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PRE D’AUGE Le



NOTES sur PRE-D’AUGE (Le) – 14520

Ancien fichier PREDAUGE.SPR complété.

1 – Bibliographie :
2 – NOTES et DOCUMENTS sur la PAROISSE du PRE-d’AUGE
3 – Notes de Charles VASSEUR, Dossiers bleus, SHL.

1 – Bibliographie :

Archives SHL « Imprimés » :
III J 7 : Mémoire pour Mme Marie-Anne Harel, veuve Leroy, de Lisieux ;
Mémoires pour le Procès entre M. Alphonse Lefrançois, propriétaire à Lisieux et M. l’abbé N.-L. Lefrançois curé au Pré d’Auge.
III A 39 : Extrait du règlement de la confrérie du St Sacrement et de la charité du Pré d’Auge. Sans date. Imprimerie Morière.

AUVRAY, Monographie de la commune du Pré-d’Auge, ms. 1885, 19 p.
= Arch. Départ. Calv., Br 9423

CAUMONT Arcisse de, « Statistique routière de Caen à Evreux et à Pacy par Lisieux. Première partie. Statistique routière de Caen à Lisieux », AAN, 1849, pp. 1-29, ill.
Bourgébus, Mesnil-Frémentel, Cagny, Frénouville colonne miliaire, Bellengreville, Vimont, Val-ès-Dunes, Moult, Croissanville, Méry-Corbon, Bièville, Notre-Dame-d’Estrées, Montargis, Cambremer, La Houblonnière (fig.), Val-Richer, La Boissière, Le Pré-d’Auge, château des Castelliers.
CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome III, page 365.

COLIN-GOGUEL Florence, « Les potiers et tuiliers de Manerbe et du Pré-d’Auge », Ann. de Norm., 25, juin 1975, pp. 99-116

COTTIN Michel : Les familles potières du Pré-d’Auge – XIVe-XVIe siècle dans L’Homme et l’Industrie du Néolithique à nos jours, BSHAO, 1990, pp. 183-185, et tirage à part

COTTIN Michel : voir le fichier « Pavés Augerons.DOC » dans le répertoire Céramique.

DEVILLE Etienne, La Céramique du Pré-d’Auge, Paris Van Oest, 1927, Pet. in 4°,4 5 p., 32 pl.
DEVILLE, Etienne.-  » L’art de terre à Manerbe et au Pré d’Auge « , L’Echo Républicain, 12 et 19 janvier et 2 février 1935

Exposition LISIEUX-Saint Jacques, juillet, août, septembre 2004, Catalogue 23×29, 112 pages :
BERGERET Jean : Préface
BRUNET Pierre : Le Pays d’Auge, pays normand original.
DUFOURNIER Daniel, FICHET DE CLAIRFONTAINE François, THIRON Denis : Les centres de production potière et tuilière de la région de Lisieux, au Moyen Age et à l’époque moderne.
BERGERET Jean : Lisieux aux XVIe et XVIIe siècles.
DUFOURNIER Daniel et THIRON Denis :Le site de la Bosqueterie et la famille Vattier au Pré d’Auge.
LEMAITRE Claude : La céramique domestique du Pré d’Auge.
DUFOURNIER Daniel et THIRON Denis : Les carreaux de pavement faïencés augerons dits « pavés de Lisieux » ou « pavés Joachim » (2e moitié du XVIIe, début du XVIIIe)
LEMAITRE Claude : Les épis de faîtage du Pré d’Auge.
DUFOURNIER Daniel et THIRON Denis : un grand vase ornemental découvert au Pré d’Auge.
BERGERET Jean : Les « suites de Palissy », une vaisselle d’apparat et une vision du monde.
DUFOURNIER Daniel et THIRON Denis : Une production lexovienne des suites de Palissy.
BOUQUILLON Anne et CASTAING J. : les « suites de Palissy », début d’enquête en laboratoire.
LEMAITRE Claude :Le déclin des ateliers de la région de Lisieux.
LEMAITRE Claude : une tentative vouée à l’échec
Bibliographie.

FOURNEE Dr Jean, « Le culte populaire de Saint-Méen en Normandie », AAN, 1984, p. 145

GOGUEL Florence : Les potiers et tuiliers du Pré d’Auge et de Manerbe. Mémoire de maîtrise 1971-1973. Archives SHL.

Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 1065.

FOURNIER Dominique : les références à la justice dans la toponymie et l’anthroponymie noirmandes ; BSHL n°61, décembre 2006. p 49.

LEFEVRE abbé Arthur, III Siècles de Procèz, 1387 à 1688 entre les Moines du Valk-Richer et les Seigneurs du Preydaulge, s.l.s.d. (Belley, Chaduc, 1933). In-8°, 35 p. couv. ill. -armoiries de Dom Dominique Georges et de Messire Robert de la Rivière (1654-1737)
= Bibl. SHL. PA. N° 251 (2 ex. avec envoi, l’un à l’abbé Simon, l’autre à la Société Historique, 19 juillet 1933)
LEFEVRE abbé A., « La céramique du Pré-d’Auge », Cahiers de haute et Basse-Normandie (Bavent), 1, mars 1935; 2, juin 1935; 3, automne 1935; 4, hiver 1935/1936; 5, printemps 1936; 6, été 1936; 7 et 8, automne-hiver 1936
partiellement

LEMAITRE Claude : « Les Poteries du pré d’Auge », L’Estampille, N° 141, Janvier 1981, pp. 31-39
LEMAITRE Claude : 1990 – « Les porte-cuillers, une production originale des potiers du Pré-d’Auge », PA, 40, N° 5, Mai 1990, pp. 13-
LEMAITRE Claude : 1990 – « Les réchauds, une production des ateliers de céramique du Pré-d’Auge », PA, 40, N° 10, Octobre 1990, pp. 17-21
LEMAITRE Claude : La faïence du Pré d’Auge, une tentative avortée? Bull. Foyer du Billot n° 56, déc. 1996
LEMAITRE Claude : Typologie des pichets du Pré-d’Auge BSHL n°32 1990-1991
LEMAITRE Claude : les potiers du Pré d’Auge et les cadeaux de mariage. Bulletin Foyer rural du Billot N°53, juin 1997.
LEMAITRE Claude : Le rôle des Vattier et de Dominique Georges dans l’ornementation des églises du Pré d’Auge au XVIIIe siècle. Bulletin du Foyer rural du Billot n°58 Mai 1997.
LEMAITRE Claude : Les céramiques du Pré d’Auge. Bulletin du foyer rural du Billot n°65 mars 1999.
LEMAITRE Claude : A propos des collections d’Arthème Pannier et de la décoration de l’église du Pré d’Auge. Bulletin du Foyer rural du Billot n°66, juin 1999.
LEMAITRE Claude : Techniques potières des ateliers du Pré d’Auge Bulletin du Foyer rural du Billot n°40,
LEMAITRE Claude : La céramique domestique des ateliers du Pré d’Auge : Les terrines à pâté.. Bulletin du Foyer rural du Billot – n°81 mars 2003.
LEMAITRE Claude : voir « La céramique domestique.doc » dans le dossier informatique « CERAMIQUE ».
LEMAITRE Claude : Le déclin des ateliers de Céramique du Pré d’Auge Bulletin du Foyer rural du Billot, n°89, mars 2005
LEMAITRE Claude : Quelques notes de céramique augeronne. Bulletin du Foyer rural du Billot, n°97, mars 2007
LEMAITRE Claude : Plat en céramique du Pré d’Auge, le baptême du Christ. Bulletin du Foyer rural du Billot, n°98, Juin 2007.
LEMAITRE Claude : Plat à barbe nominatif. Bulletin Foyer rural du Billot n°100, décembre 2007

L’EXPLOITATION ANCIENNE DES ROCHES DANS LE CALVADOS : HISTOIRE ET ARCHEOLOGIE. Serv. dép. d’Archéologie. 1999. pages 303, 382, 389, 391 et 395.

MOIDREY F. de, Céramique lexovienne – Collection de carreaux du Pré d’Auge appartenant à Mr Etienne Deville. ms. ill. couleur.

MONTIER A : Notice sur les pavés du Pré-d’Auge et les pavés de Lisieux ou pavés Joachim, Paris, 1902, In-8°, 27 p., 4 pl. h.t.; et Bull. archéol., 1902, pp. 177-201, 4 pl. h.t.
MONTIER A :  » Etudes de céramiques normandes. Les épis du Pré-d’Auge et de Manerbe  » Réunions de la Société des Beaux-arts des départements, 1904, t. XXVIII, pp. 75-103 ; Paris, Plon-Nourry, 1904
MONTIER A : Les épis du Pré-d’Auge et de Manerbe, Paris, 1904

MORIERE Jules, « Industrie potière dans le département du Calvados (Pré d’Auge, Manerbe, Lisieux, Saint-Pierre-Canivet, Caen) », AAN, 16 – 1850, session générale tenue à Pont-L’évêque, pp. 17-39

PANNIER Arthème : voir Archives SHL, NE12, 2e carton.

PAUMIER Henri : le moulin Coisel au Pré d’Auge. Bulletin du Foyer rural du Billot, n°89, mars 2005

PELLERIN Henri : « Une monographie de la commune du Pré-d’Auge », PAR, 23, N° 6, Juin 1973, pp. 16-22

PETITE abbé Jean, Description particulière du diocèse de Bayeux, 1675, cité dans Société Royale d’Agriculture et de Commerce de Caen. Rapport sur la Cin¬quième Exposition des produits des Arts du Calvados en 1834, Caen, Imp. de A. Le Roy, 1834. In-8°, 138 p.
(Ms. cité par Ed. FRERE – utilisé par Hermand) (Mention de poterie au Pré-¬d’Auge)

POREE Chanoine, « Quelques mots sur les épis en terre émaillée du Pré d’Auge. Communication faite à la Société LIbre e l’Eure le 6 juin 1884 », Le Brionnais, juillet 1884

RAULT Fernand, « L’art de la céramique au Pré-d’Auge et à Manerbe », PAR, 22, N° 9, Septembre 1972, pp. 9-16

RIVIERE-PRE-d’AUGE Richard, comte de La, Le Pré-d’Auge. Notes d’histoire et pèlerinage. Eglise du Pré-d’Auge. Armes de la famille de la Rivière-Pré-d’Auge (1066-1971). Saint-Méen au Pré-d’Auge. Pèlerinage et histoire de St. Méen. St. Méen le Gran -Ille-et-Vilaine), Le Pré-d’Auge, chez l’auteur, 1973, multig., 21 x 27.
= Bibl. SHL. PA. 5.018

Richard de LA RIVIERE PRE D’AUGE.- Le Pré-d’Auge: Notes d’histoire et Pèlerinage, Le Pré-d’Auge, Chez l’Auteur, 1977, multigr.,

RIVIERE (de la) Roger : Trois siècles de procès (1387 à 1688) entre les moines du Val Richer et les seigneurs du Preydaulge. (archives SHL – Lieux M à Z)

SIMON, G-A.  » La céramique du Pays d’Auge « , Le P.A. (j.), 1 juin 1927 ; Bull. Bibl. et Crit. d’Hist. de Norm., 3, août 1927, pp. 287-288 (c.r. de : DEVILLE (Etienne), La céramique du Pré-d’Auge

THIRON Denis : La production de céramique dans la région lexovienne. BSHL n° 45, décembre 1999.
THIRON Denis : La production de céramiques dans le Pays d’Auge. (Moyen Age et Epoque Moderne) Mémoire de D.E.A. 1999.
THIRON Denis : L’atelier de poterie de La Bosqueterie (commune du Pré d’Auge) BSHL n°48, mai 2001
THIRON Denis : Les carreaux de pavement produits dans le Pays d’Auge. Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 78, juin 2002.
THIRON Denis : L’atelier de potier de la Bosqueterie ; Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 78, juin 2002.
« Le Pré d’Auge – La Couture au Cheval – (Fouille de sauvetage) », Ann. de Norm, 31 – 4-1981, p. 354
« L’Installation d’une clôture à la limite des parcelles 385 et 386 D amena la découverte d’un dépotoir riche en fragments de  » poteries du Pré d’Auge ». Les formes, la pâte des récipients indiquent une production du dernier quart du XVIII° siècle. (Responsable de la fouille : Claude LEMAITRE) »

2 – NOTES et DOCUMENTS sur la PAROISSE du PRE-d’AUGE

1407 – Le Pré-d’Auge

Ensuit le Roule du fouage de la parr. du prédauge lan iiiicc et sept

Guill hebert
pierre brusse
le fils housseq
la desg. Jehan troupelin
jouachim guenier
pierre painel
les fils Joh. peinel
la veuve Toufflet (?)
la veuve huchon
Simon du Boscaige
la mère dudit Simon
le Valet dudit Simon
Guill. le Cher
..aut de..aumme
le valet dudit faut fer..
Roger le Roux
Guill. le Roux
Guill. Manam
Giess deshaiez
Thomin Inger
micl Sainct
laurens sainct
le fils au Routier
Guill. Le Clerisse
Henri dit quie..
Jehandu Boscaige
Jehan Le vesc
Colin fils Jeh. Me Mechier (?)
Jehan Le Marcz
Robt. Pelhestre
fouquet faroult
Volin gueroult
henri le cout..
Guillot brusse
Pierre brusse
Colette brusse
colin beusse
thom. la drou..
Guill. hermier
Jehan Le Court
La mère Jehan Le suffleur
Jehan Troppelin
la mère dud troppelin
Johanne Troppelin
la mère joh. Le Roy
Jouen painel
Rob. tropelin
Johan aum..
Robert huart
Nicolas le fou..
Colin quesnel
guill. Satis
Thom huart
Guill. Corquetot
Robert Le gonhe..
Jehan Le Roy
Jehan huart
la veuve pierre huart
Robert Le Roy
le fils dud Le Roy
Johan Levesque
Johan le fevre (?)
Jehan le fevre (?)
guill. le marignier
ùjehan de corquetot
Robert levesque
gosset levesque
le fils jehan levesque
Jehan levesque
thomas de baussement…(?)
joh. Sevestre
pierre thibault
pierre donadieu
colin lo…
jehan le bouquin
guill. le bouquin
jouenn masquacheys
jehan de montagne valet riviere
Le valet Jehan dict avoir paié à manerbe
jehan le suffleur disant estre exempt par son mestier de cordier
guill. regnier prévost de silly

sauf à rabattre les non payants
= Bib.nat. Ms. franç. 29505, f° 620

1473 – Le Pré-d’Auge

Cest le Roulle du Fouage de la paroisse du prédauge eschue au terme Saint Jehan mil iiiicc lxxiij

Robin Lescornard Collexteur
Robin du Boscaige  »
Laurent Le Roy
Guill. Lecloustel
Masson daubin
phill tropelin
colin le bourquin
Raoul Lebourquin
Colin Le Marnier
Laurens Le Routier
Jehan paynel
Jehan huard
Jehan Le Marnier
guill. Campion
Jehan Le Heribel
Jehan Levesque
denis hesbert
jehan Labbey
Jehan corquetot (?)
yauchim Varier
jehan brusse (?)
Guillot Le Roy
Jehan Huchon
Jehan renoulin
Loys Lebarbier
Jehan Brusse
Jehan Guillar
pierre tropelin
Jehan Levesque
Guill. Regnault
Estienne Satis
Jehan de Riviere
Robin hermine
Rene (?) Sevestre (ou Raul)
Michel Lemoigne
notin (?) painel
mychault Levesque
Colin du Boscaige
Jehan paynel
(incomplet)

Cest les non payant

Guill. Campion prévost du sr. de l’Espée
Jehan Lesuffleur prévost du Valricher
Jehan… dict le Brument osmone dud. Valricher
Jehan Lesuffleur osmone dud. lieu
Pierre vatier….c pauvre
= Bib. nat. Ms. franç. 25916, f° 201

1499, 6 novembre – Le Pré-d’Auge
Lots et partage des héritages qui furent et appartinrent à défunt Colin BOCAGE, situés et assis en la paroisse du Pré d’Auge, iceux héritages eschus à deux filles, l’une nommée Guillemette, femme de Jehan LEFRANC, demeurant à Saint-Germain de Lisieux, et l’autre nommée Robine, femme de Jehan LE VIEIL, de Saint-Jacques de Lisieux, partables en deux lots entre icelles femmes, filles et héritières légitimes dudit défunt.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue – Analyse Et.Deville

1501, 11 juillet – Pré-d’Auge
Robin VATIER le jeune, du Pré d’Auge, vend et transporte à Jehan de COCQUEREL et Robin VATIER, second fils de ce nom de Guillaume VATIER, du Pré d’Auge, deux pièces de terre sises au Pré d’Auge, jouxte d’un côté Robin BOSCAGE, d’autre Robin VATIER le jeune, d’un bout les bruyères aux Dames, moyennant 40 livres 15 sols. –
= Tabellionnage de Lisieux – Analyse E.D.

1507, 10 avril – Le Pré-d’Auge
Ursin BOSCAGE, du Pré d’Auge, vend à Jehan de RIVIERE, dud. lieu, deux sols tournois de rente par an, moyennant quatre livres tournois.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1507, 20 avril – Le Pré-d’Auge
Ursin BOSCAGE, du Pré d’Auge, baille à ferme à Pierre LE ROY, une pièce de terre, au Pré-d’Auge
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1514, 28 décembre – Lisieux
Accord entre Guillaume de Nocy, chanoine de Lisieux, Jacques de Saint-Germain et Benoît de La Rivière, sieur du Pré d’Auge, Robert de La Rivière, et le curé de la Boissière, au sujet d’un procès pendant devant l’Echiquier de Normandie.
=Tabell. de Lisieux – Analyse Et. Deville

1516, 17 juin – Saint-Désir-de-Lisieux
Jehan VATIER, du mestier de potier, à Saint-Désir, vend une rente de 25 sols à Cardin Guismon.- Tabellionnage de Lisieux
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1517, 17 juin – Le Pré-d’Auge
Me Robert Le Françoys, prêtre de la paroisse du Pré-d’Auge, vend à Robin de Rivières, boulanger, bourgeois de Lisieux, une rente annuelle de 20 sols ts. à prendre sur ses biens, au terme de la Saint-Jean, moyennant 10 livres ts.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1522 – Le Pré-d’Auge
Me Andrieu Paisnel, prêtre.
= Tab. de Lisieux. Analyse Et. Deville

1523 – Le Pré-d’Auge
Me Zacharie Routier, prêtre, Me Jean Philippe, curé.
= Tab. de Lisieux (détruit) – Analyse Et. Deville

1524 – Le Pré-d’Auge
Me Thomas Le Héribel, prêtre.
= Tabell. Lisieux (détruit) – Analyse Et. Deville

1525, 9 décembre – Le Pré-d’Auge
Me Robert Le Françoys, prêtre de la par Marin Huart, de la paroisse du Pré-d’Auge, vend à Robert de La Rivière, écuyer, seigneur du lieu du Pré-d’Auge, une pièce de terre nommée le champ de la Fontaine de Bas, sise en lad. paroisse, jouxte d’un côté l’eau courante, d’autre côté et d’un bout led. vendeur, moyennant 28 livres ts.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1524 – Le Pré-d’Auge
Pierre BOSCAIGE, du Pré d’Auge
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1525 – Le Pré-d’Auge
Me Robert Le François, prêtre.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville.

1525, 9 décembre – Le Pré-d’Auge
Me Robert Le Françoys, prêtre de la par Marin Huart, de la paroisse du Pré-d’Auge, vend à Robert de La Rivière, écuyer, seigneur du lieu du Pré-d’Auge, une pièce de terre nommée le champ de la Fontaine de Bas, sise en lad. paroisse, jouxte d’un côté l’eau courante, d’autre côté et d’un bout led. vendeur, moyennant 28 livres ts.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1526, 22 mai – Le Pré-d’Auge
Pierre BOSCAIGE, du Pré d’Auge, fils et héritier en partie, de Jehan BOSCAIGE; Jehan Guillart, de la paroisse de la MOTTE, fils de feu Nicolas, représentant le droit de Andrieu BOSCAIGE, frère dudit Pierre et de Regnault BOSCAIGE, fils de Robin, de la paroisse des MONCEAUX, font quatre lotz et partages des héritages, maisons, rentes et revenus qui furent et appartinrent à Thomas LEGENDRE
= Arch. SHL. 9F Deville. Dossier Le Pré-d’Auge. Pap. 2 ff.

1527 (n.st.), jeudi 18 avril – Le Pré-d’Auge
Donation par Me Guillaume de La Reue, prêtre, grand chantre et chanoine de Lisieux, d’une pièce de terre en jardin et maison pour servir de manoir presbytéral aux vicaires, en échange d’une fondation pieuse.
= Arch. SHL. 9F. Deville. B. Copie dossier Fondations.

1527 – Le Pré-d’Auge
La maison de nouveau édifiée à la fabrique Saint-Pierre est l’œuvre capitale de l’année et emporte la principale dépense. Colin BOSCAIGE, de la paroisse du Pré d’Auge fournit la brique et le pavey.-
= Cité « Compte de la Fabrique » dans BSHL, N° 12, 1900, p. 18

1528 (n.st.), samedi 4 avril avant Paques – Le Pré-d’Auge
Fondation pieuse par Robin Bence, de la paroisse du Pré-d’Auge d’une messe à note le lundi des festes de Pasques et fourniture de pain « requis et nécessaire pour la feste de la Cesne notre Seigneur et ce qui en conviendront le jour de Pasques pour administrer les paroissiens de lad. paroisse et le pain bénist à distribuer au même peuple.
= Arch. SHL. 9F. Deville. B. Copie dossier Fondations.

1528 – Le Pré-d’Auge
Me Jehan Philippes, curé.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville.

1528, 3 mai – Saint-Désir-de-Lisieux
Jean VATIER, potier, vend une rente de 8 sols à l’Hôtel-Dieu de Lisieux.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1528 – Le Pré-d’Auge
Loys Vatier et Gervaise, sa femme, du Pré-d’Auge
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1529, samedi 29 mai – Le Pré-d’Auge, Meulles
Noble homme Claude Le Louveulx, seigneur de La Lozière et de Soussay et maistre Guillaume Le Louveulx, seigneur de Formentin, vendent à noble homme Robert de La Rivière, seigneur du Pré-d’Auge, le fief, terre et seigneurie de l’Epée, sise au Pré-d’Auge et paroisses de Manerbe, Saint-Désir, La Boissière et saint-Ouen-le-Pain, moyennant 1300 livres ts. en principal, et dix écus d’or de vin. Passé à Lisieux, en l’Hostellerie du Bœuf. Le même jour, les frère Le Louveulx achètent le fief de Lyvet, à Meulles.
= Arch. SHL. 9F. Deville. B. Copie dossier Achats de fiefs.

1530 (n.s.), mardi 15 février – Le Pré-d’Auge
Loys VATIER, du Pré d’Auge, baille par échange à Colin BOSCAIGE, de lad. paroisse, une pièce de terre aud. lieu. –
= Arch. SHL. 9F Deville. B. Copie dossier Le Pré-d’Auge.

1530 (n.st.), mardi 15 février – Le Pré-d’Auge
Colin BOSCAIGE, du Pré-d’Auge, vend à Raoullin DELAFOSSE, de la paroisse de la BOISSIERE, une pièce de terre contenant deux acres et demie, sise au Pré d’Auge, près du chemin tendant à Lisieux, moyennant soixante livres tournois.
= Arch. SHL. 9F Deville. B. Copie dossier Le Pré d’Auge.

1530, 31 juillet – Le Pré-d’Auge
Echange entre Jehan Borel, écuyer, seigneur du fief, terre et seigneurie de Manerbe, et Robert Rouzée, écuyer, du fief de l’Espée au Pré-d’Auge, contre le fief du Bais, à Cambremer.
= Arch. SHL. 9F. Deville. B. Copie dossier Achats de fiefs.

1530, 1er août – Le Pré-d’Auge
Union du fief de l’Epée à la terre et seigneurie du Pré-d’Auge consentie par le seigneur de Manerbe en faveur de Robert de La Rivière, seigneur du Pré-d’Auge.
= Arch. SHL. 9F. Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge. Pap. 2 ff.

1530, lundi 15 novembre – Le Pré-d’Auge – Saint-Désir-de-Lisieux
Pierre De Rivière, fils et héritier de défunt Robert De Rivière, boulanger de la paroisse Saint-Désir, quitte Jehan Boscage, de la paroisse du Pré-d’Auge, du principal et arrérages de 20 sols ts. de rente en quoi led. Boscage s’était obligé envers led. défunt par lettres du 8 janvier 1518, pour mettre fin au procès pendant entre eux ès pleds de la seigneurie de Cambremer.
= Tab. de Lisieux – Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1531 – Le Pré-d’Auge
Me Jehan Philippes, curé.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville.

1532, 28 février – Le Pré-d’Auge
Reconnaissance par noble homme Robert de La Rivière, seigneur du Pré-d’Auge, à la contrainte de noble damoiselle Jeanne de Monnay, du contrat de mariage de Charles de La Rivière et de Jeanne de Monnay du 31 mai 1504.
= Arch. SHL. 9F. Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge. Parch.

1531, 8 mai – Saint-Désier-de-Lisieux
Jehan VATIER, potier de la paroisse Saint-Désir, vend à Marguerin Levesque, d’icelle paroisse, T sols tournois de rente à prendre sur ses biens, moyennant 50 sols ts.-
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1534 – Le Pré-d’Auge
Jehan Boscaige, du mestier de thuillier, achète une pièce de terre à la MOTTE
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1534, mardi 15 septembre – Le Pré-d’Auge
Me Jean Philippes, prêtre, curé du Pré-d’Auge, official de Cambremer, pour permettre à son neveu Guillaume Philippes, fils Bertran, de parvenir aux ordres sacrés et avoir part à ses messes, prières et oraisons, lui donne une pièce de terre sise sise à la delle du ruel dorguel en la paroisse de Brocottes, jouxte d’un côté les hoirs jehan Lebrun,, d’autre costé les hoirs d’un surnommé Leforestier, d’un bout led. ruel d’orguel et de l’autre le chemin de l’espine Trochetn, en parmy il y a une sente ou veoye tendant au moulin à vent…a charge de paier aud. curé et a ses hoirs ou aiant cause deux deniers de rente par chacun an au terme du jourd huy, premier du jourd huy en ung an, et ainsy d’an en an, oultre et par dessus les rentes et faisances que lad. pièce est tenue faire à la seigneurie du Ham.
« A ce présent Andrieu Coquerel, soubzdiacre de lad. paroisses du Pré d’Auge, lequel promist que led. Guillaume, son nepveu du costé maternel, aura le présent contrat agréable et luy faire rattifier touttefoys que mestier sera, luy venu en aage, et laquelle pièce de terre led.curé disoit avoir retiré par clameur de marché de bourse prinsprins ung an en ça de messires Pierre et Guillaume dits Paris, frères, jouxte les lettres dud. ratrait quil disoit estre passé devant le tabellionnage d’Hotot ey promet led. don et delais tenir et avoir agréable et que jamais à lad. pièce de terre riens ne demandera aultrement que lesd. deux deniers de rente.
Et a ce rtenir et garantir oblige biens et héritages présens et advenir. Passé aud. Lisieux, présns Guillaume Faroux et Pierre de Bienassis – Lailler – Delannoy
= Arch. SHL. 9FB – 3 Fonds.Deville. Copie de l’original Arch. Cailliau. Tab. Lx.

1535, 1er mai – Le Pré-d’Auge
Accord entre Pierre Rivière, prêtre, et Aaron Lemoingne, tous de la paroisse du Pré-d’Auge, au sujet d’une pièce de terre nommée le fief au Saunier, sis aud. lieu. Led. Rivière ayant été remboursé d’une avance faite par lui, renonce à la propriété de cette terre.
= Arch. SHL. 9F. Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge. Parch.

1535, 22 juin – Le Pré-d’Auge
Accord entre Jehan Paynel le jeune de la paroisse du Pré-d’Auge, se faisant fort pour Robin Vitet, de la paroisse de Manerbe, d’une part, et François Duhan, de Manerbe, au sujet de certaines rentes.
= Arch. SHL. 9F. Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge. Pap.

1535, 20 novembre – Saint-Désir-de-Lisieux
Jehan VATIER, potier de Saint-Désir, délaisse à son fils Jean, prêtre, 3 pièces de terre, audit lieu de Saint-Désir.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1536 – Le Pré-d’Auge
Andrieu Boscaige, de la paroisse de la MOTTE, baille en fieffe à rente, à Pierre BOSCAIGE, fils Pierre, une pièce de terre au Pré d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1536 – Le Pré-d’Auge
Pierre BOSCAIGE, l’ainé, du Pré d’Auge
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1538 – Le Pré-d’Auge
Colin BOSCAGE, achète une pièce de terre à la MOTTE
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1539, dimanche 10 août – Le Pré-d’Auge
André BOSCAGE, de la paroisse de la MOTTE, vend à son cousin germain Jehan BOSCAGE, thuillier, du Pré d’Auge, une pièce de terre, sise paroisse de la Motte, près « le chemin herbu », moyennant douze livres dix solz.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1540 – Le Pré-d’Auge
Pierre VATIER, natif du Pré-d’Auge, à présent demeurant à BEAUBRAY, près Conches, fils de feu Jehan et de Jehanne Guillart
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1541, mercredi 29 juin – Le Pré-d’Auge
Loys, Thomas et Robin Vatier, frères, du Pré-d’Auge, se partagent le paiement des rentes à payer de la succession de leur défunt père, montant à 41 livres.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1541 -Le Pré-d’Auge
Girot BOSCAGE, du Pré d’Auge, vend à Michel FAROULT, avocat en cour laie, à Lisieux, une rente de 24 sous ts.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1541
Archives SHL FONDS 1F446 : 1541 : G. Massot d’Auquainville demeurant au Pré d’Auge¬ prend à fieffe à Jacques de Rocquerail de Saint Martin du Val ¬d’Orbec une portion de terre avec maison sise au Pré d’Auge.

