GONNEVILLE sur MER



NOTES  sur NOTES SUR GONNEVILLE-sur-MER- 14305.
Ancien Gonneville sur Dives.

Ne pas confondre avec Gonneville en Auge ancien Gonneville sur Merville.

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, tome Iv, page 25

Editions FLOHIC : le patrimoine des Communes du Calvados page 726

SUZANNE G., Monographie de Gonneville-sur-Dives, Ms. s.d., 53 p.
= Arch. Départ. du Calvados, Br. 9391

VASSEUR Charles : voir « Doyenné de Beaumont ». 28 – GONNEVILLE SUR DIVE – actuellement Gonneville sur Mer Gonnevilla

Formeville II p.136

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

2 – Pièces Justificatives:

Dispense des trois bans pour Messire Denis Guestier, écuyer, sieur de Rivière, fils de Jean et Damoiselle Jeanne Le Paulmier, de St Sylvestre de Cormeilles, âgé de 42 ans
et
pour Noble Dame Elisabeth Poret, veuve de Laurens François d’Angerville, écuyer, seigneur et patron de Gonneville sur Dives, fille de feu Jacques Poret, écuyer, seigneur du Bosc-André et de la Villette et feue Noble Dame Magdeleine Dugué, originaire de St Pierre de la Carnelle, diocèse de Sées et demeurant à Gonneville, âgée de 32 ans – Traité de Mariage des Parties du 16 mars dernier. 9 avril 1693 (Insinuations I 82 et I 90)

Dispense de mariage pour Marc-Antoine d’Angerville, écuyer et de Demoiselle Catherine Dandel, demeurant à Gonneville sur Dives, parents au 4e degré – 6 octobre 1706 (Insinuation VIII f°94)

Présentation par Messire Marc-Antoine d’Angerville, chevalier, seul seigneur de Notre-Dame de Gonneville sur Dives et patron ordinaire de la première et grande portion du bénéfice-cure dudit lieu, demeurant au manoir seigneurial dudit lieu de Gonneville, de Maître Pierre Girot, prêtre pour ladite première portion de Gonneville, vacante par décès de Maître Antoine du Guestier, prêtre – 30 janvier 1716 (Insinuation XI. 348)
Collation 31 janvier 1716, prise de possession 10 février (Ibidem f°360 2e)

La même présente par suite du décès de Girot le 11 août 1733 Adrien Mangard, prêtre (Ibidem XV f°334 2 e)
Collation 11 août 1733 – prise de possession 13 août. (Id f°334)

Dispense de bans pour Messire Louis de Baillehache, écuyer, seigneur de Longueval, fils de feu Messire Louis de Baillehache et feue Noble Dame Marie Anne de Mequeflet, de la paroisse de Cresseveulle
et
pour Noble Demoiselle Françoise Catherine Elisabeth d’Angerville, fille de Messire Marc-Antoine d’Angerville, chevalier, seigneur de Gonneville et patron de la première et grande portion dudit lieu et noble Dame Catherine Dandel de la paroisse de Gonneville-16 octobre 1730 (Insinuations XV f°202 2e)

Présentation par Maître Marc-Anthoine d’Angerville, chevalier seul seigneur et patron de la … première et grande portion de Notre-Dame de Gonneville sur Dives, de Pierre Caillier, prêtre, ladite cure vacante par démission de Adrien Mangard, en son lit malade – 22 juillet 1743
Collation 23 juillet – prise de possession 24 juillet (Insinuations XVIII f°464 et 465)

18 juin 1741
Messire Marc-Anthoine d’Angerville, chevalier et seul seigneur de Gonneville sur Dives et patron de la première et seconde portion dudit lieu.

