Archives de catégorie : Non-classe

MONTEILLE



NOTES  sur MONTEILLE – 14444

MONTEILLE – 14444

1 – BIBLIOGRAPHIE :
2 – REFERENCES HISTORIQUES :
3 – AUTRES ARCHIVES SHL:

1 – BIBLIOGRAPHIE

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome III, page 405.

CHAPPET Alain : Avec ceux de Lisieux et alentours dans les Armées de premier Empire ; BSHL N°55, Décembre 2003 (Jean-Pierre LEVASSEUR)
Editions FLOHIC : le patrimoine des Communes du Calvados page 1169.

MANEUVRIER Jack : L’église de Monteilles. Bulletin du Foyer rural du Billot, N° 84, décembre 2003.

Monteille, Le Manoir du Mont-de-la-Vigne, CDMPA , pp. 217-220

Monteille – Le Manoir (XVIe siècle) (Curieux manoir avec un corps central d’allure XVIIIe siècle, ouvertures à entourage de brique. Aux extrémités, 3 pavillons carrés avec toitures mansardées surmontées d’épis de faîtage, dont l’un avec girouette). (303 A.G. N.D. Phot.)
= in A. LANGLOIS, Mézidon-Canon et ses environs, p. 134

2 – REFERENCES HISTORIQUES :

Ancien fichier MONTEILL.SPR :
Sur les Mannoury seigneurs du Mont-de-la Vigne, cf BASIN Thomas, Apologie ou plaidoyer pour moi-même éditée et traduite par Charles Samaran et Georgette de Groër, Paris, 1974, in-8°, xij-285 p. (Coll. Les Classiques de l’Histoire de France),

VASSEUR Charles : voir « Doy. de Mesnil-Mauger.doc »
MONTEILLE (32)
Election de Pont l’Evêque, sergenterie de St Julien le Faucon
2 feux privilégiés
16 feux taillables

Sous l’invocation de St Ouen
Patronage:
XIVe : G.Malnourry
XVIe : Guillemus Manourry
XVIIIe : le seigneur

Curés:
Copie 1754/1774
Nicolas 174/1787

Curé de Monteille : d’or à 3 monts de sable (d’Hozier 352)

Description de l’Eglise par A.Panier.

Robert Becherel, curé de Monteilles 20 juin 1708, assiste à la prise de possession du curé de Notre Dame de Livaye

Le 28 février 1709, Messire Guy du Val, chevalier, seigneur de Bonneval, patron de Cerqueux, Monteil, chastelain du Mont de la Vigne, demeurant au lieu dit Terre de Cerqueux, présente pour la cure de Monteil, Messire Robert Paysant, prêtre vicaire de St Pierre de Caen, qui obtient collation le 11 mars et prend possession le 14.

Par suite du décès de Robert Paysant, Messire Guillaume de la Rocque, seigneur et patron de la paroisse de Monteille, châtelain des fiefs, terre et chatellerie de Montfort dit le Mont de la Vigne, autres lieux etc. … présenta Jacques Coppie, prêtre habitué de St Germain de Lisieux – le 17 février 1749.
Collation 18 février.
Prise de possession 24 mars

Jacques Copie, obtint le 16 février 1753 la chapelle St Clair de Lisieux, de l’abbesse de St Désir.
Collation 19 février

Au décès de Jacques Copie, présentation fut faite le 26 août 1774 par Messire Jullien Jean Tesson, chevalier, seigneur et patron de Monteilles, châtelain de Montfort et Mont de la Vigne, la Tillaye, la Vieilville, Bois-Hébert etc. … de Julien Nicolas, prêtre, vicaire de Monteilles. Il obtint collation le 31 août et prit possession le 1er septembre

Damoiselle Marie Françoise Du Vey, fille de Charles Du Vey, écuyer, officier de feu Monsieur Frère unique du Roy, et Dame Marie du Rosey, de la paroisse de Monteilles, obtient le 4 juillet 1713 dispense de bans pour épouser Monsieur Charles de Fontereau de Strossy.

Lettre de tonsure de Guy Pierre de Fontereau de Strozzy fils de Charles et Françoise Duvey de la paroisse de Monteille – 28 août 1743.

Dispense de bans pour Monsieur Charles François du Vay, écuyer ; sieur de Pommerenil, officier de la maison militaire du Roy, originaire de la paroisse de Monteille, y demeurant, fils de Nicolas Charles Duvay, officier dans la Grande Vénerie, et de Catherine de Lepincey de Beaumanoir, et Demoiselle Jeanne Fouques d’Orville, fille de Charlemagne (ou Charlemaigne) officier ordinaire de la Maison du Roy, et Dame Marie Anne Desprez de St Jacques de Lisieux le 14 août 1772

Charles de Jort, officier chez le Roy, seigneur des Parts, et Dame Louise Charlotte Loriot, de la paroisse de Monteilles, marient leur fille Mademoiselle Marie Magdeleine de Jort avec Charles Adrien Thibout d’Anisy, écuyer, sieur de Villeneuve ; Bans du 4 août 1764.

Une autre fille Julie Victoire de Jort épouse d’après les bans du 29 avril 1766, François Jacques Ricquier, écuyer, sieur de la Bonnevallière. Etant parents au 4° degré par la mère de M. Riquier, qui était une Le Normand, il fallut dispense de mariage qui fut accordée par l’Evêque de Lisieux le 26 avril 1766, pour éviter les délais d’un recours au Pape.

Description du Mont-à-la-Vigne par Arcisse de Caumont – De Caen à Bernay par monts et par vaux (Annuaire Normand 1864 p.113)
« Mont à la Vigne – L’éminence que nous apercevons devant nous est celle du Mont à la Vigne ; dirigeons nous de ce côté. Le château du Mont-à-la-Vigne n’a plus sa sévérité d’autrefois. Une tourelle et quelques détails montrent seulement ce qu’il fut et les annales des guerres de religion attestent qu’il a joué un rôle au XVIe siècle.
J’au lu quelque part que le seigneur auquel il appartenait alors faisait des prisonniers pour les rendre, moyennant rançon, à leurs familles. Ce petit commerce était malheureusement trop usité à cette époque et les guerres de religion n’avaient rien de religieux dans leurs procédés.
Aujourd’hui, le château du Mont-à-la Vigne est habité par des hôtes les plus aimables et dont chacun voudrait être le prisonnier.
Notre temps vaut un peu mieux que XVIe siècle comme vous le voyez. »

St Nicolas du Mont de la Vigne, chapelle à Monteilles.

On trouve déjà un Guillaume de Malnorry comme tenant de deux vavassories dépendant du Mesnil Mauger dans le registre de Pierre de Thillaye, bailli de Philippe Auguste 1205/1225
La terre du Mesnil Mauger appartenait du temps des Ducs de Normandie, avant la Conquête, au chambellan de Tanquarville comme Mézidon et Ecajeul. (Fragments de l’Histoire de Gonesse par L. Delisle 1859)

Le Mont de la Vigne, patrimoine d’un chevalier de mauvaise réputation, appelé Guillaume de Mannoury, qui n’ayant que peu de fortune instruisit ses fils dans l’art de s’enrichir aux dépends d’autrui : deux furent gens d’armes du Corps du Roy, Robert et Jean, et un autre fut ordonné prêtre par Thomas Bazin.
Robert devint capitaine de Lisieux après la guerre du Bien Public. Il résolut de mettre sur la tête de son frère la mitre de Thomas Bazin. Il commença par faire saisir une seconde fois le temporel à son profit. (Acte du 1er octobre 1469)
Malgré les plus atroces machinations, ils ne purent réussir.
Robert, voyageant avec le Roy, mourut à Niort d’un accès de fièvre chaude.
Avec lui finit la prospérité des siens. Jean, son frère qui lui avait succédé, fut évincé, leur père poursuivi en justice, et l’abbé périt dans l’obscurité. (Thomas Basin)

En 1419 Jean Mannoury et Perette de Mailloc, sa femme, furent maintenus dans leurs biens par le Roi d’Angleterre (Vautier – Registre des Dons p.51)

Famille de Mannoury

Le premier auteur connu est Etienne de Mannoury dit le Chevalier du Tremblay, vivant en 1395, seigneur du Mont de la Vigne, Monteil, Fribois etc. Il a épousé en 1417 Austreberte de Dreux de la Maison Royale de France. (De Magny – Nobiliaire de Normandie Tome II p.487)
Ce renseignement est pris par de Magny dans La Chesnaye (tome XIII p.460) qui ajoute que cette dame était fille de Robert seigneur d’Esneval et Guillemette de Ségrie. De cette alliance sortirent un fils et trois filles. Le premier n’eut qu’un fils nommé Louis, seigneur des mêmes terres, marié à Marguerite le Venneur qui ne lui donna pas d’enfants. Il aurait eu ses tantes pour héritières ; l’une mariée au Sire de Bréauté, l’autre au Baron de Mailloc et la dernière successivement au sieur de la Bretonnière d’Ecajeul et au sieur des Varinières.
En 1460, Montfaut trouve à Monteille Henri Mannoury sans doute le père du précédent. Henry de Mannoury, chevalier, noble d’ancienneté, probablement le même, fut trouvé à Monteille en 1524 par les élus de Lisieux. Lors de sa recherche de 1540, aucun gentilhomme n’habitait plus dans cette paroisse.

Dans les Echiquiers de 1463 et 1464, Guillaume Mannoury du Trenblay, bâtard du Mont de la Vigne, ayant été approché en 1450 par le Général des Finances de la Province et par les Elus de Lisieux il fut déclaré noble en présence du procureur du Roy. (Houard – Dictionnaire de Droit normand III p.350)

Messire Jehan Mannoury, chevalier, capitaine de Lisieux, seigneur du Mont de la Vigne, figure dans les registres de l’Hôtel de Ville à la date du 11 février 1493.

François de Montmorency, lige des seigneurs de Hallot, comtes souverains de Lusse, possédait Crévecoeur et Monteille. Il épousa, 1ere : Jeanne de Montdragon, d’où trois fils et une fille, et 2e : Louise de Gebert, d’où une fille seulement, que sa mère veuve, maria en 1589 à René de Rouxelle, baron de Sache. (Duchesne – Histoire Générale de la Maison de Montmorency p.295)

Dans un aveu du 6 août 1601, figure comme seigneur, Messire Hamon de Mailloc, seigneur de Saint Denis, Monteilles et Mezeré.

Messire Jean d’Aisy, seigneur de Monteille 18 janvier 1660. (IIIe Registre de l’Ecaude)

Le fief du Mont de la Vigne –
La seigneurie, fieffée en 1708, à Monsieur de Bonneval et le domaine utile vendu à Monsieur de la Roque-Desnoyers, qui bientôt en fit la réunion. Il mourut en 1730 et ses enfants la vendirent en 1769 à Mademoiselle Harel qui épousa Monsieur Tesson.
On plaida pour les treizièmes montant à 16695 livres avec Messire Fergant, seigneur du fief dominant -1775- (Houard – Dictionnaire de Droit Normand II p.402)

Gilles de la Roque-des-Noyers seigneur, patron de Monteille, châtelain du Mont de la Vigne écuyer, conseiller secrétaire du Roi, maison et couronne de France et de ses Finances ; il avait épousé Dame Charlotte de Jort.

Messire Guillaume de la Roque, écuyer et seigneur de Monteille, châtelain des fiefs et terre et chastellerie du Mont de la Vigne et autres lieux, ayant épousé Noble Dame Catherine le Normand de la paroisse de Monteille, marie sa fille Jeanne Catherine de la Roque à Monsieur Thomas Hélie Harel, fils de M. du Mesnil Aumont de Barbery, diocèse de Bayeux. Dispense de mariage comme parents au 3e degré, le 7 janvier 1746, et de bans 5 janvier 1746.

