ERNES – 14


NOTES sur ERNES – 14


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Archives Calvados.
Ernes (Calvados)
Canton actuel : Falaise
Arrondissement actuel :Caen
Code INSEE : 14245

Aines – Ethnes – Hernes –
ERNES, canton de Morteaux-Couliboeuf.
Ecclesia Sancti Paterni de Esneis, 1158 (ch; de Sainte-Barbe, 141).
Esne, 1225 (ibid. 128).
Hernes, 1270 (ch.de Saint-Jean de Falaise).
Esnes, 1275 (ch. de Sainte-Barbe, 141).
Sanctus Petrus de Ethnes XIII° s° (ibid. 79).

Par. de Saint-Paterne,
patr. le prieur de Sainte-Barbe-en-Auge.
Dioc. de Séez,
doy. de Saint-Pierre-sur-Dive.
Élect. de Falaise, sergent. de Jumel.

Quart de fief nommé le fief du Chastel,
sergent.de Breteuil.
vicomté de Falaise (aveu de Le Forestier, 1586).
Autre vavassorie nommée le Fouquein,
sergenterie de Tournebu,
vicomté de Falaise (aveu de Christophe Turgot, 1586).

Lieux-dits de ERNES:
Croix (LA), h. – Frossard, h: – MORTE-EAU (La) h. – [Noire-Mare (La), étang qui se forme à des époques irrégulières dans la commune d’Ernes; c’est ce que l’on appelle Vitouard*.] –
*VITOUARD : source d’eau. Suivant Huet ( Origines de Caen ), vitouard vient de l’anglais white water: eau blanche.(Glossaire du patois normand
par Louis Du Bois – collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (05.V.2007)

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados.
Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 1192, tome II.
DRON et SAN JUAN : Ernes un habitat temporaire et une tombe : Bulletin Foyer rural du Billot n°21 page 21.
DRON et SAN JUAN : Poteries préhistoriques normandes – Ernes – Bulletin Foyer rural du Billot n°38 page 8.
DRON et SAN JUAN : Rapport du chantier de fouilles – Ernes – Bulletin Foyer rural du Billot n°15 page 13.
DRON Jean-Luc: Le site d’Ernes/Condé sur Ifs – Bulletin Foyer rural du Billot n°55 page 9.
DRON Jean-Luc: Présentation de la nécropole néolithique d’Ernes. Bulletin Foyer rural du Billot n°79, septembre 2002.
Annuaire des cinq départements de la Normandie – publié par l’Association normande. 1898(A65) – 1929(A96) –

2 – Pièces Justificatives:

Statistique Monumentale Du Calvados Par Arcisse De Caumont.
Ernes, Ernoe.
L église d’Ernes offre le mélange du style roman et du style ogival ; elle nous montre comment ce dernier style
s’est combiné avec l’autre dans le XIIe. siècle : nous ne connaissons pas la date de l’église d’Ernes ; mais nous ne serions pas surpris que, malgré son caractère de transition, elle ne datât que du commencement du XIIIe. siècle.
Les murs de la nef et du choeur sont en moyen appareil, garnis de contreforts plats; les corniches portent sur des modillons d’un relief assez considérable ; sur un d’eux on distingue le petit tonneau que nous citions à Condé ; sur d’autres, on voit les crosses ou crochets des chapiteaux du XIIIe. siècle, et les figures variées des modillons ordinaires.
Les fenêtres primitives ont été défigurées et remplacées par des ouvertures carrées, la porte occidentale est aussi moderne.
Une porte cintrée de transition existe encore dans le mur latéral du sud.
Au chevet existait une grande fenêtre à plusieurs baies, du XIIIe. siècle, que l’on a bouchée lors de l’établissement d’un autel à grand retable.
L’église n’a pas de transept, mais la tour est construite latéralement du côté du sud, à l’extrémité de la nef. Elle
communique avec elle et le dessous en est voûté. Nous avons fait graver une vue de cette tour.
Elle se termine par un toit pyramidal à quatre pans en charpente, couvert en ardoises, qui, au lieu d’offrir une
pointe au sommet comme les tours à toits de pierre, porte un petit faîte et deux croix aux extrémités du faîtage. Comme on le voit par mon dessin, l’étage supérieur est la partie la plus intéressante et la mieux conservée de la tour. Une fenêtre lancette existe sur chacun des côtés du carré; leurs archivoltes sont ornées d’un zigzag très-délicat qui rappelle celui que nous observions tout à l’heure aux fenêtres du chevet de Sassy. La corniche a des modillons élégants.
L’intérieur de l’église ne présente rien d’intéressant : il n’y a pas de voûtes, mais des lambris en chêne.
Le dessous de la tour seulement est voûté et orné de colonnes à chapiteaux garnis de feuillages dans le style du XIIIe.
On voit plusieurs tombes à l’intérieur du choeur ; les unes très-usées et illisibles, les autres lisibles encore. Voici deux de ces inscriptions :