1542 – Le Pré-d’Auge
Loys VATIER, du Pré-d’Auge, confesse avoir eu et reçu de Thomas VATIER, dud lieu, le franchissement d’une rente de 7 sols 6 den. Le rachat est fait moyennant la cession par ledit Thomas d’une pièce de terre contenant demie vergée, tenue du fief de l’Epée, au Pré d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1544, samedi 7 juin – Le Pré-d’Auge
Charlot BOSCAGE, fils Girot, de la paroisse du Pré d’Auge, vend à Marin BOSCAGE, de la paroisse de Saint-Germain de Lisieux, une pièce de terre contenant demye vergée, sise au Pré d’Auge, arbres et hayes dessus estans, jouxte d’un coté le grand chemin de Lisieux, d’autre côté les hoirs Colin Boscage, des deux bouts led. vendeur, moyennant cent solz ts.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1544, 20 juillet – Le Pré-d’Auge
André BOSCAGE, thuillier, de la paroisse de la MOTTE, vend et transporte à Jehan BOSCAGE, aussi thuillier, de la paroisse du Pré d’Auge, la condition qu’il avait retenue aud. Jehan sur la vente d’une pièce de terre nommée le Perroys, sise à La Motte, près d’autres héritages aud. Jehan et le chemin Herbu. Moyennant 40 sols ts.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1545, lundi 14 mars – Le Pré-d’Auge
Charles BOSCAIGE, du Pré d’Auge, baille pour échange à Thomas BOSCAGE et Jehanne HOULETTE, sa femme, demeurant au Pré-d’Auge, une portion d’une pièce de terre nommée la Cousturette, contenant 3 vergées, tenue de la seigneurie du Pré-d’Auge, en fief de l’Epée. Il reçoit en échange une pièce de terre en labour à la MOTTE.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1545, 25 mars – Le Pré-d’Auge
En faisant le traité de mariage entre Thomas VATIER et Marion, fille de deffunt Jehan BOSQUET, du Pré d’Auge, il a été promis à la future: la somme de quinze livres tournois, avec trois robes, une vache, deux douzaines de bestes à laine, un coffre en bois fermant à clef, demi douzaine d’escuelles, un pot, un plat, le tout d’estain avec un lit fourny.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1545 – Le Pré-d’Auge
Thomas BOSCAGE, fils de feu Colin, époux de Marguerite BRUNET, fille de Colin, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1545 – Le Pré-d’Auge
Thomas VATIER, Robin fils Robin, du Pré d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1546, 18 février – Le Pré-d’Auge
Pierre BOSCAGE, thuillier, de la paroisse du Pré-d’Auge, vend à Raoullin SATIS, de la paroisse de la BOISSIERE, quarante sols de rente à prendre sur ses biens moyennant vingt livres ts.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1546 – Le Pré-d’Auge
Jehan BOSCAGE, thuillier.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1548 – Le Pré-d’Auge
Charles BOSCAGE, du Pré d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1550, mardi 26 mai – Lisieux
Robert Coquerel, demeurant paroisse Saint-Jacques vend à Jehan Costentin, mercier, une cave estant en la maison de la poterie en ceste ville de Lisieux, en ladite paroisse Saint-Jacques, avec trois thonnes et quantier estant dedans lad. cave dont l’ouverture d’icelle est sur la rue du côté de hault de la Boucherie, nommée la grand cave, que ledit Costentin a par cy devant tenue à fermage dud. Cocquerel. La vente faite par 25 livres tournois.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1550 – Le Pré-d’Auge
Charles BOSCAGE, vend une pièce de terre.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1552 – Le Pré-d’Auge
Guillaume BOSCAGE, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1553, 19 décembre – Le Pré-d’Auge
Jacques MAUSSAYS, de la paroisse du Pré-d’Auge, vend et transporte à Thomas BOSCAGE et à Jehan son frère, de lad. paroisse, une pièce de terre nommée les Vastines, jouxte d’un côté Guillaume FAROULT, d’autre côté le chemin tendant à l’église de la BOISSIERE, d’un bout un autre chemin tendant à Lisieux et d’autre bout Olivier LEGAY et Colas LEREBOURS, tenue de la seigneurie de l’Espée. La vente faite pour 10 livres ts.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1554, 4 avril – Le Pré-d’Auge
Pierre Saget, vend à Guillaume HUCHON, thuillier du Pré-d’Auge, une pièce de terre en herbage et buissons, nommée le bois du Potier, tenue de la seigneurie de l’Epée. L’acte porte que cette vente est faite pour que led. HUCHON puisse prendre de la terre à thuille en lad. « pièce pour l’usage de son métier de thuillier, en remplaçant par lui les fosses où lad. terre sera prise ».
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1554 – Le Pré-d’Auge
Jehan et Charles BOSCAGE, frères.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1555 – Le Pré-d’Auge
Mathieu BOSCAGE.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1556, vendredi 17 juin – Le Pré-d’Auge
Charles BOSCAGE de la paroisse du Pré-d’Auge, vend à Thomas BOSCAGE, du mestier de mareschal, de lad. paroisse, une pièce de terre nommée le Parquet, contenant demye acre, située au Pré-d’Auge, jouxte des deux côtés et d’un bout led. Thomas Boscage, tenue de la seigneurie de l’Epée au tènement ès Bocages. La vente faite par 40 livres tournois.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1556 – Le Pré-d’Auge
Guillaume BOSCAGE, fils Girot, vend une pièce de terre.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1556 – Le Pré-d’Auge
Jehan BOSCAGE, cousturier.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1556 – Le Pré-d’Auge
Olivier BOSCAGE.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1557, mardi 17 août – Pré-d’Auge
Jehan COCQUEREL, fils Cosme, de la paroisse de la MOTTE, vend à François CUCUEL, demeurant à Lisieux, une pièce de terre nommée le Clos Larmyer, sise au Pré-d’Auge, jouxte d’un côté Me Andieu COCQUEREL, prêtre, d’autre côté le chemin tendant à l’église, d’un bout un autre chemin tendant à Lisieux et d’autre bout la veuve Jehan COCQUEREL. La vente faite par 35 livres ts.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1557 – Le Pré-d’Auge
Charles BOSCAGE, Thomas BOSCAGE, le jeune, fils Colin, du Pré d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1557 – Le Pré-d’Auge
David BOSCAGE, achète une pièce de terre au Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1557 – Le Pré-d’Auge
Guillaume BOSCAGE, fils Jehan.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1557 – Le Pré-d’Auge
Thomas BOSCAGE, l’aîné.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1557 – Le Pré-d’Auge
Thomas BOSCAGE, le jeune.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1557 – Le Pré-d’Auge
Loys Vatier, du Pré-d’Auge, et Cardin son fils.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1559, 19 avril – Le Pré-d’Auge
Noble homme Jehan de La Rivière le jeune, seigneur de Fenèbres, baille et fieffe à rente à Eustache Huart, une pièce de terre, en cour et maisons près du chemin tendant à l’église, tenue de la seigneurie de Scilly, en l’aînesse du Moustier.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1559 – Le Pré-d’Auge
Colas BOSCAGE, fils Jehan.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1559 – Le Pré-d’Auge
Guillaume BOSCAGE achète 60 sols de rente de Jehan de la Rivière seigneur de Fenèbres.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1560 – Le Pré-d’Auge
Noël BOSCAGE, fils Girot, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1561 – Le Pré-d’Auge
David BOSCAGE, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1561 – Le Pré-d’Auge
Noël BOSCAGE, fils Girot, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1562, 27 août – Le Pré-d’Auge
le xxvije jour dud. mois (juillet 1561) payé por
un millier et demy de pavé figuré pour paver devant
le maistre autel à LXV s pour un mille,
vallent………………..IIIj l xvij s vj d
Le vendeur est Thomas Boscage du Prédauge.
= Cité sans BSHL, N° 12, 1900, p. 22

1562 – Le Pré-d’Auge
Loys VATIER, Gervaise sa femme, Cardin et Jehan leur fils.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1563, 14 janvier – Le Pré-d’Auge
David BOSCAGE, du Pré-d’Auge, achète cinq pièces de terre tenues de la sieuries de l’Epée.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1566, samedi 11 mai – Pré-d’Auge
Noble damoiselle Loyse de Grippel, dame de la Gravelle et du Pontif, demeurant aud. lieu de la Gravelle, baille en pur et loyal échange à noble homme Jean de La Rivière, seigneur de Fenèbres et de l’Epée, demeurant à Lisieux, le fief du Pontif, à Coquainvilliers.
Elle reçoit en échange, le fief, terre et seigneurie de l’Epée et autres biens sis au Pré-d’Auge.
Le même jour, elle revend ces biens à noble homme Jehan de La Rivière, seigneur du Pré-d’Auge, moyennant 2.500 livres ts.
= Arch. SHL. 9F Deville. B. Copie dossier Le Pré-d’Auge.

1568, samedi 10 janvier – Le Pré-d’Auge
Noble homme Jehan de La Rivière, seigneur de Fenèbres, demeurant à Lisieux, paroisse Saint-Germain, vend à Pierre Bence, fils Jehan, demeurant au Pré-d’Auge, quatre pièces de terre aud. lieu.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1570 – Le Pré-d’Auge
David BOSCAGE, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1570 – Le Pré-d’Auge
Isaac VATIER, du Pré d’Auge, Jehan son cousin, fils Loys.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1570 – Le Pré-d’Auge
Jehan Vatier, fils Cardin, de Saint-Désir.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1570 – Ouilly-le-Vicomte
Lambert VATIER, d’Ouilly-le-Vicomte.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1570 – Saint-Désir-de-Lisieux
Michel VATIER, de Saint-Désir.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1571, 2 janvier – Le Pré-d’Auge
Lettres de provision de la chapelle de Sainte Madeleine du Pré-d’Auge en faveur de Me Jehan Mayeres, prêtre du diocèse de Lisieux, que tenait naguère Me Philippe de Nocy, laquelle il a purement et simplement résignée entre les mains du roi.
= Arch. SHL. Parch. Analyse Et. Deville

1571 – Le Pré-d’Auge
Jacques VATIER, du Pré-d’Auge, fils de Jehan et de Rosine Hébert.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1571 – Le Pré-d’Auge
David BOSCAGE, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1571 – Le Pré-d’Auge
Guillaume BOSCAGE, fils Guillaume, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1571 – Le Pré-d’Auge
Martin BOSCAGE, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1571, vendredi 17 novembre – Le Pré-d’Auge
Nicolas, Cellerin et Marin, ditz BOSCAGE, du Pré d’Auge, fils et héritiers de deffunctz Jehan BOSCAGE et Guillette BUNEL sa femme, se partagent la succession de leurs parents. Dans ce partage, sont cités le four à tuille, la maison servant de atelier à faire tuille et le four à cuire tuille.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1571 – Le Pré-d’Auge
Martin BOSCAGE, fils Thomas, du Pré d’Auge
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1571 – Le Pré-d’Auge
Guillaume BOSCAGE, fils Guillaume, du Pré d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1571, Samedi 5 mai – Le Pré-d’Auge
Fut présent Jehan LOGRES, fils Andrieu, thuilier demeurant en la thuillerye de Val-Richer, lequel vend et promet fournyr, rendre et livrer, dessécher sur le four de lad. thuillerye dedans la Saint-Michel prochain venant à honneste homme Me Charles Levesque de la paroisse de Manerbe, présent acheteur pour et en nom de noble homme Joachim Gosselin, seigneur de Martigny et de Manerbe, duquel il est recepveur fermyer ne lad. seigneurie de MANERBE, le nombre de vingt milliers de thuille fournir bonne marchandise et loïalle, assavoir dix huit milliers du grand moulle et deux milliers du petit moulle; lesquels deux milles seront plombés par les boutz, moictié de vert, et aultre moitié de rouge, selon le poultrt et devys par led. seigneur faict faire et baillé aud. Logres. Ceste vente faite dud. nombre de vingt milliers de thuille, par le prix et somme de cent livres tournois, sur quoy par forme davance, led. Logres confesse avoir eu et receu dud. Levesque vint livres tournois, dont il s’est tenu et tient pour et a bien content. Et l’outreplus et reste montant) quatre vingt livres tournois, icelluy Levesque gaige et promect paier aud. Logres ainsy que lad. livrée de thuille se faira, qui sera prinse et levée par led. Levesque ainsy qu’il sera adverty par icelluy Logres, de la cuisson d’icelle. Et pour ce que icelluy Logres disoit lad. thuille estre pour couvrir la maison naguère faict édiffier par led. seigneur en sad. seigneurie de Manerbe. S’il esconvenoit mpoins de thuille à lad. couverture, led. vendeur demeurera deschargé de l’exedent; et par le moïen de lad. vente et sans augmentation de prix, le vendeur promect bailler, fournir et livrer, oultre la fourniture de lad. thuille, tous les festiers et cormiers qu’il conviendra pour lad. couverture de maison faire. Et a ce tenir, en obligèrent tous leurs biens et héritages présens et à venir. Passé à Lisieux, à l’escriptoire, présent Jacques Morin, fils Robert, d’Ouilly-le-Vicomte et Hamon Le Roullier de Coquainvilliers, tesmoings – Carrey.
= Arch. SHL. 9F Deville. B. 3 Dossier Manerbe.

1571, 17 novembre – Le Pré-d’Auge
Nicolas Cellerin et Marin, dictz Bocage, du Pré-d’Auge, fils et héritiers de defunctz Jehan Bocage et Guillette Bunel, sa femme, se partagent la succession de leurs parents. Dans le partage, sont cités: le four à tuille, la maison servant de ateliers à faire tuille et le four à cuire tuille.
= Tabell. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville.

1572, 10 juillet – Le Pré-d’Auge
Guillaume Boscage, du métier de tuillerye, natif du Pré d’Auge, assisté de son fils Jean, fonde une messe basse le mardi de chaque semaine, à 8 heures du matin, en l’église du couvent des Dominicains de Lisieux. Il donne à cet effet une somme de 50 livres ts.
= Arch. SHL. 9F Deville. Dossier Le Pré-d’Auge.

1573 – Le Pré-d’Auge
Guillaume VATIER, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1573 – Le Pré-d’Auge
Joachim VATIER avec son frère Guillaume achètent une pièce de terre au Pré-d’Auge, près le chemin de la Pommeraye.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1574 – Le Pré-d’Auge
Thomas BOSCAGE l’ainé, du Pré d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1574 – Le Pré-d’Auge
Pierre BOSCAGE, fils Guillaume.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1575, 24 novembre – Saint-Désir-de-Lisieux
Cardin Vatier, l’aîné, fils Jehan, potier de la paroisse Saint-Désir, vend à Guillaume MOCQUAYS, peintre, une pièce de terre à Ouilly-le-Vicomte, près le chemin de Dyves, moyennant 50 livres.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1576, 28 janvier – Le Pré-d’Auge
Payé à Jacques BOSCAIGE, fils Thomas, de la Paroisse du Pré d’Auge pour reste et levreson de sis cents de pavez figuré pour paver l’église près la tombe de monseigneur de la Houblonnière, chacun cent à dix sols lx s. –
= AD. 14. Fonds du chapitre de Lisieux

1576 – Le Pré-d’Auge
Gilles BOSQUET, du mestier de Thuillier et Catherine HEBERT, sa femme.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1577, 10 janvier – Le Pré-d’Auge
Davis BOSCAGE, du mestier de thuillerie en la paroisse du Pré d’Auge, reconnaît être tenu à 2 livres de rente envers Jacques de la Reue, bourgeois de Lisieux.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1577, mardi 5 février – Le Pré-d’Auge
Dans un partage fait entre Olivier BOCAGE, David et Guillaume BOCAGE, figure dans le premier lot « la maison, l’astellier et four à thuille  » sis près le chemin de Caen.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1578 – Le Pré-d’Auge
André BOSQUET, du Pré-d’Auge, du métier de tuilerie, achéte à Olivier BOSQUET, son oncle, demeurant à Saint-Jean-de-Livet, une pièce de terre au Pré-d’Auge, nommée le Camp du Pont.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1578 – Le Pré-d’Auge
Guillaume BOSCAGE, du Pré-d’Auge, tuilier.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1578 – An II –
Familles Sevestre, à Caen, La Caine, Hotot-les-Bagues, Lisieux, Pierrefitte-en-Auge, Le Pré-d’Auge, Saint-Ouen-le-Pin, Tournay-sur-Odon; Alençon, Orne),
= AD 2E 889 (103 p.)

1579 – Le Pré-d’Auge
David BOSCAGE, du Pré-d’Auge, du metier de thuillerie.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1579 – Le Pré-d’Auge
Guillaume BOSCAGE, du Pré d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1580 – Le Pré-d’Auge
Guillaume BOSCAGE, fils de feu Jean, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1580 – Le Pré-d’Auge
Guillaume BOSCAGE, du Pré-d’Auge, du mestier de Thuillerie, achète une rente de 1 sols.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1580 – Le Pré-d’Auge
Charles Derivières, du mestier de couvreur en tuiles
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1580 – Le Pré-d’Auge
Guillaume BOSCAGE, le jeune, fils de Guillaume BOSCAGE l’aîné, demeure à Mesnil-Eudes.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1580, 30 juin – Saint-Désir-de-Lisieux
Jehan VATIER, potier, par. Saint-Désir, promet de décharger Jehan Petit, barbier d’icelle paroisse d’une rente de 20 sols. Led. Petit lui vend une maison à Ouilly-le-Vicomte.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1581 – Le Pré-d’Auge
Colas BOCAGE et Thomas son fils, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1581 – Le Pré-d’Auge
Jehan BOSCAGE, fils Guillaume, du Pré d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1581 – Le Pré-d’Auge
Raoullin BOSQUET, du mestier de thuillerie vend une rente à Jacques VINCENT, bourgeois de Saint-Désir de Lisieux.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1582, samedi 7 avril – Le Pré-d’Auge
Pierre Desamaison, du Pré d’Auge, demeurant à Lisieux, paroisse St.-DESIR, vend à vénérable personne Me Jehan TROPPELIN, prêtre de la paroisse du Pré d’Auge une pièce de terre en herbage nommée le douet de Beaubroys, sise paroisse du Pré-d’Auge, jouxte d’un coté le chemin de Lisieux, d’autre costé l’eau courante, d’un bout Thomas TROPPELIN, frère dudit acquisiteur et d’autre bout ledit chemin et eau, tenue de la sieurie du Pré-d’Auge en l’ainesse ou fief Quonima, moyennant 4 escus sol vingt sols.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1582, vendredi 15 juin – Le Pré-d’Auge
Jehan BOSCAIGE, fils Guillaume, du Pré d’Auge, vend à Jehan HUART, de lad. paroisse, une pièce de terre contenant une acre ou environ, près du chemin tendant à la chapelle de l’Epée, tenue de la sieurie de l’Epée par 3 sols de rente. La vente faite par 31 escus sol et 40 sols.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1582, mardi 26 juin – Le Pré-d’Auge
Pierre BOSCAGE, fils Guillaume, fils Girot, de la paroisse du Pré d’Auge, vend à Jehan BOSCAGE, son frère, une portion de terre labourable, nommée la Cantonnerye, contenant demye vergée, sise au Pré-d’Auge, tenue de la sieurie de l’Epée en l’ainesse Canton. La vente faite par le prix et somme de 13 escus sol et 20 sols.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1582 – Le Pré-d’Auge
Thomas BOSCAGE, fils de feu Jehan, du mestier de foulon demeurant à Lisieux.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1583 – Le Pré-d’Auge
Fleury BOSCAGE, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1583 – Le Pré-d’Auge
Jehan BOSCAGE, fils de feu Guillaume, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1583 – Le Pré-d’Auge
Martin et Jacques BOSCAGE, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1583 – Le Pré-d’Auge
Me Jean Philippes, curé.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1584 – Le Pré-d’Auge
Collas MASSOT, du mestier de thuillerie, du Pré-d’Auge, époux de Marie VATIER, fille de Cardin.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1584 – Le Pré-d’Auge
Colas BOSCAGE, fils Mathieu, du Pré d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1584 – Le Pré-d’Auge
Fleury BOSCAGE, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1584 – Le Pré-d’Auge
Jean BOSCAGE fils de feu David, du Pré-d’Auge
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1584 – Le Pré-d’Auge
Jehan BOSCAGE fils de feu Guillaume, du Pré-d’Auge
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1584 – Le Pré-d’Auge
Pierre BOSCAGE, fils de feu Guillauem, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1584 – Le Pré-d’Auge
Thomas BOSCAGE, fils Jehan, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1584 – Le Pré-d’Auge
Collas MASSOT, du mestier de thuillerie, du Pré-d’Auge, époux de Marie VATIER, fille de Cardin.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1585, 19 février – Lisieux
Toussaint et André dicts Cocquerel, frères, demeurant paroisse Saint-Jacques, vendent et transportent à Jehan De La Reue, bourgeois de Saint-Jacques, plusieurs maisons rue de haut de la Boucherie et Boulangerie, jouxte d’un côté les héritiers Michel Le Vallois, d’autre côté lad. rue, d’un bout les hoirs de Jehan Le Roy, et d’autre bout, les hoirs de Jehan Lebrun, moyennant cent écus. Passé en la maison dud. De La Reue.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1585 – Le Pré-d’Auge
Jehan BOSCAGE fils de feu Guillaume, du Pré-d’Auge
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1585.- Le Pré-d’Auge
Actes concernant Troupelin, au Pré-d’Auge
= AD14. Legs Engelhard (1935) F 5611, 2 pièces

1585 – Le Pré-d’Auge
Jehan BOSCAGE fils de feu Guillaume, du Pré-d’Auge
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1585 – Le Pré-d’Auge
Martin Boscage fils de feu Thomas, du Pré d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1586 – Le Pré-d’Auge
Martin Boscage fils de feu Thomas, du Pré d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1587 – Le Pré-d’Auge
Collas BOSCAGE du mestier de tisserand demeure à LISIEUX, paroisse Saint-Ger¬main
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1587 – Le Pré-d’Auge
Collas BOSCAGE, fils de Mathieu, du Pré-d’Auge.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1587 – Le Pré-d’Auge
Fleury BOSCAGE et Thomine BOUCHER, sa femme, du Pré-d’Auge
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1587 – La Motte
Jehan BOSCAGE du mestier de Thuillerie, du Pré-d’Auge, et Catherine Haraques, sa femme, à la MOTTE
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1599, 6 janvier – Le Pré-d’Auge
Pierre COUILLARD baille et fieffe à Thomas BOSCAGE trois pièces de terre au Pré-d’Auge.
= Arch. SHL. 9F Deville. Parch. 2 ff.

1602, 18 mars – Le Pré-d’Auge
Succession de Thomas Senestrier, entre Jehan Martin et Bastin Gaillard, ses gendres.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge.

1603, 11 mai – Le Pré-d’Auge
Partage entre Gilles et Jacques Bosquet d’une pièce de terre nommée les Coutures.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge.

1603, 9 juillet – Le Pré-d’Auge
Me Julien Guesnelin, prêtre, cure de Brocottes, cède et transporte à Robert de La Rivière, sieur du Pré-d’Auge, certains héritages.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge.

1604, 14 juin – Le Pré-d’Auge
Succession de Robert Hervieu entre ses fils Jacques et Jean.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge.

1607, 4 février – Le Pré-d’Auge
Succession de Monet Hermet, fils Mathieu entre ses fils.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge.

1607, 18 juillet – Le Pré-d’Auge
Pierre et Pierre de Rivière, père et fils, de la paroisse du Pré-d’Auge, baillent et échangent à Philippe Cucuel, fils Michel, chandelier, Me Julien Guesnelin, prêtre, cure de Brocottes, cède et transporte à Robert de La Rivière, sieur du Pré-d’Auge, certains héritages.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Glos.

1608, 21 février – Le Pré-d’Auge
Colas MASSOT, de la paroisse du Pré-d’Auge, demeurant à Ouilly-le-Vicomte, continue et prolonge à Symon BOSQUET, tuilier de lad. paroisse du Pré-d’Auge le bail à lui fait ci-devant d’une pièce de terre en paturage nommée les Ques¬nots, sise au Pré-d’Auge, pour le temps de six ans. Passé en l’escriptoire, en présence de Jehan le Costentin et Jehan Olivier, de Lisieux.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1609, 27 avril – Le Pré-d’Auge
Michel Cucuel, demeurant paroisse Saint-Jacques de Lisieux, baille à titre de ferme pour neuf ans, à Valentin Philippe de la paroisse du Pré-d’Auge, tous ses héritages, labourables ou non, maisons, haies et arbres dessus étant, sis et situés en la paroisse du Pré-d’Auge.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge. Pap. 2 ff.

1612 – Le Pré-d’Auge
Jean Vattier, du mestier de potier et Joachim Vattier, sculpteur, père et fils du Pré-d’Auge, achètent un droit de retrait à Robert Lambert pour les « Chouquettes », au Pré-d’Auge, pour 200 livres.
AD 14 – 8E 21436, f° 290. Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », HTPSPD, n° 37, p. 36

1615, 25 novembre – Le Pré-d’Auge
Succession de Jean Boucherot, entre Nicolas et Robert, ses fils.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge.

1627, 2 juillet – Le Pré-d’Auge
Succession de Jean Toupelin, que baille Marguerite Le Roy, sa veuve, à Louis Toupelin, fils aîné et à Léonard Deschamps, tuteur de Pierre Toupelin.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge.

1628, 24 mars – Le Pré-d’Auge
Robin Bosquet, fils Raullin, tuillier, du Pré-d’Auge, promet fournir à Robin Frénot, couvreur, demeurant à Lisieux, six millers de tuiles, six milliers de petites briques, deux cents faîtiers, un millier de petits pavés « plombé figuréz »
= Arch. SHL. 9F Deville. A. – Pré-d’Auge.

1629, 7 février – Pré-d’Auge
Succession de Jehan COCQUEREL, du Pré d’Auge entre Jehan et Jacques, ses fils.
= Tab. Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville

1639, 22 juin – Le Pré-d’Auge
Aveu de ricgard Durieu, demeurant à Saint-Aubin-sur-Algot, pour une pièce de terre nommée le Bosq, sise au Pré-d’Auge.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge. Par.

1640, 30 décembre – Le Pré-d’Auge, La Motte, Saint-Désir-de-Lisieux
Jean Olivier, bourgeois de Lisieux, baille à ferme à Guillaume Heurtault, de Saint-Désir-de-Lisieux, ses héritages en labour, sis paroisses de La Motte et du Pré-d’Auge.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Minutier n° 162. Analyse Et. Deville.

1643, 1er mai – Le Pré-d’Auge
Succession de Raullin Bence, entre son fils Jacques et Pierre et Robert Le Belhomme, à cause de leurs femmes, Jacqueline et Migelle Bence.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge.

1645, 23 mars – Le Pré-d’Auge
Jehan Le HERIBEL s’oblige de décharger Pierre BOSCAIGE, fils Nicolas, du Pré-d’Auge, de tous frais et dommages qui pourraient survenir dans la charge de collecteur, qu’il remplaçait au lieu et place de Mathieu Le HERIBEL décédé.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge. Pap.

1645 – Le Pré-d’Auge
Me Thomas Le Héribel, prêtre.
= Tab. de Lisieux (détruit) – Analyse Et. Deville

1654, 7 novembre – Le Pré-d’Auge
Jean Le Forestier, demeurant au bourg de Cormeilles, vend à Louis Ricquier, de Saint-Ouen-le-Pin, le droict et effet sur deux pièces de terre nommées le Blanc-Buisson, au Pré-d’Auge.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Minutier n° 277. Analyse Et. Deville.

1655, 16 juillet – Le Pré-d’Auge, Lisieux
Me Mathieu Arnoullin, prêtre, demeurant au Pré-d’Auge, vend à Pierre Vinart, bourgeois de Lisieux, la somme de 21 livres 8 sols 6 deniers de rente.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Minutier n° 347. Analyse Et. Deville.

1661, 28 octobre – Le Pré-d’Auge
Succession de Me Raoul Levesque, curé de la Pommeraye, entre Jean Lefébure et Robert Leconard.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge.

1670, 9 avril – Le Pré-d’Auge
Succession de François Bienassis, entre Robert et Jean, ses fils.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge.

1670 – Le Pré-d’Auge
Guillaume, Joachim, Nicollas et Marin, dit Vattier, déclarent qu’ils demeurent ensemble dans une maison du Pré-d’Auge qui appartient tant à Nicolas et Marin Vattier frères qu’à leurs soeurs, Jeanne et Louyse suivants les lots faits le 3 juin 1669. Dans laquelle maison, ils boivent et mangent ensemble d’un même pain et viande. Ils n’entendent acquérir aucune communauté de biens ensemble et ne répondent pas des affaires des uns et des autres… etc (Joachim, le sculpteur est décédé, il laisse une famille soudée 4 garçons, 2 filles et sa veuve)
AD 14 – 8E 21546, f° LXXXIX ?. Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », HTPSPD, n° 37, p. 45

1672, 7 juin – Le Pré-d’Auge
Reconnaissance du contrat de mariage du 23 décembre 1669, de François Lesuffleur, fils de Jean et de feu Marie Boucquier, d’une part, et Françoise Bienassez, fille de Michel et de Marguerite Lormier, tous de la paroisse du Pré-d’Auge.
= Arch. SHL. 9F Deville. Dossier Le Pré-d’Auge. Parch. 9 ff.

