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CAUDEMUCHE


NOTES sur:  Le CAUDEMUCHE

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Caudemuche réuni à CRESSEVEUILLE le 18 août 1827

Archives du Calvados.
Le Caudemuche (Calvados; jusqu’en 1827)
Histoire administrative: La commune est réunie à Cresseveuille par l’ordonnance du 15 août 1827.
EP Caudemuche

Histoire de l’ancien évêché comté de Lisieux – H. de Formeville
Duquel fief de Dozulley relève :
Le fief de Caudemuche, 8° defief assis en la paroisse de: Caudemuche, possédé par Henry de Cavelande, Ecuyer.

Par. de Saint-Martin,
patr. le seigneur du lieu.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-l’Evêque,
sergent: de Beuvron.

Fief de Robehomme, 1234 (lib. rub. Troarn. p. 117), fief de la vicomté d’Auge ressortissant à la sergenterie de Beuvron.
Huitième de fief relevant de la seigneurie de Dozulé, 1620 (fiefs de la vicomté d’Auge).

– Sous l’invocation de Saint Martin
– Vicomté d’Auge en Normandie – Aveu de l’an 1395
– Curé:
Ferey (1749-1787)

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie.

Néant

2 – Pièces Justificatives.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Le Caudemuche, Caudemuche, Calida Mucia.
Au fond d’une vallée parallèle à la précédente, vers l’ouest, se trouvait la paroisse du Caudemuche réunie à Cresseveuille. L’église de Caudemuche a été démolie il y a plus de vingt ans : je l’avais aperçue en 1825, et alors elle ne me parut guère intéressante : c’était une église avec une tour en bois, couronnée d’une petite flèche couverte en ardoise. Elle était sous l’invocation de saint Martin et à la nomination du seigneur du lieu, qui était, au XIV°. siècle, un Robert Normant, d’après le Pouillé. On y comptait 2 feux privilégiés et 14 feux taillables; elle faisait partie de la sergenterie de Pont-l’évêque.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux

467. – Le 13 mars 1705, la nomination à la cure de St-Martin de Caudemuche, doyenné de Beuvron, appartenant au seigr du lieu, Mesre Georges de Cavelande, chevr, seigr et patron de Cresseveulle, Caudemuche et autres lieux, nomme aud. bénéfice, vacant par la mort de Me François Girard, pbre, dernier titulaire, la personne de Me Jacques Noncher, pbre de ce diocèse. Fait en présence de Me Jean Jouen, pbfë, curé de Danestal, doyen rural de Beuvron. Le 18 mai 1705, le seigr évêque donne aud. sr Noncher la collation dud. bénéfice. Le 20 mai 1705, le sr Noncher prend possession de la cure de Caudemuche, en présence de Me Jean Jouen, curé de Danestal, doyen rural de Beuvron ; Me François Hémery, pbfë, desservant lad. parr. de Caudemuche; Thomas Colleville, « Me d’escholle de lad. parr. », et autres témoins.

Curés. – F. Girard – J. Noncher. Prêtre desservant. – P. Hémérj. Patron. Le seigneur du lieu. -G. de Cavelande. Maître d’école. – T. Colleville.

510. – Le 8 nov. 1718, vu l’attestation du sr Hamel, curé de Beuvron, et du sr Nonçher, curé de Caudemuche, dispense de bans pour le mariage entre Antoine de Jaza (?), Escr, sr de St-Julien, fils de feu Jean de Jaza, Escr, sr de St-Pair, et de damlle Lucie Thevrenin (?), de la parr, de Beuvron, d’une part, et damlle Marie Le Breton, fille de feu Jean Le Breton, Escr, sr du Moutier, et de damlle Françoise Le Gouez, de lad. parr, de Caudemuche.

Curé. – (J.) Xoncher; Seigneur. – J. Le Breton du Moutier.

52 – Le 4 mars 1735, Me Louis Senoze, contrôleur, demeurant à Caudemuche, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me Louis Senoze, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.

360. – Le 21 fév. 1737, Antoine Turgis, demeurant à St-Léger-du-Bosc, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me Antoine Turgis, acolyte de lad. pair., afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait à Caudemuche, en présence de Me Jacques Noncher, pbre, curé de lad. pair., et par le sr Jean Noncher, demeurant aud. lieu.

50. – Le 20 juillet 1741 , Me Jean-Baptiste Gondouin, pbrë, Me ès-arts en l’Université de Caen, pourvu, en sa qualité de gradué, de là cure de N.-D. de Cresseveulle, prend possession dud. bénéfice, en présence de Me Jean Chauhou, pbrë, desservant lad. cure, Me Antoine Turgis, pbrë, desservant à Caudemuche, et autres témoins.