CY GIST MESSIRE DE SARCILLY VIVANT ESCUYER SEIGNEUR
ET PATRON HONORAIRE D’ERNES ET NOBLE DAME
CATHERINE DALENÇON VIVANTE SON ESPOUSE
QUI DÉCÉDÈRENT LA DITE DAME LE 29 JUIN 1607
ET LE DIT SIEUR SON MARI LE 11 JANVIER 1609
PRIEZ DIEU POUR LEURS AMES.
CY GIST MESSIRE GEORGES DE SARCILLY VIVANT
ECUYER SEIGNEUR ET PATRON HONORAIRE D’ERNES
DÉCÉDÉ LE 17 MARS 1712 AGÉ DE 72 ANS.
PRIEZ DIEU POUR SON AME.

Une autre pierre plus ancienne avec grandes lettres gothiques, probablement du commencement du XVII., et portant un personnage gravé au trait, est celle d’un sieur de Sarcilly, écuyer seigneur d’Ernes et de St.-Sylvain.
Sous un autel, à gauche, est encore une autre tombe à lettres gothiques en plomb, en partie cachée, et du commencement du XVI°.
L’église d’Ernes est sous l’invocation de saint Paterne; elle était, en 1789, à la présentation de l’abbaye de Sainte Barbe-en-Auge, et desservie par un chanoine de cette maison. Le presbytère ou prieuré était au nord de l’église ; il communiquait avec celle-ci par une entrée particulière qui a été bouchée, mais que l’on peut voir encore ; le patronage d’Ernes appartenait à l’abbaye de Sainte-Barbe, par suite de la donation que Froger, évêque de Séez, fit, en 1080, aux chanoines de cette maison (Voir. le cartulaire de Ste.-Barbe.). Roger de Combray et Guillaume de Soliers, qui assistèrent à cette donation, discutèrent vivement le droit de patronage , et Lisiard, successeur de-Froger, le contesta et était disposé à l’enlever aux religieux de Sainte-Barbe. Un accord survint en 1190 et ils en jouirent paisiblement ensuite.
L’ancien château existe près de l’église ; il sert aujourd’hui de ferme: c’est là qu’habitait anciennement la famille de Sarcilly, dont les tombes sont dans l’église. On voit tout près de là des constructions anciennes du XIVe. siècle peut-être qui, je crois, ont fait partie du château primitif ( l’escalier garni de contreforts et la porte d’entrée) ; la plus grande partie des bâtiments actuels doit être du temps de Henri IV et de Louis XIII. La famille de Sarcilly est éteinte (faux ?) ; les biens ont passé en partie à M. de St.-Pol, de Neuilly-le-Malherbe.
Une vallée sèche creusée au milieu de la grande oolite règne depuis les roches de Sassy jusqu’à Ernes, où elle se ramifie avec la vallée du Laison ; il n’est pas douteux, pour moi, qu’il n’y-ait une certaine profondeur un ruisseau au milieu de ce vallon.
A ce cours d’eau souterrain se lie peut-être le phénomène que voici :
A des époques irrégulières, quelquefois tous les ans, quelquefois tous les trois, quatre ou cinq ans, on voit
tout-à-coup jaillir de terre des eaux très-claires, très limpides, qui couvrent les petits champs voisins, et y
séjournent jusqu’à deux ou trois mois. Pendant ce temps ,l’eau est presque toujours si abondante, qu’en la dirigeant, on la ferait aisément servir à donner le mouvement à un moulin.
Je suppose que ces eaux viennent du ruisseau souterrain dont je viens de parler et dont les issues se trouvent insuffisantes à certaines époques, ce qui produit un engorgement et par suite l’apparition des eaux à la surface du sol.
