Archives de catégorie : Communes

AUTELS EN AUGE Les


AUTELS EN AUGE Les –

Cette commune a été réunie en 1831 à SAINT-BASILE sur MONNE.
AUTELS EN AUGE Les. Les Autels, comme les Autieux, viennent d’Altare qui, dans le moyen-âge, produisit les mots Autels, Autieux etc., pour signifier une chapelle et même une église.

Archives Calvados:
Les Autels (Calvados ; jusqu’en 1831)
Histoire administrative :
La commune est réunie à Saint-Bazile qui prend alors le nom des Autels-Saint-Bazile par l’ordonnance du 25 décembre 1831.
Les Authieux-en-Auge (Calvados)

AUTELS (Les) ou les Authieux-en-Auge, réunie le 25 décembre 1831 à à Saint-Bazile ou Saint-Bazile-sur-Monne, qui prend le nom de LES Autels-Saint-BAZILE, réunie pour le culte à Montpinçon. Altaria quoe sunt in Alge, super aquam Lemone, 1063 (pouillé de Lisieux, p.56).-,
Sanctus Georgius de Allaribus, XVI s° (ibid.).
Par. de Saint-Georges,

4 – Les AUTELS EN AUGE:

AUTELS (Les) ou les Authieux-en-Auge, canton réunie le 25 décembre 1831 à Saint-Bazile ou Saint-Bazile-sur-Monne, qui prend le nom de LES Autels-Saint-BAZILE, réunie pour le culte à Montpinçon.
Altaria quoe sunt in Alge, super aquam Lemone, 1063 (pouillé de Lisieux, p.56).-
Sanctus Georgius de Allaribus, XVI s° (ibid.).

Par. de Saint-Georges,
patr. l’abbé de Saint-Ouen de Rouen.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Livarot.
Génér. d’Alençon,
élect. d’Argentan,
sergent. de Mortagne.

Me.Jean-Pierre Delamare, sous-diacre, demeurant aux Autels-en-Auge

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux

Le 15 déc. 1727, en présence de Me. Pierre Mésière, pbrë, curé des « Autels-en-Auge », et autres témoins.

133. — Le 31 janv. 1778, dispense de bans pour te mariage entre Mes. François-Claude de la Roque, fils de feu Mes. Claude—Jacques-Michel de La Roque et de noble dame Marie-Magdeleine de Launey de
Cohardon, de là parr. du Sap, d’une part,et noble demll. Henriette de Gautier, fille de Mes. Jean-Maurice de Gautier et de feue noble dame Marie-Anne de la Houssaye, de la parr- des Autels-en-Auge.

279. — Le 11 mai 1756, Me Léonor Secanl, pbrë, curé de St-Georges des Autels ou des Authieux-en-Auge, donne sa procuration pour résigner lad. cure entre les mains de N.-S.-P. le pape en faveur de Me Christophe Bellenger, pbrë, vicaire de St MicheldeCrouttes.Fait et passé à Lx, parr. St-Germain, en la demeure de Me le président Mignot, en présence de Me Francis Gallot, pbrë, demeurant à Lx, parr. St-Germain, et de Me Robert Mignot, cons. du roy, maître ordinaire en sa cour des Comptes, Aides et Finances de Normandie, demeurant à Rouen, rue de l’Aumône, parr. St-Patrice.
Le 31 mai 1756, led. Sr. Bellenger obtient en cour de Rome des lettres de provisions dud. bénéfice.
Le 22 juill. 1756, le seig. évêque donne son visa auxd. lettres de provision.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT (dans Saint-Basile).

Les Autels, Sanctus Georgius de âltaribus, Altaria in Alga.
L’église des Autels est en grande partie démolie : il ne reste plus qu’une partie du choeur, qui ne doit pas remonter au-delà de la fin du XVIe siècle, d’après le témoignage de M. de Saint-Basile.
Elle était sous l’invocation de Saint Georges. L’abbé de St-Ouen de Rouen nommait à la cure. Ce lieu avait été donné à St-Ouen par Stigaud, premier du nom , du temps de Richard II. Il est appelé Altaria quoe sunt in Alga super aquam LEMONE dans une charte de 1063. La rivière voisine porte toujours le même nom.
Cette paroisse est réunie, pour une partie, à celle de Montpinçon; le reste dépend de St-Basile et fait partie du canton de Livarot.

LES AUTELS.
— Nous avons mentionné l’église des Autels, en parlant de Montpinçon. La commune est réunie, pour le civil, à St-Basile et fait partie du canton de Livarot.
Il y avait dans cette paroisse un fief noble, dit le fief des Authieux, qui appartenait, au siècle dernier, à une branche de la famille Gaultier: M. de Gaultier de Hauteserre est encore possesseur du manoir des Autels. Cette famille a donné naissance à Marie-Charlotte-Antoinette de Gaultier des Authieux, mariée à Jacques-François Corday d’Armont et mère de la célèbre Charlotte Corday. C’est au manoir du Mesnil-Imbert, situe à une demi-lieue des Autels, dans le département de l’Orne, que la famille de Corday d’Armont faisait sa résidence et que l’héroïne a passé la plus grande partie de sa jeunesse (Notes manuscrites de M. le vicomte de Neuville). Son portrait authentique, sans analogie avec ceux qu’on a donnés au public, est conservé au château voisin de Garnetot, propriété de M. de Gaultier de Garnetot, neveu à la mode de Bretagne de Marie-Charlotte de Corday : connue dans le monde sous le nom de Marie, elle restera célèbre dans la postérité la plus reculée sous son second prénom.
Signalons encore aux Autels le manoir de Ménival, qui a servi de résidence à une autre branche de la famille: Gaultier, dite de Ménival.

AUTHIEUX sur CORBON



NOTES sur: Les AUTHIEUX-sur-CORBON

Authieux-sur-Corbon (Les), connune réunie, ainsi que Pontfol, en 1858, à Victot, qui prend le nom de VICTOT-PONTFOL.
Altaria super Corbonem v. 1350 ( pouillé de Lisieux, p. 49). Autieux-sur-Corbon, XVIII s° (Cassini).
Corbun, Salins Corbuns. Corbon.
Curbun. Corbon.

– Le fief des Authieux-sur-Corbon, 6° de fief, possédé par les héritiers de Jacques de l’Espée, Ecuyer.
– Fief mouvant de la vicomté d’Auge, 1392 (Brussel). Sixième de fief relevant de la Houblonnière.
– Le plein fief de la Chapelle s’étendait aux Authieux-sur-Corbon, vicomté d’Auge, et à Bessières, vicomte de Caen, 161 (aveux de la vicomté de Caen).

Archives Calvados:
Les Authieux-sur-Corbon (Calvados ; jusqu’en 1858)
Histoire administrative :
La commune est réunie à Victot qui prend alors le nom de Victot-
Pontfol par le décret du 28 mars 1858.

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie.

Néant

2 – Pièces Justificatives.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux.

35. —Le 14 nov, 1695, vu l’attestation du Sr Bellières, curé des Authieux-sur-Corbon ; et celle du Sr. Doublet, curé de Hottot, dispense de bans pour le mariage de Nicolas Chastel et de Marguerite Pognant.