207. – Le 25 janv. 1742, la nomination à la cure de St-Martin de Caudemuche appartenant au seigr du lieu, Mesre Jean-Georges de Cavelande, seigr et patron de Caudemuche, Cresseveulle, du Bellay et autres lieux, conser du roy, maître ordinaire en la cour des Comptes et Finances de Normandie, demeurant à Rouen, rue des Jacobins, parr. St-Sauveur, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Jacques Noncher, pbrë, décédé le 10 novembre dernier, la personne de Me Michel Senoze, acolyte du diocèse de Lx. Fait et passé à Rouen en lad. demeure dud. seigr. Cet acte fut retiré du bureau des Insinuations par Me Senoze, curé des Authieux ; mais il ne fut pas donné suite à cette nomination, ainsi que le prouve l’acte suivant.

Le 24 avril 1742, led. seig. de Cavelande nomme à lad. cure de Caudemuche, vacante par la mort de Me Jacques Noncher, la personne de Me Antoine Turgis, pbrë de la parr de St-Léger-du-Bosc, diocèse de Lx. Fait et passé à Rouen. Le 30 avril 1742, le seigr évêque donne aud. sr Turgis la collation dud. bénéfice. Le même jour, le sr Turgis prend possession de la cure de Caudemuche, en présence de Me Louis Senoze contrôleur des titres en la vicomte d’Auge; Jean-Baptiste Férey, ancien tabellion, demeurant tous deux en lad. parr., et autres témoins.

308. – Le 23 août 1742, Me Louis Senoze, contrôleur des titres au bureau de Beuvron, demeurant à Caudemuche, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me Michel Senoze, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Cette rente est garantie par Me Jacques Le Carpentier, avocat au parlement de Rouen et demeurant en lad. ville, et Me François Pierre, tabellion royal, demeurant à Dozulé. Fait et passé à Dozulé. Dans cet acte led. sr acolyte est représenté par Jean-Georges Senoze, son frère, demeurant à Cresseveulle.

97. – Le 9 févr. 1744, Arnoult Turgis, marchand, demeurant à Annebaut, constitue 150 livres de rente en faveur de Me Pierre Le Pec, acolyte de la parr, de Danestal, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Cette rente est garantie par Guillaume Le Pec, oncle paternel dud acolyte, demeurant à Caudemuche, et Charles Vallée, son oncle maternel, demeurant à Bonnebosc.

Curés. – J. Noncher – M. Senoze – A. Turgis. Prêtres de la paroisse, – L. Senoze – A. Turgis.

163. – Le 7 août 1749, la nomination à la cure de St-Martin de Caudemuche appartenant au seigr du lieu, Mesre Jean-Georges de Cavelande, seigr et patron de Caudemuche, Cresseveulle, du Boulay et autres lieux, conser du roy, maître ordinaire en sa Cour des Comptes, Aides et Finances de Normandie et maire de la ville de Rouen, y demeurant rue des Jacobins, parr. St-Sauveur, nomme à lad. cure de Caudemuche, vacante par la mort de Me Antoine Turgis, pbrë, dernier titulaire, décédé le 27 juillet dernier, la personne de Me Guillaume Féret, vicaire de Dozuley. Fait et passé à Rouen. Le 14 août 1749, le seigr évêque donne aud. sr Féret la collation dud. bénéfice.

Le 22 déc. 1749, le sr Féret (1) prend possession de la cure de Caudemuche, en présence de Me Jean-Baptiste Amiel, prieur de Dozuley ; Me Jean-Baptiste Gondouin, curé de Cresseveulle; Me Jacques-Pierre Nigault, pbrë, desservant lad. parr, de Caudemuche.

(1) Mr Féret, originaire de Caudemuche. gouverna celle paroisse jusqu’à la Révolution. En 1791, il refusa le serment schismatique et fut destitué. Il ne put se résoudre à quitter son pays. Il fut arrêté ; mais à cause de son grand âge, il ne fut pas déporté. On l’enferma à Caen, à la maison des Carmes. (Archives du Calvados et Liste de M. de Formigny.)

Curés. -A. Turgis – G. Féret. Prêtre desservant. – J.-P. Nigault. Patron. – Le seigneur du lieu. – J.-G. de Cavelande.

129. – Le 24 août 1781, dispense de bans pour le mariage entre Jacques Le Mercher, feudiste et receveur de M. le comte de Brancas, fils de feu Michel et de Suzanne Bigain, originaire de la parr, de Dampierre, diocèse de Rouen , et demeurant en la pair, de Dozulé, d’une part, et dlle Marie-Anne-Thérèse Pongnon, fille d’Antoine et de Marie-Louise-Thérèse Marguerite, originaire de la parr. de Douville et demeurant en celle de Caudemuche

Recherche faite en 1540, par les élus de Lisieux des nobles de leur élection – Labbey de La Roque, Pierre Élie Marie. – 222. Jacques le Breton a fourni en la parroisse de Caudemuche. La veuve de Raoul le Breton, Jean le Breton, Jacques et maître Jean , ses fils, ont dit être issus de Guillaume le Breton, leur ayeul, anobli par la charte des francs -fiefs, à cause du fief du dit lieu de Caudemuche , pour 20 liv. tournois par lui payées, joûte la quittance signée Montfaut, et, pour fournir leur descente , ils ont produit plusieurs lettres et écritures, dont la copie est demeurée au greffe. Le procureur du Roi a requis vérification être faite de leur descente, autrement qu’ils soient assis. V. le n°. 222.