On ne sera pas peu surpris d’apprendre que ce phénomène si naturel a donné lien aux fables les plus invraisemblables : on dit, entre autres choses, que l’apparition de ces eaux produit des maladies très dangereuses; il y a longtemps que ces fables et d’autres semblables étaient répandues dans le public, car André Duchesne, dans ses Antiquités des villes de France (p. 1004), et Belleforesl, dans sa cosmographie, parlent de la mare d’Ernes. Voici le passage d’André Duchesne: Une rareté remarquable en ce territoire, c’est qu’au village d’Ernes, situé d’ailleurs en pleine campagne et destitué de tous fleuves et ruisseaux, la mer, distante de là de huit ou neuf grandes lieues, y roule quelquefois de ses eaux en si grande abondance, et par conduits inconnus, qu’elles y font un lac ou estang garny de plusieurs sortes de bons poissons, et qui se elles se retirent.
A coup sûr, les eaux de la mare d’Ernes ne viennent pas de la mer; elles sont parfaitement douces et d’ailleurs à un niveau plus élevé que les eaux marines, ce qui ne permettrait pas à celles-ci de se rendre à Ernes par des canaux souterrains, lors même que l’existence de ces canaux serait possible. Nous n’avons rapporté ces fabuleuses assertions, auxquelles d’ailleurs personne n’ajoute plus foi dans le village, que parce qu’elles ont été reproduites dans les deux ouvrages que nous venons de citer.

Prosopographie génovéfaine: répertoire biographique des chanoines réguliers…- Nicolas Petit
Prieuré-cure de Saint-Paterne et Saint-Laurent d’Ernes (ou d’Emés) dépendant de Sainte-Barbe-en-Auge. Prieur curé 1773-1783.

Archives du Calvados – Monographie communale Ernes.
Extraits:
– Avant la Révolution, deux familles de nobles habitaient Ernes; les de Neufville et les de Sarcilly. Ces derniers étaient de hauts justiciers de la Cour de Falaise et avaient, comme tous les nobles d’alors; droit de vie et de mort sur les serfs. Ceux qu’ils condamnaient étaient par eux soumis à la torture et attachés au poteau. Quand les patients avaient passé un temps assez long au poteau, ils étaient conduits au gibet ou à la bruyère du gibet.
– Dans le Champ-Vache se trouvait un moulin à vent à voiles. Il a existé jusqu’en 1830. Bien qu’il y eut deux moulins à eaux exploités par les seigneurs, ce moulin avait été édifié afin que le paysan pût moudre le peu de grain qu’il pouvait.
– Carrières de moëllon dans les hoguettes.
– Il y a presque soixante ans on fit des fouilles dans la butte du Hû. On découvrit de vieux restes de médailles, des squelettes, de vieux ustensiles de ménage: tels que chaudrons, écuelles.
– Pierre tombale de M.Sarcilly (voir Statistique Monumentale Du Calvados Par Arcisse De Caumont ci-dessus.) Dans la Chapelle de la Vierge on en voit encore une autre dont la date est de 1505 ou 1515. Impossible de pouvoir rétablir l’inscription.
– Sur la cloche on lit l’inscription suivante: L’an 1855, j’ai été fondu pour l’église de St Laurent d’Ernes et était bénite par M. Jean Alesix Lesueur curé de cette paroisse et nommée RENEE GABRIELLE par Pierre Crespin, ancien receveur, ancien juge de Paix, Président de la fabrique et par Julia Delanney épouse de M.Eugène Crespin; receveur des finances de Falaise.
Fondue par Paul Havard à Villedieu.

