HERMIVAL les VAUX

NOTES sur: HERMIVAL-Les-VAUX.
Réunion des communes de Hermival et de Les Vaux en 1825.

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Hermevallis, Hermeval et Hermivalus
Hermival-les-Vaux, canton de Lisieux (1e section).
Hermevilla, 1180 (cart. d’Ardennes, n°2).
Hermovilla, 1273 (ibid. p. 295).
Hermieval, 1320 (fiefs de la vie d’Orbec).
Hermevallis, XIV° s (pouillé de Lisieux, p. 24).Archives Calvados.

Archives Calvados.
Hermival-les-Vaux (Calvados)
Canton actuel : Pont-l’Évêque
Arrondissement actuel :Lisieux
Code INSEE : 14326
Histoire administrative : Hermival est renommé Hermival-les-Vaux après la réunion de la commune des Vaux par l’ordonnance du 22 juin 1825. Hermival-les-Vaux intègre une partie du territoire de la commune de Saint-Jacques par le décret du 29 janvier 1960.
EP Hermival (Calvados ; jusqu’en 1825)

Dictionnaire topographique du département du Calvados C. HIPPEAU.

Hermival-les-Vaux, canton de Lisieux (1° section). – Hermevilla, 1180 (cart. d’Ardennes, n° 2). -Hermovilla, 1278 (ibid. p. 295). – Hermieval, 1320 (fiefs de la vie. d’Orbec). – Hermevallis, XIV° s.
(pouillé de Lisieux, p. 26).
En 1825, la commune de Vaux fut réunie à celle d’Hermival, d’où le nom d’Hermival-les-Vaux.
Par. de Saint-Germain , deux cures;
patr. le seigneur du lieu.
Dioc. de Lisieux – doy. de Moyaux. – Génér. d’Alençon, élect. de Lisieux, sergent, de Moyaux.

Amiots (Les), h. – Bapière (La), h. – Barberie (La), h. Barbeirie XVIII° s° (Cassini). – Bassière (La), h. – Beau-Morin (Le), h – Butte (La), h. – Cauvinière (La), h – Clipin , h. et f. – Clostière (La), h. – Cour-de la-Bergerie (La), h. – David, h. – Douet-Perdrix (Le), h. – Essarts (Les), h. – Glatigny, h. – Hessards (Les), h. – Lieu-Milment (Le), h. – Mahieux (Les), h. – Malet, h. – Manoir (Le), h. – Montbert, h. – Mont-des-Vaux , h. – Mont-Hamel (Le), h. – Morinière (La), h. – Pains (Les), h. – Princerie (La), f. – Rondel (Le), h. – Saint-Laurent, h. – Sallerie (La), h. – Vignettes (Les), h. –

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Historiques.
3 Archives ShL.

1 – Bibliographie.

CAUMONT Arcisse de.- Statistique monumentale du Calvados, Paris – Caen, Derache – Hardel, 1867, t. V, pp. 52-55
CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome III, pages 41 (Hermival) et 52 (Les Vaux) (note : l’église décrite pour Hermival fur remplacée à la fin du 19e siècle.)
Editions FLOHIC : le patrimoine des Communes du Calvados page 1016.
SOUDERNE Elie de, Hermival-les-Vaux in La Normandie Monumentale et Pittoresque, Le Havre, Le Male et Cie.
DETERVILLE Philippe, Richesse des châteaux du Pays d’Auge, Condé-sur-Noireau, Corlet, 1989.
L’EXPLOITATION ANCIENNE DES ROCHES DANS LE CALVADOS : HISTOIRE ET ARCHEOLOGIE. Serv. dep. d’Archéologie 1999. page 287.
Revue e Pays d’Auge. André Carles – L’excursion du dimanche 6 octobre – Hermival-les-Vaux -1985

2 – Pièces historiques.

Statistique monumentale du Calvados – Arcisse de Caumont.
Sans vouloir attacher trop d’importance au nom d’Hermival, et sans en chercher l’étymologie dans Hermes Vallis, le val de Mercure, on ne peut douter cependant que cette localité n’ait existé, n’ait même eu quelque importance à l’époque romaine. Placée sur la grande voie qui allait de Noviomagus à Breviodurum, entre la vallée et la plaine, elle était parfaitement située pour faire une station. Aussi les Romains y ont-ils laissé des traces de leur passage. Au commencement du XVIII. siècle, on trouva, en faisant des terrassements, une statue à trois faces que l’on supposa être de Jupiter, de Vénus et de Mercure. Plus tard, en janvier 1785, on y découvrit encore des sépultures anciennes d’où l’on tira une longue lame d’épée d’un pouce de large, un sabre large de deux pouces et long de vingt-deux.
Dans les premiers jours de mars 1857, une nouvelle découverte de sépultures fut encore due an hasard. C’est sur le penchant d’un étroit vallon, ou plutôt d’une gorge fort resserrée, au fond de laquelle coule un petit ruisseau nommé le Drouet-Crocq, au hameau de la Prinserie, que cette trouvaille a été faite. Déjà, l’année précédente, en voulant adoucir la pente trop abrupte du coteau, on avait rencontré cinq squelettes, enfouis sans ordre et sans trace de cercueils, dans des fosses creusées dans la marne, recouverts seulement d’une légère couche de terre. Aucun objet qui pût faire connaître l’époque de ces inhumations ne fut découvert, si l’on en croit le propriétaire.
On trouva seulement, en continuant les terrassements, une masse de fer informe que je suis porté à regarder comme le fond d’un mortier.
C’est à vingt-cinq pas seulement plus loin qu’eut lieu la dernière découverte. Cette fois, si l’on s’en rapporte aux ouvriers, le nombre des squelettes s’élève à une douzaine, voire même une vingtaine. Le premier chiffre est le plus vraisemblable.
Il n’y avait eu aucun ordre observé dans le dépôt des cadavres : ils étaient groupés par cinq ou six, regardant indifféremment le couchant ou le nord. Ils étaient posés, comme les autres, sur la roche calcaire, sous un pied de terre tout au plus. Tous les ossements avaient disparu quand le bruit de cette découverte nous conduisit sur les lieux.
Quelques crânes, qui avaient été oubliés, purent seuls être examinés par le docteur Billon; l’un d’eux lui parut appartenir à un très-jeune homme ou à une femme; les autres indiquaient des hommes forts et faits. On trouva avec ces corps quelques objets qui furent acquis par M. Pannier, et qui permettent de faire remonter cette inhumation à la période franque : ce sont un scramasaxe de 18 pouces de long, avec la rainure au centre de la laine; un fragment de style à écrire, et enfin deux belles agrafes étamées, l’une ronde, l’autre de forme allongée.
L’église et le château se groupent assez bien ensemble à gauche de la route qui a emprunté, dans plusieurs de ses parties, l’ancienne voie romaine .
L’église remonte à l’époque romane, et aucune des parties essentielles n’est postérieure à la fin du XIII ». siècle. Son plan ne comprend qu’un chœur et une nef, d’une longueur totale, en œuvre, de 70 pieds. Le chœur fait retraite sur la nef, suivant l’usage. Le pignon occidental regarde la route. Ses murs sont composés d’un blocage irrégulier, en partie recrépi; il est soutenu par deux contreforts en pierre de taille peu saillants, qui nous ont paru dater des premières années du XIIIe. siècle; le blocage est plus ancien. Dans le pignon avait été primitivement pratiquée une fenêtre cintrée, de grandeur moyenne sans moulures, avec un simple chanfrein; elle est maintenant bouchée.
La porte, au-dessus de laquelle on voyait les attaches d’un porche en bois, était cintrée, garnie de moulures qui indiquaient la fin du XVIe. siècle. On l’a détruite en 1858, et remplacée par une ouverture soi-disant ogivale dont nous n’avons rien à dire; elle a été bâtie par l’agent-voyer du canton.
Le clocher qui surmonte ce portail est une pyramide carrée en charpente, recouverte d’essente.
Les murs latéraux sont irrégulièrement percés. Celui du nord, recrépi en grande partie, est soutenu par quatre contreforts qui datent du XIIIe. siècle, comme ceux du portail; il a trois ouvertures, une dans chaque travée. Les deux premières sont romanes, c’est-à-dire étroites et cintrées. L’autre a l’apparence du XVIe. siècle; au-dessous, se voient les traces d’une petite porte cintrée, à claveaux réguliers extradossés à peu près cubiques, qui nous a paru dater aussi de l’époque romane.
Les deux fenêtres du mur méridional ne sont point primitives : l’une est moderne; l’autre paraît du XVI ». siècle, comme sa correspondante. La maçonnerie n’est pas moins ancienne que celle du mur latéral du nord; elle est de même en blocage. On y trouve, vers l’ouest, la trace de la grande porte primitive, qui fut bouchée probablement au XVIe. siècle.
Les deux premiers contreforts sont du XVI°. siècle; le dernier est bâti en travertin et appartient certainement à la construction originaire.
Le chœur est régulièrement partagé en deux travées, comme on le voit par le plan. Les contreforts paraissent du XIIIe. siècle; les murs, toujours en blocage, doivent être romans; les ouvertures sont à peu près symétriques, mais d’époques différentes. Au nord, on trouve deux fenêtres cintrées, romanes, plus larges que celles de la nef, et une charmante petite porte. Au midi, la porte est romane; au dessus s’ouvrent deux baies cintrées romanes. La dernière fenêtre est une grande ogive à chanfreins, subdivisée par un meneau, en deux lancettes irrégulièrement trilobées, avec un quatre-feuilles dans le tympan. Dans le chevet était percée une grande fenêtre cintrée, qui s’est trouvée bouchée par suite de l’établissement d’un haut retable et de la sacristie. Il est impossible d’en indiquer l’époque.
Les tuiles faîtières du chœur sont ornées d’une série de boules dont les contours forment une dentelure.

