Archives de catégorie : Communes

SAINT HIPPOLYTE de CANTELOU




NOTES sur SAINT HIPPOLYTE DE CANTELOU

31 mars 1825 : Réunion de la commune de St Pierre de Canteloup à celle de St Hyppolyte de Canteloup, canton de Lisieux 1ere section.
St Pierre et St Hippolyte de Cantelou faisaient l’un et l’autre partie de l’élection de Lisieux, sergenterie de Moyaux et comptaient chacun 26 feux.
SAINT-HIPPOLYTE-DE-CANTELOUP, commune supprimée et réunie à Fumichon., Marolles et l’Hôtellerie en 1841 et 1846.

Image Géoportail – Eglises de St.Hippolyte et St.Pierre de Canteloup

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

2 – Pièces Justificatives:

3 – Archives ShL:

Carnets de Charles VASSEUR –
DOYENNE DE :

Saint- Ypolite-de Canteleu, 1320 (fiefs de la vicomte d’Orbec).
Sanctus Ipolytus de Cantulupi ( pouillé de Lisieux, p.24 ).
Saint Ypolite de Cantelou 1395 (fouages français, n° 303).
Saint-Hippolyte ou Saint-Roch de Cante-Loup, 1723 (d’Anville, dioc. de Lisieux).
Saint-Hipolite de, Cantelou, XVIII° s’ (Cassini)

Patr. le seigneur du lieu.
Dioc. de Lisieux,
doy. de la ville et banlieue.
Génér. d’Alençon,
élect. de Lisieux,
sergent. de Moyaux.

Patronage :
XIVe Johannes de Maillot
XVIe Dominus loci
XVIIIe Le Seigneur

Curés :
Queney 1764
Caboulet 1774
Allabarbe 1783/1787

Il y avait dans cette église une chapelle de 20 livres à la nomination du plus proche du fondateur.

Insinuations
Description de l’Eglise de St Hyppolyte de Cantelou

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Notes de M. Pannier.

St.Hippolyte de Canteloup, Sanctus Ypolitus de Cuntalupi.
L’église de St.-Hippolyte de Canteloup, bâtie dans un étroit vallon, au pied d’un coteau boisé, n’offre plus aujourd’hui que des ruines.
L’appareil grossier en feuilles de fougère, que présentent les parties les plus anciennes de cette église, nous porte à faire remonter l’époque de sa construction au XIe. siècle ou aux premières années du XIIe. Les fenêtres ont été repercées à la fin du XVI. siècle.
Le mur septentrional de la nef a été reconstruit en silex.
On remarque de ce côté, à l’intérieur de la nef, une fenêtre à plein-cintre qui a perdu son caractère primitif et qui probablement était romane. Le mur méridional, reconstruit en grand appareil, est soutenu par quatre contreforts saillants, dont l’un a été refait en briques plates au XVIIIe. siècle. Il est percé de trois fenêtres flamboyantes, autrefois divisées par un meneau , lesquelles s’appuient sur un cordon qui relie les contreforts.
A l’extrémité occidentale de la nef s’élevait un clocher en charpente, recouvert en essente.
Le portail, jadis soutenu par deux contreforts saillants, dont un seul a été conservé, n’offre plus aujourd’hui qu’un pan de mur tapissé de lierre.
Quatre fenêtres flamboyantes, partagées en deux baies par un meneau prismatique, éclairaient le choeur dont les murs, repris en silex, ne sont soutenus par aucun contrefort. Une petite porte ogivale, dont les bords sont taillés en chanfrein, s’ouvrait au midi. Le choeur se termine à l’orient par un mur droit, reconstruit en grand appareil.
L’arc triomphal, encore debout, pourrait bien remonter à la fin du XIIe. siècle. Le gable qui le surmonte , en partie reconstruit, offre un grossier blocage qui affecte la disposition en arêtes de poisson.
Les murs latéraux du choeur, revêtus d’un ancien enduit, étaient couverts de peintures simulant un appareil régulier.
Les joints étaient indiqués par des lignes rouges. Au milieu de chaque appareil était peint, en lettres rouges, le monogramme du Christ Ce monogramme, ainsi répété sur chaque pierre, était d’un effet agréable à l’oeil.
Largeur des lettres 32 centimètres.
Hauteur 17 —
Hauteur de la lettre H, y compris la croix ……….. 28 —

On voit, du côté de l’épître, une piscine ogivale trilobée, dont le lobe supérieur très-aigu accuse la fin du XVe. siècle ou le commencement du XVIe.
La largeur de la nef est de 18 pieds et sa longueur de 28.
Le choeur a 16 pieds de largeur sur 24 de longueur.
Ces dimensions sont prises à l’extérieur.
L’église de St.-Hippolyte de Canteloup avait pour patron, au XIV ». siècle, Jean de Maillot; aux XVIe. et XVIII0. siècles, le seigneur de la localité.
Il y avait, dans cette église, une chapelle de 20 livres de revenu, laquelle était à la nomination du plus proche parent du fondateur.
Une partie de l’ancienne commune de St.-Hippolyte de Canteloup a été réunie à l’Hôtellerie, et l’autre à Marolles.

SAINT PIERRE de CANTELOU




NOTES sur SAINT PIERRE DE CANTELOU

31 mars 1825 : Réunion de la commune de St Pierre de Canteloup à celle de St Hyppolyte de Canteloup.

Image Géoportail – Eglises de St.Hippolyte et St.Pierre de Canteloup

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

2 – Pièces Justificatives.