23 juin 1763
Messire Louis de Baillehache, écuyer, sieur de Longueval, seul seigneur de Gonneville sur Dives et patron de la première et seconde portion du bénéfice-cure dudit lieu, ayant épousé Noble Dame Catherine d’Angerville, fille et héritière de feu Messire Marc-Anthoine d’Angerville, en son vivant chevalier et seul seigneur dudit Gonneville, demeurant ledit seigneur de Longueval ordinairement en son manoir seigneurial sis paroisse dudit Gonneville sur Dives (Papiers de procédure chez Me Train)

Présentation par Noble Dame Françoise Catherine Elisabeth d’Angerville, seule dame et patronne de la première portion de Notre-Dame de Gonneville, épouse civilement séparée d’avec Louis de Baillehache, écuyer, seigneur de Longueval, demeurant à Caen de Louis Feron, prêtre du diocèse de Bayeux pour ladite première portion de Gonneville, vacante par décès de Pierre Caillier – 31 juillet 1772
Collation 4 août 1772 – prise de possession 5 août (Insinuations XXXIV f° 29 2e)

Patronage 2e portion

Au 14e siècle les d’Aché
Au 15e siècle id
Au 16e siècle id
Au 17è sicle Robert de Dramard, seigneur et patron de Gonneville en partie, autrement de la deuxième de portion de Gonneville sur Dives (à cause du fief d’Aché) présente le 27 juin 1705 (sa nomination est contestée par le principal du collège de Lisieux à Paris à cause du fief de Ricqueville situé à Gonneville, habité pourtant alors par les Dandel) mais son présenté continue à jouir.
Robert présenta aussi en 1749 et 1768.

Recherche des élus de 1524
La paroisse de Gonneville – Jacques d’Aché, seigneur de Beuzeval, réputé noble.

Constitution de pension cléricale par Robert de Dramard, écuyer, seigneur et patron de Gonneville sur Dives en partie et par Noble Dame Madeleine d’Angerville, veuve de feu Tenneguy de Dramard, de son vivant escuyer, aussi seigneur et patron dudit Gonneville en partie, de présent en leur manoir seigneurial de Gonneville, en faveur de Louis de Dramard, frère du seigneur de Gonneville et fils de la Dame d’Angerville, acolyte – A ce présents : Messire François de Séran, chevalier, seigneur de Beuzeval, Gouville et autres lieux, capitaine et major de cavalerie entretenu pour le service de Sa Majesté, et Messire Olivier Dandel, écuyer seigneur de Colleville et autres lieux, étant en sa terre de Ricqueville, paroisse dudit Gonneville, cautions solidaires – 8 août 1694. (Insinuations II f°83)

Dispense de bans pour Robert de Dramard, escuyer, patron de la 2e portion de Gonneville sur Dives, fils de feu Tenneguy, vivant aussi escuyer et patron de ladite portion et de Noble Dame Madeleine d’Angerville de la paroisse de Gonneville
et
pour Mademoiselle Catherine Rebut, fille de feu Messire Guillaume, vivant Conseiller du Roy, auditeur en sa Chambre des Comptes de Normandie, et de Catherine Dubuc de la paroisse d’Equainville – 3 juillet 1704 (Insinuations VII f°136)

Présentation par Robert de Dramard, escuyer, patron présentateur en partie de la paroisse de Gonneville, de Maître François Letellier, prêtre du diocèse de Rouen pour la 2e portion de Gonneville, vacante par le décès de Maître Henry Ridel – 27 juin 1705 (Insinuations VII f°30)
Collation 11 juillet 1705 (id f°308) Prise de possession 14 juillet 1705 en présence de Maître Antoine de Guestier, prêtre-curé de la 1ere portion. (Id f°309)

Le 17 septembre 1705 présentation à la même portion par François Langlois, prêtre ; docteur en Sorbonne, principal du Collège de Lisieux à Paris, au nom des boursiers dudit collège à cause de leur fief de Ricqueville, de Maître Gabriel Tirard, faute par le seigneur de Dramard d’avoir signifié son passé –âge au gardien.
Collation du 7 octobre – prise de possession 21 octobre avec opposition du seigneur de Dramard attendu son droit qu’il a exercé. (Id f° 340, 341, 347)

Le 17 août 1727 Messire François Jacques Louis Turgot, fils de Messire Pierre Louis, seigneur et patron de Loucelle et de Dame Marie Catherine du Saussay et Noble Demoiselle Catherine de Dramard, fille de Messire Robert de Dramard, chevalier, seigneur d’Aché, Beuzeval et patron de la 2e portion du bénéfice-cure de Gonneville sur Dives, et Catherine Rebut, mariés à St Sauveur de Caen
(M.SS de Quens – Bibliothèque de Caen n°111)

Maistre François le Tellier ; prestre-curé de la seconde portion de Gonneville sur Dives depuis plus de 38 ans – 28 octobre 1742 (Pièces de Procédure de chez M. Train)
Il était décédé avant 1750.