Intérieur. — Il n’y a point d’arcade entre le chœur et la nef. Les voûtes sont ogivales, en merrain, avec charpentes apparentes. Des corbeaux de pierre existent sous les sablières pour les supporter et décharger les murs. Le sousfaîte est orné de rosaces à compartiments gothiques découpés à jour.
Le maître-autel est composé de fragments divers. Le tombeau est celui de l’ancien autel; le retable et le tabernacle proviennent le l’église des Vaux. Il n’y a rien à en citer que la provenance. Deux statues en pierre, un. Saint évêque en costume du moyen-âge, sans doute saint Germain patron de la paroisse, et un saint Antoine accompagnent cet autel.
Les deux petits autels de la nef datent du règne de Louis XIV. Ils sont à colonnes torses avec enroulements de ceps de vigne; au centre sont des tableaux. La frise de l’entablement portait des écussons armoriés, probablement ceux des donateurs. On les a bûches avec soin. Sur celui du nord, cependant, paraît encore un lion rampant sur un champ d’hermine.
Du Bosc, sieur d’Hermival portait : d’hermine au lion de sable couronné d’or (La Chesnaye des Bois).
Deux dalles tumulaires se voient dans le pavage du chœur; l’une d’elles est totalement effacée, elle recouvre les restes de M. de Gassard, curé de cette paroisse, mort en 1781; l’autre porte le fragment d’inscription suivant :

HIC PACE (jacet)
ANTONIIJS LAVGEOlS
HUJUS (ecclesi ae) RECTOR
( Anno oetatis) SUAE 38°
(die)… SEPTEMB.
(AN DMDCCXXVII ) (An. D. M. DCC. XXVII.)
REQUIESCAT IN PACE.

La cloche date du XVIII°. siècle; en voici l’inscription :

LAN 1785 JAI ETE BENIE PAR MR IEAN BAPTISTE NICOLLE CURE D’HERMIVAL
ET NOMMEE GABRIELLE PAR MESSIRE IEAN
GABRIE(l) DOISNEL CHer SGr HAUT JVSTICIE(r) DESPAGN(e) CHEVAU
LEGE DE LA CARDE DU ROY CHer DE LORDRE DU ROY ET PAR NOBLE DAM(e)
Me ELISABET MARGUERITE, IULIE DESCHAMPS EPOUSE DE MESSIRE
FRANÇOIS ETIENNE DOINEL ECUIER SGr ET PATRON DHERMIVAL
VAL HEBERT St LAURANT DU BISSON ANCIEN CHEVAU LEGr DE
LA GARDE DU ROY. JEAN MANSSEL TRESORIER.
JEAN CONART
FECIT.

Le beffroi d’Hermival a encore donné asile à la cloche de l’église des Vaux, à peu près contemporaine de la précédente; mais nous en avons réservé l’inscription pour l’article consacré à cette paroisse.
La paroisse d’Hermival dépendait du doyenné de Moyaux, comme au civil de la sergenterie de ce bourg, élection de Lisieux. Ou y comptait, au XVIlle. siècle, 170 feux, soit environ 800 habitants. Elle n’eu a plus que 637, malgré la réunion des Vaux. La cure était divisée en deux portions, toutes deux à la nomination de seigneurs laïques. Les pouillés du XIV. siècle portent, pour la première portion, Jean de Brionne, et pour la seconde, Godefroy Patri.
Les pouillés postérieurs indiquent simplement, pour l’une comme pour l’autre, le seigneur du lieu ( dominus loci ).

Le château:
Tout voisin de l’église, comme on l’a déjà dit, est bâti sur un plan régulier. C’est un gros pavillon destiné à
contenir le grand escalier, et aux angles de la façade un autre pavillon carré faisant avant-corps. Les murs sont en échiquier plus ou moins régulier, de briques rouges et de pierre, ou, dans certaines parties, en chaînage. Une corniche à mâchicoulis court sous les combles. Je crois pouvoir fixer comme date le milieu du XVII. siècle,
La façade, tout en pierre de taille, a été refaite sous Louis XV.
Quand j’en ai visité l’intérieur en 1856, quelques appartements avaient conservé des vestiges de leur décoration primitive.
On voyait des traces, bien frustes, de peintures murales, dont les sujets étaient devenus impossibles à déterminer.
A deux petites fenêtres étaient des restes de vitraux peints, de la dernière époque, représentant un vase de fleurs et un oiseau.
Sur les deux pignons se dressent deux beaux épis de terre émaillée, dont les motifs se retrouvent ordinairement sur les
productions de la même époque.
Deux cours d’eau latéraux longent le château en l’isolant des terres environnantes, mais en réservant devant la façade une vaste esplanade, maintenant transformée en jardin. Le pont était fermé par une belle grille en fer forgé, avec tôles emboutées, datant du règne de Louis XV.
La recherche des élus de Lisieux, de 1540, ne fait connaître aucun seigneur d’Hermival. Des trois gentilshommes qui résidaient alors dans la paroisse, l’un, Antoine d’Escaille, est qualifié seigneur de La Motte; les deux autres, Richard de L’Ame et Jean Paoul, n’ont point de titres.
La Motte est une maison sans intérêt, située à quelques centaines de pas seulement du hameau de la Prinserie.
Au XVII.. siècle, le château d’Hermival a appartenu à la famille du Bosch, famille de robe, qui cependant a donné plusieurs chevaliers à l’Ordre de Malte. Il ne faut point la confondre avec du Bosc de Radepont : leurs armes sont tout à fait différentes.
La Roque, dans son Histoire de la maison d’Harcourt, parle de Jean du Bosch, seigneur d’Hermival et de Firfol, qui épousa, vers 1600, Marie d’Oinville, dont sortit « noble homme messire maistre François du Bosch, seigneur de Hermival, conseiller du Roy en sa Cour des Aydes, qui se maria avec damoiselle Anne de Moges. » .
J’ai trouvé dans des titres originaux, mais sans pouvoir en établir la filiation : noble homme Hervey du Bosch, auquel succéda dans la possession de la terre d’Hermival François du Bosch, chevalier, seigneur et patron d’Hermival, St.-Laurent-du-Buisson, Vaalseberg, les Sept voies, etc., suivant un aveu de 1691.
Il avait pour femme Françoise de Pare, qui figure comme sa veuve dans l’Armorial de d’Hozier.
L’inscription de la cloche, de la fin du XVIIIe. siècle, montre que le seigneur d’Hermival était M. Doisnel. C’est maintenant M. de Boctey qui possède le château.
La famille de Boctey n’était point, du reste, étrangère à Hermival : une de ses branches possédait, au commencement du XVII°. siècle, le fief de St.-Laurent-du-Buisson, dont nous allons parler. Il est situé à l’extrémité de la paroisse tendant vers Ouillie-du-Houlley. Le paysage qui l’environne se compose de mamelons boisés entourant un vallon étroit et sinueux, d’une sauvagerie peu commune. Il est situé sur l’une des pentes les plus abruptes Le manoir de St.-Laurent est une construction assez vaste et très-mouvementée, bien qu’elle ne puisse pas remonter au-delà du XVIII. siècle.
Au sud se trouve un petit bâtiment sans apparence, c’est la chapelle; elle était un bénéfice à la nomination du seigneur.
Construite en moellon, sans contreforts ni détails caractéristiques, défigurée par suite de sa destination actuelle, il est difficile de dire à quelle époque elle peut remonter. Elle est orientée. Il est présumable qu’elle date du XVIe. siècle, à en juger par deux étroites ouvertures qu’elle a conservées au chevet et au midi.
La charpente est assez légère et recourbée eu carène; mais les duvettes ont disparu.
Outre ce fief et le château, il y avait encore d’autres terres seigneuriales sur lé territoire de la paroisse d’Hermival; nous avons déjà cité ta Motte, on peut nommer, en outre, les Septvoies. Le Valhébert, bien que assis à Cormeilles, Cantelou, la baronne d’Ouillie, y avaient aussi des extensions.

