— T. -F. Ecalard — Jq Moulinet.
Prêtre desservant la paroisse- M. Fortier.
Patron-L’abbé de Belle-Etoile- P. de Ruallent

Notes du Premier Président Pellot sur la Normandie.
Jean Le Sens, escuyer, sieur du Mesnil, a esté capitaine dans Grancey. Il demeurait à Brocottes, était aussi sieur de Beuvronnet, et fut maintenu le 23 février 1668. (La Galiss., Elect. de Pontl’Evêque.)

Histoire Généalogique de la Maison d’Harcourt – G.A De la Roque.
Noble homme Philippes de la Riviere Seigneur de Brocottes.

Recherche faite en 1540, par les élus de Lisieux des nobles de leur élection – Labbey de La Roque, Pierre Élie Marie
BROCOTE
260. Michel de la Riviere, Sr. de Brocote, et Jacques, son frere, ont fourni avec le Sr. du Prédauge, en la parroisse du Prédauge, n°. 203.

Frankreich: Bulletin des lois de la République Française.
(N° 13,970.) Ordonnance Du Roi qui autorise l’asceptation de la Donation faite par le Sr. Dutrône d’un terrain estimé 180 francs , pour servir à la construction d’un presbytère dans la commune de Brocotte, département du Calvados. (Paris, 6 Novembre 1822.)

Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle – Chaix d’Est-Ange, Gustave.
COURSEULLES (de). Armes écartelé d’azur et d’argent.
La famille DE Courseulles appartient à l’ancienne noblesse de Normandie.
Elle paraît avoir eu pour berceau l’ancienne seigneurie de Courseulles-sur-Mer, aujourd’hui commune du département du Calvados.
Son nom figure dans un certain nombre de chartes du moyen âge.
Jean de Courseulles.de Brocotte-le-Han, fut du nombre des gentilshommes de la sergenterie de la Forest, en l’élection de Falaise, qui firent reconnaître leur noblesse lors de la recherche de Montfaut, en 1463.
La souche s’est partagée en deux grandes branches dont on ne connaît pas le point de jonction.
La filiation d’une de ces branches remonte à Guillaume de Courseulles, écuyer, sieur du Han, qui, par acte du 22 décembre 1347, reconnut avoir donné à son fils Jacques, en le mariant à Hélissende de Courcy plusieurs héritages assis dans la seigneurie de Brocotte et du Han, Jacques est rappelé comme défunt dans un acte de 1367. Il eut au moins trois fils :

Manoir de Langle ou Manoir du Lieu Gervais, ou le Vieux Manoir.
Situé sur l’ancienne paroisse de Brocottes, aujourd’hui commune d’Hotot-en-Auge, l’édifice, construit par la famille de la Rivière, est daté de la seconde moitié du XV° siècle.
Plusieurs fois remanié, jusqu’au XVIII° siècle, notamment par l’adjonction vers l’est de deux travées supplémentaires. Une campagne de le dote de fenêtres plus importantes. Il conserve en effet de cette époque des châssis d’une demi-croisée en façade est.
L’édifice fait l’objet d’une mesures de protection au titre des Monuments historiques : le manoir, les communs et le puits sont inscrits en date du 19 décembre 1985.,

Revue Le Pays d’Auge.
En 1216 quand les religieux de l’abbaye de Belle-Etoile fondèrent leur abbaye, le seigneur du fief de Beaufour, Henry, leur donna avec le patronage de la paroisse de Brocottes, la moitié de l’Eglise de Saint-Ouen et le manoir qu’il possédait avec l’ensemble de ses terres. Cette donation faisait de l’Eglise de Saint-Ouen un prieuré-cure.
La ferme actuelle du Lieu-Gervais s’élève probablement à l’emplacement du logis primitif. Le logis, actuel, porte le millésime 1545. De forme rectangulaire, ses murs sont construits en pans de bois vertical. Au Midi, l’étage en encorbellement repose sur une large sablière soutenue par des consoles ornementées. La façade septentrionale comporte en son centre et en avant.