The royal domain in the bailliage of Rouen – Rouen
– La ferme de la terre qui fu Robert d’Angerville: A Caudemuche XX acres, par mesure XXII acres III ver, l’acres IIIIs
– Rentes: Le molin de Caudemuche, XX lb., de cen est deue la diesme.

Bulletins de la Société de l’histoire de Normandie.

1687 –  Georges Cavelande, sr de Caudemuche.

The Electrical Review  1917.

Le rapport de la Société d’Electro-Métallurgie de Dives pour les années 1916-17 indique que de nouveaux ateliers sont érigés pour les besoins de l’Armée, et, en dehors de ces installations, les plus gros travaux entrepris concernent la dérivation des sources du Val au Loup et du Caudemuche.

Notice sur l’église de Notre-Dame de Dozulé – Le Plessis-Esmangard – Ecclésia DE CAUDEMUCHE, calida mucta, 1653, S.-Martin-de-Caudemuche.

Le Regime De La Liberté Des Cultes Dans Le Département Du Calvados Pendant La Première Séparation.
Dans la commune de Bonnebosq, un réfractaire nommé Férey, ancien curé de Caudemuche, provoque des
rassemblements qui troublent la tranquillité publique (2)
(2) Arch. dép. Pièces détachées de l’an III. Lettre du représenîant du peuple Porcher aux administrateurs du District de Pont-l’Evêque, 27 thermidor.

Bulletin Monumental – A.de Caumont

C’est aussi vers celte époque (1735 à 1739) que s’établit et se propagea la Confrérie de la Rédemption des captifs, dont le but était de prier et pour les malheureux esclaves et pour les Pères, leurs libérateurs, et aussi de les aider par des subventions particulières. Cette confrérie fut très-répandue dans les campagnes. Â Caudemuche , entr’autres, elle reçut des rentes ; mais son siège principal était à Lisieux, dans la chapelle des PP. Trinitaires.

Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 – Armand Bémet et Jules Renard.

–  Archives départementales du Calvados.

– Dans la série; H, étais des biens et revenus aux XVII° et XVIII° siècles, surtout la déclaration de 1710. renfermant quelques détails sur le mobilier, notamment…….. les livres et les papiers ayant été jetés par les fenêtres….. la confrérie de l’ordre le la Trinité et Rédemption des Captifs fondée à Caudemuche.

– 1735-1743. — Caudemuche. — Obligation par Nicolas Moisy, de Caudemuche, moyennant un capital de 400 livres à lui remis par des personnes pieuses, au profil du recteur de la confrérie de l’ordre de la Trinité et de la rédemption des Captifs qui sera érigée en la paroisse de Caudemuche, d’une rente annuelle de 20 livres dont moitié est destinée à la décoration du maître autel où sera exposé le Saint-Sacrement le deuxième dimanche de chaque mois, suivant la permission accordée par l’évêque de Lisieux pour l’érection de la confrérie, et l’autre moitié sera payée au recteur et mise dans un tronc placé dans l’église pour servir en aumônes pour la rédemption des Captifs (1735).

– 1626-1787. Reconnaissance de rente devant Jacques Brunet et Louis Senoze, tabellions en la vicomte d’Auge pour le siège de Beuvron, par Jean-Georges de Cavelande, écuyer, seigneur et patron de Caudemuche et Cresseveuille, conseiller en la Cour des comptes, aides et finances de Normandie, pour Henri et Joseph Brunet et les héritiers de Claude Brunet (1723).

– Reconnaissance d’amortissement de rente par Jean-Georges de Cavelande, écuyer, seigneur et patron de Caudemuche, Cresseveuille, du Belley, conseiller en la Cour des Comptes, aides et finances de Normandie, en son nom et pour Marie Cocquet, sa mère, pour Jean et Louis Le Grip, d’Auvillars et St-Aubin-Lebisey.

– 20 oct. 1732, mar. de Jean Le Cocq, de Caudemuche, avec Marie Gaugain, en présence de Pierre Desplanches, éc, et de Jean Desplanches, éc.

– 1780-1787. — Journal de recette pour l’administration de l ‘hôpital (Troarn). Fol. 28, état de ce qui est dû à la cote-morte de dom Ygou : M. de Valgeois, à Dive, M. d’Escajeul, Poignon de Caudemuche, M. de Bemières, le trésor de Dive, la petite baronnie de Dive, Charles Sénécal, fermier des dîmes du prieur de Dive.