220. — Le 2 sept. 1701, Me. Nicolas Bellière, pbfë, curé des Authieux-sur-Corbon, remet sond, bénéfice entre les mains de damll. Alarie et Marguerite de Lespée, soeurs, filles de feu Pierre de Lespée vivant Esc., seig. et patron des Authieux, pour y nommer telle personne capable qu’elles jugeront bon. Fait on présence de Me. Nicolas Delaporte, curé d’Auvillers, doyen de Beuvron.

292. — Le 6 déc. 1701, la cure des Authieux-sur-Corbon étant vacante par la démission de Me. Nicolas Bollière, damll. Alarie et Marguerite de Lespée, filles de feu Pierre de Lespée, vivant Esc, seig. et patron des Authieux, nomment à cette cure la personne de Me. Pierre
Lemonnier, pbrë du diocèse de Lx, (parr. de N.-D. d’Estrêes).
Le lendemain, le seig. évoque donne aud. Sr. Lemonnier la collation dud. bénéfice.
Le 12 déc. 1701, le Sr. Lemonnier prend possession de la cure des Authieux on présence de Me. Pierre Lebelhomme, pbrë, curé d’Estrées, et autres témoins.

666. — Le 26 déc. 1703, Pierre Deshayes, fils de Louis et de
Maladeleine Dumoulin, de la parr, des Authieux-sur-Corbon, reçoit la
tonsure et les ordres mineurs.

354. — Le 29 oct. 1710, vu l’attestation du Sr. Lemonnier, curé des Authieux-sur-Corbon, et du Sr. Chasot, curé de Biéville, dispense de bans pour le mariage entre Nicolas Estienne, Sr. de la Sauvagerie, fils de feu Adrian Estienne et de Marie Gonfrey, de lad. parr, des Authieux, d’une part, et Marie Aubrée, fille de feu Nicolas et de Marguerite Roger, de lad. pair, de Biéville.

493. — Le 24 avril 1711, dispense de bans pour le mariage entre Jean-François Le Maistre, Esc., fils de feu Adrian Le Maistre, Esc., Sr. de Vauvert (?), et de damll. Anne de Courseulles, de la parr, de Barneville (Basneville), d’une part, et Catherine Deshays, fille de Louis Deshays
et de Magdeleine Dumoulin, de la parr, des Authïeux-sur-Corbon.

Curés. — N. Bellîère, H — P. Lemonnier,
Prêtre desservant. — P. Lemonnier,
Patron, Le Seigneur du lieu. —M. et Mgt. de Lespée. YL 220, 292.
Seigneurset notables. — L. de Lespée — P.de Lespée.

232. — Le 8 mai 1736, Mre François Burgel, pbrë, curé de N.-D. des Authieux-sur-Corbon, résigne purement et simplement sond. bénéfice entre les mains du seigr évoque de Lx, afin qu’il y soit pourvu par le patron présentateur. Fait et passé à Paris.
Le 13 juin 1730, la nomination à la cure des Authieux-sur-Corbon appartenant au seig. du lieu, noble dame Marguerite de Lespée, fille et héritière de feu M. Pierre de Lespée, Esc. et seig. des Authieux, veuve de Nicolas de Mannoury, Esc, Sr. des Manis, et dame et patronne de lad. parr. des Authieux, demeurant à Argentan, parr. St-Germain, nomme à lad. cure des Authieux la personne de M. Michel Gombault, pbrë, vicaire de Cheux, diocèse de Bayeux, et originaire de Chouen, aud. diocèse.
Le 14 juin 1736, le seig. évêque donne aud. Sr. Gombault la collation dud. bénéfice.
Le 15 août 1736, le Sr. Gombault prend possession de la cure de N.-D. des Authieux, en présence de M. Isaac Michel, pbrë, curé de la 2° portion d’Estrées; M. François Auzoult, pbrë, curé de Ste Marie-aux-Anglais ; M.Jean-Claude Massienne, pbrë, curé de Cambremer, et autres témoins.

133.— Le 20 juillet 1765, dispense de bans pour le mariage entre .Maurice Le Doulx, officier de la maréchaussée, fils de François Le Doulx de Glatigny, ci-devant officier la maréchaussée, et de dame Marie-Marguerite Duchemin, de la parr. de Pont-l’Evéque, d’une part, et damll. Marie-Françoise Poignant, fille de feu Pierre Poignant, de la parr. des Authieux-sur-Corbon.

256. — Le 27 janv. I768, la nomination à la cure de N.-D. des Authieux-sur-Corbon appartenant au seig. du lieu, Mes. Jean-Jacques-Léonor Le Grix, Esc, seig.des Poterie et du Pontauthou, cons. du roy, lieutenant-général civil et criminel et de police au bailliage de Pontaudemer, et dame Marie-Anne Du Mouriez du Perrier, son épouse,dame et patronne des Authieux-sur-Corbon, nomment à lad. cure, vacante par la mort de Me. Louis Le Désert, dernier titulaire, décédé le 14 de ce mois, la personne de Me. Jean-Jacques-David Brize, pbrë de ce diocèse,
desservant l’obit de l’église paroissiale de Pontfol, y demeurant. Fait et passé à Pontaudemer, parr. St-Aignan, en la maison de Me. Germain Le
Rouget, exempt de la maréchaussée de lad. ville, en présence de Me. Eustache Miguignon, pbrë, curé de Pontfol, et dud. Sr. de Rouget.
Le 1er févr. 1768, le seig’ évêque donneaud. s’ Brize b collation dud.
bénéfice.
Le 20 févr. 1768, le Sr. Brize prend possession de la cure des Authieux-sur-Corbon, en présence dud. Sr. Miguignon, Me. Jean-Baptiste Le Vigueur, curé de Victot ; Me. Thomas Pigis, pbre, desservant lad. parr, des Authieux, et autres témoins.

314. — Le 23 janv. 1772, la nomination à la cure des Authieux-sur-Corbon appartenant au seig. du lieu. Mesr. Jean-Jacques-Léonor Le Grix, Esc, seig. de la Poterie et du l’ont Authou, conser du roy, lieutenant-général civil, criminel et de police au bailliage de Pontaudemer, et dame Marie-Anne Dumonriez-Duperier, son épouse, dame et patronne des Authieux-sur-Corbon, demeurant à Pontaudemer, rue aux Juifs, pair. St-Ouen, nomment à lad. cure, vacante par la mort de Mesr. Jean-Jacques-David Brise, dernier titulaire, la personne de Me Joseph-Hyacinthe Pomarède pbr. du diocèse d’Avignon, demeurant en lad.parr. St-Ouen. Fait et passé à Pontaudemer, faubourg St-Aignan.
Le 30 janv. 1772, Mr Despaux. vic. Gl, donne aud. Sr Pomaréde la collation dud. bénéfice.
Le lendemain, le Sr Pomaréde prend possession de la cure des Authieux, en présence de Paul-Alexandre Bénard, Escr, Sr de la Morandière ancien garde du corps-du-roy, capitaine aux Invalides, demeurant aux Authieux et autres témoins.

