Archives de catégorie : Communes

ABENON



NOTES sur ABENON.

Abenon, commune supprimée en 1835 et réunie à la FOLLETIERE, qui prend le nom de la Folletière-Abenon.
Parochia Sancti Bartholomei de Abenon 1287 (ch. de Friardel).
Abnon, 1330 (fiefs de la seign. d’Orbec, p.390).
Abelon,
Aberno, XIV° s° (pouillé de Lisieux, p. 75).
Arbernon, 1579,
Abesnon, 1690 (ibid. note 5).
Aubenon, 1730 (temporel de l’évêché de Lisieux).

Par. de Saint-Barthélemy, patr, l’abbé de l’Isle-Dieu.
Dioc. de Lisieux,
doy. d’Orbec.
Génér. d’Alençon,
élect. de Lisieux, sergent. d’Orbec.

Le fief d’Abenori mouvait de la vicomte d’Orbec, 1534 (Brussel).

1 – Bibliographie.

CARLES André, « Excursion du 4 octobre et Assemblée générale », PAR , 31, N° 11, Novembre 1981, pp. 25-29

FOURNEE Dr Jean, Abbaye Notre-Dame de L’Isle-Dieu (Eure), Rouen, CRDP, 1979, 127 x 207, 52 p.(Année des Abbayes Normandes, N° 26)
Abenon

JOUAN Isabelle dir., Pays d’Auge – Un terroir, un patrimoine-Guide des cantons de: Lisieux II, Saint-Pierre-sur-Dives, Livarot, Orbec ,s.l.s.d. Pays d’Accueil Sud-Pays-d’Auge (1989), 110 x 210, 81 p. 6 cartes h.t.

PAUMIER Henri : Pour l’histoire du papier. Les moulins des papetiers du Pays d’Auge. Bulletin du Foyer rural du Billot, n°82, juin 2003.

Abenon. Prieuré de Saint-Barthélemy de Lisieux. Cart. du XVI° siècle.
Bibl. nat. Carl. n° 85.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Notes de M. Ch. Vasseur.

Abenon, Abernon, Abernum Abesnon.
La paroisse d’Abenon est réunie pour l’administration civile et pour le culte à la Folletière. L’église est rasée. J’ai été assez heureux, en 1851, pour la visiter et en faire un croquis. Elle était située dans la vallée, sur la rive droite de la rivière, et dominée par un coteau boisé. Elle appartenait à trois époques distinctes. La partie sud-est de la nef, construite en blocage avec un large contrefort plat, était romane. Le reste ainsi que le mur latéral du nord et le pignon de l’ouest, construits en grand appareil, dataient du XVIe siècle. Le choeur ne devait pas être plus ancien que le XVIIIe siècle. Les ouvertures étaient contemporaines des parties dans lesquelles on les avait pratiquées.
Le clocher consistait en un corps carré portant une pyramide octogone, recouverte d’essente. Il était assis à peu près au centre de la nef.
L’intérieur, ouvert atout venant, n’avait conservé aucun mobilier. Les voûtes, cintrées et lambrissées en sapin, s’effondraient, et les murs verdis laissaient à peine voir les traces d’une litre funèbre aux armes de la famille d’Irlande, qui possédait le fief au dernier siècle. Pourtant le patronage, d’après les pouillés, appartenait à l’abbaye de l’Isle-Dieu.
L’église était dédiée à saint Barthélemy.
Administrativement, elle dépendait de l’élection’de Lisieux, sergenterie d’Orbec. On y comptait 55 feux, environ 275 habitants. Aujourd’hui, les deux communes réunies de la Folletière et d’Abenon n’en possèdent que 286.
Le trouvère Pierre d’Abenon, qui vivait à la fin du XIIe siècle, tire son nom de cette paroisse; mais il est probable qu’il appartenait à une branche établie en Angleterre après la conquête.
Abenon n’était qu’un quart de fief de haubert. On trouve en possession de ce fief, en 1524 et 1526, Jehan Le Roux, anobli en 1522, moyennant 500 livres; en 1540, Françoise de Ruqueville, sa veuve ; en 1562, Jacques Le Roux; enfin, au XVIIe siècle, la famille d’Irlande.