Saint- Pierre de Cantelou, 1398 (fiefs de la vicomte d’Orbec);
1398 (fouages français, n° 38 .2).
Saint-Père de Cantelou, 1723 (carte de d’Anville).

Monstres du Bailliage d’Evreux 1469
Messire Raoul de Gouvis prêtre et seigneur de Chantelou, présenta pour et au lieu de lui Jehan Mallet, brigandines et vouges, un page en sa compagnie, monté de deux chevaux.

Mahieu de Bailleul, écuyer , fils de Geoffroy de Bailleul, seigneur du lieu de Piencourt et Chantelou, se présenta et fut reçu pour son père en habillement d’homme d’armes, un vougier, un coustoullier et un page en sa compagnie, suffisamment montés et armés.

Robert de Canteloup, assista à la première croisade en 1096.

Bailleul, seigneur de Canteloup vers 1770

Recherches de 1666
Pierre de Bailleur, seigneur de Cantelou

J’apprends de Monsieur Pannier qu’on vient de découvrir à St Hippolyte de Cantelou sur la crête du coteau, en tirant du caillou pour les routes, une dizaine de monnaies romaines grand bronze toutes frustes, excepté un Antonin le Pieux. Sans doute il y avait là une villa romaine. (voir Normand du 11 avril 1868)

3 – Archives ShL.

Insinuations :

Doyenné de Moyaux
Election de Lisieux – 26 feux

Sous l’invocation de St Pierre

Patr. le seigneur de Fumichon.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Moyaux.
Génér. d’Alençon,
élect. de Lisieux,
sergent. de Moyaux.

Patronage :
XIVe G de Fomuchon
XVIe Abbas S. Lannemari Blesensis
XVIIe Seigneur de Fumichon

Il y avait également dans cette église une chapelle de 16 livres à la nomination des plus proches des fondateurs.

Curés :
Trenchant 1764/1774
Leclerc 1784/1787

L’église de St Pierre de Canteloup a été entièrement détruite.
Le retable à colonnes torses qui décorait le maître-autel et qui date du règne de Louis XIV a été transporté à Beuvillers près de Lisieux.
St Pierre de Canteloup avait été érigé en succursale en 183… Les habitants n’ayant pas fait les réparations nécessaires à l’église et au presbytère, cette succursale fut supprimée.
La commune de St Pierre a été réunie à celle de Marolles.

Camp de Cantelou
A distance à peu près égale des églises de St Pierre et de St Hippolyte de Cantelou, à un quart de lieue de la voie romaine de Lisieux à Brionne, on distingue un plateau qui paraît avoir été fortifié et qui renferme sous terre des constructions considérables que tout porte à croire gallo-romaines. Le sol est jonché de tuiles à rebord sur une étendue de 600 pieds en carré et l’on y a trouvé des médailles et des fragments de poterie rouge ornée de bas-reliefs.
Si mes conjectures sont fondées, cet emplacement aurait été entouré de murailles et fossés, c’était une habitation fortifiée.

Cantelou : Motte et remparts de terre dans le bois du Plessis à un quart de lieue de la route de Caen à Paris (Xe ou XIe siècle) (Bulletin monumental de Caumont)

Motte du Plessis. — CAUMONT Arcisse de: Si nous avions le temps de traverser le bois du Plessis, situé entre la vallée de St.- Hippolyte et la route impériale, nous verrions au milieu du taillis un ancien château des premiers temps dans lequel on ne trouve aucune apparence de maçonnerie; les deux enceintes, entourées de fossés, étaient
vraisemblablement défendues par des pieux et l’habitation était construite en bois.

Le beau rétable à colonnes torses, dans le style Louis XIV, qui surmontait le maître-autel, décore aujourd’hui le choeur de la petite église de Beuvillers, située près de Lisieux. Ce retable avait été acheté, pour cette dernière église, en 1847 (1). Le cadre qui entoure le tableau est travaillé à jour et délicatement sculpté.
St.-Pierre de Canteloup avait été érigé en succursale; mais les habitants n’ayant pas fait les réparations nécessaires pour consolider l’église et le presbytère, la succursale fut supprimée.
L’église de St.-Pierre avait pour patron, au XIVe. siècle, G. de Fumichon. Au XVIe. siècle, elle était placée sous le patronage de l’abbé de SI.-Laumer de Blois. Au XVIIIe, siècle, le seigneur de Fumichon nommait à la cure.
Il y avait aussi dans cette église une chapelle, de 16 livres de revenu, à la nomination des plus proches parents des fondateurs.
St.-Pierre et St.-Hippolyte de Canteloup faisaient l’un et l’autre partie de l’élection de Lisieux, et dépendaient de la sergenterie de Moyaux, Chacune de ces paroisses comptait 26 feux.

La commune de St.-Pierre a été réunie à celle de Marolles.
Les églises de St. -Pierre et de St. -Hippolyte étaient tellement voisines qu’il ne fallait pas cinq minutes pour aller de l’une à l’autre. Aussi existe-t-il une légende-à ce sujet; la voici :« Une certaine dame, nommée Mme, de La Bercerie, se rendait à l’église de St.-Hippolyte, qui était très-voisine de son château, mais en était séparée par le petit ruisseau qui coule au fond de la vallée. en passant sur la planche qui servait de pont, elle.tomba et plongea dans l’eau en chandelle, dit la tradition. Cette dame prit une telle horreur de l’eau après ce bain forcé que, pour n’être plus exposée à glisser sur la malencontreuse planche, elle fit bâtir une autre église en-deçà du ruisseau, près de sa demeure.
Il faut convenir que le moyen n’était pas le plus économique et qu’un pont solide eût coûté meilleur marché.