–  Cavelande (Jean-Georges de), chevalier, seigneur de Caudemuche et du Bellay, conseillera la Cour des Comptes, marié à Anne-Marthe Le Gendre.

Recueil des historiens de la France; Documents financiers – Académie des inscriptions & belles-lettres.

Le Conte Gautier Du Bois, Visconte D’Auge, Fet Aveques Sire Pierre De Hangest, Baillif De Roan, Du Terme De La Saint Michel, l’an 1312.

– Du moulin de Caudemuche, qui souloit estre compté en la dicte terre fé à Nichola Roinni, pour moitié, la Xme poiee : 10 L.

Recueil des historiens des Gaules et de la France. Nouvelle édition – Delisle, Léopold

Richard et Hugues, les fils d’Aigne Martin, de Caudemuche, et leurs sœurs se plaignent qu’à la mort de leur père il y a dix ans, il tenait de la ferme du roi des terres de Robert Tillart, d’Angervilla, trois arpents de terre, car ses héritiers susdit cette ferme qu’ils refusèrent ni ne purent tenir après la mort de leur père, Hugues de Roca, qui occupait alors toute l’autre ferme de la terre de Robert Tillart, leur prit un arpent et demi de la terre qu’il possédait, attenante à une autre de ladite ferme, à l’exception du tiers que leur mère avait en dot.

Généalogie de la famille Le Cordier –  Henry Le Court.

Suzanne Cordier, baptisée le 12 octobre 1697.

Mariée à Glanville, à :

1° le 2 juin 1722, GUILLAUME LE COQ.

2° le 27 mai 1748, JACQUES ROBERT, demeurant à Caudemuche.

Armorial général de France – G.-A. Prévost – C. d’Hozier]

Éditeur  :  A. Lestringant (Rouen)

George DE CAVELANDE, sr de Caudemuche, conseiller en la Cour des Aydes.

D’or au coeur de gueule chargé d’une teste à trois fasses [faces] de couleur naturelle surmontée d’un chef d’azur chargé d’un croissant d’argent.

L’Etat de la France. T. 5, De l’établissement des parlements, cours supérieures & autres juridictions du royaume.

17 Août 1716. Jean-Georges de Cavelande, Seigneur de Caudemuche.

DIVERS.

1392 , 15 septembre Information de Guillaume de Longueil, vicomte d’Auge, pour la mise hors de garde noble de Jean Gosse, écuyer, fils de Colin Gosse, écuyer, mort en 1377, et sur la valeur de son revenu: fief de Caudemuche (commune de Cresseveuille), de Victot et de Héroussard, à Saint-Jouin. = Arch. nat. Dom Lenoir, 7, pp. 47-48. + IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle , XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 27.

3 – Archives ShL.

Néant

Le Déjeuner du casseur de pierres


Pierre Coftier, chercheur en histoire sociale.

Le Déjeuner du casseur de pierres

Le Déjeuner du casseur de pierres (Guillaume Fouace, 1885), Les Casseurs de pierres (Gustave Courbet, 1849) et d’autres tableaux, sculptures, photographies des XIXe siècles ont permis à des travailleurs de sortir de l’invisibilité. Que représentent leurs visages, leurs corps, leurs gestes ? Pourquoi d’autres demeurent-ils dans l’ombre ?
Il est des métiers partout nécessaires mais peu montrés. Ainsi en est-il du casseur de pierres dont l’existence recule avec le degré d’industrialisation d’un pays. Hommes, femmes, enfants travaillent dans une carrière ou sur le bord des routes, isolés ou en groupe. L’image qui en est donnée oscille entre réalité et caricature. Le pittoresque domine.
Ce petit geste des milliers de fois répété est toujours d’actualité au XXIe siècle.

L’auteur Pierre Coftier, chercheur en histoire sociale, est l’auteur de L’Éveil d’un monde ouvrier (1789-1919), Mineurs de charbon en Normandie (XVIIIe XXe siècles), L’Amiante en Normandie (1886-1960) et L’Apothéose de la canaille.

Contact auteur : pierre.coftier@wanadoo.fr

Beau livre,
112 pages 21 x 26 cm
22 € TTC
En vente en librairie
ou chez l’éditeur :
www.cahiersdutemps.fr

RABUT


NOTES sur: RABUT

La commune du Coudray-Rabut a été constituée par la réunion des communes du COUDRAY et RABUT qui formaient chacune avant 1790 une paroisse et communauté (ordonnance du 13 avril 1828).

RABUT, réunie à Coudray qui prend le nom de Coudray-Rabut.
Rabu, XIII° (cartul. de Saint-Sever).
Rabucum, XIV° s°;
Rabutum, XVI s° (pouillé de Lisieux, p. 36).