2 – Pièces Justificatives.

en Angleterre depuis la conquête. Elle possédait des biens dans le comté de Surrey et de Cambridge.
Il a fait
le Secret des secrets, traduction du latin, ouvrage philosophique sur le gouvernement
la Lumière as Lais ( ?)
Le premier est à la bibliothèque du Roy n° MS Mss ( ?) de Notre Dame ; l’autre est inconnu (de la Rue Bardes et Trouvères Tome II p.357)

Abenon et un 1/4 de fief (Etat des fiefs de 1559)

Recherche de 1524
La paroisse d’Abenon : Jehan Leroux, seigneur du lieu a fait par de ses lettres de noblesse données du Roy Louis XII.

Recherche de 1540
Damoiselle Françoise de Ruqueville, veuve de Jean le Roux, seigneur du lieu d’Abernon, pour elle et comme tutrice de ses enfants, a montré un anoblissement concédé en octobre 1522 à son dit défunt mari pour la somme de 500 livres suivant la quittance de cette portée.

Arrière-ban de 1562
Jacques le Roux, escuyer, seigneur d’Aubernon

1526 – Vente par Noble Homme Jehan le Roux, seigneur d’Abernon à Noble et Puissant Messire Guy d’Orbec, chevalier seigneur du lieu, de 20 sols de rente.

Recherches de 1666
Gilles d’Irlande, seigneur d’Abenon, ancien noble
Louis d’Irlande
Louis de la Houssaye, seigneur du Coudray
Adrian Lamperière, seigneur du Longprey, condamné.

D’Irlande, ancienne famille de Normandie ; elle a pour auteur Jean d’Irlande, procureur général de la Cour des Aides de Rouen, l’an 1533, dont le fils Guillaume d’Irlande fut anobli

Par lettres patentes du 7 janvier 1534, confirmées au mois de septembre 1543
D’azur au chevron d’or accompagné en chef de deux merlettes d’argent et en pointe d’une coquille du même (de Courcelles tome III)

Anthoine d’Irlande était décédé suivant un aveu du 2 décembre 1700 rendu à la seigneurie de Bienfaite.

Pierre d’Abernon, trouvère de la fin du XIIe siècle tire son nom de la paroisse près d’Orbec. Mais il y avait une branche de cette famille.

3 – Archives ShL.

Carnets de Charles VASSEUR –
DOYENNE DE ORBEC.

Sous l’invocation de St Barthelemy

Prieur:
Revel 1764

Curés:
Revel 1774
Rivière 1744/1787

SAINT PAIR DU MONT


Note sur SAINT PAIR DU MONT:

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

L’église de St-Pair, située à 1 kilomètre environ de l’ancienne route royale de Paris à Cherbourg, est bâtie à l’extrémité d’un plateau très-élevé qui domine une immense étendue de pays.
La construction de l’église de St-Pair remonte au XIIIe siècle. Le choeur, plus élevé que la nef, était éclairé de chaque côté par des fenêtres en lancettes dont une seule a conservé sa forme primitive. Il se termine, à l’orient, par un chevet droit, percé de trois lancettes ; la Fabrique de St-Pair a fait rouvrir ces fenêtres, qui étaient bouchées. La nef, dont les murs ont été repercés aux XVI, et XVIIe siècles, n’offre aujourd’hui aucun intérêt.