Antiquités romaines.
— Ce ne sont pas les églises qui méritent le plus d’attention à Canteloup, c’est l’emplacement très-marqué d’une grande construction romaine, dont on peut reconnaître encore le périmètre et même les fondations entre les deux églises. L’ancien curé de Marolles, après m’avoir signalé cet emplacement, m’écrivait en 1834 : « Les tuiles à rebords abondent sur ce point ; on y a trouvé des médailles romaines en bronze. Les habitants, qui y ont extrait des pierres pour la construction de’leurs maisons, Cf disent que les murs de fondation avaient 10 pieds d’épaisseur.
Je me suis transporté à St.-Hippolyte pour déterminer l’étendue de cette villa gallo-romaine, et le plan que voici l’indiquera.
J’ai constaté que le sol renferme encore des murs romains, quoiqu’on en ait beaucoup détruit pour faciliter les labours profonds; la terre est toujours couverte de tuiles à rebords et de ciment romain, ramené à la surface par la charrue.
J’y ai trouvé aussi des fragments de poterie antique (2).
M. le Curé de Marolles croyait que l’habitation de la dame qui avait tant de peur de l’eau se trouvait au milieu des ruines romaines, si même les murs antiques n’en faisaient pas partie; mais la tradition seule le portait à le penser, car depuis long-temps l’emplacement était livré à la culture et personne n’a vu ce château.

La voie romaine de Lisieux à Brionne ( Breviodurum) passait tout près et au nord de la grande route impériale, à 1 kilomètre de la villa romaine. L’ancien curé de Marolles s’exprimait ainsi dans sa correspondance de 1834 : « Ce chemin est appelé Chemin ferré dans les anciens titres; le sentier qui le remplace s’appelle encore le Vieux-Chemin ; il est parfaitement droit et forme une ligne parallèle à la grande route moderne. Le vieux chemin, qui était, dit-on, assez large, aura été accordé comme indemnité aux propriétaires des terrains sur lesquels la route actuelle a été ouverte. a
M. le Curé de Marolles, qui était un excellent observateur et qui avait suivi assez loin les vestiges de la voie romaine, a recueilli une légende que je vais reproduire, car elle a quelque importance au point de vue archéologique.

Ayant remarqué que la voie antique paraissait avoir été interrompue dans quelques parties, M. le Curé interrogea les paysans qui lui dirent : « Il y avait autrefois une grande dame qui faisait faire cette route; mais un jour elle vit sur la chaussée une pie qui était morte : alors, frappée de tristesse et pensant à l’instabilité des choses humaines et à la courte durée de la vie, elle fit cesser les travaux. Voilà pourquoi la route d offre des interruptions. »
Ce qui fait l’intérêt de ce naïf récit, c’est qu’on trouve la même tradition dans des localités fort éloignées, et qu’elle s’applique entre autres à des voies romaines de la Bretagne.
Cette tradition est encore consignée dans un poème du XIIIe, siècle, publié il y a quelques années par l’Association bretonne.

(1) Depuis la rédaction de cet article, l’église de Beuvillers a été démolie. Le retable ci-dessus a été vendu par morceaux à un brocanteur.
(2) M. le Curé de Marolles y a découvert un débris assez considérable d’un vase de poterie rouge orné de festons et de gladiateurs.

SAINT PIERRE de MAILLOC




NOTES sur SAINT PIERRE DE MAILLOC

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

5 – SAINT-PIERRE-de-MAILLOC

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, tome III, page 817.
(château de Mailloc page 820)

Editions FLOHIC : Le Patrimoine des communes du Calvados page 1250,

PANNIER Arthème : voir Archives SHL, NE12, 2e carton.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

2 – Pièces Justificatives:

1704.
carnet de Charles Vasseur « Analyses et transcriptions ».
-3e fascicule – P.18 1704 27 janvier
Vente faite par Jean Montoure, marchand bourgeois d’Orbec à Pierre Bardel de Saint-Julien-de-Mailloc, de diverses pièces de terres situées en la paroisse de la Chapelle-Yvon et de Saint-Pierre-de-Mailloc, tenues en partie de la seigneurie dudit lieu de la Chapelle-Yvon, en partie de la seigneurie de Courthonne, et la pièce située en la paroisse de Saint-Pierre-de-Mailloc relevant du Marquisat de Mailloc
En marge est écrit : reçu le treizième du présent contrat ce 25e d’août 1705
signé : Alexandre de Belleau

1707
Archives SHL : 1F129 : 1707 : Saint Pierre de Mailloc : assemblée du commun :reconstruction du manoir presbytéral.

1720 et autres. Archives SHL. 1F538
1F538 : Diverses copies de baux et contrat de mariage; 1660 à 1795.
– famille Boulaye et autres.
– 1720 : Phillebert Roray, laboureur, de St Pierre de Mailloc, partage.

1721, 1er janvier – Saint-Martin-de-Mailloc
Obligation de François-Nicolas Lemarchand, de Saint-Pierre-de-Mailloc, envers Jean Le Clerc, tuteur des enfants de son frère, demeurant à Saint-Martin-de-Mailloc
= Arch. SHL. Analyse Et. Deville.

