BIEVILLE QUETIEVILLE




NOTES sur:

A – BIEVILLE
B – QUETIEVILLE
C – MIREBELLE



A – BIEVILLE

Biéville ou BieviLLe-en-Auge, canton de Mézidon.
Buevilla, 1272;
Boiervilla, 1277 (ch. de Sainte-Barbe).
Buievilla, 1315 (pouillé de Lisieux, p. 44).
Buyvilla, XIV° siècle (livre pelut de Bayeux).
Bieuville, 1579 (pouillé de Lisieux, p.45).
Bieuvilla, XVI° sc (ibid. p. 44).

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie.

BIEVILLE EN AUGE, formée de la réunion de BIEVILLE et de QUERVILLE (7 avril 1840)
Englobe aussi MIRBEL ou MIREBELLE. (réuni à QUETIEVILLE le 4-12-1831)
Fusion de Biéville-Quétiéville 29 mars 1973.

BRICON Paulette et Thierry : Souvenirs de Mme Bouchard (Lessive, cuisine, école, jeux….) Bull Foyer Le Billot n+51 Sept 1995

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome III pages 423,426 et 478.

Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 1142.

L’EXPLOITATION ANCIENNE DES ROCHES DANS LE CALVADOS : HISTOIRE ET ARCHEOLOGIE. Serv. dep. D’Archéologie. 1999 page 144.

PELLERIN Henri, « Le château de Rupierre-en-Biéville », PAR, 20, n° 3, Mars 1970, pp.9-16, ill.

GUILMETH Auguste, Notices sur diverses localités du département du Calvados – Bourg de Mézidon, Rouen, Berdalle La Pommeraye, s.d..In-8°, 48 p.
= M.C. Ex. E.D., provenant de la Bibl. de Guillemare. 48 p. imprimées comporte un cahier ms. de 16 p.; incomplet contenant une suite de la notice sur Biéville-en-Auge: p. 52.

LANGLOIS André et al., Mézidon-Canon et ses environs. Vie et images du passé, s.l.s.d. (Ville de Mézidon, Imp. Maury, 1991), 205 x 275, 156p., ill. couv. ill.
cartes-postales: F. G., Biéville-en-Auge , pp. 52-53: Biéville-en-Auge – La Pistellerie (A.G.); Biéville-en-Auge – La Ferme du Mont-Jean (XVI e siècle) – (Très intéressante construction en bois sur deux niveaux, portes aux extrémités – Lucarnes – Bois droits, sans contreventements visibles – Difficile de discerner les travées – Deux cheminées plates – Pavillon carré toit en hache, lucarne découpée type caennais.

MAYER Jannie, Ministère de la Culture et de la Communication Direction du Patrimoine. Catalogue des Plans et Dessins des Archives de la Commission des Monuments Historiques – Tome I, Basse-Normandie:Calvados, Manche et Orne. Introduction de Françoise Berce , Caen, Lafond, 1980, 167 x 250, VII, 367 p., ill. couv. ill.
Biéville-Quétiéville.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

D’après M. MOURDON, des bifaces, déposés à l’Université de Caen, auraient été découverts dans les sablières de Quétiéville (14)
Inf. orale Juillet 1993

2 – Pièces Justificatives.

1399 , 11-17 juillet
Information de Guillaume Le Diacre, vicomte de Falaise pour la mise hors de garde noble d’Henri de Querville, écuyer, né à Querville (commune de Biéville-en-Auge), le 19 juin 1378, fils de Guillaume de Querville, écuyer, mort à Querville le 5 décembre 1391, et pour évaluer ses biens sis à Airan, Estrées–en-Auge, Hérouville, Ranville, Beuzeville-sur-le-Vey, Auvers et Saint-Pellerin (Manche), Fortmoville, Angerville-l’Orcher et Gonneville-la-Martel (S.-Mme.).
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, pp. 373-374.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 41

1701 – Archives SHL.
1F403 : 7 janvier 1701 : Jacques Bavent de Biéville a transigé avec de Me Duclos Baril pour les arrérages dus pour une terre dite « La court Bavent ».

An IV, 21 messidor (1796, 7 août) – Crévecoeur
Procès-verbaux des visites des moulins du canton de Crévecoeur :
Croissanville : Charpentier meunier , 2 tournants
Mery-Corbon : Sabine meunier , 2 tournants
Magny-le-Freule : Brunet , 2 tournants
Quetieville : Binet meunier , 2 tournants
Fribois : Haranger meunier , 2 tournants
Torquelane : Nicolas meunier, 1 tournant
 » Nous n’avons rien aperçu qui nous ait fait même soupçonner L’existence de ces espèces de cachettes ; Mais nous nous avons Re(marqué) tant d’autres moyens de fraudes , Beaucoup plus simples et d’autant plus dangereux que … ne paraissant pas l’être l’effet du pur hasard ou de l’inadvertance , ils peuvent mettre leurs auteurs à l’abri de poursuites vraiment fondées .
 » Nous pensons donc, que la voie La plus Seure, Pour Ramener Les Meuniers a des sentiments de moralité et de justice & pour prévenir Les Effets de leurs Spéculations frauduleuses, qui dans tous les tems excitent Les plaintes des Citoyens.
 » Ce serait de les Rappeler à la stricte observance des lois qui les concernent & de Les obliger d’avoir dans leurs Moulins des Balances et des poids D’harambure D’harambure juge de paix
( A.D. Calvados – L Administration IV Police 41 )

3 – Archives ShL.

Carnets de Charles Vasseur : « analyse et transcriptions… » :
p.203 : 1786 : Maistre Louis Racquidel, prêtre, curé de la deuxième portion de Biéville

Carnets de Charles Vasseur : « Doy. de Mesnil-Mauger.doc »

Par. de Saint-Germain;
patr. le roi, puis le seigneur.
Dioc. de Lisieux,
doy. du Mesnil-Mauger.
Génér. de Caen,
élect. de Falaise,
sergent. de Saint-Pierre-sur-Dive.
La terre de Biéville fut érigée en plein fief de haubert sous le nom de terre et seigneurie de Rupierre
en 1655 (chambre des comptes de Rouen, t. III, p. 166).

2 – BIEVILLE –Bieville sur Dive- Buyvilla – Boievilla – Buevilla – Binevilla – Boivilla – Blevilla – Bienvilla
Voir :
Montfaut p.38
Histoire de St Pierre sur Dives par l’Abbé Denis p.173

Election de Lisieux
30 feux

Sous l’invocation de Saint Germain

Divisé en deux portions
1ère portion:
Patronage:
XIVe Dux Normania
XVIe : Dominus loci
XVIIIe le roi et le seigneur alternativement

2ème portion
Patronage:
XIVe Johannes de Vallibus
XVIe Dominus loci
XVIIIe : le roi et le seigneur alternativement

Noms des curés :
1ère portion:
Raquidel 1768 à 1787
Le Maître 1764
2ème portion:
Raquidet ou Raquidel 1764
Barbarey 1774
Caron 1781 à 1787

Chapelle en l’église de St Germain
Patron : le plus proche du fondateur
Revenu :14 livres

Insinuations

Eglise : nef et chœur de 1000 à 1090

Jean de Plauta, chevalier, donne en 1213 à Rolofre pour son hommage toute la terre de Biéville

Recherche de 1666
Arcange Jean, sieur de Montjean, issu de Jacques, ennobli en 1594
Clément de Meaux, sieur de la Marche

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

Biéville, Buyvilla, Boevilla, Buevilla, Buievilla.
L’église de Biéville est moderne, éclairée par de grandes
fenêtres sans caractère, et elle n’offre aucun intérêt archéologique.
Le clocher s’élève au-dessus du portail et renferme trois cloches qui ne sont pas anciennes. La paroisse de Querville
a été réunie à Biéville. L’église a été démolie ; la cloche refondue est réunie à celles de Biéville.
Dans le choeur, du côté de l’évangile, on lit l’inscription suivante sur une table de marbre noir portant un blason.
CY GIT
TRES HAUTE ET TRES PUISSANTE
DAME, MADAME ANNE FRANÇOISE
DE LA LONDE DHIBERVILLE
DÉCÉDÉE A SON CHATEAU DE
RUPIERRE LE 20 OCTOBRE
MDCCLXVII
VEUVE DE TRES HAUT ET TRES
PUISSANT SEIGNEUR MESSIRE
THOMAS CHARLES COMTE
DE MORANT
MARÉCHAL DES CAMPS ET ARMÉES
DU ROI, MORT A SON CHATEAU
DE BRÉQUIGNY PRÈS RENNES LE
20 OCTOBRE MDCCLXII ( Je dois la transcription de cette inscription à M. le docteur Pépin).

L’église de Biéville est sous l’invocation de saint Germain.
Le seigneur nommait à la cure. Biéville faisait partie de l’élection de Lisieux : on y comptait 30 feux, environ 150
habitants.
Château.
— Le château de Biéville, sur le bord de la route impériale de Caen à Lisieux, ne consiste plus que dans un pavillon et des bâtiments disposés symétriquement autour d’une cour carrée. Les piliers de clôture bordant la route se composent d’assises alternatives de briques et de pierres. La brique a été employée également dans la construction des bâtiments dont nous venons de parler. Un vaste jardin existe derrière le château.
L’inscription que nous avons citée prouve qu’au XVIIIe siècle ce château appartenait à la famille de Morant ; ce qui existe est occupé par un fermier, et le domaine a passé par succession à M. le marquis du Plessis-d’Argentré, membre de l’Institut des provinces de France, mort il y a quelques années. Ses héritiers possèdent encore la terre de Biéville. On sait que la famille Duplessis-d’Argentré est une des plus illustres de la Bretagne.
M. le docteur Pépin annonce qu’il existe à Biéville un champ, nommé le champ de la Bataille, dans lequel on a trouvé des armes et des ossements, et qu’à peu de distance il a existé une chapelle qui a été démolie. Sont-ce là des indices du campement de Louis d’Outremer, lors de la bataille de Croissanville? Nous n’osons rien conjecturer à ce sujet.

Voir le site Mézidon-Canon et son canton. Château de Ruppière

Voir le Site : Mézidon-Canon et son Canton BISSIERE-QUETIEVILLE.

Querville y est réuni



B – QUETIEVILLE:

– Capravilla – Quiervilla – Kervilla – Chevrevilla – Capravilla – Caravilla – Kiervilla – Guiervilla
– Quetevilla – Quetienvilla – Ketevilla – Ketelvilla
Voir :
Montres du Baillage d’Evreux p.36
St Etienne Lallier
Ste Barbe
d’Hozier 79.268
Statistique Monumentale Tome 1 p.27

Election de Falaise, sergenterie de St Pierre dur Dive

Sous l’invocation de Saint Pierre

Patronage:
XIVe Johannes de Vallibas
XVIe Abbas de Barbery
XVIIIe le seigneur

Curé:
Manchon 1763 – 1787

Insinuations
1751 – Patro:
Pierre Fergant, comme seigneur du fief de Vaux en Querville
Curé:

G. Labbey 1751
Manchon 1763 – 1787
Revenu 404 livres 15 sols

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

Querville, ecclesia de Caprea de Quevilla.

L’ancienne paroisse de Querville, réunie à Biéville, était de l’élection de Falaise, sergenterie de St-Pierre-sur-Dive,
et comptait 76 feux, environ 380 habitants.
Les deux paroisses réunies n’en possèdent plus que 276.
C’était au fief de Vaux, situé sur le territoire de Querville, qu’appartenait le patronage.
L’Armorial de d’Hozier nous fait connaître le nom de Jacques de La Lande, seigneur de Querville. Il portait d’argent au sautoir de gueules.
Au XVIIIe siècle, Querville appartenait à la famille de Fergant, comme beaucoup d’autres terres des environs (Voir les notes historiques de M. Ch. Vasseur sur l’arrondissement de Lisieux).

– Quetevilla – Quetienvilla – Ketevilla – Ketelvilla

Voir :
Annuaire Normand 1853 p.52
Bulletin Monumental 1866 p.16
Bulletin des Antiquaires de Normandie Tome V p.85

Sous l’invocation de Saint Martin

Patronage:
XIVe Abbas St Katherina
XVIe Dominus de Clery
XVIIIe le seigneur

Noms des curés:
Paris 1764 – 1774
Moulin 1784 – 1787

Insinuations

Recherche de 1666
Jacques et Charles de St Laurens, père et fils, régent au Conseil

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

Quetiéville, Quetevilla, Quetienvilla.

L’église de Quetiéville, dans la maçonnerie de laquelle on remarque quelques pierres disposées en arêtes de poisson, appartient pourtant au style ogival primitif. Au chevet sont trois ouvertures en lancettes ; celle du centre aiguë et plus élevée que les deux autres qui, comme à Vieux-Fumé et dans quelques autres églises, sont arrondies extérieurement et tréflées à l’intérieur.
Les fenêtres latérales du choeur étaient vraisemblablement pareilles à ces dernières, car on en voit une semblable du côté du nord ; mais on a percé des fenêtres plus larges, de forme ogivale, sans caractère. On a toutefois ménagé la corniche primitive, très-élégante et composée d’arcatures portant, de deux en deux, sur des têtes grimaçantes dont l’une est sculptée de trois quarts et regarde de côté.
Cette corniche à modillons se rencontre encore très-souvent dans les monuments de style ogival, dans nos campagnes du
Calvados à l’époque de transition (fin du XIIe siècle ou commencement du XIIIe).
La nef n’offre d’intéressant que la porte latérale, au sud, dont l’archivolte à plein-cintre est garnie de fleurs crucifères. Une arcature trilobée orne le tympan.
Le côté sud est percé de fenêtres ogivales peu anciennes, qui ont été substituées aux fenêtres primitives.
Le mur latéral du nord est sensiblement penché et appuyé par des contreforts en briques, vraisemblablement peu anciens ; le mur occidental a été refait.
La tour, en essente, occupe l’extrémité du toit de la nef, comme dans beaucoup d’autres églises du diocèse de Lisieux.
La sacristie est une addition moderne placée au nord du sanctuaire.
Nous ne dirons rien des décorations en plâtre faites à l’extérieur de l’église : elles sont d’assez mauvais goût pour être passées sous silence.
L’église est sous l’invocation de saint Martin. Au XVI, siècle, l’abbaye de Cléry nommait à la cure ; mais, au XVIIIe, le seigneur était en possession du patronage.
On voit, dans le cimetière, plusieurs épitaphes appartenant à la famille de Montbrun, notamment celles de M. Le Maistre de Montbrun, membre de l’Association normande, et celle de son épouse, née Fergant de Vaux, décédée en 1860.

Château. — Il y avait au XIVe siècle, à Quetiéville, un château-fort bâti par la famille de Bonenfant, dont il sera amplement question à l’article de MAGNY-LE-FREULE. En 1363, dit M. l abbé De La Rue dans ses notes manuscrites, tirées
du volume V, p. 121, de la Collection de Dom Lenoir, les Anglais l’assiégèrent et ne purent le prendre; mais Guillaume du Merle, gouverneur de la Basse-Normandie, et le bailli de Caen le firent raser, afin que les Anglais, déjà maîtres de Livarot, ne pussent s’en emparer et s’y fortifier.
Ce château se trouvait, à ce qu’il paraît, sur la terre habitée par M. Ernest de Montbrun, à Quetiéville.


C – MIREBEL:

de Mirebella – ou Mirbel

Mirebel, commune réunie à Quétiéville en 1831.
Mirebel, 1148 (ch. de Sainte-Barbe).
Dlirebellum, XVI siècle (pouillé de Lisieux, p. 48).
Mirbel, 1730 (temp. de l’év. de Bayeux).,

Par. de Saint-Pierre,
patr. le prieur de Sainte-Barbe.
Dioc. de Lisieux,
doy. du Mesnil-Mauger.
Génér. d’Alençon,
élect. de Falaise, sergent. de Saint-Pierre-sur-Dive.

Voir :
Bulletin monumental 1866 p.14

Election de Falaise, sergenterie de St Pierre sur Dives
32 feux.

Sous l’invocation de St Pierre

Patronage: XVIe : Prior St Barbara

Curés :
Viquesney 1764
le Mesle 1774
Ferey 1783.1787

Il y avait au XIIe siècle une chapelle de Hec

Insinuations

Noble Damoiselle Jean de Montjean demeurait à Mirebel le 16 mai 1771.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

Mirebelle, Mirebellum.
Sur la hauteur qui sépare le bassin de la Dive de celui de la Vie, au nord de Mézidon, s’élève l’église de Mirebelle.
Le choeur, par sa corniche garnie de modillons, par l’ordonnance de son chevet (V. la page suivante ), annonce une construction des premiers temps du XIIIe siècle ou de la fin du XIIe. Les églises rurales de cette contrée, comme nous l’avons souvent dit, ont, au XIIIe siècle, bien des caractères qui appartiennent au XIIe (modillons à figures, appareils en arêtes). Dans l’absence de documents, nous croyons devoir les attribuer plutôt au commencement du XIIIe siècle qu’au XII, mais il est possible que plusieurs soient un peu plus anciennes que nous ne l’avons pensé : c’est ce que des recherches ultérieures pourront éclaircir.
Quoi qu’il en soit, des fenêtres ont été repercées dans le choeur, et celles qu’on y voit sont bien postérieures aux premières ouvertures. Mais il existe, du côté du nord, une porte à colonnettes dont le style se rapporte à celui de la première construction.
La nef est d’une époque beaucoup moins ancienne que le choeur : je crois même qu’elle appartient à la période moderne, c’est tout ce que j’en puis dire; les fenêtres qu’on y voit sont carrées, larges, à linteau légèrement arqué.
Quant à la porte occidentale, on lit sur la clef qui en ferme le cintre le millésime 1766.
Une petite tour en bois couverte d’ardoise, conforme au type ordinaire, s’élève à l’extrémité occidentale de la nef.
Dans le cimetière est une croix dont la colonne cylindrique en pierre, porte une croix de bois qui paraîtrait du XVIIe
siècle. Si elle est restée depuis cette époque exposée à la pluie, elle montre quelle peut être la durée du bois de chêne.
L’église de Mirebelle est sous l’invocation de saint Pierre.
Le prieur de Ste-Barbe nommait à la cure.
La paroisse faisait partie de l’élection de Falaise; elle dépendait de l’intendance d’Alençon et de la sergenterie de St-Pierre-sur-Dive. On y comptait 32 feux au siècle dernier.

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