Dispense de bans pour François Bertelot, bourgeois d’Honfleur, fils de feu Renoult et veuf de Demoiselle Elisabeth Charton, demeurant en la paroisse de St Pierre de Touques depuis un an, et pour Demoiselle Marie Magdeleine de Dramare, fille de feu Tanneguy de Dramare, écuyer seigneur d’Aché, patron de la 2e portion de Gonneville sur Dives et de Noble Dame Madeleine d’Angerville et veuve de feu Jean Aubert, seigneur de Lauberdière, soi-disant demeurer à St Thomas de Touques – 16 septembre 1721 (Insinuations XIII f°345 2°)

Le 17 août 1727 Messire François Jacques Louis Turgot, fils de Messire Pierre Louis, seigneur et patron de Loucelles et Dame Marie Catherine du Saussay et Noble Demoiselle Catherine de Dramard, fille de Messire Robert de Dramard, chevalier ; seigneur d’Aché, Beuzeval et patron de la 2e portion en bénéfice-cure de Gonneville sur Dives et Demoiselle Catherine Rebut, mariée à St Sauveur de Caen.
(Annuaire Normand de 1867 p.622)

Dispense de bans pour Messire Robert de Dramard, chevalier seigneur d’Achey, Beuzeval et patron du second bénéfice-cure de Gonneville sur Dives, fils de Messire Robert de Dramard, écuyer, et de Noble Dame Catherine Rebut, de la même paroisse et pour Demoiselle Henriette Bénédie Catherine Saillenfest de Cachy, fille de Jean Jacques Saillenfest de Cachy et de Dame Marie Anne Le Bozy de Caen – 12 décembre 1743 (Insinuations XIX f°44)

Présentation par Messire Robert de Dramard, chevalier, seigneur d’Aschey, Beuzeval, Mannetot et autres lieux et patron du deuxième bénéfice-cure de Gonneville sur Dives, de Jean Brunet, prêtre du diocèse de Bayeux pour ladite cure vacante par décès de Francois Letellier – 29 mai 1749
Collation 18 juin – prise de possession 2 juillet (Insinuations XXII f° 64, 65 et 71)

Présentation par Messire Robert de Dramard, chevalier seigneur d’Aché, Mannetot et patron en partie de la paroisse de Gonneville sur Dives, de Pierre Armand de Bretocq, prêtre bachelier en théologie, pour la deuxième portion de ladite cure, vacante par décès de Jean Brunet – 27 décembre 1768
Collation 31 décembre 1768 – prise de possession 17 janvier 1769
(Insinuations XXXII f°102 et 112)

Dispense de bans pour Jean Jacques Robert de Dramard, fils de Messire Roibert de Dramard, chevalier seigneur et patron de la paroisse de Gonneville et de feue Noble Dame Catherine Bénédicte Henriette Saillenfest de Cachy, de ladite paroisse de Gonneville
et
pour Noble Demoiselle Marie Charlotte de Nollent, fille de feu Messire Jean Joseph Marie de Nollent et de feue Noble Dame Louise Françoise Elisabeth de Marguerie de la ville de Caen – 6 février 1775 (Insinuations XXXV f°36)

Patronage Chapelle Ste Madeleine dans le château de Beuzeval à la limite de Gonneville
Déclaration de 1750
Les d’Aché
François de Seran, seigneur de Beuzeval, Achey et autres lieux présente (à cause dudit fief d’Achey) en 1702, 1711 et 1718.
Marie Magdeleine Aimée de Saint Laurens, sa nièce, présente en 1743 (comme héritière en partie)
Catherine Rebut, veuve de Robert de Dramard, seigneur de Beuzeval et d’Achey, présente en 1745.
Robert de Dramard, son fils, présente en 1767.
Pendant la deuxième moitié du 18e siècle, la chapelle et la seconde portion de la cure sont dans la même main.