1820.- Archives SHL. 1F563 :
28 juin 1820 : Bail par le sieur Beauvillain à M. Médéric Foubert Despallières. (St Pierre de Mailloc, Blangy et Lisieux )

3 – Archives ShL:

Carnets de Charles VASSEUR –
DOYENNE DE :
Insinuations

Sous l’invocation de St Pierre

Curés:
Monthoure ou Montoure 1764/1774
Marie 1784/1787

Description de la cloche: J’ai été bénie par Maître Jean Monthoure curé de ce lieu et nommée Louise,Perinet par Très Haut et Puissant Seigneur César Louis Marie François Ange de Houdetot, vicomte d’Houdetot, marquis de Mailloc, sous-lieutenant des gendarmes de Flandres et Haute et Puissante Dame Louise Perinet de Faugnes, son épouse.
Alexis Lavillette de Lisieux m’a faite en 1775

Le 29 août 1551 Aveu de Jean de Mailloc au Cardinal d’Annebaut consistant en manoir, domaine, rentes, services, droit de présenter au bénéfice, et lui appartient la haquenée ou mule sur laquelle est monté ledit seigneur Evêque le jour qu’il a fait son entrée à Lisieux, en lui aidant à descendre près de la Croix St Ursin à la sujétion de lui servir ledit jour d’écuyer tranchant. Tenu ledit fief du Comte de Lisieux à foi et hommage et relief et 40 jours de garde à la porte d’Orbec audit Lisieux en temps de guerre.
La terre de Mailloc a été possédée depuis un an, au moment de la Révolution, par le Marquis de la Place et son gendre Monsieur de Convert qui l’ont revendue à Monsieur le Marquis de Porte qui la donna en dot à sa fille Mme de Colbert qui l’habite maintenant (1858).
Le 12 janvier 1640 Reçu fait par Monsieur le Baron de Mailloc d’une haquenée sur laquelle était monté le Seigneur-Evêque le jour de son entrée
Mars 1693 Lettre patente de l’érection de la terre de Mailloc en marquisat.
Jacques le Fleury curé de St Georges d’Aunay sur Odon entre 1612 et 1617 natif de St Pierre du Tertre
Guillaume de Mailloc, vicomte de Capelle les Grands et St Jean de Livet
Jean de Mailloc, vicomte de St Hypolite de Cantelou 1466

Recherches de 1524:
Paroisse de Mailloc; Nicolas de Mailloc tenu pour noble d’ancienneté

Etat des fiefs en1559 Le tenant de la sergenterie de Mailloc tenue … plein fief de Haubert
Arrière ban de 1562: Christofe Filleul, écuyer, seigneur du Mesnil en la paroisse de Saint Pierre du Tertre.

Recherches de 1666:
Louis du Houlley, curé de Mailloc issu de Jacob anobli en 1646 et rétabli en 1663
Gentilshommes d’illustres familles: Monsieur le Baron de Mailloc

Archives SHL :
Achat du 11-02-2003. Lot n° 7
72 / Saint-Pierre-de-Mailloc (Calvados). 4 pièces parchemin et 1 pièce papier, 26 pages, 1752-1763 : 1752. Parchemin. Jean-Jacques Lemire, écuyer, seigneur de Villers, conseiller du roi, maître ordinaire en sa cour des comptes de Normandie, demeurant à Rouen, rue des Carmes (paroisse Saint-Lô), héritier en partie de messire Jean Lemire, prêtre, docteur en théologie de Paris, vend à Messire Georges-Alexandre Dufour, écuyer, sr de Fortieury, demeurant à Saint-Pierre-de-Cormeilles, 200 l. de rente, à prendre sur Cath. Rabot, veuve de Fr. Petit, demeurant à Lisieux. 1755. Amortissement de ladite rente par la dame Petit. 1763, Saint-Pierre-de-Mailloc, famille Armenoult ; 1763 Saint-Pierre-de-Mailloc, famille Armenoult.

SAINT MARTIN de MAILLOC




NOTES sur SAINT-MARTIN-de-MAILLOC

cf Saint MARTIN DU VAL D’ORBEC
Ancien fichier SMMAILLOC.SPR complété.

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, tome III, page 831.

Editions FLOHIC : Le Patrimoine des communes du Calvados page 1249,

LAJOYE Patrice : notes archéologiques d’Arthème PANNIER, BSHL n°48, mai 2001-

PANNIER, « Découverte de tombeaux à Saint-Martin-de-Mailloc », BM, t. V, p. 834.

Saint-Martin-de-Mailloc
Manoir des Samsons, PGMPA, pp. 112-113; manoir en 3 parties, guettes croisées, grande lucarne à pignon sur encorbellement, fief de la Masselinées et Clos Michel

Vte NEUVILLE Louis RIOULT de, Le Château de Mailloc in La Normandie Monumentale et Pittoresque, Le Havre, Le Male et Cie. (réédit. Corlet, t. II, pp. 143-149

PELLERIN Eliane : Manoir des Samson – Promenade de la SHL – BSHL n°37

Manoir de la HOLLIERE, voir BSHL n°42, septembre 1998.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

2 – Pièces Justificatives.