Le clocher, en charpente, qui surmonte le portail, renferme une cloche provenant de l’ancienne église de St-Laurent-du-Mont, démolie pendant la Révolution; elle porte la date de 1780 et avait pour parrain haut et puissant seigneur Henri-Thomas-Robert d’Angerville, seigneur et patron de St-Louet-sur-Loson, du Mesnil-Leury, Hubertan-le-Vieux, Hubertan-le-Jeune, Colleville, Chanteloup-sur-Fellgère et autres lieux; et pour marraine « haute et puissante demoiselle Marie-Françoise-Julie de Francqueville, baronne de Morainville, dame et patronne du Mesnil-sur-Blangy, Livet et la Couyère, dame et patronne honoraire de Beuvilliers.
Parmi les oeuvres d’art que possédait l’église St-Laurent, on remarquait une magnifique exposition dans le style Louis XIV, dont la forme gracieuse et la riche ornementation faisaient l’admiration de tous les connaisseurs. Cette oeuvre, reléguée pendant long temps dans un coin obscur de la sacristie de St-Pair, a été habilement restaurée par M. Léonard et placée dernièrement dans le choeur.
L’autel a été composé et exécuté par M. Léonard. Sur la face principale est représenté le Christ au tombeau.
M. Le Vardois a décrit, dans le Bulletin monumental, le vitrail qui occupait une fenêtre du choeur et qui a disparu, par suite de travaux faits il y a quelques années (V. la page suivante).
Cette verrière avait une date; elle était, en outre, remarquable par le semé d’hermines et de fers à-cheval d’or, pièces principales des armoiries de la famille de Ferrières.
Un témoignage irrécusable se trouvait dans l’inscription du nom de cette famille, tracé en lettres gothiques au bas de la verrière. Au centre de la vitre, on avait peint des corniches et frontons dont quelques restes seulement subsistent. Ces ornements servaient d’encadrement à un tableau. Le tout était entouré d’une bordure hardiment exécutée. Les sujets ressortent en gris sur fond jaune d’or. De la bouche de l’ange placé au sommet descend, de chaque côté, une guirlande de fleurs et de fruits accostés par des oiseaux dont la queue se termine par des fleurons recourbés; elle forme ainsi
le plus élégant cordon d’arabesques que l’on puisse imaginer.
La réouverture des trois fenêtres à lancettes du chevet est une heureuse compensation des pertes éprouvées, pour l’archéologie, par la destruction de ce vitrail.
L’église de St-Pair est sous l’invocation de saint Paterne.
Le seigneur nommait à la cure; le curé percevait les dîmes.
Cette paroisse faisait partie de l’exemption de Cambremer, et conséquemment du diocèse de Bayeux.

Tènement de Saint-Pair-du-Mont, relevant pour un sixième du fief de la baronnie de Cambremer.

Saint-Pair-du-Mont, canton de Mézidon.
Par. de Saint- Paterne,
patr. le seigneur.
Dioc. de Bayeux, exemption de Cambremer.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-1’évêque,
sergent. de Cambremer.

Lieux-dits de SAINT PAIR DU MONT:
Auvraies (Les), Braguette (LA), Corblins (Les), Fortins (Les), Grande-Ferme (La),

SAINT-PAIR-DU-MONT. – Le lieu-dit « La Butte du Haut-Parc» semble par sa dénomination indiquer des restes de fortifications antiques
(11). « Les Fortins» (Cad., A, 7-23).
(11) Carte E M., Caen, S.-E.

ECORCHEVILLE


Note sur ECORCHEVILLE.

Réunie à LE BREUIL EN AUGE
(ndlr : rien trouvé à ECORCHEVILLE hors dans Charles Vasseur.)

ESCORCHEVILLE -Escorcevilla – Escorchevilla

ECORCHEVILLE canton réunie au Breuil en 1827.
Sorceville, XI siècle (enquête, p. 429).
Escorcevilla,
Escorchevilla 1083 ( ch. de la Trinité).
Escorceville, 1184 (rotuli scacc. p. 21, 2).
Escorchevielle, 1198 (magni rotuli, p. 68, 2).
Par. de Saint-Martin
patr. le seigneur.
Dioc. de Lisieux,
doy., de Touque.
Génér. d’Alençon,
élect.de Lisieux,
sergent, de Moyaux

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Note de Charles Vasseur
L’église d’Écorcheville est détruite, et la paroisse réunie au Breuil ; aussi avons-nous trouvé dans cette dernière église la cloche dont l’inscription offre de l’intérêt.
L’église était sous l’invocation de saint Martin et dépendait du doyenné de Touques. Le patronage était laïque et faisait l’un des droits honorifiques de la baronnie de Fauguernon ; voilà pourquoi on trouve, dans les registres de déclaration des bénéfices de 1751, que le marquis de Rarey les possédait, comme héritier de M. de Pierrecourt.
Le curé percevait les dîmes.
Écorcheville eut autrefois ses seigneurs particuliers. Les Rôles publiés par La Roque, dans son Traité du ban et de l’arrière-ban, ont conservé le nom de Thomas d’Écorcheville, chevalier, parmi ceux qui furent tenus de se trouver à Tours avant Pâques 1272, pour le service du roi.
J’ai vu, dans un acte original du 26 novembre 1571, le nom de François Néel, sieur d’Escorcheville, comme témoin d’une vente faite par un cultivateur de St.-Phiibert-des- Champs à Georges de Lespée, représenté par sa femme, Grouffine Néel.

Election de Lisieux – sergenterie de Moyaux – 29 feux
Sous l’invocation de St Martin

Patronage:
14e dominus ejusdem villa
16e dominus de Fauguernone
18e le seigneur

Insinuations

L’église a été détruite et la paroisse réunie au Breuil.
Il ne reste sur le territoire aucun monument archéologique.
La cloche, aujourd’hui, dans l’église du Breuil est assez intéressante.
Vénérable et discrète personne Maistre Pierre Herier, prêtre, curé du bénéfice de St Martin d’Escorcheville 28 janvier 1618.
Emplacement supposé de l’ancienne église.

Image Géoportail

Maître Jacques Chaudru, prêtre, curé d’Escorcheville, chapelain de la chapelle Ste Catherine en l’église-cathédrale de St Pierre de Lisieux. Mars 1656.

Déclaration des bénéfices de 1751 :
Patron : Marquis de Rarey, comme héritier de M de Pierrecourt.
Curé:
Bazin
Revenu : toutes les dîmes.
(Archives du Calvados)

Dans les rôles publiés par La Roque on trouve, appelé au ban de 1272, et tenu de se trouver à Tours avant Pâques, pour le service du Roy : Thomas d’Escorcheville.
François Néel, seigneur d’Escorcheville, témoin dans un acte du 26 novembre 1571 stipulant une vente faite par un homme de St Philbert-des-Champs à Georges de Lespée, représenté par sa femme Grouffine Néel. La terre située au Breuil-sur-Dive (près Mézidon)
Fulco de Escorcevilla (M.R.N 1184)

LE BOIS-RAVENOT
Le Bois-Ravenot était un fief dépendant de la baronnie de Fauguernon assis sur Escorcheville. On y voyait encore en 1721 les ruines d’un ancien château qui y avait été bâti (Loisel de Boismare – Dictionnaire des Tailles II p.61)
La sieurie du Bois-Ravenot avait des terres de sa dépendance à St Philbert.
Révérend Père en Dieu Messire de Brézey, abbey des abbayes de St Pharon et Ygny, seigneur et baron de La Haye-du-Pin, chapelain et viscomte de Fauguernon, seigneur du Chasteau du Pin et de Bois-Ravenot – 7 mai 1571 (Hospices de Lisieux)
Noble Dame Madame Marie de Cerisay, dame et vicomtesse hériditale de la vicomté et chastellerie de Fauguernon et du chasteau du Pin – 20 septembre 1537 (Ib id)
En 1663 Louis Jacques Le Comte, marquis de Pierrecourt, prend dans ses titres de terres Bois-Ravenot et le Brefdent.

CLERMONT


Note sur CLERMONT

Réunie à BEUVRON en 1856.
Clarus Mons, 1198 (magni rotuli, p. 8o)
Clairmont, Saint-Michel de Clairmont, 1320 (rôles de la vie. d’Auge).

Par. de Saint-Michel
patr. le seigneur.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de. Rouen,
élect.de Pont-1’Evêque,
sergent. de Beuvron

Lieux-dits de: CLERMONT:
Forge (La),

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Clermont, Clarus Mons, ecclesia deClaro Monte in Algia.
L’église de Clermont, placée, comme celle de St.-Aubin, sur une éminence d’où l’on découvre la grande vallée, est éclairée par des fenêtres modernes du XVIII. siècle. Probablement la façade et la porte sont de cette date. Le choeur rectangulaire est très-petit et en retrait sur la nef. Les murs actuels paraissent modernes, surtout dans toute, la partie méridionale ; il reste, du côté du nord, un contrefort plat avec une étroite fenêtre cintrée qui a été bouchée à l’époque où l’on a percé des fenêtres modernes, et le mur nord du choeur présente des pierres noyées dans un épais mortier disposées en arêtes de poisson : ce sont les seules traces de l’époque romane que l’on puisse constater.
J’ai vu encore un modillon employé dans le mur occidental.
La tour est posée à plomb de la façade- occidentale et terminée par une pyramide recouverte d’ardoise.
Le choeur, extrêmement étroit et court, est voûté en bois.
La sacristie est en bois, accolée au choeur, du côté de l’évangile.
L’arcade cintrée en pierre, entre le choeur et la nef, doit être du XVII. siècle, peut-être même du XVIII.
L’église, qui n’est plus paroissiale, est entretenue avec soin ; elle est sous l’invocation de saint Michel.
Le seigneur nommait à la cure; c’était, au XIVe. siècle, Jeh. Pouchin, d’après le Pouillé de l’évêché de Lisieux.