Présentation par Messire François de Séran, chevalier seigneur de Beuzeval, d’Achey et autres lieux et patron de la chapelle Ste Marie Madeleine de Gonneville sur Dives, à cause du fief d’Achey, de Maître Gilles Léonor de Séran, acolyte du diocèse de Bayeux, sur la démission de Maître Louis Blandin, prêtre-curé de Douville en date de ce jour 18 juillet 1702 (Insinuations VI f°235 et 236)
Collation même jour 18 juillet 1702 – prise de possession 26 août (Id f°249 et 250)

Présentation par Messire François de Sérant, chevalier, seigneur honora ire de Beuzeval, seigneur et patron de la chapelle de Ste Marie Madeleine, située dans le manoir seigneurial dudit Gonneville sur Dives, à cause de son noble fief, terre et seigneurie d’Aché, situé en ladite paroisse de Gonneville, capitaine colonel du régiment de milice dans la coste de Dives, de Maître Jacques Auvray, prêtre desservant de Beuzeval pour ladite chapelle, vacante par démission de Léonor de Serant, prêtre, curé de Beuzeville en Caux, diocèse de Rouen – 27 mars 1711.
Collation 27 mars 1711 – prise de possession 19 avril 1711 (insinuations IX f°353, 354)

Présentation par Messire François de Séran, chevalier seigneur honoraire de Beuzeval et patron de la chapelle Ste Marie Madeleine en la paroisse de Gonneville sur Dives, à cause de son fief d’Achey, colonel garde-coste de la capitainerie de Dives et … en dépendants, major général de la noblesse de la haute Normandie quand l’arrière-ban est commandé,
de Adrian Mangard, prêtre cy-devant vicaire de Beuzeval, pour ladite chapelle de Ste Marie Madeleine, vacante par démission de Jacques Auvray, prêtre – 7 novembre 1718.
Cvollation 8 novembre 1718 – prise de possession 15 novembre
(Insinuations XII f° 371, 372 et 373)

Dispense de bans pour Messire Jacques François Daniel, escuyer, fils de feu Messire Henry Daniel, escuyer, et de Noble Dame Catherine Lemaistre,
et pour Noble Dame Madeleine Aimée de Saint Laurens, fille de feu Pierre de Saint Laurens et de Noble Dame Magdeleine Aimée de Séran, veuve de Nicolas du Moutier- 5 août 1724 (Insinuations XIV f°265)

Présentation par Noble Dame Marie Madeleine Aimée de Saint Laurent ( ?)veuve de Messire François Daniel, en son vivant chevalier, seigneur de Martragny et autres lieux, héritière en partie de Messire François de Séran, chevalier seigneur de Beuzeval et autres lieux
de Jean Pierre Nicolas Anne du Moutier de Cauchye, prêtre archidiacre et chanoine de Bayeux pour la chapelle de Ste Marie Magdeleine, proche le manoir de Beuzeval, sise paroisse de Gonneville sur Dives, vacante par démission en date du 22 juillet denier de Adrien Mangard – 12 août 1743
Collation 21 septembre (Insinuations XVII f°481 et 497)
Prise de possession 26 octobre 1743 (Insinuations XIX f°15)

Présentation par Noble Dame Catherine Rebut, veuve de Messire Robert de Dramard, chevalier seigneur de Beuzeval, d’Aschey et patron en partie de Gonneville, demeurant ordinairement en son manoir d’Aschey –stipulée par Gabriel Chauvel, escuyer, seigneur de Butonval demeurant à Gonneville
de Robert Ameline, prêtre pour la chapelle de la Magdeleine située à Gonneville sur Dives, vacante par démission de Jean Pierre Nicolas Anne du Moustier de Cauchy, prêtre, conseiller du Roy au Parlement de Normandie, archidiacre et chanoine de Bayeux du 9 décembre dernier – 8 mars 1745
Collation 9 mars – prise de possession 14 mars (Insinuations XX f°53 et 57)