Le fief l’Arrabu, que Brussel mentionne comme dépendant de Touque, doit être le même que le fief Rabut (Le Prévost pouillé de Lisieux p. 36 note 6)
Le fief l’Arrabu, que Brussel mentionne comme dépendant de Touque, doit être le même que le fief Rabut(Le Prévost pouillé de Lisieux p. 36 note 6

Par. de Saint-Germain,
pair, le seigneur du lieu.
Dioc. de Lisieux,
doy., de Touque.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-l’Evèque,
sergent. d’Aragon.

1 – Bibliographies.
2 – Pièces Justificatives
3 – Archives ShL..

1 – Bibliographies.
Voir :
Généalogie de Bouquetot
Mémoires des Antiquaires de Normandie tome XXIII p.191 n°1067
Extraits de la Ste Historique de Lisieux 53

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Rabut, Rabutum.
L’église de Rabut, qui était située à 2 kilomètres de Pont L’évêque, au bord de la forêt, du côté droit de la route d’Honfleur, a été démolie. Elle était sous l’invocation de saint Germain ; le seigneur nommait à la cure.
Cette église était près du château, que l’on aperçoit sur le coteau et qui se compose d’un corps de logis central, entre deux pavillons plus élevés. Ce château doit dater de l époque de Louis XIV. Il appartient, m’a-t-on dit, à M. Bernard.
L’ancienne famille de Rabut est mentionnée dans des actes de diverses époques.

2 – Pièces Justificatives:

423. — Le 21 janvier 1705, vu l’attestation du sr Lecarpentier, curé dE Rabut, Et du sr Regnoult, curé dEnglesqueville, dispense de bans pour le mariage entre Charles de Lannoy, fils de Guillaume, chirurgien, et de demll. Madeleine Chéron, de la parr. de Rabut, d’une part, et Judie Levanier.

Curé. — Y. Lecarpentier.
Notables.— C. Delannoy.

387. — Le 4 février 1713, la nomination à la cure de St-Germain de Rabut appartenant au seig. du lieu, haute et puissante dame Anne-Antoinette de Fresney, veuve de haut et puissant seig. Mesr. Antoine, comte de Longaunay, chev. seig. et patron de Rabut et autres lieux, demeurant à Paris, et ayant la garde des enfants nobles (?) d’elle et dud. seig., nomme à cette cure, vacante par la mort Me. Yves Le Carpentier, pbrê, dernier titulaire, la personne de Michel d’Ouessey, pbrê du diocèse de Coutances.
Le 11 février 1713. Mre de Matignon, vic. gl., donne aud. sr. d’Ouessey la collation dud. bénéfice.
Le 14 février 1713, le sr. d’Ouessey, demeurant en la parr. de Rabut, prend possession de lad. cure, en présence de Me. Gorgon Leuvet, pbrê, curé de St-Pierre de Coudray; Me. Pierre Levillain, pbfë, curé de Canapville; Me. Jacques Cordier ; Me. Jean de là Reue de Bellefontaine receveur des rentes seign. de Mme de Longaunay, tous deux de lad parr. de Rabut.

Curé. — M. d Oisset.
Patron. — Le seigneur du lieu. — A.-A. de Fresnoy.
Notables. — J. Cordier — J. de la Reue.

893. — Le 2 juin 1730, dispense de bans pour le mariage entre Me. Robert Leroux, fils de Guillaume et de Françoise Hauvel, de la parr de Clarbec, d’une part, et dll. Catherine Leloup, fille du sr. Pierre Leloup et de dll. Anne Le Cordier, de la parr, de Rabut.

1022.— Le 1er févr. 1734, la nomination à la cure de St-Germain de Rabut appartenant au seig. du lieu, Mesr. Antoine-Hervé de Longaunay, seig. et patron de Rabut et autres lieux, officier au régiment des gardes françaises, demeurant à Paris, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me. Michel d’Oisset, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me. Jean-Baptiste de Lécluze, pbrë du diocèse de Coutances, habitué en la parr. de Landelle. Fait et passé à Paris, en l’hôtel dud. seig. rue Honoré- Chevallier, parr. St-Sulpice.
Le 17 fév. 1734, le seig. évèque donne aud. sr. de Lecluze la collation dud. bénéfice.
Le 21 fév. 1734, le sr. de Lécluze prend posscsion de la cure de Rabut, en présence de Me. Jacques Adam, pbrë, desservant led. béénéfice, et plusieurs autres témoins.

Curés. — M.d’Oissel . —J.-B.de Lescluze.
Prêtre desservant. — J. Adam.
Patron. — Le seigneur du lieu. — A.H. de Longauney.
Notable. – P. Leloup.

43. — Le 8 févr. 1757, dispense de bans pour le mariage entre CharIes-François Fouet, avocat au bailliage d’Auge, changeur royal en titre des monnaies, fils de feu Me. Charles Fouet, cons. et procureur du roy en l’amirauté de Dives, et de damll. Anne-Angélique Cambremer, de la parr, de Pont-l’Evêque, d’une part, et damll. Anne-Angélique de la Vigne, fille de feu Guillaume de la Vigne et de Anne Carel, originaire de la parr. de Rabut et demeurant en celle de Pont-l’Evêque.