Son fils Jacques Charles de la Roque, écuyer, seigneur et patron dudit lieu, seigneurs des fiefs, terres et chastellerie de Montfort, Mesnil Mauger en partie, demeurant au Mont de la Vigne, paroisse de Monteille, épouse après le décès de son père le 18 août 1757, damoiselle Marie Magdelaine Legrand de Chaloutières, fille de Maistre Bazille François Legrand de Chaloutière, avocat au Parlement et de Marie Magdelaine Leginzier de la ville de Laigle.

Noble dame Marie Madeleine Legrand de Chalouzière veuve et non héritière de Messire Charles Jacques Guillaume de Larocque, seigneur et patron de Monteille et du Mont de la Vigne, fille de Maître Bazille François Legrand de Chalousière 4 juin 1468
Maître Bazille François Legrand de Chalouzière, avocat, tuteur des nobles enfants mineurs de Messire Jacques Charles Guillaume de Larocques, escuyer seigneur et patron de Monteille. 1762.

Messire Jean Julien Tesson chevalier, seigneur de la Vieville, Boishébert et la Taillaye, seigneur et patron de Monteille et châtelain du Mont de la Vigne ayant épousé feue Damoiselle Marguerite Françoise Harel, adjudicataire de la terre et seigneurie de Monteille et du Mont de la Ville, contre Monsieur Fergant seigneur et patron de Querville et seigneur suzerain du fief et châtellenie de Montfort dit le Mont de la Vigne.(19 avril 1773)

Dispense de bans pour Messire Julien Jean comte de Tesson, écuyer ordinaire du Roy, seigneur et patron de Monteille, domicilié de fait à Saint Paul de Paris auparavant à Versailles et Monteille, et pour Damoiselle Anne Agnès Catherine Thérèze d’Aquin de la Launac, fille mineure de Messire Charles Jean d’Aquin de la Launac, chevalier, conseiller du roi en la cour des Comptes de ¨Paris et de Dame Anne Henriette Legrand de Vaux de Saint Paul de Paris 8 Mai 1780.

Références historiques :
1492, mars
Jean Mannoury, chevalier, seigneur du Mont-de-la-Vigne (à Monteille), capitaine du château de Bayeux, concède à Jean de Pattey, l’office de receveur des gages, pensions ordinaires et deniers de guet des villes et château de Bayeux.
= Bibl. mun. de Rouen. Martainville, Y 102, carton 52 (de Mannoury)
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 3-4, 1967, p. 44, n° 868.

1549
Aveux de la vicomté d’Auge
F° 192. – Monteilles, tenu du Mont de la Vigne…
= AD 14. A 281. Registre 517 ff.

1846. – archives SHL. 1F642:
22 juin 1846 : affiche pour adjudication de biens, ¬ succession Gannel (Drucourt et Thiberville, Monteille, Lécaude, ¬ St Jacques de Lisieux)

3 – AUTRES ARCHIVES SHL:

Archives SHL : Fonds Michel COTTIN :
15FA – 20 – Divers IV – Plans lignes de chemin de fer Mesnil-Mauger /Sainte-Gauburge; Lisieux / Trouville-Deauville. Documents divers sur les églises de Monteille etc.

MITTOIS



NOTES  sur MITTOIS – 14433

Ancien fichier MITTOIS.SPR.

1 – Notes sur le Manoir du Vivier.
2 – Bibliographie.
3 – Pièces historiques.

1 – Notes sur le Manoir du Vivier:

Traitant de l’abbaye fortifiée de Saint-Pierre-sur-Dives, pendant la Guerre de Cent ans, Victor HUNGER a consacré au Manoir du Vivier, à Mittois des notes illustrant parfaitement son rôle à cette époque. Reprenant ce travail, M. Jean-Pierre PFLIEGER a pu heureusement le compléter en retraçant son destin au-delà de cette période, mais l’analyse architecturale du monument en lui-même n’a pas encore été menée.
Antérieurement à la Guerre de Cent ans, il existe en ce lieu un manoir construit sur un site fossoyé.

Le plus ancien document graphique qui nous soit parvenu [1] nous montre une construction de pierre accolée à gauche d’un logis en retraite et à droite ai-delà d’une tour saillante d’un bâtiment couronné d’une mansarde.

Si ce croquis est fidèle, il nous faut reconnaître que l’ensemble a bien changé: la construction ouest a disparu et à l’est, il en est de même pour la partie mansardée.

L’histoire très mouvementée de ce domaine explique parfaitement ces constantes transformations. Ancien domaine de l’abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives, sa situation isolée en plat pays, a conduit ses propriétaires, lors de la guerre de Cent ans, à réclamer de l’autorité royale française l’autorisation de fortifier leur maison du Vivier, sans doute l’un des fleurons de leurs possessions et une source importante de subsistance, dont la position déjà fossoyée ne nécessitait que peu de travaux supplémentaires pour constituer une petite forteresse facile à défendre. Les textes concernant cette demande et l’autorisation donnée, montrent bien qu’il ne s’agissait là que d’un renforcement et sans doute dut-on compléter le dispositif par la construction d’une tour, tour qui fut peut-être même renforcée par l’un de ses occupants [2]  qui dut disparaître vers 1434 ou 1435 [3].

Ce qui subsiste du Vivier est assez hétérogène et se rattache à de multiples campagnes de construction.

Le logis principal, paraît la partie la plus an­cienne. C’est une construction de pierre terminée au sommet des murs goutte­reaux par une corniche à modillons. D’importantes restaurations postérieures se remarquent dans une grande partie des murs et nombre de pierres en réemploi portent les traces d’un feu violent qui les a rubéfiées. Des ouvertures remon­tant au XVe siècle ont été percées dans ces maçonneries primitives.

Le pignon Ouest, également notablement remanié est épaulé d’un large contrefort à ressauts contenant le conduit de la cheminée.

Dans le cadre d’une visite rapide, il est loisible d’en dégager cependant les caractères principaux et de lancer des pistes de recherches plus larges.

Sur la face vers douves et sur le pignon ouest,  l’angle des murs est épaule de contreforts à ressaut avec larmier prismatique, tandis que la façade sur cour, dont le mur gouttereau est couronné d’une corniche à modillons n’en possède aucun

Un bâtiment du XIIe siècle transformé, exhaussé, remparé et réaménagé intérieurement.

2 – Bibliographie:

BULLETIN du FOYER RURAL du BILLOT n°59  Sept. 1997 – Petite chronique judiciaire année 1897.

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, Caen, t.V, 1867, pp. 578-579, ill.;
CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome III, page 575

DARTHENAY Jean-Jacques : Découvertes de quelques sites de hauteur en Pays d’Auge Bulletin du Foyer rural du Billot n°59 – Sept. 1997

DENIS Jean : l’école de Mittois pendant la guerre ;  Bull. du Foyer Rural du Billot n°51

Editions  FLOHIC : le patrimoine des Communes du Calvados page 1371.

FOURNIER Dominique : Quelques traces franciques, anglo-saxonnes et scandinaves dans la toponymie augeronne. BSHL N°55, Décembre 2003.
FOURNIER Dominique : Notes de toponymie normande : Le mystère de Mittois. ;  Bull. du Foyer Rural du Billot n°100, décembre 2007

Victor HUNGER.- L’abbaye fortifiée de Saint-Pierre-sur-Dives pendant la guerre de cent Ans, Caen, et BSAN, XXIX, pp. 43-150

Isabelle JOUAN, dir..- Pays d’Auge – Un terroir, un patrimoine  – Guide des cantons de : Lisieux II, Saint-Pierre-sur-Dives, Livarot, Orbec, s.l.s.d. Pays d’Accueil Sud-Pays-d’Auge (1989), 110 x 210, 81 p. 6 cartes h.t.

L’EXPLOITATION ANCIENNE DES ROCHES DANS LE CALVADOS : HISTOIRE ET ARCHEOLOGIE. Serv. dep. D’Archéologie 1999. pages 144, 149.

MANEUVRIER Jack : « Le Vieux-Château de Mittois »,  Bull. du Foyer Rural du Billot n°14, Juin 1986, pp. 62-66, ill.
MANEUVRIER Jack : Testament de Benoît Hervieu 1524 – Bull. Foyer  Le Billot n°53
mars 1996
MANEUVRIER Jacky : « Le Vieux-Château de Mittois-Berville », BULLETIN DU FOYER RURAL DU BILLOT, N° 14, juin 1986, pp. 62-66, ill.

PEPIN J. : histoire de la commune de Mittois Bull. Foyer Le Billot n°51(ou N° 52 page 33 ?)

PFLIEGER Jean-Pierre: « Le Vieux-Château de Mittois », Bull. du Foyer Rural du Billot, Décembre 1984, n° 8., pp. 5-23
PFLIEGER Jean-Pierre: L’été 1944 à Mittois. Bull. du Foyer Rural du Billot n° 6 page 73.
PFLIEGER Jean-Pierre: L’ostel du Vivier à Mittois. Bulletin du foyer rural du Billot, N° 92 décembre 2005

Le clocher de Mittois ; Bulletin du foyer rural du Billot, 4. décembre 1983.

3 – Pièces historiques :

1384, 24 avril
Information de Regnault Bigaut, vicomte de Falaise sur la valeur des biens qui appartinrent à Colin Agnelley, dit Taquet, écuyer, condamné vers 1358 pour crime de lèse-majesté, sis à Ecots, Vieux-Pont, Mittois, Boissey, Saint-Pierre-sur-Dives et Courcy.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 7, p. 183.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 19.

1469, 31 mai
Fieffe de terres par Guillaume de Courcy, chevalier, baron du lieu, Jean Santon, de Mittois.
Acte de Guilbert Charles, garde du sceau des obligations de la vicomté de Saint-Sylvain, passé devant Guillaume Troterel et Jean Guerpin, tabellions à Saint-Pierre-sur-Dives.
= Bibl. mun. de Rouen. g 209 (2)
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle

Archives SHL, dossier « Lieux M à Z » : 20- Hôtel du Vivier, à Mittois-Berville.

VASSEUR Charles : carnets, « Doyenné de Mesnil-Mauger ».

MITOIS (13)

Voir :
d’Hozier 65
Annuaire Normand 1849 p.157
Journal le Normand du 26 octobre 1868
Normand des 13 février, 10 avril, 24 et 31 juillet, 4 septembre 1869.
Almanach de Lisieux 1870 p.187 à 189.
Mémoires des Antiquaires de Normandie Tome XXVIII p.135.

Sous l’invocation de St Gervais

Patronage:
XIVe : abbas de ST Petri super Dyvam.

Curés :
Beaumesnil 1764/1744
Alliot 1777/1787

Insinuations
Clocher de transition
Tourillon porte-cloche à 2 baies orné de colonnes romanes ; la nef du XIIIe.
Près de là est le bois de Quiévrue (Statistique routière e Caumont)
Maladrerie de la Madeleine à Mittois qui jouissait d’une foire à St Pierre sur Dives dès l’an 1152 le 22 juillet.
Il ne faut pas confondre avec l’hospice de St Pierre, fondé au commencement du XIIIe siècle.
(Guilmeth)
Georges des Marets de Mitois, de St.Gilles en Normandie
Famille maintenue le 7 janvier 1669 dans la noblesse postérieure à la recherche de Montfaut
Fait en 1463 : de gueules à 3 besants d’or (de Courcelles Tome III)

Recherche de 1666
Henry de Grimouville sieur du lieu, ancien noble.

[1] Arcisse de CAUMONT, op. cit, p. 578.
[2] Voir la déclaration de Richard de Vyette, escuier, de la paroisse de Vieux-Pont du 7 novembre 1450 reproduite par Victor HUNGER: « ung nommé Mandonnet de Vuade et messire Robert James, l’un après l’autre, se mistrent de leur autorité en ladite tour du Vivier de Mytois et la firent emparer… », op. cit., p. 104.
[3] Voir la déclaration de Jean Osmont, de la paroisse de Lieury dans Victor HUNGER, op. cit., pp. 102-103.

