ANNEBAULT



NOTES sur ANNEBAULT – 14016

c°° de Dozulé. Sanctus Remigms de Ounebaus,
Olnebac, Olnebanc, Olnebanch, Olnebauch;
Ognabac,
Ognebac, 1195 (livre blanc de Troarn).
Honnebaucum, Onnebaùcum, 1234, i25o (lib. rnb. Troarn. p. 6 et i5).
Sanctus Remigius de Onnebaut, 1 25o (magni rotuli, p. oo).
Annebault, (liv. de Troarn).
Honnebault, 1 3i 1 (parv.lib. rub.Troarn. n° 5a).
Onnebancum, xiv* s° (pouillé de-Lisieux, p. 5o).
Onnebault, 1O79 (ibid. note 9, p. 5i ).
Annebaut-en-Avge xvm° s° (Cassini).
de Annebanco – Sremigius de Olnetac – Obnebane –Onnebanc – Ognabac – Ognebac – Annebault

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

HUET A., « Annebault et Bourgeauville aux XVII° et XVIII° siècles. Contribution à l’étude démographique du Pays d’Auge. Préface de Pierre Chaunu », Ann. de Norm., 22, N° 4, 1972, pp. 277-300, cartes, graphiques
DUMONT René, La prairie trop naturelle du Pays d’Auge septentrional dans Voyage en France d’un agronome, Paris, 1954, Ed. Médicis, s.d. (1956), 485 p. pp. 389-406.
ANNEBAULT, BONNEBOSQ, SAINT-VAAST-en-AUGE, – Saint-Pierre-Azif – fromages (Livarot, Camembert, Pont-L’Evêque), beurre, rouissage, Calvados, eau-de-vie, cidre, mesures, Foire aux melons à Dives, le 9 septembre – pommé – marmelade ? – Teurt Goul (Teurgoulle) gatte – béleron (40 à 50 brocs), broc (15 litres) – cf. PA19NO.
DELISLE Léopold, Actes normands de la Chambre des Comptes sous Philippe de Valois (1328-1350), Rouen, A. Le Brument, 1871, In-8°, 442 p.
Annebault, 278;
Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 700.
GERVAIS Charles, Musée de la Société des Antiquaires de Normandie. Catalogue et description des objets d’art de l’antiquité, du moyen âge, de la Renaissance et des temps modernes exposés au Musée, Caen, Le Blanc-Hardel, 1864. In-8°, 132 p.
poteau de la justice d’Annebault.
NORTIER Michel, Contribution à l’étude de la population en Normandie au bas moyen âge (XIVe-XVIe siècles). Inventaire des rôles de fouage et d’aide. Sixième série: Rôles de fouage paroissiaux de 1518 à 1533 dans Répertoire périodique de documentation normande, N° 14; « , Cahiers Léopold Delisle, XXXIX, 1990, pp. 1-127
Annebault, 19.
RAULT Fernand, Compte rendu de l’excursion du 27 mars 1977 aux mottes et châteaux du Pays d’Auge: motte située à l’ouest de l’église de Bonnebosq; chapelle Saint-Christophe; mottes de Bonnebosq; Auvillars; Annebault; Fauguernon; Le Pin; Château de Blangy; Fierville, Communication SHL, 26 avril 1977.
Voir : Congrès archéologique 1870 p 102
Antiquaires de Normandie Tome 23 p.18 n°125
Delisle – Echiquier p.65 n°251
Catalogue du Musée de Caen p.123 n°702
Portrait de Claude d’Annebault, Baron de Retz, Maréchal puis Amiral de France et Tableau du XVIe, -Musée de Rouen n°3051
Carnets de Charles VASSEUR : 1- « doyenné de Beuvron »
– « Analyses et transcriptions »
– Analyses de fiefs : Annebault :
– 30 mars 1408/1409
Jehan d ANNEBAULT chevalier rend aveu du fief entier d’ANNEBAUT qui est de la Vicomté de CAEN ……(?) d’une vavasserie sise à la CHAPELLE-HAMFRAY
– registre de Me LE SUEUR : 1783 5 mai Deseulle, curé d’Annebault.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

Annebaut, S.Remigius de Onnebanco, S. Remigius de Olnebac, Olnebanc, Onnebanc, Ognabac, Ognebac, Onncbault,
Notes de M. Ch. Vasscur.

Annebaut possède une église pouvant remonter tout entière jusqu’au XIIIe, siècle, sauf les retouches nécessitées par les injures du temps, ou les exigences de la mode. Ce n’est point un édifice remarquable.
Le portail, situé à l’ouest, est flanqué de quatre contreforts plats de transition, ceux du centre s’élevant jusqu’au gable. Le mur est formé d’un blocage de petits moellons.
La porte, placée au centre, est ogivale avec une simple moulure torique retombant sur des colonnettes à tailloirs polygonaux ; les bases sont aussi polygonales. La baie est sur- baissée, avec une simple moulure concave ; le tympan est plein.
Au-dessus se trouve une fenêtre ogivale, subdivisée deux en lancettes par un meneau bifurqué ; mais cette fenêtre est bouchée, et sa base se trouve cachée par le toit du porche en charpente qui précède la porte.
Le clocher est peu important, en bois couvert d’ardoise; c’est une cage destinée à envelopper un campanile en pierre de taille.
Le mur du midi de la nef, construit en blocage, est flanqué seulement de deux contreforts en pierre de taille, larges, peu saillants, de la construction primitive. La corniche est à modillons chargés de têtes grimaçantes. Les trois fenêtres sont modernes.
Au nord, la nef est construite en moellons taillés. Une seule ouverture a été pratiquée dans ce mur; c’est une très étroite meurtrière carrée qui date du XIII siècle. La corniche est un simple quart de rond.
A l’extrémité orientale de ce mur se trouve une chapelle faisant transept. Ses deux murs de l’est et de l’ouest sont semblables, flanqués vers leur angle externe chacun d’un contrefort du XIIIe. siècle. Le pignon au nord est construit en appareil irrégulier. II n’a point de contreforts, et est percé d’une large fenêtre ogivale évidemment mutilée, mais peut-être originairement du XIIIe. siècle.
Le choeur ne forme point retraite sur la nef. Ses deux murs latéraux sont en blocage, en partie recrépis, flanqués chacun de trois contreforts. La corniche est soutenue par des modillons à figures variées ; celle du nord vient d’être refaite.
Au nord, le jour pénètre à l’intérieur par deux très-étroites lancettes simplement chanfreinées sur l’angle. Au-dessous de l’une d’elles, la plus voisine de la nef, était ouverte une porte ogivale garnie d’un gros tore, du XIIIe. siècle, maintenant bouchée.
Le côté du midi est éclairé par deux ouvertures : celle du sanctuaire, étroite lancette à double voussure; l’autre, ogivale, avec un meneau se bifurquant au sommet ; au dessous, on a pratiqué, sous Louis XV, une petite porte carrée correspondant à celle du nord.
Le chevet est droit, flanqué de deux contreforts du XIIIe. siècle ; mais il est en grande partie dissimulé derrière une construction moderne pentagonale destinée à la sacristie.

Intérieur.
— La voûte de la nef est à plein-cintre, en merrain, soutenue primitivement par cinq entraits sans poinçons, appuyés sur des sablières à moulures du XVIe. siècle ; mais l’entrait le plus voisin du choeur a été coupé.
La chapelle s’ouvre, sur la nef, par un grossier arc cintré. Un plafond moderne tient lieu de voûte.
Les deux petits autels sont exactement semblables; ce qui est presque général. Leur retable est composé de deux pilastres d’ordre ionique portant un entablement dont la frise est couverte de jolis rinceaux dorés, sculptés en relief en plein bois, avec une grande délicatesse. Entre ces deux pilastres est une niche cintrée. Le couronnement, au-dessus de l’entablement, est un simple cartouche entouré de rinceaux, avec deux vases flamboyants pour amortissement au-dessus des pilastres, Le tombeau est droit, et le gradin, est aussi orné de jolies arabesques entremêlées de roses. Ces autels remontent au règne de Louis XIV, peut-être même à celui de Louis XIII. Deux statues de la même époque occupent les niches : une y au nord, représente la Vierge-mère avec le costume ample et aisé du siècle. Au midi est saint Louis, roi de France, avec une longue robe et un manteau tout couvert de fleurs de lis. Il porte le collier de l’ordre de St.-Michel ; sa main droite soutient un sceptre fleurdelisé; la gauche est étendue portant,les saintes reliques, les clous et la couronne d’épines posés sur un linge.
De ce même côté, dans le mur, est pratiquée une petite piscine fort peu élevée de terre, cintrée, à subdivisions trilobées cintrées, avec une seule cuvette.
L’arc triomphal est ogival à nombreuses retraites, sans moulures, les angles simplement épannelés. Il doit remonter au XIIIe. siècle.
Le choeur n’est point voûté ; il n’a qu’un plafond, d’un effet disgracieux, qui porte sur les entraits de sa charpente primitive.
Dans le mur du midi, près, de Faute!, est une large piscine à deux cuvettes, dont l’arcade est portée sur de courtes colonnettes avec chapiteaux à crossettes et bases à moulures du commencement du XIIIe. siècle.
Le maître-autel est de la même époque que ceux de la nef. Le tombeau se composait d’un parement d’étoffe encadré dans deux pilastres chargés d’épis et de grappes de raisin sculptés; une frise à rinceaux soutient la table. Le gradin n’a point de sculptures. Le tabernacle est un pavillon semi-circulaire.
Des groupes de colonnettes torses portent l’entablement.
A droite et à gauche sont des niches remplies de statuettes, d’une bonne exécution. Au-dessus de l’entablement court une petite galerie de fuseaux renflés, en retraite de laquelle s’élève le couronnement qui est une grosse calotte cylindrique à écailles imbriquées, garnie de têtes d’anges enveloppées de rinceaux. L’amortissement consiste en un vase entouré d’anges, ou plutôt d’amours ailés. Une petite statuette du Christ ressuscitant domine le tout.
Des deux côtés sont debout deux anges adorateurs, de la dimension des statuettes inférieures. A la suite, à droite et à gauche, courent des rinceaux découpés à jour, dans lesquels se jouent des anges et des oiseaux. Ce l’étable est miniaturé et peint de couleurs variées, parmi lesquelles dominent le bleu, le rouge, l’or et l’argent ; les fonds imitent le marbre.
Le tableau qui occupe le centre représente l’adoration des Mages et date de la même époque.
De chaque côté du tombeau de l’autel sont deux piédestaux, ornés seulement de vases peints, qui portent deux grandes statues accusant aussi le règne de Louis XIII ou de Louis XIV. L’une est un saint archevêque, probablement saint Rémi, patron de l’église; l’autre une sainte Madeleine, avec le vase à parfums qui fait son attribut.
Dans le cimetière,au chevet du choeur est un if qui mesure environ deux mètres de circonférence à sa partie moyenne.

La paroisse d’Annebaut faisait partie du doyenné de Beaumont, de l’élection de Pont-l’Evêque et de la sergenterie de Dives : on y comptait 3 feux privilégiés et 60 feux taillables.

L’église était, comme on l’a dit, sous l’invocation de saint Rémi. Le patronage appartenait à l’abbaye de Troarn, qui n’en jouit pas cependant sans contestation. En 1311, le Roi de France, ou plus vraisemblablement ses officiers entreprirent de déposséder les moines de cette propriété. Il s’en suivit un procès qui fut vidé par le bailli de Caen , aux assises du mois de mars de cette année 1311. La sentence donna gain de cause aux religieux.

Ancien château.
— Il reste sur le territoire d’Annebaut des vestiges considérables d ‘un ancien château à une demi lieue au sud de la route de Caen à Pont-l’Evêque, dans le bois (V. le Bulletin mon., t. II, p. 247). La famille des seigneurs d’Annebaut était une des plus anciennes et des plus illustres de la Normandie. On en trouve des membres à la conquête de l’Angleterre en 1066, puis à la suite du duc Robert en Terre-Sainte. Un vieux manuscrit des nobles de la provincecite, comme vivant à peu près à la même époque, un Richard et un Enguerrand d’Annebaut. Dès-lors, on a une généalogie, non interrompue, de tous les membres de cette famille jusqu’à son extinction qui eut lieu dans la personne de Jean d’Annebaut, baron de Retz et de la Hunaudaye, tué à la bataille de Dreux, en 1662. Il ne laissait qu’une fille nommée Diane, qui mourut peu de temps après lui, et sa succession passa à Madeleine d’Annebaut, sa soeur, comtesse de Rochepot, par son second mariage avec Jacques de Silly de Rochepot.
Madeleine mourut aussi sans enfants et eut pour héritières ses deux tantes, les dames de Vieux-Pont et de Saint-Germain, soeurs du Cardinal-évêque de Lisieux et du fameux Claude, amiral et maréchal de France (Claude d’Annebaut est enterré dans l’église paroissiale d’Annebaut), Charlotte de Vieux-Pont, arrière-petite-fille de ladite dame de Vieux-Pont, porta la terre d’Annebaut dans la famille Potier, par son mariage avec Bernard Potier, seigneur de Blérencourt-Saulzy, Cattegny, Dominois-le-Fresnel, comte de Pont-Authou, Pont-Audemer et Montfort-sur-Risle, seigneur de St.Pierre-en-Caux et Chailloué, qui devint marquis d’Annebaut par érection qui fut faite en sa faveur l’an 1643.
Après lui, le marquisat d’Annebaut passa dans une branche latérale, et l’on trouve en possession du titre François-Bernard, duc de Tresmes, fils de Léon Potier, pair de France,et de Marie-Françoise-Angéliqne du Val.
Le 3 août 1723, Jean-Baptiste-Julien d’Hanicamp, comte de Montfort, marquis de Pont-Audemer et Pont-Authou, acquit le marquisat d’Annebaut et d’Aubigny-en-Auge. Il n’eut qu’un fils, et une fille nommée Marie-Adelaide, qui devint marquise d’Annebaut en 1777. Elle avait épousé, en 1748, François du Parc de Barville, seigneur et patron du Mesnil-Auval. Le petit-fils de ce dernier a vendu, il y a quelques années, la terre et la seigneurie d’Annebaut à M. de La Chouquais, membre de la Société française d’archéologie, président honoraire à la Cour impériale de Caen. Ce dernier a donné au musée d’antiquités de Caen, où on le voit, un poteau qui était, il y a trois ans, près du château, à côté de la halle ou cohue, et qui servait aux expositions des criminels de la haute-justice d’Annebaut; ce poteau porte:encore la chaîne et le collier de fer qui servaient a attacher les condamnés.
On y lit la date 1775.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

2 – Pièces Justificatives:

Notes trouvées dans Fichier Xe au XVe siècles:
26 mars 1361. Lisieux, Dives, Annebault.
Archives SHL : 1F65 – 26 mars 1361 :
Les élus du roi à Rouen pour l’aide de la délivrance du roi mandent aux élus de Lisieux que Robert de la Tillaie, fermier de l’imposition de Dive, d’ Annebault et de la Chapelle-Hainfray, -s’étant vu ôter l’imposition du pain qu’il payait 700 livres et ayant souffert bien 50 livres de pertes qu’il avait avancées à lui causées pour la foire de Dive par les ravages des Anglais, ils lui remettent 250 livres sur le prix de sa ferme qui était de 518 livres.
1424, 28 mai
Mariage entre Jean Cordonnel, fils de Jean et de Robine de Tonnencourt, et Blanche de Grengues, veuve Haultemer, et donation en faveur de ce mariage. Robert de Voessay, Donnebaut (Annebault), Bonetos (Bonnebosq), Briteuille, Maussigny, Vipars.
= Catalogue des Archives du Collège héraldique de France – Normandie – N°117.
Fichier Après 1700.
1743, 30 novembre – Beaumont-en-Auge
Jean-Baptiste Le Carpentier, demeurant à Beaumont-en-Auge, baille à François Le Blanes, demeurant à Annebaut, 3 pièces de terre moyennant 220 livres de fermage, 100 livres à la Saint-Jean, 120 livres à Noël. Témoins: Jean-Baptiste Dupont et Charles Bedevin, de Bonnebosq.
= Arch. SHL. Papier 2 ff. Analyse Et. Deville.
An IV, 9 thermidor (1796, 26 juillet) – Beaumont-en-Auge.
Insinuations
Description de l’église du 5 septembre 1856 La Potence d’Annebault se voit encore aujourd’hui à quelques distances de la route de Caen à Rouen.
Annebault – vestiges considérables d’un château en bois à une demie lieue au sud de la route de Caen à Pont l’Evêque, dans le bois – 10e ou 11e siècle. (Caumont Bulletin tome II p.247)
La Roque dans son Traité de la Noblesse rapporte une sentence des élus de Lisieux qu’il date de l’année 1525 qui ordonna que Jean, seigneur d’Annebault, père de Claude, Maréchal et Amiral de France paieraient la Taille pour avoir hébergé et engraissé des bœufs sur l’une de ses terres dans l’intention de les revendre (Dictionnaire des Tailles – Tome I p.244)
La Famille des Seigneurs d’Annebault était une des plus anciennes et des plus considérables de la Normandie. L’un d’eux prit part à la Conquête de l’Angleterre en 1066, un autre de ses descendants, Jean, accompagna le Duc Robert dans son voyage en Terre Sainte. On trouve comme vivant à peu près à la même époque et figurant dans un vieux manuscrit des nobles de la Province, un Richard et un Enguerrand d’Annebault (qui doivent être les fils de Jean). Dès lors on a une généalogie non interrompue de tous les membres de cette famille jusqu’à son extinction qui eut lieu dans le personne de Jean d’Annebault, Baron de Retz et de la Hussaudaye ou Hussandaye, tué à la bataille de Dreux en 1562. Il ne laissait qu’une fille, Diane qui mourut peu après lui, et sa succession passa à Madeleine d’Annebault, sa sœur, Comtesse de Rochepot, par son second mariage avec Jacques de Silly de Rochepot. Elle mourut aussi sans enfant et laissa sa succession à ses deux tantes, les dames de Vieuxpont et de St Germain, sœurs de l’évêque de Lisieux et du fameux Claude, amiral et maréchal de France. Claude d’Annebault est enterré dans l’église paroissiale d’Annebault.
Charlotte de Vieuxpont, arrière petite fille de ladite Dame de Vieucpont, porta la terre d’Annebault dans la famille Potier, par son mariage avec Bernard Potier, seigneur de Blérencourt, Janki, Cattegny, Dounnois, le Fresnel, comte de Pont-Autun, Pont Audemer et Montfort sur Risle, seigneur de St Pierre en Caux et Chailloüé et marquis d’Annebault par érection qui fut faite en sa faveur l’année 1643.Après lui le marquisat d’Annebault passa dans une branche latérale et on trouve en possession du titre, François Bernard, duc de Tresmes, fils de Léon Potier, pair de France et de Marie Françoise Angélique du Val.
Le 3 août 1723, Jean Baptiste Julien d’Herni, écuyer, comte de Montfort, marquis de Pont Audemer et Pont Auton acquit le marquisat d’Annebault et d’Aubigny en Auge. Il n’eut qu’un fils et une fille nommée Marie Adélaïde, qui devint marquise d’Annebault en 1777. Elle avait épousé en 1748 François du Parc de Barville, seigneur et patron de Mesnil Auval.
Richard d’Annebault, trouvère normand, vivait sous St Louis, il mit en vers français en 1280, les Institutes de Justinien. Cet ouvrage fut imprimé dans la seconde moitié du 15e siècle Il paraîtrait qu’il tenait une école de jurisprudence. Il était de la maison seigneuriale qui s’est éteinte avec le cardinal évêque de Lisieux et l’Amiral (Abbé de la Rue – Bardes et Jongleurs Tome III p.180, 187). Echiquier de Normandie p.206 – Assises de Pont l’Evêque de l’an 1259
Texte en latin.
Echiquier de Normandie p.208 – Lettre du Bailli de Caen à l’évêque de Lisieux en 1311 Texte en latin
Montres du Bailliage d’Evreux 1469
Monseigneur Jehan d’Annebault, chevalier seigneur de Messey, capitaine du Château de Touque
P. Anselme – Histoire des Grands Officiers de la Couronne 1ère édition Tome II p.175 et 314 Bulletin Monumental 1860 p.178.
Procès-verbaux des visites des moulins du canton de Beaumont-en-Auge:
Beaumont: Le Sueur, meunier.
Pierre Aziz: Jean Pierre Le houx, meunier.
Etiene: moriniere, meunier.
Cloud: vve Hébert.
Bourgeauville: André le houx.
Annebault: ?, meunier.
Darnetal: chréien, fait valoir.
Glanville: c chrétien, deux meules.
= A.D. Calvados – L Administration IV Police 41.
Famille d’Annebault :
Jacques d’Annebault fut évêque et comte de Lisieux de 1539 à 1558.
En 1561, Jehan d’Annebault, sieur du Mesnil Cordelier est vicomte d’Auge

3 – Archives ShL:

Par. de Saint-Remy,
patr. l’abbé de Troarn.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beaumont. Génér. de Rouen,
élect. de Pont l’Evêque
sergent; de Dive.
Baronnie ressortissant au bailliage de Caen, ,1/18/1 (Brussel). Ce fut Claude d’Annebault, amiral et
.maréchal de France, qui fit ériger sa seigneurie en baronnie; elle fut érigée plus tard en marquisat. La
haute justice dépendait d’Appeville.

Carnets de Charles Vasseur : « Doyenné de Beaumont »
Intendance de Rouen, élection de Pont l’Evêque, sergenterie de Dives
3 feux privilégiés – 60 taillables
Sous l’invocation de St Rémi
Patronage:
14e, 16e et 18e : Abbas de Troarno
Curé:
Delaunay avant 1774
Seulle nommé en 1774, vivait encore en 1787
N. curé d’Annebault portait : d’azur à 3 chevrons d’or (d’Hozier p.370)

Documents figurant dans le FONDS 1F.
ANNEBAULT :
1F65 – 26 mars 1361 :
Les élus du roi à Rouen pour l’aide de la délivrance du roi mandent aux élus de Lisieux que Robert de la Tillaie, fermier de l’imposition de Dive, d’ Annebault et de la Chapelle-Hainfray,(= Valsemé) s’étant vu ôter l’imposition du pain qu’il payait 700 livres et ayant souffert bien 50 livres de pertes qu’il avait avancées à lui causées pour la foire de Dive par les ravages des Anglais, ils lui remettent 250 livres sur le prix de sa ferme qui était de 518 livres
1F320 : 11 février 1642 : Jacques Fayet de Vauville reconnaît avoir reçu de Jean Fayet d’Annebault la somme de 7 livres.
1F354 : 22 novembre 1744 : Charles Jéhanne d’Annebault reconnaît devoir à Jean Le Lieure de Formentin la somme de 50 livres.
1F582 : 4 vendémiaire An XII : Duval prêtre de Glanville achète à Bougon Cordonnier à Annebault une pièce de terre à Bourgeauville.

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