1414, 19 novembre – Saint-Martin-de-Mailloc/Glos
Girot de la Quèze, écuyer, demeurant à Glos-sur-Lisieux, avoue tenir du roi un huitième de fief à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec, nommé le fief d’Auge, à cause de sa femme, Colette de Pois.
= cité par Henri de FRONDEVILLE, Le compte de Jean Le Muet pour la Saint-Michel 1444 dans Etudes lexoviennes, IV, 1936, p. 267

1453, 10 août – Saint-Martin-de-Mailloc
Jean Quesnel, écuyer, rend aveu au roi pour le fief d’Auge, à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec.
= A.N., P. 308, cité par Henri de FRONDEVILLE, Le compte de Jean Le Muet pour la Saint-Michel 1444 dans Etudes lexoviennes, IV, 1936, p. 267

1462, 3 mars (n.s.) – Saint-Martin-de-Mailloc
Robert Poupelin, de Saint-Martin-du-Val-d’Orbec, vend à Guillaume Le Licquerre, prêtre, curé dud. lieu de Saint-Martin, une vergée de terre, sise aud. lieu, moyennant 8 livres ts.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville.

1463, 11 janvier (n.s.) – Saint-Martin-de-Mailloc
Massot Germain, de Saint-Martin-du-Val-d’Orbec, vend à Me Guillaume Le Licquerre, prêtre, curé dud. lieu de Saint-Martin, une vergée de terre en pré, sise aud. lieu, près du chemin du roy, moyennant cent sols ts.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville.

1486-1781 – Formentin, Manerbe, Notre-Dame-de-Courson
– Le Lièvre à Caen, Cahagnolles, Formentin, Manerbe, Notre-Dame-de-Courson, Saint-Martin-de-Mailloc; Saint-Cornier-des-Landes, Orne
= AD 14 2E 551 (8 p.)

1509, 5 juin – Saint-Martin-de-Mailloc
Me Jehan de La Reue, prêtre, demeurant à Saint-Jacques de Liseux, baille en échange à Jean Crevel, fils Raulin, de Saint-Martin-du-Val d’Orbec, une rente annuelle de vingt huit sols ts., contre une petite pièce de terre de trois vergées, nommée La Londe, sise à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville.

1513, 27 août – Saint-Martin-de-Mailloc
Jehan Bonover, de Rouen, à présent demeurant à Lisieux, vend à Jehan Le Licquerre, le jeune, bourgeois demeurant à Lisieux, une pièce de terre sise à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec, avec les arbres, bois, buissons, et haies dessus étant nommée la Vallée, jouxte le douet de la fontaine Dufy, moyennant 10 livres ts.
= Arch. SHL. Fonds Et. Deville. A. Dossier Saint-Martin-de-Mailloc. 1 p. pap.

1519, 26 août – Saint-Martin-de-Mailloc
Echange de pièces de terre à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec, entre Laurent Delarocque, cordonnier, demeurant à Lisieux, paroisse Saint-Germain, et Guillaume Lenonant, de lad. paroisse.
= Arch. SHL. Fonds Et. Deville. A. Dossier Lisieux – Grande-Rue

1541 Le Pré d’Auge
SHL : 1F446 : 1541 : G. Massot d’Auquainville demeurant au Pré d’Auge prend à fieffe à Jacques de Rocquerail de Saint Martin du Val d’Orbec une portion de terre avec maison sise au Pré d’Auge.

1565, 9 avril – Courtonne-la-Meurdrac
Par devant Olivier Laillier et Olivier Carrey, tabellions, Guillaume Gatuon, de Saint-Martin-de-Courtonne, demeurant à Glos, et Guillemette Boutillier, sa femme, vendent à Jacob du Houlley, procureur fiscal de l’évêque et comte de Lisieux, une pièce de terre labourable, nommée « La fieffe Hayes », sise à Courtonne, moyennant 20 livres tournois. Témoins: Geoffrey Boutillier et Guillaume Boutillier, prêtre de Saint-Martin-du-Val-d’Orbec.
= Arch. SHL. Parch. Analyse Et. Deville.

1568, 7 octobre – Saint-Martin-de-Mailloc
Aux plaids de la châtellenie de Mailloc, mise en amende d’un sieur de La Rocque.
= Arch. SHL. 1 p. parch.

1590, 26 juillet – Courtonne-la-Meurdrac
Par devant Jehan Le Telier et Nicolas Delaunnay, tabellions au siège de L’Hôtellerie, Ysabeau Desjardins, de la paroisse de Saint-Martin-du-Val-d’Orbec, reconnaît que, en sa présence et du consentement de feu son mari, Nicolas Desjardins, de Courtonne, son beau-frère, est déchargé de toute obligation héréditaire envers elle. Témoins Jean Piel et Colas Toustain.
= Arch. SHL. Parch. Analyse Et. Deville.
Voir archives SHL 1F-274

1597, 9 août – Saint-Martin-de-Mailloc
Succession de Guillaume Crevel
= Arch. SHL. – FONDS Et. DEVILLE – A. Saint-Martin-de-Mailloc.

1598, 8 avril – Saint-Martin-de-Mailloc
Marie Jam, veuve de Jehan Le Licquerre, demeurant paroisse Saint-Germain de Lisieux, vend et transporte à Pierre Le Camus, de la paroisse de Saint-Martin-du-Val-d’Orbec, une portion de terre en pré, nommée les Vergers, à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec
= Arch. SHL. – Fonds Et. Deville. A. Dossier Saint-Martin-de-Mailloc. 1p. parch.

1603-1682 – Saint-Martin-de-Mailloc
Aveux d’une pièce de terre « le Clos d’Auge », contenant deux acres en l’aînesse de Haulieu, famille Le Licquerre
= Arch. SHL. – 2 p. parch. et 7 p. papier.