Histoire de Lisieux : ville, diocèse et arrondissement. Tome 2 – M. Louis Du Bois.
HERMIVAL- LES-VAUX. Ainsi nommé depuis qu’on lui a réuni les Vaux le 22 juin 1825. On dérive le nom d’Hermival d’Hermetis Vallis (val d’Hermès ou Mercure). Comme le culte de Mercure était très répandu dans les Gaules et qu’on a trouvé en 1830 à Bertouville des bustes et des vases d’argent consacrés à ce dieu, on peut présumer que cette étymologie n’a rien de hasardé comme tant d’autres qu’on tire de ces prétendus termes celtiques dont Bullet a rempli ses inf° justement décrédités. On trouve en Suisse plusieurs localités qui tirent leur nom d’Hermès, tels que Hermesbuhel (colline d’Hermès), Hermetschwys (village d’Hermès). Dans l’Almanach de 1787, le chanoine Rambaud dit, d’après un vieux manuscrit dont nous avons eu connaissance que, au commencement du XVIIe siècle, on trouva vers Hermival, en creusant la terre, « une statue à trois faces de Jupiter, de Vénus et de Mercure»; c’est une nouvelle preuve du culte de Mercure ou Hermès dans le territoire lexovien. On lit dans le Journal de Normandie du 3 février 1787, la lettre suivante qui lui fut adressée le 24 janvier précédent par le seigneur d’Hermival : « Le jeudi 18 janvier, un particulier défrichant le pourtour d’une pièce en labour, environnée, d’un côté, vers le nord et des deux bouts, d’une commune fort escarpée, dont le sol est composé de marne et de glaise, trouva à mi-côte, à deux pieds environ de profondeur, cinq têtes et un grand nombre de débris de l’espèce humaine, la plupart fort décomposés. Ayant creusé un peu vers la montagne, il découvrit un squelette entier; sa longueur est de cinq pieds neuf pouces: les côtes et le thorax étaient entièrement consumés.
Une longue lame d’épée, d’un pouce de large, était posée transversalement sur sa poitrine; mais tellement rongée par la rouille, qu’elle se rompit en plusieurs morceaux lorsqu’on voulut la retirer de la fosse. Un large sabre, de deux bons pouces sur trois lignes d’épaisseur, long de seize pouces, sans y comprendre la soie qui en a six, et terminé en pointe, était perpendiculairement le long du côté gauche, la poignée sous l’aisselle, le bras un peu écarté. La pièce de terre en question, quoique sur la paroisse d’Hermival, n’est qu’à deux cents pas de l’église et cimetière des
Vaux; elle est dans une gorge étroite, et au bord d’un ravin. Tout indique, particulièrement les armes, que ces squelettes sont déposés en cet endroit dès la plus haute antiquité; et il est présumable que, si on continue la fouille, on en découvrira encore plusieurs. Je désire, monsieur, que ce petit événement soit digne de trouver place dans vos feuilles, et d’exercer le génie de messieurs les antiquaires. J’ai l’honneur d’être, avec des sentiments respectueux.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux – PIEL L.F.D.

163. – Le 7 sept. 1693, ME Louis Tragin, acolyte, fils de feu Robert Tragin et de Marie Lejeune, de la parr.. d’Hermival, constitue 150 livres de rente en sa faveur, afin de parvenir aux ordres sacrés.

35. -Le 2 mars 1699, vu l’attestation du sr Lejuif, curé d’Hermival, et du sr Daguin, curé de la Boissière, dispense de bans pour le mariage entre Pierre de Grieu, Escr, sr d’Estimauville, fils de feu Jacques de Grieu, Escr, et de noble dame Marie Lambert, de la parr., de la Boissière, d’une part, et damlle Marie du Bosch, fille de feu Hervé du Bosch, Escr, seigr et patron d’Hermival, conser du roy au Parlement de Normandie, et de noble dame Françoise Parey, de la parr. d’Hermival.

342. – Le 13 février 1702, vu l’attestation du sr Lejuif, curé d’Hermival, dispense de bans pour le mariage entre Mre François-Bruno du Bosch, Escr, seigr d’Hermival, fils de feu Me Hervé du Bosch, aussi seigr dud. lieu, et de dame Françoise de Parey, de lad. parr. d’Hermival, d’une part, et damlle Marie-Madeleine-Thérèse Macqueron, fille de feu Me. Charles Macqueron, conser-secrétaire du Roy, Maison et Couronne de France et de ses Finances, et de dame Catherine-Thérèse Quentin, de la parr. de S4 André-des-Arts, à Paris.

533. – Le 17 juillet 1702, le bénéfice simple de la chapelle de St-Laurent-du-Buisson, en la parr.. d’Hermival, étant vacant par le décès de Mesre Jean-Baptiste de Franqueville, docteur de Sorbonne, chanoine, haut-doyen en la Cathédrale et vicaire général de Monseig. l’évêque et comte de Lx, et la nomination à ce bénéfice appartenant à Mesre René de Franqueville, Escr, patron de lad. chapelle à raison de la fondation et dotation d’icelle, led. seignr y nomme la personne de Messire Claude de Franqueville, son frère, chanoine et haut-doyen en lad. Cathédrale. Le même jour le seigr évêque donne son visa à cette nomination.

605. – Le 15 août 1702, le roy, à cause du litige formé touchant la chapelle de St-Laurent-du-Buisson, en la parr. d’Hermival, nomme aud. bénéfice, vacant par le décès de Mre Jean-Baptiste de Franqueville, dernier titulaire, la personne de Mre Claude de Franqueville, pbfë. Le 10 nov. 1702, le seigr évêque donne aud. sr de Franqueville la collation de lad. chapelle.

371. – Le 1 er sept. 1707, Marie Lejeune, Vve de Robert Tragin, demeurant à Hermival, et son fils, Me Pierre Tragin, acolyte, demeur. A Lx, constituent 150 livres de rente en faveur dud. sr acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.

Curé. – Lejuif.
Vicaires. – Deschamps – Mabire – Férey.
Clercs. – L. Tragin – P. Tragin .
Seigneurs et notables. – H. du Bosch – F.-B. du Bosch.
Chapelle Saint-Laurent-du-Buisson – Chapelains : J.-B. de Franqueville – C. de Franqueville.
Patron. – R. de Franqueville – Le roi, ob litem.

70. – Le 6 juillet 1709, vu l’attestation du sieur Lejuif, curé d’Hermival, et du sr Duval, vicaire de Fauguernon, dispense de bans pour le mariage de Louis Anglement et Jacqueline Marais.

339. – Le 13 déc. 1712, vu l’attestation du sr Lejuif, curé d’Hermival, dispense de bans pour le mariage entre Gabriel du Bosch, Esc., sr de St-Vincent, fils de François du Bosch d’Hermival, Escr, seigr de Bosc-Morin, en son vivant exempt des gardes du roy, major de la ville et citadelle de Laon, et de noble dame Anne Leduc, de la parr. d’Hermival, d’une part, et damlle Marie de Barville, fille de Nicolas de Barville, Escr, sr du lieu, et de noble dame Françoise de Grieu, de la parr. St-Jacques de Lx.

512. – Le 10 juillet 1721, la nomination à la cure de St-Germain d’Hermival appartenant au seigr du lieu, Mesre François Doisnel de la Morie, Escr, seigr et patron d’Hermival, conser du roy, maître ordinaire en sa cour des Comptes, Aides et Finances de Normandie demeurant à Rouen, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Joseph Lejuif, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me Guillaume-Antoine Laugeois, pbrë, curé de Ste Croix de Bernay. Le 15 juillet 1721, le seigr évêque donne aud. sr Laugeois la collation dud. bénéfice. Le même jour, le sr Laugeois prend possession de la cure d’Hermival, en présence de Me Sébastien Aubert, pbrë, curé de Crouttes et desservant la parr. d’Hermival; Me Gilles Deschamps, pbrë de lad. parr.; Me Estienne Doisnel de Valhébert et autres témoins de lad. parr.

535. – Le 6 sept. 1721, la nomination à la chapelle de St-Laurent d’Hermival appartenant au seigr du lieu, Mre François Doisnel de la Morie, Escr, seigr et patron de St-Germain d’Hermival et des fiefs de St-Laurent et de Valhébert, conser du roy en sa cour des Comptes, Aides et Finances de Normandie, nomme à lad. chapelle, sise en la parr. d’Hermival et vacante par la mort de Mesre Claude de Franqueville, haut doyen de la Cathédrale, dernier titulaire de lad. chapelle, la personne de Me Guillaume-Antoine Laugeois, pbrë, curé d’Hermival. Fait et passé à Rouen. Le 10 sept. 1721, le seigr évêque donne aud. sr Laugeois la collation dud. bénéfice. Le 12 sept. 1721, le sr Laugeois prend possession de la chapelle St-Laurent d’Hermival, en présence de plusieurs habitants de lad. parr.

573. – Le 11 sept. 1721, à cause du litige élevé entre les patrons présentateurs de la chapelle de St-Laurent-du-Buisson, sise en la parr. d’Hermival, le roy nomme aud. bénéfice, vacant par la mort de Mre de Franqueville, dernier titulaire, la .personne de Me Alexandre Dubuisson, pbre du diocèse de Lx, licencié en théologie et professeur en l’Université de Paris, y demeurant, rue St-Jacques. Le 21 octobre 1721, led. sr Dubuisson, donne sa procuration pour prendre possession de lad. Chapelle. Le 14 novembre 1721, le sr Dubuisson, représenté par Me Alexandre Odienne, pbre, curé de St-Désir de Lx, prend possession de la chapelle de St-Laurent du Buisson en vertu de la nomination faite par le roy et de la collation accordée par le seig évêque de Lx ad conservationem juris. Fait en présence de Me Pierre Lefebvre, officier dans la maréchaussée de là Haute Normandie, et autres témoins, tous de la parr. d’Hermival.

78. – Le 6 juin 1722, Me Guillaume Laugeois, pbrê, curé d’Hermival et pourvu de la chapelle de St-Laurent du Buisson dont il a pris possession, se désiste de ses prétentions à lad. chapelle et consent que Me Alexandre du Buisson, pbrê, qui en a été pourvu par le roy, soit maintenu en la possession dud. bénéfice,

415. – Le 12 février 1721, titre clérical fait en faveur de Me Joseph Hesbert, acolyte, par Jean Hesbert, laboureur, demeurant à Hermival.

