CONDE SUR RISLE – 27




NOTES sur CONDE SUR RISLE – 27

Condé sur Risle –Condetum supra Rislam

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

Voir :
Mémoires des Antiquaires de Normandie 1864 Tome 25 p.295
Beaurepaire –Agriculture p.75
Mémoires des Antiquaires de Normandie Tome XXVIII p.120
St Jean de Lecqueraye – A Le Prevost
Ste Historique de Lisieux 79
Enceinte romaine – Bulletin Monumental 1855 p.539

2 – Pièces Justificatives:

Insinuations

Guillaume, évêque de Lisieux en 1220, confirme les donations faites dans son diocèse à l’abbaye du Bec (ainsi avaient fait Jean en 1134 et Jourdain en 1218)…………texte en latin…………

Le même Guillaume confirme en 1221 tous les biens et entre autres eccl. De Ponte Episcopi

2e texte en latin confirmation à l’abbaye du Bec par une bulle du pape

Jean et Louis dits Poisson et un autre Jean Poisson, descendants de Guillaume Poisson, vivant en 1308, vivaient noblement en 1540.

Maladrerie de St Antoine à Condé sur Risle, réunie à l’hôpital de Pont Audemer le 13 juillet 1696 (Lechaudé d’Anisy – Mémoires de la Ste des Antiquaires Tome XVII p.171)

L’Ortier, fief dépendant du marquisat d’Annebaut, situé que Appeville-Annebaut avec une extension sur Condé, avait une chapelle dédiée à Ste Marguerite. ( A.Carrel).

Fourmetot était le siège des fiefs nobles suivants :
le Hamel, portion du fief de Condé sur Risle, dont il démembré en 1334, après la mort du possesseur Jean de Poisson. Il donnait le titre de seigneur honoraire de la paroisse et relevait de Condé, comme arrière-fief par foi, hommage avec treizièmes et relief.
Le château est moderne (A.C)

Condé sur Risle – Camp romain sur la bruyère des Parquets ; de forme à peu près carrée, mais divisé en deux parties inégales dont la plus étendue renferme à son centre une enceinte circulaire d’environ 25 pas de diamètre. Il a environ 660 pas de tour. Les fossés ont encore dans quelques parties, au moins 12 pieds de profondeur.
Condé relevait des sires de Condé et était dans l’origine un plein fief de haubert qui fut ensuite partagé entre trois filles. Les deux premières parts restèrent fief de Condé, l’autre se nomma le fief du Buisson qui était sur St Christophe.
Jean Poisson les possédait l’un et l’autre. En 1384, les deux parts du fief de Condé furent divisées entre ses quatre filles ; le premier lot porta le nom de Condé, le deuxième de fief à la Dame, le troisième celui de Rouillard, le quatrième du Hamel ou Fourmetot. Les trois derniers tenaient par parage de celui de Condé, qui reportait tout au roi.

Par alliance avec la Dame de Condé, cette seigneurie passa dans la maison de la Brière ou Bruyère. Avant 1451 Marguerite de la Bruyère la porta en dot avec la Tillaie à Georges de Livet, seigneur de Bourneville, la Poetrie(?) etc … Richard, son fils, lui succéda et au XVIe siècle il était remplacé par la famille du Fay. Robert du Fay y réunit en 1572 le fief à la Dame auquel était incorporé le fief du Coudray, assis dans la paroisse. Cette famille les vendit l’un et l’autre en 1640 à Guy Duval de Bonneval, qui acheta aussi le fief du Buisson, avec son annexe le fief du Piedeloup, décrété sur Monsieur de Giverville. En 1654 Monsieur de Bonneval obtint des lettres patentes portant union de ces différents fiefs, érigés en 1677 en marquisat sous le titre de Marquisat de Bonneval, terre et seigneurie de Condé. En 1691 ce même seigneur acheta le fief de Rouillard qui dès lors resta uni à Condé.
Le Hamel relevé de Condé comme arrière-fief.
La terre de Condé n’avait été érigée en marquisat qu’en faveur de Monsieur de Bonneval et ses héritiers légitimes ; elle revint à son premier état en passant par vente en 1700 dans les mains de Monsieur S.Paul-Voisin. La famille Choiseul-Gouffier posséda ensuite jusqu’à la Révolution la seigneurie de ce lieu.
Il y avait encore à Condé, la Vavassorie de la Fontaine-Halbout, relevant du fief de Rouillard et le fief d’Ecouché-Gaillon appartenant à l’abbaye du Bec
Le manoir n’existe plus.
Il y avait jadis à Condé une maladrerie de St Antoine incorporée à l’hospice de Pont Audemer au XVIIIe siècle.
On voit encore des vestiges de son église.

3 – Archives ShL:

Carnets de Charles VASSEUR –
DOYENNE DE CORMEILLES

Election de Pont Audemer sergenterie de Préaux
3 feux privilégiés – 165 feux taillables

Sous l’invocation de St Martin
Trois portions :

1ère portion:
Patronage: XIVe, XVIe et XVIII e : abbas Becco

2e portion:
Patronage: XVIe et XVIIIe : abbas Becco

3e portion:
Patronage: XVIe et XVIIIe abbas Becco

Curés:
Dupuis 1764

Turpin 1769/1787

Chapelle St Antoine réunie au commencement du XVIIIe siècle p l’hôpital de Pont Audemer. C’était une maladrerie.

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