1608, 7 février – Saint-Martin-de-Mailloc
Nicolas Durand, sieur de la Martinière, demeurant à Cordebugle, reconnaît avoir reçu de Claude Le Licquerre, le franchissement de 60 sols de rente.
= Arch. SHL. – Fonds Et. Deville. A. Dossier Saint-Martin-de-Mailloc. 1p. parch.

1610, 15 avril – Saint-Martin-de-Mailloc
Nicolas Le Licquerre, demeurant à Lisieux, paroisse Saint-Germain, vend à Pierre Le Camus, une pièce de terre, nommée le Bas de Turget, à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec.
= Arch. SHL. – Fonds Et. Deville. A. Dossier Saint-Martin-de-Mailloc. 4ff. parch.

1610, 26 décembre – Saint-Martin-de-Mailloc
Fondation d’un obit en l’église Saint-Martin-du-Val-d’Orbec par Philippe Le Licquerre et sa femme.
= Arch. SHL. – Fonds Et. Deville. A. Dossier Saint-Martin-de-Mailloc. 4ff. parch.

1611, 29 septembre – Saint-Martin-de-Mailloc
Nicolas Le Licquerre, demeurant à Lisieux, paroisse Saint-Germain, vend à Pierre Le Camus, le droit et effet d’une condition de cinq ans sur une pièce de terre, à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec.
= Arch. SHL. – Fonds Et. Deville. A. Dossier Saint-Martin-de-Mailloc. 4ff. parch.

1619, 29 mai – Saint-Martin-de-Mailloc
Par devant Jean Picquot et Jehan Hayn, tabellions à Lisieux, Nicolas Le Licquerre, bourgeois de Lisieux, vend à Me David LeVavasseur, Conseiller pour le Roi au grenier à Sel de Lisieux, une portion de terre contenant 3 perches, sise à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec, moyennant 20 livres tournois.
= Arch. SHL. – Fonds Et. Deville. A. Dossier Saint-Martin-de-Mailloc. 4ff. parch.

1637, 20 décembre – Saint-Martin-de-Mailloc
Pierre Le Licquerre, sieur de La Couture, vend à Marc Tabarie, sieur des Champs, une pièce de terre en labour, sise à Saint-Martin-de-Mailloc.
Le 29 Pluviôse an 6, la même pièce de terre est rachetée par Louis Le Licquerre.
= Arch. SHL. – 1 p. parch. et 1 p. pap.

1643, 2 février – Saint-Martin-de-Mailloc
Michel Lebouteiller, de Saint-Désir, vend à Sébastien Morel, une petite portion de terre à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Minutier N° 70 – Analyse Et. Deville.

1643, 14 février – Saint-Martin-de-Mailloc
Jacques Richard et Catherine Drouet, sa femme, de Saint-Martin-du-Val-d’Orbec, vendent à François De Livet, huissier demeurant paroisse Saint-Jacques de Lisieux, une portion de terre à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Minutier N° 98 – Analyse Et. Deville.

1643, 16 février – Saint-Martin-de-Mailloc
Nicolas Le Licquerre, fils de Jean, demeurant en la paroisse de Saint-Martin-du-Val-d’Orbec, vend à Louis Le Licquerre, fils Pierre, marchand tanneur, son droit sur une condition de rente.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Minutier N° 106 – Analyse Et. Deville.

1650, 4 février – Saint-Martin-de-Mailloc
Louis Bellouin fils Thollomey et de Margueritte Eustache ses père et mère a espoulsé Louis Petit fille de Guillaume tous de ceste parr. Le mariage célébré le vingt quattre iesme jour de fevrier lan mil six cents cinquante en présence de Guillaume Petit Jean Bellouin françoys Levé (?)… fils françoys q. avec lesd.
= reg. parr. Saint-Martin-de-Mailloc

1650, lundi dernier jour de février – Saint-Martin-de-Mailloc
Jehan Bellouin fils de Thollomey et de Margueritte Eustache ses père et mère de ceste parr. a espoulsé Anthoinette Détourné fille de Gabriel de pbreville (Prêtreville) le mariage célébré en la parr. de pbreville le lundy dernier jour de février mil six cents cinquante aud. présence
= Reg. parr. Saint-Martin-de-Mailloc

1650 (?) – Saint-Martin-de-Mailloc
Françoys Fortouney fils Louyis de ceste parr. a espoulsé Gabrielle fille de michel neufville en la presence de Michel Neufville Louis fortouney ung….. et plusieurs autres dud. lyeu (?)
= Reg. parr. Saint-Martin-de-Mailloc

1654-1656 – Saint-Martin-de-Mailloc
Pièces de procédure entre Jean Le Licquerre et Jean Bellouin, maître charpentier à propos de la réfection d’un pressoir
= Arch. SHL. – 1 p. parch. et 7 p. papier.