733. – Le 20 fév. 1724, titre clérical fait en faveur do Me Jean Leprevost, acolyte, par François Leprevost et Jacques Drugeon, marchands, et Gilles Mainïray, aussi marchand, demeurant tous en la parr. d’Hermival,

Curés. – J. Lejuif – G.-A. Laugeois.
Prêtres de la paroisse. – Prévost (D) – S. Aubert (D) – G. Deschamps.
Patron. – Le seigneur du lieu. – F. Doisnel de la Morye.
Seigneurs et notables. – F. du Bosch – G. du Bosch – E Doisnel de Val-hebert – P. Lefebvre.
Chapelle Saint-Laurent-du-Buisson. – Chapelains. – C. de Franqueville – A. Dubuisson – G. Laugeois – Patron – Le roy (ob litem).

70. – Le 3 juillet 1740, Marguerite Leroy, veuve d’André Morin, François et André Morin, frères et fils de lad. veuve, demeurant à Hermival, constituent 150 livres de rente en faveur de Me Robert Morin, acolyte, aussi fils de lad. veuve, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait au manoir presbytéral d’Hermival, en présence de Mesre François-Philippe Toustain de la Thuillerie, pbrê, curé de lad. parr..; et de Me Guillaume Gastine, pbfë, vicaire du lieu.

330. -Le 6 août 1744, Anne Nicole, Vve de François Vatel, Marie Boudard, Vve d’Antoine Vatel, Maurice Vatel, toilier, et François Vatel, laboureur, tous deux fils de feu Antoine Vatel, demeurant à Hermival, constituent 150 livres de rente en faveur de M. Antoine Vatel, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.

355. – Le 27 mai 1747, Pierre Lefrançois, fils de Pierre et de Marie Thillaye, de la parr. d’Hermival, reçoit la tonsure cléricale.

Curés. – G. -A. Laugeois – F. P. Toustain.
Vicaire. — G. Gastine.
Clercs. -J.-B. Doisnel de la Morye – J.-B.-F. Doisnel de la Morve – R. Morin – A. Vatel.
Patron. – Le seigneur du lieu. – L. de la Balle – C.-F. Doisnel – E. Doisnel.
Seigneurs et notables. – N. Auvray – F. Doisnel – J. Le Grand – J. Le Grand, fils.

186. – Le 21 févr. 1756, la nomination aux cures «d’Hermival et de Valhébert, de présent réunies», appartenant au seigr du lieu, Mesre François Doisnel, chevr, seigr et patron desd. Hermival et Valhébert et de St-Laurent du Buisson, chevau-léger de la garde ordinaire du roy, nomme auxd. cures, vacantes par la mort de Mre François-Philippe Toustain de la Thuillerie, pbfë, dernier titulaire, la personne de Mre Pierre-Antoine Deshayes de Launey-Gassard, pbrë de ce diocèse. Fait et passé à Lx, parr.. St-Jacques, en la maison et demeure de Mr de Fresne, en présence de Me Jean-Baptiste-François Doisnel, pbrë, demeurant à Hermival, et autres témoins.
Le 27 févr. 1756, le seigr évêque donne aud. sr Deshayes de Gassard la collation de la cure de St-Germain d’Hermival. Le 1 er mars 1756, le sr Deshayes de Gassard prend possession dud. bénéfice, en présence de Mesre Jean-Baptiste-Rémy Le Bas de Fresne, pbrë, chanoine et archidiacre de la Cathédrale et conseiller au parlement de Normandie, demeurant à Lx; Me Jean-Baptiste-François Doisnel, pbrë; Me Gabriel Picard, pbrë, desservant la parr. d’Hermival, tous deux y demeurant; Mesre Jean-Baptiste d’Erneville, chevr, seigr et patron de Launey, escuyer ordinaire du roy, demeurant à Versailles; Jean-Baptiste Gaillard, principal trésorier; Maurice Vastel, syndic, demeurant l’un et l’autre à Hermival, et autres témoins.

64. – Le 13 févr. 1757, la nomination à la chapelle de St-Laurent du Buisson, sise en la parr. d’Hermival, appartenant au roy, à cause du litige formé entre les personnes qui s’en prétendent patrons, Sa Majesté nomme à lad. chapelle, vacante par la mort de Me Antoine Le Noir, pbfe, dernier titulaire, la personne de M. René-Marin Huet, pbrë du diocèse du Mans, licencié en théologie de la faculté de Paris et supérieur du séminaire de N.-D. de Lx. Donné à Versailles.
Le 15 mars 1757, led. sr Huet prend possession de la chapelle St-Laurent, en présence de Me Jean-Pierre Girot, pbrë, professeur de théologie aud. séminaire, et autres témoins.

359. – Le 14 mars 1758, Me René-Marin Huet, pbfr du diocèse du Mans, supérieur du séminaire de N.-D. de Lx, et titulaire de la chapelle de St-Laurent du Buisson, parr. d’Hermival, licencié en théologie et Me ès-arts en l’Université de Paris, fait réitérer ses noms et grades au seigr évêque et au Chapitre de Lx.

359. – Le 14 mars 1758, Me René-Marin Huet, pbfr du diocèse du Mans, supérieur du séminaire de N.-D. de Lx, et titulaire de la chapelle de St-Laurent du Buisson, parr. d’Hermival, licencié en théologie et Me ès-arts en l’Université de Paris, fait réitérer ses noms et grades au seigr évêque et au Chapitre de Lx.

331. – Le 7 août 1758, dispense de bans pour le mariage entre Mesre Jean-Gabriel Doisnel, Escr, seigr de la Morie, haut-justicier d’Epaignes, chevau-léger de la garde-ordinaire du roy, fils de feu Mesre Etienne Doisnel, chevr, seigr et patron d’Hermival, Valhébert, St-Laurent-du-Buisson, la Morye et autres lieux, seigr haut-justicier d’Epaignes, conser du roy, maitre honoraire de la chambre des Comptes, Aides et Finances de Normandie, et de noble dame Catherine-Magdeleine Le Chapellier de la Varenne, demeurant à Lx, parr. St-Germain, d’une part, et noble damlle Magdeleine-Catherine de Fréard, fille de Mesre Jean-Charles-Guillaume de Fréard, Esc., sr de la Chapelle, et de feue noble dame Marie-Magdeleine Adam des Ifs, de la parr, de Gonneville-sur Dives.

391. – Le 28 avril 1760, Me René-Marin Huet, pbrê du diocèse du Mans, supérieur du séminaire de N.-D. de Lx, M. ès-arts en l’Université de Paris et licencié en théologie, titulaire de la chapelle St-Laurent du Buisson, en la parr. d’Hermival (valeur de 150 livres de revenu) et de la chapelle St-Ouen en la Cathédrale (valeur de 60 livres de revenu), fait réitérer ses noms et grades au Chapitre de Lx.

301. – Le 18 mars 1766, Mesre Pierre-Antoine Deshayes de Gassard, pbrë, curé de St-Germain d’Hermival et titulaire de la chapelle St-Gabriel, située dans les limites de la parr., de St-Sébastien de Préaux, étant devenu infirme, résigne purement et simplement lad. chapelle. Fait et passé au manoir presbytéral d’Hermival. Le 25 juin 1756, la nomination à la chapelle Ste Gabriel appartenant pour cette fois seulement à Mesres François Deshayes de Gassard, ancien officier de dragons, Jean-Baptiste Deshayes et Gabriel Deshayes de Gassard, chevaliers de l’Ordre militaire de St-Louis, tous trois frères du sr curé d’Hermival, lesd. seigrs patrons nomment à cette chapelle la personne de Me Jean-Baptiste-François Doisnel, pbrë du diocèse de Lx, (originaire de lad. parr. d’Hermival). Fait et passé à Lx, parr. St-Jacques, en la maison et demeure de mond. sr Deshayes de Gassard, ancien capitaine au régiment de Monaco. Le lendemain, Mr Despaux, vic. gl, donne aud. sr Doisnel la collation dud. bénéfice.
Le 23 juin 1766, le sr Doisnel prend possession de la chapelle St-Gabriel avec toutes les cérémonies ordinaires, en présence de Me Jean Débris, curé de Préaux; Me François Charlemaine, vicaire dud. lien, et autres témoins.

84. – Le 15 févr. 1767, André Morin, marchand, demeurant à Hermival, et Anne Delacroix, sa. mère, veuve de François Morin, constituent 150 livres de rente en faveur de M6 Pierre Durand (1), acolyte du diocèse de Lx, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait et passé à Hermival par devant Me Jean-François-Louis Legrix, notaire aud. lieu, en présence de Me Charles-Thomas Deverre, pbrë, demeurant aussi en lad. parr.., et autres témoins.
(1) Pierre Durand naquit à Lisieux, paroisse Saint-Germain en 1745 et paraît avoir habité souvent à Hermival pendant sa jeunesse. Doué de talents remarquables, mais d’un cerveau ardent et mal équilibré, il ne tira pas de ses connaissances tout le parti que l’on eût pu en attendre. Ses condisciples voulant, dans une traduction libre de son nom, peindre son caractère entêté l’avaient appelé Petra Dura. Il s’occupait beaucoup de sciences physiques et fit quelques découvertes que d’autres savants ont mises n profit. Avant la Révolution il alla habiter Paris où il s’empressa d’adopter les idées nouvelles qui agitaient alors bien des esprits. Il publia un livre ou il exposait ses idées politiques et sociales. Ce livre aurait pu attirer de la vogu à son auteur, s’il eût paru quelques années plus tard; mais à l’époque de sa publication il ne lui attira qu’une lettre de cachet avec trois années de réclusion dans un séminaire. Nous apprenons par une lettre de Necker, adressée, le 7 avril 1789, à l’intendant d’Alençon, que le sr Durand lui avait écrit pour lui exposer la punition qu’il avait encourue et lui demander la permission de faire paraître de nouveau son livre. Le secrétaire d’Etat ajoute qu’il ne lui donnera pas l’autorisation. – quand vint le moment de prêter serment
à la Constitution civile du clergé, Durand était toujours à Paris. Il n’y remplissait pas de poste qui fit de lui un fonctionnaire public, et par conséquent n’était pas tenu au serment. Il voulut se poser en patriote devant ses concitoyens : il envoya son serment par écrit à la municipalité de Lisieux, exprimant l’espoir d’une indemnité pour la détention qu’il avait subie à cause de son Plan de réformes que la Révolution avait justifié. Il revint à Lisieux pendant la Révolution : il y habitait en 1768, y touchait la pension que la Nation servait aux prêtres assermentés. Après le Concordat, il ne reprit pas les fonctions ecclésiastiques. (Archives du Calvados.)