Clermont fut longtemps possédé par la famille de Launoy, dont la branche aînée s’était établie à Cricqueville, comme on la vu à l’article consacré à cette commune . Lachesnaye des Bois a donné la généalogie de cette maison dans son Dictionnaire (t. VIII, p. 464).
Elle commence à Benoît de Launoy, qui, en 1466, épousa Marie de Parfouru. Ce Benoît était réellement le premier de
sa maison, il fut anobli l’an 1467, moyennant 200 livres.
Jean de Launoy, troisième fils de Benoît, devint seigneur de Clermont par suite de son mariage avec Marguerite de Carbonnel, qui était héritière de cette terre. De ce mariage sortirent quatre fils, dont l’aîné, Henri, seigneur de Clermont après son père, épousa Blanche de Vieux, en 1503.
Cette famille possédait Encore Clermont sous le règne de Louis XIV. Elle avait pour blason : d’argent à l’aigle de
sable (Notes manuscrites de M. Ch. Vasseur).
On comptait à Clermont 2 feux privilégiés et 9 feux taillables.

– Sous l’invocation de Saint Michel
– Description de l’église,

– Noms des curés :
LE COMTE (1764)
FARCY (1774)
LE SAGE (1779-1787)

Insinuations

« Analyses et transcriptions … »
-24 juin 1486 :
Jacques de HARCOURT rend aveu de la baronnie de BEAUFOUR ET BEUVRON
– 8 novembre 1498
Noble et puissant seigneur Charles de HARCOURT rend aveu de la baronnie de BEAUFOUR et BEUVRON

– 1771 16 mai
Demande de paiement de rente sieuriale par Haut et Puissant Seigneur Henry François d’Harcourt, comte de Lillebonne, marquis de Beuvron et autres lieux, lieutenant général des armées du Roy et de la province de Normandie, gouverneur du Vieux Palais de Rouen contre Jacques François Jean Sieur de Malleville, Pierre et Anthoine de la Rue, pour des héritages situés à Beaufour dépendant du marquisat de Beuvron opposant Guillaume Duvieu, Nicolas Le Carpentier, sieur des Isles, domicilié à Cricqueville, Jacques le Baron et Jean Romain, fils Pierre et Demoiselle Ferey de Saint Paul, Damoiselle Jean de Monjean demeurant à Mirbel.

– 1761 22 mai
Messire François Henry d’Harcourt, comte de Lillebonne, brigadier des armées du Roy, colonel du régiment des Dragons d’Harcourt, seigneur et marquis de Beuvron et autres lieux

– 1765 12 juillet Henry Lucas, escuyer, sieur de Clermont

– 1768 8 août
Elie Jean Robert Le Terrier, escuyer, sieur de Ménetot, et Joseph Chrisostôme Le Terrier, escuyer, fils et héritiers de Maître François Charles le Terrier, escuyer, leur père, et de François Pierre le Terrier, leur oncle contre Gabriel Louis Pierre le Terrier de Clermont, escuyer.

FONDS « Imprimés » :
II A 5 : Tableau du district de Pont-L’Evêque, réduit à 93 paroisses et deux succursales, avec la liste des paroisses supprimées, noms des fonctionnaires publics et autres ecclésiastiques qui ont déféré à la loi du serment et l’indication des remplacements à faire par l’ordre de suppression proposé. (Cantons de Pont-L’Evêque, Honfleur, Blangy le Château, Bonnebosq, Cambremer, Beuvron, Touques, Dives, Crévecoeur, Beaumont).