1665 – Saint-Martin-de-Mailloc
Louis fils de Jacques Le Pbre ( Leprêtre) et d’anne Neuville ses père et mère fut baptisé le vingt neufieme de septembre aud. an et fut nommé par Louis Le Pbre et… Neuville de Prêtreville ses par. et marraine
= Reg. par. de Saint-Martin-de-Mailloc

1665 – Saint-Martin-de-Mailloc
Claude fils de Louis Le Pbre ( Leprêtre) et de Jeanne Le Liquerre ses père et mère fut baptisé le quatrieme jour de novembre aud. an et fut nommé par Claude fils Symon (?) le Liquerre Louis Le Pbre et… fille de David Viquesnel ses parrain et marraine
= Reg. par. de Saint-Martin-de-Mailloc

1665 – Saint-Martin-de-Mailloc
Anthoinette fille naturelle Louise Prieur (?) fut baptisée le deux e jour de février aud an mil six cent soixante cinq de septembre aud. an et fut nommée par Estienne Prieur et Catherine Hamon femme de Louis Prieur ses par. et marraine
= Reg. par. de Saint-Martin-de-Mailloc

1665 – Saint-Martin-de-Mailloc
Anne fille de Robert Neufville et de Marguerite… en blanc ses pere et mere fut baptisée le sept. jour de juin aud. an et fut nommé par Julien Bellouin et Anne Neufville fille de Michel Neufville ses par. et maraine
= Reg. par. de Saint-Martin-de-Mailloc

1665 – Saint-Martin-de-Mailloc
Suzanne fille de Louis Bellouin Louise seisi (?) ses père et mère fut baptisée le seize jour de juin aud. an et fut nommée par François Neufville et Suzanne Bellouin ses par. et marraine
= Reg. par. de Saint-Martin-de-Mailloc

1665 – Saint-Martin-de-Mailloc
Jean fils de René Cosnard et de Adrienne la d… ses père et mère fut baptisée le six jour daoust aud. an et fut nommée par Jean Cosnard et Adrienne Le Roy ses par. et marraine
= Reg. par. de Saint-Martin-de-Mailloc

1670, 9 avril – Saint-Martin-de-Mailloc
Succession de François Biennassis, entre Robert et Jean ses fils
= Arch. SHL. – FONDS Et. DEVILLE – A. Saint-Martin-de-Mailloc.

1683-1688 – Saint-Martin-de-Mailloc
Claude Le Licquerre et Nicolas Hue, tisserand
= Arch. SHL. – 1 p. parch. et 7 p. papier.

1692, 8 octobre – Saint-Martin-de-Mailloc
Accord et partage entre Catherine Le Bourgeois, veuve Guerbette, demeurant au village de Grais, et le sieur Leprévost, demeurant à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec.
= Arch. SHL. pap. 6 ff.

1695, 4 février – Saint-Martin-de-Mailloc
Quittance de 169 livres payées par Claude Le Licquerre pour la finance de l’office de greffier alternatif des rôles de tailles et autres impositions ordinaires et extraordinaires de la paroisse de Saint-Martin-du-Val-d’Orbec.
= Arch. SHL. pap.

1696-1698 – Saint-Martin-de-Mailloc
Pièces de procédures pour Jean-Baptiste-François Deshayes, écuyer, sieur de Phisemont, demeurant en la paroisse de Saint-Martin-du-Val-d’Orbec.
= Arch. SHL. 2 p. parch. et 8 p. pap.

16.. – Saint-Martin-de-Mailloc
Tailles. Chapitre des natures taillables.
Chapitre des occupants.
Chapitre des possédants sans payer taille.
= Arch. SHL. Fonds Et. Deville. A. Dossier Saint-Martin-de-Mailloc. 8 ff. pap.

1700 – Saint-Martin-de-Mailloc
Rôles et assiettes de la taille de Saint-Martin-de-Mailloc
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Saint-Martin-de-Mailloc. 26 ff. pap.

1713 – Saint-Martin-de-Mailloc
Rôles et assiettes de la taille de Saint-Martin-de-Mailloc
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Saint-Martin-de-Mailloc. 26 ff. pap.

1721, 1er janvier – Saint-Martin-de-Mailloc
Obligation de François-Nicolas Lemarchand, de Saint-Pierre-de-Mailloc, envers Jean Le Clerc, tuteur des enfants de son frère, demeurant à Saint-Martin-de-Mailloc
= Arch. SHL. Analyse Et. Deville.

1724, 20 juin – Saint-Martin-de-Mailloc
Perception des fouages à Saint-Martin-du-Val-d’Orbec
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Saint-Martin-de-Mailloc. 2 p. pap.

1724 – Saint-Martin-de-Mailloc
Rôles et assiettes de la taille de Saint-Martin-de-Mailloc
= Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Saint-Martin-de-Mailloc. 14 ff. pap.

1733, 7 avril – Saint-Martin-de-Mailloc
Par devant Pierre Formage, notaire à Lisieux, Antoine Prévost, tisserand à Saint-Martin-de-Mailloc, vend, cède et transporte à Nicolas Jaquette, journalier à Saint-Martin-de-la-Lieue, une rente de 60 sols.
= Arch. SHL. 1 p. parch. Analyse Et. Deville.

1751-1858 – Saint-Martin-de-Mailloc
Pièces diverses: constitutions de procureurs; bail; inventaire de meubles; quittances, etc. se rapportant à la famille de Philippe.
Y sont cités: Charlotte de Philippe de Beaumont, demeurant à Lisieux, porte de la Chaussée, Charles de Philippe, écuyer, sieur de Phisemont, Catherine Dufour, dame de Montreuil, veuve de Christophe de Guerpel.
= Arch. SHL. 3F Cailliau. 2 p. parch. et 14 p. pap.

1753-1755 – Saint-Martin-de-Mailloc
Pièces de procédures pour J.-B. Le Licquerre, sieur des Prés, de Saint-Martin-de-Mailloc.
= Arch. SHL. 9 p. pap.

1755-1781 – Saint-Martin-de-Mailloc
Bail à fieffe d’une pièce de terre par Pierre Leroy, tisserand. Bail d’une portion de terre à Nicolas Guéroult. Vente par led. Nicolas Guéroult d’une rente de 24 livrs à Jacques Bienassis, charpentier.
= Arch. SHL. 3F Cailliau. 4 p. parch.