149 – Le 7 Décembre 1775. la nomination à la cure de N.-D. des Authieux-sur-Corbon appartenant au seig. du lieu noble dame Marie-Anne Duperrier dd Mourier, dame et patronne des Authieux, Herbigny et autres lieux, épouse de Mesr. Antoine-Emmanuel, comte et marquis titulaire de Belloy, chevalier de l’Ordre royal et militaire de St.Louis, ancien lieutenant colonel d’infanterie, tous deux demeurant ensemble en leur hôtel sis à Pontaudemer rue aux Juifs, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Joseph-Hyacinthe Pomarède dernier titulaire, la personne de Me Jean-Michel Hariel pbre originaire de la parr. de St Jacques de Beauvais, chapelain en la cathédrale du même lieu et habitué en l’église paroissiale de .Méru, aud. diocèse, demeurant au bourg de Méru. Fait et passé à St.Aignan de Pontaudemer.
Le 9 déc. 1775, le seig. évêque de Lx donne aud. Sr. Hariel la collation dud. bénéfice.
Le 11 déc. 1775, le Sr Hariel prend possession de la cure des Authieux-sur-Corbon, en présence de Me Jean-Baptiste Oursel, pbre, desservant lad. parr., et autres témoins.

1466, 26 août – Les Authieux-sur-Corbon
Vérification de l’aveu au roi du sieur de la Rivière curateur de donné par justice de Robert Carbonel, escuier, pour son fief terre et seigneurie des Autieulx-sur-Corbon, assis en la vicomté d’Auge, tenu et mouvant d’icelui seigneur à cause dicelle vicomté.
= Arch. SHL. 9 FB – 6 – Familles. Copie Et. DEVILLE.

1484, 10 juillet – Les Authieux-sur-Corbon
Du Roy nostre sire confesse et aveu à tenir par foy et par hommaige Guillaume de la Rivière mary de Ellaine Damolle, sa femme, fille aisnée et héritière de deffunct Richard Carbonel, en son vivant escuier, un sixiesme de fief de chevallier nommé le fief des Ostieux, assis en la vicomté dDauge, sergenterie de Cambremer, icellui fief tenu noblement à court et usaige……. en deniers quarante cinq livres ou environ en grains, six boisseaux d’avoine soixante pièches de poullailles, cinquante et cinq deniers ou environ, quatre cens vingt sept oeufs, quarante deniers ou environ, quatre ouez. En quel fief a quarante acres de terre ou environ tant labourable en plant que en prés. Et sy y a une acre de bois en diesme. Enquel fief a court usaige, hommes, hommages, reliefs, XIIIes, service de prévosté, service de reparation de moitie (motte ?) et de hérichon, place de colombier et autres services et dignités à noble fief appartenant Duquel fief je suis tenu de faire service dost en telle portion de tant comme fief entier y est tenu et subjet sauf a plus avant bailler sil vient a ma congnoissance. En tesmoins desquelles choses j’ay scelle de mon saing cy mis le Xe jour de Juillet lan mil CCCC quatre et vingtz et quatre.
= Arch. SHL. 9 FB – 6 – Familles. Copie Et. DEVILLE.

Le 29 mai 1778, le Sr Lemonnier de la Haitrée, pbr, desservant actuellement la parr. des Authieux-sur-Corbon, en l’absence du Sr curé, et demeurant à Cambremer, ayant fait élection de domicile, pour le présent seulement, chez Jean Nicolle, aubergiste où pend pour enseigne: A l’Hôtel Militaire, bourg et parr. de Beaumont-en-Auge, fait signifier ses noms et grades aux religieux dud. lieu.
Le 9 juin 1778, te Sr. de la Haitrée, en faisant insinuer tes actes présents, prend le titre de vicaire de Fervaques.

Recherche faite en 1540, par les élus de Lisieux des nobles de leur élection.
203. De la Rivière. Ce Jean de la Rivière, Sr. du Prédauge et des Autieux-sur-Corbon en 1307, étoit le 7e. aïeul dudit Charles, produisant en 1540, et le 12e. aïeul de François-Charles-Alexandre, comte de la Rivière-Prédauge, mon voisin et ami, suivant les titres authentiques que j’ai vus au Prédauge en 1786.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Les Authieux-sur-Corbon, Altaria in Algia, ecclesia de Altaribus , Altaria super pontes vallis Corbonis.

L’église des Authieux-sur-Corbon a été démolie il y a 35 ans environ ; la paroisse a été réunie à Victot.
Cette église avait de petites dimensions et offrait peu d’intérêt, si l’on s’en rapporte au souvenir de ceux qui l’ont vue debout.
La cure était à la nomination du seigneur. Guillaume de La Rivière, de Riparia, possédait ce privilége au XIV siècle. La même famille l’avait conservé jusqu’au XVIe., d’après les pouillés.
En 1463, Montant ne trouva qu’un seul noble sur cette paroisse, Richard Carbonnel ; mais nous avons une explication de ce fait dans la Recherche des Nobles dans l’élection de Lisieux en 1540, éditée par La Roque. A l’article de la paroisse du Pré-d’Auge, on voit que
Robert, Charles, Michel, Jacques et Charles de La Rivière, produisirent, pour justifier leur noblesse, « la déclaration de leur généalogie et descente commençante à Jean de La Rivière, sieur des Authieux, vivant en 1307, selon que contient la première de leurs lettres, par laquelle ledit Jean, dénommé écuyer, acquit de Hue des Authieux, écuyer, ledit fief des Authieux. » La famille de La Rivière porte: de gueules à deux poissons d’argent, suivant d’Hozier.
Le même d’Hozier inscrit dans son Armorial : Pierre de l’Épée, seigneur et patron des Authieux-sur-Corbon, avec le blason suivant : de gueules à deux épées d’argent posées en sautoir, la garde au chef de l’écu, cantonnées en pointe d’un lion d’or rampant ( Notes de M. Ch. Vasseur sur les familles nobles de l’évêché de Lisieux).
Nous ignorons comment eut lieu la transmission de la terre des Authieux de la première famille à la seconde.
On comptait aux Authieux 1 feu privilégié et 18 feux taillables.
En général, dans les communes nommées Les Authieux, Altaria, nous avons trouvé deux églises ou chapelles : j’ignore s’il en a existé deux aux Authieux-sur-Corbon à une époque ancienne.

Authieux sur Corbon
Géoportail Carte Cassini

Ancienne église emplacement présumé Lieu dit « Croix des Authieux »

Géoportail Carte Cassini

3 – Archives ShL.
Sous l’invocation de Notre-Dame

3e fascicule – 1767 4 juillet
Maistre Louis Désert, prestre curé des Authieux-sur-Corbon
– page 117 – 1652 17 octobre

Noms des curés:
Désert 1764
Pommarède 1774
Langlois 1779 -1787
Curés. — J.-J.-D. Brise – J.-M. Hariel – J.-B. Langlois
Prêtres desservants.— J.-B. Oursel – J. Ph. Le Monnier de la Maillée – T. Choisel –
Patron.— Le seigneur du lieu. — J.-J.-L. Le Grix de la Poterie – M.-A. Dumourier-Duperrier, dame de Belley.
Seigneur. — P.-A. Bénard de la Morandière

Par. de Notre-Dame,
patr. le seigneur.
Dioc. de Lisieux,
Doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
Elect. de Pont-1’Évêque,
Sergent. de Cambremer.