46. – Le 10 oct. 1708, vu l’attestation du sr Vasse, vicaire d’Hermival, dispense de bans pour le mariage entre Mesre Louis-Charles du Bosch, ci-devant enseigne des vaisseaux du roy, fils de Mesre Louis-Hyacinthe du Bosch, Escr, seigr de Bosmorin, ancien capitaine d’infanterie, et de dame Françoise-Thérèse-Rose de la Faye, de lad. Parr. d’Hermival, d’une part, et damlle Marie-Françoise Neveu, delà parr., de St-Calais, diocèse du Mans, fille de Mesr. François de Neveu, seigr du Plessis-Dorin, et de dame Marie-Catherine Dubois des Cours, demeurant en la parr., de St-Pierre-la-Cour, aud. diocèse du Mans.

HERMIVAL (et LE VAL-HEBERT – (Saint-Germain)
Curés. – F. -P. Toustain de la Thuillerie – P. -A. Deshayes De Launey-Gassard.
Vicaires. – Doisnel – Picard – Boullaye – N. Vasse.
Prêtres de la paroisse. – J.-B. -F. Doisnel – C. T. Deverre.
Clerc. – P. Lefrancois.
Seigneurs et notables. – L.-H. du Bosch de Bosmorin – L.-C. du Bosch – F.-E. Doisnel – J.-B. Gaillard – Jq Legrand – J-F.-L. Le Grix des Fosses – M. Vastel.
Chapelle Saint-Laurent du Buisson. – A Dubuisson – A. Le Noir.
Patron.- Le roy ob litem.

13. – Le 25 févr. 1772, Antoine Nicolle, receveur des droits seigneuriaux de l’évêché et comté de Lx, porteur delà procuration de Me Jean-Baptiste Nicolle, acolyte, demeurant à Hermival, et Antoine Nicolle, marchand, frère dud. sr Jean-Baptiste, demeurant aussi à Hermival, constitue 150 livres de rente en faveur dud. sr acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Cette rente est hypothéquée sur les biens provenant de la succession de François Nicolle, père desd. frères Nicolle, et de François Nicolle, leur autre frère. Fait et passé à Hermival, par devant Eustache Bénard, notaire aud. lieu.

354. – Le 16 nov. 1773. dispense de bans pour le mariage entre Jean-Baptiste Dirlande, Esc., fils de feu Adrien Dirlande, Escs, sr de la Tréhardière, et de dame Louise Guerrier, originaire de la parr., de St-Léonard d’Honfleur et demeurant en celle de Moyaux, d’une part, et Suzanne Legrand, fille de Me Jacques Legrand, ancien avocat au parlement de Rouen, et de dame Anne Combault, de la parr. d’Hermival.

40. – Le 14 mars 1781, la nomination à la cure de St-Germain d’Hermival appartenant au seigr du lieu, Mesre François-Etienne Doisnel, seigr et patron d’Hermival et du Val-Hébert, seigr du fief de St-Laurent-du-Buisson, et autres lieux, ancien chevau-léger de la garde ordinaire du roy, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Mre Antoine Deshayes de Launey- Gassart, dernier titulaire, la personne de Me Jean-Baptiste Nicolle, pbfè, vicaire de Hottot-en-Auge. Fait et passé à Lx, parr. St-Jacques, en la demeure de Me Antoine Nicolle, receveur des droits seigneuriaux du comté et évêché de Lx. Le lendemain, le seigr évêque donne aud. sr Nicolle la collation dud. bénéfice.
Le 16 mars 1781 , le sr Nicolle (1 ) prend possession de la cure d’Hermival et du Val-Hébert, en présence de Me Jacques-Jean-Baptiste-Robert Tréfouel, pbfë, desservant lad. cure; Madame Doisnel, dame d’Hermival, qui a signé à la minute, et autres témoins.
(1) Mr Nicolle était toujours curé d’Hermival en 1701 et désirait conserver sa cure. Aussi il s’empressa de prêter le serment pur et simple a la Constitution dès le 23 janvier, et même, le 20 févr. suivant, il confirma et renouvela son serment : il resta en qualité de curé constitutionnel. En l’an II, il quitta l’état ecclésiastique, mais il continua d’habiter Hermival où il toucha la pension des prêtres assermentés. Au moment du Concordat sachant que la soumission au nouvel état de choses était pour lui le seul moyen d’être maintenu dans sa cure, il fit, en 1802, sa soumission à l’évêque de Bayeux qui, l’année suivante, la nomma de nouveau à Hermival malgré sa conduite peu édifiante. Le 1 er avril 1823, il donna sa démission sans pourtant quitter la paroisse, Les dernières années de sa vie ne paraissent pas avoir été plus régulières. On raconte qu’il mourut subitement à table en mangeant des aliments gras un jour d’abstinence. Je n’ai pu contrôler le fait; mais le nom de M’ Nicolle ne se trouve pas dans le nécrologe de l’Ordo de Bayeux. (Archives du Calvados. – Archives de l’évêché de Bx.)

175. – Le 14 avril 1786, reçurent la tonsure et les ordres mineurs : Jean-Louis Vallée, fils de Louis et de Marguerite Dufour, de la parr. d’Hermival;

103. – Le 7 avril 1787, (samedi saint), furent ordonnés sous-diacres : Jean-Louis Vallée, acolyte d’Hermival;

133. – Le 7 mai 1787, dispense de bans pour le mariage entre Me Robert-Joachim Ozière, notaire, fils de Pierre-Antoine et de dame Louise-Geneviève Hazol, originaire de la parr., du Planquay et demeurant en celle de l’Hôtellerie, d’une part, et demlle Madeleine-Suzanne Ricquier, fille de Joseph-Alexandre et de dame Suzanne Hébert, originaire de la parr. d’Hermival et demeurant aussi en celle de l’Hôtellerie.

49. – Le 22 mars 1788, furent ordonnés diacres : Jean-Louis Vallée, de la parr. d’Hermival. Le 7 mars 1789, M Jean-Louis Vallée, diacre de la parr. d’Hermival, est ordonné prêtre.

139. – Le 11 oct. 1790, dispense de bans pour le mariage entre Me Jacques-Philippe Legrand, ancien avocat au parlement de Rouen, veuf d’Anne Combault, fils de feu Jacques et de Marie Deschamps, de la parr. d’Hermival, d’une part, et Anne-Marie-Madeleine Gosset, vve de Pierre Grandval et fille de Jean-Baptiste Gosset et d’Anne Saffrey, de la parr. de St-Désir de Lx.

Curés.- A. Deshayes de Launey-Gassard – J.-B Nicolle,
Vicaire. – Jq -J.-B.-R. Tréfouel.
Prêtres de la paroisse. – J.-B. F. Doisnel L. du Faguet des Varennes.
Clercs. – J.-B. Nicolle – J. L. Vallée, XL.
Patron. – Le seigneur du lieu. – F.-E. Doisnel.
Notables. -E. Bénard -Jq-Pb. Legrand – Jq-Ph Legrand – A. Nicolle – J.-A. Ricquier.

Recherche des nobles de l’élection de Lisieux 1540
Recherche faite en 1540, par les Elus de Lisieux des nobles de leur Election – LABBEY de LA ROQUE.
80.- Antoine d’Escaille, sieur de la Mote, a dit estre noble d’ancienneté; et pour justifier, il s’est aidé d’une information faite, en avril 1461, par les élus de Lisieux, à l’instance de Jean de Sandrin Siméon baron de Ros près Caen, duquel Jean a fourni sa descente. Mais, parce que ladite information, ne s’étoit ensuivi sentence au profit dudit d’Escaille, et seulement un appointement entre lui et les procureurs du Mesnil-Siméon, en l’absence du procureur du Roi, et sans l’y avoir appelé, et encore que ledit appointement, porté devant les tabellions en 1470 était conditionnel, le procureur du Roi a requis, qu’il soit assis, comme n’ayant pas suffisamment fourni le titre de sa noblesse.
105.- François du Bosch, Sr de Hermival, pour justifier sa noblesse ancienne, s’est aidé d’un arrêt de la cour de nos sieurs les Généraux, donné le 18 décembre 1520, à son profit et de la demoiselle sa mère.

Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle – Chaix d’Est-Ange.
Une famille du Bosc, qui possédait, entre autres biens, la seigneurie d’Hermival, au diocèse de Lisieux, portait pour armes d’hermines à un lion de sable couronné d’or, armé et lampassé de même. Son chef, François du Bosc, écuyer, Sgr d’Hermival, marié à Melle de Moges, était conseiller du Roi en ses Conseils, doyen en la Cour des aides de Normandie quand il fut maintenu dans sa noblesse le 27 février 1668 par jugement de M. de la Gallissonnière, intendant de Rouen, après avoir prouvé sa filiation depuis son bisaïeul, François du Bosc, rappelé comme défunt dans un acte de 1534. On trouvera dans les manuscrits de Chérin les preuves de noblesse qu’un des membres de cette famille fit en 1785 pour obtenir le grade de sous-lieutenant. La famille du Bosc d’Hermival a fourni plusieurs chevaliers de Malte admis dans l’Ordre en 1638,1680,1782.

Dictionnaire De La Noblesse – De La Chenaye – Desbois.
– BOSCH (du). Seigneur d’Hermival en Normandie, Généralité de Rouen, famille maintenue en sa noblesse le 24 Février 1668. Dans l’Histoire de Malte, par M. l’Abbé de Vertot, il est fait mention de Michel du Bosch, reçu Chevalier de Malte le 17 Mars 1638, & de Gaston du Bosch-d’Hermival, reçu Chevalier du même Ordre, le 14 Août 1680. François du Bosch, Seigneur d’Hermival, épousa Catherine de Bailleul, fille de Mathieu de Bailleul, Seigneur de Piencourt & de Cantelou, & d’Anne de Clinchamp. La Roque, en son Histoire de la Maison d’Harcourt, p. 1533, dit que Jean du Bosch, Seigneur d’Hermival & de Firfol, épousa, vers 1600, Marie d’Oinville, dont François du Bosch, Doyen des Conseillers de la Cour des Aides de Rouen. Les armes : d’hermines, au lion de sable, couronné d’or.
– le 16 Février 1733, Marie-Thérèse Doinel, fille de François, Seigneur & Patron d’Hermival, de la Morie, &c, Maître en la Chambre des Comptes de Rouen.
– David de Fontaines, Ecuyer, Seigneur de Boiscart, marié 1° en 1561, à Catherine Royer & 2° en 1570, à Marie Du bosc fille de Guillaume du Bosc, Ecuyer, Sieur d’Hermival.

Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume – M. de Saint-Allais.
– Bosch Hermival (Michel du), en 1638.
– Dubosch-D’hermival (Louis), admis le 5 mars 1782.
BOSC ( Louis Bonaventure du), né le 12 août 1770, à Saint-Germain-d’Hermival, au diocèse de Lisieux (Louis- François), frère du précédent, né le 21 juillet 1769, ont fait leurs preuves, le premier, le 23 juillet 1785, et le second, le 3 août de la même année.

Le Régime De La Liberté Des Cultes Dans Le Département Du Calvados Pendant La Première Séparation – Raoul Patry.
Hermival (Louis Lefèbvre, prêtre constitutionnel).
Trosley, agent municipal d’Hermival, fait publier les bans de mariage au prône de l’office dans l’église, les conjoints protestent, ceci s’est fait « contre leur volonté et contre les dogmes de leur religion ».

La Normandie monumentale et pittoresque… Calvados.
Cette commune, qui dépend du canton de Lisieux, première section, a été connue successivement, dans les anciennes chartes, sous les noms de Hermevilla, Hermival, Hermevallis.
Quelques antiquaires ont vu dans cette appellation un dérivé de Hermes vallis, ou val d’Hermès ou de Mercure. A-t-il existé en cet endroit un temple élevé à cette divinité païenne? Rien ne vient justifier cette affirmation, mais rien non plus ne s’oppose à cette supposition, si l’on considère surtout le nombre considérable d’objets antiques trouvés sur le territoire de cette commune où, du reste, passe la voie romaine.
Il existe à Hermival un manoir connu sous le nom de Saint-Laurent et un château placé agréablement entre deux cours d’eau.
Le château, composé d’un corps de bâtiment en pierres de taille, surmonté d’un fronton triangulaire, a été bâti sous le règne de Louis XV pour remplacer une construction antérieure.
A chaque extrémité s’élève un pavillon massif, restes de l’ancien château. Les murs sont construits en briques et pierres de taille formant échiquier et dont les toitures élevées, recouvertes en tuiles, sont supportées par un rang de mâchicoulis. Deux beaux épis, en poterie dite de Manerbe, surmontent la crête de la toiture.
C’est à la moitié du XVIe siècle qu’il faut faire remonter l’édification de ce château.
De magnifiques jardins ornent la propriété et l’on peut y admirer des bananiers d’une taille inusitée dans nos climats.
Le château d’Hermival fut jadis la propriété des du Bosch, seigneurs de Hermival, qui firent alliance avec la famille de Moges; aujourd’hui il appartient à M. Fleuriot.

Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie.
L’ancien manoir de Vaux, entouré de fossés, peut avoir été construit sur un emplacement fortifié plus antique ; il en est de même du manoir de Saint-Laurent. En outre, le hameau de « La Motte », à 2 kilomètres au N.-E de l’église d’Hermival, semble avoir possédé quelque ouvrage défensif. (Cad. 375-382). La commune est d’ailleurs riche en vestiges antiques : une hache de bronze, une monnaie gauloise, des statuettes de Jupiter, Vénus et Mercure- (Hermes vallis ?) ainsi que des sépultures mérovingiennes y on L été découvertes (Ed. Lambert, Essai sur la Numis. Gaul. du N.-O. de la France).

Inventaires Sommaires des Archives Départementales Antérieures à 1790.
Constitution devant Antoine Jouen , tabellion au siège du Breuil , par Marie Pollin , reuve de Guillaume Desamaison , envers la charité de St- Germain d’Hermival, de 50 sols tournois de rente ( 1726 ).

Histoire des Chevaliers hospitaliers de S. Jean de Jérusalem – René Aubert.
1638.
Micheſ du Bosch – Hermival ; le 17 Mars : d’hermines au lion de fable armé, lampassé et couronné d’or. Diocèse de Rouen.

Exposition d’objets d’art et de curiosité – salle de la cour d’assises à Évreux, du 15 mai au 5 juin 1864 : catalogue analytique.
M. DE BOCTEY, au château d’Hermival, près Lisieux.
106. Fontaine et deux aiguières, faïence de Rouen.
107. Porte-huilier, id.
108. Plat, camaïeu bleu, id.
109. Deux grands plats bleus, dessin chinois.
PANNIER, à Lisieux.
1493. Sceau de la commune d’Hermival, époque révolutionnaire.

Cahiers des États de Normandie sous le règne de Henri II – Ch. de Robillart de Beaurepaire.
– On trouve aux Mémoriaux de la Cour des Aides la liste du personnel de la prévôté. Les lieutenants de robe courte étaient alors : Jean Du Bosc, sr d’Hermival, baill. d’Evreux.
– Fervaques avait près de sa personne, en 1602, Jean Du Bosc, sr d’Hermival, qualifié prévôt, Guil. Desperrois, sr des Vaux, lieutenant,

Notice biographique et bibliographique sur messire René Toustain de Billy – Georges Le Gorgeu.
Nous trouvons François Toustain, écuyer, sieur de Saint-Laurent du Buisson, à Hermival, vers 1560.

Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle- Chaix d’Est-Ange.
Une famille du Bosc, qui possédait, entre autres biens, la seigneurie d’Hermival, au diocèse de Lisieux, portait pour armes d’hermines à un lion de sable couronné d’or, armé et lampassé de même. Son chef, François du Bosc, écuyer, Sgr d’Hermival, marié à Melle de Moges, était conseiller du Roi en ses Conseils, doyen en la Cour des aides de Normandie quand il fut maintenu dans sa noblesse le 27 février 1668 par jugement de M. de la Gallissonnière, intendant de Rouen, après avoir prouvé sa filiation depuis son bisaïeul, François du Bosc, rappelé comme défunt dans un acte de 1534. On trouvera dans les manuscrits de Chérin les preuves de noblesse qu’un des membres de cette famille fit en 1785 pour obtenir le grade de sous-lieutenant. La famille du Bosc d’Hermival a fourni plusieurs chevaliers de Malte admis dans l’Ordre en 1638,1680,1782.

Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume – M. de Saint-Allais.
– Bosch Hermival (Michel du), en 1638.
– Dubosch-D’hermival (Louis), admis le 5 mars 1782.
BOSC ( Louis Bonaventure du), né le 12 août 1770, à Saint-Germain-d’Hermival, au diocèse de Lisieux (Louis- François), frère du précédent, né le 21 juillet 1769, ont fait leurs preuves, le premier, le 23 juillet 1785, et le second, le 3 août de la même année.

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3 – Archives S.H.L.

Carnet « Doyenné de Moyaux »
HERMIVAL OU Hermevallis, Hermeval et Hermivalus
Election de Lisieux, sergenterie de Moyaux – 170 feux
Dédiée à St Germain
Divisée en deux portions
La famille Bosch a possédé Hermival jusqu’à la Révolution. Le château appartient maintenant à Monsieur de Boctey.
Je ne sais comment la terre d’Hermival est entrée dans cette maison, qu’il ne faut pas confondre avec les du Bosc de Radepont. Montfaut ne parle point d’Hermival et les Montres de la noblesse du bailliage d’Evreux qui eurent lieu six ans plus tard ne font mention comme tenu du service militaire dans cette paroisse et par conséquent comme noble que d’un Robert Pougnant, seigneur d’ Hermival demeurant à Rouen.
(Jean-Adolphe du Buat, écuyer, né à Sauceux (ou Louvillier ?) le 30 octobre 1827. – Marié à Hermival-les-Vaux en 1854 à Amélie de Boctey. Généalogie des branches normandes et percheronnes de la maison Du Buat- Henri Le Court.)
Mlle du Bosc d’Hermival née en 1674 instruite à St Cyr, mariée après sa sortie.
François du Bosc fut le successeur à la terre d’Hermival et probablement le fils de Monsieur Hervé Dubosch, vivant chevalier seigneur et patron d’Hermival, Val Hébert, St Laurent du Buisson, les Septvoies et autres terres et seigneuries, conseiller du Roy en son Parlement de Normandie faisant une fieffe de terre le 30 mai 1690 à François Senée, chanoine de Lisieux.
Et le Conseiller à la Cour des Aides est probablement le même que François Bruno Dubosc, chevalier seigneur et patron d’Hermival, St Laurent du Buisson, Valhébert, les Septvoies etc.. qui recevait aveu de ces mêmes terres le 19 juillet 1691. Il épousa Françoise de Parey, qui figure comme veuve de lui dans l’Armorial d’Hozier.
Le registre de la Charité de Roques à la date de 1613 donne les noms de :
Noble Homme Robert du Bosc, prêtre curé,
Noble Homme Hervey du Bosc
Noble Homme Gaston Dubosc, prêtre.
Ce dernier est-il probablement le même que Gaston du Bosc, reçu chevalier de Malte le 14 août 1680 ?
Du Bosc porte d’hermine au lion de sable couronné d’or.
La seigneurie d’Hermival n’embrassait pas toute l’étendue de la paroisse. Outre les Sept-voies, qui paraissent n’en être qu’un démembrement, il y avait St Laurent du Buisson, terre importante et qui existait de toute ancienneté.
Le Valhébert, dont le chef était à Cormeilles, Cantelou, la baronnie d’Ouillye avait aussi des extensions sur cette paroisse.
Recherches de 1666
Jacques Joseph de Bellemare, seigneur de Valhébert, ancien noble.
25 novembre 1858
Saint Laurent du Buisson situé sur le territoire d’Hermival, dans une contrée perdue au milieu de mamelons, sur l’une de ces élévations qui fut sans doute une motte féodale s’élève une chapelle en moellons sans contreforts (suite la description de ce qui en reste)
Récit des démêlés en 1596 entre les sieurs de Boys-Symon et de Longchamp, gentilshommes du diocèse de Lisieux, qui finirent par l’assassinat de Boys-Symon. Pierre de la Sceaulle, écuyer, sieur de la Motte, né à Hermival diocèse de Lisieux, Homme d’armes du sieur de Longchamp, âgé de 20 ans, il avait tué pour être agréable à son maître Jean de la Masure, écuyer, sieur de Boys-Symon, il avait eu pour complice le seigneur de Saint Ouen.

5 mars 1857 – Récits détaillés de la découverte de squelettes au lieu dit la Princerie au bord du Douet Croc
Dessin des objets mérovingiens trouvés dans une sépulture à Hermival.

Fonds Carnet de Charles Vasseur.
Extrait du Carton 6/16
Contrats De Mariages 1564-1749
– 1608 20 janvier – Contrat de Mariage de Jehan Pains, fils de Jean et de Jeanne Clérice et Michelle Le Juif, fille de Guillaume et de Thomine Dubosc tous d’Hermival.
– 1680 2 juillet – Aveu rendu par Denis Senée d’une pièce de terre en labours assise en la paroisse d’Hermival consistant en une acre bornée en autres par Pierre Le Vavasseur, sieur de la Couldrairie, dépendant de la Sieurie de Cantelou, tenue de Marc Aurielle de Bailleul, escuyer Seigneur et patron de Cantelou, et autres terres subject faire et payer de rentes seigneuriales au terme de Saint Hilaire 15 deniers de garde avec foy hommages reliefs treizième les cas offrant.
– 1685 12 juillet – Aveu de pièce de terre en pray située en la paroisse d’Hermival tenue de Messire Marc Aurelle de Bailleul, chevalier seigneur de Cantelou, par Denis Sénée fils Jacques, sujette à payer de rentes seigneuriale au terme de Saint Hilaire 3 deniers de garde avec foy hommages reliefs treizième aux droits seigneuriaux le cas arrivant.
– 1694 26 octobre – Contrat par lequel Messire Marc Aurelle de Bailleul, chevalier seigneur et patron de Cantelou et autres lieux, reçoit de Messire François Senée, chanoine pénitencier des Lisieux, le franchissement racquit et amortissement de 18 deniers de rente de garde que ledit sieur pénitencier et Denis Senée, bourgeois demeurant en la ville de Caen, son frère, sont tenus de faire par chacun aux jour de Saint Hilaire audit Seigneur de Cantelou, pour deux pièces de terre situées à Hermival.
– 1691 19 juillet – Aveu rendu à Messire François Bruno DUBOSCH, chevalier seigneur et patron d’Hermival, Saint-Laurent-du-Buisson, Valhébert les Septvoies et autres terres et seigneuries par François Senée prêtre chanoine pénitencier de Lisieux, tant en son nom que pour Denis Senée bourgeois de Caen, son frère, d’un terrement nommé le terrement du Champ Lambrechon, tenu de la terre et seigneurie d’Hermival sur le chemin tenant à la Croix Mallet, sujet à foy et hommages reliefs et treizièmes le cas offrant, pour toutes rentes, charges et faisances suivant le contrat fait entre feu Monsieur Hervé DUBOSCH, père de notre dit Seigneur,…et ledit avouant le 30 mai 1690.
– 1740 9 juillet – Aveu rendu par Noble et puissant seigneur Messire Jean Duhoulley chevalier, baron, chastelain et Haut Justicier du Houlley, seigneur de Firfol et de La Lande, conseiller du Roy en son Parlement de Paris, par Jean Baptiste Riquier, marchand bourgeois de Lisieux et y demeurant en la paroisse Saint-Germain, d’une pièce de terre tenue de ladite baronnie chastelaine dudit lieu du Houlley, assise à Hermival, bornée par le chemin de la Planche Riquier, la Rivière, le chemin d’Hermival tendant au Moulin du Clipin, sujette à une rente de 1 géline au terme de Noël, avec foy hommages, reliefs, treizième autres dus et devoirs seigneuriaux le cas offrant.
– 1679 22 novembre – Vente faite Estienne Metayer et Catherine Morin, sa femme, d’Hermival à Messire François Senée, prêtre chanoine, grand pénitencier à Lisieux, de 2 pièces de terre assises à Hermival, dépendant de la Sieurie de Valhébert.