1760, 6 septembre – Tordouet
Par devant Louis Horlaville, notaire pour le siège de Glos-sur-Lisieux, noble dame Marie-Anne de Bonnechose, veuve de Robert Hardy, sieur de la Roche, demeurant en la paroisse de Tordouet, donne à Pierre Faguet, de lad. paroisse de Tordouet, la somme de 220 livres de rente foncière perpétuelle et non rachetable pour le récompenser de ses services. Témoins: Jacques Mourier, praticien, demeurant en la paroisse de Saint-Jean-de-Livet, Jacques et Pierre Drouet, père et fils, laboureurs demeurant à Saint-Martin-de-Mailloc.
= Arch. SHL. Parch. 2 ff.

1765 – Saint-Martin-de-Mailloc
Restaurations au presbytère de Saint-Martin-du-Val-d’Orbec.
= Arch. SHL. 9F Deville. p. pap.

1773, 29 juin – Saint-Martin-de-Mailloc, Saint-Jean-de-Livet
Par devant Pierre-Charles Dubois, notaire, Marie Conard, fille de feu Jean, demeurant en la paroisse de la Chapelle-Yvon, vend à Michel Héribel, tisserand en frocs, demeurant à Saint-Martin-de-Mailloc, une pièce de terre et bâtiment audit lieu. Témoins: Marc Tabarie, huissier à Saint-Martin-de-Mailloc et Charles Renier, journalier à Saint-Jean-de-Livet.
= Arch. SHL. Parch. 3 ff.

1773 – Archives SHL. 1F410 :
29 juin 1773 : Marie Conard de La Chapelle Yvon, vend à Michel Héribel, tisserand de St Martin de Mailloc, une pièce de terre et bâtiment à St Martin.

1777 archives SHL : 1F60 – 1777 –
Pierre Locquet, laboureur demeurant en la paroisse. de Saint-Martin-de-Mailloc constitue en faveur de Maître Jacques pierre Galopin, « accolithe », son petit-fils, demeurant au Grand séminaire de Lisieux une rente de 150 livres afin que celui-ci puisse parvenir aux « ordres de prestre ». Cette rente a été agréée par Nicolas Gallopin, tisserand en frocs, son frère, demeurant à Saint-Martin-de-Mailloc. Cette rente viagère payable audit sieur acolyte, d’an en an… jusqu’à ce qu’il soit pourvu de cure, chapelle ou autre bénéfice valant en revenu annuel au moins deux cents livres. En garantie sont affectées quatre pièces de terre assises en la paroisse de Saint-Martin-de-Mailloc: la première en cour et plant, un jardin à poirée, etc.; la seconde nommée Les Plerrez; la troisième, nommée le Clos et la quatrième les Costis.

1778-1792 – Saint-Martin-de-Mailloc
Pièce relatives à une pièce de terre à faucher, contenant une acre ou environ, sise à Saint-Martin-de-Mailloc, dépendant du ci-devant Chapitre de la cy-devant Cathédrale de Lisieux.
= Arch. SHL. 9F Deville. Parch. 16 ff.

1784 Archives SHL : 1F103
– 1784 : Extrait des registres du Conseil sur la requête présentée par François Drouet demeurant à St Martin de Mailloc.

1806, 11 mars – Saint-Martin-de-Mailloc
Pierre Duclos, fabricant de frocs, demeurant à Saint-Martin-de-Mailloc, s’engage envers Michel Carpentier, marchand aud. lieu à fabriquer du froc pendant six mois, à condition qu’il lui fournira la laine nécessaire et lui paiera la somme de 15 francs.
= Arch. SHL. 9F Deville. Parch. 2 ff.

3 – Archives ShL.

autres archives :
1F306 : St Martin de Mailloc : Etat de lieux d’une ferme louée à Visquenel.

9a – SAINT MARTIN DE MAILLOC Saint Martinus de Valle Auribecci St Martin du Val d’Orbec
.
Sous l’invocation de St Martin

Curés:
de Meuxgri 1764
de Ménages 1774
Belami 1777/1787

Insinuations:

Description et plan de l’église

Description de la cloche : L’an 1781 j’ai été bénite par Messire Bellamy curé de ce lieu, nommée Louise par Très Haut et Puissant Seigneur Claude Constance, César de Houdetot comte de Houdetot Général des armées du Roy, assisté de Très Haute et Très puissante Dame Louise Perrinet épouse du Puissant seigneur César Louis Marie François Ange Vicomte de Houdetot, marquis de Mailloc maréchal général des logis des troupes au-delà du Cap parrain et marraine représentés par Messire Guillaume Jean de Crevecoeur, seigneur de Soquence.

Recherche de 1524: néant.

Coupure de presse du 13 août 1863 du Moniteur du Calvados mentionnant la découverte de squelettes à St Martin de Mailloc

Recherches de 1666:
Jean de Seuray, seigneur du Ronceray
Sur le chemin qui conduit de la Forge à l’église est un porche ou entrée de cour couvert en tuiles
vernissées vertes surmontées de 2 fragments d’épis aussi en terre verte très simples
A quelques pas de l’église en montant le coteau est une maison dont les angles et principaux soutiens sont en bois, l’intervalle est crépi. Le toit est garni de 4 lucarnes de forme élégante style Louis.XIII et d’un fronton armorié. Elle appartient à Monsieur Perrault.