MEZIDON CANON



NOTES  sur MEZIDON-CANON – 14431 – Mézidon

L’actuelle commune de Mézidon-Canon regroupe les ancienne paroisses de Mézidon, Canon, Saint Pierre du Breuil (dit aussi Breuil sur Dives).

1 – Mézidon-Canon et ses environs.
2 – Bibliographie.
3 – Sainte Barbe (bibliographie)
4 –  Carnets de Charles Vasseur

1 – Mézidon-Canon et ses environs:

– Vie et images du passé
Depuis quelques années, un certain nombre de bourgs et de villages du Pays d’Auge [1] se dotent de monographies plus ou moins étendues. La dernière en date qui nous soit parvenue est consacrée à Mézidon-Canon et ses environs.

Somptueusement publiée sous les auspices de la municipalité de Mézidon, sous la direction de M. Bruno Letondot, Premier-Adjoint, cette monographie est l’œuvre de M. André LANGLOIS, notre Délégué Cantonal et de M. de MEZERAC pour la partie consacrée au château de CANON à qui nous devons le rappel de la délicieuse histoire des Bonnes gens de Canon. Il est toujours difficile, en quelques pages, destinées à un large diffusion, de se livrer à ce genre d’en­treprise qui couronne l’aboutissement de longues recherches dont bien des aspects rébarbatifs ne peuvent inspirer l’amour de l’histoire à un public peu averti. Il faut donc nécessairement élaguer et supprimer l’indication des sources pourtant si précieuses.

Sur la base des travaux, bien vieillis, mais souvent irremplaçables, de Augus­te GUILMETH et d’Arcisse de CAUMONT [2] complétés des nombreux articles de G. Lesage et de notes du Chanoine Simon et de ses propres travaux, M. André LANGLOIS nous offre en introduction le panorama historique de l’ensemble du canton de Mézidon. Si cette compilation évoquant le passé lointain apporte peu de renseignements nouveaux[3], les pages consacrées à l’époque contemporaine sont particulièrement intéressantes. Ecrites à partir d’une bonne documentation, par des témoins oculaires ou sur des témoignages, ce siècle et demi d’histoire nous offre une chronique du quotidien dont la mémoire dispa­raît généralement bien vite  faute d’être consignée à temps. Et cependant, elle seule permettra aux générations futures de restituer les maillons man­quants nécessaires à une juste appréciation des événements. Comme toujours en ce cas, beaucoup de choses restent à dire, certaines à approfondir mais on ne répétera jamais assez le mérite de ces chroniques sensibles en raison de l’indispensable objectivité rarement de mise dans les jugements de l’histoire proche.

Complétant heureusement le texte, l’image – près de 200 illustrations – nous fait pénétrer profondément dans cette contrée riche en monuments, églises, châteaux ou manoirs mais aussi en activités de toutes sortes. Le choix de do­cuments anciens, pour l’essentiel des cartes de l’Age d’or de la carte-postale – entre 1900 et 1925 – nous restitue une vision peut-être un peu déformée par une source iconographique irremplaçable – et qu’aucune autre époque n’a connue – mais privilégiant un temps relativement court.

N’étouffons pas notre plaisir. Que de renseignements ne glane-t-on pas sur l’état des monuments, les déplacements, les costumes, la vie économique, la vie associative, les fêtes,  ou la vie religieuse. Chacun de ces sujets, mériterait à lui seul, une longue étude.

L’examen des manoirs ou des maisons, par exemple, permet de mesurer, sur un peu moins d’un siècle, l’ampleur des aménagements architecturaux ou de l’envi­ronnement et de suivre la transformation de nos bourgs augerons. L’apparition de l’automobile, pourtant si récente, est déjà si fortement ancrée dans ces bourgs, que certains hôteliers, évoluant avec la technique, remplacent l’an­cien louage hippomobile par la location de voitures automobiles. En même temps, le machinisme agricole entre en force et la faux avec sa javelle posée le long du mur voisin de la pharmacie sera bientôt supplantée par ces faucheu­ses qui traversent le village ou le Rateau Lion Supérieur – La première marque du Monde en vente au Garage Bourmont.

Si l’on s’attache au costume, on saisit sa variété qui va de l’élégance recherchée de la modiste-libraire et de ses employés, qui diffusent les modes parisiennes, à la rusticité environnante, tandis que se maintiennent des modes locales et la spécificité du vêtement de travail de quelques corps de métier, tels les peintres qui évoluent encore en longues blouses blanches comme elles existaient déjà deux siècle auparavant.

Et partout des enfants sérieux, dont les noms peut-être se retrouveront bientôt sur ces tristes monuments aux morts, posent pour la postérité.

Ce monde qui nous paraît figé, va en fait très vite, au rythme de ces trains qui de Paris à Cherbourg ou de Mézidon à Sainte-Gauburge apportent ou empor­tent marchandises et nouvelles; de ces nouvelles que facteurs et marchands de journaux distribuent deux ou trois fois par jour, quelques heures seulement après leur envoi; du téléphone qui se répand dans les plus modestes bureaux de campagne.

Si l’on travaille beaucoup, durement, longtemps, l’on sait aussi souffler par­fois et vivre des moments riches d’échanges, de convivialité. Le Pays d’Auge est quand même le pays du bon vivre et l’abondance de la table du Buf­fet de la Gare de Mézidon suffit à le rappeler. Il y aurait aussi tout un cha­pitre à écrire sur la vie associative dont les fanfares sont les témoins les plus représentatifs. Nous en découvrons deux ici, celle de Bissières et celle de Crèvecoeur, la première fondée semble-t-il en 1902 et la seconde en 1907. Se déplaçant beaucoup, créant une émulation de bon aloi, elles constitueront un élément important dans la transformations des fêtes villageoises auxquelles elles apportent faste et éclat mais aussi, apparemment, une certaine uniformi­té. Les corps de Pompiers participent du même mouvement de large participation et le nombre des sapeur est suffisamment important pour les voir ériger un monument commémoratif dans une commune de la taille de Saint-Julien-le-Faucon.

Face à cette manne infinie de documents l’esprit vagabonde et ne sait où s’arrêter. Généralement les publications de cette importance et de cette qualité sont l’apanage de grandes villes et lorsque l’on sait la somme d’énergie à mobiliser pour mener à bien une telle réalisation, on ne peut que féliciter les initiateurs pour leur travail de collecte et leur choix.

En refermant cet album magnifiquement présenté, formons le voeu que les géné­rations actuelles, peut-être heureusement sensibilisées par cet ouvrage, pré­servent autant de documents sur leur époque. Ce n’est pas un souhait désinté­ressé car l’expérience montre la difficulté que l’on rencontre pour recueillir des photographies des années 30 ou 50. La diffusion de la photographie amateur a, en effet, précipité la disparition de la carte-postale et alors qu’au début du siècle les événements de quelque relief laissaient derrière eux des cartes éditées à plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d’exemplaires, notre monde ne produit plus que quelques clichés, dispersés et peu diffusés. Aussi doit-on dès maintenant conserver avec beaucoup de soin les albums familiaux ou les boites de photographies, celles en noir-et-blanc sont particulièrement précieuses car les premières photographies en couleur des années 60 auront dis­paru d’ici peu, et évitons de détruire ces témoignages fragiles de notre vie quotidienne…pour laisser à d’autres, dans quelques décennies, les matériaux d’un nouvel album.

Michel COTTIN
Décembre 1991

2 – Bibliographie:

LANGLOIS André et al..- Mézidon-Canon et ses environs. Vie et images du passé, s.l.s.d. (Ville de Mézidon, Imp. Maury, 1991), 205 x 275, 156 p., ill. couv. ill.

Préface  –

Si Mézidon m’était conté, pp. 11-45; Il y a un peu plus de mille ans. Création de Mézidon. Sainte-Barbe supplante Saint Martin. Le baron de Mézidon, seul rescapé de la Blanche-Nef. Le siège de Mézidon (1144). Le prieuré sous la protection de Richard Coeur de Lion et de Henri II. L’abbaye de Sainte-Barbe. Le baron de Mézidon abandonne sa baronnie (1347). Début de la guerre de Cent Ans. L’abbaye de Sainte-Barbe se développe et rayonne bien au-delà de la Normandie. L’histoire de Mézidon se confond avec celle de l’abbaye de Sainte-Barbe-en-Auge (1489). Jean-Baptiste Le Christ, dernier prieur de Sainte-Barbe (1774). La vie des Mézidonnais de la guerre de Cent Ans à 1789. Le commerce et l’artisanat se développent. Une école ouverte à tous les enfants de la région. Mézidon pendant la Révolution. La salpétrière. Activités anciennes de Mézidon? La construction de l’église Notre-Dame (1808). Une filature à Mézidon occupe jusqu’à 300 ouvriers. Fusion de Mirebel et du Breuil avec Mézidon. Le chemin de fer à Mézidon (1855). L’entre-deux-guerres. Mézidon de 1939 à 1945.Les attentats de Résistance-Fer. La garde des voies ferrées. L’arrestation de Marcel Fleury. Autres arrestations. Le 6 juin 1944. La libération de Mézidon-Canon. La vie après la Libération.

Canon, son histoire, pp. 46-50; Canon, commune associée à Mézidon depuis 1972. La « fête des bonnes-gens ».
Pages d’histoire des environs, pp. 51;
Yvon Baylac.- Magny-le-Freule, son passé…, pp. 51-52
Jean Jobard.- Magny-le-Freule, anciennement Meisgneium, p. 52
G..- Biéville-en-Auge, pp. 52-53
Crèvecoeur-en-Auge et Saint-Loup-de-Fribois, p. 53
Le Bourg, pp. 54-71;
Ce 14 juin 1944, p. 148;
Commémoration du 17 août 1944, p. 150;
Le Sport et nos Jumelages, p. 152.