1685, 5 mars – Danestal
Ont été solennellement mariés en l’église du Pré-d’Auge, par nous vicaire dudit lieu, la personne de Georges Jourdain fils de Guillaume et de Jeanne Boscage, fille de feu Guillaume et de Marguerite Houssaye ses père et mère de cette paroisse d’autre part. les publications faites par 3 dimanches consécutifs dans lesquels il ne s’est découvert aucun empêchement.. fait en présence de Jacques Boscage, frère de ladite épouse, Sébastien satis, Jean Boscage, Charles Arnoulin, Marguerite Houssaye, Marie Jpurdain, Françoise Barbe et Marie Satis et plusieurs autres (Georges ne signe pas, il fait lune des mercs habituelles des tuilliers, la spirale)
AD 14 – Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », HTPSPD, n° 37, p. 36

1686, 16 avril – Le Pré-d’Auge
Baptême de Martin, fils de Georges Jourdain et de Marguerite Houssaye. Parrain, Martin Le Roullier, de Coquainvilliers, sa marraine, Barbe satis.
AD 14 – Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », HTPSPD, n° 37, p. 36

1686, 29 juillet – Le Pré-d’Auge
Mariage de Joachim Vattier sieur du Pray avec Marie Bense. Dot de 2.400 livres
(Veuf, il se remarie le 27 septembre 1689 avec Marie Gosset).
Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », HTPSPD, n° 37, p. 46

1689, 25 septembre – Le Pré-d’Auge

A tous ceux qui ces lettres verront ou orront, salut, Scavoir faisons que ce jourd’huy dimanche après midy vingt cinq septembre Lan mil sept cents quattre vingt neuf par devant nicolas Bazin et gabriel duclos tabellions royaux en la vicomté dauge pour le siège de… furent present venerable et discrete,personne messire françois gosset pretre habbitue en leglise parroissiale Saint Cande le jeune de la ville de rouen y demeurant d’une part et honneste homme Joachim Vattier sieur du Pray Maistre fayencier de carreaux de la parroisse du pred’auge d’autre part lesquels instance et requisition l’un de l’autre et apres que lecture et communication leur a ete faite d’un escrit en papier en forme de traite du futur mariage dentre lediit sieur Vattier et honneste fille Marie Gosset soeur dud sieur Gosset sous leurs faicts privés cy après inséré et reconnu… Pour parvenir au mariage… entre Maistre Joachim vattier … fils et héritier de deffunt Joachim Vattier et de Barbe duval ses pere et mere et Marie Gosset fille de deffunt maistre alexandre gosset et perrette dalencon ses pere et mere de la paroisse du pre d’auge Led. Vattier… a gaige douair et de la part de lad Gosset du consentement de lad perrette dalencon sa mere, de françois gosset… de maistre Jehan Gosset dem. à Lisieux ses freres du sieur Estienne Le Coulteux Premier conseiller, eschevin et capitaine des bourgeois de la ville de Rouen , du sieur Louis Catalan marchand aud. Rouen, de Monsieur et Madame du Pred’auge du sieur Jacques Thomas et autres parents et amys soussignes a promis prendre en pour son legitime epoux Led. Joachim vattier en faveur duquel legitime mariage Led. sieur Gosset pretre a promis payer et fournir auxd. futurs epoux la somme de sis cent livres trois jours avant la célébration…… Signe Vattier, M. gosset, J. dallencon, f. Gosset, M descorchas, gosset, Le Couteulx, Vattier, Thmas, Cathalan, G. Boscage, p. Boscage, Requier, et Pierre Le Sauvage,
= AD 14 F 7447 (Dossier Guérin à revoir pour d’autres contrats concernant la famille Vattier)

1689, 18 décembre – Le Pré-d’Auge
Baptême de Anne, fille de Georges Jourdain et de Marguerite Houssaye. Parrain, Jacques Boscage, marraine, Marguerite Boscage
AD 14 – Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 37, p. 36

1689-1855 – Le Pré-d’Auge
Vente de terre à Robert Daragon, sieur de Longprey.
Vente de biens et cessions de rentes.
Douze pièces diverse relatives à l’achat d’une pièce de terre au Pré-d’Auge appartenant à la famille Boscage.
= Arch. SHL. 3F 98 Cailliau. Parch. 3 p. Pap. 21 p.

1691, 11 mars – Le Pré-d’Auge
Baptême de Anne, (?) fille de Georges Jourdain et de Marguerite Houssaye. Parrain: Thomas Prieur, du Mesnil-Simon, marraine, Anne Dubois de Saint-Germain de Lisieux.
AD 14 – Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 37, p. 36

1694, 15 juin – Le Pré-d’Auge
En l’église du Pré-d’Auge, baptême de Joachim Vattier, fils de Joachim et de Marie Gosset. Parrain, Jean Gosset, Marraine, Jeanne Vattier.
Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 37, p. 46

1695, 30 juillet – Le Pré-d’Auge
Baptême de Marguerite, fille de Georges Jourdain et de Marguerite Houssaye. Parrain Guillaume Bosquet, marraine, Marguerite De SaMaison.
AD 14 – Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 37, p. 36

XVIIIe siècle – 17.. -Le Pré-d’Auge
Plan du château du Pré-d’Auge. Papiers Graindorge d’Orgeville.
= AD 14. 2 E 358

1704 – Le Pré-d’Auge, La Houblonnière
 » De sa condition de manouvrier, Georges Jourdain devient marchand. En 1704, dans les comptes de Georges Turgis, trésorier de la fabrique de l’église paroissiale de la Houblonnière : A Georges Jourdain pour tuiles, festiers et corniers, payé 22 livres et 7 sols  »
(Georges Jourdain décéda au Pré-d’Auge en 1728, à 78 ans)-
AD 14 – Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 37, p. 36

1705, 20 septembre – Le Pré-d’Auge
Baptême de Catherine, fille de Georges Jourdain et de Marguerite Houssaye.
AD 14 – Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 37, p. 36

1710, 20 novembre – Le Pré-d’Auge
Par devant henri Torel et Jean Brunet tabellion roiaux en la vicomté d’Auge pour le siège de brécourt et Cambremer… Madeleine Le Heribel, veuve de françois Logre demeurant en la paroisse du Pré d’auge d’une part et Guillaume et françois Logre Lesquelles a l’instance l’un de l’autre et apres que lecture leur ais en ete faite par nous du contenu en trois lots et partage faits et choisis entre eux soussignature privée portant date du dixième doctobre dernier volontairement recogne….

Le premier lot aura la maison a…
cellier y tenant de fons en comble un bas costé a…
Le haut de la cour et le jardin a porées contenant de…
vergée et demie bornée dun costé jacqueline Le héribeldau…
cote le Champ du Fresne dun bout Les heritiers
de François de la morinière et d’autre bout le petit pré
la séparation de ladite cour a prendre a droite ligne du coin..
de la haie du jardin dun bout et dautre bout tendant a une chipée de coudre a la hais du petit prey de heritiers de
francois de La morinière.
 » Le second lot aura deux aistres de maison de fons en comble Leune en usage detable et lautre ausage de grange avec la droiture du tour de lechelle aura le bas de la cour avec une petite piece nommée Le Champ du fresne bornée d’un costé Jacqueline Le heribel dautre costé les héritiers de La morinière du bout les héritiers de pierre coquerel et d’autre bout le premier lot cedit lot sera obligé faire une haist entre luy et Le premier lot et ledit premier lot portera chemin a cedit lot a charres et a charette pour aller aux chemins de Lisieux à cambremer et pour aller aux deux aistres de maisons Le troisieme aura une aistre … sson a usage de four de fons en comble avec le… elé par desus lke premier lot pour… aura la liberté de sortir par dessus le… par derriere plus il aura une pièce en herbage bornée d’un cote et dautre… de grieu d’autre coté Jacqueline Le (Heribel ?)… autre bout le chemin de Lisieux à Chambremer.
… bel a procédé a La choisie des presents…
= AD 14. 2E 663

1714 – Le Pré-d’Auge
Anne, (?) fille de Georges Jourdain et de Marguerite Houssaye épouse Jacques Legrand, fils de Jacques et d’Anne Vaudon de la pâroisse du Pin
AD 14 – Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 37, p. 36

1718 – Le Pré-d’Auge
Marguerite, fille de Georges Jourdain et de Marguerite Houssaye épouse Robert Saffray, fils de Louis et de Marguerite Formage, du Pré-d’Auge
AD 14 – Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 37, p. 36

1724-1747.- Le Pré-d’Auge
Actes concernant Vattier du Prey, au Pré-d’Auge
= AD14. Legs Engelhard (1935) F 5611, 2 pièces

1731-1752 – Le Pré-d’Auge
Bail par Pierre Thorel, chapelain en la cathédrale de Lisieux, à Thomas Vattier, laboureur, au Pré-d’Auge une ferme aud. lieu.
Saisie des meubles du sieur Vattier et autres pièces et procédures.
= Arch. SHL. 9F Deville. Dossier Chapelains. Parch. 6 p.

1743, 29 mars – Le Pré-d’Auge
Robert Huard, demeurant au Pré-d’Auge, baille à Pierre Huard, son frère, ses droits sur la succession de Antoine Huard, leur père.
= Arch. SHL. 9F Deville. Dossier Le Pré-d’Auge. Pap. 2 ff.

1745
Archives SHL Fonds- 1F485 : 1745 : famille Taupin : inventaire d’une maison située au ¬Pré d’Auge.

1747 – Lisieux, Le Pré-d’Auge
Famille Boissey
= AD 14 2E 74 (3 p.)

1768, 13 février – Le Pré-d’Auge
Pierre Piel, marchand demeurant à Orbec tuteur principal de Pierre et Jacques Buchard constitue une rente douze livres au denier vingt cinq en faveur de Jean-David Vattier fils et héritier de Jean Vattier, marchand pottier demeurant en la paroisse du Pré d’Auge, qui était seul héritier de margueritte Vattier sa soeur, à son décès veuve de Jean legrand.
= AD 14, F 7444

1768-1850 – Le Pré-d’Auge
Pièces diverses relatives à une rente constituée sur une pièce de terre cédée par Guillaume Grip, pottier en terre, en 1768. Sont citées: les familles Boscage et Vattier.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge. Parch. 1 p. Pap. 15 p.

1777 – Le Pré-d’Auge
Famille Arnoulin
= AD 14 2E 19 (1 p.)

1782 – Manerbe
M. Pierre-Nicolas Boissey, avocat, fieffe à Jean Houel, potier au Pré-d’Auge, 24 acres 1/2 des ventes.
= RAULT Fernand, Le quartier des Ventes, à Manerbe, Communication SHL, 28 septembre 1976

1786, 10 août – Le Pré-d’Auge

Par devant Jean Sevestre, notaire au siège de Saint-Julien Le Faucon, fut présent MeLouis Le Chevrel, prêtre curé de la paroisse du Pré d’Auge, y demeurant, lequel a volontairement et par ce présent a reconnu avoir donné à ferme à prix d’argent pour l’espace et temps de six ou neuf années au choix et option du sieur bailleur et du preneur cy après nommé En s’avertissant un mois avant l’expiration des six premières années qui ont commencé au jour de Noël dernier jour de l’expiration du bail que ledit sieur curé fait au preneur cy après nommé devant maître Quetel notaire à Cambremer le quinze mars mil sept cent soixante dix sept contrôlé audit lieu le vingt cinq des mêmes mois et an pour finit à pareil jour desdites six ou neuf années A Jean Chauvel fils Gabriel demeurant en la paroisse du préd’Auge a ce présent et acceptant preneur pour lesdites six ou neuf années… C’est a Scavoir la dixme tant grosse que menue qui apartient au sieur curé dans le trait nommé Morainville faisant partie des dixmes de la dite paroisse du pred’auge des Bornes et limites duquel trait ledit preneur a dit avoir connaissance et a ce moyen nestr besoin d’en faire plus ample déclaration pour par luy en faire pendant ledit temps et percevoir ladite dixme de la même façon que le fesoit ou pourroit faire ledit sieur curé, à la charge par ledit preneur de conserver les droits et possessions dudit trait de dixme de façon qu’il n’en soit entrepris ny usurpé aucune chose et de donner chaque année audit sieur Curé un état de luy certifié véritable de toutes les terres qui pourroient etres defrichées pendant la durée du présent Bai qui a été fait aux charges cy dessus et en outre moyennant le prix et somme de Soixante six livres de fermages que ledit preneur promet Et soblige de payer audit sieur Bailleur en son manoir presbitéral au jour Saint Michel de chaque année… Etoit présent et Est intervenu François Miolle laboureur demeurant campagne Saint Désir De Lisieux lequel après avoir entendu la lecture du présent s’est volontairement rendu et constitué Caution et garant répondant…Fait et passé présence des sieurs Gabriel Le Bret et Etienne Buffard, demeurant à saint-Ouen-le Peint…
=AD 14 G 1179/2

An II
Registre du Comité de Surveillance an II.
= AD 14. Comités de Surveillance. 15 Le Pré-d’Auge

An III – An IX – Le Pré-d’Auge
Pièces diverses relatives à une maison et un jardin, sur le bord de la route nationale de Lisieux à Caen, ayant appartenu à Jean-Baptiste Fleury, demeurant à Manerbe.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge. Parch. 3 p. Pap. 7 p.

An XIII – (1804, 24 octobre) – Le Pré-d’Auge
Inventaire des meubles et effets après le décès de Jean-Baptiste Lhermette, demeurant au Pré-d’Auge.
A la requête de Marie-Marguerite Le Sufleur veuve de Jean-Baptiste Lhermette demeurante au Pré-d’Auge et de Catherine Lhermette veuve de Thomas Vattier, demeurante audit lieu du Pré-d’Auge, inventaire des meubles et effets de Jean-Baptiste Lhermitte, leur mari et frère. Dans la cuisine, sur un dressoir formé de cinq planches: douze pièces de potteries, un plat et assiettes et une cruche… Dans un autre bâtiment à différents usages nous sommes passés et dans le four, nous y avons trouvé une mauvaise auge, une Brie et son brion, une Mauvaise Pele et Plusieurs Pièces de potterie non cuite Estimés à Trois francs… Ensuite nous sommes allés au four à potterie dont le deffunt fesoit commerce, nous y avons trouvé de la potterie cuite en pots, plats, cruches et autres estimée par apparence à trente francs…
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge. Pap. 8 ff.

1842
Archives SHL. Fonds-1F530 : 1842 : Le Pré d’Auge : vente d’une pièce de terre par les ¬époux Bocage-Daufresne à Beuzelin de Lisieux.

1844, 26 août – Le Pré-d’Auge
Renonciation et donation entre vifs à titre de partage anticipé, par Marie-Anne-Rose Cantrel veuve de Guillaume-Charles Lefèvre, demeurant au Pré-d’Auge, à ses deux enfants.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Le Pré-d’Auge. Pap. 8 ff.

1875
Archives SHL Fonds- 1F847 : 1875 : Le Pré d’Auge : note.

c. 1913 – Manerbe
 » Il existait à Manerbe une importante fabrique de poterie qui prit naissance dans le XIVe siècle et qui eut son épanouissement au XVIe et XVIIe siècles. Il est bien indiscutable que c’est à Manerbe, et non au Pré-d’Auge, que se fabriquaient ces vases merveilleux que l’on a décoré souvent du nom du célèbre saintongeois Bernard Palissy, et ces épis d’une dimension si remarquable, et qui décoraient les faîtes, les lucarnes et les pignons de nos châteaux et manoirs.
 » Gabriel Dumoulin, curé de Menneval, près Bernay, au diocèse de Lisieux, vers 1630, dans son Histoire de Normandie, les comparait aux produits de l’industrieuse Venise; il dit: »On fait à Manerbe, près Lysieux, des vaisselles de terre, qui ne cèdent en beauté et en artifice, à celle qu’on nous apporte de Venise ».
 » Ces artistes, qui créèrent et exécutèrent ces épis dit M. Potier, ancien conservateur de la Bibliothèque et du Musée d’Antiquités de Rouen, avaient assez d’habileté pour imiter même à s’y méprendre, les oeuvres du maître Saintongeois, et pour en inventer au besoin de nouvelles ».
L’un des plus beaux épis sortis de Manerbe, et qui couronnait le faîte du manoir de la Vigannerie, à Ponfol. Ce magnifique épi est décrit dans le 4e volume de la Statistique monumentale de M. de Caumont, qui en offre un charmant dessin, représentait un vase élégant de forme allongée, garni dans la partie supérieure de têtes de lion reliées par des draperies; des têtes semblables, mais sans draperies, décorent la partie inférieure du vase, qui est monté sur un gracieux piédestal, dont les trois faces sont ornées de têtes d’ange en haut relief, entourées d’une collerette en forme de coquille, et sur les angles, des consoles terminées par une tête d’animal. De la partie supérieure du vase s’élancent quatre tiges qui se terminent par des têtes d’artichaut, la tige est surmontée d’une pomme sur laquelle est posée un pélican qui se saigne pour nourrir ses petits. Les couleurs dominantes de la couverte métallique, sont le bleu, le vert et le jaune, qui ont conservé tout leur éclat.
« Toutes les pièces qui composaient ces épis, étaient creuses, posées les unes sur les autres, et maintenues par une longue tige en fer placée au centre.
 » Du goulot du vase, sortait un gracieux bouquet composé de fleurs et de fruits du pays parmi lesquels on distingue des poires et des pommes et le lis de nos jardins (Lilius candidum). Charles VASSEUR.
 » Outre l’épi dont parle Charles Vasseur, il en existe un autre au château de Manerbe, dans une de ses salles, il fut découvert vers 1863 par Charles Téxier, Membre de l’Institut, il est un peu plus petit que celui de Pontfol, au lieu d’un pélican c’est un pigeon qui le surmonte.
 » Il en existe aussi plusieurs au Musée des Antiquités de Rouen.
 » En 1870, le prince Handjéry ayant fait exécuter des travaux dans les greniers des communs, j’ai trouvé les restes d’un épi, malheureusement trop peu nombreux pour le reconstituer; il y a principalement une tête d’ange entourée d’une collerette, une pomme, des fragments de draperie émaillés bleu et jaune pâle, des fragments de moulure et corniche avec denticules provenant d’un piédestal quadrangulaire, et un morceau de col du vase émaillé en vert; ces différents morceaux sont d’un fini très remarquable.
 » On veut copier actuellement pour les chalets normands que l’on construit sur les plages du littoral de prétendus épis de la fabrique de Manerbe ou du Pré-d’Auge; quand on a vu ceux que je viens de décrire, ils sont simplement affreux.
 » Lors de la construction du Grand Trianon, à Versailles, les vases et les carreaux qui ornaient ce palais, provenaient des fabriques de Lisieux (C’est-à-dire de Manerbe ou le Pré-d’Auge (Arthur Mangin.- Histoire des jardins anciens et modernes Tours, Mame, 1887, p. 194.)
 » Les potiers ne faisaient pas seulement des épis; on peut voir dans l’église de Saint-Ouen-le Paingt, un groupe en terre cuite représentant Ste Anne instruisant la Ste Vierge, groupe ayant environ 1 mètre de haut sortant sûrement de la même fabrique et provenant de l’église du Val-Richer, démolie en 1802. Ainsi que la Vierge dite à Brou dont l’ai parlé plus haut (Page 21:  » On voit encore une bonne vierge sur le chemin de Bonnebosq à Lisieux, près le Lieu Boessay; elle est en poterie émaillée de la fabrique de Manerbe, elle date de la bonne époque, c’est-à-dire du XVIe ou XVIIe siècle; malheureusement un peu mutilée, mal réparée et badigeonnée d’une couche de blanc d’Espagne) ».
 » La fabrique de Manerbe s’était transportée au Pré-d’Auge ce qui est naturel, cette commune possédant une grande étendue de terrain renfermant de la terre propre à cette fabrication, mais l’art s’était tellement abâtardi, que les derniers potiers ne trouvaient plus à se débarrasser de leurs produits, qui d’ailleurs étaient devenus informes. Depuis 1880, il ne reste plus un seul four à potier, ni un ouvrier.
« On fabriquait à Manerbe, de la vaisselle de cuisine, dont la faïence ordinaire actuelle n’approche pas comme légèreté et finesse d’après les fragments que j’ai pu recueillir près le village de la Closetterie; en tas au pied d’une haie avec des restes de terre à:pot apportée surement à cet endroit ce qui donne à penser que cette fabrique se trouvait dans ce village ou dans les environs. Non loin de là se trouve le hameau aux Fiquets, actuellement démoli qui avait de très anciennes maisons, qui auraient pu servir de demeures aux ouvriers potiers. On trouve dans les actes des baptêmes, mariages et inhumation de la paroisse, à la date du 26 avril 1652, l’inhumation de Guillaume Fiquet dit Montroussel, potier, ce qui confirmerait une légende disant qu’un seigneur de Manerbe avait ramené les premiers ouvriers potiers d’Italie en revenant des croisades et que à l’origine la seigneurie de Manerbe se trouvait à la Closetterie. Ce n’est qu’une légende, mais elle est très vraisemblable.
 » Le point sur lequel il convient d’insister, c’est que ce n’est pas au Pré-d’Auge, mais bien à Manerbe, au plus tard vers le XIVe siècle que cette fabrication a pris naissance. Gabriel Dumoulin aurait aussi bien écrit le Pré-d’Auge comme Manerbe. Le Pré-d’Auge s’est associé à Manerbe et a produit à la fin du 17e siècle des choses remarquables soit, mais déjà c’était l’industrie s’associant à l’art et finissant par mourir dans le marasme, faute d’ouvriers intelligents et de perfectionnements dans l’outillage, en s’encroûtant de plus en plus dans la routine.
 » Il faut admirer ces ouvriers, sans instruction, qui avec leurs seuls doigts, car on remarque encore les empreintes sur leurs ouvrages, arrivaient à produire ces chefs-d’oeuvres que, actuellement avec un outillage perfectionné, et une instruction bien supérieure, on arrive à peine à surpasser. »
= E. Colleville.- Notice historique sur Manerbe, Arch. SHL. 9F Deville. B. 3. Dossier Manerbe

3 – Notes de Charles VASSEUR, Dossiers bleus, SHL.

« Maison de fayence. C’et un petit édifice qui n’a que le rez-de-chaussée avec un grenier sous le toit. Elle a été construite il y a 50 ou 60 ans. Elle était, il y a peu de temps encore toute revêtue de carreaux de faïence émaillée. Il n’en reste qu’un mètre de largeur environ sous le toit. Les carreaux occupent l’intervalle entre les colombages. Ils appartiennent à 6 ou 7 variétés: à palmes, dont il faut 4 pour composer une rosace (ce modèle peut remonter au XVIe siècle). Une croix en sautoir formée d’une chaîne de losanges, émaux bleu et blanc; des fleurs avec une large bordure extérieure chinée bleu et blanc; émaux brun, jaune. Enfin une bordure: émaux jaune, blanc, bleu. »

« Tous ces carreaux datent de la fin du XVIIIe siècle. Ils proviennent d’après les renseignements fournis par un habitant du pays, nommé Heurtevent, âgé de 74 ans d’un four qui ne s’est éteint que vers la fin du règne de Louis XV et gisait dans une cour à peu de distance de la susdite maison; à droite de la route partant de Lisieux et un peu avant d’arriver à la forge. Elle fit partie des propriétés de M. de Bourguignole, que possède actuellement, M. Target.

« Le hameau de la Boquetière, situé sur la route de Lisieux à Caen, fait partie de la commune du Pré-d’Auge, renommée pour ses poteries.

« Le nommé Heurtevent s’est débarrassé dernièrement d’un plat imitation de Palissy peut-être fabriqué dans le pays. Il lui venait de son père auquel dit-il, il avait été donné par l’abbé Mauduit, de Lisieux.

Poteries du Pré-d’Auge:

AAN, 1850, pp. 17-32

Fabrique de la Haye-Malherbe: Catalogue de l’exposition d’Evreux, p. 3.

Catalogue de l’Exposition rétrospective de 1867, p. 196.

FORMEVILLE, I, p. dxiij.

JACQUEMART, 2e partie, p. 298.

Carnets de Charles Vasseur : « Analyses et transcriptions … »
HH 1 Parchemins trouvés chez le brocanteur, intéressant pour la plupart le fief du BREUIL-SUR-DIVES et la famille de FRANCQUEVILLE
– p. 73 – 12 octobre 1695
Vente faite par Pierre LORGNE à Noble Dame Marie DESCORCHES, veuve de
feu Messire Charles de la RIVIERE, vivant seigneur du PREDAUGE, d’une pièce de terre en pâturage nommée LAUNAY assisse en ladite paroisse tenue de la sieurie du PREDAUGE. et en paiement le vendeur reçoit deux autres pièces de terre assisses à MANERBE et au PREDAUGE, la seconde bornée d’un côté par Charles de la RIVIERE,escuyer, sieur de SILLY, fils de ladite dame, tenues des sieuries de MANERBE et du VAL-RICHER.
– p.187 – 1660 4 septembre
Damoiselle Magdelaine Peyrat, veuve de défunt Maistre Jacques Merieult
vivant escuyer, sieur des Parquets, conseiller secrétaire du Roy, maison et couronne de France et de ses finances, tutrice de ses enfants mineurs (plaidant au Parlement de Paris sans doute en vertu d’un privilège car ses adversaires sont du Pré-d’Auge)
– p.190 – 1650 1er juin
Vente par Joachim Vatier à Marin Vatier de 7 pièces de terre situées au Pré-d’Auge, tenues de le sieurie de Lespée par rentes seigneuriales avec foy, hommage, reliefs treizièmes etc…
-page 222 – 1764 18 avril
Maistre Louis Le Chevrel, prestre curé du Pré-d’Auge

Carnets de Charles Vasseur : « Exemptions », « Exemption de Cambremer »

5 –LE PRE D’AUGE – LE PREDAUGE-

Voir :
Annuaire Normand 1864 p 124
Exposition d’Evreux p.49 et 51.
Histoire du Val Richer p.83. 224
Bulletin des Antiquaires de Normandie 1861 p.322
Normand du 20 mars et 4 avril 1869
Formeville I
Piel Notice sur Monsieur Guizot p.37
Catalogue de la Ste Historique de Lisieux 1874 p.47
Extrait de le Ste Historique de Lisieux 14-18 ou 78.

Le patronage appartenait à l’abbaye du Val Richer.

Election de Pont l’Evêque – sergenterie de Cambremer
3 feux privilégiés, 100 feux taillables

Le curé du Pré d’Auge portait : d’argent à la fasce de sable accompagnée de trois trèfles de sinople (d’Hozier 368)

Insinuations

Description de l’église du 27 octobre 1863

Relevé des inscriptions des tombes de la Famille de la Rivière Pré d’Auge

Description de la cloche
L’an 1838 cette cloche a été nommée Marie Antoinette par Monsieur F HF contre amiral marquis de Than et par noble dame Marie Antoinette de Than, comtesse de la Rivière Pré d’Auge, bénite par Monsieur PA Grusse d’Agneaux, curé du lieu, en présence de Messieurs J. AL Leroy, maire, C.Jourdain adjoint et de Messieurs les Marguilliers en activité P. Aubert, président, J. Lepiney trésorier, P. Broux secrétaire, V. Nicolas, L. Vesque, (F.Bailly, père et fils, fondeurs à Caen)
Le Prédauge faisait partie du diocèse de Bayeux, dans l’exemption de Cambremer, enclavée de tous côtés dans l’évêché de Lisieux.
Le patronage appartenait à l’abbaye du Val Richer.

Le Prédauge est situé à la source de la petite rivière d’Algot
Les sieurs Hebert sont seigneurs honoraires du Prédauge.
Le célèbre Dominique Georges avant d’être abbé régulier du Val Richer desservit pendant plusieurs années cette paroisse. C’est là qu’il institua les Conférences ecclésiastiques qui se sont tant multipliées et ont servi de modèle à tant d’autres diocèses pour en établir de pareilles. Il mourut en odeur de sainteté en 1693, âgé de 80 ans (Expilly – Dictionnaire des Gaules)
L’Algot prend sa source sur cette paroisse.
Pour le temporel elle était comprise dans l’élection de Pont l’Evêque, sergenterie de Cambremer, elle comptait 3 feux privilégiés et 100 feux taillables.
C’est le centre d’une fabrication de poterie autrefois fort renommée et à juste titre.
(Voir un Mémoire de Monsieur Morière sur l’Industrie potière dans le Calvados – Annuaire Normand de 1850 p.17 à 32)

La Seigneurie du Prédauge a appartenu pendant plusieurs siècles à la Famille de la Rivière.
Robert de la Rivière y fut trouvé par Montfaut en 1463
En 1540 lors de la recherche des élus de Lisieux c’était Charles de la Rivière.
… de Bonenfant Damoiselle du Prédauge et de Fénèbres en 1615, vers la même époque Noble Homme François de la Rivière, seigneur du Prédauge.
En 1669 d’Hozier a inscrit dans son armorial Robert de la Rivière, seigneur du Prédauge(de gueules à deux poissons d’argent) et Noble Dame Marie Descorches, veuve de feu Messire Charles de la Rivière, vivant seigneur du Prédauge, elle eut entre autres enfants un fils appelé aussi Charles, sieur de Silly (acte d’échange du12 octobre 1695)
La Famille de la Rivière possède encore la terre du Prédauge.
Ses armoiries sont : de gueules a deux barbeaux adossés d’or, entravaillés dans deux fasces ondées et abayssées d’azur.
François Charles Alexandre de la Rivière Prédauge, dernier seigneur survécut à la Révolution.
Il y avait aussi au Prédauge une autre seigneurie avec chapelle on la nommait de L’Espée..
Antoine de la Rivière, escuyer, était seigneur de L’Espée en 1650.
La chapelle est détruite. Elle était pavée de carreaux émaillés à 8 pans ce qui est rare. Elle devait se trouver sur une propriété appartenant à Monsieur Lefrançois Olivier, car ce dernier a pavé un appartement avec les carreaux émaillés à 8 pans qui formaient son pavage.

Description du château – Dans le parc le Fontaine St Méen.

Seigneurie de L’Espée – 1er juin 1650
Vente par Joachim Vatier à Marin Vatier de 7 pièces de terre situées au Prédauge, tenues de la sieurie de L’Espée appartenant à Antoine de la Rivière, escuyer, par rentes seigneuriales avec foy, hommage, reliefs, treizièmes etc…

POTERIES DU PREDAUGE

Voir :
Annuaire Normand 1850 p.17 à 32.
Fabrique de Poteries de la Haye Malherbe – Catalogue de l’exposition d’Evreux p.3
Catalogue de l’Exposition rétrospective de 1867 p.196.
Formeville I
Jacquemart – Merveilles de la Céramique 2e partie p.298
Catalogue de l’Exposition de Lisieux de 1870.