TONNENCOURT


B – TONNENCOURT.
.
Adigard des Gautries Jean, Lechanteur Fernand. Les noms des communes de Normandie – XIV.
Tonnencourt :
TORNECORT 1184 : Mag. Rot. Scacc. Norm., éd. Stapleton, p. 119.
Le premier élément est, selon toute apparence, un n.h. d’origine sans doute francique et probablement altéré.

1 – Bibliographie.
2 – Références historiques
3 – Autres pièces Fonds SHL.

1 – BIBLIOGRAPHIE :

Tonnencourt, canton de Livarot, réunie pour le culte à Cheffreville.
Tornecort, 1184 (magni rotuli, dans le pouillé de Lisieux, p. 57, note 3).
Thonnencourt, 1579 et 1683 (ibid. p. 57, note).
Tanancourt, 1723 (d’Anville, dioc. de Lisieux).
Thonnancourt.
Tonancourt, Thonencourt. Tonnencourt

Par. de Saint-Pierre,
patr. le
seigneur du lieu.
Dioc.de Lisieux,
doy. de Livarot.
Génér. d’Alençon,
élect. de Lisieux,
sergent. d’Orbec.

– Fiefs de Tonnencourt de Lyée et de la Rite.
– Fief de Mouteille, 8° de fief assis en la paroisse de Mouteille, possédé par la demoiselle fille et héritiers du feu sieur de Tonnencourt.
– Tonnencort. -Guy de Tonmencort y tient un quart de fief et Robert Buttey y tient un quart.

Lieux-dits de TONNENCOURT:
Batonnière (La), Bocage (Le), CAMPAGNE(LA), Chaumondière (LA), Manoir (LE), Monts (LES), Presbytère (Le),

1 – Bibliographie.
Voir :
Ferrière
Formeville II p.160
Auguste GUILMETH, Bourg de Livarot, s.l., s.d., in-8°, 72 p. (8 cahiers de 8 p. et 2 cah. de 4 p.)
= M.C. E.D. Br. 1170 – pp. 60-72 : Canton de Livarot : Saint-Michel-de-Livet, Saint-Martin-du-Mesnil-Oury, Le Mesnil-Durand-sur-Vie, Le Mesnil-Germain, Auquainville, Fervaques Cheffreville, Sainte-Marguerite-des-Loges, Tonnen-court, Les Moutiers-Hubert-en-Auge, Lisores-sur-Vie, Saint-Germain-de-Mont-gommery, Sainte-Foi-de-Montgommery, Saint-Ouen-le-Houx, La Brèvière, La Chapelle-Hautegrue, Les Autels-Saint-Basile, Tortisambert, Heurtevent, Le Mesnil-
PELLERIN Henri, « La décoration intérieure du manoir de Tonnancourt », PAR, février 1971
BONNET de la TOUR général, « Curiosités sur Cheffreville-Tonnencourt », PAR, 22, Février 1972

2 – Références historiques

Election de Lisieux, sergenterie d’Orbec 65 feux
Sous l’invocation de St Pierre
Patronage :14eme

16e et 18e dominus loci

Curés : Michel Charles Bardel  1739, Pollin 1764-1774, Joriaux 1782-1787.
En 1213 le patronage fut donné à l’Evêque par Guillaume de Tornecort
Dans les MRN on trouve en 1184 Hugo de Tornecort.

Description de l’église du 7 septembre 1853

Description du Manoir
L’intérieur n’est remarquable que par quelques débris émaillés et par un fragment de peinture murale représentant une bataille et qui d’après les quelques inscriptions et légendes qui indiquent les divers positions, paraît être la Bataille de Marignan.

Histoire de Bordier et Charton p. 21 tome II : on trouve des planches figurant des bas-reliefs du tombeau de François Ie à Saint Denis et représentant le Bataille de Marignan, qu’il serait peut-être bon de comparer avec les peintures du Manoir de Tonnencourt. Il existe sans contredît de notables différences, le bas-relief étant une longue bande tandis que la superficie de la muraille du manoir était un vaste parallélogramme presque aussi haut que large, où il fallait nécessairement de la perspective.

Description de la cloche
L’an 1713 Messire Jules le Liée, prêtre curé de Notre Dame de Courson et Noble Dame Geneviève de Droulin, épouse de Messire Gabriel de Liée, écuyer, seigneur de Belleau, m’ont nommée et bénite par Messire Thomas de la Mare, prêtre de Cheffreville.
Jean Aubert m’a faite.

Monstres du Bailliage d’Evreux de 1469

Jehan Dumaine, seigneur du Mesnil-Germain présenta à faire le service pour en lieu de lui Jehan le Grant, armé de trois-quarts de cuirasse, salade et demye lance un page avec lui montés à deux chevaux
Richard de Saane écuyer, seigneur tenant d’une portion de fief de Tenencourt

Ne comprennent pas
Les Hoirs Guillaume de Grantval pour un fief assis à Mesnil-Germain.
Jacques Anfray, seigneur du Mesnil-Germain :…de gueules à l’écu d’azur bordé d’or, chargé de trois croissants d’or et accompagne d’une orle de huit roses d’or posées quatre à dextre et quatre à senestre ;  (d’Hozier)
Dumesnil Germain, écuyer, :.. d’azur au lion d’or (d’Hozier 184)
Alexandre des Hayes de Béville curé de Tonnencourt :… d’azur à la fleur d’or, feuillée de quatre feuilles et sommée d’un soleil aussi d’or  (d’hozier 131)

Recherche de Montfaut
Robert de Liée, à Tonnancourt
Recherche des Elus de Lisieux
Eustache de Lyée, (voir n°15)
Maistre Henri de Lyée a fourni sur l’art. de la paroisse de Notre-Dame-de-Courson avec Jean de Lyée (voir n°15)
Geoffroy le Sens.

Recherche de 1666
Jacques de Liée, seigneur de Tonnencourt
Robert de Liée, seigneur du lieu.
Mademoiselle de Liée de Tonnancourt, née en 1673, instruite à St Cyr, mariée après sa sortie.
Mademoiselle de Tonnancourt, née en 1737, instruite à St Cyr, mariée.
Mademoiselle de Tonnancourt, qui fut rendue à sa famille, fut une des demoiselles de St Cyr, qui fut remarquée par Mme de Maintenon et lui servait de secrétaire et de confidente à St Cyr comme à Versailles (voir Th. Lavallée – Histoire de St Cyr 2e édition p.216)

Extrait de l’ancien fichier TONNENCO.SPR

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

Tonencourt, Tonnencourt, Tornecort.
L’église de Tonancourt ne date que- du XVIe siècle, et sa construction n’offre aucune particularité à signaler. Les murs sont régulièrement munis de contreforts. On y a fait des reprises assez notables à la fin du XVIIIe siècle. Le choeur est tout entier de cette dernière époque. Un clocher en charpente assez élancé, placé sur la partie occidentale de la nef, renferme une cloche du célèbre fondeur Jean Aubert, de Lisieux. Elle porte l’inscription suivante :

1713 Msr IVLES LE LIRE PBre CVRE DE NOSTRE DAME DE COVRSON ET
NOBLE DAME GENEVIEVE DE DROVLIN EPOVSE DE Msr GABRIEL DE LIEE ESCer
SEIG. DE BELLEAV MONT NOMMEE ET BENITE PAR Mre THOMAS DE LA MARE
PBre CVRE DE CHEFFREVILLE.
IEAN AVRERT MA FAITE.

Rien à signaler dans le mobilier du choeur. La nef n’est pas voûtée. Un simple plancher porte sur les entraits, ornés de rageurs.
Les Rétables des deux petits autels datent du XVIe siècle.
Leur lambris formé de panneaux à compartiments flamboyants, surmonté d’un dais en quart de cercle garni d’une galerie, avec pinacles feuillages, peut être signalé.
Le crucifix de l’arc triomphal est protégé par un dais semblable.
Une statue de la Vierge peut remonter au XVIe siècle.
Dans le cimetière est un if, rameux dès le sol, qui mesure 10 pieds et demi de circonférence.

Manoir.
— Tout près de l’église, à l’ouest, se trouvait le manoir, construction du XVIe siècle, dont le pignon en pierre de taille était flanqué de deux contreforts. Une porte cintrée à moulures prismatiques donnait accès aux caves.
L’autre pignon était en briques et pierre, bien que de la même époque. Les deux façades étaient en bois, sans sculptures, si ce n’est un grand écusson chargé d’un bar contourné.
Quelques clous à plaques découpées à jour restaient aux vantaux des portes.
Ce manoir était bâti sur une motte féodale. Cet ancien manoir de Tonancourt vient d’être démoli.
Si l’extérieur n’offrait rien de remarquable, il n’en était pas de même de l’intérieur où l’on voyait encore des peintures murales du plus haut intérêt, notamment une représentation contemporaine de la bataille de Marignan où Guillaume de Lyée, seigneur de Lyée, de Tonancourt, d’Heurtevent et du Coudray, avait figuré avec honneur. Des inscriptions gothiques, portées par des phylactères, servaient d’explication au tableau. On ne saurait trop déplorer la destruction d’un si rare monument du commencement du XVIe siècle.

La paroisse de Tonancourt est réunie à Cheffreville pour le culte. On y comptait 65 feux, soit un peu plus de 300 habitants. La population actuelle est de 101 habitants.
Cette commune, dit M. de Neuville, une des moins considérables du canton, faisait autrefois partie de l’élection de Lisieux et de la vicomté d’Orbec. Le patronage de la paroisse était laïque et appartenait au seigneur.

Le nom primitif de ce lieu paraît avoir été Tornencourt. Hugues de Tornencourt vivait en 1184. En 1213, Guillaume de Tornencourt fit donation à l’évêché de Lisieux du patronage de l’église de Notre-Dame de Courson, qu’il tenait de Hubert de Courson. Mais cette famille ne tarde pas à disparaître et nous retrouvons la seigneurie de Tonancourt divisée, sans doute par suite d’un partage, entre les familles de Lyée et de Sâane. Richard de Sâane était seigneur en partie de Tonancourt en 1469, et Geoffroy de Sâane y fit preuve de noblesse devant les élus de Lisieux, en 1523. Mais cette ancienne famille ayant, à ce qu’il semble, aliéné sa part de fief en faveur des de Lyée, se trouva réduite à un état de fortune précaire, perdit la possession de la noblesse et vit son nom même altéré par l’usage en celui de Sennes.
Geoffroy de Sennes était assis au rôle de la taille en 1540, et Nicolas de Sennes, un de ses descendants, fut déclaré roturier par M. de Marie, en 1666, en la paroisse de Cheffreville.
La famille de Lyée, originaire du Vexin, vint se fixer, au XIVe siècle, dans la paroisse de Tonancourt où elle posséda, outre le nef de ce nom, le fief de Lyée et le fief de la Rue, plus tard confondus dans la seigneurie principale.
Robert de Lyée, seigneur de Lyée et de Tonancourt, vivait en 1345 et fut le point de départ de la filiation prouvée par ses descendants dans les diverses Recherches de la noblesse.
La branche aînée de cette famille a possédé sans interruption la seigneurie de Tonancourt jusqu’à la fin du siècle dernier, qu’elle s’est éteinte dans la personne de Henri-César-Auguste de Lyée de Tonancourt et de sa soeur Louise Aimée de Lyée de Tonancourt, mariée au marquis deCaruel Mérey (Notes de M. le vicomte Louis de Neuville).

NOTES sur  TONNENCOURT

HISTORIQUE :

Le Manoir de Tonnencourt rappelle le souvenir d’une ancienne famille de ce nom qui dut disparaître dans les premières années du XVe siècle et dont l’une des dernières représentantes, Robine de Tonnecourt avait épousé Robert Cordonnel. Leur fils Jean, épousa en 1412 Blanche de Grengues, veuve de Hautemer [1]
Ce fut l’occasion de nombreuses donations mais aucune semble-t-il, ne concernait le patrimoine des de Tonnencourt.

Très tôt, cette terre passe dans la famille des de Lyée dont le premier représentant paraît sous la personne de Robert, écuyer, et de sa femme, cités en 1345 [2]. Nous trouvons ensuite mention, en 1444, dans les Comptes de Jean Le Muet, des enfants sousâgés d’un « Robert de Lyée, qualifié sieur de Tonnancourt qui avait épousé, en 1426, Perrette de Belleau, soeur et héritière de son frère, Jean de Belleau et à ce titre, dame de la Fosse (à Cheffreville), et de Belleau (à Notre-Dame-de-Courson) [3]. En 1463, un autre Robert est trouvé par Montfaut à Tonnancourt [4]
Ayant épousé Catherine de Querville, c’est sans doute le même qui quelques années plus tard, marie sa fille Anne à Guillaume de Guerpel [5]
En 1540, la famille est représentée par Henri de Lyée, celui sans doute qui nous le verrons participa avec quelques uns des seigneurs des environs à la bataille de Marignon dont il fit faire le « pourtraict » pour sa salle.
Nous trouvons trace en 1625 d’un François de Lyée qui est alors qualifié de Seigneur de Tonnencourt-Le Couldray [6] la belle terre de Tortisambert et c’est peut-être à lui qui nous devons la grande campagne de travaux qui vit la mise en place des cheminées des pignons.
Selon le marquis de Frondeville, cette propriété resta dans la famille des de Lyée jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, mais ils ne l’habitaient sans doute plus d’une manière continue depuis longtemps, vraisemblablement depuis qu’ils avaient réaménagé le château de Belleau-Belleau dont ils étaient également seigneurs.

DESCRIPTION
Le Manoir de Tonnencourt s’élève à flanc d’un coteau en forte déclivité et celle ci a été mise à profit pour créer une succession de niveaux. En plan, il se présente sous la forme d’un long rectangle cantonné à son extrémité sud par un massif de maçonnerie sur lequel s’appuie un logis de trois travées charpentées. Au delà s’élève un autre massif maçonné suivi de trois autres travées de pan de bois. Enfin, vers le nord, cet ensemble se prolonge de deux adjonctions, l’une en brique et pierre et la dernière de brique.

