GONNEVILLE sur MER

NOTES sur NOTES SUR GONNEVILLE-sur-MER- 14305.
Ancien Gonneville sur Dives.

Ne pas confondre avec Gonneville en Auge ancien Gonneville sur Merville.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Archives du Calvados.
Gonneville-sur-Mer (Calvados)
Canton actuel : Cabourg
Arrondissement actuel :Lisieux
Code INSEE : 14305
Histoire administrative : Gonneville-sur-Dives est renommé Gonneville-sur-Mer par l’arrêté du 19 janvier 1927. EP Gonneville-sur-Dives (Calvados ; jusqu’en1927).

Rôle des Fiefs de la vicomté d’Auge 1620 – 1640:

    • Le fief Dachey, demi-fief, assis à Gonneville-sur-Dyve, possédé par Guillaume Dramard, Ecuyer, tenu du fief Ricqueville, appartenant aux régents et écoliers étudiant au Collége de Lisieux en l’Université de Paris.

Dudit fief Dachey relève :

    • Le fief appartenant au sieur de Dounay, assis en la paroisse de Gonneville-sur-Dyve.
    • Le fief Manetot, assis audit Gonneville, Beuzeval et Trousseauville, possédé par ledit M. Guillaume de Dramard, (8″ de fief).
    • Le fief de Ricqueville, assis à Gonneville-sur-Dives, appartemant aux régents et écoliers étudiants au collège de Lisieux en l’Université de Paris.
    • Le fief de Livet, plein fief, assis à Saint-Germain-de-Livet, tenu de l’Evêque de Lisieux. à cause de sa baronnie de Glos, ledit fief possédé par les héritiers de feu messire Anne de Tournebu, vivant premier président aux requêtes du palais de Rouen.

Duquel fief relèvent : Voir SAINT GERMAIN DE LIVET.

Département du Calvados – Les Noms De Lieu Anciens Et Modernes – C. HIPPEAU.
Gonneville-Sur-Dive, cant. de Dozulé. – Gonnolvilla, 1082 (cart. de la Trinité). – Gunnolvilla, 1135
(ch. de Saint-Etienne).- Gonnouvilla, 1198 (magni rotuli, p. 472). – Gonnevilla, XIV° s° (pouillé
de Lisieux, p. 53).
Par. de Notre-Dame, patr. le seigneur du lieu – deux cures ; chapelle. Dioc. de Lisieux , doy. de Beaumont.
Génér. de Rouen, élect. de Pont-l’Évéque, sergent, de Dive.
Quart de fief de la vicomté d’Auge, ressortissant à la sergenterie de Dive. Fiefs Rucqueville et Dachey, appartenant au collège de Lisieux à Paris, 1620 (fiefs de la vic. d’Auge).

Chapelle (La), h. – Mannetot, f. – Presbytère (Le), f. – Rigneville, h. –

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, tome IV, page 25
Editions FLOHIC : le patrimoine des Communes du Calvados page 726
SUZANNE G., Monographie de Gonneville-sur-Dives, Ms. s.d., 53 p.= Arch. Départ. du Calvados, Br. 9391
Victor MICQUE, La monographie de Gonneville-sur-Mer.
Y. TAMINE, Monographie de la commune de Gonneville-sur-Mer.
Marthe RAMBAUD, Jean-Claude BOSQUAIN , Gonneville-sur-Mer : 1939-1944.
Jeannine STEPHEN, Etude démographique de Gonneville-sur-Dives et de Trousseauville à l’époque moderne.
Françoise DUTOUR, – Le missel romain de Gonneville-sur-Mer. – Pays d’Auge (Le), 55, 4, juillet- août, 2005.

2 – Pièces Justificatives:

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT.
Par Ch. Vasseur.
Gonneville, Gonnevilla.

L’église de Gouneville est bâtie sur le penchant du coteau qui sert de limite à un étroit vallon, une des ramifications de la vallée de Beuzeval. C’est une grande construction, qui, malgré les enjolivements successifs qu’elle a reçus dans ces derniers siècles, a conservé un certain intérêt, surtout à l’extérieur.
Le portail se compose d’un mur droit en cailloutis, flanqué de quatre contreforts en pierre de taille, de hauteur inégale.
Ceux des extrémités sont à deux larmiers avec une retraite; les deux du centre, plus élevés, ont deux retraites, mais ils sont moins larges. tes uns et les autres, cependant, doivent dater du XIIIe. siècle.
La porte est moderne; au-dessus s’ouvre une grande fenêtre ogivale qui a perdu son caractère. Entre sa base et la partie supérieure de la porte est pratiquée une petite niche, en accolade, dont les pieds-droits simulent de petits contreforts surmontés de pinacles.
Le clocher s’élève sur le comble. C’est une mince pyramide à pans coupés, avec base carrée, construite en charpente et recouverte d’ardoise.
Les deux murs latéraux de la nef présentent peu de rapports entre eux. Celui du midi, long de trois travées, est construit en blocage dans lequel on distingue des feuilles de fougère. La corniche est à modillons, sans figures. Ce mur est soutenu par trois contreforts : le premier est identique avec ceux du portail et doit dater, comme eux, du XIIIe. siècle.
Les deux autres n’ont qu’un seul larmier, et quoiqu’ils aient une assez grande saillie, ils pourraient bien remonter jusqu’à l’époque romane, comme les grosses maçonneries. La première travée, vers l’ouest, est percée d’une porte carrée qui doit dater du XVII. siècle, ainsi que les deux étroites ouvertures qui en surmontent immédiatement le linteau.
Les deux travées suivantes sont percées, au centre, d’une grande fenêtre carrée moderne; mais, près des contreforts qui les partagent, on voit une petite fenêtre romane cintrée du XIIe. siècle, au-dessus de laquelle figurent encore des vestiges de l’écusson d’une litre funèbre.
Bien que ces armoiries ne soient pas complètes, ce qui en reste permet de les attribuer incontestablement à la maison d’Angerville d’Auvrecher qui avait de nombreuses possessions dans la contrée, et à laquelle Chevillard, La Chesnave des Bois et Saint-Allais donnent pour blason : d’or à la fleur de néflier ou quinte-feuille de sable, surmontée d’un lion léopardé de gueules.
Le mur septentrional est moins long d’une travée que celui du sud, parce que son extrémité, vers le choeur, est occupée par une chapelle seigneuriale. Il présente, comme au midi, des vestiges d’appareil en feuilles de fougère et est soutenu par deux contreforts semblables à ceux qui existent de ce côté; la corniche est aussi semblable. Dans la première travée est une petite fenêtre romane cintrée, assez grossière; dans la seconde, une grande fenêtre carrée, comme on n’en a fait qu’au XIXe. siècle.
La chapelle en saillie au-dehors, entre le choeur et la nef, paraît remonter, en partie, au XIIIe, siècle. Les deux murs , de l’est à l’ouest, sont construits en pierre de taille, avec un contrefort du XIIIe. siècle, près l’angle; la corniche est en chanfrein. Dans chacun des deux murs est percée une fenêtre carrée ( règne de Louis XV), et de plus, à l’ouest, une porte de la même époque. Le pignon, qui fait face au nord, est surmonté d’une croix et construit aussi en pierre de taille de moyen appareil, soutenu par deux contreforts ayant le cachet du XIIIe. siècle, comme ceux des côtés. Un cordon en larmier les joint l’un à l’autre. Une seule fenêtre est percée dans ce mur; elle pourrait remonter à l’époque primitive; mais on a ajouté au centre , peut-être au XVII siècle, un meneau grossièrement ajusté.
Le choeur forme retraite sur la nef; plus moderne qu’elle, il ne remonté qu’au XIIIe. siècle. Ses murs latéraux sont en blocage, surmontés chacun d’une corniche à dents de scie, portée par des têtes grimaçantes.
Deux grandes fenêtres carrées sont percées régulièrement dans l’un et l’autre des murs.
Il faut remarquer, en outre, à la dernière travée du côté du nord, une porte ogivale fort basse, datant du XIIIe siècle, comme le reste de la construction. Cette porte est accompagnée de deux chapiteaux à crossettes fort détériorés.
Le chevet est droit, complètement masqué par une énorme sacristie.