166. — Le 27 juillet 1750, Pierre Le Cordier, marchand, demeurant à Rabut, constitue 150 livres de rente en faveur de Me. Gabriel Mallières, acolyte de lad. parr. afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait et passé à Pont-l’Evêque, en présence de Me. Louis Bretocq cons. du roy, élu en l’élection dud. lieu, et Louis-Nicolas Bretocq, officier de Mgr. le duc d’Orléans, demeurant à Beaumont.

257. — Le 13 févr. 1768, la nomination à la cure de St-Germain de Rabut appartenant au seig. du lieu, Mesr. Gilles-Antoine-Geoffroy Le Diacre, chev. seig. de Martinbosc, seig. et patron de Rabut, doyen des conseillers au parlement de Normandie, demeurant à Rouen, en son
hôtel, rue du Bu, pair. St-Lé(?), nommeà lad. cure, vacante par la mort de Me. Jean-Baptiste de Lescluse, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me. Claude-Louis Roussel-Le Prey, pbrë du diocèse de Lx, desservant actuellement la parr. de St-Julien-sur-CaIlonne. Fait et passé à Rouen, en l’hôtel dud. seig.
Le 16 févr. 1768, le seig. évêque donne aud. sr. Roussel la collation dud. bénéfice.
Le 23 févr. 1768, le sr. Roussel-Le Prey prend possession de la cure de Rabut, en présence de Me. Charles-Thomas Deverre, pbrë, desservant lad. parr. et autres témoins.

Curés. — J.-B. de Lescluse — C.-L. Rousel-Le Prey.
Prêtre desservant. — C-T. Deverre.
Clercs. — G. Mallières – J.-B. Cordier.
Patron. — le seigneur du lieu. —G.-A.-G. Le Diacre de Martinbosc.
Notable. — G. De la Vigne.

Labbey de La Roque, Pierre Élie Marie
Recherche faite en 1540, par les élus de Lisieux des nobles de leur élection…

RABU.
272. François de Bouquetot, Sr. du lieu,.a produit avec le Sr. du Breuil, son neveu , sur la parroisse du dit lieu du Breuil, n°. 64.

– Le fief de Rabu, demi-fief assis en la paroisse de Rabu, possédé par Pierre de Boucquetot, écuyer.
= Henri de FORMEVILLE, Rôle des fiefs de la Vicomté d’Auge. 1620-1640 dans Histoire de l’ancien évêché-comté de Lisieux, t. II, p. 357.

1679 – c.1782.- Rabut et Coquainvilliers
Famille de Bouquetot – Fiefs et seigneuries de Rabu et de Coquainvilliers
= AD14 – Fonds LE COURT. F 5067 B/ (9 pièces, 1 plan)

1760 – archives SHL Carnets de Ch. Vasseur « analyses et transcriptions … »
page 199 – 1760. Maistre Jean Baptiste Delecluse, prêtre curé de Rabu

1733, 27 mars carnets de Ch. Vasseur : « analyses et transcriptions … » p.212 1733 27 mars
Très Haut et Très Puissant Seigneur, Monseigneur Anthoine, Hervey comte de Longanney, seigneur et patron de Rabut et autres lieux, officier dans les Gardes françaises de Sa Majesté, demeurant ordinairement à Paris, étant de présent en son château de Rabut

1749, 7 janvier carnets de Ch. Vasseur : « analyses et transcriptions … »
Maistre Jean Baptiste de Lécluse curé de Rabut
Louis Pierre Deshays, escuyer, sieur de Gassard
Nicolas Ledoux de Glatigny

1775 – archives SHL Carnets de Ch. Vasseur « analyses et transcriptions … »
Dans PIECES DE PROCEDURE DES XVII ET XVIII SIECLE ACQUISES PAR M. PANNIER CHEZ HUCHON (bailliage de Pont-l’Evêque)
1775 1er juillet page 148
Dame Marie de Pellegas, veuve et héritière du Sieur Jean Baptiste Le Verrier, tutrice principale de leurs enfants mineurs demeurant à Rabu

3 – Archives ShL:

Sous l’invocation de St Germain

Patronage:
14e : dominus de Nonnauto
16e : dominus loci
18e ?

Curés :
de l’Ecluse 1764
Roussel le Pré 1768-1787

Louis Bernard, curé de Rabu
Pierre Thiébaut id
Jean Larchon, vicaire de Rabu
(Voir Charité de Surville)

Insinuations

Le 1er octobre 1722 mourut âgé de 48 ans Antoine, comte de Langainry (ou Lougannay), seigneur de Rabu et de la Baconnière et autres lieux, chevalier de St Louis, capitaine de dragons dans le Régiment de la Vrillière. Il s’était trouvé à plusieurs sièges et batailles et il fut grièvement blessé à la bataille Staffarde en Piémont, gagnée par Catinat sur le Duc de Savoie et les alliés le 18 août 1700. (Lange)

Emplacement de l’ancienne église de Rabut.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

SAINT CLAIR DE BASSENEVILLE


SAINT CLAIR DE BASSENEVILLE

Saint-Clair-de-Basseneville dit aussi Saint-Clair-de-Barneville ou Saint-Clair-en-Auge.