Cartulaire Shl avec inventaires et sources bibliographiques diverses du Xe siècle à 1940 :
– 1444 – Compte de Jean Le Muet (132).- De la vente Michel Deschamps, faicte à Monseigneur Robert d’Artoys, chevalier, à cause du Manoir du Val-Hébert pour le bois-Morin, que soulloit tenir Robert du Bois-Morin et depuis la tinct messire Jehan de Briosne, jadis chevalier et à présent en sont tenans Robert Deschamps et sa femme héritière en partie de Jehan du Bosc. Pour ce, pour moictié……. vij L x s (Le Val-Hébert, situé à Ouilly-du-Houlley. Le Bois-Morin est mentionné en 1608 à Hermival (Aides chev.). = EDIT.: Henri de FRONDEVILLE, Le Compte de la Vicomté d’Orbec pour la Saint-Michel 1444. Lean Le Muet, Vicomte et receveur dans Etudes lexoviennes, IV.
– 1445, 25 mai – Lisieux – Rue du Bailli – A tous ceux qui ces lettres verront ou orront Jehan Gillain, garde du scel des obligations de la sénéchaussé de Lisieux, salut, Savoir faisons que par devant Thomas Lecarpentier tabellion juré et commis sous fralin Anfrie clerc tabellion juré en ladite sénéchaussé fut présent Jehan Le Muet, escuier, seigneur de Forges et de Canesis, lequel de sa bonne volonté confessa avoir baillé à rente affin de héritage tant pour luy comme pour ses hoirs à vénérable homme et discret maistre Mahieu Poingnant, prêtre seigneur de Hermival pour luy ses hoirs ou aians cause cest assavoir une maison assise sur la rue de Baillye, ainsi comme elle se pourporte en long et en lay en la ville de Lisieux et paroisse Saint-Jacques jouxte d’un bout Colin Leboctey, d’autre bout Guillaume Leforestier, d’un costé lad. rue et d’autre led. escuier. Ce présent bail à rente fait par le pris et somme de vingt soulz tournois de rente par an que ledit maistre Mahieu en promist faire et poier aud. escuier, ses hoirs ou aians cause, au terme de Noel pour toutes rentes, sauf drois de ville. Et ne pourra led. maistre avoir aucunes veue eudit hostel pardevant ledit escuier synon à une fenestre qui de present y est à une saillie en icelle maison laquelle sera close de verre dormant et avecques ce ledit maistre Mahieu poia presentement audit escuier la somme de soixante livres tournois et vingt soulz en vin dont icellui escier se tint pour bien content devant ledit commis… Presens à ce Guiillaume de monnesgre et perrin Ferey tesmoings. = Copie in : SHL. 9F Deville. B. Notes et documents. 1 – LISIEUX, Maisons à Lisieux – 3 – Notes sur la construction, 4
– 1487, 3 juillet – Hermival – Nicolas Le Valois ( Le Valloys ), bourgeois de Lisieux, demeurant paroisse Saint-Jacques, vend quitte et délaisse à Guillaume Le Prévost, conseiller en court laie, demeurant à Lisieux, le fief, terre et seigneurie de Hermival, avec ses appartenances, terres, revenus, dignités, reliefs, treizièmes et toutes choses aud. fief appartenant qu’il avait acquis le 16 juin dernier de Thomas De la Reue, moyennant la somme de 1051 livres tournois .= Tabel. de Lisieux – Analyse Et. Deville
– 1533 (n. st.), jeudi 30 janvier – Courtonne-la-Meurdrac – Noble dame Guillemette Le Prévost, dame de Hermival, veuve de feu Christophe Dubosc (du Bosch), en son vivant écuyer, confesse avoir vendu à Jehan Le Valloys, écuyer, seigneur de Putôt, une pièce de terre labourable contenant dix à onze acres sise en la paroisse de Courtonne-la-Meurdrac, jouxte d’un côté le sieur Duclos, d’autre côte le seigneur de Tordouet, d’un bout le chemin tendant à Bernay, d’autre bout, le chemin tendant à l’Hôtellerie, moyennant deux cents livres tournois. = Tabell. Lisieux – Analyse Et. Deville.
– 1540, 1er août – Lisieux, Hermival Jehan Le Valloys, seigneur de Putôt et de Gouvis donne à François Dubosc, seigneur d’Hermival, le droit de retraire de ses mains une maison, sise à Lisieux, paroisse Saint-Germain que son frère Estienne Dubosc, prêtre, curé de Hermival lui avait vendue. = Arch. SHL. 9F Deville. A. Minute papier.
– 1561 – Lisieux – Ce sont deux lots des terres et seigneuries du Trembley, Hermival, Les sept-Voies, Trousseauville, Grasmesnil, sergenteries nobles de Moyart et Moyaulx et autres terres et rentes de roture qui furent et appartinrent à noble homme Nicolas Le Valois, en son vivant sieur de Putôt… = Tabell. Lisieux – Analyse Et. Deville – M.C. Copie 6 p.
– 1604 – 18 novembre – Lisieux, Hermival – Marguerite Le Valloys constitue son procureur au sujet d’un procès avec Jean du Bosc, sieur d’Hermival. = Arch. SHL. 9F Deville. A. Minute, papier.
– 1608, 24 juillet – Fervaques – Jehan du Bosc, écuyer, sieur de Hermival, à l’instance de haut et puissant seigneur Guillaume de Hautemer, maréchal de Fervaques, reconnaît avoir été payé par led. seigneur de la somme de 2.000 livres tournois à l’acquisition par lui faite à Etienne de Neufville, sieur de Folleval et Anne Le Carton, son épouse, de deux pièces de terre à Prêtreville. = Arch. SHL. Analyse Et. Deville.
– 1725 : Succession de Charles Sébastien de Nocey. (décédé¬16-06-1724) – Vente de la terre de la Reue.
– deux pièces sur papier, traité de mariage 25 juin 1508
– 1 pièce sur papier accord amiable entre la veuve de Nocey et ses enfants.
– 12 pièces dont deux sur parchemin dont vente de la terre de la Reue à Hermival, Ouilly du Houlley et Firfol. Archives SHL.1F449
– 1774 , 3 août – Hermival – Lettres du roi Louis XVI ratifiant la vente de fonds à Hermival. = Arch. SHL. A 95. (pièce en déficit au 12.01.94)
– 105.- François du Bosch, Sr de Hermival, pour justifier sa noblesse ancienne, s’est aidé d’un arrêt de la cour de nos sieurs les Généraux, donné le 18 décembre 1520, à son profit et de la demoiselle sa mère.

Fonds STURLER
BOITE 41
41 K – Château d’Hermival-les-Vaux – sept 67, extérieur 2 pell.

Fond Courel: archives anciennes – 3S 4.
– 23 mars 1760: Contrat de mariage entre Jean TOUFFET (domestique de M. de la Hauvagère procureur du Roy en l’élection de Lisieux, fils de Robert Touffet et d’Anne Forest, Moyaux) et Marie Anne Pains (fille de feu Adrien Pains et de Marie Mouton, Hermival)
– 5 frimaire an 14 (25 novembre 1805): extrait du registre baptême, mariages et décès de la commune d’Hermival. Décès de Jean le François (Hermival)
– 31 juillet 1809: Bordereau d’inscription (hypothèque) pour Nicolas LE FRANCOIS (propriétaire, Hermival) contre son frère Pierre LE FRANCOIS (médecin à bestiaux, hermival) et Gabriel SIMON (faugernon). Arriérages.
– 5 vendémiaire an 7 (26 septembre 1798): vente par Pierre LE FRANCOIS à Gabriel SIMON. Notaire: Jean Fresnel (Hermival).
– 4 Messidor an 13 (22 juin 1805): extrait registre Etat-Civil de la commune d’Hermival. Inhumation de Marie MOUTONS (veuve DERIEN).

Fonds Notes de M. MOISY.
ARCHEOLOGIE – 3 –
Découvertes à Hermival les Vaux –

4 – 4 : Achat du 11- 02-2003. Lot n 83.
– HERMIVAL, dossier de la famille Jourdain, 5 parchemins, 1772-1789 (vente de terre); 1789, contrat de mariage de Guillaume Jardin.
– HERMIVAL, 9 pièces papier et 6 pièces parchemin, 1599-1852 (ventes de terre)
1607, accord entre Jehan du Bosc, éc. Sr de Hermival et le maréchal de Fervaques, Dubosc l’a achetée au sr de Chassilly … pour le prix de 13000 livres, 600 livres de vin et 150 livres pour une haguenée baillée pour ladite demoiselle Fervacques.
– HERMIVAL, dossier famille Hérier, 4 pièces parchemin, 1734-1793 (ventes de terre, de chambres avec cheminée et petits cabinets).

HERMIVAL-LES-VAUX. – L’ancien manoir de Vaux, entouré de fossés, peut avoir été construit sur un emplacement fortifié plus antique; il en est de même du manoir do Saint-Laurent. En outre, le hameau « La Motte », à 2 kilomètres au N.-E. de l’église d’Hermival, semble avoir possédé quelque ouvrage défensif. (Cad B, 375-382). La commune est d’ailleurs riche en vestiges antiques : une hache de bronze, une monnaie gauloise, des statuettes de Jupiter, Vénus et Mercure- (Hermes vallis ?) ainsi que des sépultures mérovingiennes y ont été découvertes (7).
Ed. Lambert, Essai Sur la Nunism. gaul. du N.-O. de la France, 2° partie (Mém S.A.N, XXV, 1863, pl. III, n°1); Caumont, A.N., 1864, p. 136-137 Stat mon., V, p. 41-52; Pannier, C.A.F., Lisieux, 1870, p. 27-28 et 80-81; Barrière-Flavy, Les art» industr, des peuples barbares de la Gaule, II, 1901, p. 119

Fonds Claude LEMAITRE – 2017.
– 24 EPIS ENSEMBLES 1er GROUPE avec PHOTOS
Classeur gris – Château d’Hermival les Vaux.
– 32 Art (L’) De La Terre Vernissée En France Du Moyen Age A L’an 2000
Épis de faîtage (Les) du château d’Hermival-les-Vaux, approche stylistique »

Fonds Inventaire des Enveloppes.
Enveloppe n° 261
Sentence de la municipalité de Lisieux condamnant Mr Delauney à Hermival et Mr Morel à St Martin de la Lieue – 4 août 1790 (original dans activité SHL mai 1991.

Fonds d’Arthème Pannier.
NE 12.3 : 3e carton :
Inscriptions de cloches dont Hermival et Les Vaux anciens.

Sommaire général des carnets d’Arthème Pannier.
Carnet Non Numéroté C. – 052 – Hermival.
Carnet 27 – 03 –Hermival-les-Vaux église.

Fonds Nedelec – Communes
com.24. 3. 5 – Firfol – Château d’Hermival-les-Vaux. Les Béatitudes
com.31.3. 1 – Hermival – Les Béatitudes
com.31.3. 2 – Hermival – Vie de la commune – 1976-2008
com.31.3. 3 – Hermival – Cerza
com.31.3. – 4 Hermival – Le Château

Fonds Cailliau 3F1 – 3F201
– 1808. – archives SHL.1F539 :
– 1808-1809 : affaire concernant Thomas Derme des Prés Louis Costé ayant demeuré à Ouilly le Vicomte époux de Elisabeth Lampérière. (Hermival) (St Jacques de Lisieux)
– 3F 78 1774-1788 – Hermival vente d’une pièce de terre.

Fonds Ancien I.J – IMPRIMES.
– I.J.7 : Sentence rendue, le 22 juillet 1767, au bailliage d’Orbec, condamnant J.F.L. Legrip, notaire à Hermival, et Dubois notaire à Glos, à 3 livres d’amende pour chacune des contraventions par eux commises en passant des contrats hors la limite de leur territoire et condamnation des contractants (ex n° 74).
– 2e carton :
I J 23 : Acte de procédure notifié à M. Corbel d’Hermival.
– 15e Carton :
III D 10 : Discours prononcé au nom des Anciens Combattants d’Hermival-les-Vaux, le 17/10/1920.

Fonds Cartes et Plans.
303 – Lisieux, Glos, Hermival (GU de) – 1970 – Wiener 1/10.000 – 3.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

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