3 – Archives ShL:

Carnets de CHARLES VASSEUR: « Doyenné de Beuvron »
BROCOTTE (35)

– Sous l’invocation de Saint Ouen
– Noms des curés:
Raoult 1764-1774
Moulinet 1782-1787

1534, mardi 15 septembre – Le Pré-d’Auge
Me Jean Philippes, prêtre, curé du Pré-d’Auge, official de Cambremer, pour permettre à son neveu Guillaume Philippes, fils Bertran, de parvenir aux ordres sacrés et avoir part à ses messes, prières et oraisons, lui donne une pièce de terre sise à la delle du ruel dorguel en la paroisse de Brocottes, jouxte d’un côté les hoirs jehan Lebrun, d’autre costé les hoirs d’un surnommé Leforestier, d’un bout led. ruel d’orguel et de l’autre le chemin de l’espine Trochetn, en parmy il y a une sente ou veoye tendant au moulin à vent…a charge de paier aud. curé et a ses hoirs ou aiant cause deux deniers de rente par chacun an au terme du jourd huy, premier du jourd huy en ung an, et ainsy d’an en an, oultre et par dessus les rentes et faisances que lad. pièce est tenue faire à la seigneurie du Ham.
« A ce présent Andrieu Coquerel, soubzdiacre de lad. paroisses du Pré d’Auge, lequel promist que led. Guillaume, son nepveu du costé maternel, aura le présent contrat agréable et luy faire rattifier touttefoys que mestier sera, luy venu en aage, et laquelle pièce de terre led.curé disoit avoir retiré par clameur de marché de bourse prinsprins ung an en ça de messires Pierre et Guillaume dits Paris, frères, jouxte les lettres dud. ratrait quil disoit estre passé devant le tabellionnage d’Hotot ey promet led. don et delais tenir et avoir agréable et que jamais à lad. pièce de terre riens ne demandera aultrement que lesd. deux deniers de rente.
Et a ce retenir et garantir oblige biens et héritages présens et advenir. Passé aud. Lisieux, présns Guillaume Faroux et Pierre de Bienassis. – Lailler – Delannoy
= Arch. SHL9FB – 3 Fonds.Deville. Copie de l’original Arch. Cailliau. Tab. Lx.

1603, 9 juillet – Le Pré-d’Auge
Me Julien Guesnelin, prêtre, cure de Brocottes, cède et transporte à Robert de La Rivière, sieur du Pré-d’Auge, certains héritages.
= Arch. ShL 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge.

1604 – Brocottes
Vente par Jehan de Courseulles, sieur du Joncquay, à noble homme Charles Le Gouez, sieur du Port et de Mesnil-Guillaume, de deux pièces de terre sises à Brocottes.
= AD Orne. H 207. Abbaye de Belle-Etoile

1607, 18 juillet – Le Pré-d’Auge
Pierre et Pierre de Rivière, père et fils, de la paroisse du Pré-d’Auge, baillent et échangent à Philippe Cucuel, fils Michel, chandelier, Me Julien Guesnelin, prêtre, cure de Brocottes, cède et transporte à Robert de La Rivière, sieur du Pré-d’Auge, certains héritages.
= Arch. SHL9F Deville. A. Dossier Glos.
Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

ARCHIVES DE LA BARONNIE D’ORBEC

ARCHIVES DE LA BARONNIE D’ORBEC

Ha – ARCHIVES DE LA BARONNIE D’ORBEC

– 17 décembre 1352
Fieffe de deux pièces de terre par 10 œufs et 1 chapon de rente, faite à Jehan LEGENDRE par noble homme …..de BIENFAITE

p.27- 29 juillet 1648
contestation de terrain de diverses pièces de terre entre Messire HENRY de CHAULMONT chevalier et baron de LECQUES, BENFAITE, LA CHAPELLE-YVON et TORDOUET et Monsieur Maistre François de MOGES seigneur de Préaux et du Besneray

p.28- 22 juin 1650
requête présentée à la cour des comptes par Marin LECARPENTIER

p.29 – 31 janvier 1661
mandement à comparaître en la Cour du Parlement de ROUEN
à la requête de Henry de CHAUMONT à cause de noble Dame Louise de BANQUETOT baron d’Orbec et de Bienfaite prétendant avoir droit de nommer et présenter à la cure et bénéfice de SAINT-MARTIN-DE-BIENFAITE Messire Thomas
BOISSEL sous prétexte d’une résignation que lui avait faite Messire Fulbert PATHOUIN

p.36 – 28 novembre 1720
aveu rendu à Haut et puissant Seigneur Messire Jacques
Antoine de CHAUMONT par Jean DOUBLET chevalier d’un manoir, maison et jardin situés en la Franche Bourgeoisie d’Orbec.

p.37 – 10 août 1722
aveu rendu à Jacques Anthoine de CHAUMONT d’un manoir, cour et maison situés en la Franche Baronnie d’Orbec par Messire Alexis de ROZEY à cause de noble dame Louise MORIN-DUBOSC, son épouse

p.38 – 20 mai 1723
aveu rendu à Jacques Anthoine de CHAUMONT par Pierre CHRESTIEN au droit de noble dame Elisabeth de MAILLOC veuve du Sieur de la THILLAYE et de Françoise de MAILLOC épouse du Sieur de BONNEVAL d’une pièce de terre en pré, nommé le Pré Saint-Michel.

p.39 – 26 septembre 1732
aveu rendu à Jacques Anthoine de CHAUMONT par Pierre François de FOUCQUES seigneur de la PILETTE d’une maison sise à la Baronnie d’Orbec

p.40 – 4 février 1734
aveu rendu à Jacques Anthoine de CHAUMONT par Georges LE PORTIER écuyer et sieur de SAINT-OUEN des droits d’acquêts de Pierre LE PORTIER.

p.41 – 5 février 1734
baillage entre Jacques Anthoine de CHAUMONT et Jay Charles CHEMIN pour les pères capucins d’un jardin avec 2 corps de logis moyennant rentes seigneuriales et foncières de 12 sols payables au terme de Sant-Rémy

p.42 – 12 février 1734
aveu rendu à Jacques Anthoine de CHAUMONT par Yves PUEL à droits d’acquets de Louis LE PORTIER sieur de la BUTTE d’une maison sise en la Franche Baronnie d’Orbec.

p.43 – 9 juin 1734
Aveu baillé à Haut et puissant Jacques Anthoine de CHAUMONT par Charles Jean de CLOPPEE curé de CERNAY à droit de succession de feu Messire Robert Jean de CLOPPEE, son père.

p.44 – 26 novembre 1735
Aveu baillé à Jacques Anthoine de CHAUMONT d’un corps de logis avec petit jardin sise en la Baronnie d’Orbec par Messire Gille Joseph de MALLEVOINE chevalier pour sa fille Damoiselle Madeleine Jeanne de MALLEVOINE.

p.45 – 14 juillet 1735
Aveu rendu à Jacques Anthoine de CHAUMONT par Rémy RIQUER d’un manoir, cour, maison et jardin situés en la Bourgeoisie d’Orbec.

p.46 – 29 novembre 1735
Aveu baillé à Jacques Anthoine de CHAUMONT par Louis DESHAYS sieur de la RADIERE d’une maison cour et jardin situés en la Baronnie d’Orbec

p.47 – 26 janvier 1736
Aveu rendu à Jacques Anthoine de CHAUMONT de diverses pièces de terre par Messire Yves DESHAYES chevalier

p.48 – 15 février 1737
Déclaration de baillage à Noble Dame Anonyme du FAY veuve et héritière de feu Jacques Anthoine de CHAUMONT de bouts et cotés d’un manoir jardin et prés situés en Franche Bourgeoisie d’Orbec par Messire Charles François de FOUCQUES seigneur de la PILETTE

p.51 – 27 octobre 1754
Constitution par haut et puissant seigneur Jacques Guy Henry de CHAUMONT et Antoine Anne François de CHAUMONT-GUITRY au profit et bénéfice des nobles enfants de feu Messire Gabriel LE MICHEL seigneur de la CHAPELLE représentés par Noble Dame Marie-Louise de CHAULIEU leur mère et tutrice demeurant en la paroisse de COURSON de la somme de 1000L de rentes au denier 20 représentant 2.000 L de capital

p.52 – 1e avril 1649
Vente d’un porche depuis le postz (?) de la maison de Nicolas JUMEL par noble seigneur Messire Henri de CHAUMONT à cause de la dame son épouse

p.53 – 13 novembre 1742
Renseignements sur les héritiers de Jacques Antoine de CHAUMONT

p.54 -Tutelle de Marie Victoire de MARGEOT veuve de seigneur Jacques Guy Georges Henry de CHAUMONT pour nobles enfants mineurs : Victor Jacques Guy Georges Henry Charles Victor Jacques Guy Georges Charles François

p.55 – 1399, 24 novembre

Vente par Claude Maurey, d’Orbec, à Jehan du Couldrey, de Prestreville, d’une place vide à Orbec

p.56 – 7 mai 1734
Aveu rendu à Haut et puissant seigneur Jacques Anthoine de CHAUMONT par Messire Eustache LE SUEUR-DESORGERYES époux de Marie ASSELIN veuve de feu Pierre LE BUGLE tutrice de ses enfants mineurs, d’une maison avec jardin à porez

p.57 _ 26 mars 1734
Aveu rendu à Jacques Anthoine de CHAUMONT par acquêts du sieur de SIGLAS d’une maison située en la Franche Baronnie d’Orbec bornée par Charles François Dominique LE NORMAND écuyer sieur de BRETTEVILLE

p.58 – 8 avril 1737
Aveu rendu aux nobles ayant-droits de feu Messire Jacques Anthoine de CHAUMONT par Messire Georges LE PORTIER représentant par acquêts l’hôpital d’Orbec

p.59 – 30 décembre 1738
aveu en forme d’acte notarié rendu à Madame Anonyme du FAY veuve de Jacques Anthoine de CHAUMONT tutrice de leurs enfants mineurs de deux pièces de prez nommées le prey d’Angleterre, bornées par la rivière la Morte-Eau ,le Sieur de BLANCBUISSON et le pavé d’Orbec, par Adrien LE BARBEY escuyer

p.60 – 5 janvier 1739
Déclaration de baillage d’une pièce de terre contenant demie vergée située dans la Baronnie d’Orbec par Jean ESMONT escuyer sieur de la ROSIERE, aux nobles enfants mineurs de Jacques Anthoine de CHAUMONT (bornage)

p.61 – 3 septembre 1739
Aveu rendu aux nobles enfants de Jacques Anthoine de CHAUMONT par Luc HELIX escuyer seigneur d’HACQUEVILLE et du LAUNAY, d’une pièce de terre contenant demie vergée à charge de 3 livres-tournois de rente au terme de Saint-Rémy

p.62 – 22 avril 1745
Aveu rendu aux nobles enfants de Jacques Anthoine de CHAUMONT, par Jean-Baptiste François ESMONT escuyer d’un pré nommé le Pré de l’Enquesteur (bornage)

p.63 – 25 juin 1771
aveu rendu d’une pièce de terre en cour et plants situés rue du Casble à Orbec bornée par le chemin d’ Orbec à Bernay, le fief du Plessis, les fossés du vieux château, les bruyères de Cantelou ayant appartenu au sieur des ETEUX, tenue de seigneur Jacques Guy Georges Henry de CHAUMONT

p.64 – 1454
Aveu rendu par Brenche, fille et héritière défunt Estienne Le Petit, à Johan d’Orbec, pour sa seigneurie de Bienfaite, plusieurs pièces de terre – Le Puchot, La Fontaine au Puchot – fennage – La Morte Yaue –

p.65 – 14 septembre 1647
9 février 1661
Divers actes aliénant à certains particuliers les porches de devant leur maison pour en faire des boutiques ou autres aménagements à charge de certaines redevances féodales. (faits par Messire Henry de CHAUMONT)

Hb – ARCHIVES DE LA BARONNIE D’ORBEC

vendues aux brocanteurs pour être détruites, compulsées du 8 au 18 février 1858

Baronnie de FUMICHON – Dès 1650 en possession de Messire Louis de RABODANGE , chevalier marquis de CREVECOEUR , baron de FUMICHON (énumération de ses différents titres et description de ses armes)

p.1 – 22 décembre 1403
lettre de nomination donnée par le vicaire général le Révérend Père en J-C Monseigneur G. évêque de LISIEUX à Guillaume du BUISSON pour la cure de TORDOUET sur présentation de noble dame Isabelle CARBONNEL

p.2 – juin 1407
lettre de nomination donnée par Monseigneur G. évêque de LISIEUX à Maistre Guillaume LE CESNE pour le curé de SAINT-CYR-DU-RONCERAY, sur présentation de noble dame Isabeau CARBONNEL veuve de Henry du BUISSON

p.3 – 26 juillet 1434
lettre de nomination donnée par Monseigneur l’évêque de LISIEUX à Robert du BUISSON (Roberto de Dumo) pour l’église de SANT-MICHEL-DE-TORDOUET sur présentation de noble homme Henry du BUISSON

p;4 -16 juillet 1440
lettre de nomination par Monseigneur P. évêque de LISIEUX à Maistre Jehan LEGRIS pour la cure de SAINT-CYR-DU-RONCERAY, sur présentation du notre Seigneur Roy de France et d’Angleterre à cause de la garde noble des enfants du défunt Henry du BUISSON

p.5 -14 juillet 1454
lettre de nomination donnée Thomas évêque de LISIEUX à Jehan du FAUC (?) pour l’église de SAINT-MICHEL-DE-TORDOUET, sur présentation du noble homme Edouard de SAINT-OUEN.

p.6 – 14 juin 1484
attestation donnée par les gens des comptes du Roy que Régné de SAINT-OUEN escuyer a fait foy et hommage du fief de SAINT-MICHEL-DE-TORDOUET. Le dit escuyer peut donc jouir et user de sa propriété.

p.7 – 12 janvier 1484
transaction sur un procès entre Odon et Régné de SAINT-OUEN et le seigneur Pierre de MAILLOC escuyer pour un droit de pêche dans la rivière de Tordouet et un droit de chasses à cor et à cri dans les boys de Tordouet

p.8 – 24 février 1496
lettre de nomination donnée par le vicaire général de Monseigneur ETIENNE évêque de LISIEUX à Guillaume de SAINT-PIERRE pour la cure de SAINT -CYR-DU-RONCHERAY sur présentation de Renaud de SAINT-OUEN.

p.9- 15 novembre 1497
fieffe faite par Régné de SAINT-OUEN pour des immeubles acquis par lui

p.10- 25 mars 1522
arrêt rendu concernant les Eaux et Forêts de la Vicomté d’Orbec, droits appartenant au seigneur et baron d’ORBEC dans un bois de fustaye de ceste verderie d’ORBEC

p.11 – janvier 1532
envoi en possession du fief de TORDOUET à Jehanne du BUISSON

p.12 – 22 décembre 1540
reçu de Monseigneur LOYS d’ORBEC la somme de 30 livres tournois par les mains de Messire Yldevert de DRIEUX pour reliefz et 2 aides , l’une à cause de la chevalerie de Très Haut et Redouté Prince Monseigneur le Dauphin , l’autre pour le regard de mariage de la Très Haute Très Redoutée et Puissante Princesse feue Madame Magdelayne fille de France, Reine d’Ecosse

p.13 – 2 avril 1547
Noble homme Olivier de SAINT-OUEN ayant procès en gorge pleige (?) avec noble et puissant seigneur Loys d’ORBEC, chevalier baron

p. 14 -21 septembre 1570
acte passé par Charles du ROZEY, procureur et récepteur du Baron d’Orbec par lequel il donne quittance à Maistre Jacques du TERTRE écuyer et vicomte d’ORBEC et de LA MORANDIERE, de la somme de 30 sols pour les trois dernières années de 10 sols de rente seigneuriale qu’il était tenu de faire à cause de sa maison d’Orbec.

p.15 – 17 octobre 1580
déclaration baillée à noble dame Catheryne de LHOSPITAL, veuve de feu Messire Jehan d’ORBEC par Thomas et Nicolas DIETZ-VISTROUIL ,frères bourgeois d’Orbec de 2 pièces de terre.

p.16 – 6 juillet 1581
aveu rendu par Jullian PYGNERAY de 7 pièces de terre en herbe tenues de la seigneurerie de la CHAPELLE-YVON de noble homme Jacques DESHAYS sieur de GASSART

p.17 – décembre 1606
aveu rendu à Loys d’ORBEC, chevalier, par Tassin du BUSC de deux corps de logis avec les jardins à ce appartenant par acquisition de noble homme Anthoine PAREY sieur de COMBRAY de LA MONTELLERYE et des CRESPINS

p.18 – 18 octobre 1612
Déclaration de bouts et costés d’une pièce de terre en jardin à porez sise au lieu et bourgeoisie d’Orbec , bornée d’un côté par Jehan DESHAIES sieur de LA BARBERIE , escuyer, baillée à noble dame Ester d’ORBEC , veuve de feu Messire Jehan de BOUCQUETOT, héritière en partie de feu Messire Loys d’ORBEC

p.19 – 2 mars 1613
Déclaration baillée par Adrien de LAMPERIERE à noble dame Ester d’ORBEC d’un manoir appelé « La Croix-du-Lionnet » consistant en plusieurs maisons borné d’un côté des hoirs de Nicollas LE HURE escuyer sieur du BOSCDROUET et d’un bout de la Grande Rivière.

p.20 – 12 juillet 1617
jugement d’adjudication des immeubles décrétée sur sieur Jehan DENDELET, assis et situés en la paroisse du RONCEREY, à la requête de Jehan de QUERVILLE lequel s’est rendu adjudicataire des biens décrétés conjointement avec Jacques de LA ROCHE, escuyer sieur de LAPLESSE, en qualité de procureur de la dame du Mesnil-Guillaume

p.21- 24 février 1625
quittance des arrérages échus et renonciation pour l’avenir faite par Jacques DHOMMEY prêtre prébendé en l’Eglise cathédrale de LISIEUX en faveur de Monsieur Phillebert PATHOUIN , prêtre curé du bénéfice et église paroisse de BIENFAITE, de la pension de 150 livres tournois par an créée en cour de Rome.

p.22 – 3 juillet 1627
aveu de diverses pièces de terre situées à BIENFAITE rendu par Messire Guillaume PERIER prêtre curé de SAINT-AUBIN-SUR-ANEQUINVILLE a Messire GEDEON sire de MAGNEVILLE à cause de Haute et Puissante Dame Ester d’ORBEC reçu par Jacques DANDEL sieur de SAINT-ESTIENNE receveur de la baronnie

p.23 – 4 juin 1628
vente par David QUERUEL à Damoiselles Guionne, Louise et Jehanne dites de BOUCQUETOT sœurs , dames du BROEUIL d’une pièce de terre nommée « La Fontaine-Jourdaine » sise en la paroisse de BIENFAITE

p.24 – 12 juin 1630
déclaration des boutz et côstez d’une pièce de terre et manoir, cour, plant, jardin et porez baillée par Pierre DESHAIS escuyer représentant Jehan LE MICHEL à haut et puissant seigneur Messire GEDEON sieur de MAIGNEVILLE chevalier seigneur-baron de LA-HAIE-du-PUITS

p.25 – 3 JUILLET 1632
déclaration des boutz et costez d’un manoir sis en lieu et bourgeoisie d’ORBEC borné d’un côté par Jacques DANDEL sieur de SAINT-ETIENNE, baillé à
Messire GEDEON, sieur de MAGNEVILLE , chevalier , à cause de puissante dame Ester d’ORBEC son épouse.

FSHAN 2018 Programme

53ème congrès des
Sociétés historiques et archéologiques
de Normandie

Alençon
Halle aux toiles, du 17 au 20 octobre 2018.

De la fourche à la fourchette,
pour une histoire normande de l’alimentation.

PROGRAMME

 Mercredi 17 octobre

13 h 15 : Accueil des congressistes.

14 h 00 Discours de bienvenue :
– M. Christophe de BALORRE, président du conseil départemental de l’Orne, – M. Emmanuel DARCISSAC, maire d’Alençon, – Mme Odile LECONTE, présidente de la SHAO, – M. François NEVEUX, président de la FSHAN.

14 h 15 Conférence inaugurale : Que mangeait-on au Moyen Âge ? Comment bien répondre à une mauvaise question par Alban GAUTIER, professeur à l’université de Caen
Quelques boissons des Normands

15 h 00 Guy LECLERC, Société historique et archéologique de l’Orne, La consommation de vin dans l’Antiquité chez les Esuviens. 15 h 20 Jean-Claude VIEL, Cercle d’Études vernonnais, Que buvait-on dans les châteaux du comte d’Évreux vers 1370 ? 15 h 40 Benoît NOËL, Société historique de Lisieux, Du « Coup du milieu » au « Trou normand moléculaire ».

16 h 00 Discussion. 16 h 15 Pause.

17 h 00 Départ pour la visite du quartier de la mairie et de l’hôtel de ville.

18 h 30 Réception à l’hôtel de ville d’Alençon.

 Jeudi 18 octobre

Consommation et représentation sociale

09 h 00 Dominique CLIQUET, Service régional de l’Archéologie de Normandie, « Qu’y a-t-il au menu Monsieur Néandertal ? » La nourriture carnée des Néandertaliens en Normandie de 250 000 ans à 80 000 ans.

09 h 20 François NEVEUX, Société des antiquaires de Normandie, Que peut-on savoir de l’alimentation des Bayeusains à la fin du Moyen Âge ? 9 h 40 Yannick ROSE, Société historique et archéologique de l’Orne, Henri IV à Alençon, une histoire de dinde !

10 h 00 Discussion 10 h 15 Pause 10 h 45 Bernard BODINIER, Société d’Études diverses de Louviers, Cuisine et cave : des marqueurs sociaux dans la Normandie du XVIIIe siècle. 11 h 05 Marc-Alphonse FORGET, Société d’Histoire et d’Archéologie de la Manche, section de Saint-Lô, Comment se nourrissait-on dans une ferme du Coutançais au début du XXe siècle : l’autoproduction, l’autoconsommation, l’auto transformation, les achats externes.

11 h 25 Nicolas ABRAHAM, Archives départementales de la Manche, « Qu’est-ce qu’on mange ? » : voyage à travers la collection de menus des archives départementales de la Manche.

11 h 45 Discussion.

12 h Fin de séance.

14 h 00 Rémi PÉZERIL, Les Amis du Donjon, Les parlers normands liés à la nourriture.

La restauration collective

14 h 20 Jean BABOUX, Cercle d’Études vernonnais, La nourriture des « escoliers » du collège Saint-Lazare de Vernon au XVIIIe siècle.

14 h 40 Franck BEAUVALET, Société libre d’Agriculture, Sciences, Arts, Belles Lettres de l’Eure, Quand la table s’invite à la communale : la restauration scolaire dans l’Eure sous la IIIe République. 15 h Chantal CARPENTIER, Cercle d’Action et d’Études normandes, L’œuvre des cantines scolaires du Havre.

15 h 20 Discussion. 15 h 40 Pause

16 h 30 Visite de l’exposition des collections de la SHAO aux Archives départementales de l’Orne, sous la conduite de M. Jean-Pascal FOUCHER, directeur des Archives départementales.

18 h 00 Réception au conseil départemental.

20 h 00 Dîner du congrès.

 Vendredi 19 octobre

La transformation des produits alimentaires

09 h 20 Manuel MARTIN, Archives de Fécamp, L’évolution de la production alimentaire en lien avec la grande pêche. 9 h 40 Thierry VINCENT, Centre Havrais de Recherche historique, Du vivier au marchand de poissons : les casiers de pêche, une tradition normande ?

10 h 00 Henry DECAËNS, Les Amis du Mont Saint-Michel, La vérité sur l’omelette de la Mère Poulard.

10 h 20 Discussion.

10 h 35 Pause.

11 h 05 Yves ROTH, Société historique et archéologique de l’Orne, Le monastère de Soligny-la-Trappe du milieu du XIXe siècle au début du XXe siècle, agriculture et nourriture.

11 h 25 Jean BOURIENNE, Centre Havrais de Recherche Historique, Montivilliers, hier, aujourd’hui, demain, Le chaudron des moniales : la confiturerie des Carmélites du Havre.

11 h 45 Discussion.

12 h Fin de séance.

L’alimentation en temps de crise

14 h 00 Alain BECCHIA, Société de l’Histoire d’Elbeuf, Comment alimenter une population urbaine durant la Révolution ? Le cas d’Elbeuf.

14 h 20 Alain PONCHEL, Société historique et archéologique de l’Orne, L’alimentation à Alençon durant la Grande Guerre.

14 h 40 André GOUDEAU, Cercle d’Études vernonnais, Un service communal pendant la Grande Guerre : la boucherie municipale d’Évreux.

15 h Discussion.

15 h 15 Pause.

15 h 45 Patrick BIRÉE, Société historique et archéologique de l’Orne, Quels grains pour quelles farines ? Entre contraintes et libertés, l’activité des meuneries ornaises pendant la Seconde Guerre mondiale.

16 h 05 Patrick BIRÉE et Thérèse GAILLARD, Société historique et archéologique de l’Orne, Guerre et pain dans l’Orne pendant la Seconde Guerre mondiale, chercher son pain quotidien.

16 h 25 Discussion.

16 h 40 Pause.

17 h 00 Départ pour la seconde visite d’Alençon.

20 h 30 Concert d’orgue à l’église Notre-Dame par François Neveux.

 Samedi 20 octobre

La commercialisation des produits alimentaires

09 h 00 Yannick ROSE, Société historique et archéologique de l’Orne, Boucheries et Halle de la Boucherie à Alençon : évocation autour d’un texte de 1629.

09 h 20 Odile LECONTE, Société historique et archéologique de l’Orne, Les marchés alimentaires d’Alençon aux XIXe et XXe siècles. 9 h 40 Sophie MONTAGNE CHAMBOLLE, Société historique et archéologique de l’Orne, La foire au boudin de Mortagne.

10 h 00 Discussion 10 h 15 Pause

10 h 45 Bernard B0DINIER, Société d’Études diverses de Louviers, La fin des bistrots. 11 h 05 Georges-Robert BOTTIN, Société d’Archéologie et d’Histoire de la Manche, Migrations et implantation des limonadiers, confiseurs et pâtissiers en Normandie au XIXe siècle.

11 h 25 Emmanuel GAUTIER, Société historique de Lisieux, Le Beurre Gautier de Lisieux : succès d’une « start-up » de l’alimentation normande de 1870 à 1982.

11 h 45 Discussion.

12 h Fin de séance

Alimentation et religion

14 h 00 Nicolas TROTIN, Société parisienne d’Histoire et d’Archéologie normandes, Prêcher l’Eucharistie au Beau XVIe siècle. L’exemple du dominicain ébroïcien Guillaume Pépin (†1533). 14

14 h 20 Chantal ADIGARD, Société d’Histoire du Protestantisme en Normandie, « Prenez et mangez […], prenez et buvez […] », en Normandie dans la clandestinité.

14 h 40 Nicolas TROTIN, Société parisienne d’Histoire et d’Archéologie normandes, Ecce Panis angelorum. Exposition et conservation des espèces eucharistiques en Normandie orientale à l’époque moderne.

15 h00 Fabrice PONCET, Association d’Histoire des Sociétés rurales, Les mutations du carême en Basse-Normandie (1801-1965).

15 h 20 Discussion.

15 h 40 Pause.

16 h 00 Conclusions du congrès par François NEVEUX, président de la FSHAN.

16 h 20 Fin du congrès.