Présentation par Messire Robert de Dramard, chevalier seigneur d’Achey, patron présentateur de la deuxième portion de Notre-Dame de Gonneville sur Dives et de la Chapelle de la Magdeleine, sur le territoire de ladite paroisse
de Richard Parin, prêtre du diocèse de Bayeux, vicaire de la paroisse pour la susdite chapelle, vacante par décès de Robert Ameline – 11 novembre 1767
Collation 21 novembre 1767 – prise de possession 25 novembre
(Insinuations XXXI f° 211 et 212))

Recherches des nobles 1540
Gonneville sur Dives
Jacques d’Aché seigneur dudit lieu de Gonneville, Messires Philippe et Jean, ses frères, ont dit être nobles d’ancienneté à cause de leurs prédécesseurs, présente la généalogie par eux baillées, finissante et rétrogradant à Messire Eudes d’Aché qui en ferait le 6° degré et les lettres et écritures par eux produites pour la justification d’icelle et dont la copie est demeurée au greffe. Le procureur du Roy a requis qu’ils fussent contraints de fournir leur descente, autrement qu’ils fussent assis.

D’Hozier (n° 290, 292, 298)
Antoine d’Angerville, seigneur et patron de Gonneville sur Dives : ..d’argent à un lion de sable à dextre en chef, à un trèfle de même à senestre et un autre trèfle de même en pointe.

Robert de Dramard, seigneur et patron en partie de Gonneville sur Dives : de gueules au lion d’or accompagné de deux étoiles de même, une en chef à senestre et l’autre en pointe à dextre.

Elisabeth Poret, veuve de Noble Seigneur et patron de Gonneville sur Dives : de gueules à trois roses d’argent.

MSS 5351
Ce sont les noms des nobles et des teneurs de fief noble en la vicomté d’Auge, bailliage de Rouen :
Hellye de Nollent, seigneur de Fatouville, Trounc, Beaumouchel et Gonneville près Dives et autre fief soi-disant noble porte en ses armes : trois roses de gueules, une fleur de lys au meilleur en champ d’argent.

Etat de la noblesse du bailliage de Caen convoquée en 1789 pour l’élection des députés aux Etats Généraux :
Les enfants de M. Esnault d’Escajeul représentés par M. le Harivel de Gonneville pour leur fief d’Escajeul à Gonneville ( de Courcelles Tome IV p.327)

Pierre Fréard, Receveur des Tailles au Pont l’Evêque, paroisse de Gonneville sur Dives…..par lettre de janvier 1597, verif. en 1610 (MSS de de Quens Bibliothèque de Caen n°111)

Dispense de bans pour Jean Charles Guillaume de Fréard, écuyer, fils de feu Elie, écuyer, seigneur de la Chapelle et Dame Catherine de Mannoury de la paroisse de Gonneville sur Dives
et
pour Demoiselle Marie Madeleine Adam, fille de feu Annibal, écuyer, seigneur des Ifs et Dame Marie Fitte de la paroisse de Douville et demeurant depuis six mois à St Pierre de Caen – avec autorisation de faire le mariage à Auberville – 18 avril 1735 (Insinuations XVI f°40 2°)

Guillaume Fréard, écuyer seigneur de la Chapelle de la paroisse de Gonneville assiste le 1er décembre 1739 à la prise de possession du curé de St Vast en Auge (Insinuations XVII f°178 2°)
Il assiste encore le 1er avril 1753 à la prise de possession du curé d’Auberville (Insinuations XXIV f°43 2°)
Il constitue pension le 3 novembre 1763 à J.J Jolly, acolyte de la paroisse de Tourgéville. ( insinuations XXIX f°181)

Demoiselle Madeleine Catherine Fréard, fille de Messire Jean Charles Guillaume de Fréard, écuyer, seigneur de la Chapelle et de Feue Noble Dame Marie Magdeleine Adam Desiz de Gonneville sur Dives, épousa (bans du 7 août 1758) Messire Jean Gabriel Doisnel, écuyer, seigneur de la Lamorie, haut justicier d’Epagnes, chevau-léger de la Garde Ordinaire du Roy, fils du seigneur d’Hermival. Il demeurait à Lisieux. (Insinuations XXVI f°161 2°)

Description de l’église du 12 septembre 1856

Les deux cloches datent de l’année 1822, un seul nom historique y figure c’est celui de Monsieur Léon Bonnet de Dramard, des anciens seigneurs patrons de Gonneville, qui habite encore son château de Dramard sur cette paroisse.