Cartes postales
Mézidon – Carrefour de la Croix-Blanche (C. Jeanne, phot. Falaise)
Mézidon – La Gendarmerie (Ed. A. Toutain, Mézidon)
Mézidon – L’église de Mirbel (Fillion, édit. Lisieux)
Mézidon – La Ferme de la Londe (C. Jeanne…)
Mézidon – Vacherie de la ferme Sainte-Barbe (N.D. Phot.)
Mézidon – Grande-rue – actuelle Rue Jules-Guesde (Fillion…) Peintre en lettre au pied d’une échelle.
Mézidon – La Croix Blanche (« Café, cidre, – A la Croix Blanche A. Robillard – deux personnages assis. Au second plan second café. E,n arrière-plan atelier de carrossier-maréchal-mécanicien, faucheuses
Mézidon – Grande-Rue « Epicerie moderne Vve A. Toutain »
Mézidon – « Denoly » (boucherie avec animaux pendus, têtes de porcs, cervelas ?, barquettesde tripes ? moule à pâté en forme de lapin) (Fillion…)
Mézidon – Barrage sur la Dives. (Au premier plan couple de lavandières avec chane à lait et baquet en tôle galvanisée). (A.Grente. Lisieux – N.D. Phot)
Mézidon – Chalet normand (« Ce superbe châlet était la demeure de M. Manchon, maire qui prit l’initiative de construire une usine électrique sur la Dives qui bordait sa propriété ».
Mézidon – Un pont de la Dives
Mézidon – Crue de la dives (5 mai 1907)
Mézidon – Mairie – Ecoles (c.1909)  » dans les années 1860 M. Coulibeuf, maire fit ériger une école une école de filles, un école de garçons avec au centre une nouvelle mairie ».
Mézidon – L’Eglise –  » L’église Notre-Dame, construite en 1808 sur l’emplacement d’une très ancienne chapelle en ruine, probablement celle de l’ancien château d’Odon ». (A.G. – N.D. Phot.)
Mézidon – L’Eglise –  » Sur cette carte, à droite, un bâtiment qui fut démoli au début premières années du siècle. Il s’agit de l’ancienne halle aux veaux, désignée en 1873 comme halle et boucherie ». (C. Jeanne…)
Mézidon – Route de Cambremer – « A gauche, l’Hôtel de la Grâce de Dieu ». (E.F.)
Mézidon – (Vue sur l’église et la Place) « Une vue des travaux de réfection de la Place du Marché ».
Mézidon – La Place – « Les travaux sont terminés, on a planté des arbres ». (Scène de fontaine publique) (A.G. Lisieux N.D. Phot.)
Mézidon – La Salle des Fêtes – « La Place du Marché a été agrandie. On y a construit un nouveau bâtiment avec, au rez-de-chaussée à gauche, le local de la pompe à incedndie; à droite la salle de justice de paix. A l’étage, la salles des fêtes ».(A droite « Vins & spiritueux – Poteries – Faïence – Cietrges – Mercerie – Graines)
Mézidon – Un jour de marché –  » La place du marché le samedi matin. Ce marché avait été institué par le fondateur de Mézidon dans les années 1050. Il disparut peu à peu avant 1939. Les paysans venaient y vendre leurs produits. Actuellement, le marché est maintenu le dimanche matin en alternance avec celui de la place de Breuil ». (E.F.)
Mézidon – Le Bourg  – La Place du marché – « La place du marché et la sortie du bourg vers le Breuil ». (Edit. Leretour et Nourry)
Mézidon – Une rue – « A gauche, le magasin Au Paradis des Dames. Un peu plus haut, la maison et la boutique du pharmacien » (Au premier plan faux avec sa javelle). (J. Fillion, Edit. Lisieux)
Mézidon – Le Carrefour –
Mézidon – A nos glorieux soldats morts pour la Patrie – « Dans le cimetière, le monument aux morts de 14-18 inauguré le 18 janvier 1920″.
Mézidon –  » A gauche, à l’entrée du bourg, l’hôtel Sainte-Barbe était un ensemble hôtelier. Il était tenu par Gaston Lucas (à droite sur la photo) ».
Mézidon – Les Ecoles – « En 1932, on construisit sur le champ de foire une nouvelle écle de filles ».
Mézidon – Hôtel du Commerce – U. Démaret. Salle de réunions – Charrois – transports – Déménagement par la camoinnette – Ecuies et remises – Cheval et voiture à volonté – (Fillion…) (Construction XVIIIe avec petit fronton triangulaire.)
Mézidon –  » La reine de Mézidon, ses demoiselles d’honneur et ses petits pages. Chaque année à la Saint-Firmin, il y avait une fête avec cavalcade ».
Mézidon –  » Le char de la Reine ».
Mézidon –  » La foule dans les rues un jour de cavalcade, vers 1925″.
Mézidon – Souvenir de la Kermesse Normande – « La coiffe de Mézidon présentée par une charmante petite Mézidonnaise ». (Coiffe de fantaisie ?) (J. Fillion, édit-phot. Lisieux)
Le Breuil-Mézidon – Les Avenues – (Fillion, édit.)
Mézidon – La Halte de la ligne de Cabourg
Mézidon – Entrée du Bourg – « L’entrée du bourg, avec à gauche, les pavillons ‘Mireille' ».
Mézidon – La Route de saint-Julien (788 A.G. N.D. Phot.)
Mézidon – La Route de Percy
Mézidon – Projet de Calvaire
Mézidon – Poste et télégraphe
Mézidon – Le Bureau de Poste
Mézidon – Bourmont, Machines agricoles
Mézidon –  » La boutique de l’antiquaire M. Blaise… »
Le Breuil-Mézidon – L’Avenue
Le Breuil-Mézidon – Le carrefour (Fillion)
Mézidon-Breuil – L’Hôtel saint-Pierre (A.G. N.D. Phot.)
Mézidon-Le breuil – La Place de l’église (A.G. N.D. Phot.)
Mézidon – Portail très ancien
Mézidon – Eglise du Breuil-de-Mézidon (J. Bréchet, Edit. Caen)
Mézidon – Château du Breuil (très intéressant ensemble avec pavillon carré, lucarnes à fronton triangulaire ou cintré, tourelles ronde sur base carrée – toits en hache – massif de cheminée XVII-XVIIIe siècles)
Mézidon – Dépendances du château
Mézidon et ses environs – Château du Breuil
Breuil-de-Mézidon – Cité Vincent
Le Breuil-Mézidon – Les Avenues
Mézidon – Biscuiterie Normande – « La Biscuiterie Normande. Une entreprise familiale créée par M. Alabarbe, développée par Lois Eyméoud. L’usine a été transportée à Ouézy. Elle a été fermée le 31 août 1991″. (Leretour-Nourry)
Le Breuil-Mézidon –  » Hôtel de l’Europe »
Mézidon – Station d’étalons – « Hôtel du Chemin de fer, rue de la Gare… » (chevaux et palefreniers)
Le Breuil-Mézidon – Annexe de l’Hôtel du Chemin de fer
Le Breuil-Mézidon – Hôtel des Chemins de fer
Le Breuil-Mézidon –  » Le cagé-restaurant: Au Signal carré » (Fillion)
Mézidon – Hôtel de la Gare (Anct. M. Scelle – J. Goulet – Location d’Autos)
Mézidon – Entreprise de travaux publics – Matériaux de construction – Carrières à moellons et chantiers reliés à la compagnie de l’Ouest-Etat – Laugeois fils. Spécilité de montage de chaudières – Machines à vapeur – Cheminées d’usines – Dépôt de briques et pavés – Tuyaux en grès pour drainage et à emboitement – pierre à chemins – Macadam et Chaux (Fillion, édit. Lisieux)
Mézidon – La Cité Chabot (772 N.D. Phot.)
Canon – La Route de Mézidon (Edit. Tranches)
Mézidon – La Route de Canon (Edit. Leretour Lameray Lemagnan) (Voiture automobile, pompe à essence)
88-93 : Canon – Eglise de Canon, près Mézidon (Fillion)
Canon – Le Vieux Moulin
Canon – « Le café-tabac-épicerie de Canon, vers 1925 »
Canon –  E. Auger à Canon par Mézidon. Grains et charbons toutes provenances. Livraison rapide.
Canon – Avenue du Château (Fillion…)
Canon – Château Béranger (Fillion)
Canon – Château de Canon – « La façade est du château » (Fillion)
Canon – Château de Canon – Côté du Parc
Le Chemin de fer –  » Le personnel de bureau de la gare en 1897″
Mézidon – La Gare (202 N.D. Phot.)
Mézidon – La Gare – « La marquise de la gare côté Paris »
Mézidon – La Gare – « La marquise de la gare côté Caen »
Mézidon – La Gare – « La gare de Mézidon en 1935 » – (vue de la place)
Mézidon – (Buffet – Déjeuners Fr. 6.00 – Petits repas Fr. 3.00 – Paniers repas Fr. 7.00
Cave et Cuisine recommandée – Salon particulier (Fillion, éditeur, Lisieux)
(Affiche agrandissement de la Gare de Mézidon – Caen, Pagny, 1861)
Mézidon – Intérieur de la Gare (voies) (Edit. A. Toutain, Mézidon)
Mézidon –  (voies)
Mézidon – Le nouveau pont
Mézidon – La Gare – « Au fond les ateliers ».
Mézidon –  » Les ateliers de canon construits en 1913 grâce à l’intervention de M. Elie de Beaumont qui était le principal propriétaire des terrains sur lesquels ils furent édifiés. A l’avant, les maisons des chefs en construction »
Mézidon – Ateliers et prolongements de la gare de Mézidon (Cliché C.G.)
Mézidon – Le cantonnement militaire (scène de caserne, coiffeur) (A.G. Lisieux. ND. phot.)
102; Promenade dans les environs:
Ecajeul – L’Eglise dont la nef romane est du XIe siècle ». (Landais, buraliste)
Ecajeul –  » Une riche résidence ancienne dite de la Croix » (Fillion)
Ecajeul – (18 septembre 1910) – Procession, retour à l’église (évêque, bannière, enfants de Marie?)
Mesnil-Mauger –  » Cet ancien chef-lieudu doyenné était le plus étendu du diocèse de Lisieux. L’église, le jour de la fête patronale vers 1900″. (Le curé au premier plan est tiré par la main hors du champ du photographe. Civière décorée en blanc. Groupe de musiciens avec sa bannière de la Fanfare de la Vallée d’Auge – Crèvecoeur en Auge – 1907 (Fillion, phot.-édit. Lisieux)
Mesnil-Mauger – La Gare (313 ND. Phot.)
Mesnil-Mauger – « Mesnil-Mauger un jour de fête ». (Fillion, phot.-édit., Lisieux)
Mesnil-Mauger – Embarquement de bestiaux
Mesnil-Mauger – Caparmesnil (intéressant ensemble de constructions en bois) (Cliché Fillion, Lisieux – Edition Bisson)
Mesnil-Mauger –  » Manoir de la Pernelle au Mesnil-Mauger. Propriété de Monsieur et Madame Chalot, elle-même descendante de Marie Harel ».
Mesnil-Mauger – Fabrique de vis de pressoir
Mesnil-Mauger – La Moranderie (Manoir de 2 niveaux et de 5 travées, sans contreventement apparent avec cheminée axée dans la 3e + 3 avec écharpes. – Au premier plan logis bas à usage agricole.
Mesnil-Mauger – Chalet Lamare (construction sur 2 niveaux avec portes aux extrémités, cheminée centrale, traverse d’allège. Grand pignon avec traverse d’allège au 3e niveau sous croupe rabattue.
Mesnil-Mauger – Le Fort-Bazeville, par Mesnil-Mauger (grande partie en pierre à 1 étage. Tourelle d’escaqlier hors d’oeuvre – Partie bois très remaniée avec cheminée dans l’axe.
Mesnil-Mauger – Moulin de Carouge
Mesnil-Mauger – Château du Coin (XIVe siècle) (Vue arrière avec décoration d’essentage d’ardoise.
Sainte-Marie-aux-Anglais – Eglise
Sainte-Marie-aux-Anglais – Manoir de sainte-Marie-aux-Anglais, XVIe siècle –  » Le manoir, aujourd’hui richement restauré ». (Librairie-Papeterie Albert Grente, 10, rue Pont-Mortain – Lisieux)
Sainte-Marie-aux-Anglais – Domaine de Sainte-Marie-aux-Anglais (grande demeure de 8 travées avec porte dans la 4e traverse d’allège – bois droits – Six travées en profondeur – Toitures à 4 pans – Cheminées harpées, l’une parallèle au pignon, à la jonction des arêtiers et la seconde parallèle et en avant du faîtage. En arrière, grande cave à fromage. (J. Fillion, phot. édit. Lisieux)
Cesny-aux-Vignes – Ferme de l’Eglise (Fillion,édit., Lisieux)
Ouézy – « Le château de Beauchamp, aujourd’hui maison convalescence » (Construction deuxième moitié XIXe siècle) (Photo R. Delasalle, Caen)
Ouézy –  » Le même, devenu colonie de vacances après la dernière guerre. Dans le parc, une piscine improvisée ».
Ouézy – L’Ecole, l’église et la route de Mézidon. (Benoit, éditeur, Cliché C.G.)
Ouézy – Le Château (Fillion, phot.)
Magny-le-Freule – Le Lieu Adoré  (bâtiments agricoles en bois  intéressants)
Magny-le-Freule – Villa des Maronniers
Magny-le-Freule – Le Château –  » Le château représenté a remplacé à l’époque moderne celui qu’habitait la famille de Bonenfant au XIVe siècle. Cette famille descendait de Charlemagne ». (A.G.)
Magny-le-Freule – Vue sur la Dives ‘(A.G.)
Magny-le-Freule – Le Vieux Moulin (XVIe siècle) (294 N.D. Phot. A.G.)
Magny-le-Freule – Les Louviers (mare, canards, petit matériel agricole. Portique de jeux, niches pour pigeons, lavoir)
Bissière, pp. 116-117
Bissières – L’Eglise et la Mairie (carte postale)
Bissières – La Fanfare devant la Mairie – (Bannière: Fanfare de Bissières 1902) (Bréchet, édit. Caen – Déposé)
Bissières – Le Lieu Doublet (Bréchet, édit. Caen)
Barques-la-Dives – Hôtel de Bissières – Hameau de la Halte – Canton de Mézidon – à 24 km. de Cabourg – pays boisé – Chambres depuis 4 francs la semaine – Piano – Billard – Salle de Bains et Douches (Bréchet, édit. Caen)
Bissières – La Fête, course devant l’Hôtel de Bissières (septembre 1906) (J. Bréchet, édit. Caen. Déposé)
Granchamp – Pavillon du château (A.G. Albert Grente Lisieux)
Croissanville – Place de l’Eglise (Soyer, édit. Cliché Tribouillard)
Croissanville – La Gare (Soyer, édit. Cliché Tribouillard, Lisieux)
Croissanville – Château des Etangs (Fillion, édit. lisieux)
Croissanville – Ancienne route de Paris (Trace d’une construction en bois au premier plan) – (Soyer, édit. Cliché Tribouillard, Lisieux)
Corbon – Carrefour Saint-Jean à Corbon (Fillion, phot. édit.)
Corbon – Le carrefour saint-Jean (Fillion, phot. édit. Lisieux)
Corbon – Saint-Georges – Ancienne Vacherie nationale (Edition Heudier, à Crèvecoeur-en-Auge)
Méry-Corbon – La scierie – (Installée dans un ancien moulin à eau) – (J. Fillion, phot. édit. Lisieux)
Méry-Corbon – Lion d’Or-Route de Paris (Cliché Tribouillard. Piel édit. Machines Agricoles, Serrurerie, Pompes, etc.)
Méry-Corbon – Rue de la Poste (Enseigne au premier plan: Voitures en tous genres – Anc Maison Leveneur – E. Dezert Sucr – ouvriers charrons) (J. Fillion, phot. édit. Lisieux)
Méry-Corbon – La Place de l’église (maisons de bois tardives au second plan) – (J. Fillion, photo.-éditeur, Lisieux)
Quiétiéville –  (L’église)
Quiétiéville –  La Laiterie Roussel (vers 1923) (803 – A.G. Lisieux N.D. Phot.)
Quiétiéville –  Le Vieux Moulin
Biéville-en-Auge – La Pistellerie (A.G.)
Biéville-en-Auge – La Ferme du Mont-Jean (XVIe siècle) – (Très intéressante construction en bois sur deux niveaux, portes aux extrémités – Lucarnes – Bois droits, sans contreventements visibles – Difficile de discerner les travées – Deux cheminées plates – Pavillon carré toit en hache, lucarne découpée type caennais.
Saint-Loup-de-Fribois – Intérieur de fromagerie (Collection ranguenne – Fillion, édit. Lisieux)
Saint-Loup-de-Fribois – Manoir…  (Manoir en bois à deux niveaux – Nombreuses cheminées – épis – (Edit. Heudier Crèvecoeur-en-Auge)
Saint-Loup-de-Fribois – Eglise de Saint-Loup-de-Fribois (Edit. Heudier, Crèvecoeur-en-Auge, Cliché Fillion)
Saint-Loup-de-Fribois – Maison normande (ancien prieuré) (104 A.G. N.D. Phot.)
Crèvecoeur-en-Auge – Le Bourg de Crèvecoeur en Auge (446 A.G. N.D. Phot.)
Crèvecoeur-en-Auge – Le Lavoir (J. Fillion, phot. Lisieux)
Crèvecoeur-en-Auge – Le Bourg de Crèvecoeur-en-Auge – Route de Lisieux (199 A.G. N.D. Phot.)
Crèvecoeur-en-Auge – Hôtel du Cheval Blanc
Crèvecoeur-en-Auge – La Jeanne d’Arc de Saint-Loup-de-Fribois et Crèvecoeur-en-Auge (Photo Tribouillard, Lisieux)
Crèvecoeur-en-Auge – Le Vieux Château (301 A.G. N.D. Phot.)
Monteille – Château du Mont-de-la-Vigne (XVe siècle)
Monteille – Le Manoir (XVIe siècle) (Curieux manoir avec un corps central d’allure XVIIIe siècle, ouvertures à entourage de brique. Aux extrémités, 3 pavillons carrés avec toitures mansardées surmontées d’épis de faîtage, dont l’un avec girouette). (303 A.G. N.D. Phot.)
Saint-Julien-le-Faucon – La rue de falaise (188 N2D. Phot.)
Saint-Julien-le-Faucon – Le Bas du Bourg (garde-champêtre) – (652 A.G. N.D. Phot.)
Saint-Julien-le-Faucon – La Poste (maisons de bois) – (581. E.Brassart, édit. Saint-Julien-le-Faucon- N.D. Phot.)
Saint-Julien-le-Faucon – La Gendarmerie (et ses gendarmes) (388…)
Saint-Julien-le-Faucon – La gare – « La Gare sur la ligne de sainte-Gauburge » – (386. A.G.)
Saint-Julien-le-Faucon – La Halle (Halle XIXe siècle) – (583. A.G. N.D. Phot. – E. Brassart,éditeur, Saint-Julien-le-Faucon)
Saint-Julien-le-Faucon – Ferme du Lion d’Or (192. N.D. Phot.)
Saint-Julien-le-Faucon – Cérémonie de l’inauguration du Monument des Sapeurs Pompiers 19 novembre 1908 – (Brassart, éditeur, Cliché Tribouillard)
Saint-Julien-le-Faucon – Hôtel de la Levrette (XVIe siècle) – (E. Brassart, édit. F. Bunel, phot. Vimoutiers, Orne.)
Saint-Crspin –  » Le centre du hameau vers 1910″ (J. Fillion, phot.-édit. Lisieux)
Vieux-Fumé – L’Eglise, route de canon (au premier plan, enseigne: Vve Vigot – Aubergiste-Epicerie-Mercerie – abreuvoir en pierre) (Edit. Mme Vigot)
Coupesarte – Le Manoir de Coupesarte (105 N.D. Phot.)
Coupesarte – La Datinière (petite maison basse en bois avec extension en brique de deux niveaux.
Coupesarte – Le Petit Château – (Construction en brique, début XIXe siècle avec fronton) – (659. A.G. E. Brassart, édit. à Saint-Julien-le-Faucon – N.D. Phot.)
Magny-la-Campagne – Route de Caen (Fillion, édit. Lisieux – reproduction interdite)
Magny-la-Campagne –  » L’ancien clocher dans le vieux cimetière »
Magny-la-Campagne – « La nouvelle église »
Magny-la-Campagne – Intérieur de l’église (Cliché C.G.)
Magny-la-Campagne – « Villa Saint-Adrien »
Magny-la-Campagne – Château de vaux, par Cesny-aux-Vignes (Fillion, édit. Lisieux)
Percy-en-Auge – Café Le Monnier – « où se retrouvaient des soldats du ‘camp de Percy’ (ERGM). » (Fillionédit. Lisieux)
Percy-en-Auge – La cantine (Schneider, édit. Cliché Fillion)
Percy-en-Auge – Souvenir de l’Inauguration du Monument, le 12 juin 1922 – Le Défilé (Fillion, édit. Lisieux)
Percy-en-Auge – Intérieur d’une ferme (Fillion, édit. Lisieux)
Percy-en-Auge – Le Haut du Bourg – « Encore un bistrot en 1936 » (Enseigne peinte: Café,cidre,vins E. Bohère) – (Edit. Soulé)