Intérieur.
— Les deux travées du choeur sont voûtées en pierre, avec moulures cordiformes, formant arceaux et arcs doubleaux.
Les clefs de voûte sont sculptées fort délicatement de feuillages et de guirlandes. Les retombées sont reçues par des colonnettes avec chapiteaux à crossettes et tailloirs polygonaux, datant du XIIIe siècle. Des arcs-formerets rampent le long des murs.
Dans le pavage, on voit plusieurs pierres tumulaires complètement effacées. Le pied du lutrin, du règne de Louis XV, est d’un bon travail. Antérieurement à la première Révolution, le maître autel était de la plus grande magnificence. Il avait coûté, dit-on, 32,000 livres. Celui qui existe actuellement a été refait avec quelques-uns de ses débris. Le tombeau est orné de jolies sculptures; le retable se compose de deux pilastres cannelés, rudentés, d’ordre corinthien. Le reste est moderne.
L’arc triomphal date du XIIIe. siècle. Ses moulures sont reçues par deux colonnettes avec de charmants chapiteaux, ornés de crossettes et de fleurs, à tailloirs carrés.
La chapelle est couverte d’un lambris, avec charpente visible. Elle correspond avec la nef par deux arcades cintrées, dont les moulures en doucine sont reçues : au centre, par une colonne cylindrique; aux extrémités, par deux autres colonnes semi-cylindriques de même diamètre, sans chapiteaux et n’ayant pour tout couronnement qu’une tablette ou tailloir. Elles doivent dater du XVIe.siècle.
L’autel, consacré à la Vierge, se compose aussi en partie des débris de l’ancien autel du choeur et d’additions modernes qui affectent les formes du plus mauvais pseudo-gothique. C’est l’oeuvre du curé actuel.
Les deux petits autels qui accompagnent l’arc triomphal sont antérieurs à la Révolution. Leurs tombeaux sont droits, à parements d’étoffes. Leur retable se compose d’un tableau encadré entre deux pilastres d’ordre ionique, portant des frontons.
La nef est voûtée en merrain, avec charpente visible. Toutes les fenêtres romanes, indiquées à l’extérieur, sont fortement ébrasées à l’intérieur.
En fait de mobilier: un tableau de sainte Anne, provenant de l’ancien maître-autel, d’une école réaliste, mais d’une bonne exécution; une statue de grandeur naturelle, en bois, d’un fort bon travail, que l’on a reléguée sous l’autel de la chapelle, sont, avec la pierre tumulaire que l’on voit au bas des degrés du choeur, tout ce qui peut attirer l’attention; quelques mots de l’inscription sont seuls lisibles.
Les deux cloches datent de l’année 1822 : un seul nom historique y figure : c’est le nom de M. Léon Bonnet de Dramard, descendant des anciens seigneurs patrons de Gonneville.
La cure de Gonneville était divisée en deux portions, toutes les deux à la nomination de seigneurs laïques.
La première portion dépendait, au XIVe. siècle, de la maison d’Annebaut, qui se trouvait remplacée, à la fin du XVIIIe, par celle d’Angerville.
A cette même époque (XIVe. siècle) et jusqu’au XVII. siècle inclusivement, la famille d’Achey tenait la seconde portion qui passa plus tard au seigneur de Dramard.
Chacun des deux curés avait son presbytère. Ces deux constructions existent encore , avec les bâtiments accessoires.
Le tout était humblement couvert en chaume; mais la manière dont étaient disposées les constructions, la vaste, porte charretière qui conduisait dans la cour intérieure, donnent au presbytère de la première portion, placé en face du portail de l’église, un aspect féodal.
L’autre, plus éloigné vers le midi, est moins important.
Les pouillés mentionnent deux chapelles sur le territoire de Gonneville : l’une simplement qualifiée : Capella de Gonnevilla, à la collation du plus proche du fondateur.
L’autre, sous l’invocation de sainte Madeleine, avait encore pour patron , en 1750, Robert d’Achey, un des descendants des collateurs de la seconde portion. Gonneville faisait partie de l’élection de Pont-l’Évêque et de la sergenterie de Dives.
On y comptait autrefois 5 feux privilégiés et 97 feux taillables.

GONNEVILLE-SUR-DIVES. – Trois noms de lieu à noter :  » Le Lieu au Fossés;  » Le Lieu Castel »;  » Les Châtias » (5).

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux – PIEL L.F.D.

9 avril 1693. Dispense des trois bans pour Messire Denis Guestier, écuyer, sieur de Rivière, fils de Jean et Damoiselle Jeanne Le Paulmier, de St Sylvestre de Cormeilles, âgé de 42 ans et pour Noble Dame Elisabeth Poret, veuve de Laurens François d’Angerville, écuyer, seigneur et patron de Gonneville sur Dives, fille de feu Jacques Poret, écuyer, seigneur du Bosc-André et de la Villette et feue Noble Dame Magdeleine Dugué, originaire de St Pierre de la Carnelle, diocèse de Sées et demeurant à Gonneville, âgée de 32 ans – Traité de Mariage des Parties du 16 mars dernier0 (Insinuations I 82 et I 90).

72. – Le 8 août 1694, Robert de Dramard, Escr, seigr et patron de Gonneville-sur-Dives, en partie, et noble clame Magdeleine d’Angerville veuve de feu Tanneguy de Dramard, en son vivant Esc, seig. et patron de Gonneville-sur-Dives, constituent 150 livres de rente en faveur de noble homme Louis de Dramard, acolyte, frère dud. Robert et fils de lad. dame, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait et passé en présence de Mesr. François de Seran, chevr, seig. de Beuzeval, Gonneville et autres lieux, capitaine et major de la cavalerie entretenue pour le service de Sa Majesté, demeurant en son manoir de Beuzeval, et Ollivier Dandel, Esc, seig. de Colleville, étant en sa terre de Ricqueville, parr. de Gonneville ; Robert Ferai, sr du Désert, aussi de lad. parr., de Gonneville. Led. sr acolyte avait fait ses études en l’Université de Caen et se trouvait alors au séminaire de Lx. Dans les abornements de la terre sur laquelle lad. rente est hypothéquée, on trouve le nom de feu Me Ezéchiel Gamare, pbrë, curé de Beuzeval. – Le 18 sept. 1694, furent ordonnés sous-diacres en l’église de Courbépine : Me Louis de Dramard, acolyte de Gonneville-sur-Dives.
Le 21 sept. 1695, Mre Pierre Audran, vicaire général, accorde des dimissoires aux sous-diacres dont les noms suivent, afin qu’ils puissent recevoir le diaconat à Bayeux : Me Louis de Dramard.

368. – Le 3 juillet 1704, vu l’attestation du sr Odienne, curé d’Equainville, et du sr Questier, curé de Gonneville-sur-Dives, dispense de bans pour le mariage de Robert de Dramard, Escr, patron de la 2e portion de Gonneville, fils de feu Tanneguy de Dramard, Escr, patron de lad. portion, et de noble dame Madeleine d’Angerville, de la parr. de Gonneville, d’une part, et damlle Catherine Rebut, fille de feu Me Guillaume, conseiller du roy, auditeur en sa chambre des Comptes de Normandie, et de Catherine Dubusc, de lad. parr. d’Equainville.

500. – Le 27 juin 1705, la nomination à la 2e portion de la cure de Gonneville-sur-Dives, appartenant au seigr du lieu, Mre Robert de Dramard, Esc, patron présentateur en partie de lad. parr. de Gonneville nomme à ce bénéfice vacant par la mort de M° Henry Ridel, pbrë, dernier titulaire, la personne de Ma François Letellier, pbrë du diocèse de Rouen, et présentement habitué en la parr. de Ste-Croix-des-Peltiers de Rouen.

650. – Le 21 oct. 1705, Me Guillaume Tirard, pbfë du diocèse de Bayeux, pourvu de la cure de Gonneville-sur-Dives, 2e portion, prend possession dud. bénéfice, présence de Me Montault de Brassac, pbfë, prieur-curé de Dozulé; Me Jacques Le Cordier, pbfë, curé de St-Léger-du-Bosc, et autres témoins. – A cette prise de possession s’est présenté Robert de Dramard, Escr, demeurant à Gonneville, patron de lad. 2° portion, lequel a déclaré qu’il s’oppose formellement à ce qui vient de se faire, attendu que c’est à lui qu’appartient le droit de nommer aud.bénéfice, ainsi possession. Le sr Tirard proteste de nullité lad. opposition, soutient qu’il se pourvoira devant qui de droit et déclare faire élection de domicile au manoir presbytéral de St-Léger-du-Bosc.

169. – Le 6 oct. 1706, dispense de parenté au 4e degré pour le mariage entre Marc-Antoine d’Angerville, Escr, et damlle Catherine Dandel, demeurant en la parr. de Gonneville-sur-Dives.