La cure de Gonneville était divisée en deux portions et chaque curé avait son presbytère. Ces deux constructions existent encore avec tous les bâtiments accessoires. Le tout était couvert humblement en paille ; mais la manière dont étaient groupés les bâtiments, la vaste porte charretière qui conduisait dans la cour intérieure donnent à celui de la première portion, placé en face du portail de l’église, un aspect vraiment tout féodal. L’autre plus éloigné vers le midi est moins important.
Les armoiries de la litre funèbre de Gonneville bien qu’elles ne soient pas complètes, appartiennent incontestablement à la famille d’Angerville d’Auvrecher qui avait de nombreuses possessions dans la contrée.
La cure était divisée en deux portions et il y avait deux seigneurs présentateurs. La première portion appartenait au 14e et 16e siècle aux seigneurs d’Annebault, la seconde aux mêmes époques à la famille d’Aché.
C’est aux seigneurs d’Annebault qu’a succédé la maison d’Angerville. C’est elle par conséquent qui nommait à la première portion. Mais les armoiries que d’Hozier lui attribue sont en tous points fautives, jamais les trèfles n’ont figuré dans la maison d’Angerville. Chevillard, La Chesnaye, du Bois et S.Allais sont tous d’accord pour blasonner ainsi : …d’or à la feuille de néflier ou quintefeuilles de sable surmontée d’un lion léopardé ou passant de gueules.
Tout ce qui reste de la litre funèbre est un champ d’or et un lion passant.
Il est vrai qu’on pourrait bien trouver sur la litre les armoiries du patron de la seconde portion qui, au moment de la Révolution, était un seigneur de Dramard, mais les différences qui existent dans les blasons écartent cette idée. D’Hozier, d’accord cette fois avec S.Allais, lui donne :.. de gueules au lion d’or tenant de sa patte senestre une flèche en bande d’argent et accompagné aux 2 et 3e quartiers de deux étoiles du second. Ainsi point de doute à cet égard.

Lettres de Monsieur Roussel, curé de Gonneville sur Dives publiées dans le Journal « L’Ordre et la Liberté » des 16 décembre 1862 et 10 janvier 1863, s’élevant contre les assertions de la Statistique monumentale concernant son église et dont Monsieur Vasseur est l’auteur.

Lettre manuscrite datée du 18 décembre 1862 de Monsieur Charles Vasseur concernant la polémique qui l’oppose à Monsieur le Curé de Gonneville sur Dives au sujet de « la restauration malheureuse » de son église.

3 – Archives ShL:

Election de Pont l’Evêque – sergenterie de Dives
5 feux privilégiés – 97 feux taillables

Sous l’invocation de Notre-Dame

Divisé en 2 portions

1e portion :
Patronage:
14 ème – Dominus de Onnebanco
16 ème
18 ème – le seigneur

2e portion:
Patronage:
14 ème – Odo de Acheyo
16 ème – Joannes de Acheyo
18 ème – le seigneur

Capella de Gonnevilla : patron le plus proche du fondateur.

Déclaration de bénéfices 1750
Chapelle de Ste Magdeleine de Gonneville sur Dives : Patron Robert d’Aché
Curé Robert Ameline

Patronage 1ere Portion

Au 14e siècle : les d’Annebaut
Au 15e
Au 18e siècle : Marc-Antoine d’Angerville, patron ordinaire de la première et grande portion, présente en janvier 1716, août 1733, juillet 1743 (dans une pièce de procédure datée du 18 juin 1741 il se dit … « seul seigneur de Gonneville et patron de la 1 ère et 2e portion dudit lieu »)

Sa fille, Françoise, Catherine, Elisabeth, mariée à Louis de Baillehache, seigneur de Longueval en 1730, présente en 1772.

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