En 1827 (1897?), la commune de SAINT CLAIR DE BASSENEVILLE est rattachée à Goustranville.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

SAINT-CLAIR-DE-BASSENEVILLE.
Sanctus Clarus in Algîa, Sanctus Clarus de Barnevilla.
L’église de St.-Clair est intéressante; elle doit dater de la première moitié du XIVe. siècle ou de la fin du XIIII.
Le choeur, composé de trois travées, est voûté en ogive avec arceaux croisés et présente, à l’est, une très-belle fenêtre rayonnante à quatre baies.
La nef, dont le développement est à peu près égal à celui du choeur, a été reconstruite en partie ; la façade occidentale et la travée qui précède le choeur sont du même temps que lui; mais on a refait les murs latéraux qui correspondaient aux deux premières travées.
La porte occidentale est au milieu d’un mur en saillie formant une espèce de doublure sur la partie centrale du gable, entre deux contreforts ; deux fenêtres sont placées l’une à droite, l’autre à gauche de cette porte, à une hauteur peu considérable.
La tour latérale, au nord, est accolée à la première travée du choeur ; elle se compose d’un corps carré en pierre, percé de plusieurs fenêtres ogivales, surmonté d’une pyramide assez élevée en charpente, type dont le Pays-d’Auge nous offre encore divers exemptes : celle-ci est une des plus remarquables par ses bonnes proportions et sa bonne conservation.
Une des entrées du choeur est ouverte sous cette tour.
La paroisse St.-Clair-de-Basseneville est supprimée et réunie à Goustranville. Le toit du choeur est détruit et les voûtes sont exposées à la pluie ; on a dépavé une partie de l’église pour en employer les pierres ailleurs, et il est à craindre que l’église elle-même ne finisse par être démolie, car elle est construite en appareil moyen assez régulier qui doit avoir une certaine valeur dans cette contrée où la bonne pierre est rare.
J’ai vu dans le sanctuaire, du côté de l’épître, une crédence géminée bien conservée.
L’église était sous l’invocation de saint Clair. L’abbé du Bec nommait à la cure. M. Aug. Le Prévost indique une charte curieuse de Robert de Mortain, relative à cette localité, dans le Cartulaire de Préaux, fol. CI, verso.
Le Pouillé de Lisieux mentionne la chapelle de la Trinité des Bresolles sur St.-Clair-de-Basseneville.
St.-Clair faisait partie du doyenné de Beuvron et de la sergenterie de Dives.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux

983. — Le 29 octobre 1730, Charles-Félix Gastines, fils de Jean et de Marie Losson, do la parr, de St-Clair-en-Auge (St-Clair de Basseneville), reçoit la tonsure à Lx.

381. — Le 22 novembre 1746, vu l’attestation du Sr. te Bis, pbfë, vicaire de Dive, et du Sr. Chopin, desservant la parr. de St-Clair-en-Auge, dispense de bans pour le mariage de Jean Rivière et de Marie
Liberge.

404. — Le 19 janvier 1747, la nomination à la cure de St-Clair-en-Auge appartenant au seig. abbé du Bec-Hellouin, Mgr. Louis de Bourbon, prince du sang, comte de Clermont, abbé commendataire de
lad. abbaye, nomme à lad. cure de St-Clair, vacante par la mort de Me. Guillaume Manchon, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me. Jacques Guerrier, pbrë du diocèse de Lx.
Le 30 janv. 1747, le seig. évêque donne aud. Sr. Guerrier la collation dud. bénéfice.
Le 24 févr. 1747, le Sr. Guerrier prend possession de la cure de St-Clair-en-Auge,en présence de Me. François Chopin, pbrë, desserrant lad. parr ; Me. François Radiguet, pbrë, chapelain de Brézolles,
demeurant à Goutranville, et autres témoins.

311. — Le 7 janv. 1772, la nomination à la chapelle Ste-Trinité des Bréholles, parr. St-Clair-en-Auge, appartenant au seig. du lieu, le Sr.Jean Desprez, marchand, demeurant en sa terre et manoir des Bréholles, nomme à lad. chapelle, vacante par la translation de Me. Jacques Patin, pbrë, pourvu depuis plus d’un an de la cure de Cabourg, diocèse de Bayeux, la personne de Me. Jean-Baptiste Leperchey, pbrë du diocèse de Lx, vicaire de N.-D. de Barneville-en-Auge. Fait et passai à Lx.
Le même jour, M. Despaux, vicaire général du seig. évêque, donne aud. Sr. Leperchey la collation dud. bénéfice.
Le 15 janv. 1772, le sSr. Leperchey prend possession de la chapelle du manoir de Bréholles, sujette à résidence, en présence de M. François Bion, curé de Goustranville, et autres témoins.

121. — Le 3 oct. 1772, M. Français Choppin, pbrë, curé de St-Clair-en-Auge, près Basneville, attaqué d’une paralysie qui occupe tout le coté droit et une partie de la langue, donne sa procuration pour résigner lad. cure entre les mains de N.-S.-P. le pape en faveur de son neveu, M. Pierre Cailloué, pbrë du diocèse de Baveux. Il se réserve toutefois une partie du presbytère et une rente viagère de 300 livres à prendre sur les revenus de ce bénéfice qu’il a desservi pendant vingt-quatre ans environ.
Le 21 oct. 1772, led. Sr. Cailloué obtient en cour de Rome des lettres de provision du bénéfice-eure de St-Clair.
Le 16 févr. 1773, le seig. évêque donne son visa auxd. lettres de provision.
Le 21 févr. 1773, le Sr. Cailloué prend possession de lad. cure, en présence de M. François Bion, pbrè, curé de Goustranville, et autres
témoins.

394 — Le 7 sept. 1774, la nomination à la cure de St-Clair de Basseneville appartenant au seigr. abbé du Bec-Hellouin, mais revenant au seigr. évêque de Lx, à cause do la vacance du siége abbatial. Sa Grandeur nomme aud. bénéfice, devenu libre par la mort de Me. Pierre Cailloué, dernier titulaire, la personne de Me Jean Plessis, pbre de ce diocèse, (pair. d’Hecquemanville. Daté du château «les Loges. (V. 121.)

131. — Le 31 Mars 1783, Me Jean Plessis, pbre, curé de St-Clair de Bassenevile et de St-Etienne-Lallier, donne sa procuration pour résigner entre les mains de N.-S.-P. le pape Lad. parr. de St-Clair de Basseneville en faveur de son neveu, M. Mare-Antoine Plessis, pbre, vicaire de St-Georges-du-Vièvre. Fait et passé à Rouen.
Le 21 avril 1783, led. Sr Marc-Antoine Plessis obtient en cour de Rome des lettres de provision dud. bénéfice.
Le 14 août 1783, le seig. évêque, résidant au château des Loges, donne son visa auxd. lettres de provision.
Le 10 sept. 1783, le Sr. Plessis prend possession de la cure de St-Clair-de-Basseneville, en présence de M. François Bion, pbre, curé de Goutranville; M. Jean-Baptiste Leperchey, pbre, chapelain de St-Trinité de Bréholles, demeurant à Goutranville. et autres témoins.

SAINT CLAIR DE BARNEVILLE ou SAINT CLAIR EN AUGE.
Curés. — F. CHoppin – P. Cailloué- Ja. Plessis – M.-A. Plessis.
Patron. — L’abbé du Bec. — L’évêque de Lx
Seigneurs. — F.-B. Mecflet – Ja-A. F.-B. Mecflet de Pleinemare
Chapelle de Ste-Trinité des Bréholles. Chapelains. — Jq Petin – Jean-Baptiste Leperchey – Jean Desprez

SAINT CLAIR DE BARNEVILLE
Curés. — T. Duhamel — P. de France — J. Allaïre.
Vicaire. – F. Durozey.
Prêtres desservants.— F. Durozey — J. Gastines.
Clerc —J. de Saint-Clair.
Patron. — L’abbé du Bec. – J.-N. Colbert — Prétention du seigneur du lieu, R. Aubry.
Seigneurs et notables. — H de Bastard de Duranval — G.Hamelin — P. Barrey de Montgoubert.
Chapelle de la Sainte Trinité de Breholles (ou Brezolles). — CHAPELAINS.
—A. Mauger – F. de France.
PATRON. — Le seigneur du lieu. — C. Le Court.

Sanctus Clarus in Algia, 1207 (cartul. normand, n° iogi, p. 283); 1234 (parv. lib. rub. n° Û7).
Saint Clair en Ange ou Saint Cler, 1297 (enquête).
Basneville-Saint-Clair, 1320 (rôles de la vicomté d’Auge).
Sanctus Clarus in Algia, Saint Clair en Auge, 1350 (pouillé de Lisieux, p. 48).
Patr. l’abbé,du Bec..Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-l’Évéque,
sergent. de Dive.
Saint-Clair de Barneville, fief de la vicomte d’Auge, ressortissant à la sergenterie de Dive, bénéfice de la trésorerie de Lisieux. Huitième de fief de Bouron, fiefs de Coqueville, Boisferout et
Hermanville 1620 (fiefs de la vicomté d’Auge).

Curés:
Chopin (1764)
Cailloué (1774)
Plessis (1783 1787)

Note sur l’église réunie à Saint Clair de Basseneville
Lieu nommé : Chapelle de la Trinité de Brezolles