Curé de la 1 re portion. – A. de Guestier.
Curés de la 2e portion. – H. Ridel – F. Letellier – G. Tirard, VII. 636, 650.
Prêtre desservant 2e portion. – Ridel.
Clerc. – L. de Dramard.
Patron de la 2e portion. Le seigneur du lieu. – R. de Dramard – Litige entre le seigneur et les boursiers du collège de Lisieux, à Paris.
Seigneurs et notables. – F. d’Angerville – M.-A. d’Angerville – T. de Dramard – R de Dramard – O. Dandel – R. Ferai.
Chapelle Sainte Marie-Magdeleine. – Chapelains. L. Blandin – G.-L. de Séran.
Patron. Le seigneur d’Aché. – F. de Séran de Beuzeval.
Industrie dentellière.

496. – Le 27 mars 1711, la nomination à la chapelle Ste Marie-Magdeleine, située dans le manoir seigneurial de Gonneville-sur-Dives, appartenant au seigr d’Aché, fief situé en lad. parr. de Gonneville, Mre François de Seran, chever, seigr honoraire de Beuzeval, seigr et patron ordinaire de lad. chapelle, à cause de sond. fief d’Aché, capitaine colonel d’un régiment de milice dans la côte de Dives, nomme à cette chapelle, vacante par la démission de Mesre Léonorde Séran, pbrë, curé de Beuzeville-la-Grenier-en-Caux, diocèse de Rouen, la personne de Me Jacques Auvray, pbfë du diocèse de Bayeux, cy-devant vicaire dans le diocèse de Lx, et depuis deux ans desservant la cure de Beuzeval. Le même jour, Mre Pierre du Mesnil, pbfë, vie. gl, donne aud. sr Auvray la collation de la chapelle Ste Marie-Magdeleine. Le 10 avril 1711, le sr Auvray prend possession de lad. chapelle.

– 30 janvier 1716. Présentation par Messire Marc-Antoine d’Angerville, chevalier, seul seigneur de Notre-Dame de Gonneville sur Dives et patron ordinaire de la première et grande portion du bénéfice-cure dudit lieu, demeurant au manoir seigneurial dudit lieu de Gonneville, de Maître Pierre Girot, prêtre pour ladite première portion de Gonneville, vacante par décès de Maître Antoine du Guestier, prêtre (Insinuation XI. 348)
Collation 31 janvier 1716, prise de possession 10 février (Ibidem f°360 2e)

533. – Le 7 nov. 1718. la nomination a la chapelle Ste Marie-Magdeleine, en la parr. de Gonneville-sur-Dives, appartenant au seigr d’Aché, Mesre François de Séran, chevr, seigr honoraire de Beuzeval, colonel garde-côtes de la capitainerie de Dives et paroisses en dépendant, major général de la noblesse de la Haute-Normandie, quand l’arrière ban est commandé, et patron de lad. chapelle Ste-Marie-Magdeleine, représenté par Me Gabriel Cachet, pbrë, licencié aux droits, avocat en l’officialité de Lx et y demeurant, présente à lad. chapelle, vacante par la démission pure et simple de Me Jacques Auvray, pbfë, dernier titulaire, la personne de Me Adrian Maugard, pbre, ci-devant vicaire de Beuzeval.
Le lendemain, le seigr évêque donne aud. sr Maugard la collation dud. bénéfice. Le 15 nov. 1718, le sr Maugard prend possession de la chapelle Ste-Magdeleine.

573, – Le 5 août 1724, dispense de bans pour le mariage entre Mesre Jacques-François Daniel, Escr, fils de feu Mre Henry Daniel et de noble dame Catherine Le Maistre, de la parr., de Grangues, d’une part, et noble dame Madeleine-Aimée de St-Laurens, vve de Mesre Nicolas du Moutier et fille de feu Pierre de St-Laurens, et de noble dame Magdeleine-Aimée de Séran, demeurant à Gonneville-sur-Dives.

758. – Le 9 juillet 1724, titre clérical fait en faveur de Me Etienne de Fréard, acolyte de Gonneville-sur-Dives, par Guillaume de Mannoury, demeurant à Putot.

Curés de la 1 re portion. – A. de Guestier – P. Girot.
Curé de la 2e portion. – P. Letellier.
Vicaire. – De la Tour.
Clerc. – E.A.E. de Fréard.
Patron de la 1 re portion. – Le seigneur du lieu. – M. -A. d’Angerville.
Seigneur. – M. -A. de Saint-Laurens.
Chapelle Ste -Marie-Magdeleine. – Chapelains. – G.-L. de Séran – J. Auvray – A. Maugard.
Patron. Le Seigneur d’Aché, – F. de Séran.

961 . – Le 16 oct. 1730, dispense de bans pour le mariage entre M. Louis de Baillehache, Escr, seigr de Longueval, fils de feu Mre Louis de Baillehache, et de feu noble dame Marie-Anne de Mecflet, de la parr. de Cresseveulle, d’une part, et noble damlle Françoise-Catherine-Elisabeth d’Angerville, fille de Mre Marc-Antoine d’Angerville, chevr, seigr de Gonneville, patron de la 1 re et grande portion dud. lieu, et de noble dame Catherine Dandel, de la parr. de Gonneville-sur-Dives.

1423. – Le 11 août 1733, la nomination à la première et grande portion de Gonneville-sur-Dives appartenant au seigr du lieu, Mesre Marc-Antoine d’Angerville, chev, seigr de lad. parr. et patron de la 1 re portion, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Pierre Girot, dernier titulaire, la personne de Me Adrien Maugard, pbfë de ce diocèse.
Le même jour, le seigr évêque donne aud. sr Maugard la collation dud. bénéfice. Le 13 août 1733, le sr Maugard prend possession delà 1 re portion de la cure de Gonneville , en présence dud. seigr présentateur, et de plusieurs autres témoins.

1563. – Le 20 févr. 1722, Me Jean-Baptiste Lesueur, diacre de Lx, est reçu Me ès-arts en l’Université de Caen. Le 25 févr. 1722, led. sr Lesueur, âgé de 24 ans environ, obtient des lettres de quinquennium du recteur de lad. Université.
Le même jour, il est nommé par icelle sur les archevêchés de Paris et de Rouen ; sur les évêchés et les chapitres de Chartres, Bayeux, Lisieux, Coutances, Avranches, Evreux, Séez et Le Mans, ainsi que sur bon nombre d’abbayes et de prieurés de ces diocèses. Le 16 juin 1734, le sr Lesueur, pbrê, demeurant à Gonneville-sur-Dives et représenté par Me Eustache Lesueur, avocat, demeurant à Orbec, fait signifier ses noms et grades aux religieux de St-Evroult, et le 26, au seigr évêque et au Chapitre de Lx. Le 7 avril 1735, Me Jean-Baptiste Lesueur, pbrë, desservant la cure de Gonneville-sur-Dives, 2e portion, Me ès-arts en l’Université de Caen, fait réitérer, par procureur, ses noms et grades au seigr évêque et au Chapitre de Lx, ainsi qu’aux religx de St-Evroult, et le 26, au seigr évêque et au Chapitre de Lx. Idem le 7 Avril 1735.

77. – Le 19 avril 1735, dispense de bans pour le mariage entre Jean-Charles-Guillaume de Fréard, Esc, fils de feu Elie de Fréard, Escr, sr de la Chapelle, et de dame Catherine de Mannoury, de la parr. de Gonneville-sur-Dives, d’une part, et damlle Marie-Magdeleine Adam, fille de feu Annibal Adam, Escr, sr des Ifs, et de dame Marie Fitte, de la parr. de Douville, et demeurant depuis six mois en celle de St-Pierre de Caen.

114. – Le 28 nov. 1741, vu l’attestation du sr Nicolas, vicaire de Gonneville-sur-Dives, dispense de bans pour le mariage de Renée Morel.

495. – Le 22 juillet 1743, Me Adrien Maugard, pbrë, curé de la1 re et grande portion de N.-D. de Gonneville-sur-Dives, étant malade et retenu en son lit, remet led. bénéfice entre les mains de Mesre Marc-Antoine d’Angerville, chevr, seul seigr et patron de lad. parr., afin qu’il puisse y nommer telle personne qu’il lui plaira. Séance tenante, led. seigr nomme à lad. cure la personne de Me Pierre Caillier, pbre de ce diocèse. Fait et passé au manoir presbytéral de la grande portion de Gonneville, en présence de Me Antoine Le Tousey-Dubourg, pbrë, curé de Dives, et autres témoins. Le 23 juillet 1743, le seig. évêque donne aud. sr Caillier la collation dud. bénéfice.
Le 24 juillet 1743, le sr Caillier prend possession de la cure de Gonneville-sur-Dives, 1 re portion, en présence de Mre François-Charles Desson, pbre, curé de Douville ; Me Antoine Le Touzey-Dubourg, pbre, curé de Dives, et autres témoins.