Hameau de la Boquetière.
Maison de Fayence – C’est un petit édifice qui n’a que le rez-de-chaussée avec un grenier sous le toit. Elle a été construite il y a 50 à 60 ans. Elle était il y a peu de temps encore toute revêtue de carreaux de faïence émaillée. Il n’en reste qu’un mètre environ de largeur sous le toit. Les carreaux occupent l’intervalle entre les colombages. Ils appartiennent à 6 ou 7 variétés à palme dont il faut 4 pour composer une rosace (ce type peut remonter jusqu’au 16e siècle). Une croix ou sautoir formé d’une chaîne de losanges, émaux bleu et blanc. Des triangles émaux bleu et blanc, des fleurs avec une large bordure extérieure chinée bleu et blanc ; émaux brun jaune. Enfin une bordure émaux jaune, blanc et bleu.
Tous ces carreaux datent de la fin du 18e siècle. Ils proviennent d’après les renseignements fournis par un habitant du pays, nommé Heurtevent, âgé de 74 ans, d’un four qui ne s’est éteint que vers la fin du règne de Louis XV et gisait dans une cour a peu distance de la susdite maison, à droite de la route en partant de Lisieux et un peu avant d’arriver à la forge. Elle fit partie des propriétés de Monsieur de Bourguignole que possède actuellement Monsieur Target.
Le Hameau de la Boquetière situé sur la route de Lisieux à Caen fait partie de la commune du Prédauge renommée pour ses poteries.
Le nommé Heurtevent s’est débarrassé dernièrement d’un plat, imitation Palissy, peut être fabriqué dans le pays. Il lui venait de son père auquel dit-il il avait été donné par l’Abbé Mauduit de Lisieux.

Enveloppe contenant deux photos de médaillons – Voir article de Claude Lemaître dans Histoire et Traditions populaires – N°58 de juin 1997.

OUILLY LE VICOMTE



NOTES sur OUILLY LE VICOMTE – 14487.
et Boutemont (ou Bouttemont)

La paroisse de Bouttemont fut d’abord partie de la paroisse de Norolles, puis paroisse indépendante, puis rattachée à Ouilly le Vicomte :

1 – Bibliographie.
2 – Références historiques
3 – Autres archives SHL concernant Ouilly le Vicomte ou Boutemont
4 – Château et paroisse de Boutemont.
5 – Dossier Ouilly le Vicomte-Bouttemont (créé en 05-2004)

1 – BIBLIOGRAPHIE :

Archives SHL dossier « Lieux M à Z » : Château de Bouttemont, état des biens en 1792, (manuscrit) + Société d’archéologie et d’histoire de la Manche – Mélanges multigraphiés

BEZIERE, Monographies communales d’Ouilly-le-Vicomte; Rocques et Norolles, Ms. c. 1885, 12 p.,
= Arch. Départ. du Calvados, Br. 9457.
= Archives SHL NE000 2e carton (photocopie)

(Notes diverses sur Ouilly-le-Vicomte), CAF, XXXVIIe session, pp. 22-25

CAUMONT Arcisse de, Statistique monumentale du Calvados, Caen, 1867, t. V, pp. 2-11, ill. (Réédition FLOCH, tome 3 pages 2 à 16 pour OUILLY LE VICOMTE et BOUTTEMONT)

DETERVILLE Philippe : Ouilly-le-Vicomte, Le Manoir de la Planche aux Hards, CDMPA, pp. 113-114
Ouilly-le-Vicomte, Manoir des Mathurins, PGMPA, pp. 132-133; pavillons sur rez-de-chaussée de brique à harpes de pierre, étage à pan de bois avec traverse d’allège et croix de Saint-André pattées galerie sur poteaux à chapiteau et console perlée, épis de faîtages (?)

DESCOURS-DESACRES, Ouilly-le-Vicomte et Rocques in La Normandie Monumentale et Pittoresque, Le Havre, Le Male et Cie., réédit. Corlet, t. II, pp. 91-102
Manoir des Mathurins, Bouttemont)

DESCOURS-DESACRES, Ouilly-le-Vicomte et Rocques in La Normandie Monumentale et Pittoresque, Le Havre, Le Male et Cie., réédit. Corlet, t. II, pp. 91-102
(charité, méreaux d’argent, paix Renaissance)

DETERVILLE Philippe, Richesse des châteaux du Pays d’Auge , Condé-sur-Noireau, Corlet, 1989, 250 x 330, 301 p.; pp. 104-108

DEVILLE Etienne, « Excursion de l’association Normande le 28 août 1927 », AAN, 94e année, p. 174.

DORANLO Dr Raoul, « Essai d’inventaire des camps, retranchements, mottes et fortifications antiques du Lieuvin (arrondissement de Lisieux et de Pont-l’Evêque) BSHL, N° 26, 1924-1926 (1926), p. 6, 22.

Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 1061.

Firmin JANSON, « Notice sur quatre fieffes consenties par l’évêque de Condorcet en 1767 (la ferme de Cavaudon, Ouilly-le-Vicomte, Millière, Guérin, Dubois, les Bissonnets, les Buttes, Nouveau-Monde) « , BSHL, N° 23, 1918, p. 7

LEMAITRE Claude : une réussite sociale, Les potiers de Saint Désir et Ouilly le Vicomte ; Bulletin du Foyer rural du Billot n°77, page 9.

LEMAITRE Claude : Le déclin des ateliers de Céramique du Pré d’Auge Bulletin du Foyer rural du Billot, n°89, mars 2005

Alexandre MOISY, « Modifications apportées dans l’exploitation des terres », BSHL, N° 23, 1918, p. 1

MUSSET Lucien.- Normandie romane – I. Basse-Normandie, La Pierre-qui-vire, Zodiaque, 1967 (2e édit. 1975; 3e édit 1987. in-8°, 341 p., 145 pl., plans.; p. 15.
3e édit.

RUPRICH-ROBERT V., L’architecture normande aux XI° et XII° siècles en Normandie et en Angleterre, Paris, Lib. des imprimeries réunies, 1884-1889; Réimpression par Gregg international publishers LTD, 1 Westmead Farnborough, Hants, G-B., 2 vol., in fol. 340 et 176 pl. 36 £
(Beaumais; Ecajeul: p. 72; Friardel p. 59 abside semi-circulaire; Jort, Ouilly-le-Vicomte, p. 72; Saint-André-d’Hébertot, p. 99; Saint-Jean-de-Livet: p. 105, 112 – ouvertures triangulaires; Saint-Martin-de-la-Lieue: p. 105, 112, ouvertures triangulaires; Vieux-Pont: p. 72, 89, 100.

Souvenirs lexoviens. Memento de faits de toute nature – Résumés d’après les nouvelles parues dans le Journal le Lexovien depuis l’année 1835. Tome I Années 1835-1873, Lisieux, Imprimerie Morière, 1899. In-16, 291 p.

Jean-Pierre SUAU, « Les églises romanes de Normandie à fenêtres percées dans les contreforts », Connaissance de l’Eure, N° 19-20, Pâques 1976, pp. 4-48
Ouilly-le-Vicomte

Charles-Modeste VASSEUR, BSAN, t. II, p. 153; t. III, p. 180

Eglise d’OUILLY le VICOMTE :
ARCHITECTURE NORMANDE AU MOYEN-AGE. COLLOQUE DE CERISY LA SALLE 1994 – 2 volumes 24×32 – Ed Corlet 1997 – vol 2 p 18

2 – OUILLY-le-VICOMTE : références historiques :

1217
BUON XXIII
1217
Guillaume, fils de Raoul Le Charpentier, vend à l’abbaye, à l’Hôtel-Dieu et à la Léproserie, une terre à Ouilly.
Scellé d’un sceau disparu.
= AD. 14. Maladrerie, H suppl. III. B.1 Voir fichier « Xe au XVe siècle à 1217.

1292, mars – Lisieux
Lettre en latin passée devant le Doyen de Lisieux, faisant mention comme Jehan Le Vicomte, écuyer, bailla à fieffe à Messire Nicolas de Villedieu, Prêtre, un manoir assis en la rue Cadoc, le Manoir de la Licorne, rue au Chat, que tient à présent Jean Le Muet par 10 s. de rente ; en conséquence les droits seigneuriaux.
= Cartulaire lexovien, N° 32, f° 40 et 41 –
+ IND.: H. de FORMEVILLE.- Histoire, II, p. 321

1293
BUON CVI
1293, 17 février

Hugues Le Vicomte, tuteur des biens de ses enfants, affieffe à Nicolas de Villedieu, prêtre, un manoir qui appartenait à sa femme, entre la rue qui va de la poissonnerie à l’église Saint-Jacques, et la rue du Bailli.

Universis presentes litteras inspecturis, decanus Lexov., salutem in domino. Noveritis quod in nostra presentia constitutus Johannes dictus Vicecomes armiger, filius Hugonis dicti Vicecomitis militis et heres Aelicie quondam uxoris militis antedicti, minor, viginti quinque annis maior, tamen quatuordecim, cum auctoritate dicti militis curatoris, a nobis eidem necnon et tutoris Roberto, Aelicie, et Matillidi dicti Johannis coheredibus facta jure solempnitate que requiritur in premissis dati. Consessussint spontaneus cum auctoritate predicta se nomine suo et coheredum suorum tradidisse, concessisse et perpetuo feodasse, tradidit etiam concessit et coram nobis perpetuo feodavit Nicolao de Villa Dei presbytero, unum manerium cum omnibus edificiis ejusdem necnon libertate et usu, quos habet in furno Stephani Reyssent, situm in parochia Sancti Jacobi Lexov., inter vicum per quem itur de piscioneria apud ecclesiam Sancti Jacobi Lexov. ex uno capite, et vicum qui nuncupatur baaillie ex altero, inter domos Guillermi Le Petit, Petri Le Petit relicte et heredum Petri Quentin defun[c]ti, Guilleberti Le Cornier et dicti Stephani Reissent ex uno latere, et granchiam que quondam fuit Cadoc et manerium magistri Nicolay de Wallesmont clerici ex altero, prout se proportat in longum et latum, tenendum, habendum et jure hereditario in perpetuum possidendum dicto presbytero et ejus heredibus aut causam habentibus ab eidem de dicto Johanne et aliis coheredibus et heredibus eorumdem vel causam habentibus ab eisdem, bene, pacifice et quiete, salvo jure domini capitalis, reddendo exinde annuatim ab eodem presbytero et ejus heredibus vel ab eis qui causam habebunt quantum adhuc ab eisdem dictis Johanni et aliis coheredibus libere dicte Aelicie uxoris quondam militis antedicti, decem libras Turon. seu usualis monete, videlicet centum solidos ad Nativitatem, et centum solidos ad Nativitatem Beati Johannis Baptiste. Et juravit dictus Johannes pro se et aliis coheredibus dicte Aelicie uxoris quondam dicti militis cum auctoritate predicta quod ipsi dicto presbytero et ejus heredibus ac causam habentibus ab eisdem, et insuper heredes dictorum coheredum dictorum manerium cum omnibus edificiis libertate et usu predictis garantizabunt, defendent contra omnes ad usus et consuetudines Normannie, de omnibus redditibus acquitabunt per redditum supradictum versus decanum et capitulum, clericos de choro Lexovienses, predictum Petrum Le Petit et omnes alios quoscumque qui in dicto manerio possent redditum reclamare, vel valore ad valorem excambiabunt in hereditate propria eorumdem, et quod ratione minoris etatis nec alia quacumque contra conventiones predictas non venient in futurum, et quod dictus Johannes cum ad etatem devenerit, confirmabit, ratifficabit facietque et procurabit versus alios coheredes quod ipsi ratificabunt et confirmabunt feodationem predictam. Predictus autem miles, nomine curatorio dicti Johannis et aliorum coheredum predictorum curatorio, promisit et juravit, tactis sacrosanctis Evangeliis, quod ipse faciet et curabit quod predicti Johannes et alii coheredes de cetero rata et grata habebunt, tenebunt et fideliter observabunt omnia et singula que superius sunt expressa, et quod in nullo penitus contra ibunt, et se redditurum et resaraturum dicto presbytero et ejus heredibus ac causam habentibus ab eisdem omnia dampna et deperdita, que per defectum dictorum Johannis et coheredum suorum ac heredum suorum, suorum seu ipsius militis sustinuerint vel habuerint in premissis se et heredes suos et omnia bona sua mobilia et immobilia quo adhuc specialiter obligando et nostre juridictioni ordinariis supponendo. Nos autem, quia nobis constitit per sacramentum dicti militis, dictorum Johannis et aliorum coheredum, patris et aliorum fidedignorum predicta vergere inutalitatem, dictorum Johannis et coheredum premissis decretum nostrum interponimus et assensum ipsum Johannem nomine suo et coheredum suorum cum auctoritate predicta, et ipsum militem nomine quo super ad predicta omnia facienda, tenenda, observanda et adimplenda fideliter condempnans. In cujus rei testimonium sigillum curie nostre duximus litteris presentibus apponenda. Actum et datum anno Domini m° ducentesimo nonagesimo secundo, die martis post Sacros Cineres, de consensu predictarum.

Aucune indication sur le sceau.
= Cart. Thomas Basin, f° 15v°-16

1395, 17 mars
Information de Jean Le Lieur, vicomte de Pont-Authou et Pont-Audemer, pour la mise hors de garde noble de Colinet Le Vicomte, écuyer, qui était en garde la garde du roi à cause de la terre du Torquesne; il possédait aussi celle d’Ouilly-le-Vicomte.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 7, p. 107.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 31.

1424, 28 may – Ouilly-le-Vicomte, Authieux-Papion
Item ung vidimus, fait sous le seel de la viconté de Rouen, l’an mil ccccxxiiije jour de may, faisans mencion que le Roy, nostre d. sire avoit donné temps aud. deffunt Pierre Surreau de bailler son denombremùent et faire son aveu des héritages qui furent aud. de la Varende, le Vicomte et Bouteiller, avec l’expedicion des seigneurs des comptes attachiée à icelles.
= FELIX J..- Inventaire de Pierre Sureau, p. 145.

1433, 23 septembre –
 » Item, un vidimus d’unes lettres royaulx, soubz le seel de la viconté de l’eaue de Rouen, le xxiije jour de sept. mil ccccxxxiij, icelles lettrers royaulx données le xxiiije jour d’octobre ccccxxij, par lesquelles le roi avoit donné aud. Surreau temps et terme de faire sa prisée des terres d’ouillie le Viconte, la Varende, la Bouteillerie, Sassie, OLendon, Beneauville, Bartoncelles, Montysembert (Bretonncelles, Montisembert.) et Chereperigne jusques à ung an ensuivant avec une expédicion des srs des comptes et trésoriers.
= FELIX J..- Inventaire de Pierre Sureau, p. 142.

1434, 2 juin – Ouilly-le-Vicomte
Item unes autres lettres royaulx, données à Rouen, le second jour de juing mil ccccxxxiiij, adréchantes à mesd. srs du Conseil, par lequel estpoit mandé que ilz lassassent joyr led. Surreau des héritages qui furent aud. Colinet le Viconte, avec ung mandement attachié à icelles, donné de messrs du Conseil, par lequel estoit mandé au sergent que il feist commandement aud. de la Planque que il laissa joyr led. Surreau desd. héritages avec une relacion de Denis Cotart, sergent en la vicomté d’Orbec, de l’exploit par lui sur ce fait.
= FELIX J..- Inventaire de Pierre Sureau, pp. 143-144.

1447, 24 mars – Lisieux
Ordre donné par l’évêque et Durant de Thieuville, lieutenant particulier du bailli de Rouen, (en la vicomté d’Auge et de Pont-Audemer) à Me Pingrenon (ou Pigrenon), commis à la recette des deniers ordonnés pour les travaux faits en la rivière de Touques de Lisieux à Touques pour la rendre navigable, de payer à Jean Mouton et Jean Sautin, pionniers, les travaux de dragage qu’ils ont faits de l’ancien cours de la rivière d’Ouilly entre le pont de Laprée et le pont du Perroy au prix de 60 s.t. la perche.
= B.N Mss. français 25968, 615.
+ IND.: NORTIER Michel, « Les Sources… Le fonds des nouvelles acquisitions française du département des manuscrits », Suppl. Ann. de Norm, Déc. 1959. p. 30.

1452, 29 octobre – Lisieux
 » Cy ensuivent les fieux, baronnies, haultes justices que l’évêque de Lisieux tient du Roi notre sire et les arrières fieux qui dudit évêque sont tenus (Cart. lexov., f° 12, verso) :

 » Premièrement.- La haulte justice de la ville et banlieue de Lisieux, avec les appartenances et appendances qui anciennement soulloient estre du ressort du bailliage de Rouen, en la vicomté et chastellenie de Pont-Audemer, et depuis, en celle de Pont-de-L’Arche, et de présent est en ressort du bailliage d’Evreux, en la vicomté et chastellenie d’Orbec, dont les fiefs et tenemens qui ensuivent sont tenus par hommage.
 » Guillaume de Cambernon, Escuier, tient à cause de sa femme, fille aînée de feu Collin le Vicomte, Escuier, tant pour lui quee pour ses parchonniers, demy fief de chevalier assis en la paroisse d’Ouillie le vicomte en la haute-justice dudit évêque. Lequel fieu Messire Guillaume de Saint-Cléoud soulloit anciennement tenir et depuis l’a tenu feu Colin le vicomte et est nommé le fieu d’Ouillie.

 » Robinet de la Rivière (Escuier) tien en ladite haulte justice, un quart de fief de chevalier nommé le fieu de Feneuvres (Fenèbre), assis en la paroisse de Saint-Didier de Lisieux (Saint-Désir), et le soulloit tenir ledit Saint-Cléoud à cause de sa dite femme et depuis Jehan Marmion, semblablement à cause de sa femme.

 » Richard Carbonnel, Escuier, tient en ladite haute justice, à cause de sa femme, fille de Jean Noirepel, Escuier, demi-fief de chevallier assis en la paroisse des Vaulx et es-parties d’environ, que tint anciennement Monsieur Guillaume Crespin, et depuis, la deguerpie Maistre Guillaume Noirepel, et est nommé le fieu de Beauffey  »

 » Guillaume, soubz aaige tient un quart de fieu de chevalier, nommé le hault Millouet, assis en ladite paroisse de Saint-Didier, en la haulte justice dudit Evesque, et le soulloit anciennement tenirMichel de Beaaumont à cause de sa femme.

 » Les enfant soubzage de feu Robert Osmont, tiennent en ladite haulte justice un quart de fieu de chevalier, nommé le bas Millouet, assis en ladite paroisse de Saint Didier (Saint-Désir) et le soulloit anciennement tenir Guillaume d’Asnières, Escuier (ou Desmares, selon l’aveu de 1561).

 » Jehan de Heudreville, Escuier, tient, pour lui et ses parchonniers, un quart de fieu de chevallier, nommé le fieu du Castellier, assis en ladite paroisse de Saint-Didier de Lisieux, en la haulte justice dudit Evesque, et le soulloit tenir anciennement Symon Bazire.

 » Jehan Bonnenffant (Bonnenfant), escuier, tient à cause de sa femme, fille de Pierre Bazire en ladite haulte justice, un demi fieu de chevallier nommé le Pont-Mauvoisin assis en la paroisse de Saint-Yppolite (Saint-Hyppolite) en environs, et le soulloit tenir feu Symon Bazire.

 » Ledit Evesque tient, en sadite haulte justice, ung VIIIe de fieu de chevallier que soulloit tenir Maistre Nicolle Baudry, nommé le fieu Trihen (Trihan) assis ès paroisses de Saint-Jacques et Saint-Didier de Lisieux.

Les enfant sobz aaige de feu Robin Osmont, et leurs parchonniers, tiennent en ladite haulte justice, un fieu de chevalier que soulloit tenir anciennement messire Richard de Creully, chevalier et depuis Guillaume de Croismare, WGuillaume de Barnobo et Jehanne de Beuvillier, chacun son tiers, nommé le fieu de Beuvillier, assis en la paroisse dudit lieu de Beuvillier et ès parties d’environ.

 » Jehan Bonenfant, escuier, rant pour lui que pour ses parchonniers, tient un fieu de chevallier, nommé le Fieu-de-Maignie assis en la paroisse dudit lieu de Magny-le-Freule ou bailliage de Caen, en la vicomté et chatellenie de Falloize.

 » Jean de Heudreville, escuyer, tant pour lui que pour messire Jehan de Mailloc, chevalier, et Pierre Baignard, escuyer, et ses parchonniers, tient ung fieu de chevalier assis ès paroisses de la Roque, Léaupartie et Formentin, au bailliage de Rouen, en la vicomté d’Auge et la chastellenie de Touques. Duquel fieu l’évêque de Lisieux soulloit tenir un quart de fieu, Jehan Osmont demy-fief et Guillaume d’Asnières, un quart « .

 » Jehan de Mailloc…

p. cccclv

 » Ledit évêque tient sept fiefs et demi de chavallier assis au bailliage de >Rouen, en la vicomté et chastellerie de Pont-Audemer, et anciennement avoient esté en ressort de la vicomté de Pont-Autou et chastellrie de du Pont-de-l’Arche qui soulloit estre du Pont-Audemer, desquels fiefs ledit Evesque tient ung en sa main assis en la paroisse de Bonneville-la-Louvet et environ que soulloit tenir Monseigneur d’Anjou nommé le Fieu de Bonneville.

 » Item. Costard, à cause de la demoiselle sa femme, en tient ung demy fieu, nommé le Fieu du Quesne, et le soulloit tenir Jehan Nollet.

p. cccclvj

 » Item. Lesdis Jehan et Estienne de Bienffaicte tiennent un quart de fieu nomméle Fieu de Mailloc. Et le soulloit tenir lediy Jehan de La Vallée.

 » Lesdis Jehan et Estienne de Bienffaicte en tiennent un quart de fieu de Brèvedent. Et le soulloit tenir Rogière La Seaunière.

 » Guillaume de Betteville, à cause de la damoiselle sa femme, et Messire Pierre Andrieu prestre en tiennent un demy fieu,qui anciennement soulloit être nommé le Fief Tesson et depuis le Fieu au Chevallerot, et de présent est nommé le Fieu de Heudreville. Et le soulloit tenir Robert de Pommereul et Thomas Andrieu.

 » Jehan Costard en tient, à cause de la demoiselle sa femme, un sixiesme de fieu, assis en la paroisse de Bonneville, Et le soulloit tenir Jehanne La Couière ».

 » Jehan Caires, escuier, en tient un fieu de chevallier assis es paroisses de Fresnes, Espreville et environ. Et le soulloit tenir Messire Robert de Brèvedent, chevallier.

Guieffroy de Bailleul, escuier en tient un fieu de chevalier, assis en la paroisse de Piencourt. Et le soulloit tenir Pierre Desmares, dit Alaary, et ses parchonniers.

 » Les enffans soubzaaiges de feu Colin Louvet et Jehan Louvet, son oncle, en tiennent un fieu de chevallier, assis en la paroisse de Fontaine-la-Louvet que soulloit tenir Ancel Louvet.

 » Le Prieur et le couvent de Sainte-Barbe tiennent dudit évêque un tiers de fieu de chevallier, assis en la paroisse du Mesnil-Eudes, en bailliage de Rouen, en la vicomté d’Auge, en la chastellerie de Touques.

 » Jehan de Heudreville, escuier tiens ung tiers de fieu de chevallier, assis e, ladite paroisse du Mesnil-Eudes, et que soulloit tenir Guillaume de Courcye.

 » Ledit Jehan de Heudreville tient en ladite paroisse de Mesnil-Eudes ung autre tiers de fieu de chevallier que soulloient tenir Jehan Osmont et la déguerpie Thibault de La Varende « .

 » L’Abbesse et le couvent de Notre-Dame de Lisieux tiennent tout le temporel quilz ont en ladite haute justice dud. évêque, de la fondation de leur abbaye, pour en faire à Dieu, prières et oraisons « .

« La baronnie de Thiberville, assise en ladite ville de Thiberville, de la Cappelle-Harenc, de Fontaine-la-Louvet et des Places et environs, au bailliage d’Evreux, en la vicomté et chastellerie d’Orbec, et anciennement devoit estre au bailliage de Rouen et vicomté de Pont-Audemer et en la chastellerie de Pont-de-l’Arche.

 » La baronnie de Gloz, assise en la paroisse de Gloz, de Cannappeville, (Saint-Aubin-de..), au doyenné de Vimoutiers et environ au bailliage d’Evreux, en p. cccclvij la vicomté et chastellerie d’Orbec et anciennement soulloit estre au bailliage de Rouen, en la vicomté dudit Pont-Autou et chastellerie de Pont-de-l’Arche. Ey d’icelle baronnie sont tenus deux fiefs et demy de chevallier, l’un assis en la paroisse de Lachon, au bailliage, vicomté et chastellerie de Caen, et fieu et demy en la paroisse de Courtonne-la-Murdrac, audit bailliage d’Evreux, vicomté et chastellerie d’Orbec. Lesquieux deulx fiefz et demy Geoffroy Patey, à cause de sa femme et ses parchonniers, soulloient estre tenans. Et de présent est en lieu dud. Patey, Guillaume de Ruppières, escuier. Ledit Evesque, pour luy et Jacques Le Jeune, Mons. Olivier de Vassy, pour feu Messire Jehan de Courtonne, en son vivant chevallier, led. Guillaume de Ruppières, pour Hue de Quesney, et les religieux de Saint-Cyr-de-Friardel, pour Jehan Dumont Poignant.

 » Item. De lad. baronnie sont tenus deulx autres fiefs et demy, asis en la paroisse de Livet-le-Baudouin et ès paroisses d’environ, en bailliage de Rouen, en la vicomté d’Auge et chastellerie de Touques, et sont tenus les hoirs de feu Colin Louvet et Jehan Louvel pour feu Ancel Louvet et autres leurs parsonniers. C’est assavoir: le Doïen de Lisieux; Maistre Thomas Tabouyer pour et en lieu de Guillaume de Sauquence (Soquence), Cardin d’Auge, en lieu de Collette, déguerpie de Colin de Belleaue et Guilbert Bardouf pour et en lieu de Raoul Bardouf.
.
= Cartulaire lexovien f° 12, v°, publié par Henri de FORMEVILLE, dans Histoire de l’Evêché-Comté de Lisieux, I, ccccliij.p. cccclv

1460, 27 juin – Ouilly-le-Vicomte
Transaction entre Thomas Basin, évêque de Lisieux et Guillaume de Cambernon, écuyer, seigneur d’Ouilly-le-Vicomte, à cause de Guillemette Le Vicomte, sa femme, au sujet des droits de l’évêché sur la seigneurie d’Ouilly-le-Vicomte. Copie collationnée de 1679.
= Arch. SHL. Ms. FB 144

1500, 21 mars – Norolles
Raillet Gardin mallade de leppre, demeurant en la paroisse d’Ouillie et malladrerie du lieu, baille à fieffe afin d’héritage à Jehan Gosset, de lad. paroisse d’Ouillie, une pièce de terre nommée le Camp Hubert, sise à Norolles, contenant une vergée ou environ près du doait au Roi moyennant 6 sols tournois de rente au terme de Saint-Michel
= Tabell. Lisieux – Analyse Et. Deville
(ndlr : aucune indication disant quel Ouillie.)

1517, 8 février – Rocques
Testament de Guillaume Gobie, de la paroisse de Rocques. Il donne 10 sols à l’église de Rocques; deux au trésor; deux à la confrérie Notre-Dame, deux à la confrérie de Monsieur sainct Ouen deux à la confrérie monsieur saint Fiacre et deux à la confrérie monsieur saint Gourgon. Item, 12 deniers à l’église d’Ouilly-le-Vicomté; 12 deniers à l’église de Norolles, 12 deniers à l’église des Vaux; quarante sols à Robert Levavasseur et Jehan Gruchet.
= Arch. SHL. 9F Dossier Rocques. Parch.

1526, 9 novembre – Lisieux
Noble homme Jehan Le Valloys, écuyer, seigneur de Putôt et Geffroy Vollart, trésoriers de Saint-Jacques de Lisieux, reconnaissnt avoir reçu de Germain Gosse, Guillaume Lesieur et Me Thomas Haymery, prêtre d’Ouilly-le-Vicomte, le racquit et franchissement de 31 sols de rente qu’ils étaient obligés faire aud. trésor par lettres du 16 décembre 1522.
= Tab. de Lisieux – Analyse Et. Deville

1529, jeudi 21 octobre – Ouilly-le-Vicomte
Bail du fief, terre et seigneurie d’Ouilly-le-Vicomte, par Jacques de Rupierre à Nicolas Mauduit, bourgeois de Lisieux, moyennant 1940 livres tournois

Noble homme Jacques de Rupierre, seigneur de Segne et d’Ouilly-le-Vicomte baille à ferfme manable pour le temps et terme de huit ans commençant à Noël prochain venant et finissant à semblable jour lesdits huit ans accomplis et revollutz, à Nicolas Mauduict, bourgeois de Lisieux, présent qui confessa avoir pris pour led. temps le fief, terre et seigneurioe dud. lieu d’Ouilly, tant en manoir, maisons, terres labourables et non labourables, prys, héritages, jardins, plants, domaine fieffé que non fieffé, rentes en deniers, grains, oeufs oyseaulx, reliefs et treizièmes sans de tout en rien retenir sauf que ledit seigneur fist retenue de sa court et usage et de la moictié desd. reliefs et treizièmes seulement. Et sera tenu, led. preneur paier les gaiges du seneschal, la dixme des héritaiges de lad. seigneurie, se deue est, et la rente que led. seigneur est tenu faire a lad. recepte du seigneur évêque et comte dud. Lisieux, à cause de sad. seigneurie durand ledit temps.

Cest bail et prinse fait pour tous les huit nans, par le prix et somme de dix neuf centz quarante livres tournois, dont led. seigneur bailleur se tint à content de la somme de huit cent quarante livres tournois et du reste et oultreplus montant à la somme de unze centz livres tournois, led. Mauduict, preneur par le moyen du présent bail sera tenu et promist en mectre et employer à l’acqyuit dud. seigneur la somme de mil livres tournois au racquit et franchissement de cent livres tournois de rente en deux parties que icelluy seigneur seigneur dit estre tenu faire aux enffans et héritiers de deffunct Jehan Mauduict fils Jehan et en faire par led. preneur led. racquit et paier les arréragespour l’advenir et en gardier icelluy seigneur, ses hoirs ou aians cause tant du principal que arrérages de toutes pertes et dommages. Et aussi moyennant le présent contract tous les baulx précédemment faits de ladite terre ou partie d’icelle sont et demeurent nulz et de nulle valeur, promettant led. seigneur bailleur, led. bail tenir et garantir vers tous et contre tous par ce que dit est. Et le reste du total prix dud. fermage montant à cent livres, led. preneur les paira aud. seigneur a la fin des dits huit ans.
Et a ce tenir et garantir obligèrent chacun leurs biens et héritages.
Passé à Lisieux en l’Hôtel dudit Mauduict. Présens messire Fouques Mahiet, prêtre, Gaston Vollart et Loys Tragin, tesmoings.
Lailler Delannoy
= Tabell. de Lisieux. Fonds Cailliau. Copie Et. Deville. Notes et documents Fonds Deville. 3. Environs de Lisieux.

1540 – Ouilly-le-Vicomte
Vente de terre, à Ouilly-le-Vicomte et Hermival, faites à Richard Couldrey par Pierre Thignart et Robin Mainfray. Autre acte du 6 mars 1542
= Arch. SHL. Ms. FB 196

1543, 10 novembre – Courtonne-la-Meurdrac
Par devant Michel Lailler et Pierre Delannoy, tabellions, Michel Desjardins, de Courtonne-la-Meurdrac, reconnaît avoir vendu à Guillaume Grieu, de Notre-Dame-de-Villlers, une pièce de terre à Courtonne, moyennnant 6 livres 10 sols. Témoins Michel Morin et Jacques Millaine, d’Ouilly-le-Vicomte.
= Arch. SHL. Analyse Et. Deville. Parch.

1571, Samedi 5 mai – Le Pré-d’Auge
Fut présent Jehan LOGRES, fils Andrieu, thuilier demeurant en la thuillerye de Val-Richer, lequel vend et promet fournyr, rendre et livrer, dessécher sur le four de lad. thuillerye dedans la Saint-Michel prochain venant à honneste homme Me Charles Levesque de la paroisse de Manerbe, présent achapteur pour et en nom de noble homme Joachim Gosselin, seigneur de Martigny et de Manerbe, duquel il est recepveur fermyer ne lad. seigneurie de MANERBE, le nombre de vingt milliers de thuille fournir bonne marchandise et loïalle, assavoir dix huit milliers du grand moule et deux milliers du petit moule; lesquels deux milles seront plombés par les boutz, moictié de vert, et aultre moitié de rouge, selon le poultrt et devys par led. seigneur faict faire et baillé aud. Logres. Ceste vente faite dud. nombre de vingt milliers de thuille, par le prix et somme de cent livres tournois, sur quoy par forme davance, led. Logres confesse avoir eu et receu dud. Levesque vint livres tournois, dont il s’est tenu et tient pour et a bien content. Et l’outreplus et reste montant) quatre vingtz livres tournois, icelluy Levesque gaige et promect paier aud. Logres ainsy que lad. livrée de thuille se faira, qui sera prinse et levée par led. Levesque ainsy qu’il sera advertypar icelluy Logres, de la cuisson d’icelle. Et pour ce que icelluy Logres disoit lad. thuille estre pour couvrir la maison naguère faict édiffier par led. seigneur en sad. seigneurie de Manerbe. S’il esconvenoit mpoins de thuille à lad. couverture, led. vendeur demeurera deschargé de l’exedent; et par le moïen de lad. vente et sans augmentation de prix, le vendeur promect bailler, fournir et livrer, oultre la fourniture de lad. thuille, tous les festiers et cormiers qu’il esconviendra pour lad. couverture de maison faire. Et a ce tenir, en obligèrent tous leurs biens et héritages présens et à venir. Passé à Lisieux, à l’escriptoire, présent Jacques Morin, fils Robert, d’Ouilly-le-Vicomte et hamon Le Roullier de Coquainvillier, tesmoing
Carrey.
= Arch. SHL. 9F Deville. B. 3 Dossier Manerbe.

1599, 27 juin – Ouilly-le-Vicomte
Vente d’un pré à Ouilly-le-Vicomte par les nommés Castel à Louis Leroy, sergent à Lisieux
= Arcg. SHL. Ms. FB 202

1608, 21 février – Le Pré-d’Auge
Colas MASSOT, de la paroisse du Pré-d’Auge, demeurant à Ouilly-le-Vicomte, continue et prolonge à Symon BOSQUET, tuilier de lad. paroisse du Pré-d’Auge le bail à lui fait ci-devant d’une pièce de terre en paturage nommée les Quesnots, sise au Pré-d’Auge, pour le temps de six ans. Passé en l’escriptoire, en présence de Jehan le Costentin et Jehan Olivier, de Lisieux.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. – Pré-d’Auge.

1616, 4 mars – Ouilly-le-Vicomte, Lisieux
Pascal Carrey, de la paroisse de Manerbe, à l’instance de Jean Cambremer, fils Jacques, demeurant en la paroisse de Coquainvilliers, consent et accorde aud. Cambremer, la jouissance, sa vie durant de deux pièces de terre en herbage, sises à Coquainvilliers, que led. Cambremer avait ci-devant données aud. Carrey, par contrat du 27 janvier 1615.
Passé avant midi, en la paroisse d’Ouillie-le-Vicomte, en la maison de noble homme maître Marin Le Bourgeois, peintre et valet du de chambre du roi. Témoins: Ursin Labey et Guillaume Ruffin, demeurant à Ouillie.
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Papier, 2 ff.

1651, 9 mai – Ouilly-le-Vicomte
Sentence rendue par Jean Morin, sieur du Boscautru, sénéchal et bailli vicomtal de Lisieux, entre Jean Foucques, curé de Notre-Dame-d’Ouillye et Jacques Buschard, apothicaire à Lisieux.
= Arch. SHL. BA 290.

1654, 18 juillet – Ouilly-le-Vicomte
Aveu rendu aux nobles enfants de Jean Le Pellerin, chevalier, seigneur de Gauville, la Charle, Bougy, le Saulcy et Ouilly-le-Vicomte, par Nicolas et Noël Fouques (Foucques ?), pour un tènement nommé le fief Baril, tenu de la sieurie d’Ouilly-le-Vicomte.
= Arch. SHL. Ms. FB 244

1687, 23 décembre – Ouilly-le-Vicomte
Echange entre les religieux de l’Hôtel-Dieu de Lisieux et Louis Le Liquerre, sieur du Désert, de pièces de terre à Ouilly-le-Vicomte.
= Arch. SHL. Ms. FB 288

1696, 9 août – Ouilly-le-Vicomte
Vente aux religieux de l’Hôtel-Dieu de Lisieux d’une pièce de terre à Ouilly-le-Vicomte.
= Arch. SHL. Ms. FB 284

1707. – archives SHL.
1F846 : 1707 : Ouilly le Vicomte : La Grande Praye : requête de Becquet avocat fiscal.

1710 – 1712-1717.
Archives SHL.
1F14 – Lectures de contrats par Surlemont, Blondel et Formage, notaires,tabellions, à l’issue des messes paroissiales de Saint-Jacques et Saint-Germain de Lisieux, Ouilly-le-Vicomte…
Cités: David, Regnoult, Mre François Lebas, chapelain…

1723-1846
Bail à ferme et accord pour les servitudes sur une propriété sise à Oyuilly-le-Vicomte, près le Bois-L’Evêque. Familles Haquelon, Haglon, Derme, Michel (bibliothécaire de la ville de Lisieux) et divers.
= Arch. SHL. 1 F 5,1

1723.
Archives SHL : 1F74 – 1723-1846
Bail à ferme et accord pour les servitudes sur une propriété sise Ouilly-le-Vicomte, près le Bois-L’Evêque. Familles Haquelon, Haglon, Derme, Michel (bibliothécaire de la ville de Lisieux) et divers.
1846 : Bail. à Ouilly le Vicomte.

1725, 27 juillet – Ouilly-le-Vicomte
Vente par Jacques Aubert à Guillaume Piquenot, d’une partie d’herbage à Ouilly-le-Vicomte.
= Arch. SHL. Ms. FB 374

1739, 3 juin – Ouilly-le-Vicomte
Vente au couvent des Trinitaires de la Rédemption des Captifs en l’Hôtel-Dieu de Lisieux par Pierre Coquerel, d’une portion de pré en la grande prairie de Lisieux, paroisse d’Ouilly-le-Vicomte.
= Arch. SHL. Ms. FB 371

1739, 8 juin – Ouilly-le-Vicomte
Remise par le couvent des Trinitaires de la Rédemption des Captifs en l’Hôtel-Dieu de Lisieux à Guillaume Coquerel, frère de Pierre, clamant à droit de lignage, de la portion de pré en la grande prairie de Lisieux, paroisse d’Ouilly-le-Vicomte qui leur avait été vendue le 3 juin 1739 par Pierre Coquerel.
= Arch. SHL. Ms. FB 371

1744, 10 juin – Ouilly-le-Vicomte
Vente par Jacques Aubert à Guillaume Piquenot, d’une partie d’herbage à Ouilly-le-Vicomte.
= Arch. SHL. Ms. FB 374

1744, 25 juin – Ouilly-le-Vicomte
Vente par Guillaume Coquerel à Guillaume Piquenot, d’une portion de pré en la grande prairie de Lisieux, paroisse d’Ouilly-le-Vicomte.
= Arch. SHL. Ms. FB 372

1744. – Archives SHL.
1F433 : 7 juillet 1744 : Jeanne Daufresne, veuve de Nicolas Pottier, demeurant à Lisieux, reconnaît avoir reçu d’Antoine Pollin son fermier à Ouilly le Vicomte la somme de 12 livres pour6 mois de fermage.

1747 – Archives SHL.
1F383 : 22 juillet 1747 : Jean Baptiste Paulmier et Jean Baptiste Surville baillent à Jean Aubert laboureur à Ouilly le Vicomte le droit de pêcher le long de la Touques.

1760. – Archives SHL.
1F858 : 1760 : OUILLY LE VICOMTE : copie de pièces du 16e siècle relatives à une portion de terre.

1785, 17 octobre
Subrogation de fieffe par Jean Janson, marchand demeurant en la paroisse d’Ouilly-le-Vicomte, ayant pris à fieffe de feu Monsieur de Condorcet, évêque et comte de Lisieux sur héritage dépendant du temporel de son évêché situé en la paroisse et campagne de Lisieux par contrat passé le 24 septembre 1767; ladite subrogation faite en faveur de Pierre Pinchon, marchand mercier en cette ville paroisse saint-Jacques.
= Arch. SHL. 1 F. 5.4

1787, 27 juin – Lisieux
Mémoire pour les communs et habitants de Lisieux, des paroisses Saint-Jacques, Ouilly-le-Vicomte, Roques, Les Vaux, St.-Hyppolite, opposants à l’enregistrement de l’arrêt du Conseil et des lettres des 9 janvier et 27 juin 1787, contre J.-F. Kalendrun et les sieurs Maire et échevins de Lisieux.
(Il s’agit d’un arrêté défendant d’établir aucun magasin de marchandises soumises au droit d’octroi, à moins d’une lieue de la ville, de changer les droits d’entrée en droits de vente).
= Arch. SHL. Imprimés, N° 8.

1792, 31 août – Ouilly-le-Vicomte
Libération d’un prêtre d’OuIlly-le-Vicomte:
Les Admeurs composants le Directoire du district de Caen
 » Nous avons l’honneur de vous adresser une expédition
= A.D. Calvados – série L. Districts – Caen – Police B.6.

c. 1792
Etat des biens sequestrés révolutionnairement dans les communes de Moyaux, Boutemont, la Chapelle-Hareng, Courtonnel, Courtonne-la-Meurdrac, Cordebugle, le Pin, Marolles, Saint-Michel-des-Monceaux, Mesnil-Simon, Ouilly-le-Vicomte, Saint-Germain-de-Livet, Saint-Hippolyte-de-Cantelou.
= Arch. SHL. Ms. J 96

1792. Archives SHL.
1F301 : 17 décembre 1792 : Jean Levasseur d’Ouilly le Vicomte reconnaît devoir à Marie Tréfouel de Lisieux la somme de 665 livres pour fermages.

1808-1809. Archives SHL.
1F539 : 1808-1809 : affaire concernant Thomas Derme des Prés Louis Costé ayant demeuré à Ouilly le Vicomte époux le Elisabeth Lampérière. (Hermival) (St Jacques de Lisieux)

3 – Archives SHL :

Carnets de Charles VASSEUR :
« Banlieue de Lisieux »
III – OUILLY LE VICOMTE
(ouilleya, OUILLIE LE VICOMTE)

– Différents croquis et plans :
– dessin d’un pavé du Pré d’Auge
– 3 croquis de l’extérieur de l’église
– un plan de l’église
– 5 dessins du Manoir des Mathurins et détails
– Sous le vocable de Notre Dame
– Insinuations

Curés :
Jean Collet 1696;

Le 6 mai 1700 Robert Paulmier, nomme en remplacement de Jean Collet, décédé Monsieur Robert Lebrun. Celui-ci passa procuration et résignandum en faveur de :
François Selles le 12 octobre 1701,mais 4 jours après le 16 octobre 1701, le Sieur Lebrun révoquait sa procuration; donnait sa démission pure et simple entre les mains de Robert Paulmier qui nommait en conséquence le 20 octobre
Olivier Jumel prise possession le 22 octobre 1701, celui ci résigna en faveur de :
Adrien Jumel le 23 juin 1729, Décès 1744, remplacé par
Jean Deschamps, prêtre du diocèse de Lisieux 15 octobre 1744.
Cuen de 1772 à 1787 (figure dès 1764)

– Description de l’église, de son mobilier et du lutrin et de l’autel.
Croquis concernant les fonds baptismaux.
– A la suite de la description de l’église de 1853, il est indiqué qu’on ne connaît pas de manoir seigneurial quoique l’histoire ait conservé les noms de plusieurs seigneurs qui l’ont possédé. Ainsi l’Armorial Général de d’HOZIER mentionne une dame Françoise Jean, veuve de Jacques de la Lande, escuyer seigneur d’Ouilly à laquelle il donne un écu d’argent au sautoir de gueules. Les mémoires d’anonyme lexovien du 17e siècle nous apprennent que le 26 octobre 1696, Monsieur Adrien Bence, conseiller secrétaire du Roy, seigneur du Breuil Ouilly mourut en son Manoir du Breuil âgé de 73 ans.
– Description du Manoir dit Manoir des Mathurins :
Sur le chemin de Lisieux à Honfleur se trouve une sorte de manoir, dont on ignore la destination.
– De 1753, descriptions des églises de Savenières (près d’Angers) et de Grenaux (près de Laval)
– Description des cloches :
Une cloche est celle de Bouttemont, fondue par Jean AUBERT datée de 1653 (Jean Aubert demeurait à Ouilly le Vicomte);l’autre de 1729, bénite par Maistre Ollivier Jumel curé, faite par Simonnet, N. Baret, et A. de la Paix.

– Il est parlé d’Ouilly le Vicomte dans une charte de1217 à propos d’une vente de terre faite par Raoul le Carpentier. L’Abbaye La Maison Dieu et aux Lépreux de Lisieux. Je crois que cette paroisse tire son surnom de Robert le Vicomte qui était Vicomte de Lisieux, vivant en 1178, ce Robert doit être la souche de la famille le Vicomte de Blangy.
Toujours est-il que la famille le Vicomte posséda Ouillie jusqu’à la fin du 15e S.. En 1469, aux Monstres du bailliage d’Evreux on voit comparaître Jacques de Rupière, seigneur du nom tenant des fiefs d’Ouillie Le Vicomte, Courtonne, MardilliI etc…
Ce Jacques de Rupière avait épousé Jeanne Grente, fille de Jean Grente et de Guillemette le Vicomte et c’est ainsi qu’Ouillie est entré dans la famille de Rupière. Elle l’a conservé pendant 4 générations jusqu’ au commencement du 17eS. Gabriel de Rupière mourut en 1567 ne laissant qu’une fille nommée Barbe Sa femme Marguerite de Berreau, sa veuve se remaria à Julien le Forestier qui se qualifiait de seigneur de Saint Lambert et d’Ouilly.
Les Pères Mathurins de Lisieux possédaient des terres à Ouilly, mais elles étaient tenues du Comte de Lisieux et non pas de la Seigneurie du lieu.
Description de la chapelle Saint Gatien qui ne date que du début du 18e siècle, et de la maison sise dans la même cour.
Il y a des pièces à reprendre dans le chapitre des litres funèbres.

– « Analyses et transcriptions …. »
PARCHEMINS COMMUNIQUES PAR MONSIEUR PANNIER 27 mars 1860
– P.37 1623 26 avril
Noble Dame Françoise de la Vigne, dame de Fleurimont demeurant à la paroisse de Rocques
Olivier de la Reüe, sieur de Saint-Martin, escuyer, possédant des terres à Ouilly.
– P.42 1687 23 décembre
Echange entre Révérends Pères Joseph Dubois, ministre du couvent et Hostel Dieu de Lisieux, Claude Feron, vicaire dudit couvent, Louis de Villers, Anselme Anger, Jean-Baptiste de Bonnefonds, Paul Damance, Jacques Herbelin, Ambroise Thoumin et Maur Rocques, tous prestres religieux profetz diceluy couvent.
et Louis Lelicquerre, sieur du Désert, bourgeois de Lisieux, d’un verger tenu du comté de Lisieux, situé à Ouilly, contre 2 pièces de labours, tenues aussi du comté de Lisieux.

Boutemont est aujourd’hui partie d’Ouilly le Vicomte après avoir appartenu à la paroisse de Norolles et avoir été une paroisse indépendante.

Achat du 11-02-2003.
Lot n° 24 LISIEUX (Calvados). (1 DOCUMENT, n° 205), Cinq « cahiers de lectures » : audiences de contrats de ventes (terres et rentes) passés par Jacques Daufresne, notaire à Lisieux, à la sortie des grands-messes paroissiales de Saint-Désir de Lisieux, Saint-Jacques, Saint-Germain, Beuvillers, Saint-Martin-de-la-Lieue, Les Vaux, Ouilly-le-Vicomte, Rocques. (1783-1790).
Titre clérical aux Vaux (25 février 1787).

Lot n° 70 PAYS D’AUGE, OUILLY LE VICOMTE (4 DOCUMENTS)
1) 16 minutes notariées, 1514, 1525, 1550, 1600, 1600, 1601, 1601, 1603, 1603, 1603, 1618, 1626, 1627, 1627, 1628, 1659, cette dernière concernant l’inventaire des meubles de feu Jacques Mérieult, secrétaire du Roi, maison et couronne de France, demeurant à Ouilly-le-Vicomte (plus de 1500 livres).

2) Cahier, copie vers 1780, 30 pièces. Arrêt de la Cour du Parlement de Rouen, du 27 mars 1715, qui fait défense aux habitants des paroisses d’Ouilly et de Saint Germain, riverains des prairies desdites paroisses de troubler les propriétaires d’icelles dans la possession de la seconde herbe des dites prairies (sauf le droit de banon suivant la coutume). Arrêt important contre divers particuliers en faveur de l’évêque de Lisieux, le chapitre, l’abbaye, les Mathurins et autres particuliers. Suivi de 2 consultations de 1780, favorables à l’arrêt de 1715.

3) Très importante liasse de pièces annexes à l’affaire précédente. Sentences de 1550, papier ; 1573, parchemin ; 1715, parchemin ; an II, papier.

4) 1/ 1543, vente d’une pièce de terre ; 2/ 1616, cession de jouissance de 2 pièces de terre ; 3/ 1661, bail ; 4/ 1740, fief d’une pièce de terre avec maison ; 5/ 1792, vente de la ferme dépendant de la chapelle Saint Gratien fondée à la cathédrale de Lisieux pour 29100 livres.

4 – BOUTEMONT :

CHATEAU DE BOUTEMONT.
à Ouilly le Vicomte (Calvados, Canton de Lisieux II).

Boutemont était un fief important, un plein fief de haubert, qui relevait de la baronnie de Fauguernon. Il possédait une place forte, dont la motte se voit encore aujourd’hui, à peu de distance du château actuel vers le nord.

Cette motte, placée à la base du coteau, était une place forte de vallée, ce qui atteste sa haute antiquité. En effet, en Pays d’Auge, un très grand nombre de fortifications sont implantées au fond des vallées, c’était le cas de la place forte des Plainel à Moutiers-Hubert, placée au bord de la Touques, de la motte de Neuville sur Touques, également près de la Touques, des châteaux de Mailloc, Mesnil Guillaume, Saint Germain de Livet. Ces forteresses, ces châteaux avaient pour but de verrouiller les vallées.
(note : cette motte aurait été rasée à la fin du 20e siècle)

Celle de Boutemont commandait la basse vallée de la Touques, en aval de Lisieux.

Elle devait également assurer le contrôle de la voie de Lisieux à Pont-l’Evêque qui passait presque à sa base. Non loin de cette motte, tout près du château actuel, s’élevait l’église paroissiale de Boutemont dédiée à Saint Lubin.

Au temps de la Normandie ducale, nous trouvons un sire de Boutemont qui avait suivi le duc Robert Courteheuse en terre sainte; plus tard, au XIIe siècle, sous Henri II Plantagenet, nous relevons le nom de Jean de Boutemont; les rôles de l’échiquier de Normandie signalent un Hugues de Boutemont en 1180 et un Guillaume de Boutemont en 1195.

Le château actuel est probablement le prolongement aux XVIe et XVIIe siècles du premier logis seigneurial des châtelains de Boutemont.

La famille de Boutemont semble être restée à Boutemont jusqu’à la guerre de cent ans.

Elle y fut remplacée à la fin du XIVe siècle par la famille Servain.

Les Servain possédaient dès le XIIe siècle, la seigneurie de Manerbe et des terres dans la région de Vire. Ils avaient contribué largement à la fondation de l’Abbaye du Val Richer.

En 1405, Jehan Servain, écuyer, rendait aveu au roi pour son fief de Boutemont.

En plus des redevances en argent dues à la baronnie de Fauguernon, le seigneur de Boutemont devait fournir un homme d’armes pour garder la forteresse de Fauguernon durant 40 jours, mais seulement en temps de guerre ou quand il était convoqué par le roi.

Trente ans plus tard Boutemont est aux mains de la Famille Borel.

En 1434, Jehan Borel seigneur de Boutemont, présente à l’évêque de Lisieux, un prêtre chargé de desservir la Chapelle N.-D. de Boutemont.

En 1525, un Jehan Borel échange avec Philippe Paisant, écuyer, son château et sa terre de Boutemont. Celui-ci entreprit une reconstruction de l’habitation seigneuriale. Il fit construire, après 1538, le beau logis de pierre de taille qui occupe le côté sud-est de la cour d’honneur et sans doute les tours d’angle.

Ses successeurs sous le règne de Henri IV firent construire la poterne d’entrée et les deux bâtiments sans étage qui la flanquent.

Dès la fin du siècle, les Paisant furent remplacés à Boutemont par les Le Bas.

Les Le Bas étaient originaires de la région d’Orbec, ils occupèrent des charges judiciaires et administratives ce qui leur valut une rapide ascension sociale. Jean-Baptiste Le Bas entreprit de grandes constructions à Boutemont : il fit plaquer sur l’ancien logis du XVIe siècle, du coté de la cour d’honneur, une façade de briques et pierres décorée de pilastres. Il fit de même pour les bâtiments de service qui flanquaient la poterne et pour ceux qui se trouvaient au nord-est.

En même temps, pour jouir de la vue sur la vallée de la Touques, il fit abattre le mur qui limitait la cour d’honneur.

Son fils Gabriel-Pierre lui succéda. Sa fille épousa David Guéroult qui devint seigneur de Boutemont.

Monsieur et Madame Guéroult firent surélever le bâtiment des services situé sur le côté N.-O. De la cour d’honneur. La surélévation fut faite à pans de bois.

Leur fils David-Antoine émigra en 1791. Il fut le dernier seigneur de Boutemont.

Monsieur et Madame Drouilly sauvèrent le château de la ruine, aménageant les jardins, la pièce d’eau, mettant l’architecture en valeur et ajoutant leur nom à tous ceux qui au cours des siècles avaient construit et embelli Boutemont.

« la guerre de 1939-1945 est passée par là, Von Runstedt y séjourna. Le Dr Hautechaud (de Fervaques, mort en déportation) y subit son premier interrogatoire. Une ambulance chirurgicale y fut installée et des milliers (??) de blessés y souffrirent, y moururent  » (Le Pays d’Auge, août 1951.)

Le château de Boutemont appartient aujourd’hui à Monsieur et Madame Armand Sarfati.
Recopié de SOCIETE D’ARCHEOLOGIE DE LA MANCHE.- MELANGES.-ONZIEME SERIE (1982)

Résumé de l’article d’Henri Pellerin, publié dans le Pays d’Auge, septembre 1970. La commune de Boutemont a été réunie à Ouilly le Vicomte en 1824. L’église paroissiale Saint Lubin a été rasée.

Sur BOUTEMONT :

Arcisse de Caumont : Statistique monumentale du Calvados – réédition Floch – Livre III page 10. de Caumont écrit BOUTTEMONT avec 2 T; le texte est rédigé selon les notes de Charles Vasseur.
de Caumont consacre 6 pages de texte et de dessins à Bouttemont; il fait état de seigneurs du château connus en 1180 et ensuite..

Louis Du Bois : Histoire de Lisieux – situe le rattachement au 27 septembre 1824 livre VIII page 349, la motte aurait été citée par Formeville.

Revue « Le Pays d’Auge » n° 10 d’octobre 1970 – 20e année.

Renseignements sur Bouttemont figurant dans les archives de la SHL

1402, 11 décembre
Information de Jean Monnet, lieutenant de Guillaume de Longueil, vicomte d’Auge sur la valeur des fiefs de Boutemont (Bouttemont, canton de Blangy, commune de Norolles) et de Grandouet, pour lesquels Jean Servain, écuyer, est en la garde du roi comme héritier de sa mère Colette de Montfort, morte le 12 mai 1402.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, pp. 219-220.- Arch. nat. P 19091, 18929. + IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 12.

1404, 15 décembre – Pont-l’Evêque
Information de Massot du Boulay, vicomte d’Auge pour la mise hors de garde noble de Jean Servain, écuyer, seigneur de Boutemont (Bouttemont, canton de Blangy, commune de Norolles) et de Grandouet, né vers la Saint-Michel 1384, fils de Colette de Montfort, dame de Boutemont, morte le 12 mai 1402.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, pp. 245.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 15.

1540
RECHERCHE DES NOBLESDE L’ELECTION de LISIEIX
Faite en 1540…
p. 46 Norolles
113.- Philippe Paysant, sieur de Boutemont a fourni l’anoblissement à lui concédé par le Roi en Octobre 1522, moyennant 500 livres par lui payées, jouxte la quittance du dit an.=LABBEY de LA ROQUE.- Recherche faite en 1540, par les Elus de Lisieux des nobles de leur Election, Caen, Poisson, 1827, In-8°, 170 p.

1543 – Norolles
Philippe Paisant, écuyer, sieur de Boutemont et de Querville, demeurant à Norolles
Tabell. Lisieux par Et. Deville

1564 – Prêtreville
Michel Paisant, écuyer, demeurant à Querville, fils de feu Philippe Paisant, en son vivant écuyer, sieur de Boutemont et de Querville. François Paisant, sieur de Querville, frère dudit Michel
= Tabell. Lisieux par Et. Deville

1572, 13 mars – Norolles
Pièce relative à des biens sis
à Norolles appartenant à la famille Paisant, sieur de Boutemont
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Minute, papier, 10 ff.

1675.;
Archives SHL : 1F647 : 1675 : N.-D. des Vaux :vente d’une pièce de terre par Picquot de St Lubin de Bouttemont à Nicolas Houlette.

1694 : archives SHL : Imprimés.
I J 26 : 1694 : Terre et fief de Bouttemont dépendant de la sieurie de Fauguernon ;
Monsieur Le Bas Conseiller à la Cour des Aides contre M. Bertout

1780. – archives SHL.
1F529 : 1780 : Succession Gohier, paroisse de Bouttemont.

c. 1792
Etat des biens séquestrés révolutionnairement dans les communes de Moyaux, Boutemont, la Chapelle-Hareng, Courtonnel, Courtonne-la-Meurdrac, Cordebugle, le Pin, Marolles, Saint-Michel-des-Monceaux, Mesnil-Simon, Ouilly-le-Vicomte, Saint-Germain-de-Livet, Saint-Hippolyte-de-Cantelou.
= Arch. SHL.

An X :
Archives SHL : IMPRIMES :
II J 5 : Mémoire pour le citoyen David- Gabriel Guéroult de Bouttemont, demandeur, contre le citoyen Triquerville fils : 7 thermidor an X. ex n°85

1er Empire : Archives SHL : Imprimés :
II J 12 : Précis pour M. Thomas Louis César Lambert de Frondeville de Paris contre M. Louis Fouques demeurant à Boutemont (1er empire)

Extrait des Carnets de Charles Vasseur : « Transcriptions.doc » :
– P.61 Note sur Pennedepie
Questions de dîmes – Procès – Réparation de l’Eglise
Robert Bertrand, baron de Roncheville et de Briquebec, avait donné en 1221 au prieuré de Beaumont, le tiers de la dîme des quatre fiefs qui relevaient de la baronnie de Roncheville dans les communes de Pennedepie et de Barneville. Ces fiefs étaient Pennedepie, Blosville, Meautrix et Bouttemont et dans une nouvelle charte de 1255 revenant sur ce qu’il avait précédemment accordé il donna aux religieux la totalité de la dîme sur les quatre fiefs.
– page 117 1652 17 octobre
Ysaac de Maloysel, escuyer sieur de Bouttemont demeurant à Pontfol
Seigneurie de Bosquencé à Coupesarte

Carnets de Charles Vasseur : « Doyenné de Touques ».