Le massif de pierre sud, amputé semble-t-il de sa partie supérieure, est construit en moyen appareil de calcaire cénomanien et porte toutes les caractéristiques des constructions de la fin du XVe siècle ou des premières années du XVIe siècle. Le pignon sud est épaulé de deux contreforts entre lesquels s’ouvre une porte en plein cintre encadrée d’un tore donnant accès au sous-sol qui règne sous l’ensemble du logis de bois. Au rez de chaussée, cette « tour » ne comprend qu’une seule travée et ouvre par une baie en ogive sur la cave qui s’étend sous l’ensemble du logis de bois.

La puissance de ce « narthex », son élévation ancienne font penser à une construction à caractère défensif, bien qu’il n’existe aucune trace visible de meurtrière ou d’archère.
A la suite nous trouvons donc cinq travées de charpente coupées entre la troisième et la quatrième par un autre massif de pierre de la largeur d’une travée de charpente et correspondant à l’escalier et à la cheminée centrale.
En élévation, on compte quatre niveaux: un sous-sol, un rez-de-chaussée un étage et un comble.
Le sol-sol s’étend au-dessous d’un long corps de logis en bois et vers le Sud sous un massif de pierre, l’ensemble formant une tour étroite.
Le rez-de-chaussée est remarquable par ses travées de charpenterie de type lexovien dont les témoins, rares, permettent cependant de restituer l’ordonnance de la façade ouverte pratiquement dans sa totalité et dont les potelets épaulés de guettes donnent le rythme.
Le massif de pierre central a été fortement remanié extérieurement et doté d’un cordon plat, habituel aux constructions de la fin du XVIe siècle et  marquant l’étage.
Vers le Nord on  peut remarquer une travée de maçonnerie de brique harpée de pierre.
L’intérieur, dont les niveaux ont été notablement exhaussés comporte un ensemble de cheminées  et de décoration peinte remarquables.

1424, 28 mai
Mariage entre Jean Cordonnel, fils de Jean et de Robine de Tonnencourt, et Blanche de Grengues, veuve Haultemer, et donation en faveur de ce mariage. Robert de Voessay, Donnebaut (Annebault), Bonetos (Bonnebosq), Briteuille, Maussigny, Vipars.
= Catalogue des Archives du Collège héraldique de France – Normandie – N°117. FIN NOTEB. C

Recherche des nobles de l’élection de Lisieux 1540
TONANCOURT.
58. Eustache de Lyée a été plusieurs fois appelé et mis en défaut vers le procureur du Roi, qui a requis le dit de Lyée estre assis. V. n°. 15.
Maistre Henri de Lyée a fourni sur l’article de la parroisse de Nôtre Dame de Courson, avec Jean de Lyée, n° 15.
59. Geofroi le Sens, bien que les parroissiens ne l’eussent dénommé à la fin de leur rôle comme noble, et qu’il y fût assis à la somme de 15 liv., s’est présenté et a dit être procréé et descendu de noblesse ancienne, suivant une généalogie qu’il bailloit, commençante à Pierre le Sens, son bisayeul : mais pourceque par icelle son titre de noblesse n’est suffisamment justifié , le procureur du Roi a requis qu’il soit maintenu en son assise.

1213 – Notre Dame de Courson
En juillet, Guillaume de Tonnencourt donne à Jourdain du Homet le patronage de Notre-Dame-de-Courson.
« Qu’il soit connu de tous ceux à qui le présent écrit parviendra, que moi Guillaume de Tonnancourt, patron de l’église de Sainte-Marie-de-Courson que je possédais par droit héréditaire, je l’ai donnée et aumônée à Jourdain, seigneur évêque de Lisieux, de telle sorte qu’il puisse exercer lui-même ce patronat ou le confier à quelque collège que ce soit, en pûr et perpétuel aumônât. Moi donc et mes héritiers nous serons toujours tenus de garantir ce dit patronat, soit à l’évêque, soit à ceux à qui il l’aura confié ou de l’échanger si nous ne pouvons le garantir. Et afin que ceci soit observé, ratifié et assuré aux temps à venir, j’ai confirmé cette mienne donation, par ma signature et mon sceau. Fait à Lisieux, l’an de grâce MCCXIII, au mois de juillet.
= J-P RIVIERE, Notre-Dame-de-Courson, 1986, p.21-22

1320 Fiefs de la Vicomté d’Orbec en 1320 :
N° 18 Tonnencourt – Guy de Tonnencourt y tient un quart de fief et Robert Buttey y tient un quart de fief.
= Fiefs de la Vicomté d’Orbec en l’année 1320 in H. de Formeville, t. II, p. 388 (Extrait du Ms. suppl. f° 4, 2797, Comté de Beaumont, à la B.N.)

1424, 28 mai
Mariage entre Jean Cordonnel, fils de Jean et de Robine de Tonnencourt, et Blanche de Grengues, veuve Haultemer, et donation en faveur de ce mariage. Robert de Voessay, Donnebaut (Annebault), Bonetos (Bonnebosq), Briteuille, Maussigny, Vipars.
= Catalogue des Archives du Collège héraldique de France – Normandie – N°117

1438, 26 avril – Notre-Dame-de-Courson
« Deux autres contracts de fieffe faicte de plusieurs pièces de terre aux personnes y dénommées par Jean Cardonnel et damoiselle GIlberte de Tonnencourt, sa femme, seigneurs dudit lieu de Tonnencourt à cause d’icelle damoiselle, les vingt sixième Avril mil quatre cente trente huict, seizeiesme Mars mil quatre centz cinquante.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1445, 2 février – Notre-Dame-de-Courson
« Deux adveux présentez au Sr Baron d’Auquainville et de Fervaches, par led. (Jean) Cardonnel, d’un demy-fief de haubert nommé le fief de Thonnencourt à luy appartenant à cause de damoiselle Roberte de Thonnencourt, fille de feu Jean de Thonnencourt, vivant seigneur dudit lieu, les deuxiesme Février mil quatre centz quarante cinq et dix septiesme Juillet mil quatre centz cinquante et ung.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1450, 16 mars – Notre-Dame-de-Courson
« Deux autres contracts de fieffe faicte de plusieurs pièces de terre aux personnes y dénommées par Jean Cardonnel et damoiselle GIlberte de Tonnencourt, sa femme, seigneurs dudit lieu de Tonnencourt à cause d’icelle damoiselle, les vingt sixième Avril mil quatre cente trente huict, seizeiesme Mars mil quatre centz cinquante.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1451, 17 juillet – Notre-Dame-de-Courson
« Deux adveux présentez au Sr Baron d’Auquainville et de Fervaches, par led. (Jean) Cardonnel, d’un demy-fief de haubert nommé le fief de Thonnencourt à luy appartenant à cause de damoiselle Roberte de Thonnencourt, fille de feu Jean de Thonnencourt, vivant seigneur dudit lieu, les deuxiesme Février mil quatre centz quarante cinq et dix septiesme Juillet mil quatre centz cinquante et ung.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1463 Recherche de Montfaut
Robert de Liée (Lyée), Tonnancourt (Tonnencourt)

1471 – Tonnencourt
 » En 1471, Anne de Lyée, fille de Robert de Lyée, seigneur de Belleau, de la Fosse-du-Bois et de Tonnancourt, et de Catherine de Querville, épousa Guillaume de Guerpel, sieur des  Loges, Montchauvel et Avernes, lieutenant à Exmes ».
= DUBOURG.- Les Guerpel. Cité par Henri PELLERIN, PA, 12, N° 5, Mai 1962, pp. 10-11