536. – Le 22 juill. 1743, Me Adrien Maugard, pbrë, titulaire de la chapelle Ste Marie-Magdeleine, sise en la parr. de Gonneville-sur-Dives, proche le manoir de Beuzeval, étant malade en son lit, résigne led. bénéfice entre. les mains des héritiers de feu Mre François de Séran, chevr, seig. et patron de lad. chapelle à cause de son fief d’Aché. Fait au presbytère de la 1re portion de Gonneville, demeure dud. sr Maugard. Le 12 août 1743, noble dame Marie-Magdeleine-Aimée de St-Laurens, Vve de Mesre François Daniel, chevr, seig. et patron de Martragny, héritière en partie dud. sr de Séran, seigr de Beuzeval, à cause de la terre dud. Beuzeval, nomme à lad. chapelle noble et discrète personne Jean-Pierre-Nicolas-Anne Dumoutier de Canchy, pbrë, chanoine et archidiacre do Bayeux, conseiller au parlement de Normandie. Fait et passé à Caen, au logis de lad. dame. Le 21 sept. 1743, le seigr évêque donne aud. sr de Canchy la collation dud. bénéfice.

15 – 12 août 1743, Présentation par Noble Dame Marie Madeleine Aimée de Saint Laurent (?)veuve de Messire François Daniel, en son vivant chevalier, seigneur de Martragny et autres lieux, héritière en partie de Messire François de Séran, chevalier seigneur de Beuzeval et autres lieux de Jean Pierre Nicolas Anne du Moutier de Cauchye, prêtre archidiacre et chanoine de Bayeux pour la chapelle de Ste Marie Magdeleine, proche le manoir de Beuzeval, sise paroisse de Gonneville sur Dives, vacante par démission en date du 22 juillet dernier de Adrien Mangard. Prise de possession 26 octobre 1743

16. – Le 26 octobre 1743, Me Jean-Pierre-Nicolas Dumoutier de Canchy, pbrë archidiacre et chanoine de la Cathédrale de Bayeux, conser au parlement de Normandie et pourvu de la chapelle simple de Ste Marie-Magdeleine, en la parr. de Gonneville-sur-Dives, près le manoir de Beuzeval, diocèse de Lx, prend possession dud. bénéfice, en présence de Me Pierre Caillier, pbrë, curé de la 1 re portion de Gonneville, et autres témoins.

48. – Le 12 déc. 1743, dispense de bans pour le mariage entre Mesre Robert de Dramard, chevr, seigr d’Achey, Beuzeval et patron du second bénéfice de Gonneville-sur-Dives, fils de Mesre Robert de Dramard, Escr, et de noble darne Catherine Rebut, de lad. parr. de Gonneville, d’une part, et damlle Henriette-Bénédicte-Catherine Saillenfest de Cachy, fille de Jean-Jacques Saillenfest de Cachy et de dame Marie-Anne Le Bozy, de la parr. St-Sauveur de Caen.

51 . – Le 9 déc. 1744, Mesre Jean-Pierre-Nicolas-Anne Dumoustier de Canchy, pbfë, conser du roy en sa cour de parlement de Normandie, archidiacre et chanoine de la Cathédrale de Bayeux et titulaire du bénéfice simple de la chapelle delà Magdeleine, fondée en la parr. de Gonneville-sur-Dives, demeurant à Rouen, rue St-Patrice, résigne purement et simplement lad. chapelle entre les mains de noble dame Catherine Rebut, Vve de Mesre Robert de Dramard, dame du fief d’Aché, et, en cette qualité, patronne dud. bénéfice simple de la chapelle de la Magdeleine. Fait et passé à Caen, devant le notaire apostolique. Le 9 mars 1745, lad. dame Rebut, demeurant en son manoir d’Aché, sis en la parr., de Gonneville-sur-Dives, représentée par Gabriel Chauvel, Escr, sr de Butenval, demeurant à Gonneville, nomme à lad. chapelle la personne de Me Robert Ameline, pbfë du diocèse de Lx. Fait et passé à Lx. Le même jour, le seigr évêque donne aud. sr Ameline la collation dud. bénéfice. Le 14 mars 1745, le sr Ameline prend possession de la chapelle de la Magdelaine, en présence dud. sr Chauvel, Escr, et autres témoins.

– 8 mars 1745, Présentation par Noble Dame Catherine Rebut, veuve de Messire Robert de Dramard, chevalier seigneur de Beuzeval, d’Aschey et patron en partie de Gonneville, demeurant ordinairement en son manoir d’Aschey –stipulée par Gabriel Chauvel, escuyer, seigneur de Butonval demeurant à Gonneville de Robert Ameline, prêtre pour la chapelle de la Magdeleine située à Gonneville sur Dives, vacante par démission de Jean Pierre Nicolas Anne du Moustier de Cauchy, prêtre, conseiller du Roy au Parlement de Normandie, archidiacre et chanoine de Bayeux du 9 décembre dernier –
Collation 9 mars – prise de possession 14 mars (Insinuations XX f°53 et 57)

Curés de la Ire portion. – P. Girot – A. Maugard – P. Cailler.
Vicaire. – Nicolas.
Prêtre delà paroisse. – J. B. Lesueur.
Clerc. – E.-A -E. de Fréard.
Patron de la Ire portion.- Le seigneur du lieu.- M.-A.d’Angerville.
Seigneurs. – M. -A. d’Angerville – G. Chauvel – M. de Dramard – R. de Dramard – R. de Dramard, fils – E. de Fréard – G. de Fréard – J.-C.-G. de Fréard.
Chapelle Sainte-Marie-Magdeleine. – Chapelains. – A. Maugard – J.-P.-N.-A. du Moutier de Canchy – R. Ameline – Patron. – Le seigneur d’Aché.- F. de Séran – M.-M. -A. de Saint-Laurens, Vve Daniel. – C. Rebut, vve de Dramard.

37. – Le 24 déc. 1748, noble dame Catherine Dandel, veuve de Mesre Marc-Antoine d’Angerville, chevr, seul seigr de Gonneville et patron de la première et grande portion dud. lieu, lad. dame héritière de feu Mesre Olivier Dandel, seigr de Colleville, son frère, et demeurant en la parr. de Gonneville, constitue 150 livres de rente en faveur de Me Jean-Pierre Girard, acolyte de lad. parr., de Gonneville-sur-Dives, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Cette rente est hypothéquée sur une pièce de terre appartenant à lad. dame, appelée la Couture de la Mare-aux-Pois et sise en la parr., de St-Vaast, près le chemin de la Croix de Heuland. Elle est encore garantie par Mesre Louis de Baillehache, Esc, seigr de Longueval, demeurant à Cresseveulle, et Mesre Guillaume de Fréard, Escr, sr de la Chapelle, demeurant à Gonneville-sur-Dives. Fait et passé à Gonneville, en présence de Me Pierre Caillier, pbrë, curé du lieu, et de Me Pierre-Marin-Amable Ledemandey, conser du roy et son avocat au bailliage et siège présidial de Rouen, y demeurant.

86. – Le 27 mai 1749, la nomination à la cure de Gonneville-sur-Dives, 2e portion, appartenant au seigr. du lieu, Mesre Robert de Dramard, chevr seigr d’Achey, Beuzeval, Mannetot et autres lieux, et patron du second bénéfice de Gonneville, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me François Letellier, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me Jean Brunet, pbrë, originaire de St-Nicolas de Caen, Fait et passé à Caen.
Le 18 juin 1749, le seigr évoque donne aud. sr Brunet la collation dud. bénéfice, en présence de Me Jean Débris, pbrë, sous-chantre de là Cathédrale, et de M6 Gabriel Neuville, haut-vicaire.
Le 2 juillet 1749, le sr Brunet prend possession de la 2e portion de la cure de N.-D. de Gonneville en présence de Me Pierre Cailler, curé de la 1re portion ; Me Guillaume Le Bis, pbrë, desservant lad. église; Me Pierre Girot, sous-diacre, demeurant à Gonneville-sur-Dives, et autres témoins.

207. Le 29 mars 1756, Me Guillaume Le Bis, pbrë du diocèse de Bayeux, vicaire de Gonneville-sur-Dives, et Me ès-arts en l’Université de Caen, fait réitérer ses noms et grades au seigr évêque et au Chapitre de Lx. Idem Le 18 mars 1757. Idem Le 6 mars 1758 aux relig. de Beaumont-en-Auge.