San Juan Guy, Dron Jean-Luc. Le site néolithique moyen de Derrière-les-Prés à Ernes (Calvados).
Extraits:
– La tombe à couloir de Derrière-les-Prés à Ernes (Calvados).
Elle a été partiellement explorée vers 1840 par M. Bellivet, membre de la Société des Antiquaires de Normandie. La très large fouille récente s’est achevée en 1990.
Sous le monument arasé en pierre sèche calcaire et ses éboulis ont été piégés, dans le vieux sol, du mobilier et des structures correspondant à deux occupations antérieures au fonctionnement de la tombe. L’occupation la plus ancienne est clairement attribuée au Cerny par une concentration céramique et du mobilier lithique (4740- 4070 avant notre ère). La seconde occupation antérieure à la fréquentation de la tombe est attribuée au Néolithique moyen II. (4072-3797 et 4080-3743 avant notre ère)

Fouilles Anciennes.
– Mais alors on distingua parfaitement l’enceinte à peu près circulaire et la direction de la galerie qui se trouvait à l’est, et arrivait à peu de distance du lieu où était la roche.
Les parois et les murs d’alentour étaient régulièrement maçonnés ainsi que la naissance de la voûte; le tout était en pierres plates calcaires, longues et superposées, à sec et sans aucun mortier, mais cependant assez régulièrement et très solidement rangées.
On pouvait par le commencement de la voûte qui subsistait encore juger de la hauteur qu’elle devait avoir au centre, et cette hauteur nous parut n’avoir pas dû excéder huit à dix pieds.
Le diamètre intérieur du tombeau était d’environ quatorze pieds.
– En déblayant l’enceinte nous trouvâmes symétriquement rangés à l’entour, les ossements distincts de onze personnes dont les jambes se dirigeaient toutes vers le centre. La partie inférieure des corps était régulièrement placée et allongée, mais les têtes se trouvaient toutes mêlées aux ossements du corps ou renversées à côté, ce qui provenait de l’affaissement de la voûte. Cette circonstance prouvait d’une manière certaine que les morts avaient été posés assis, appuyés contre les murs latéraux; et que l’éboulement de la voûte avait seul dérangé cette position qui était la même pour tous.
II nous fut facile de rapprocher les ossements de chaque corps, et nous remarquâmes qu’ils avaient appartenu à des individus de très petite taille, qui étaient probablement des femmes ou des enfants, comme on l’avait remarqué aussi dans l’autre tumulus. Deux seulement étaient plus grands et de taille ordinaire. Les dents étaient chez tous parfaitement rangées et conservées.
– Le sol du tombeau était pavé en pierres plates brutes et mal rangées, sur une couche de sable de rivière de quelques pouces seulement. L’aire du tombeau et la galerie qui y conduisait, ne contenaient ni vases, ni armes, ni aucun autre objet qu’on pût recueillir. Les ossements déplacés furent réunis ensemble à côté du lieu d’où on les avait tirés.
– Les perturbations subies par la chambre sont assez faciles à évaluer. M. Bellivet dit distinguer parfaitement l’enceinte circulaire et la direction du couloir, il mesure le diamètre de la chambre (14 pieds). Onze squelettes seront mis au jour, déplacés et réunis à côté du lieu d’où on les avaient tirés . Ce lieu se situe nécessairement à l’extérieur du monument puisque notre fouille n’a recueilli qu’un médiocre volume de débris osseux dans les remblais du secteur perturbé. La découverte d’une petite fosse… contenant un lot d’os humains fragmentés confirme l’information L’aire du tombeau et la galerie qui y conduisait, ne contenaient ni vases ni armes.