1489, 27 mai – Tonnencourt
« Mandement du bailly d’Evreux ou de son lieutenant au siège d’Orbec obtenu par Robert de Lyée, Sr. de Belleau et de Thonnencourt, le vingt septiesme May mil quatre cents quatre vingt neuf.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1538, 7 novembre – Notre-Dame-de-Courson
« Coppie d’acte exercé par devant le sénéchal de la baronnie de Ferrières le septiesme Novembre mil cinq cents trente huict, par lequel Eustache de Lyée se seroit présenté pour faire les foy et hommage et paier le relief deu à la dame baronne de Ferrières, à cause d’un demy fief noble de haubert nommé Tonnencourt, situé en la paroisse de Tonnencourt.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 33

1770, 23 juillet – Notre-Dame-de-Courson
Retrait lignager d’une pièce de terre engagée par Nicolas Piprel, par messire Henri-César-Auguste de Lyée de Tonnencourt, écuyer, sous-aide major du régiment d’Orléans cavallerie, demeurant ordinairement au logis et manoir seigneurial de Tonnencourt.
= Arch. SHL. 9 FA. – Pap. 2 ff. Dossier Notre-Dame-de-Courson. Analyse Et. Deville.

1772, 23 juin – Tonnencourt
Par devant le notaire du Roy à Orbec soussigné
L’an mil sept cent soixante douze le mardy après midy vingt troisième jour de juin En l’Etude
fut Présent Messire desir antoine Césard Chavallier seigneur et Patron de Tonnancourt demeurant audit lieu Lequel a par ces pnt. Reconnu Devoir a Messire Jacques de Courthoeuvre Chevallier Seigneur du Bocoudrey et Autres Lieux demeurant à Lisieux.
La somme de Six cent Livres mentionnée en une obligation du fait dudit seigneur de Thonnancourt dont ledit Seigneur de Bocaudré est porteur Lequel billet, ou obligation demeure nul au moyen de la présente, Laquelle dite somme de six cent Livres Ledit Seigneur de Tonnancourt La payera audit seigneur de Bocaudrey ou fera payer par M. Le Chevalier de Bonneval Lorsque les lettres de Ratification Seront Scellées ayant pris la voie de l’édit des hipotecques relativement au contrat de vente fait par ledit seigneur de Thonnancourt à M. de Bonneval par acte notarié Et en forme au payement de laquelle somme dans le délay cy dessus fixé pourvu toutefois que ledit seigneur de Bonneval ne retarde pas le payement qu’il doit faire aud seigneur de Tonnancourt qui ne soblige payer la susdite soe que lorsaque Led Seigneur de Bonneval Lui aura remis sesdits aquey il oblige tous ses biens pnts. et a venir Ce fut fait en la pnce. des srs Jean Baptiste Letanneur organiste de cette ville Et pierre rasseut couturier demt. à Orbec temoins qui ont avec lesdits seigneur de tonnancourt et nous nre signé après lecture.
De Lyée de Tonnancourt – Le Tenneur – Pierre rasant – Le Boure
en marge : Je reçu de Monsieur (en surcharge) le Chevalier de Bonneval le montant du présent Laquelle quittance luy sert de main levée et le tout à la decharge de Monsieur de Tonnancourt et suivant mon opposition aux hypothèques du onze juillet dernier. Ce vingt neuf aoust mil sept cent  soixante douze De Courtheuvre. approuvé le mot chevalier en surcharge Bon Bocaudrey
(voir acte du 11 juillet 1772)
= Arch. SHL. 9FA Fonds Deville. Communes T. Dossier Tonnencourt

1770, 23 juillet – Notre-Dame-de-Courson
Retrait lignager d’une pièce de terre engagée par Nicolas Piprel, par messire Henri-César-Auguste de Lyée de Tonnencourt, écuyer, sous-aide major du régiment d’Orléans cavallerie, demeurnt ordinairement au logis et manoir seigneurial de Tonnencourt.
= Arch. SHL. 9 FA. – Pap. 2 ff. Dossier Notre-Dame-de-Courson. Analyse Et. Deville.

3 – Autres pièces FONDS SHL.

CHEFFREVILLE-TONNENCOURT : FONDS 1F
1F719 : septembre 1818 : Tonnencourt : réparation des Chemins vicinaux. (Moulins) (Belleau)

[1] L’analyse de l’acte ci-dessous paraît comporter de multiples fautes de transcription dont certaines sont difficiles à restituer.

[2] P.A.M. LABBEY de LA ROQUE._ La Recherche des élus de Lisieux, CAen Poisson, 1827. p. 11.

[3] Henri de FRONDEVILLE, Les Comptes de Jean Le Muet, p. 209.

[4] Sergenterie d’Orbec Robert de Liée, Tonnancourt (Tonnencourt)
= P.A.M. LABBEY de LA ROQUE, Recherche de Montfaut, Caen, 1818, in-8°.

[5] 1471 – Tonnencourt
 » En 1471, Anne de Lyée, fille de Robert de Lyée, seigneur de Belleau, de la Fosse-du-Bois et de Tonnancourt, et de Catherien de Querville, épousa Guillaume de Guerpel, sieur des  Loges, Montchauvel et Avernes, lieutenant à Exmes ».
= DUBOURG, Les Guerpel. Cité par Henri PELLERIN, PA, 12, N° 5, Mai 1962, pp. 10-11

[6]   1625 – Survie Titres justificatifs du droit qu’ont les décimateurs de Survie de percevoir la dîme pour les terres converties de labour en herbe – Accord entre François Dellyer (de Lyée), chevalier, seigneur de Tonnencourt-­le-Couldrey et Heurtevent, Saint-Jean-de-Livet et Saint-Martin-de-la-Lieue, et François Hardy, prêtre, curé de Tortisambert, doyen de Mesnil-Mauger, au sujet de trois pièces de terre ci-devant en labour et depuis converties en herbage
61 – H. 1756 , 4

LE BESNEREY


Le BESNEREY

Le BESNEREY ou Le Besneray réuni à LA CHAPELLE YVON en 1825.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
LE BESNEREY. La paroisse du Besnerey ( Besnereyum, Benereum) a été réunie à la Chapelle-Yvon. L’église est démolie et le mobilier transporté dans l’église de la nouvelle paroisse. La cloche mérite l’attention ; en voici l’inscription:

IAY ETE BENIE PAR Mre LOVIS IARDIN CVRE DE CE LIEVX ET NOMMEE
ESTIENNE PAR HAVT ET PT SGR Mre AMAND THOMAS HVE CHEer Mris DE
MIROMESNIL SGR ET PON DES PSE DE TOVRVILLE SVR ARQVES BEAVMET ET
AVTRES LIEVX CONer DV ROY EN TOVS SES Ceils Mre DES REQVESTES ORDre
DE LHOTEL DE SA MAJESTÉ ET PAR HTE ET PTE DAME MADAME ANONIME
DV FAY VEVVE DE HAVT ET PT SGR Mre IACQVES ANTOINE DE CHAVMONT
CHEer MARQVIS DE GITRY BARON D’ORBEC ET DE BIENFAITS SGr ET PON
DES PSE DE TORDOIS LE RONCERAY ET AVTRES LIEUX.
1737.