331. – Le 7 août 1758, dispense de bans pour le mariage entre Mesre Jean-Gabriel Doisnel, Escr, seigr de la Morie, haut-justicier d’Epaignes, chevau-léger de la garde-ordinaire du roy, fils de feu Mesre Etienne Doisnel, chevr, seigr et patron d’Hermival, Valhébert, St-Laurent-du-Buisson, la Morye et autres lieux, seigr haut-justicier d’Epaignes, conser du roy, maitre honoraire de la chambre des Comptes, Aides et Finances de Normandie, et de noble dame Catherine-Magdeleine Le Chapellier de la Varenne, demeurant à Lx, parr. St-Germain, d’une part, et noble damlle Magdeleine-Catherine de Fréard, fille de Mesre Jean-Charles-Guillaume de Fréard, Esc, sr de la Chapelle, et de feue noble dame Marie-Magdeleine Adam des Ifs, de la parr. de Gonneville-sur-Dives.

165. – Le 25 août 1759, Me Robert Duval, notaire royal au bailliage d’Auge, demeurant en la parr. de Gonneville-sur-Dives, constitue 150 livres de rente en faveur de Me Ollivier Igou, acolyte de St-Pierre-Azifs, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait et passé à Dives, en présence de Me Jacques-David Bouet, contrôleur des actes, demeurant à Criqueville. Led. sr acolyte était fils de feu Pierre Igou et de Marie Dufay.

177. – Le 3 nov. 1763, Mesre Guillaume de Fréard, Escr, sr de la Chapelle, demeurant à Gonneville-sur-Dives, constitue 150 livres de rente en faveur de Me Jean-Jacques Joly, acolyte de Tourgéville, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait et passé à Beaumont, en présence de Me Gilles Lefèvre, pbrë, desservant à Villers. Led. sr acolyte absent était représenté par son père, Jean-Jacques Joly, huissier aux Eaux et Forêts d’Auge, demeurant à Tourgéville.

83. – Le 23 mars 1767, dispense de bans pour le mariage entre Mesre Jean-François-Philippe de Fresnay, Escr, fils mineur de MesreFrançois-Philippe de Fresnay, Escr, seigr de la Rivière, et de noble dame Anne-Françoise Le Pattetole (?), de la parr. de St-Martin-de-Fresnay, d’une part, et noble damlle Jeanne-Catherine de Mannoury, fille mineure de feu Mesre Guillaume de Mannoury, Escr, seigr de Tréhan, Putot, Livet et le Quesney, et de noble dame Anne- Catherine-Jeanne de Laporte, ayant domicile de droit à Gonneville-sur-Dives et de fait ci-devant à St-Désir et depuis deux jours à St-Jacques de Lx. – Suit la dispense de temps et la permission de faire le mariage à une heure après minuit.

161. – Le 25 sept. 1757, Richard Parin, fils de François et de Jeanne Buet, de la parr. de St-Samson d’Aunay, diocèse de Bayeux, reçoit à Bayeux la tonsure et les ordres mineurs. Le 22 juillet 1757, il avait été reçu Me ès-arts en l’Université de Caen. Le 21 juin 1767, led. sr Parin, pbrë, âgé de 33 ans environ, obtient des lettres de quinquennium du recteur de lad. Université. Le même jour, il est nommé par icelle sur les archevêchés et les Chapitres de Paris, Rouen, Tours et Bourges, sur les évêchés et les Chapitres de Chartres, Blois, Soissons, Orléans, Beauvais, Bayeux, Lisieux, Evreux, Coutances, Avranches, Evreux, Séez et Le Mans, ainsi que sur un grand nombre de collégiales, abbayes et prieurés de ces divers diocèses. Le 10 juill. 1767, le sr Parin, pbrë, titulaire de la chapelle de St-Samson ou de St-Clair, située sur le territoire de la parr. de Banneville-sur-Ajon (valeur de trente livres de revenu), et vicaire de Gonneville-sur-Dives, fait signifier ses noms et grades au seigr évêque et au Chapitre de Lx.
M. Parin, successivement vicaire de Gonneville-sur-Dives et de Préaux, près Evrecy, et chapelain de la Madeleine en lad. paroisse de Gonneville. résigna ce bénéfice vers 1771. Il mourut en 1816 curé- doyen d’Evrecy. (Insin. Ecl. – Ordo de Bx). Le 7 févr. 1768, Me Richard Parin, pbrë du diocèse de Bayeux, vicaire de Gonneville-sur-Dives et titulaire de la chapelle Ste-Magdeleine en lad. parr.., et de St-Samson ou St-Clair en la parr. de Banneville-sur-Ajou, fait réitérer par procureur ses noms et gracies au seigr évêque et au Chapitre de Lx.

318. – Le 11 nov. 1767, la nomination à la chapelle simple de Ste Magdeleine en la parr. de Gonneville-sur-Dives, appartenant au seigr du lieu, Mesre Robert de Dramard, chevr, seigr d’Achey, patron présentateur de la 2° portion de Gonneville et dud. bénéfice de la Magdeleine, nomme à lad. chapelle, vacante par la mort de Me Robert Ameline, pbfë, dernier titulaire, la personne de Me Richard Parin, pbrë, du diocèse de Bayeux, vicaire de Gonneville. Fait et passé à Caen, en l’étude du notaire apostolique. Le 21 nov. 1767, le seigr. évêque donne aud. sr Parin la collation dud. bénéfice. Le 25 nov. 1767, le sr Parin prend possession de la chapelle de Ste-Magdeleine, en présence de Me Pierre Caillier, pbrë, curé de Gonneville, 1 re portion, et doyen de Beaumont, et autres témoins.

89. – Le 27 déc. 1768, la nomination à la cure de Gonneville-sur-Dives, 2e portion, appartenant au seigr du lieu, Mesre Robert de Dramard, chevr, seigr d’Achemainetot et patron en partie de Gonneville, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Jean Brunet, pbrë, dernier titulaire, décédé dans le présent mois, la personne de M Pierre-Armand Bretocq, pbrë du diocèse de Lx, bachelier en théologie de la Faculté de Paris. Fait et passé à Caen. Le 31 déc. 1768, le seig r évêque donne aud. sr Bretocq la collation dud. bénéfice. Le 17 janv. 1769, le sr Bretocq (1) prend possession de la 2e portion de la cure de N.-D. de Gonneville, en présence de Me Pierre Caillier, curé de la 1er portion et doyen de Beaumont, M Richard Parin, pbrë, et autres témoins.
M. Bretocq, originaire de Beaumont-en-Auge, refusa le serment constitutionnel et fut destitué. Obligé de quitter la paroisse, il passa en Angleterre en 1792. Il y resta environ quatre ans. En 1792, les lois contre les ecclésiastiques s’étant un moment adoucies, il revint à Gonneville. Le 20 septembre 1797, la municipalité lui demanda le serment de haine à la royauté. Il répondit que n’étant plus fonctionnaire public, il n’était pas tenu à prêter ce serment. On ne parait pas avoir insisté davantage. Il se retira dans sa famille où il demeura jusqu’à sa mort. [Archives du Calvados. – (Semaine religieuse de Bx; année 1869).

102. – Le 14 févr. 1769, M° Richard Parin, pbrë du diocèse de Bayeux, Me ès-arts en l’Université de Caen, vicaire de Gonneville-sur-Dives et titulaire des chapelles de St-Samson ou St-Clair, en la parr. de Banneville-sur-Ajon, diocèse de Bayeux, et de Ste Magdeleine, en lad. parr. de Gonneville, fait réitérer par procureur ses noms et grades au seigr évêque et au Chapitre de Lx.

Curés de la 1er portion. – Cailler ou Caillier.
Curés de la 2a portion. – F. Letellier.- J.Brunet – P. -A. Bretocq.
Vicaires. – G. Le Bis – R. Parin.
Clerc. – J.-P. Girot (et non Girard).
Patron. – Le seigneur du lieu. – R. de Dramard.
Seigneurs et notables. – M. -A. d’Angerville – C.-G. de Fréard – G. de Mannoury.
Chapelle Sainte-Magdeleine. – Chapelains. -R. Ameline – R. Parin – Patron. – Le seigneur d’Aché. – C. Rebut, Vve de Dramard.