ELIE de BEAUMONT, Jean-Baptiste-Jacques. Il publia en 1762 l’important mémoire sur l’ « infortuné Callas »qui fut déclaré innocent le 9 mars 1765.
Propriétaire de la terre de Canon (Calvados), il y établit le 10 février 1775, la « Fête des Bonnes-Gens » – FRERE, op.cité, p. 82; G-J. LANGE, Ephéméride normand; QUERARD, France litt.; De PONTAUMONT, Hist. de la ville de Carentan.

Année litt., 1775, t. VIII et 1776, t. V
Mercure de France, juin 1775, déc. 1776 et février 1778.
Discours prononcé à la Fête des Bonnes Gens instituée à l’occasion de la nais­sance de  Mgr. le duc d’Angoulême, dans les paroisses de Canon, Mésidon et Vieux-Fumé en Normandie, PARIS, Cellot, 1776. In-8°

BECCI Comte, « Le château de Canon, Elie de Beaumont et la Fête des Bonnes Gens », B.S.H.Lx., 28, 1930-1949, pp. 27-32

BOURDON Sébastien : la foire et le marché de Mézidon des origines au 16e siècle. Bulletin du foyer rural du Billot – n°67, septembre 1999.   BSHL n°45 décembre 1999.

CAIRON Jean-Alain: Mézidon au Moyen Age: bulletin du foyer rural du Billot n°54 page 5.
CAIRON Jean-Alain : Mézidon au Moyen-Age  BSHL n°34 Déc.1995

CAUMONT Arcisse de: Statistique Monumentale du Calvados, réédition Floch, Tome 3:  –     Mézidon: page 464.
Canon: page 452 appelé Canon aux Vignes.
Saint Pierre du Breuil page 459.

BODIN Pierre Docteur: Les litres seigneuriales du Calvados, supplément au BSHL n°54 ou Litres Calvados.Doc (église Saint Pierre du Breuil)

COTTIN Michel, « Mézidon-Canon – Les Bonnes Gens. Vie et images du passé », PAR, 42, N° 2, Février 1992, pp. 26-29

DELISLE Léopold.-  » Notes sur une collection de titres normands provenant de la Chambre des Comptes (Coll. Danquin) « , Bull. mon.,XX, 1854, pp. 415-448
Auge, Sainte-Barbe, Crévecoeur, Cesny, Courcy.

DEVILLE Etienne.- Les manuscrits normands conservés à la Bibliothèque Sainte-Geneviève, Evreux, 1904, In-8
DEVILLE Etienne.- Notices sur quel­ques ma­nuscrits normands conservés à la Bibliothèque Sainte-Geneviève – X – Manuscrits divers, Evreux, 1910

DU BOIS Louis, Bonnes Gens de Canon in Histoire de Lisieux, 1845, t. II, p.389-397

DUVAL Louis.- Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790. Orne. Archives ecclésiastiques. Série H. ; Tome I, 1891
= Prieuré de Sainte-Barbe-en-Auge : 2058-2094 et 3349-3350

Editions FLOHIC: Le Patrimoine des Communes du Calvados page 1165.

FOUQUES (Charles).-  » Une visite imaginaire de l’église prieurale de Sainte-Barbe-en-Auge « , P.A., 39, 3 – 1989, pp. 3-8

GUILMETH (Auguste).- Notices sur diverses localités du département du Calvados – Bourg de Mézidon, Rouen, Berdalle La Pommeraye, s.d., in-8, 48 p.
= Sainte-Barbe-en-Auge ; p. 51 : Saint-Aubin-sur-Algot, Les Authieux-Papion, Biéville-en-Auge, Bissières ; p. 52 : Le Breuil, Canon  ; p. 53 : Canteloup, Câtillon (Castillon-en-Auge) ; p.54 : Cerqueux-sur-Vie, Coupesarte, Saint-Crespin-en Auge ; p. 55 : Crévecoeur, Croissanville ; p. 56 : Doux-­Marais, Ecajeul  ; p. 57 : Grandchamp, Saint-Julien-le-Faucon, Saint-Lau­rent-du-Mont ; p. 58 : Lécaude, Saint-Loup-de-Fribois, Magny-le-­Freule ; p. 59 : Saint-Maclou-en-Auge, Sainte-Marie-aux-Anglais ; pp. 59-60 : Méry-Cor­bon ; p. 60 : Mesnil-Mauger ; pp. 60-61 : Mirbel ou Mirebel ; p. 61 : Monteil­les, Notre-Dame-de-Livaye ; p. 62 : Saint-Pair-du-Mont, Percy ; p. 63 : Querville ; p. 64 : Quétiéville, Soquence –

HENRY Jacques, Les origines et le règlement de la « Fête des Bonnes Gens de Canon », Communication SHLX. 27 février 1962

LECHAUDE d’ANISY – (article Sainte-Barbe-en-Auge) M.S.A.N., VII, pp. 104, 105, et sq..

LE HARDY Gaston.-  » Le dernier des ducs de Normandie. Etude critique sur Robert Courte-Heuse « , BSAN, X, (1882), pp. 1-184
Stigand de Mézidon, p. 10

LELONG Danièle : Une curieuse institution :  « la fête de bonnes gens » de Canon. BULLETIN DU FOYER RURAL DU BILLOT, Mars 2006, N° 93, pp. 29-36.

LEONARD (E.G.).-  » Les plus anciennes chartes originales d’histoire normande ou anglaise de la Bibliothèque Nationale « , Normannia, 8 – 4 – 1935, pp. 427-493
= Le Breuil (Mézidon)

NORTIER Michel.- Sources de l’histoire de Normandie au département des manuscrits de la Bibliothèque nationale – Fonds des Nouvelles acquisitions latines, Nogent-sur-Marne, 1959

PANNIER Arthème:  voir Archives SHL, NE12, 2e carton.

PEPIN Dr Jean, « Notices sur les communes de Mézidon, Grisy, Baron et Sacy », Annuaire du Calvados pour 1875, Caen, Imp. Pagny, pp. 177-205

SAUVAGE René-Norbert.- La Chronique de Sainte-Barbe-en-Auge, Caen, 1907, In-8
SAUVAGE René-Norbert.- Note sur les textes narratifs provenus du prieuré de Sainte-Barbe-en-Auge, Caen, 1909, In-8
SAUVAGE René-Norbert.-  » Varia quorumdam prioratum Normanniae chartae et monu­menta  » in Catalogue des manuscrits de la Col-lection Mancel à Caen, Paris-­Caen, 1910 pp. 179-180.
SAUVAGE René-Norbert.- Archives départementales du Calvados. Répertoire numé­rique de la série D (Université de Caen (fin), Prieuré de Sainte-Barbe-en-­Auge, Collège des Jésuites de Caen, de Beaumont-en-Auge, etc. Académie des belles-lettres de Caen), Caen, Bigot, 1942. In-4°, 52 p.

VEUCLIN E..- [ Saint-Loup-de-Fribois – 1761  La Charité subsiste depuis 250 ans – Eglise en mauvais état ; Le Trésor doit pour 2 petits autels 200 l. à un menuisier de Mézidon – 1670 Registre paroissial ] « , L’Antiquaire de Bernay, N° 41, 15 Novembre 1893, p. 172

3 – SAINTE BARBE :

années 1128, 1210, 1484
Abbayes Normandes. Catalogue de l’exposition itinérante, n° spécial (77), Art de Basse-Normandie, printemps 1979, pp. 31-39
Sainte-Barbe-en-Auge, Saint-Hymer, Perrières, Saint-Pierre-sur-Dives,
(Des chanoines augustiniens, venus de Sainte-Barbe-en-Auge, s’installèrent à Ouville – Cf. 10 H AD Seine-Maritime
Voir le fichier « Mesnil-Mauger.doc » à Ecajeul
(Sur les chartes de Sainte-Barbe, voir aux AD 14, les copies effectuées par Gaston de
Beausse F. 1926)

DE LA RUE Abbé, Nouveaux essais historiques sur la ville de Caen, 2 vol., Caen, Mancel, 1842, t. II, p. 105 sq.
Odon Stigand, Rabel de Tancarville, Hugues de Montfort, seigneur de Saint-Laurent-des-Monts, Robert de Montfort, seigneur du Plessis-Esmangart (Dozulé), Guillaume de Tilly, Guillaume de Crèvecoeur, seigneur de Vendeuvre, Hugues de Victot et Guillaume de Pontfol, Alexandre de Bouttemont, Gouvis, Rupierre seigneurs de Frénouville, d’Ablon, d’Aigneaux, Chièvre, Canapville, de Prunelay, d’Angerville, de Tournebu, de sainte-Marie, de Percy, de Bonnenfant, de vaux, du Tremblay de Mesnil-Mauger, Poilvilain, de méheudin, de la Ferté de Courcy, Malherbe, Louvel de Bonneville-la-Louvet, Mallet de Graville, Saint-Loup-de-Fribois, vignobles de Lécaude, de Mézidon, de Bray d’Ecajeul, Etrehan-le-Pierreux.

DEVILLE Etienne, Les manuscrits normands conservés à la Bibliothèque Sainte-Geneviève, Evreux, 1904, In-8
DEVILLE Etienne, Notices sur quel­ques ma­nuscrits normands conservés à la Bibliothèque Sainte-Geneviève – X – Manuscrits divers, Evreux, 1910

Charles FOUQUES, « Les chanoines de Sainte-Barbe-en-Auge et les seigneurs de Soquence », PAR, 38, N° 9, Septembre 1988, pp. 23-26
Charles FOUQUES, « Une visite imaginaire de l’église prieu­rale de Sainte-Bar­be-en-Auge », PAR, 39, N° 3, Mars 1989, pp. 3-8
Charles FOUQUES, « Les chapelles de Soquence, Mirbel et Mézidon succursales de l’église de Sainte-Barbe-en-Auge », PAR, 42, N° 3 Mars 1992, pp. 23-29
Charles FOUQUES, « Inhumation à Sainte-Barbe-en-Auge. I;- D’étranges cérémonies », PAR, 42, N° 11, Novembre 1992, pp. 25-31, ill.

MUSSET Lucien, « Recherches sur les Communautés de Clercs Séculiers en Normandie au XIe siècle », BSAN, LV, 1959-1960 (1961), pp. 5-38

NORTIER Michel, Sources de l’histoire de Normandie au département des manuscrits de la Bibliothèque nationale – Fonds des Nouvelles acquisitions latines, Nogent-sur-Marne, 1959

René-Norbert SAUVAGE, La Chronique de Sainte-Barbe-en-Auge, Caen, 1907. In-8°
René-Norbert SAUVAGE, Note sur les textes narratifs provenus du prieuré de Sainte-Barbe-en-Auge, Caen, 1909. In-8°
René-Norbert SAUVAGE,  » Varia quorumdam prioratum Normanniae chartae et monu­menta  » in Catalogue des manuscrits de la Col-lection Mancel à Caen, Paris-­Caen, 1910 pp. 179-180.
René-Norbert SAUVAGE, Archives départementales du Calvados. Répertoire numé­rique de la série D (Université de Caen (fin), Prieuré de Sainte-Barbe-en-­Auge, Collège des Jésuites de Caen, de Beaumont-en-Auge, etc. Académie des belles-­lettres de Caen), Caen, Bigot, 1942. In-4°, 52 p.

SIMON Georges-Abel, « Ruines du prieuré de Sainte-Barbe-en-Auge », BSHL, N° 27, 1926-1930 (1930), p. 206

Autres notes sur Sainte Barbe:

1128 -Sainte-Barbe-en-Auge
Charte par laquelle Rabel, fils de Guillaume, chambellan Tancarville, qui avait épousé Agnès, héritière des biens du fondateur de ce prieuré, confirme cette fondation et donne à Sainte-Barbe toute la terre qu’il possédait au-dessus de la Dive. Cette donation est précédée de la charte de fondation, portant qu’elle est souscrite par les barons, ainsi que par Guillaume, duc de Normandie; Jean, archevêque de Rouen; Hugues, évêque de Liseux; Michel, évêque d’Avranches; Durand, abbé de Troarn; Ainard, abbé de Sainte-Marie-de-Dives; Nicolas, abbé de Saint-Ouen; Roger de Montgommery; Roger de Beaumont et Guillaume Fitz Osbern de Breteuil. Cette charte paraît avoir été revêtue de deux sceaux, mais, ils ne subsistent plus. Elle porte une croix recroisettée pour signe de l’attestation d’Henri, roi d’Angleterre; une croix simple indique la signature de la reine, du comte de Glocester, de Guillaume de Varenne, de Robert, comte de Leicester, de Jean, évêque de Lisieux, de Toustain, archevêque d’York, ainsi que de celle de Guillaume Le Chambellan, et celle de Rabel, son fils.
= LECHAUDE-D’ANISY, A.  » Les anciennes abbayes de Normandie « , MSAN, t. VII, pp. 92-93

1210
Robert  Marmion confirme en 1210 la donation que Robert Gouviz, chevalier, avait faite à Sainte-Barbe et à la chapelle de Sainte-Marie-de-Fribois, de diverses redevances en grain, à prendre dans son moulin de Bretteville-sur-Laise.
+ IND. LECHAUDE CANISY, Sainte-Barbe et Sainte-Marie-de-Fribois, dans MSAN, 1834, t. VII.

4 – Références historiques:

1484 – Soquence (rattaché à Ecajeul puis Mesnil-Mauger)
Aveu fait à la Cour des Comptes de Rouen
« Au Roi notre souverain seigneur à cause de sa vicomté de Falaise au bailliage de Caen je, Florentin de Chaumont, écuyer, confesse et avoue tenir en plein fief de haubert nomme le fief de Soquence assis en icelle paroisse de Soquence et illec environ et s’étend icelui fief es paroisses de Perchie (Percy) Vielfume (Vieux-Fumé) Mésidon (Mézidon) et Vieuville.
Auquel fieu ai près, bois, pâtures, terres labourables, jardins rentes en deniers, grains, oeufs, oiseaux, services, corvées, honneurs, hommage, reliefs, treizièmes, aides coutumiers, place de colombier et tout ce qui a noble fief appartient.
Et tout ledit fieu en deniers communs vaut 20 livres tournois, en froment un boisseau, en avoine quatre-vingts boisseaux, en poulaille quatre-vingts pièces ou environ
Item en près 12 acres ou environ, item 30 acres ou environ en bois déserts qui à présent sont en pâturages dont les deux parts sont sujettes à dîmes et le tiers en danger, en terres labourables 25 acres ou environ, item en jardins, en bois, en haies et garennes et le tout en dîmes 20 acres ou environ.
Lequel ave j’ai baillé ainsi au Roi notre sire sauf à plus avant bailler, déclarer ou diminuer si métier est. En témoin de ce, j’éi scellé ledit aveu de mon scel d’armes et signé de ma main, le sixième jour d’octobre mil quatre cent quatre vingt et quatre ».
= Charles FOUQUES, « Les chanoines de Sainte-Barbe-en-Auge et les seigneurs de Soquence », PA, 38, N° 9, Septembre 1988, p. 26.

1549, 28 janvier – Courtonne-la-Meurdrac
Par devant Michel Laillier et Olivier Carrey, tabellions jurés à Lisieux, Michel Desjardins, de Courtonne-la-Meurdrac, vend afin d’héritage à Christophe Le Boctey, sieur du Buisson, de la paroisse de Notre-Dame-de-Villers, 22 sols ts. de rente moyennant 11 livres tournois. Témoins: Richard Mouette et Roulland Mouette, de Mézidon.
= Arch. SHL. Analyse Et. Deville. Parch.

Voir Arch. SHL 1F275

1709 – Ouézy
Quittance devant Jean Delahaye, notaire royal reçu au bailliage de falaise pour le siège de Mézidon, par Marie de Bonnenfant, veuve de Jean Le Prévost, sieur de La Daugerie, demeurant à Ouézy.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 14

4 -Carnets de Charles Vasseur

Carnet « Analyses et transcriptions … » ou « Transcriptions.doc »

HH 1      Parchemins trouvés chez le brocanteur, intéressant pour la   plupart le fief du BREUIL-SUR-DIVES et la famille de  FRANCQUEVILLE
p.12 – 1 mai 154…
Vente faite par Jehan VOYSIN de la paroisse de MONTEILLE à Noble Homme Rouend (?) MOREL, sieur du BREUIL et du TEILLEUL, d’une pièce de terre située au BREUIL, celle du POERIER et dépendant de la sieurie du BREUIL.
p.13 – 11 janvier 1541
Vente faite par Jehan RIVIERE de la paroisse de CANON à Noble Homme Rouend MOREL sieur du BREUIL d’un acre de terre situé dans la paroisse du BREUIL, tenu par les religieux de SAINTE-BARBE.
Etaient présents : Jehan GRIMOULT escuyer et deux autres.
p.14 – 28 septembre 1542
Vente par Philippe de LESPEE escuyer de la paroisse du BREUIL à Noble Homme Rouend MOREL,  de vergée et demi de terre située au BREUIL tenue de la seigneurie du dit lieu et de BERENGREVILLE.
Présents : Guillaume de LESPEE et Roulland MOURETE (?)
p.15 – 4 juin 1548
Rouend MOREL escuyer s’est présenté devant Vincent EUDE et a dit  avoir acquis de Guillaume de FALAIZE et de sa femme le fief du BREUIL tenu du Roy à cause de sa vicomté de FALAIZE par 28e de fief par devant de SAINT-LAURENS.
p.17 – 28 mai 1570
Echange fait par Rouend CAPPEL bourgeois de MEZIDON, avec Gaston CHILLARD, de la paroisse de SAINT-PHILLIBERT-DES-CHAMPS de  :
– une pièce de terre en pré assise en la paroisse du BREUIL près le HAMELET. Réserve de la jouissance pour 3 mois au bénéfice du Noble Homme   Maistre Georges DELESPEE, sieur de la BRIERE.
– contre un herbage assis en la paroisse de BLANGY.
p.18 – 26 novembre 1571
Vente par Honorable Homme Gaston CHILLARD de SAINT-PHILLIBERT-DES-CHAMPS à Noble Homme Georges de LESPEE absent, stipulé par damoiselle Gonffine NEEL, sa femme, d’une pièce de terre en pré située en la paroisse du BREUIL, près SAINTE-BARBE-EN-AUGE bornée en partie par la commune du dit lieu et d’un bout de la rivière de DYVE.
Témoins : Noble Homme François NEEL, sieur DESCORCHEVILLE et un autre.
p.19 – 30 juin 1574
Vente d’un pré  faite à Noble Homme Jehan MOREL sieur du BREUIL et de la Cour BONNET par Maistre Georges de LESPEE, escuyer, sieur  de LA BRUYERE lequel reçoit pour partie du paiement une obligation souscrite par son fils Ollivier de LESPEE à cause du fermage de grains pour la dîme du BREUIL que Bercherand AUZEREY avait sous baillée au dit Ollivier.
p.20 – 4 novembre 1578
Vente faite par Georges de LESPEE escuyer de la paroisse du BREUIL, à Noble Homme Jehan MOREL  seigneur du BREUIL de la CORBONNET DAUMESNIL et vicomte de FALAIZE, de diverses pièces de terre situées en la dite paroisse et seigneurie du BREUIL.
Témoins : Maistre Guillaume BLANCHARD escuyer et deux autres.
p.34 – 12mai 1628
sentence rendue entre :
-Noble Homme Charles de BONNENFFANT seigneur et patron de MAGNY-LE-FREULLE et du Breuil opposant au décret fait par Damoiselle Marie CAPPEL veuve de
feu François de BONCHAMPS, de son vivant escuyer sieur de la GUILBERDRIE aux héritages du défunt Jacques CAPPEL, assis au BREUIL, et le fermier des religieux de SAINTE-BARBE relativement à la tenure  de ces héritages.
p.37 – 6 mars 1631
Fief faite par Jean de LESPEE, escuyer, sieur des PARTZ-DES-AUSTIEULX-SOUS-CORBON, à Gilles ESTIENNE, d’une pièce de terre assise en la paroisse du BREUIL, bornée par Charles de BONNEFFANT, sieur de MAIGNY-LE -FREULLE, tenue des sieurs prieurs et religieux de SAINTE-BARBE.
p.38 – 8 mars 1631
Fieffé faite par Jean de LESPEE, escuyer, sieur des PARTZ-DES-AUSTIEUX-SOULZ-CORBON, à Gilles ESTIENNE du BREUIL, d’une demie vergée de terre close de murs, assise dans la paroisse du BREUIL, bornée d’un côté par le chemin du Maresq ou commune, d’autre côté par Charles de BONNENFFANT, sieur de MAGNY-LE-FREULLE, tenue des religieux et prieurs de SAINTE-BARBE.
p.42 – 14 juillet 1637
Décharge donnée aux habitants du BREUIL  par les Commissaires au franc fief et nouveaux acquets en la province de Normandie pour les 400 acres de marais déclarés par les dits habitants, faire parie du domaine non fieffé de la seigneurie du BREUIL, appartenant à Charles de BONNENFFANT, escuyer seigneur de MAGNY-LE-FREULE.
p.52 – 5 avril 1653
Vente par Pierre ESTIENNE de la paroisse du BREUIL,à Messire Pierre de CAUVIGNY, chevalier seigneur de BERNIERES et du BREUIL, de cours et maisons sises en la dite paroisse du BREUIL tenues de la seigneurie du BREUIL (Breuil sur Dives ??)
62 – 1670, 30 mai
Aveu au Roy, par Pierre de Cauvigny, sieur de Bernières et du Breuil, d’un demi fief de haubert relevant de la vicomté de Falaise, lui appartenant par acquisition de Philippe de Bonenfant, écuyer, sieur de Magny-le-Freule, assis en ladite paroisse, et s’étendant sur Quattrepuits, Croissanville, Cesny aux Vignes, Percy et environs, domaine fieffé et non fieffé (240 acres) et 400 acres de prés, marais submergés, etc.
P.63 – 28 juillet 1673
Subrogation de biens décrétés sur un nommé du CHEMIN du BREUIL à la requête de Damoiselle Hellainne de MOREL veuve de Maistre Nicollas LEMAIGNEN vivant escuyer, sieur de BRETHEVILLE, faite par un sieur BOURGET au profit de Messire Louis François de CAUVIGNY, chevalier seigneur du BREUIL et de CLINCHAMP, représenté par Messire Anthoine de BEAUREPAIRE , chevalier seigneur et chastelain de PONT, de JORD et de PIERREFITTE.
p.64 – 24 juillet 1674
Requête présentée par François de CAUVIGNY, chevalier seigneur de BOUTONVILLIER et Louis François de CAUVIGNY chevalier seigneur tresfoncier de la paroisse du BREUIL au sujet des marais dudit lieu relevant entièrement d’eux en qualité de seigneurs tresfonciers.Ils auraient souffert que les vassaux de leur dite seigneurie du BREUIL missent leurs bestiaux à pasturer dans ces marais sans avoir pour ce exiger d’eux aucun tribut d’autant qu’aux termes des ordonnances du Roy ils doivent partager lesdits marais avec leurs vassaux. Ils ont recours à la justice dudit siège pour accorder un mandement pour faire assigner à bref jour en ce dit siège général les habitants de ladite paroisse, usagers des marais, pour voir dire qu’ils seront tenus de faire lots pour être procédé au partage des dits marais et en être délivré le tierce partie aux sieurs de CAUVIGNY.
Requête accordée aux Sieurs de CAUVIGNY.
p.66 – 22 août 1678
Vente par Guillaume LEGRAND, à Messire Louis François de CAUVIGNY, chevalier seigneur de CLINCHAMPS, curateur de Messire Pierre de CAUVIGNY escuyer, seigneur de BERNIERE et du BREUIL, d’un demi acre de terre situé au BREUIL, solée de la CHESNEE, bornée d’un côté le sieur de CORDAY, tenue de la sieurie de SAINTE-BARBE-EN-AUGE.
p.69 – 26 septembre 1682
Reconnaissance par Damoiselle Suzanne DAULGE, veuve de feu Nicollas NOEL, vivant escuyer, sieur de la HOUSSELIERE tutrice de ses enfants mineurs du consentement d’Alexandre NOEL escuyer, sieur de CORCHES, tuteur desdits mineurs et leur oncle, à l’instance de Noble Dame Catherine LEBAS, veuve de feu Messire Louis François de CAUVIGNY, chevalier et seigneur de CLINCHAMP et du BREUIL, d’un écrit en forme de vente faite par la première à la deuxième, d’un acre de terre nommé LES HANNELETS situé au BREUIL.
p.77 – 2 août 1727
Vente d’une place où il y avait ci-devant un pressoir qui fut consumé par le feu, faite par Demoiselle Margueritte LEMOUTON, veuve de Henry de LEPEE, en son vivant escuyer, sieur de ROUILLY, comme héritière aux meubles et acquets de défunt Anthoine de LEPEE, vivant escuyer, sieur de ROUILLY, son fils, demeurant en la paroisse du BREUIL, à Messire François de GRIEU, escuyer, seigneur de GRANDOUET, seigneur et patron de FONTENELLES et du BREUIL, demeurant à CAEN.
p.80 – 21 novembre 1733
Amortissement de 20 livres de rente venant d’un fieffe fait à Gabriel Auguste de BONCHAMPS escuyer, sieur de BRETHEUIL, de ladite paroisse du BREUIL, par Noble Dame Margueritte Julie HEUDINE, veuve et héritière de Messire François de GRIEU, seigneur et patron de FONTENELLE, GRANDOUET et autres lieux.
p.82 – 7 avril 1735
Vente de terres situées au BREUIL, par divers à : Noble Marie Anne PIEDOUE, veuve de Eustache Lurens HEUDINE escuyer,sieur de BRUCOURT, trésorier général de France au bureau des finances de CAEN, y demeurant paroisse et grande rue Saint Jean. Lesdites terres relevant des fiefs du BREUIL. (??)
p.85 – 7 septembre 1764
Aveu baillé par André LE CAGNIEUX à Noble Dame Margueritte Julie HEUDINE de BRENCOURT, dame et patronne honorée du BREUIL, veuve de Messire François de GRIEU, en son vivant chevalier et patron de FONTENELLE, GRANDOUET et autres lieux, pour un sillon (?) situé au BREUIL.
p.91 -13 septembre 1783
Vente par Gabriel FROGER, bourgeois de CAEN, à Noble Dame Marie Anne PIEDOUE, veuve de feu Messire Laurent HEUDINE escuyer, de son vivant conseiller du Roy et son trésorier général au bureau des finances à CAEN, seigneur et patron du BREUIL et autres lieux, d’un acre de terre en 2 pièces situées au BREUL village du Poirier, bornées en partie par Monsieur de GRIEU, escuyer seigneur et patron du BREUIL et autres terres et sieuries, par le sieur des TENIERES LE COQ, les sieurs religieux de SAINTE-BARBE-EN-AUGE.
Témoins : Henry LEFRANC, escuyer, sieur de BREVILLE demeurant à QUATREPUITS, et Denis de PICQUOR, escuyer, sieur de PERCY.
Page 198: …..
Présents :Maistre Thomas Manchon de Lepiney et Discrète personne Guillaume Manchon, prêtre curé de Canon

Carnets de Charles Vasseur « Doyenné de Mesnil-Mauger »

36 – MEZIDON – Quedam portu de Mesodon – de Mesidone – Mansio Odonis – Mansus Odonis – Mesedon – Meusedon

Voir:
Annuaire normand 1863 p.51
Archives de l’Hôtel de Ville VI.27
Généalogie de Tancarville
Le Mesnil Eudes
Bulletin monumental 1866 p.8
Almanach de Lisieux 1870 p.184 à 186.
Election de Falaise,

73 feux
Sous l’invocation de Notre-Dame

Patronage: XIVe, XVIe et XVIIIe Prior St Barbara

Curés:
Courraye ou le Courrayé 1764/1774
Le Christ 1774/1787
Jean Ingier, 24e prieur de Ste Barbe, mort en 1494 acheta la baronnie de Mezidon.

Description de la cloche
J’ai été nommée Barbe par Messieurs les Chanoines réguliers du chapitre de cette église au mois d’octobre de l’an 1739
J.B Brocard, F. Quentin, J.B Bollé Gillot, N. Salva, fondeurs lorrains m’ont faites

Petite cloche des exercices de l’abbaye: memorare novissima tua et in eternum non peccabis   Ecusson de l’abbaye
Timbre de l’horloge
Decourmesnil, prieur
Nicolas Simonnot m’a faite en 1752

Recherches de 1666
Nicollas Noël sieur de la Housselerie issu de Pierre ennobli en 1594.
Jacques Noël, sieur de Ste Croix de même famille.
Signum Stigandi de Mesedon au bas d’une charte de Gilbert, fils d’Erchembald, en faveur de l’abbaye de Ste Trinité de Rouen (1035-1040)
Le château de Mézidon, assiégé et pris en 1137 par le Roi Etienne suivant Ordéric Vital, fut complètement détruit. (Guilmeth)
Ratification de présentation par Dom Jean Davy, prêtre prieur de Ste Barbe, de Dom Pierre Le Menager, chanoine dudit couvent pour la cure de Mézidon, vacante par démission de Dom Nicolas Chaillon, 22 septembre 1695.
Collation pour Dom Pierre le Ménager le 24 septembre 1695 prise de possession le 29.
Présentation par Dom Louis Davy prêtre, prieur claustral de Ste Barbe en Auge, de Jean le Michault, prêtre chanoine dudit ordre, prieur curé de L’Ecaude pour Notre Dame de Mézidon, vacante par démission de Dom Pierre Leménager. 9 décembre 1696.
Collation du 10 décembre
Démission de R.P Louis Davy ci-devant prieur de Ste Barbe en Auge et de présent prieur de Notre Dame de Mézidon 15 décembre 1716
Présentation en conséquence pour remplir ladite cure par le chapitre de Ste Barbe de Monsieur François Guillaume Mignot, prêtre, chanoine régulier et prieur de Ste Barbe. 17 décembre 1716
Collation du 18 décembre et possession le 24.
Présentation par le chapitre de Ste Barbe de Louis Claude Le Courayer, prêtre, prieur de Ste Barbe pour la cure de Mézidon, vacante par démission en date du 18 novembre de François Guillaume Mignot, prieur curé de Notre Dame de St Frimbault sur Pied, diocèse du Mans. 18 décembre 1740
Collation du 19, prise de possession du 29.
Nouvelle provision de Cour de Rome pour la cure de Mézidon en faveur de Louis Claude le Courayer chanoine régulier, la première étant suspectée de nullité. 9 des calendes d’août 1752.
Présentation par les chanoines de Ste Barbe de Rd Père Jean Baptiste Le Christ, prêtre, chanoine régulier, curé de Dosulé pour la cure de Mézidon, vacante par décès de Dom Louis Claude le Courayer prieur de Ste Barbe, 5 février 1774.
Collation 10 février, présentation 3 mars.
Dispense de bans pour Gabriel Leduc, escuyer seigneur de Bally, fils de feu Thomas Leduc, escuyer et seigneur de Bally et de Bernières, et de Noble Dame Marguerite Le Cloustier de la paroisse de Bally
et pour Damoiselle Marie Magdelaine Catherine Noël d’Escorches fille de feu Pierre Noël sieur d’Escorches et de Noble Dame Catherine Labbey de la paroisse de Mézidon 23 octobre 1741
Mézidon et Mesnil Eudes appartinrent à la maison de Tancarville –La Rocque)
Inscription d’une plaque de cheminée à l’hôtel St Martin à Mézidon, laquelle plaque représente la parabole du mauvais riche.

Carnets de Charles Vasseur : “Paroisses Hors Evêché de Lisieux »
6 – Canon  –  Canon aux Vignes

Voir ;
Montfaut p.33
Annuaire Normand 1865 p.537 et 1866 p.532,
Bulletin Monumental 1866 p.27,
Almanach de Lisieux pour 1870 p.182,
Catalogue Dumoulin 1869 p.44 art.978,
Bibliothèque Luzarche Tome II p.365 art.6409.
Odon de Canon 1137
Pierre de la Roque, écuyer, seigneur de Canon
Château bâti vers 1770.

Recherche de 1666
Marie Dubois, veuve de Guillaume le Sueur, seigneur de Cormeilles, tutrice de ses enfants, a renoncé à la qualité.
Sur les fêtes des Bonnes Gens de Canon, voyez les Lettres de l’Abbé le Monnier ; Paris 1777 in8° ; l’Année Littéraire 1775 Tome VIII et 1776 Tome V ; le Mercure de France juin 1775, décembre 1776 et février 1778
Les Bonnes Gens de Canon – Catalogue Lanctin octobre 1869 p.21 art.580.
Jean Baptiste Jacques Elie de Beaumont, avocat du parlement de Paris, né à Carentan en octobre 1732, mort à Paris le 10 janvier 1786. Etablit le 10 février 1775, dans sa terre de Canon la fête des Bonnes Gens.
A publié plusieurs ouvrages.
Epousa Anne Louise Morin-Dumesnil née à Caen en 1729, morte à Paris le 12 Janvier 1783. Auteur des lettres du Marquis de Roselle 1764 – 2 volumes in12
Armand Elie de Beaumont, leur fils, né à Caen en 1772, mort à Paris en 1844, avait épousé la fille du président Dupaty, auteur des Lettres sur l’Italie, d’où Jean Baptiste Armand Louis Léonce, sénateur géologue, né à Canon le 25 septembre 1798. (voir Bibliographe de Frère I p.82)
Monsieur Elie de Beaumont – Journal de Lisieux du 12 mai 1875
Polybiblion octobre 1874
Bulletin des Antiquaires de Normandie, octobre 1868 p.162.

7 – Le Breuil sur Dives

voir:
Mentions secondaires
D’Hozier 393
Annuaire Normand 1852 p.48
Bulletin Monumental 1866 p.6
Annuaire Normand 1865 p.137
Dictionnaire de Viollet le Duc V p.172
Le Breuil sur Dives – Notice sur Pépin – Normand 6 janvier 1872.
Election de Falaise, sergenterie de Jumel

52 feux
Insinuations
Description de l’église du 16 juin 1863

Description de la cloche communiquée par Billon – fort difficile à lire
J’ai été bénie par Vénérable personne Maistre Estienne Picquot, prieur de ce lieu, noommée Elizabeth Theréze par Messire Laurens Eustache Heudine, écuyer, seigneur et patron honoraire du Breuil, Brucourt, conseiller du roy, trésorier Général des Finances à Caen et Noble Dame Elisabeth Thereze Vausmelle, éspouse de Noble Robert de Ronchamps éscuier sieur de Fierville en 1710.

Guillaume Bacon donne à l’abbaye d’Ardenne, les patronages de ses deux paroisses du Breuil et de Blay ;
Robert, évêque de Bayeux, confirme à l’abbaye d’Ardenne le patronage des deux églises de Blay et du Breuil qui lui fut donné par Jean de Saint Lô.
Roger Bacon, chevalier, seigneur de Molay, confirme en 1260, la donation que Guillaume Bacon de Molay, son aïeul, fit à Ardenne du patronage et des dîmes des paroisses du Breuil et de Blay. (Extrait des Chartes)
Marie Anne de Piedoüe, veuve e Messire de Brucourt, écuyer, seigneur du Breuil et autres lieux – 18 juillet 1730.
de Grieu, seigneur du Breuil, chevalier, seigneur et patron de Fontenelles, Grandouet, le Breuil … 30 novembre 1769

En 1541 Ravend Morel, esleu pour le Roy notre Sire à Fallaize, était seigneur du Breuil et du Teilleul. Il est qualifié noble homme. On le voit faire de nombreuses acquisitions dans la paroisse. Il avait acquis ce fief de Guillaume de Falaize et de sa femme le12 avril1535 (avant Pâques). On voit dans le document qui relate ce fait que ce fief était tenu du Roy à cause de sa vicomté de Fallaise. Il fut assassiné par les Huguenots.
A Ravend Morel succéda Jehan Morel mentionné dans des actes du 30 juin 1574 et 4 novembre 1578.
Il est probable que Jehan Morel eut un fils, lequel  ne laissa qu’une fille, Damoiselle Hellaine de Morel, qui épousa Maistre Nicollas Lemaignen, écuyer, sieur de Bretheville le 5 octobre 1636.
Après cette dame, le Breuil passa aux Bonenfant. En 1606, on trouve Charles de Bonenfant, seigneur et patron de Magny, le Breuil, la Morinière, Biéville, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roy. Il vivait encore en 1637.
Jacques de Bonenfant seigneur du Breuil, figure dans d’Hozier.
Philippes de Bonenfant, escuier, seigneur de Magny le Freule (il avait épousé Noble Dame Jehanne de Beaurepaire, et ils vivaient encore en 1657) le vendit à Pierre de Cauvigny, sieur de Bernières, qui en fit aveu au roi, comme nouveau possesseur le 30 mai 1670. On voit dans cet acte que le fief s’étendait sur les paroisses de Quattrepuits, Croissanville, Cesny aux Vignes et Percy. Le domaine fieffé était de 150 acres dont les charges féodales, c’est-à-dire le revenu du seigneur, étaient peu de choses. Mais il y avait 110 acres de domaine non-fieffé, droits de pêche, de colombier, basse justice. En outre, il y avait 400 acres de marais, dont le revenu ne pouvait être fixe. (Pierre de Cauvigny vivait encore en 1653).

En 1673 Louis François de Cauvigny était seigneur du Breuil et de Clinchamp. Néanmoins, d’après un arrêt du Grand Maître Enquesteur des Eaux et Forêts du 24 juillet 1674, il n’était pas seul propriétaire de la seigneurie, il la possédait conjointement avec Messire François de Cauvigny, chevalier, seigneur de Boutonvilliers.
Louis François de Cauvigny figure encore dans des actes de 1678 et de 1682.

En 1727, le Breuil était aux mains de Messire François de Grieu, escuyer, seigneur de Grandouet, seigneur et patron de Fontenelles et du Breuil, demeurant à Caen.
Il épousa Noble Dame Marguerite Julie Heudine de Brucourt, fille d’Eustache Laurens Heudine, écuyer, sieur de Brucourt, trésorier général de France au bureau des finances de Caen et de Noble Dame Marie Anne Piedoue.
Il était mort le 7 septembre 1764 car un aveu de cette date est rendu à sa femme, veuve de Messire François de Grieu en son vivant chevalier, seigneur et patron de Fontenelle, Grandouet, seigneur des nobles fiefs et seigneurie de Fontenelle, Grandouet, Borel et Rosé, le Breuil et Bellengreville et autres seigneuries.

On trouve en 1728: Gabriel Auguste de Bonchmps, escuyer, sieur du Bretheuil, demeurant paroisse du Breuil sur Dive.

Un acte de vente du 13 novembre 1783 parle de Noble Dame Marie Anne Piedoüe, veuve de feu Messire Laurent Heudine, escuyer, vivant conseiller du Roy et son trésorier général au bureau des finances à Caen, seigneur et patron du Breuil et autres lieux et de Monsieur de Grieu, escuyer, seigneur et patron du Breuil et autres terres et seigneuries. Comment expliquer cette double énonciation d’accord du reste avec l’inscription de la cloche qui est de 1710.

Recherche de 1666
Odet de Bonchamp, seigneur de la Londe, R au Conseil
Robert de Cordey, seigneur du lieu ancien noble
Ysac Anthoine et Ysac de Lespées anciens nobles.

[1] Saint-Julien-le-Faucon, Notre-Dame-de-Courson, Le Sap, Norolles, Beuvron , Livarot, etc.
[2] La famille de sa femme était originaire de Magny-le-Freule.
[3] L’abbaye de Sainte-Barbe autour de laquelle tourne l’histoire de la ville de Mézidon et de ses environs attend toujours son historien. Les travaux de René-Norbert SAUVAGE et de M. FOUQUES ont certes préparé le terrain, mais bien des points de détail restent à contrôler et l’article récent de M. André LANGLOIS dans notre Revue démontre que bien des confusions subsistent.