Cette église était dédiée à saint Étienne. Elle dépendait, comme la Chapelle-Yvon, du doyenné d’Orbec. Le patronage était laïque.
On trouve en possession du fief du Besnerey, en 1431,
Antoine de Castillon ; en 1469, Gueroudin de Franqueville, sieur de Collandon à Glos; en 1562, maistre Nicolas de La Personne; en 1648, François de Moges, seigneur de Préaux; en 1677, René de Moges, son fils, conseiller au Grand-Conseil.
Au XVIIIe siècle, les Trevet avaient succédé aux de Moges, et au moment de la Révolution, les Despériers de Fresnes possédaient cette terre, qui se trouve encore dans la même famille.
La population des deux paroisses réunies de la Chapelle-Yvon et du Besnerey est de 635 habitants. Au XVIIIe siècle, on comptait à la Chapelle-Yvon 275 habitants (55 feux), au Besnerey 200 (40 feux). Cette augmentation notable tient aux usines établies sur la rivière d’Orbec.

Carnet de Charles Vasseur « Doyenné d’Orbec »
– Sous l’invocation de Saint Etienne

– Curés:
Jardin 1764
M.Chéron 1774
F.C.Formage 1774/1787
Prêtres de la paroisse. F.C.Formage – P. Lefranc.
Clercs. J..P.-I.Moulin – J.-L.Le Normand.
Patron. Le seigneur du lieu. J.-B A. Despériers
Seigneurs J.-B A. Despériers

– Insinuations

– L’église est entièrement détruite, la cloche se trouve à La Chapelle Yvon, paroisse à laquelle celle-ci est réunie.

– Description de la cloche du Besnerey
J’ai été bénie par Messire Louis Jardin, curé de ce lieu, et nommée Estienne par Haut et Puissant Seigneur Messire Armand Thomas, chevalier et Mr Is de Miromesnil, seigneur et patron des paroisses de Tourville sur Arques, Beaumet et autres lieux, conseiller du Roy en tous ses conseils, maître des requêtes ordinaires de l’Hôtel de sa Majesté… et par Haute et Puissante Dame Madame Anoxime du Fay, veuve de Haut et Puissant Seigneur Messire Jacques Anthoine de Chaumont, chevalier, marquis de Guitry, baron d’Orbec et de Bienfaite, seigneur des paroisses de Tordois, le Ronceray et autres lieux. 1737.

– Description de la cloche de La Chapelle Yvon
En l’an 1788 j’ai été bénie par Messire Joseph Philippe Le Monnier de la Haitrée, curé de ce lieu et nommée Magdeleine par Très Haut et Puissant Seigneur Anthoine Anne François de Chaumont, comte de Quitry, Brigadier des Armées du Roy et par Très Haute et Très Puissante Dame Magdeleine Charlotte de Riquel de Caraman, épouse de Très Haut et Très Puissant Seigneur Victor Jacques Gui George Henry de Chaumont, marquis de Quitry.
Le Sieur Lecuier, trésorier comptable
Jean Copie m’a faite

– Montre de 1469
Guérondin de Franqueville, escuyer, seigneur de Besneray et Colladon, au droit de ses enfants, se présenta, monté à cheval, armé de brigandines, vouge, salade et gantelets
Robin Toustain tenant de la Vavassorerie Poullain assise au Besneray se présenta en habillement, monté et armé comme dessus.
Antoine de Castillon, escuyer, seigneur du Besnerey 8 février 1431.

– Etat des fiefs 1559
Le tenant du ¼ de fief de Besneray

Labbey de La Roque, Pierre Élie Marie
Recherche faite en 1540, par les élus de Lisieux des nobles de leur élection…
LE BESNERE.
162. Jean Esnault n’a rien fourni, parcequ’il est en procès en la cour de nos sieurs les généraux à Rouen , contre les parroissiens de la dite parroisse, pour le fait de son assise.

– Recherche de 1524 – Claude Pomolain et Guillaume Didier seigneurs de la Vigne n’ont fait apparoir leur noblesse.
– Arrière-ban de 1562 – Maistre Nicolas de la Personne, escuyer, seigneur du Besneray.
– Recherche de 1540 – Jean Esnault n’a rien fourni parce qu’il est en procès en la cour de nos sieurs les généraux à Rouen, contre les paroissiens de ladite paroisse pour le fait de son assise.
– René de Moges, escuyer, seigneur de Préaux eu Besneray, né le 2 ami 1648, conseiller au Grand Conseil le 9 mai 1674, marié le 17 février 1677 à Elisabeth, Agnès Marsollier, fille d’Alexandre Marsollier, conseiller, maître d’hôtel ordinaire du Roy. Ils eurent un fils, page de la petite écurie qui ne porte pas le titre de seigneur de Besneray.
– Maistre François de Moges, seigneur de Préaux et du Besneray, conseiller du Roy, maître de ses comptes en Normandie 29 juillet 1648.
– Recherche de 1666 – Régné de Moges, seigneur de Préaux et de Besneray, ancien noble.
– Les représentants de Louis Trenet, escuyer sieur du Besnerey, représentant le droit de René de Moges, chevalier, seigneur de Préaux et de Besnerey 25 mai 1723.
– Jean Baptiste Antoine Desperiers, chevalier seigneur ; Haut Justicier de Saint Mards de Fresne, seigneur et patron du Besneray, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis, conseiller du Roy, lieutenant général civil et criminel au bailliage d’Orbec, il avait pour femme Louise Geneviève Aubert. 1776 – 12 août 1771.
Il eut pour enfants :
– Edme Louis Delmas Desperriers
– Esprit, Louis Gustave
– Antoine Maurice
qui firent partage le 24 février 1797 le 6 ventôse an V.
Edme Louis Delmas eut le manoir du Besneray avec la ferme du même nom excepté le bois de Saint Clair, situé sur St Paul de Courtonne, la ferme du Bos-poulain et celle d’Ouville. Il épousa Jeanne Rosalie Emilie de Prinsac, qui obtint sa séparation de corps et biens le 22 prairial an IX.

– Monsieur Louis Marie Emile Blondel d’Aubers sous-préfet de Mortagne et Madame Marie Louise Célestine Desperriers-Defresne, son épouse.
– Monsieur Nicolas de Brimet de …., chevalier de Privezac, directeur des contributions directes du Calvados et Madame Marie Adèle Joséphine Desperriers Defresne, son épouse, demeurant à Laval propriétaires de la ferme de Besneray au Gros Chêne à la Chapelle Yvon en … ?

PANNIER Arthème : voir Archives SHL, NE12, 1er carton. (Le Besnerey)

p.9 -11 mai 1452
Guillaume FOUQUET le Jeune, escuyer seigneur de la VESPIERE, confesse avoir reçu de Guérodin de FRANCQUEVILLE la somme de 8O livres tournois formant le capital d’une rente due par le dit FRANCQUEVILLE à Jehan LE ROY de MONSTALLART seigneur de la REUE, pour son fief du BESNEREY afin d’en être déchargé.