65. – Le 31 juillet 1772, la nomination à la 1 re portion de N.-D. de Gonneville-sur-Dives appartenant au seigr du lieu, « noble dame Françoise-Catherine-Elisabeth d’Angerville, seule dame et patronne de la susd. 1 re portion de Gonneville, épouse civilement séparée d’avec Louis de Baillehache, Escr, sr de Longueval, demeurant à Caen, parr. St-Gilles », nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Pierre Caillier, dernier titulaire, la personne de Me Louis Féron, pbfê, originaire de la parr. de Hamars et vicaire de Louvigny, diocèse de Bayeux. Fait et passé à Caen. Le 4 août 1772, M. Mery, vic. gl., donne aud. sr Féron la collation dud. bénéfice. Le 5 août 1772, le sr Féron prend possession de la cure de Gonneville, 1re portion, en présence de Me Jacques-Michel Lecomte, curé de Grangues et doyen de Beaumont; Me Pierre-Amand Bretocq, curé de la 2e portion de Gonneville; Me Pierre-Joseph Questel, pbfê, desservant
lad. 1 re portion ; Me Gilles-Robert Alleaume, étudiant en philosophie, demeurant à Grangues, et autres témoins.
Me. Féron refusa d’abord le serment schismatique en 1791 et fut destitué. Mais cédant aux larmes de sa mère qui demeurait avec lui, il finit par consentir au serment que sa conscience réprouvait. Grâce à cet acte de faiblesse il put rester dans la paroisse jusqu’à la fin de 1792. Mais le serment qu’il avait prêté le discrédita dans l’esprit des gens de bien et il vit le vide se faire autour de lui. D’un autre côté les notes que M. Roussel, curé de cette paroisse, rédigeait en 1868, nous disent que les révolutionnaires l’obligèrent à s’enfuir et à se cacher pour sauver sa vie. Ce n’est pas ainsi qu’ils traitaient ordinairement les prêtres assermentés. Cela n’indiquerait-il pas que M. Féron, cédant aux remords de sa conscience, aurait rétracté son serment? Quoi qu’il en soit, à partir de décembre 1792, silence absolu sur M. Féron ; on perd sa trace à Gonneville. (Archives du Calvados. – Mss de M. Roussel. – Archives municipales de Gonneville.)

304. – Le 14 févr. 1774, M9 Robert Duval, notaire, tabellion royal en bailliage, et dame Anne Vattier, son épouse, demeurant en la parr. de Gonneville-sur-Dives, constituent 150 livres de rente en faveur de leur fils, Me Jean- Baptiste-Robert Duval, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait et passé à Gonneville, parle ministère de François Pierre, notaire tabellion royal au bailliage d’Auge pour les sièges de Dives et de Branville.

10. – Le 5 déc. 1774, dispense de bans pour le mariage entre Me Nicolas-Jacques-Marie Delamare, procureur au bailliage et siège présidial de Rouen, fils de feu Nicolas, demeurant à Rouen, parr. S4 Patrice, d’une part, et dlle Catherine Ferment, fille mineure de Jacques et de Françoise Jehenne, originaire de la parr. de Gonneville-sur-Dives, et demeurant en celle de St-Etienne-la-Grande-Eglise, de lad. ville de Rouen.

34. – Le 6 févr. 1775, dispense de bans pour le mariage entre Mesre Jean-Jacques Robert de Dramard, fils de Mesre Robert de Dramard, chevr, seig r et patron de Gonneville, et de feue noble dame Catherine-Bénédicte-Henriette Saillonfest de Cachy, de la parr. de Gonneville-sur-Dives, d’une part, et noble demlle Marie-Charlotte de Nollent, fille de feu Mesre Jean-Joseph-Marie de Nollent et de feue noble dame Louise-Françoise-Elisabeth de Marguerie, de la parr. de St-Jean de Caen.

110. – Le 5 oct. 1777, Robert Duval, fils de Robert et d’Anne Vattier, de la parr. de Gonneville-sur-Dives, reçoit la tonsure et les ordres mineurs.

Curés de la 1 er portion. – P. Caillier – L.Féron.
Curés de la 2- portion. – P. -A. Bretocq.
Prêtres de la paroisse. – P.-J. Questel – R. Parin.
Clercs. – J.-B. -H. Duval – R. Duval.
Patron de la 1 re portion. – Le seigneur du lieu. – F.-G.-E. d’Angerville, dame de Baïllehache.
Seigneurs et notables.- H. de Dramard – J.-J.-R. de Dramard – R.Duval – Jq Fermen.t Chapelle Ste-Magdeleine. – Chapelain. – H. Parin.

Recherche des élus de 1524.
La paroisse de Gonneville – Jacques d’Aché, seigneur de Beuzeval, réputé noble.

Nobles ou Vivant Noblement à Pont-L’evesque – Henry LE COURT.
Quant à la famille de Dramard, à laquelle appartenait Mme Le Terrier, elle fut anoblie par lettres de noblesse de décembre 1610 en Aimé de Dramard, bourgeois de Troyes, mari de Claude du Chassin, « damoiselle »,et en Pierre de Dramard, son frère, sr de Gonneville-sur-Dives, marié le 7 avril 1611 à Anne de Chéron du Fresney.
Ce dernier fut père de Guillaume de Dramard, Esc, sr de Gonneville, Beuzeval et Mannetot, qui, de son mariage avec Marie des Hayes, eut Tanneguy, Esc, sr de Gonneville, maintenu avec Robert, son frère, le 10 mars 1668 ((Maintenue de 1668, Mss. in-f°.). Cette famille habite encore actuellement le château de Dramard, à Gonneville-sur-Dives; un de ses membres est un peintre distingué.

Histoire de l’ancien évêché comté de Lisieux – H. de Formeville.
Le fief Dachey, demi-fief, assis, à Gonneville-sur-Dyve, possédé par Guillaume Dramard, Ecuyer, tenu du fief Ricqueville, appartenant aux régents et écoliers étudiant au Collège de Lisieux en l’Université de Paris.
Dudit fief Dachey relève :
Le fief appartenant au sieur de Dounay, assis en la paroisse de Gonneville-sur-Dyve.
Le fief Manetot, assis audit Gonneville, Beuzeval et Trousseauville, possédé par le dit M. Guillaume de Dramard, (8° de fief).
Le fief de Ricqueville, assis à Gonneville-sur-Dives, appartenant aux régents et écoliers étudiants au collége de Lisieux en l’Université de Paris.
Le fief de Livet, plein fief, assis à Saint-Germain-de-Livet, tenu de l’Evêque de Lisieux, à cause de sa baronnie de Glos, ledit fief possédé par les héritiers de fou messire Anne de Tournebu, vivant premier président aux requêtes du palais de Rouen.

Bulletin des lois de la République Française. Partie principale. 11. 1858 = Sem. 1 = Nr. 575 – 594.
N° 5313. DÉCRET IMPÉRIAL (contre-signé par le ministre de l’intérieur et de la sûreté générale) portant:
ART. 1. La limite établie entre les communes de Douville et de Gonneville-sur-Dives, canton de Dozulé, arrondissement de Pont-L’évêque, département du Calvados, est modifiée ainsi qu’il suit : la partie du territoire ponctuée en noir sur le plan ci-joint est réunie, d’une part, à la commune de Douville, à partir de la lettre N jusqu’à la lettre O indiquée audit plan, et, d’autre part, à la commune de Gonneville-sur-Dives, à partir de la lettre I jusqu’à la lettre N, également indiquée audit plan.
En conséquence, la limite entre les deux communes est fixée conformément à la ligne verte indiquée sur le plan susmentionné.
2. Les dispositions qui précèdent auront lieu sans préjudice des droits d’usage ou autres qui pourraient être respectivement acquis. (Paris, 10 Février 1858.) – Pas de Plan.

Inventaire Sommaire Des Archives Départementales Antérieures à 1790.
Le 23 décembre 1743, mar. De M. de Dramard, chevalier, seigneur d’Achey, Beuzeval, et patron du second bénéfice-cure de Gonneville-sur-Dives, fils de feu Robert de Dramard, écuyer, et de Catherine Rebut, de lad. paroisse de Gonneville-sur-Dives, et Henriette-Bénédicte Catherine Saillienfest de Cachy, fille de Jean-Jacques Saillienfest de Cachy, ancien échevin de la ville de Caen, et de Marie-Anne Lebahy, de la paroisse de St-Sauveur de Caen.