31 – BOUTTEMONT –
voir :
Bulletin Monumental 1863 p.798
Annuaire Normand 1869 p.129.
Extraits de la Ste Historique de Lisieux 42 – 131

Insinuations

Note sur Boutemont – Botemont – Bouttemont

L’église et le château de Boutemont s’élevaient sur la rive droite de la rivière de Touque, au pied du coteau sinueux qui circonscrit la vallée.
L’église a disparu, il ne reste plus que quelques fragments de son mobilier épars dans les paroisses voisines. C’était d’ailleurs une construction fort peu importante car les pouillés du diocèse ne la mentionnent que comme chapelle, et si elle eut légalement le titre de paroisse ce ne fut que vers le 18e siècle.
Dans un registre destiné à recevoir la déclaration des bénéfices conformément à un édit du Roi, daté de 1750, on trouve un sieur Anthoine le Petit qui s’intitule curé de Bouttemont. Il déclare en outre que le patronage est laïc et appartient au seigneur du lieu qui en était en possession dès le 14e siècle.
En effet les pouillés des 14 e, 16 e et 18 e siècles donnent comme patron : dominus loci.
L’église était sous l’invocation de Notre-Dame et de St Lubin et se trouvait comprise dans le doyenné de Touques.
Une autre pièce des Archives du Calvados apprend que dans cette église il y avait une chapelle d’un revenu de 16 livres pour le titulaire qui était à la nomination du seigneur du Breuil.
Comme circonscription civile, Boutemont n’a pas une grande antiquité.
La recherche des Nobles de Montfaut (1463) n’en parle point, et celle faite par les Elus de Lisieux en 1540 en fait une annexe de la paroisse de Norolles.
C’est au 18e siècle seulement qu’elle figure séparément comme dépendante de l’élection de Lisieux et de la sergenterie de Moyaux, on y comptait 24 feux.
La Révolution, sans s’en douter, a rétabli les choses dans l’état où elles se trouvaient au Moyen-Age, en faisant redevenir la paroisse de Boutemont simple annexe de la commune de Norolles.
C’est à Oullie le Vicomte qu’elle fut remise par ordonnance du 22 septembre 1824.
Le nom de Boutement remonte haut dans l’histoire. Les rôles de l’Echiquier de Normandie nous donnent à l’année 1180 un Hugo de Botemont, en 1195 un Willelmus de Botemont, l’un et l’autre, seigneurs de ce fief. Plus tard un sire de Boutemont suivit le duc Robert II en Terre Sainte.
On trouve relater dans les registres des olim du Parlement de Paris à la date de 1258 le résultat d’une enquête relative au rapt d’une Maheline de Boutemont.
Diverses familles ont depuis lors possédé cette terre

Suit une description du château et autres bâtiments.

Puis on peut lire :
Nul document ne vient nous apprendre les noms des constructeurs ou restaurateurs de cette intéressante demeure.
Outre les anciens seigneurs du nom de Boutemont, qui comme on l’a vu, vivaient au 12e et au 13e siècle, on trouve deux familles qui ont succédé l’une à l’autre dans la possession de ce fief.
La première l’occupe dans le 16e et le 17e siècle, l’autre ne nous apparaît qu’à la fin du 18e siècle.
Philippe Paysant, seigneur de Bouttemont fut reconnu noble par les Elus de Lisieux en 1540. Le Roy lui avait conféré des lettres de noblesse en octobre 1522 moyennant 500 livres par lui payées.
En 1653, sur la cloche qui appartenait autrefois à l’église de Boutemont et qui se trouve maintenant dans le clocher de l’église d’Ouillye le Vicomte, on voit le nom de Messire Alexandre de Paysant, chevalier, et sur la faussure son écusson : d’azur au sautoir d’or (de S.Allais)
Ce même Alexandre fournit ses preuves lors de la recherche de 1666. Voici l’article St Lubin de Bouttemont :
Jean et Allexandre de Paisant, seigneur de Baudrouet, anciens nobles,
Louis de Paisant, seigneur de St Martin,
Lenfrand de Paisant ; seigneur de Bouttemont
Tous fils d’Allexandre anciens nobles.
En 1751 le curé Anthoine le Petit reconnaît pour patronne Madame Françoise Gabrielle Abos, épouse de David Guéroult, écuyer, sieur de Villers et de Bouttemont et l’Armorial de d’Hozier nous donne une dame Catherine le Maire, veuve de Henry Siméon Guéroult, seigneur de Boutemont, qui portait d’azur au chevron d’argent chargé de trois glands de sinople.

Registre de la Charité de Surville f°35
Guillé Borel, escuier, filz esné de Messire de Boustemont ce rendit à ceste Charité de ce jour de Toussaint mil cinq cens et dix cept et donna pour son entrée 10 deniers.

Registre de la Charité de Roques vers 1616
Les Francs – Noble Homme Allexandre de Paisant, escuyer, seigneur de St Martin de Boutemont.

Paisant, écuyer, seigneur de Baudrouet, St Martin Boutemont, Barneville, élect de Liz (Lisieux) : d’azur au sautoir d’or (Chevillard)

Curés de Boutemont :
Petit 1764
Bunel 1773-1787

An 1258 – Olim Tome I p.44
Texte en latin à Mahelinam de Boutemont.

De Bouttemont, conseiller à la Cour des Aides de Rouen, exilé le 4 octobre 1771 à Bouttemont (Hippeau – le Gouvernement de Normandie V -50)

Guéroult de Villers, conseiller du Parlement r Rouen, exilé le 27 septembre 1771 à Bouttemont (Hippeau – Gouvernement de Normandie V -47)

Mémoire pour le citoyen David Gabriel Antoine Guéroult de Boutemont, demandeur contre le citoyen Casimir Pierre Costé-Triquerviller ; fils de feu Pierre Gilles François Costé-Triquerville, décédé à Rouen le 7 thermidor an 10 et se disant son héritier sous bénéfice d’inventaire.-Curieuse question sur la capacité de tester d’un ancien émigré -.
(X27 pages in 4° Rouen F Baudry an XI)

5- Dossier Ouilly le Vicomte – Bouttemont

– Dossier extrait de « Lieux M à Z »
26 – Ouilly le Vicomte : Château de Bouttemont, état des biens en 1792, (manuscrit) + Société d’archéologie et d’histoire de la Manche – Mélanges multigraphiés , (déplacé et mis dans dossier Ouilly le Vicomte-Bouttemont)

– nouvelles pièces :
Récolement succinct des archives municipales.
Liste des propriétaires du château de Bouttemont de la Révolution à 2004.
Généralités, histoire et archéologie
Château, détails, expertise du 22-07-2002.
Histoire religieuse (paroisse Saint Lubin de Bouttemont)
Famille de Paysant.
Famille Le Bas – Famille Guérault.
Famille Nasse.
Charles-Victor Doisy – Visite du Duc de Broglie, famille Drouilly.

OUILLY du HOULEY



NOTES sur OUILLY-du-HOULEY – 14484

(s’écrit parfois avec 2 L à Houley)


Ancien fichier OUILLYHO.SPR complété.
L’actuelle commune d’OUILLY DU HOULEY regroupe Ouilly la Ribaude – Saint Léger du Houley – Saint Martin d’Ouillie (fusion en 1825)

1 – Le Manoir de Bellemare.
2 – PIECES JUSTIFICATIVES
3 – BIBLIOGRAPHIE
4 – Fonds VASSEUR.
5 – Autres archives.

1 – Le Manoir de Bellemare.

Michel COTTIN.

Le Manoir de Bellemare construit à la limite de la commune d’Ouilly-du-Houlley vers Marolles, est un monument exceptionnel par son ancienneté et par la technologique particulière de la construction du logis de bois. Unique nous semble-t-il dans notre région, son nom même évoque une vieille histoire dont nous ne possédons que des bribes.

Cependant, malgré son indéniable intérêt, nous n’avons pu découvrir la moindre monographie le concernant et Charles Vasseur, pourtant si scrupuleux, le mentionne dans la Statistique monumentale du calvados, en le situant d’ailleurs sur le territoire de paroisse de Firfol.

Il comprend plusieurs parties distinctes dont les deux premières seules nous intéressent ici.

A une époque difficile à cerner – sans doute au XIVe siècle – est édifié un logis de pierre quadrangulaire.

A ce logis, fut accolé une grande construction à pans de bois à encorbellements sur trois côtés. C’est d’un type de charpenterie inconnu en pays d’Auge – sans doute de multiples exemples ont-ils disparu, qui emprunte sa technologie à la Bretagne (Cf. SOULAS et HANSEN, p. 133.) et à l’ancien domaine des Plantagenêts avec son encorbellement sur solives.

2 – PIECES JUSTIFICATIVES

c. 1350
Patronages appartenant à la famille Bertran et à quelques autres familles peut-être alliées:
Ouilly-la-Ribaude, R. de Brucourt
= LONGNON Auguste, Pouillés de la province de Rouen, Paris, Imprimerie nationale, 1903, In-4°, LXXV-600 p.

c. 1370
Sergenterie de Mouard (Moyaux ?)
Fierville, Le Fauq, Saint-Jean-de-Lyvet (Saint-Jean-de-Livet), Brévedent, Esparfontaines (Eparfontaines), Saint Ligier d’Ouillie (Saint-Léger-d’Ouilly), Fierfol (Firfol), Fumichon, Hermival, Saint Martin d’Ouillie, Asnières, Saint-Denis-du-Val-d’Orbec, Saint Pierre, Saint Hippolyte de Canteloup, Saint Léger de Glatigny, Fontenelles, Fauguernon, Nouerolles (Norolles), Saint-Philbert-des-Champs, Escorcheville, Sainte-Croix de Cormeilles, Saint-Seveistre de Cormeilles, Mouard (Moyaux), Le Pin, L’Ostellerie (L’Hôtellerie), Saint-Martin-de-la-Lieue
= BN Fr. 26.010, N° 1087
+ IND. AD 76 16 F 7. Fonds de FRONDEVILLE.

1444 Saint-Michel
Compte de Jean Le Muet
p. 164
(132).- De la vente Michel Deschamps, faicte à Monseigneur Robert d’Artoys, chevalier, à cause du Manoir du Val-Hébert pour le bois-Morin, que soulloit tenir Robert du Bois-Morin et depuis la tinct messire Jehan de Briosne, jadis chevalier et à présent en sont tenans Robert Deschamps et sa femme héritière en partie de Jehan du Bosc.
Pour ce, pour moictié……………………………… vij L x s
(Le Val-Hébert, situé à Ouilly-du-Houlley. Le Bois-Morin est mentionné en 1608 à Hermival (Aides chev.).
Jean IV d’Harcourt, baron de Brionne en 1388. Tué à Azincourt.)
(292).- D’un autre tiers et dangier d’une troche de bois séant ou treffons Mathieu Go, escuier, seigneur d’Ouillie-la-Ribault, icelle troche jouxte d’un costé le chemin d’Ouillie tenant au chemin de Vaulx, d’autre costé aux Coustures de Lauffarie tendant à hermival et d’un bout le chemin qui descend du moustier de Fiefol au moustier d’Hermival, et d’autre bout la sente descendant de Fierfol à la carrière du Mont Hamet, par Thomas Le Galloys. Pour moictié à ce terme, ije vje paiement………………….. lxxj s
La seigneurie d’Ouillie-la-Ribaud était un membre de la seigneurie de Tillières qui appartenait en 1413 à Guy Le Baveu, chevalier et qui fut plus tard partagée entre ses trois filles (A.N. P. 308. Vicomté de Conches). Pendant l’occupation anglaise cette baronnie était tombée entre les mains de Los Bourgoys, chevalier, puis, par don royal, entre celles de Hue de Launoy, chevalier, qui la céda à Mathieu Goth en 1430, avec la baronnie de Coulonces (A.N. JJ 175, n° 107).
Après la libération, la seigneurie d’Ouillie-la-Ribault revint pour une part à Philippe de Manneville, écuyer, et pour la partie située à Saint-Léger-d’Ouillie, à Catherine Le Baveux, une des filles de Guy, qui était en 1462, veuve de Louvel Lestandart, écuyer; son fils, Pierre Lestandart tenait cette partie de fief dès 1455 (Aveu de la baronnie de Tillières, du 20 novembre (A.N., P. 308).
= EDIT.: Henri de FRONDEVILLE, Le Compte de la Vicomté d’Orbec pour la Saint-Michel 1444. Lean Le Muet, Vicomte et receveur dans Etudes lexoviennes, IV

1462, 5 juillet – Assises d’Orbec
Sentence de Jean des Planches, lieutenant
du bailli d’Evreux, relative à la seigneurie d’Ouilly-la-Ribaude, tenue en parage par Philippe de Manneville, écuyer, de Philippe Le Veneur, baron de Tillières, à la suite du décès de Jean Le Veneur, écuyer, fils aîné de Robert Le Veneur, baron de Tillières et d’Ouilly (signé J. Saonnière)
Vidimus de Colin Rogeron, tabellion à l’Hôtellerie, pour la sergenterie de Moyaux, et de son adjoint Ernoul de Bavery, clerc commis par justice audit tabellionnage sous le sceau de Jean Eschallart, garde du sceau de la vic. d’Orbec.
= Bibl. mun. de Rouen. Y 29, t. II, n° 23
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, 3-4, p. 12, n° 639.

1463
 » En 1463, Montfaut trouva noble, à Firfol, Philippe de Bellemare, qui a donné son nom à une terre située plus loin dans la plaine. Vers 1540, Fran¬çois du Bosch était seigneur d’Hermival et de Firfol. Après lui, Jean du Bosch, qui avait épousé, vers 1608, Marie d’Oinville, porta les mêmes titres. ».
(= P.A.M. LABBEY de LA ROQUE.- Recherche de Montfaut, Caen, 1818, in-8°. ??)

1480, 18 mai
Jouen Davy, d’Hermival, quitte et transporte à Me Samson Lebard, procureur de noble et puissant seigneur Jean de Mainneville, chevalier, seigneur du lieu et baron d’Ouilly-la-Ribaude, pour et au nom dudit seigneur, la levée et despouille d’une pièce de terre plantée de bois, contenant 60 acres ou environ nommée la Commune, sise audit lieu d’Ouilly-la-Ribaude.
= Tab. de Lisieux disparu. Analyse Etienne Deville.

1515, 28 août – Courtonne-la-Meurdrac
Jehan Halleboult, fils de deffunct Raulin Halleboult, natif de Courtonne-la-Meurdrac, à présent demeurant à Saint-Léger-d’Ouillie, subroge, substitue et délaisse à Guillaume Letellier, une pièce de terre que ledit Halleboult avait eue et acquise par décret des héritages qui furent aud. Raullin et qu’il avait acquise pour ledit Letellier.
= Arch. SHL. 9 FA. Minute papier. Fonds Et. Deville.

1529
René de Maintenon, seigneur et baron d’Ouilly-la-Ribaude
= Tab. de Lisieux disparu. Analyse Etienne Deville.

1535, 14 mars – Courtonne-la-Meurdrac
Par devant Nicolle Varin et Robert Coppie, tabellions à Lisieux, Jean Delaporte, de Saint-Martin-d’Ouillie, demeurant à Courtonne-la-Meurdrac, et Perette, sa femme, reconnaissent avoir pris à rente de Michel Desjardins, de ladite paroisse, une portion de pièce de terre, nommée « La Patelerye » sise aud. lieu, moyennant une rente de 13 sols tournois. Témoins Thiennot Delarocque et Colas Prévost.
= Arch. SHL. Analyse Et. Deville.
Voir Archives SHL 1F282

1545, 26 septembre – Norolles
 » Ensuyt les déclaration des lhotz et partage faits entre vénérable et discrète personne messire Jacques Hemery, prêtre, et Guillaume Hémery, bourgeois de Lisieux, ses neveux, des héritages à eulx succedez et remis par la mort et tresparts de Pierre Hemery de la paroisse Notre Dame à Ouillie. Biens à Ouillie et surtout à Norolles.
= = Arch. SHL. 9F Deville. A. Minute, papier, 8 ff.

1571
Damoiselle Françoise Paradis, veuve de René de Maintenon, seigneur et baron d’Ouilly-la-Ribaude, en son vivant écuyer.
= Tab. de Lisieux disparu. Analyse Etienne Deville.

1578
Noble homme Gaston de Maintenon, seigneur et baron d’Ouilly-la-Ribaude, y demeurant.
= Tab. de Lisieux disparu. Analyse Etienne Deville.

1587, 10 juin
Gabriel du Houlley, fils et héritier, pour un tiers de sa mère Marie Lambert, demeurant à Courtonne-la-Meurdrac, vend à Jean du Houlley, son frère, receveur des tailles en la vicomté d’Orbec, demeurant à Pont-L’Evêque, sa part de succession et le droit qu’il peut avoir sur celle de Jean du Houlley, son père, receveur fiscal de l’évêque et comte de Lisieux, moyennant 800 écus sol.
En marge de cet acte, notes généalogiques sur la famille du Houlley.
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisses. – Ouilly-du-Houlley. 1 p. parchemin.

1594 – 1595
Pièces relatives à des biens situés à Saint-Martin-d’Ouillie, appartenant à Jehan Parey, « du mestier d’esguilleterye », demeurant à Lisieux, paroisse Saint-Jacques.
= Arch. SHL. 3 F. 129. – 4 p. parchemin.

1617, 15 mars
Haut et puissant seigneur Messire Jehan de Longchamp, chevalier de l’ordre du roi, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cinquante homme d’armes de ses ordonnances, seigneur et baron d’Ouillie, de Fumichon, et plusieurs autres seigneuries, capitaine et gouverneur pour sa majesté en cette ville de Lisieux et y demeurant donne à son épouse Marie de Frotays, procuration pour bailler et affermer ses biens.
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisses – Ouilly-du-Houlley. – 1 p. papier 2 ff.

1655, 30 juin – Ouilly-du-Houlley
Olivier le Doux, prêtre de la paroisse Saint-Jacques de Lisieux, vend à François Desperrois, écuyer, sieur des Vaux, quatre pièces de terre à Saint-Martin-d’Ouillie.
= Tabell. de Lisieux – Disparu – Minutier n° 326. Analyse Etienne Deville.

1655, 19 juillet – Ouilly-du-Houlley
Pierre Thirel de Saint-Marin-d’Ouilly, vend à François Le Belhomme, bourgeois de Saint-Jacques de Lisieux, une pièce de terre à Saint-Martin-d’Ouilly.
= Tabell. de Lisieux – Disparu – Minutier n° 352. Analyse Etienne Deville.

1696
Election de Lisieux
Françoise de Carey, veuve de Louis de Carey, écuier, sieur de Bellemare
D’azur à une barre d’or accompagnée de deux étoiles de même et un chef aussy d’or chargé de trois carreaux ou pièces carrées de gueules.
= PREVOST G.-A., Armorial général de France (Edit de Novembre 1696). Généralité d’Alençon publié d’après le manuscrit de la Bibliothèque nationale, Rouen-Paris, Lestringant-Picard, t. II, p. 210.

1701, 24 décembre – Fumichon
Le 24 décembre 1701, Messire Guy-Cyr, marquis de Rabodange de Longchamp, chevalier de l’Ordre du Roy, seigneur et patron de Rabodange, et de Saint-Pierre-de-Canteloup dépendant de la terre et seigneurie de Fumichon,à présent réunie au marquisat de Rabodange, nomme au bénéfice cure de Saint-Pierre-de-Canteloup, vacant par la mort de Gabriel Legoubé de La Pallière, prêtre, dernier titulaire, la personne de Me Robert Desperroys, écuyer, prêtre, curé de Saint-Martin-d’Ouilly-la-Ribaude. Fait à Falaise.
Ledit jour, Messire Louis-César de Rabodange, chevalier, seigneur et patron de Fumichon et de Saint-Pierre-de-Canteloup, demeurant en la paroisse de Rabodan¬ge, déclare protester que la présentation qu’il a appris avoir été faite ce jourd’hui, de la personne de Me Robert Desperroys, escuier, prêtre, curé de Saint-Martin d’Ouilly-la-Ribaude, par Messire Guy-Cyr de Rabodange de Long¬champ, son père, à la cure de Saint-Pierre-de-Canteloup, doyenné de Moyaux, ne pourra nuire ni préjudicier aux droits dud. seigneur de Fumichon auquel appar¬tiennent la seigneurie et le patronage de Fumichon et de Saint-Pierre-de-Canteloup, au droit de son traité de mariage et d’une transaction faite entre lui et ledit seigneur marquis de Rabodange, son père, le 19 de ce mois; et sans approbation de lad. présentation a ledit seigneur de Fumi¬chon nommé ledit sr Desperroys, prêtre, Escuier, curé de Saint-Martin d’Ouilly-la-Ribaude, pour remplir le bénéfice-cure de Saint-Pierre-de-Cante¬loup.
Le 29 décembre 1701, le seigneur évêque donne la collation de lad. cure…
= PIEL (abbé).- Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations, Lisieux, Lerebour, t. I, 1891, VI-307, p. 467-468

1701, 24 décembre – Fumichon
Le 24 décembre 1701, Messire Guy-Cyr, marquis de Rabodange de Longchamp, chevalier de l’Ordre du Roy, seigneur et patron de Rabodange, et de Saint-Pierre-de-Canteloup dépendant de la terre et seigneurie de Fumichon,à présent réunie au marquisat de Rabodange, nomme au bénéfice cure de Saint-Pierre-de-Canteloup, vacant par la mort de Gabriel Legoubé de La Pallière, prêtre, dernier titulaire, la personne de Me Robert Desperroys, écuyer, prêtre, curé de Saint-Martin-d’Ouilly-la-Ribaude. Fait à Falaise.
Ledit jour, Messire Louis-César de Rabodange, chevalier, seigneur et patron de Fumichon et de Saint-Pierre-de-Canteloup, demeurant en la paroisse de Rabodan¬ge, déclare protester que la présentation qu’il a appris avoir été faite ce jourd’hui, de la personne de Me Robert Desperroys, escuier, prêtre, curé de Saint-Martin d’Ouilly-la-Ribaude, par Messire Guy-Cyr de Rabodange de Long¬champ, son père, à la cure de Saint-Pierre-de-Canteloup, doyenné de Moyaux, ne pourra nuire ni préjudicier aux droits dud. seigneur de Fumichon auquel appar¬tiennent la seigneurie et le patronage de Fumichon et de Saint-Pierre-de-Canteloup, au droit de son traité de mariage et d’une transaction faite entre lui et ledit seigneur marquis de Rabodange, son père, le 19 de ce mois; et sans approbation de lad. présentation a ledit seigneur de Fumi¬chon nommé ledit sr Desperroys, prêtre, Escuier, curé de Saint-Martin d’Ouilly-la-Ribaude, pour remplir le bénéfice-cure de Saint-Pierre-de-Cante¬loup.
Le 29 décembre 1701, le seigneur évêque donne la collation de lad. cure…

= PIEL (abbé).- Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations, Lisieux, Lerebour, t. I, 1891, VI-307, p. 467-468

1715, 17 juin – Ouilly-du-Houlley
Arpentage par Philippe Leudet arpenteur royal, demeurant à Moyaux, de portion de bois taillis à Hermival et Saint-Martin-du-Houlley, vendues cette année et dépendant de la baronnie du Houlley.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1725. – Archives SHL.1F449
1725 : Succession de Charles Sébastien de Nocey. (décédé¬16-06-1724) – Vente de la terre de la Reue.
– deux pièces sur papier, traité de mariage 25 juin 1508
– 1 pièce sur papier accord amiable entre la veuve de Nocey et¬ ses enfants.
– 12 pièces dont deux sur parchemin dont vente de la terre de la Reue à Hermival, Ouilly du Houlley et Firfol.

1730
Le 17 janvier 1730, le sr Trolley prend possession de la cure de Fumichon, en présence de Me Jean-Baptiste Buquet, prêtre, curé de Saint-Léger-d’Ouillye; Mre Jean-Nicolas Le Belhomme, prêtre, vicaire dud. Fumichon, et autres témoins.
= PIEL (abbé).- Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations Ecclésiatiques de l’ancien Diocèse , Lisieux, Lerebour, t. III, 1893, XV-795, p. 154

1759 – Ouilly-du-Houlley
Noble et puissant seigneur messire Jean du Houlley, chevalier, baron, châtelain et haut-justicier dudit lieu du Houlley, aussi de Fumichon, seigneur et patron de Saint-Pierre-de-Canteloup, Baudet, Baratte, Thillaye, Firfol, de la Lande, Bellemare et autres terres et seigneuries, conseiller du roi au Parlement de Paris, y demeurant en son hôtel rue Geoffroy l’Asnier, paroisse Saint-Gervais. (extrait d’une pièce de procédure contre un sieur Bardel, de Saint-Julien-de-Mailloc).
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

après 1759, 18 août – Ouilly-du-Houlley
Mémoire à consulter pour la liquidation de la succession…
 » Monsieur (Jean) du Houlley, conseiller au Parlement de Paris, est mort en son château du Houlley en Normandie le 18 août 1759. Il avait été marié à Paris, en 1741 avec la demoiselle Hermant fille du médecin; ils étaient en communauté de biens. Il a laissé la dame sa veuve mariée à M. Chappe ancien conseiller du grand conseil et quatre enfants mineurs dont trois garçons et une demoiselle mariée et dotée depuis le décès du père par la dame sa mère, tutrice de ses enfants.
« Les trois quarts de la succession consistaient en la terre du Houlley en Normandie près Lisieux. Cette terre et baronnie venait de ses pères… ».
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1760, 11 janvier – Ouilly-du-Houlley
D’après une quittance signée de la baronnie du Houlley et donnée au château du Houlley, il appert qu’un répertoire des pièces a été dressé par Linel, notaire à Hermival, le 24 septembre 1759, titres et propriétés trouvées dans le château du Houlley, et que toutes les pièces ont été remises par Guillaume-Jacques-François Boudard à lad. dame du Houlley.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1760, 28 décembre – Ouilly-du-Houlley
Me Adrien-Marie-Jean du Houlley, chevalier, seigneur baron et haut justicier du Houlley, fait bail à Guillaume-Jacques-François Boudard, de Firfol, de toutes les rentes foncières et seigneuriales dépendant de la baronnie et haute justice du Houlley.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1760, 29 décembre – Ouilly-du-Houlley
Le sieur Pierre-Joseph Thorel a affermé à jean Gaullard père, la ferme de Courbec pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1760 pour finir au jour de Noël 1769.
A la charge de faire et employer tous les ans à ses frais 20 gleux de glanne, de payer aussi deux poulets et outres toutes les charges, par le prix et somme de 400 livres de fermage payables en deux termes, le premier exigible au jour de Saint-Jean-Baptiste 1776 (?) et l’autre au jour de Noël ensuivant.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1766, 1er janvier – Ouilly-du-Houlley
Me du Houlley, de Saint-Aubin-le-Vertueux, a fait bail pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1766 pour finir à pareil jour de l’année 1775 au sieur Jean Goubley de la ferme nommée Le Lieu Douville située en la paroisse de Firfol par bail sous signature privée le 1er janvier 1766.

A charge de faire chaumer et employer tous les ans à ses frais 400 gleux de chaume et 40 gleux de roseau, plus de fournir au château du Houlley 78 gleux de bonne paille gleux à gerbe, plus six douzaines de pigeons, fournir quatre journées de son harnois pour voiturer au profit dudit sieur bailleur, de fournir à ses frais au château 300 gleux de chaume plus un cochon gras ou 36 # plus 25 boisseaux de blé bien sec, plus fournir et planter tous les ans douze belles entes de valeur de 12 sols pièces, plus trois livres de bougies du Mans de quatre à la livre et trois pains de sucre fin de deux livres et demie, trois livres de pain. Ledit bail fait outre les conditions ci-dessus moyennant le prix et somme de 1050 livres de fermage par chacun an payables en deux termes égaux dont le premier sera exigible au jour de Noël 1767 et le second pour le jour Saint-Jean-Baptiste 1768.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1766, 22 décembre
Extrait d’un arrêt du Parlement; « L’avis des parents de Mre Adrien-Marie-Jean du Houlley, mousquetaire, fils de défunt Mre Jean du Houlley, conseiller du Parlement du 11 du mois de décembre, il a été ordonné que ledit Adrien-Marie-Jean du Houlley serait interdit de l’administration de sa personne, à compter du 26 janvier 1767, jour de sa majorité, et Mre Jean du Houlley, chevalier, sieur de Saint-Aubin-le-Vertueux, Conseiller du Parlement de Normandie, tuteur dudit a été nommé curateur de lad. interdiction ».
= Arch. SHL., 2 F. Fonds Boudard, Pap. 2 ff.

1766, 1er novembre – 1767, 8 mars – Ouilly-du-Houlley
Mémoire de la dépense faite par M. le baron du Houlley à son château du Houlley, depuis et compris le premier jour de novembre 1766, jour de son arrivée jusqu’au 8 mars 1767, jour de son départ pour Paris.
= Arch. SHL., 9 FA. Paroisses – Ouilly-du-Houlley. Papier 5 ff.

1769, 28 août
Jean-Claude Provigny, bourgeois de Paris, passe bail à Jean Gaillard de la ferme de Courbec, pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël de lad. année 1768 pour finir à pareil jour en 1778 à la charge de faire employer à ses frais chacun an 20 gleux de glenne et 300 de chaume et en outre moyennant le prix et somme de 450 livres payables en deux termes, Saint-Jean-Baptiste et Noël.
= Arch. SHL., 2 F. Fonds Boudard.

1770 – 1786 – Ouilly-du-Houlley.
Comptes de recettes, dépenses, bois vendus, fermages, paiements faits au compte du baron du Houlley.
« Ces pièces n’ont qu’un caractère de pièces comptables, pas de détails intéressants à en extraire ». ED.
= Arch. SHL. 2 F. 12 pièces pap. Analyse Etienne Deville.

1771, 7 février – Ouilly-du-Houlley
Bail par Adrien-Marie-Jean du Houlley, chevalier, baron du Houlley, mousquetaire de la compagnie de la garde du Roi, demeurant à Paris, à Charles Duval, receveur des vingtièmes de la ville de Lisieux, de l’universalité de la terre seigneurie et baronnie du Houlley, fiefs, moulins, prés, fermes particulière qui en dépendant et vingt acres de bois taillis.
= Arch. SHL., 9 FA. Parch. 2 ff.

1771
Pièces relatives aux sommes en argent consignées au Bureau des Consignations de Lisieux par les fermiers de la baronnie du Houlley.
= Arch. SHL., 2 F. Fonds Boudard.

1771, 3 avril – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel passa bail à Jean Jardin, de la ferme de la Guichonnière pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1771 pour finir pareil jour 1780, à charge de faire chaumer et employer à sas frais tous les ans 300 gleux de chaume et 40 gleux de glenne, et en outre 100 gleux de chaume qu’il fera porter au château, fournira et plantera à ses frais 12 pieds d’arbres chacun an, fournira 47 chapons gras, 10 bons poulets, deux pains de sucre fin, deux livres et demie chacun et deux livres de bougies de 4 quatre à la livre, s’oblige en outre de faire au profit du bailleur, quatre journées de harnois, fournira au château 70 gleux de paille gleux à gerbe et en outre toutes les clauses, charges et conditions ci-dessus moyennant le prix et somme de 888 livres de fermage payable en deux termes, le premier a été acquitté au jour Saint-Jean-Baptiste 1772 et le second au jour de Noël audit an.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 25 juin – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le 25 juin 1771, le sieur Pierre-Joseph Thorel passa bail à Jean Jardin, de la ferme de la Guichonnière pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1771 pour finir pareil jour 1780, de la ferme Saint-Christophe, dépendant de la baronnie du Houlley, à la charge par ledit preneur de faire chaumer et employer à sas frais tous les ans 400 gleux de chaume et 40 gleux de glanne, et en outre de faire porter au château 400 gleux de chaume, de fournir chacun an 10 boisseaux d’avoine, 6 chapons, 6 bons poulets, 3 douzaines de pigeons, quatre jours de charroy, 100 bottes de paille gleu à gerbes, et outre les charges et conditions ci-dessus moyennant le prix et somme de 1400 livres de fermage pour chacun an, payables en deux termes, le premier Saint Jean Baptiste et le second au jour de Noël.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 29 juillet – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel passa bail à Jean Etard, pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1772 pour finir à pareil jour de Noël 1781, de la terre et ferme du Bois Dumont dépendant de la baronnie du Houlley, à la charge par ledit preneur de payer et livrer au château du Houlley, chacun an, 15 boisseaux d’avoine, mesure de Lisieux, 6 bons chapons, 2 livres de bougie du Mans, des 4 à la livre, et 2 pains de sucre fin de 2 livres et demie chacun et payer toutes les rentes seigneuriales que ladite ferme est obligée de faire, fournir à ses frais 12 jeunes entes bonnes et valables, faire chaumer en employer à ses frais 400 bons gleux de chaume et 20 gleux de roseau de bled, de faire tous les ans au profit du sieur bailleur quatre jours de harnois ou 16 journées de cheval. Et outre les charges ci-dessus moyennant le prix et somme de 1200 livres de fermage pour chacun an, payables en deux termes, le terme Saint Jean et Noël.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 30 juillet – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel passa bail à Jean-Baptiste Lepée de la Cour de la Fontaine pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1771 pour finir à pareil jour de Noël 1780, moyennant le prix et somme de 80 livres.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 30 juillet – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel a affermé à Louis Campie, meunier, le moulin de Saint-Léger, dépendant de la baronnie du Houlley, pour neuf années qui ont commencé aud. jour de Saint Michel 1774 pour finir à pareil jour de Noël 1783. A charge d’entretenir ledit moulin de fer, d’acier et métier, de fournir tous les ans deux bons chapons et deux bons canards et en outre 200 livres de fermage chacun an aud. jour saint Michel 1774 et les autres de trois mois en trois mois.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 14 octobre – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel passe bail à Jean Anglement de la Ferme du Val Hébert dépendant de la baronnie du Houlley, pour neuf années entières qui ont commencé aud. jour de Saint Michel 1772 pour finir à pareil jour de Noël 1781. A charge de fournir 12 bonnes entes, et de faire chaumer et employer à ses frais tous les ans 200 de chaume et 40 gleux de roseau, de payer les rentes seigneuriales et domaniales, de fournir chacun an six douzaines de pigeons, faire cinq journées de harnois aussi chacun an fournir 6 bons poulets, 2 beaux dindons, 4 pains de sucre fin de chacun 2 livres et demie à 3 livres et 4 livres de bougies du Mans de quatre à la livre.
Le présent bail fait, outre les charges et conditions ci-dessus, moyennant 900 livres de fermage pour chacun an payables en deux termes égaux, soit le premier a été exigible au jour de Noël 1773 et le second à Paques 1774.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 21 novembre – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel a affermé à Jacques Labbé pour neuf années qui ont commencé au jour de Saint Michel 1772 pour finir à pareil jour en l’année 1781, la Ferme du Val Hébert dépendant de la baronnie du Houlley, A charge de payer les rentes seigneuriales dues pour les dits fonds, de faire chaumer et employer à ses frais tous les ans 400 gleux de chaume et 50 gleux de glenne, de fournir au jour Saint Jean-Baptiste 10 poulets et faire tous les ans quatre journées de harnois. En outre les charges et conditions ci-dessus, moyennant le prix et somme de 700 livres de fermage pour chacun an payables en deux termes, dont le premier a été exigible par avance au jour de Noël 1772 et le second au jour Saint Michel 1774 et ainsi continuer.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 26 novembre – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel a affermé au sieur Michel Lachey la ferme du château du Houlley pour neuf années qui ont du commencer à Noël 1770, pour finir à pareil jour en l’année 1781, à la charge payer chaque année 25 boisseaux d’avoine, 12 poulets, 2 livres de bougies, des 4 à la livre, 5 livres de sucres et 500 de grosses noix et en outre moyennant 1300 livres.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771, 2 décembre – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes
Le sieur Pierre-Joseph Thorel passa bail à Messire Louis du Faquet, prêtre, écuyer, sieur des Varennes de différentes pièces de terre dépendant de la baronnie du Houlley, pour neuf années qui commenceront au jour de Noël 1772 pour finir à pareil jour de l’année 1781, moyennant 490 livres
Le 28 avril 1772, bail au même de plusieurs autres pièces de terres moyennant 100 livres.
= Arch. SHL., 2 F. Analyse Etienne Deville.

1771 – 1784 – Ouilly-du-Houlley
1771, 29 février – Fourniture de viande
1783, 21 avril – Refonte des cloches d’Hermival
1783, 24 avril – Prisonniers conduits à Lisieux
1783, 24 avril – Visite d’un cadavre
1783, 11 mai – Visite d’un cadavre.
1784, 26 mai – Réparation du presbytère de saint-Léger
1784, 23 avril – Acquit de fondations en l’église de Saint-Martin-du-Houlley
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisse – Ouilly-du-Houlley. Pap. 7 pièces.

1772, 5 janvier – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes ?
Le sieur Pierre-Joseph Thorel passa bail à Pierre Bouttey, maréchal de la forge dépendant de la baronnie du Houlley, pour neuf années qui ont commencé au jour de Noël 1771 pour finir à pareil jour de l’année 1780, moyennant 30 livres de fermage payable en deux termles, à Saint Jean et Noël.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1772, 24 juillet – Ouilly-du-Houlley – Paris
Dans une lettre, écrite à M. Boudard, à Lisieux, par M. Chappe, baron de Fumichon, datée de Paris, on relève:
« Le chevalier du Houlley doit se rendre lundi pour dîner à Fumichon. De la façon dont s’est exécuté son voyage, il ne m’a pas été possible d’en prévenir personne, de manière qu’il arrivera peut-être sans trouver de quoi dîner. J’en serois d’autant plus fâché qu’il a avec lui un jeune mousquetaire de ses amis qui ne trouveroit pas bon, suivant toutes les apparences de mourrir de faim dans ce pays-là. Je vous prie donc, aussitôt ma lettre reçue de prévenir par un mot de lettre et de lui envoyer par le porteur de la lettre ce qui sera nécessaire pour mettre le pot au feu et pour faire quelques entrées, comme côtelettes, pieds, saucisses, et en un mot ce que vous croirez convenir et qui sera le plus aisé à accommoder. Gérard envoyera ensuite chercher ce dont on aura besoin. S’il arrive que le chevalier vous demande de l’argent, vous lui donnerez aussi ce qu’il vous demandera en prenant de luy un reçu en mon nom et par ses mains… »
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1772, 17 septembre – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes ?
Le sieur Pierre-Joseph Thorel afferma à Jean Gaillard, la ferme des Longschamps, dépendant de la baronnie du Houlley, à la charge de fournir tous les ans douze entes de valeur au moins de 12 sols, faire chaumer et employer à ses frais 200 gleux de chaume et 20 gleux de glenne, plus de fournir et livrer tous les ans une livre de bougie de quatre à la livre, un pain de sucre de livres et demie à trois livres et 2 chapons gras et en outre toutes les charges ci-dessus, moyennant 300 livres payables en deux termes à la Saint-Jean et à Noël.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1773 – Ouilly-du-Houlley
dates incohérentes ?
Le sieur Pierre-Joseph Thorel a affermé à Jean Bossey, laboureur, la ferme du château du Houlley pour huit années qui ont commencé au jour de Noël 1773. Moyennant 1300 livres par an de fermage payables en deux termes égaux à la saint Jean et à Noël.
Tenus ledit preneur de fournir chaque année six belles entes de valeur de 10 à 12 sols, tenu de faire chaumer et employer à ses frais 150 gleux de chaume et 10 gleux de glenne sur les bâtiments de ladite ferme, 25 boisseaux d’avoine, 12 poulets, 2 livres bougies de 4 à la livre, 2 pains de sucre de 2 livres et demie à 3 livres chacun.
Tenu encore ledit preneur de fournir tous les ans 500 de grosses noix et faire pour le profit du sieur bailleur quatre journées de harnois.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1775, 28 mai – Ouilly-du-Houlley
Délibération des habitants de Saint-Léger-du-Houlley, après le décès de Me Adrien Hébert, titulaire de la cure, relatif à l’inventaire de ses meubles et paiers, à l’apposition des scellés et aux réparations à faire au presbytère.
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisses – Ouilly-du-Houlley

1776, 6-10 mai – Ouilly-du-Houlley
Arbitrage par Jean-Baptiste-Adrien de Neuville, avocat au Parlement, demeurant à Lisieux et Adrien-Georges Buscher des Noës, avocat au Parlement, conseiller du roi, lieutenant particulier au bailliage de Montreuil, pour régler et arrêter le compte général des fermages dus par Pierre-Joseph Thorel, fermier général de la baronnie du Houlley à Messire Alexandre-François-Pierre du Houlley, chevalier, baron du Houlley, mineur émancipé d’âge, seul héritier de feu messire Adrien-Marie-Jean du Houlley, son frère.
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisses – Ouilly-du-Houlley. Pap. 14 ff.

1777, 17 juin – Ouilly-du-Houlley
Messire Alexandre-François-Pierre du Houlley, chevalier, baron du Houlley, signe une pièce établissant qu’il est héritier par bénéfice d’inventaire quant aux propres régis par la Coutume de Normandie, de feu messire Adrien-Marie-Jean du Houlley, son frère.
= Arch. SHL. 2 F.

1777, 12 novembre – Ouilly-du-Houlley
Messire Alexandre-François-Pierre du Houlley, chevalier, seigneur, baron haut-justicier des fiefs de la Lande, Firfol et autres lieux, fait bail à Guillaume-Jacques-François Boudard, receveur des décimes, demeurant à Lisieux, des revenus de la baronnie du Houlley et desdits fiefs de la Lande et Firfol.
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisses – Ouilly-du-Houlley.

1778, 26 juin – Saint-Léger-du-Houlley. Fumichon
Arpentage par Jean Labbé, arpenteur juré au bailliage d’Orbec, demeurant à Saint-Aubin-de-Scellon, de plusieurs coupes de bois taillis, vendues cette année sur la paroisse de Saint-Léger-du-Houlley à la requête de Mre Laurent-Marie Chappe, seigneur et baron de Fumichon, conseiller du roi en son Conseil à Paris.
= Arch. SHL. 2 F.

1779, 30 septembre – Ouilly-du-Houlley.
Arpentage par Nicolas Rousselet, arpenteur juré demeurant à Moyaux, d’une partie des bois taillis appartenant à maître Alexandre-François-Pierre du Houlley, ancien chevau-léger de la garde ordinaire du roi, héritier de Mre Adrien-Marie-Jean du Houlley, seigneur et baron haut-justicier du Houlley, demeurant ordinairement à Paris, paroisse Saint-Eustache.
Bois de La Leux – Bois du Châtaignier – Bois des Onflaries.
Les tenanciers sont en général des gens de Firfol, Saint-Martin-du-Houlley et Hermival.
= Arch. SHL. 2 F. Pap. 4 ff.

1780 – 1783 – Ouilly-du-Houlley.
Comptes rendus au baron du Houlley par son receveur.
« Ces comptes, recettes et dépenses, contiennent quelques curieuses indications; j’en ai extrait ce qui est relatif au château:
1780 – 10 feuillets
1780 – 10 feuillets
1781 – Réparations et plantations – 8 feuillets
1783 – 8, 4, 7 feuillets » ED.
= Arch. SHL. 2 F. 12 pièces pap. Analyse Etienne Deville.

1781, 7 février – Ouilly-du-Houlley.
Bail fait par m. Silvestre Satis de Belfort, chanoine de l’insigne église collégiale de Saint-Sépulcre de Caen, et prieur commendataire du prieuré de Saint-Léger d’Ouillie, demeurant à Caen, rue des Chanoines, à Guillaume Fresnel, laboureur de la paroisse de Saint-Léger-du-Houlley, de la ferme et dîme dud. Saint-Léger-du-Houlley, pour neuf années moyennant 1.000 livres par an.
Non compris dans led. bail les rentes seigneuriales, treizièmes, déshérence, bâtardise, confiscation et autres droits seigneuriaux, fixes et casuels.
= Arch. SHL. NE. 23. Ch. Vasseur. Pièces originales.

1783 – Ouilly-du-Houlley.
« En 1783, Alexande-François-Pierre du Houlley était baron du Houlley et de Fumichon, en qualité d’héritier de Madame Chappe, sa mère, décédée. Ce fut lui qui bailla à Guillaume-Jacques-François Boudard, les bois taillis de la baronnie de Fumichon.
M. du Houlley étant décédé, M. de Mézières est devenu son héritier au droit de Madame du Houlley, son épouse. »
(Extrait d’un Mémoire à consulter… (1787). » sur ce bail, à propos de litiges.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1784, 1er octobre – Ouilly-du-Houlley.
Bail pour neuf années qui commenceront à Noël 1789, des revenus de la baronnie du Houlley et des fiefs de la Lande et de Firfol et circonstances et dépendances consenti par Messire Alexand4re-François-Pierre du Houlley, chevalier, seigneur baron haut-justicier du Houlley, seigneur des fiefs de La Lande et autres lieux, demeurant à Lisieux, paroisse Saint-Jacques, à Pierre David, bourgeois de Lisieux, y demeurant, même paroisse, moyennant la somme de 17.300 livres.
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

1784 – Ouilly-du-Houlley.
Etat des baux de la baronnie du Houlley:
Ferme du château
Ferme du Lieu Bouet
Trois corps de fermes: Les Longschamps, Le Courbec, La Reux
La Grande Prairie du Houlley
Le Moulin de Clipin
La ferme du Bois du Mont
La ferme du Val-Hébert
La ferme de la Rochelle
Le Moulin de Saint-Léger
La ferme de Saint-Léger-du-Houlley
La ferme du Lieu d’Ouville.
= Arch. SHL. 9 FA. Paroisses. Ouilly-du-Houlley.

1793, 10 août – Ouilly-du-Houlley.
Dans un acte de rachat de rentes passé devant Eustache Berraud, à Hermival, on lit: « Daniel de Loynes ayant épousé Anne-Renée-Cécile du Houlley, seule et unique héritière de feu Alexandre-François-Pierre du Houlley, son frère, qui était devenu seul et unique héritier de feu Jean du Houlley, leur père commun »
= Arch. SHL. 2 F. Analyse Etienne Deville.

An IV, 21 messidor (1796, 7 août) – Moyaux
Procès-verbaux des visites des moulins du canton de Moyaux:
3. Ouillye-la-Ribaude : moulin de Clipin : Jacques Garze meunier, Pierre Linel, moulant – écarts sur les poids
4. St Léger d’Ouillye = moulin de St Léger : Philippe Fredet, meunier ; Nicolas Antoine Frougère, moulant ;
5. St Léger d’Ouillye : moulin de Fumichon :Jacque Hébert fils Jacque = écart sur un poids
6. St Hypolite de Canteloup = moulin de Canteloup, Pierre Le Fort, propriétaire, Jean Houel, moulant ; écart sur les poids
= A.D. 14 – L. Administration IV Police 41)

1795
Registre du Comité de Surveillance.
= AD. 14. L. Comités de Surveillance, 14.- Ouilly-la-Ribaude, An III

Archives SHL :
Voir FONDS BOUDARD ou BOUDARD.SPR :
-2FA180 : 27 mai 1761 : Bail consenti à Pierre Collet à St Léger du Houlley
-2FK25 : Abbaye de Grestain : 1759 : correspondance entre M. Mauger de Caen et Boudard au Château du Houlley.
-2FL41: Prieuré de Saint Léger du Houlley : correspondance et comptes.
-2FM59 : Livre de comptes pour le baron Duhoulley (du Houlley)

Voir « Imprimés » :
I J 5 : Observations pour le baron du Houlley, mousquetaire contre M. Chappe, son beau-père, et M. de Saint Aubin, son oncle, demandeurs, 1759. Terres et château du Houlley (ex n° 72)

Voir FONDS STURLER :
23 C Madame SARDET OUILLEY DU HOULEY août 1960
Poteries et étains présentation 2 pellicules
56 I Ouilly-du-Houlley Ferme Auberge nov 78
3 photos NB 9/13
1 photo NB 13/18
2 pellicules NB
demande : M. Lanos

3 – BIBLIOGRAPHIE

BODIN Pierre Docteur : Les litres seigneuriales du Calvados, supplément au BSHL n°54 ou Litres Calvados.Doc

CAUMONT Arcisse de, « De Caen à Bernay. Par monts et par vaux », AAN, 30, 1864, pp. 111-165
Ouilly-du-Houlley, p. 140-143.

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome III, page 77.
St Léger d’Ouillie tome III page 90.

COTTIN Michel, Promenade d’Automne de l’Association le Pays d’Auge. Notes de visites:… Ouilly-du-Houlley, Manoir de Bellemare publiées par Armand GOHIER dans PAR, 43, N° 12, Décembre 1994, pp. 27-31, ill.

Joseph CORNU, Promenades à travers les communes rurales des environs de Lisieux, Lisieux, Emile Morière, 1938, 95 p.
Ouilly-du-Houlley, pp. 25-27.

DEVILLE Etienne,  » Excursion du 27 août (1926) », AAN, 94, 1927, pp. 172-184 Ouilly-du-Houl¬ley, Tillières, Crespin, Magneville, Lestandard, Maintenon, Carvoisin d’Achy, Marguerite de l’Isle, Jean de Longchamp, d’Oraison, Le Conte de Nonant, du Houlley, de Loynes de Mazières, Delore –

DETERVILLE Philippe :Ouilly-de-Houlley, Le Manoir de Bellemare, CDMPA, pp. 98-99

DETERVILLE Philippe, Richesse des châteaux du Pays d’Auge , Condé–sur-Noireau, Corlet, 1989, 250 x 330, 301 p.; pp. 90-92

Editions Flohic : Le Patrimoine des communes du Calvados, page 1060..

Dr Jean FOURNEE, Les deux saints Jacques en Normandie. Première partie: Etude topographique dans Cahiers Léopold Delisle, t. XXXVIII, fasc. 3-4

HANSEN Hans Jurgen, Architecture in Wood. A History of Wood Building and Its Techniques in Europe and Nord America. With contributions by Arne Berg, Emile Bonnel, Hermann Janse, Alfres Kamphausen, Toini-Inketi Kaukonen, Agnoldomenico Pica, Nancy Halverson Schless. Georg R. Schroubek and J. T. Smith. Edited by… Translated by Janet Seligman, LONDON, Faber and Faber (1971), 288 p.

Jannie MAYER, Ministère de la Culture et de la Communication Direction du Patrimoine. Catalogue des Plans et Dessins des Archives de la Commission des Monuments Historiques – Tome I, Basse-Normandie: Calvados, Manche et Orne. Introduction de Françoise Berce, Caen, Lafond, 1980, 167 x 250, VII, 367 p., ill. couv. ill. château

NEUVILLE Louis RIOULT de, Le Château d’Ouillye-du-Houlley in La Normandie Monumentale et Pittoresque, Le Havre, Le Male et Cie.; réédit. Corlet, t. II, pp. 120-124

RAULT Fernand, La Révolution en Pays d’Auge et particulièrement à Ouilly-du Houlley, Communication SHL, 29 septembre 1964

SOULAS Jean-Jacques, Dinan. Guide de découverte des maisons à pans de bois, Paris, Jaher, 1986, 220×305, 123 p3., ill. couv. ill.

Henri VUAGNEUX, A travers le Pays d’Auge, Paris, Dentu, 1889, In-8°, 243 p.

4- Fonds VASSEUR :

« Doyenné de Moyaux »
16 – SAINT LEGER DU HOULEY -St Leodegarius

Election de Lisieux, sergenterie de Moyaux – 63 feux.
Sous l’invocation de St Léger

Patronage::
XIVe Abbas St Leo Marii
XVIe Abbas Lamomari Blesensis
XVIIIe Evêque de Blois

Prioratus St Leodegarii de Ouilleya

Patronage:
XVIe Abbas Lamomari Blesensis
XVIIIe Evêque de Blois

Curés:
Hebert 1764/1774
Varin 1782/1787

Insinuations:

L’église de St Léger est démolie depuis une trentaine d’années. Le cimetière est réservé on y va en procession.

Au Manoir de Longchamp on cite une grande cheminée.

Prieuré de St Martin d’Ouillie du Houlley (voir Charité de Thiberville)
dépendait de l’Abbaye de Saint Laumer (?) de Blois qui en 1697 fut érigé en évêché alors suivant le procès-verbal de l’érection il valait 300 livres.
Léonor du Merle, abbé de St Léger d’Ouillie, 4e fils de Jean du Meerle, chef de la branche d’Auval, qui avait épousé en 1672 Esther Marie Louise de Chaumont, fille d’Henry et de Louise de Bouquetot.
Recherche de 1666
Claude Bonnet, seigneur de Coupigny, ancien noble
Jean et Louis Carrey, seigneurs de la Bretesche, issus de Nicolas anoblis en 1588.

On trouve l’Armorial de d’Hozier, une dame Françoise Jean, veuve de Jacques de La Lande, écuyer, seigneur d’Ouilly, mais c’est probablement de St Léger d’Ouilly qu’il s’agit.

12 – OUILLYE DU HOULLEY ou OULLAYA RIBALDI ou St Martinus de Ouillera

Doyenné de Moyaux élection de Lisieux, sergenterie de Moyaux 45 feux
Sous l’invocation de St Martin
Patronage XIVe R. de Brucourt
XVIe Abbas S. Lamonari Blesensis
XVIIIe l’Evêque de Blois

Capella SS Johannes et Philippi in baronia de Ouilleya
Patronage : Baro loci

Curés:
Maurel 1764
Pierre Mancel 1766
Biset 1772/1787

Insinuations:

Description de l’église du 17 juillet 1853
Description du château (extérieur et intérieur)

Description de la cloche :
La générosité des paroissiens de Ouilly du Houlley et le vœu de M. Tesson leur pasteur, m’ont appelée ici, J’ai été bénite au mois de juin 1838 par M. Jarolet, curé de St Pierre de Lisieux, chanoine de Bayeux.
Je me nomme Marie Elisabeth mes parrain et marraine sont Messire Charles Jérome Gabriel Baguenault et Dame Adelaïde Zoé de Loynes du Ouilley
Mahuet : fondeur

Houley en Normandie subdélégation de Lisieux d’Azur à trois coquilles d’argent.

La Baronie du Houley a son époque vers 1725. Elle est aujourd’hui possédée par Monsieur du Houley, conseiller au Parlement de Paris, comme héritier de Monsieur du Houley son père, qui en avait acquis la terre de Monsieur le Marquis d’Oraison.
(Lachesnaye tome 8 page 133)

Ouilli du Houlei, arrondissement de Lisieux.
Ouilli la Ribaude
Ouilli du Houlei date de 1825.Cette commune a été formée du Houlie et d’Ouillie-la-Ribaude. Le surnom de cette dernière vient, dit Monsieur Dubois, de l’ancien mot ribaude (femme débauchée), parce que sans doute autrefois il y avait en cette commune beaucoup plus de libertinage qu’aux environs, ou peut-être ce sobriquet n’est-il qu’une simple taquinerie de voisins, fort commune autrefois même dans le beau monde, même à la Cour. Monsieur Dubois ajoute que le mot Houlli avait beaucoup de rapport avec le surnom d’Ouilli, car en roman, Houilleur et Houlier signifiaient homme débauché.

Baux généraux de la terre du Houlley passés entre Messire Alexandre François Pierre du Houlley, chevalier, seigneur baron Haut Justicier du Houlley, seigneur des fiefs de la Lande, Firfol et autres lieux, de présent au château de Fumichon et Guillaume Jacques François Boudard, receveur des décimes demeurant à Lisieux, 12 novembre 1777 et
Pierre David, bourgeois de Lisieux, 1er octobre 1784,
en 1787 avec Messire Daniel de Loynes, chevalier, seigneur de Mazères et autres lieux, chevalier de l’ordre militaire et royal de Saint Louis, et Noble Dame Anne Renée Cécile du Houlley, son épouse, seule héritière de Monsieur le Baron du Houlley, son frère, demeurant à Orléans. Comptes rendus. Etats des baux partiels, transactions, quittances et pièces à l’appui au nombre de vingt (communiqués par Ch.Vasseur le 3 août 1869)

Le plus ancien des seigneurs d’Ouillie dont on ait conservé le nom est Martin d’Ouillie qui figure dans les rôles de l’Echiquier de Normandie à la date de 1180.

Il existe ensuite une lacune pendant tout le 13e siècle et une partie du 14e. Il est fort étonnant que le registre de Philippe Auguste ne fasse point mention de cette terre importante qui dès lors était baronnie.

En 1464, Philippe le Veneur, baron de Tillières, fit partage de la seigneurie d’Ouillie la Ribaude avec Philippe de Manneville et Catherine le Baveux, veuve de Louvel l’Estandart.
Philippe le Veneur avait épousé en 1450 Marie Blosset, fille de Guillaume Blosset, seigneur de Carrouges et de Marguerite de Malestroit. Leur second fils fut évêque de Lisieux.
Il avait une part d’hérédité dans la terre d’Ouillie parce que son père Jean le Veneur, seigneur du Homme, qui fut tué à Azincourt en 1415, avait épousé Jeanne de Baveux, fille de Robert le Baveux, baron de Tillières et d’Agnès Paynel. C’était une héritière, je crois, sans avoir acquis la preuve que la baronnie d’Ouillie venait des Paynel parce qu’ils ont possédé beaucoup de terres de ce côté. C’est Philippe de Manneville qui resta en possession de la terre d’Ouillie.

Monseigneur Jehan de Manneville (sans doute son fils) chevalier seigneur et baron d’Ouillie et d’un fief assis à Lieuray, nommé Tillières, n’ayant point comparu aux Montres de la Noblesse du bailliage d’Evreux, ordonnées par Louis XI en 1469, ces fiefs furent pris et mis à la main du Roy sous laquelle ils seront régis et gouvernes jusques à ce qu’ils aient fait apparoir comme et du lieu où il s’était présenté.

En 1540 René de Maintenon était seigneur et baron d’Ouillie. Pour justifier sa noblesse devant les élus de Lisieux il produisit plusieurs lettres et écritures, la première desquelles est une grande lettre en parchemin en forme de rôle, commençante le lundi 24 juin 1409 sous le nom d’Etienne Loresse, escuyer de l’écurie du Roy, duquel il a dit fournir être descendu par plusieurs lettres et écritures. Et il a fourni comme la différence du nom de Loresse à celui de Maintenon venait de ce que Me Jean Costereau, trésorier de France, possesseur de leur chatellerie de Maintenon qui avait appartenu aux prédécesseurs dudit baron, avait usurpé les noms et armes dudit Maintenon à laquelle usurpation s’était opposé ledit baron jouxte ce que contient l’acte de ladite opposition (Recherches des Elus de Lisieux p. 30 et 31)

Gaston de Maintenon, baron d’Ouillie la Ribaude, épousa en 1541 Marguerite de Nollent, la dernière des quatre filles de Florent de Nollent, seigneur de Saint Contest et de Louise de Chançaux le Breton.

De Nollent : de gueules au chef cousu de sinople à l’aigle d’argent sur le tout (Lachesnaye tome 11).

Il n’est point étonnant de voir une alliance entre cette famille et le baron d’Ouillie puisqu’elle a possédé plusieurs fiefs dans le voisinage immédiat du château d’Ouillie

Dès le commencement du 17e siècle, la baronnie d’Ouillie est dans les mains de la famille de Longchamp de Fumichon, dont plusieurs membres furent gouverneurs de la ville de Lisieux au 16e siècle.
Dans une transaction faite avec le receveur de Charles de Clercy, écuyer, sieur de Mortemer et des Louverets, relativement des droits de treizièmes à prélever sur des terres situées à Moyaux, Messire Jehan de Longchamp prend les qualifications suivantes : chevalier de l’Ordre du Roy, conseiller en ses Conseils d’Etat et privé, gouverneur de la ville de Lisieux, baron et chastelain d’Ouillie, seigneur de Fumichon, Boudet, La Lande, Baratte et autres qualités et sieuries. Il avait épousé Noble Jehanne Dumoulin qui mourut vers 1614 car le 27 août de cette année, ses biens furent partagés par François Lambert d’Herbigny d’une part, Nicolas Jean et Louis de Bigars d’une autre part, et enfin par Abraham de Combault, héritiers chacun pour un tiers (Archives de l’Hospice)

Jehan de Longchamp ne laissa point d’héritier mâle et sa fortune fut partagée entre Louis de Rabodanges et Cézar d’Oraison qui avait épousé Noble Dame Catherine de Longchamp.

La femme du Marquis de Rabodanges eut Fumichon. Celle du sieur d’Oraison Ouillie, c’est ce qui résulte de protocoles d’actes où l’on voit figurer : Haut et Puissant Seigneur Messire Louis de Rabodanges, chevalier marquis de Crévecoeur et baron de Fumichon (27 septembre 1650)

Messire Cézar d’Oraison, chevalier marquis de Livarot, baron et châtelain d’Ouillie, seigneur du Mesnil Godemen et plusieurs autres terres, sous-lieutenant des gendarmes bourguignons, gouverneur,pour le service de sa Majesté, de la ville de Lisieux (acte de l’Hospice de 1672 et 1683. Reçus de treizièmes de mars 1637)

Cézar d’Oraison fit sa résidence ordinaire au château d’Ouillie. Il y produisit dans la recherche de 1666. On y lit « Ouillie. Cézar d’Oraison, châtelain de Livarot, ancien noble)

Il eut des enfants dans j’ignore les noms. Néanmoins la baronnie d’Ouillie ne tarda pas à passer à la famille du Houlley qui lui a laissé son nom.

Messire Alexandre François Pierre du Houlley, chevalier seigneur, baron châtelain et haut justicier du Houlley, seigneur baron et patron de Fumichon, Firfol, La Lande Boudet, Barale, Thilière et autres lieux, mourut entre 1785 et 1787, laissant pour seule héritière sa sœur Noble Dame Cécile du Houlley, épouse de Messire Daniel de Loynes, chevalier seigneur de Mazéres et autres lieux, chevalier de l’Ordre royal militaire de Saint Louis, demeurant ordinairement à Orléans.

Monsieur de Mazéres possédait encore ces terres à la Révolution. Ouillie est maintenant en possession de Monsieur Baguenault de Puchesse, son neveu, qui habite aussi Orléans, mais il vient de vendre le château (octobre 1861) au Sieur…… son fermier qui est dans l’intention de le faire démolir.

En 1588, suivant de Bras, la baronnie d’Ouillie se composait de quatre fiefs de haubert dont il ne donne pas les noms. Elle avait des extensions sur les paroisse de Moyaux et d’Hermival.

Almanach de 1787 p.102
Adélaïde Zoé de Loynes du Houlley v. Ouillie
François du Houlley v. Marolles
Adrien du Houlley v. Courtonne la Ville.

Observations pour le Baron du Houlley, mousquetaire de la seconde compagnie, défendeur contre Monsieur Chappe, conseiller au Grand Conseiller son beau-père et Monsieur de Saint Aubin, conseiller au Parlement de Rouen, son oncle, demandeur. (vers 1765)

5 – Autres archives :

SHL : Achat du 11-02-2003
Lot n° 71 PAYS D’AUGE, (9 DOCUMENTS)
1) A/ SAINT LÉGER D’OUILLY, 8 minutes notariées ; 1530, 1597 (bail), 1601, 1601, 1602, 1602, 1608 (concernent le prieuré) ; 1775, délibération, le curé est décédé, laissant quantité de réparations à faire au presbytère et autres bâtiments. La nef est interdite : on ne peut sonner la cloche (papier).
B) Saint Martin d’Ouilly ; 10 minutes notariées de 1599 à 1617 ; papier.

FRIARDEL



NOTES sur FRIARDEL – 14292

FRIARDEL – 14292

1 – Bibliographie :
2 – Références historiques :
3 – Autres références Archives S.H.L :
4 – Carnets de Charles VASSEUR :

Friardel, Manoir de Douville, CDMPA, pp. 71-73 cheminée XVI e, ¬pilastres, culots, pavillon carré

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, tome III page 768.

DALLET Alexandre, « Essai d’histoire et d’archéologie sur le prieuré de Saint-Cyr-de-Friardel », Rev. cath. de Normandie, t. XXIII, p. 606 sq.;¬691

DEMETZ-VAN THOROUDT Christine, Le Prieuré de Saint-Cyr-de-Friardel¬ (époque médiévale), Mémoire de maîtrise d’histoire, Université de¬ Caen, 1988 (signalé dans le Bulletin de liaison et d’Information¬ interne. Archives du Calvados, n° 1, Juillet /août 1993, p. 13.

DEMETZ-VAN THOROUDT Christine, Le Prieuré de Saint-Cyr-de-Friardel, ¬étude historique, politique et économique. BSHL n 43, janvier 1999

DEVILLE Etienne, « Le prieuré de Friardel à la fin du XVIIIe siècle »,¬ L’Avenir de Bernay, Sept-Déc. 1918

DALLET Alexandre, « Essai d’histoire et d’archéologie sur le prieuré de Saint-Cyr-de-Friardel », Rev. cath. de Normandie, t. XXIII, p. 606 sq.;¬691

Editions FLOHIC : Le Patrimoine des Communes du Calvados : page 1231..

L’EXPLOITATION ANCIENNE DES ROCHES DANS LE CALVADOS : HISTOIRE ET¬ARCHEOLOGIE. Serv. dep. d’Archéologie 1999. page 92.

PANNIER Arthème : voir Archives SHL, NE12, 1er carton.

PAUMIER Henri : Pour l’histoire du papier. Les moulins des papetiers du Pays d’Auge. Bulletin du Foyer rural du Billot, n°82, juin 2003.

RUPRICH-ROBERT V., L’architecture normande aux XI° et XII° siècles en¬ Normandie et en Angleterre, Paris, Lib. des imprimeries réunies, ¬1884-1889; Réimpression par Gregg international publishers LTD, 1¬Westmead Farnborough, Hants, G-B., 2 vol., in fol. 340 et 176 pl. 36 £
(Beaumais; Ecajeul: p. 72; Friardel p. 59 abside semi-circulaire;¬Jort, Ouilly-le-Vicomte, p. 72; Saint-André-d’Hébertot, p. 99;¬ Saint-Jean-de-Livet: p. 105, 112 – ouvertures triangulaires; ¬Saint-Martin-de-la-Lieue: p. 105, 112, ouvertures triangulaires;¬Vieux-Pont: p. 72, 89, 100.

2 – Références historiques :

1250
BUON n° LXVI1250, juillet
Guillaume de Bonozine, prêtre, donne à l’Hôtel-Dieu un manoir à Saint-Jacques, devant les étaux des bouchers.
Universis XPI fidelibus ad quos presens scriptum pervenerit, Guillermus de Boneozozine presbyter, salutem [in] Domino. Noveritis me dedisse et concessisse pauperibus domus Dei Lexov. in puram et perpetuam elemosinam pro salute anime mee et antecessorum meorum, manerium meum con pertinentiis suis quod habebam in parochia Sancti Jacobi Lexov. ante stallos macelli Lexov., situm inter domum que fuit Anulfi Le Verrier defuncti ex una parte et domum Roberti de Mortelli ex altera, prout se extendit in longum a quemino regali usque aq aquam Auribecci, et decem et octo solidos Turon. annui et perpetui redditus quos habebam in domo Roberti dicti nepotis et in domo Ricardi Cave, que domus site sunt in parrochia Sancti Jacobi Lexov., inter domum Willelmi Giauderi ex una parte et domum Willelmi Foet sororii mei ex altera, et terram quam habebam in parrochia Sancti Desiderii Lexov. apud Coquerel, inter terram predicti Willelmi Foet sitam ex una parte et terram Fulconis Le Parquier ex altera, et omnia que me contigerant et contigere poterant de dote Mabilie relecte Reginaldi Bonozine fratris mei defuncti, tenenda et habenda dictis pauperibus bene, in pace, libere et quiete et jure hereditario possidenda sine reclamatione seu molestatione mei vel heredum meorum de cetero facienda, salvo tamen jure capitalium dominorum. Ego autem obligo me et heredes meos et omnia bona mea fida et habenda mobilia et immobilia ad predictam donationem et concessionem in perpetuum observandam. In cujus rei testimonio presens scriptum sigilli mei munimine sigillavi. Testibus hiis: Roberto Aude, Johanne Tison, Johanne de Roqua, Ricardo vi(n)na(n)qs, Gilleberto Potier, Roberto Le Mareschal, Petro de Friardel, Radulfo de Friardel, Johanne Mahiel, Rogero Robiout, Willelmo Freeri, Reginaldo Anglico Thome Mont(er)o, Clemente de Busseria, Willelmo de Ma(n)s, Roberto Le Caron, civibus Lexov.. Actum anno gracie millesimo ducentessimo quinquagesimo mense julii.
Scellé d’un sceau disparu.
= AD 14. Hôtel-Dieu, Hnc.319/1
¸ EDIT.: BUON

1277
BUON XCVI
1277, décembre
Agnès, abbesse de Lisieux, affieffe à Richard Eudes une masure et jardin près de la léproserie.
Universis presentes litteras inspecturis, Agnes humilis abbatissa monasterii Beati Marie Lexov. totusque ejusdem loci conventus, salutem in Domino. Noveritis nos, de communi assensu, feodasse et concessisse Ricardo Odonis quamdam masuram cum gardino adjacento quam Galterus Merel defunctus quondam tenuit de nobis aput Leprosariam, sitam inter gardinum heredum Radulphi de Friardello ex una parte et masuram et gardinum Guillermi Ravete ex altera, prout extenditur in latum et longum, tenendam et habendam dicto Ricardo et suis heredibus de nobis et successoribus nostris, libere, pacifice et quiete, jure hereditario possidendam, reddendo inde nobis viginti solidos monete usualis, videlicet hiis terminis, ad feriam Prati Lexov. domine abbatisse octo solidos et dimidium, et ad festum Omnium Sanctorum sequens elemosine ejusdem loci tres solidos, et ad Nativitatem Beati Johannis subsequentem predicte donnentui octo solidos et dimidium tantummodo pro omnibus, salvo tamen jure capitalium dominorum religiosarum prout confuenimus percipere et habere. Hoc autem feodamentum nos et successores nostre tenemur garantizare et defendere predicto Ricardo et suis heredibus contra omnes ad consuetudines Normannie per [re]dditum supradictum, vel excambiare si necesse fuerit competenter, et ipsos super hoc servare indempnes. Et si in solutione dicti redditus terminis statutis defecerit, licebit cuilibet nostrarum videlicet abbati[sse] conventui et elemosinarie nostram plenariam justiciam in predicta masura et gardino exercere. In cujus rei testimonium sigilla nostra presenti carte duximus apponenda. [Actum] an[no] Domini m° cc° lxx septimo mense decembris.
Scellé de deux sceaux disparus
= AD. 14. Saint-Désir, Hnc. 138

c. 1308 – Préaux-Saint-Sébastien
 » L’abbaye de Friardel ne garda pas longtemps le patronage de l’église de Saint-Sébastien-de-Préaux. Les moines furent pratiquement dépossédés de ce droit une vingtaine d’années après par d’habiles manœuvres de l’évêque de Lisieux. Ce dernier eut recours à une tierce personne, un prêtre nommé Osbert Halbout, qui sans doute proposa aux chanoines de Friardel une somme très importante si on lui cédait le patronage de Préaux. Les religieux se laissèrent gagner, et la cession eut lieu vers 1308. Osbert Halbout dévoila immédiatement ses batteries, et, il remit ce patronage tant convoité à l’évêque de Lisieux »
= Histoire manuscrite de l’abbaye de Friardel, AD 14. Fonds de le Friardel, f° 28, r°. Cité par H. PELLERIN,  » Histoire de Préaux », PA, 10, N° 11, Novembre 1960, p. 15.

1320
Fiefs de la Vicomté d’Orbec en 1320 :
N° 24 Bellou – Guillaume de Friardel y tient un demi-membre de fief de Jehan de Mehedey.
= Fiefs de la Vicomté d’Orbec en l’année 1320 in H. de Formeville, t. II, p. 388 (Extrait du Ms. suppl. f° 4, 2797, Comté de Beaumont, à la B.N.)

1409, 15 juin
Information de Jacques Poingnant, vicomte d’Orbec sur la valeur des biens des fils mineurs de feu Jean de Friardel, écuyer, et d’Isabel de Bigars: fiefs de Friardel, de Bellouet et d’Heudreville-sur-Eure.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 5, pp. 401.-402.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 26.

1444
Compte de Jean Le Muet …
Henri du Buisson, écuyer, rendit aveu au roi pour ce fief le 8 octobre 1413. Il était fils de Henri du Buisson, chevalier et d’Ysabeau Cardonnel, qui était veuve dès 1397; son frère Thomas devint seigneur de Friardel (à Préaux) par son mariage avec Jacqueline Le Breton. ….
= EDIT.: Henri de FRONDEVILLE, Le Compte de la Vicomté d’Orbec pour la Saint-Michel 1444. Lean Le Muet, Vicomte et receveur dans Etudes lexoviennes, IV.

1452, 29 octobre – Lisieux
 » Cy ensuivent les fieux, baronnies, haultes justices que l’évêque de Lisieux tient du Roi notre sire et les arrières fieux qui dudit évêque sont tenus (Cart. lexov., f° 12, verso) :
Et de présent est en lieu dud. Patey, Guillaume de Ruppières, escuier. Ledit Evesque, pour luy et Jacques Le Jeune, Mons. Olivier de Vassy, pour feu Messire Jehan de Courtonne, en son vivant chevalier, led. Guillaume de Ruppières, pour Hue de Quesney, et les religieux de Saint-Cyr-de-Friardel, pour Jehan Dumont Poignant.
= Cartulaire lexovien f° 12, v°, publié par Henri de FORMEVILLE, dans Histoire de l’Evêché-Comté de Lisieux, I, ccccliij.p. cccclv

1765. juillet Archives SHL : 1F593 :
14 juillet : 1765 : Pierre Hurel de Friardel, fieffe ଠLouis Corpu une pièce de terre à Saint Laurent Desgrès.

1788.Archives SHL : 1F51 :
21 mars 1788 : ORBEC : pièces de procédure Lebon de ¬Friardel.

1793, 30 octobre – Friardel
Requête à la Convention Nationale de Pierre Rosier marchand de toile à Friardel acquéreur de l’abbaye de Friardel au sujet de l’établissement d’une blanchisserie
= Arch SHL 11 FA – 34

3 – Autres références Archives S.H.L:

Voir FONDS BOUDARD :
carton 2FL1, Dossiers 2FL à 31.
– 2FL27 : Prieuré de Friardel : 1766-76 : Diligences contre M.¬Boudard.
– 2FL28 : Prieuré de Friardel : 1775 : journal de recettes et¬ dépenses.
– 2FL29 : Prieuré de Friardel : 1777 : acte notarié, Me Jacques ¬Daufresne.
– 2FL30 : Prieuré de Friardel : 1777 : correspondance, litiges.
– 2FL31 : Prieuré de Friardel : 3 mars 1778 : comptes de la régie du sieur Boudard, récépissé de M. Vergé.

Fonds Michel COTTIN :
– 1793, 30 octobre – Requête à la Convention Nationale de Pierre
Rosier marchand de toile à Friardel acquéreur de l’abbaye de
Friardel au sujet de l’établissement d’une blanchisserie
(déjà cité en Fonds 1F).

Fonds STURLER (Photos)
31J Friardel château juin 1964
détails extérieur 6 pellicules à la demande de Mme Ledesert

4 – Carnets de Charles VASSEUR :

4- 1 : doyenné d’Orbec ou « Doy. d’Orbec ;doc »

– Sous l’invocation de Saint Martin.
– Curés de la Rue prieur 1764
– Geffrotin 1763/1787
– Insinuations
– Description de l’Eglise du 10 août 1863
– Extrait de la généalogie de Rupierre (Lachesnay tomme 12 p.387 à 404)
– François, baron de Rupierre, seigneur de Survie, de la Cressonnière, Glos et Friardel en tierce partie, à cause de son épouse Louise le Sec, fille et seule héritière de Thomas le Sec et de Philippe de Cintray, dame de Friardel, dont les prédécesseurs fondèrent le prieuré de Friardel, d’où 8 enfants
Thomas
Gabriel, seigneur de Glos
Charles, seigneur de Friardel, marié en 1613 à Jeanne de la Haye d’où Charles, chevalier de Malte et une fille morte sans postérité.
– Charles, escuyer, sieur de Friardel 8 novembre 1655
– Branche de Mardilly
– Philippe, écuyer, seigneur de Canapeville, épousé Anne Labbey, fille du seigneur de Beaufils et Friardel, dont deux filles qui se partagèrent la terre de Canapeville.
– Recherche de 1666 – Jean Maillet, seigneur de Friardel
– La Saussaye
Dans les dix dernières années du XVe siècle, le fief de La Saussaye fut porté à la famille des Hays de Forval par le mariage de Perrine du Chesne-Varin, dame de la Chapelle-Yvon, Avernes et la Chaussée avec Geoffroy des Hays de Forval.

PRIEURE DE SAINT CYR à FRIARDEL
Archives de 1637 à 1777 – 5 registres, 4 liasses 67 chartes

Sous l’invocation de Saint Cyr

Prieur : de la Rue 1764

Guillaume, évêque de Porphyre, commendataire 1485/1498
Marin Labbé, prêtre et prieur en 1539
Robert Boullene, conseiller et premier aumônier de la Reine, mère du Roy, prieur du Parc et de Friardel, archidiacre et chanoine en l’église cathédrale d’Evreux, official et vicaire général dudit diocèse, l’un des députés à l’Assemblée Générale du Clergé tenue à Paris en 1625
(Mémoires du Clergé tome VI p.138)
Messire Guillaume Bochard de Champigny, prêtre, docteur de Sorbonne, prieur de Focardel (sic) diocèse de Lisieux, député du clergé en 1685 (id tome IX p.5)

Hospital de Fresnaux, situé à Aunou dépendant de la Commanderie de Villedieu-les Poèles (Saint Jean de Jérusalem) après avoir été aux Templiers.
Accord fait en 1317 entre Frère Nicolle Thomas commandeur dudit Fresnaux et de Villedieu de Mont Chevreuil et Guillaume Canu, 16e prieur de Friardel, au sujet de redevances à Cerqueux et à la Minère, aux droits des Templiers.
La chapelle était sous l’invocation de Saint Marc et de Saint Barthélemy ; 210 acres de terre en prés, labours et bois valant 1000 livres. (Antiquaires tome XIV 1844)

Description du prieuré du 10 août 1863Approbation donnée par Thomas Basin à la célébration d’un office hebdomadaire de Notre Dame en l’église du Prieuré de St Cyr à Friardel 20 septembre 1450
suit texte en latin

Notes historiques
Le prieuré de St Cyr de Friardel de l’Ordre des Chanoines réguliers de St Augustin a été fondé, suivant M. Lechaudé d’Anisy par Isabelle d’Orbec et Gilbert de la Saussaye au commencement du XIIIe siècle (on trouve dans la généalogie de la Maison d’Orbec que vers 1200 Hugues d’Orbec céda ses droits à Isabelle d’Orbec et à Guillaume le Maréchal son mari)

Le célèbre Gilbert qui en fut le premier abbé aurait été parent du fondateur. Cette fondation et les donations qui l’accompagnèrent furent confirmées le 15 des calendes de juin de l’année 1222 par le Pape Honorius III.
Plus tard probablement vers 1231, Guillaume de Friardel, chevalier, donna à Dieu, à la Vierge, à St Cyr de Friardel ainsi qu’à Gilbert abbé et aux religieux de ce monastère le patronage de St Martin de Friardel et de St Pierre de Grandcamp et les droits qu’il pouvait avoir sur des terres qui appartenaient déjà au prieuré.
Divers autres seigneurs firent l’abandon de leurs droits et diverses donations en 1254, 1299, 1302, 1368, 1418 et ses possessions s’étendirent bientôt sur les paroisses de St Sulpice de la Goulafrière, Cerqueux, St Sébastien de Préaux, St Pierre des Essarts etc.…
Ce monastère est désigné dans les premières chartes sous le nom d’Ecclésia B.Cyrici de Vallibus Friardel tandis que celle de Guillaume de Friardel porte seulement Ecclésia B Cyrici de Friardel.
Léchaudé d’Anisy

1 – Copie de la Charte de fondation de ce prieuré par laquelle Guillaume de Friardel, chevalier, donne à Dieu, à la Vierge, à St Cyr de Friardel ainsi qu’aux religieux de ce monastère le droit de patronage d St Martin de Friardel et St Pierre de Grandcamp avec tous les droits qu’il pouvait avoir sur les terres, le vignoble, les prés et le moulin de St Jean, ainsi que sur les terres de Herbert de St Cyr.

2 – Confirmation de la fondation et des donations par le Pape Honorius III le 15 des calendes de juin

4 – Jean de Vivonne ou Gironne, chevalier, fils de Godefroy, donne en 1254 au prieur et aux chanoines de St Cyr de Friardel, tous les droits qu’il avait ou pouvait avoir dans le Val Gérard, situé dans la paroisse de St Martin de Friardel.

11 – Raoul de Malendin, chevalier, seigneur de Friardel, donne en 1299 au prieur de St Cyr diverses rentes à charge de faire un service annuel à Garin de Malendin, son frère.

12 – Le même fonde encore un service pour l’âme de Raoul, son fils, en 1302

Le prieuré possédait :
des terres à St Sulpice, à la Golafre ou la Goulafrière, à St Laurent de Marmoutier, au Sap
une vavassorie, dite du Hamel, dans la paroisse Sacquence dépendante de Richard Troncheville et donnée par Guilaume du Bisson en 1368
à St Sébastien de Préaux en 1418
le bois d’Hoxecice (?) à Friardel
les bois du Fay et du Val à Friardel, à St Pierre des Essats.
La Gallia Christiana est muette sur cet établissement qui pourtant ne manquait pas d’importance. Les pièces déposées aux Archives du Calvados, d’après Lechaudé d’Anisy sont peu nombreuses et ne contiennent aucun document pouvant venir en aide à l’archéologie pour l’attribution des diverses constructions. (Formeville dit avoir un cartulaire de Friardel)

Au XVIIe siècle, siècle des réformes monastiques, le prieuré de Friardel vit naître dans son cloître une de ces nouvelles congrégations qui prit le nom de Réforme de Bourgachard.

Voici ce qu’en dit Heliot dans son Histoire des Ordres monastiques :
Cette réforme a pris le nom de Bourgachard quoi que elle n’y ait pas pris naissance. elle a commencé dans le prieuré de St Cyr de Friardel au diocèse de Lisieux et le Père Jean Moulin en était prieur claustral lorsqu’il forma le dessein de cette réforme. Leur habillement consiste en une soutane noire avec un grand collet, sur la soutane un rochet, et lorsqu’ils sortent un manteau noir. Pour le chœur en été ils ajoutent seulement une aumusse (?) grise et en hiver la chape noire avec le grand camail sous lequel ils ont un capuce de peau comme l’aumusse de sorte que le capuchon du camail est toujours abaissé. Ils ont deux ans de noviciat, le premier s’appelle postulance et ils sont vêtus de noir comme les ecclésiastiques, le second est véritablement noviciat et ils ont une soutane blanche à boutons noirs avec le rochet par dessus
(XVIIe siècle)
Ont embrassé cette réforme :
l’abbaye de Yvernaux, diocèse de Paris
l’abbaye du Vœu près Cherbourg
l’abbaye Miserey
l’abbaye la Vernusse diocèse de Bourges
St Satur
prieuré de Bourgachard
prieuré de Friardel
prieuré de Sausseuse
prieuré de St Laurent de Lyons
prieuré de Val au Grès
prieuré de Labloutière

Description d’un tableau représentant les fondateurs du prieuré agenouillé devant la Vierge
Dessins des blasons
Descriptions de litres

Les écussons des litres funèbres de la chapelle du prieuré sont ceux des seigneurs de Friardel.

Gilbert de Friardel qui pourrait bien être le même que Gilbert de la Saussaye, fondateur du Prieuré, vivait en 1256 avec Jeanne, sa sœur.
En 1264, un Guillaume de Friardel était chanoine de l’église cathédrale de Lisieux.
Un Robert de Friardel vivait en 1367 et Jean qualifié de seigneur de Friardel en 1236.
En 1269 Guillaume de Friardel, chevalier, eut un procès au parlement de Paris au sujet de la sergenterie noble de l’Hotellerie qu’il réclamait comme ayant été cédée à son père, qui se nommait aussi Guillaume.
Plus tard, la seigneurie de Friardel appartint à la famille de Cintray qui portait « de gueules à trois coquilles d’argent »

Aux monstres du grand bailliage d’Evreux en 1469, Robert de Cintray, écuyer, seigneur de Friardel et de Bellouet se présenta homme d’armes à trois chevaux.
En même temps Nicolas le Boté, seigneur des fiefs de Friardel, du Hamel et de St Germain, présenta Jehan Boté, son fils, armé de brigandines, salade, arc et trousses à deux chevaux. On doit conjecturer de là que la terre de Friardel se trouvait divisée.
A la fin du XVIe siècle, Friardel passa pour un tiers avec Glos et la Cressonnière dans la maison puissante des seigneurs de Rupierre par le mariage de François de Rupierre avec Louise le Sec, fille et seule héritière de Thomas le Sec et de Philippe de Cintray, dame de Friardel dont les prédécesseurs fondèrent le prieuré de Friardel. De ce mariage sortirent huit enfants dont le troisième Charles devint seigneur de Friardel. ses enfants ne laissèrent point de postérité.

A la même époque on trouve également une autre partie de Friardel dans la maison de Labbey. Il existe deux familles du nom de Labbey, celle du fameux généalogiste des seigneurs de la Rocque qui porte « d’argent au sautoir de sinople » ; une autre que l’on trouve dans Chevillard avec la qualification de seigneurs des Authieux en la généralité d’Abenon, qui portait « d’or aux chevrons d’azur accompagné en chef de deux molettes d’éperons de sable et en pointe d’une rose de gueules » ; selon d’Hozier « d’argent aux chevrons de gueules accompagné de trois roses de même »

En 1540 lors de la recherche des nobles pour les élus de Lisieux, on trouva à Friardel Jean Maillet, seigneur de Douville et Jacques, son frère, qui fournirent un anoblissement concédé par le Roy à leur père en octobre 1522, moyennant 500 livres. D’Hozier leur attribue « d’argent à trois maillets de gueules ».

Alors la famille de Cintray qui ne paraît plus à Friardel, s’était encore maintenue en possession de la seigneurie de Bellouet où les élus trouvèrent Robert de Cintray, seigneur du lieu qui faute de preuve suffisante fut assis à la taille, de ce fait il ne faut pas induire autre chose sinon que la famille de Cintray avait perdu ses archives ou que le commissaire, dans l’intérêt du fisc, exigeait des preuves trop régalières impossibles à fournir, surtout par les familles de noblesse ancienne.
Quant à l’écusson « d’or aux six annelets d’argent au franc quartier de même », tout porte à croire que c’est celui de la famille le Sec qui, comme on l’a vu, devint par alliance possesseur du fief de Friardel et du titre de fondateur du prieuré et l’écusson « parti de gueules à trois coquilles d’argent et d’or aux annelets et franc quartier « serait celui de Thomas le Sec et de Philippe de Cintray et remontrait par conséquent au règne du Roy Henri IV,

Monsieur Vitrouil de la Surrière, écuyer demeurant à Friardel en 1767.

Texte en latin an 1269.

4 – 2 : Analyses et transcriptions …. Ou « Transcriptions.doc »
HH 1 Parchemins trouvés chez le brocanteur, intéressant pour la plupart le fief du BREUIL-SUR-DIVES et la famille de FRANCQUEVILLE
p. 124 – 1778
Requête présentée au Roy par Guillaume Jacques François BOUDARD, receveur des décimes du diocèse de LISIEUX.
Par arrêt du 12 mai 1775, sa Majesté à l’Evêque de LISIEUX de procéder à l’extinction et à la suppression de la conventualité et du prieuré de SANT-CYR-DE-FRIARDEL, et à l’union des biens tant de la manse prieuriale que la manse conventuelle à la fabrique de l’église cathédrale de LISIEUX. En attendant que l’union fût consommée Sa Majesté a ordonné que les deniers soient régis et administrés par le sieur BOUDARD sous l’inspection de l’évêque de LISIEUX.
Jusqu’à présent pour ce compte qui a été arrêté à la somme de 4484 livres 17 sols 11 deniers, le suppliant après s’être mis en règle, demande a Sa Majesté de vouloir bien le décharger de cette administration et ordonner que lesdits biens et revenus, il soit payé de la somme de 4484 livres 17 sols 11 deniers dont il est en avance, suivant compte arrêté par le Sieur Evêque de LISIEUX le 14 avril 1778

Satisfaction lui est donnée par arrêté du 11 juillet 1778. (suit l’arrêté du roi)

PARCHEMINS COMMUNIQUES PAR MONSIEUR PANNIER 27 mars 1860
P.36
1618 25 avril
Vente par Guillaume Deschamps et Louise Auvrey sa femme, à Louis Doublet d’Orbec, d’une pièce de terre assise à Friardel tenue de la sieurie de Friardel pour le Damoiselle de Canapville
Lecture faite le 30 septembre 1618 par Denys Michel Villaye, curé recteur de Friardel.
A la fin est écrit ; le treizième du prix d’achat a été reçu par moi Damoiselle soussignée Dame de la Saussaye, ce dernier jour de septembre 1618
signé : Anne Labesc

EXTRAIT DE NOTES RECUEILLIES PAR MONSIEUR CATHERINE, INSTITUTEUR A GONNEVILLE SUR HONFLEUR.
Page 53.
Thenneguy de Thieuville était fils de Durand de Theiuville, or après la mort de son père Thenneguy eut des différends avec son beau-frère Guyon d’Erneray, seigneur de Friardel, au sujet du mariage de sa soeur Ce différend fut jugé aux Assises de Normandie en 1477. Ce procès parle d’autres frères dudit Thenneguy, entre autres de Richard de Thieuville, abbé de l’Abbaye de Grestain, lequel est relaté dans le procès faisant honorablement son état.
(archives de Thieuville)