Bilan monographique.
– La phase la plus ancienne du site, piégée sous la tombe et ses éboulis, présente une dichotomie frappante: à un mobilier abondant et très fragmenté répondent deux modestes foyers à plat voisins dont l’ancienneté de l’un est accréditée par une date 14C (474 – 4070 avant notre ère). La typologie de la majeure partie des vestiges céramiques et lithiques du paléosol correspond fort bien à la culture de Cerny.
– La seconde phase dont témoigne le paléosol est ambiguë : elle est comprise entre l’occupation Cerny et la phase funéraire. Une trentaine d’outils stratigraphiquement antérieurs à la construction du monument et fabriqués dans un silex d’aspect différent de celui utilisé lors de la première phase. Derrière la tombe, deux foyers en cuvette bien datés par le 14C du premier quart du IVe millénaire (4072-3797 et 4080-3743 avant notre ère) signent l’existence d’activités domestiques, sans doute en parallèle avec l’édification ou l’utilisation de la sépulture collective.
– La phase monumentale (fig. 58) débute avec la délimitation de la chambre funéraire par un probable piquetage temporaire. Ce moment n’est pas daté, non plus que la construction du premier état de la tombe ceinturée par un double parement. En revanche, la consolidation postérieure constituée d’un massif annulaire est datée, par des os animaux abandonnés dans la maçonnerie, entre 3901 et 3528 avant notre ère. Le fonctionnement de la tombe est assuré par une datation sur os du seul inhumé retrouvé partiellement en place (3950-3190 avant notre ère) . La présence d’une coupe à socle dans l’espace sépulcral confirme que la tombe à couloir a fonctionné au Néolithique moyen II.
La phase d’abandon n’est pas datée. Entre la fermeture définitive de l’édifice et le XIXe siècle, le site offre un hiatus documentaire perceptible grâce à la disparition des parties hautes du monument qui ne peut être datée. Il est très probable que le site a été rendu à la végétation, voire à l’agriculture, ce dont témoignent la couche de limon recouvrant les éboulis et la terre arable.

La Déportation Du Clergé Orthodoxe Pendant La Révolution – Emile Sevestre.
Registre des Ecclésiastiques Insermentés Embarqués A Dieppe (Seine-Inferieure)
– 410 Roucamp (Pierre-Gilles), prieur curé d’ Ernes, district de Falaise, Calvados, 42 ans, passeport délivré par le district de Rouen, le 4 septembre 1792.

Notices sur diverses localités du département du Calvados – A.Guilmeth -Ville D’Orbec
Cependant, en 1224, on trouve un saint homme, nommé Richard, s’intitulant modestement prêtre de la léproserie d’Orbec ; mais son exemple fut peu suivi, puisque, dès 1246, nous voyons de nouveau un prieur d’Orbec ; ce prieur reçut du seigneur de cette ville, nommé Hervé, tout le tennement que celui-ci possédait à Ernes, et paya lui-même à Hervé, en reconnaissance de sa donation, un marc d’argent.

Recherches nobiliaires en Normandie – A. Du Buisson de Courson.
Philippe de Sarcilly, sieur d’Ernes et de Launay, fils d’Henri, qui embrassa la Réforme protestante et épousa Catherine Lesnerac.
ERNES, possède encore un ancien château situé près de l’église, où habitait anciennement la famille de Sarcilly. On trouve plusieurs tombes des membres de cette famille dans le choeur de l’église, notamment celle de N… de Sarcilly, décédé le 11 janvier 1609, et de Catherine d’Alençon, sa femme; de Georges de Sarcilly, décédé le 17 mars 1712; d’un autre Sarcilly, sieur d’Ernes et de St-Sylvain, du commencement du XVIe siècle, portant une inscription en lettres gothiques avec un personnage gravé au trait.

3 – Archives ShL:

Carnets de Charles VASSEUR –
DOYENNE DE :
Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

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