Histoire de Verson – V. Hunger.
Chanoines de la Deuxième Prébende De Verson.
Reg. des Ordinations et approbations 1712-1737, p. 184, « DE FRÉARD Etienne Antoine Elye, batisé en l’église de N. D. de Gonneville-sur-Dives le 28 décembre 1701, s’est présenté pour la tonsure et les mineurs le 3 octobre 1722. Il a commencé ses études à Pont-l’Evêque, a fait la 4e et les autres classes la rhétorique et sa philosophie au collège des Jésuites de Caen, en a de très bonnes attestations et pour son étude et pour ses moeurs ; a bien expliqué et bien répondu, reçu. – Il s’est présenté pour le sous-diaconat le 27e juin 1723, il a resté à la campagne, a une attestation de son curé très avantageuse, scait le chant, a la voix douce, a bien expliqué, a assez bien répondu, a étudié et a de l’esprit, reçu. – Il s’est présenté pour le diaconat le 27e de juin 1724, il a resté à la campagne, a les attestations de sa conduite, est de bonnes moeurs et très attaché à ses devoirs, scait bien le chant, explique bien, a répondu médiocrement sur les traités de l’incarnation, de la pénitence et sur les traités du nouveau testament. Reçu. – Il s’est présenté pour la prêtrise le 22 janvier 1726, il a étudié à Caen, en a une attestation, en a une du sieur curé du château de Caen, scait fort bien le chant, explique fort bien. »
Arch. Calv. (Evêché de Lisieux).

Généalogie de la famille Le Cordier – Cr Henry Le Court.
TOLLEVILLE, C. de Gonneville-sur-Dives (Calvados), Arr. Pont-l’Évêque, Ct. Dozulé. (Les Coquet avaient ensuite donné ce nom à un manoir à Bonneville-sur-Touques).

Armorial général de France – généralité de Rouen. Tome 2 – G.-A. Prévost.
– Elizabeth PORET, veuve de N…, seigneur et patron de Gonneville-sur-Dives,
De gueules à trois roses d’argent, 2 et 1.
– Antoine DANGERVILLE, écuier, seigneur et patron de Gonneville-sur-Dive.
D’argent à un léopard de sable posé au 1er canton, à deux treffles de même posez l’un au 2d canton et l’autre en pointe.
– Robert DE DRAMARD, écuier, seigneur et patron en partie de Gonneville-sur-Dive.
De gueules à un lion d’or tenant de ses deux pattes une D’or à un lion de sinople lampassé et armé de gueules.

Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle – Chaix d’Est-Ange.
Tanneguy Dramard, écuyer, Sgret patron en partie de Gonneville-sur-Dives, Sgr en partie de Beuzeval, baptisé à Caen le 17 juin 1646, fils de feu maître Guillaume de Dramard, écuyer, Sgr de Gonneville et de Beuzeval, conseiller du Roi. président en l’élection de Pont-l’Evêque, et de Marie des Hayes, et son frère, Robert de Dramard, furent maintenus dans leur noblesse, le 11 mai 1668, par jugement de M. de la Gallissonnière, intendant de Rouen. Ce jugement est rapporté tout au long dans le Nouveau d’Hozier. Nicolas de Dramard, Sgr du Chassin et de Nonantel, oncle de Tanneguy et. de Robert, demeurant en l’élection d’Argentan, fut à son tour maintenu dans sa noblesse, le 6 juillet 1669, par jugement de M. de Marie, intendant d’Alençon. Tanneguy de Dramard, un des deux frères mentionnés plus haut, épousa, le 31 janvier 1668, Madeleine d’Angerville, fille du seigneur de Grainville. Il fut père de Robert de Dramard, écuyer, Sgr du fief de Beuzeval, d’Aché, patron en partie de Gonneville, baptisé à Heullan le 10 avril 1669, qui fit enregistrer son blason à l’Armoriai général de 1696 (registre de Pont-l’Evêque) et qui épousa, le 18 juin 1704, Catherine Rebut, fille d’un auditeur en la Chambre des comptes de Normandie, grand-père de Robert de Dramard, chevalier, Sgr d’Achey-Beuzeval, patron en partie de Gonneville, baptisé à Gonneville en 1713, qui épousa en 1743 Catherine Saillenfest de Cachy, lille d’un ancien échevin de Caen, et bisaïeul de .Ican-Jacques-Roberl de Dramard, Sgr et palron de Gonneville-sur-Dives, né à Caen le 12 janvier 1745, qui épousa en 1778 Marie-Charlotte de Nollent et qui fit en 1788 des preuves de noblesse, conservées dans le Nouveau d’Hozier, pour obtenir l’admission à l’Ecole militaire de son fils, Jean-Frédéric de Dramard de Beuzeval, né à Vacognes en 1775. M. de Dramard se fit représenter en 1789 aux assemblées de la noblesse du bailliage de Gisors.
La famille de Dramard n’est pas titrée. Elle a fourni de nos jours un peintre de mérite, Georges de Dramard, né à Gonneville en 1839, décédé à Nice en 1900. DREE (de). Armes de gueules à cinq merlettes d’argent, 2, 2, 1. (Aliàs 2, 2). – Palliot fait observer qu’il a vu sur de vieux tombeaux une fasce accompagnée tantôt de sept merlettes, 1 et 3, tantôt de trois, et quelquefois aussi d’un chef. Couronne de Marquis. La maison De Drée est une des plus distinguées de l’ancienne noblesse chevaleresque de Bourgogne. Son nom figure dans les anciens actes avec les formes les plus variées Desrée, Desrées, Dréhes. Dré, Drés, Drées, etc.

Constitution de pension cléricale par Robert de Dramard, écuyer, seigneur et patron de Gonneville sur Dives en partie et par Noble Dame Madeleine d’Angerville, veuve de feu Tenneguy de Dramard, de son vivant escuyer, aussi seigneur et patron dudit Gonneville en partie, de présent en leur manoir seigneurial de Gonneville, en faveur de Louis de Dramard, frère du seigneur de Gonneville et fils de la Dame d’Angerville, acolyte – A ce présents : Messire François de Séran, chevalier, seigneur de Beuzeval, Gouville et autres lieux, capitaine et major de cavalerie entretenu pour le service de Sa Majesté, et Messire Olivier Dandel, écuyer seigneur de Colleville et autres lieux, étant en sa terre de Ricqueville, paroisse dudit Gonneville, cautions solidaires – 8 août 1694. (Insinuations II f°83)

Le 17 août 1727 Messire François Jacques Louis Turgot, fils de Messire Pierre Louis, seigneur et patron de Loucelle et de Dame Marie Catherine du Saussay et Noble Demoiselle Catherine de Dramard, fille de Messire Robert de Dramard, chevalier, seigneur d’Aché, Beuzeval et patron de la 2e portion du bénéfice-cure de Gonneville sur Dives, et Catherine Rebut, mariés à St Sauveur de Caen
(M.SS de Quens – Bibliothèque de Caen n°111)

Maistre François le Tellier; prestre-curé de la seconde portion de Gonneville sur Dives depuis plus de 38 ans – 28 octobre 1742 (Pièces de Procédure de chez M. Train)
Il était décédé avant 1750.

Patronage Chapelle Ste Madeleine dans le château de Beuzeval à la limite de Gonneville
Déclaration de 1750
Les d’Aché
François de Seran, seigneur de Beuzeval, Achey et autres lieux présente (à cause dudit fief d’Achey) en 1702, 1711 et 1718.
Marie Magdeleine Aimée de Saint Laurens, sa nièce, présente en 1743 (comme héritière en partie)
Catherine Rebut, veuve de Robert de Dramard, seigneur de Beuzeval et d’Achey, présente en 1745.
Robert de Dramard, son fils, présente en 1767.
Pendant la deuxième moitié du 18e siècle, la chapelle et la seconde portion de la cure sont dans la même main.

Présentation par Messire François de Séran, chevalier seigneur de Beuzeval, d’Achey et autres lieux et patron de la chapelle Ste Marie Madeleine de Gonneville sur Dives, à cause du fief d’Achey, de Maître Gilles Léonor de Séran, acolyte du diocèse de Bayeux, sur la démission de Maître Louis Blandin, prêtre-curé de Douville en date de ce jour 18 juillet 1702 (Insinuations VI f°235 et 236)
Collation même jour 18 juillet 1702 – prise de possession 26 août (Id f°249 et 250)

Présentation par Messire François de Sérant, chevalier, seigneur honoraire de Beuzeval, seigneur et patron de la chapelle de Ste Marie Madeleine, située dans le manoir seigneurial dudit Gonneville sur Dives, à cause de son noble fief, terre et seigneurie d’Aché, situé en ladite paroisse de Gonneville, capitaine colonel du régiment de milice dans la coste de Dives, de Maître Jacques Auvray, prêtre desservant de Beuzeval pour ladite chapelle, vacante par démission de Léonor de Serant, prêtre, curé de Beuzeville en Caux, diocèse de Rouen – 27 mars 1711.
Collation 27 mars 1711 – prise de possession 19 avril 1711 (insinuations IX f°353, 354)

Présentation par Messire François de Séran, chevalier seigneur honoraire de Beuzeval et patron de la chapelle Ste Marie Madeleine en la paroisse de Gonneville sur Dives, à cause de son fief d’Achey, colonel garde-coste de la capitainerie de Dives et … en dépendants, major général de la noblesse de la haute Normandie quand l’arrière-ban est commandé,
de Adrian Mangard, prêtre cy-devant vicaire de Beuzeval, pour ladite chapelle de Ste Marie Madeleine, vacante par démission de Jacques Auvray, prêtre – 7 novembre 1718.
Collation 8 novembre 1718 – prise de possession 15 novembre
(Insinuations XII f° 371, 372 et 373)

Dispense de bans pour Messire Jacques François Daniel, escuyer, fils de feu Messire Henry Daniel, escuyer, et de Noble Dame Catherine Lemaistre,
et pour Noble Dame Madeleine Aimée de Saint Laurens, fille de feu Pierre de Saint Laurens et de Noble Dame Magdeleine Aimée de Séran, veuve de Nicolas du Moutier- 5 août 1724 (Insinuations XIV f°265)

Labbey de La Roque, Pierre Élie Marie Recherche faite en 1540.
GONNEVILLE-SUR-DIVE.
21 5. Jacques d’Aché, Sr. du dit lieu de Gonneville , Me. Philippes et Jean, ses freres, ont dit être nobles d’ancienneté à cause de leurs prédécesseurs, jouxte la généalogie par eux baillée, finissante , en rétrogradant , à Mre. Eudes d’Aché, qui en feroit le 6e. dégré, et les lettres et écritures par eux produites pour la justification d’icelle , et dont la copie est demeurée au greffe. Le procureur du Roi a requis qu’ils fussent contraints de fournir leur descente, autrement qu’ils fussent assis.

D’Hozier (n° 290, 292, 298)
Antoine d’Angerville, seigneur et patron de Gonneville sur Dives : ..d’argent à un lion de sable à dextre en chef, à un trèfle de même à senestre et un autre trèfle de même en pointe.

Robert de Dramard, seigneur et patron en partie de Gonneville sur Dives : de gueules au lion d’or accompagné de deux étoiles de même, une en chef à senestre et l’autre en pointe à dextre.

Elisabeth Poret, veuve de Noble Seigneur et patron de Gonneville sur Dives : de gueules à trois roses d’argent.

MSS 5351
Ce sont les noms des nobles et des teneurs de fief noble en la vicomté d’Auge, bailliage de Rouen :
Hellye de Nollent, seigneur de Fatouville, Beaumouchel et Gonneville près Dives et autre fief soi-disant noble porte en ses armes : trois roses de gueules, une fleur de lys au meilleur en champ d’argent.

Pierre Fréard, Receveur des Tailles au Pont l’Evêque, paroisse de Gonneville sur Dives…..par lettre de janvier 1597, verif. en 1610 (MSS de de Quens Bibliothèque de Caen n°111)

Description de l’église du 12 septembre 1856

Les deux cloches datent de l’année 1822, un seul nom historique y figure c’est celui de Monsieur Léon Bonnet de Dramard, des anciens seigneurs patrons de Gonneville, qui habite encore son château de Dramard sur cette paroisse.

La cure de Gonneville était divisée en deux portions et chaque curé avait son presbytère. Ces deux constructions existent encore avec tous les bâtiments accessoires. Le tout était couvert humblement en paille; mais la manière dont étaient groupés les bâtiments, la vaste porte charretière qui conduisait dans la cour intérieure donnent à celui de la première portion, placé en face du portail de l’église, un aspect vraiment tout féodal. L’autre plus éloigné vers le midi est moins important.
Les armoiries de la litre funèbre de Gonneville bien qu’elles ne soient pas complètes, appartiennent incontestablement à la famille d’Angerville d’Auvrecher qui avait de nombreuses possessions dans la contrée.
La cure était divisée en deux portions et il y avait deux seigneurs présentateurs. La première portion appartenait au 14e et 16e siècle aux seigneurs d’Annebault, la seconde aux mêmes époques à la famille d’Aché.
C’est aux seigneurs d’Annebault qu’a succédé la maison d’Angerville. C’est elle par conséquent qui nommait à la première portion. Mais les armoiries que d’Hozier lui attribue sont en tous points fautives, jamais les trèfles n’ont figuré dans la maison d’Angerville. Chevillard, La Chesnaye, du Bois et S.Allais sont tous d’accord pour blasonner ainsi : …d’or à la feuille de néflier ou quintefeuilles de sable surmontée d’un lion léopardé ou passant de gueules.
Tout ce qui reste de la litre funèbre est un champ d’or et un lion passant.
Il est vrai qu’on pourrait bien trouver sur la litre les armoiries du patron de la seconde portion qui, au moment de la Révolution, était un seigneur de Dramard, mais les différences qui existent dans les blasons écartent cette idée. D’Hozier, d’accord cette fois avec S.Allais, lui donne :.. de gueules au lion d’or tenant de sa patte senestre une flèche en bande d’argent et accompagné aux 2 et 3e quartiers de deux étoiles du second. Ainsi point de doute à cet égard.

Lettres de Monsieur Roussel, curé de Gonneville sur Dives publiées dans le Journal « L’Ordre et la Liberté » des 16 décembre 1862 et 10 janvier 1863, s’élevant contre les assertions de la Statistique monumentale concernant son église et dont Monsieur Vasseur est l’auteur.
Lettre manuscrite datée du 18 décembre 1862 de Monsieur Charles Vasseur concernant la polémique qui l’oppose à Monsieur le Curé de Gonneville sur Dives au sujet de « la restauration malheureuse » de son église.

3 – Archives ShL:

Cartulaire Shl avec inventaires ShL et sources bibliographiques diverses du Xe siècle à 1940 :
– 1741 18 juin – Messire Marc Anthoine de Angerville, chevalier et seul seigneur de Gonneville-sur-Dives, patron de la première et seconde portion dudit lieu.
– 1763 23 juin – Messire Louis de Bailhache, escuyer, sieur de Longueval, seul seigneur de Gonneville-sur-Dives, et patron de la première et seconde portion du bénéfice cure dudit lieu, ayant épousé Noble Dame Catherine d’Angerville fille et héritière de feu Messire Marc Anthoine d’Angerville, domicilié ledit seigneur de Longueval ordinairement en son manoir seigneurial de Gonneville-sur-Dives.
– 1750 4 janvier Caillier, curé de la première portion de Gonneville-sur Dives – Feu Maistre François Le Tellier, curé de la seconde dudit Gonneville

Election de Pont l’Evêque – sergenterie de Dives
5 feux privilégiés – 97 feux taillables
Sous l’invocation de Notre-Dame
Divisé en 2 portions
1e portion :
Patronage:
14 ème – Dominus de Onnebanco
16 ème
18 ème – le seigneur

2e portion:
Patronage:
14 ème – Odo de Acheyo
16 ème – Joannes de Acheyo
18 ème – le seigneur
Capella de Gonnevilla : patron le plus proche du fondateur.
Patronage 1ere Portion
Au 14e siècle : les d’Annebaut
Au 15e
Au 18e siècle : Marc-Antoine d’Angerville, patron ordinaire de la première et grande portion, présente en janvier 1716, août 1733, juillet 1743 (dans une pièce de procédure datée du 18 juin 1741 il se dit … « seul seigneur de
Gonneville et patron de la 1 ère et 2e portion dudit lieu »)

Déclaration de bénéfices 1750
Chapelle de Ste Magdeleine de Gonneville sur Dives : Patron Robert d’Aché
Curé Robert Ameline

Carnets De Charles Vasseur.
2 Notes sur les DOYENNES :
– Ancien doyenné de BEAUMONT (2 carnets) « Doyenné de Beaumont.doc »
– 28 – Gonneville sur Dives ( = Gonneville sur Mer)

Archives NEDELEC Communes.
com.27.7 Gonneville (Les trois) sur-Dives, sur-Mer, sur-Honfleur
com.27.8 Gonneville -sur-Mer

Carnets d’Arthème Pannier.

Carnet Non Numéroté C
124 – Gonneville-sur-Dives. Statue de la Vierge.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *