PONT L’EVEQUE



NOTES sur:
A – PONT-L’EVEQUE
B – SAINTE MELAINE


A – PONT-L’EVEQUE

1 – Notes et documentation concernant l’église Saint Michel de Pont-l’Evêque.
2 – Documents sur Pont-l’Evêque contenus dans des Fonds de la S.H.L.
3 – Bibliographie.
4 – Références historiques.
5 – Manoir de Martinbosc.

1 – Notes sur l’OEUVRE et REPARATIONS de l’église SAINT-MICHEL de PONT-L’EVEQUE

Michel COTTIN
Décembre 1989
Mai/Juin 1993

1 – les notes  de cette première partie proviennent de la documentation personnelle de Monsieur Michel COTTIN, Président de la Société historique de Lisieux, décédé.

HISTORIQUE

Les travaux de restauration dont la Tour de l’église Saint Michel de Pont-­l’Evêque a fait l’objet en 1989, avaient incité M. Pénault à me demander de mener quelques recherches sur cette église afin de compléter l’article que lui avait consacré Henry Le COURT [1]. En effet, quelques années auparavant j’avais eu l’occasion de consulter quelques uns des comptes d’entretien et de construction de cette église. Quoiqu’il n’ait pas cité ses sources il est vraisemblable que le Commandeur Le COURT avait travaillé sur ces documents mais qui au cours des années se sont trouvés dispersés et viennent simplement d’être réunis[2]
Avant lui, Arcisse de CAUMONT[3]  avait sans doute eu connaissance de ces textes sans les avoir exploités pour la datation des différentes parties, Ces documents sont de première importance pour l’histoire du monument et plus largement de la vie de la cité; tantôt sur parchemin, tantôt sur papier ils nous permettent de suivre, malheureusement avec une lacune de plus d’un demi-siècle entre 1530 et 1584, la vie de la Fabrique, de connaître ses revenus et ses entreprises, L’on y retrouve une foule de renseignements sur la liturgie et le mobiliers cultuels, les statues, les peintures, les cloches,  » l’ologe  » ou les  » ogres  »
Nous nous arrêterons ici aux seules œuvres de « machonnerie et de carpenterie » en ce qu’elles peuvent nous aider quant à la compréhension de l’articulation des diverses campagnes de construction et à la datation de l’édifice car tel qu’il nous est parvenu, l’édifice est difficile à dater avec précision tant les travaux de restauration – dont certains remontent au XVIème siècle – avaient profondément modifié l’œuvre originale avant les travaux de reconstruction qui suivirent l’incendie de 1944,
La construction ou seulement sont entretien mobilisent d’importants capitaux que gèrent sous le contrôle constant de la communauté, des trésoriers souvent remplacés et en butte à de multiples procès,.. Lorsqu’ils ne meurent pas à la tâche auquel cas ce sont leurs héritiers qui doivent débrouiller des comptes encombrés de reprises pour non paiement,
Ces communautés d’habitants des bourgs et des villes, bien structurées, ayant parfois même profité des guerres pour acquérir une certaine indépendance vis à vis du seigneur local[4], occupent une place prépondérante dans la société qui se renouvelle après les longues hostilités franco-anglaises [5]  et leur œuvre maîtresse consiste justement dans cette première Renaissance, entre 1485 et 1550, à reconstruire leur église. Lisieux reconstruira de fond en comble deux de ses trois églises paroissiales, de même que la ville d’ORBEC, et des paroisses plus modestes telles que Blangy-le-Château, SAINT-GERMAIN-la-CAMPAGNE, MAROLLES, etc..
L’essentiel des fonds provient du domaine foncier de la fabrique constitué d’une multitude petites places de maisons disséminées dans la ville et dont l’étude permettrait de restituer sa topographie et ses extensions,
Henry LE COURT, pour sa part pensait que les travaux avaient débuté avant 1483  – date des comptes les plus anciens – mais ceux-ci ne sont que les récapitulatifs de comptes beaucoup plus détaillés ne permettant pas de toujours faire la différence entre réparations et travaux de construction proprement dits qui pour leur part ont du se poursuivre sur près d’un demi siècle, En 1485, par exemple, le trésorier regroupe sous une seule rubrique les 33 livres 18 sols 10 deniers de ses dépenses de l’année,
D’autre part, les quantités de matériaux employés, quelques mètres carrés de tuile,  un cent tout au plus de pierre, sont des quantités raisonnables pour un entretien, une petite transformation mais très insuffisantes pour alimenter un chantier de l’envergure que fut à une époque celui de Saint-Michel,
A partir de 1487, nous entrons dans une autre phase et un nouveau projet prend forme concrétisé par le devis pour lequel on paie 3 deniers les  deux peaux de parchemin sur lesquels il sera  » couché « ,[6]
En 1494, le batel qui apporte la pierre provenant des carrières caennaises fait naufrage et ce sont là environ 144 tonneaux de pierre qu’il faudra récupérer dans des conditions difficiles,
Les notations concernant les matériaux sont particulièrement intéressantes, qu’elles nous renseignent sur les quantités utilisés, leurs origines ou leur prix. L’emploi du plâtre, par exemple, doit être souligné car ce matériau, vraisemblablement importé, ne paraît pas avoir été d’un usage courant en Pays d’Auge Son emploi est cependant relevé par FORMEVILLE 1834 dans le scellement des briquettes au Manoir de la Salamandre à Lisieux au XVIe siècle, et toute mention le concernant mériterait d’être cartographié.
En 1499/1500 on procède à la pose de la quatrième verrière
Les grands travaux dureront semble-t-il encore près de trois-quarts de siècle.
Les Guerres de religion furent à l’origine de la destruction des voûtes qui ne furent reconstruites en pierre qu’à la fin du XIXe siècle.

DESCRIPTION

La similitude avec l’église  Saint-Jacques de Lisieux a souvent suscité des observations.  L’église Saint-Michel, qui appartient aux dernières années du XV° siècle ou au commencement du XVI°, offre une telle analogie avec l’église Saint-Jacques de Lisieux, qu’on se demande avec raison laquelle a pu servir de prototype à l’autre, Les textes manquent pour corroborer la comparaison entre les deux édifices, Il semblerait si l’on prend à la lettre un fragment de compte publié par de Caumont, que l’église de Lisieux serait plus ancienne, mais ce fragment ne suffit pas pour se prononcer d’une manière définitive, M. le chanoine Morel a souligné certains détails des vitraux de l’abside, qui permettent de supposer qu’ils sont l’œuvre de verriers normands ou ayant séjourné en Normandie, Ces remarques se rapportent surtout aux constructions qui animent le paysage « . BSHL, n° 24, 1919, p. 17,) mais nous savons par le comptes que les trésoriers se rendirent à Lisieux pour examiner l’œuvre alors en cours de Guillemot de Samaison.
Nef de travées avec collatéraux et massif d’escalier au centre
Tour à l’extrémité orientale
Grandes arcades avec retombées à pénétration: Saint-Jacques de Dieppe, de Lisieux, La Bouille, Argentan, etc. lourdeur des moulures dues à la qualité de la pierre
Fenêtres hautes à claire-voie
Voûtes des collatéraux avec clés pendantes dans les parties hautes, sculpture assez lourde
Vitraux :
Arbre de Jessé
Mort de saint Grégoire environ de 1525
Ascension travail germanique
Annonciation id° (à rattacher au centre de Lisieux)
Arbre de sainte Anne
Nativité – haut du chœur c. 1540 ?
Prédication de Jésus
Ascension et Pentecôte. vitrerie peinte vers 1560
Vitrerie blanche décorée de « fermaillets »,  par Binet 1619, Bourgeois de Bernay, a travaillé pour plusieurs églises des environs. (LAFONT, p. 584.).
Litre funéraire
Chaire à prêcher

ANNEXES

1484
Recettes
De Raoullin Vallet en lieu de Guill Le Coq pour une place de maison au bourgaige du pontlev. d’un coste les enffans charles Castellain est d’un bout le lieu du moulin, d’autre bout le pavement  xs
Dépences
Paié au serrurier pour la refachon de lauloge      viijs    vjd
Paie au serrurier pour une serrure et une clef   xs
Paie pour un cent de corniers   xxxs        iiid
Item pour deux cens trente tuille xvs
Paie pour une somme de caux  iis           vjd
Paie pour le sablon       xviijd
Paie pour la latte et le clou allate et clou anorom (?)     ixs
Paie pour le boys de la goutiere            xxvs
Pour avoir change les escuelles du luminaire notre dame et saint sebastien      cs
= AD 14, G. 1164

1485
Ensuit la despence faicte par alphonse de paradet tresorier de lad. eglise pour la reparation  faicte en la tour de leglise que auxi en autre choses necessaires pour ladite eglise la soe.     xxxiii    xviijs            xd
De laquelle recepte et mise est faicte plaine
declaration,.. papiers dud alphonse
= AD 14 – G. 1164 – Dossier 3

1486
Despences
Deuvres et reparations
A Jehan adam pour un cent de pierre de sa carriere  xvijs        vjd
A Perrin Le Coq pour le chariage dud cent de pierre jusq. au cymetiere pour paine et despence              xxxs
Pour ung cordel a pendre la courtine du maistre hotel  ijs
A Pierre durant pour avoir relié et repare le grand manuel de lad eglise  xvs
pour ung millier de brique plonbée dont le,.. a ete paie vj# xs pour millier xs pour le charriage xxx pour les sinne (?) vs pour portage… sablon a icelluy asseor     viij#      xbs
au serrurier pour deux crappons et une serrure au coffre aux livres et pour une clef a lhuys des hogues(?)
A Maitre Mathieu Ostelin pour le service de la croix tant pour luyi que pour les clercs qui
ont fait led sygne a lintencion de feu jehan du Val                                 lxs
= AD. 14 G. 1164 – Dossier 4

1487 – Pont-L’Evêque
Comptes des recettes et dépenses du Trésor de Pont-L’Evêque
Recettes
Dons et laiz fais au tresor pour icelle anee. De la demoiselle vuve Jehan Duval par les mains
de Robert poesson pour le synne de La Croix dit par le maistre et enffans de lescolle ainsi que
led feu du Val lordonna en son vivant    lxsts
Despences
Au platrier qui a platré le cadran pour deux journees de sa paine paie   vjs (?) vjd
Item pour la despence de lui et un aide iijs   vjd
Item pour deux journées desd aides qui a servi led plastrier
Pour quatre candelabre et pour avoir un pie a la croix domine le toput pesant    xxxiij t
et demye qui vallent au pris de iijs viijd
chacune livre six livres deux sols six deniers
Item pour un encensier quil a convenu avoir pour ladite eglise paie       xvijs  vjd
Item pour celuy qui a este querir lesd candelabres et croix paie            xs    vjd
Item a laurent bense pour avoir coupe les barres de fer paie     ijs   iijd
Item pour la despence des machons quand jehan vindred veoir la besongne de leglise xviijd
Item pour avoir change les ampolles
Item pour cique once et demye dargent que les ouvriers qui ont fait le galice ont mis
en faisant led galice et pour la facon et dorure diceluy x#  xs
Item a Robert posson qui a ete querir led galice a Lisieux paie ijsts     ijd
Item a Robert collet pour avoir porte largent dud galice aud Lisieux      ijsts
Item pour avoir dore la pate du galice
Item pour lologier de lisieux pour avoir appoincte
le cadran et lorloge  x#
Item pour deux chopines quil a convenu avoir a leglise vjsts
Item pour clou et gons pour le cadran paie a michault menart   xviijd
Item pour une corde quil a convenu avoir pour la cloche           vjsts
Item pour le serrurier qui a fait deux clez aux ogres pan (?)      xviijsts
Item pour deux peaulx de parchemin pour aud couche le devis de loeuvre de leglise     iijsts
(par comparaison, le parchemin pour le compte de 1487 qui comporte  16 pages couta iiijsts)
Item pour le paintre qui a paint le cadran de lad eglise              xvsts
Item a Messire pierre touppelin pour ses paines et vacations davoir
vacque a lorloge que pour lentretenement dicelle paie lxsts
14 – G.1162 – Dossier 5

1490-1491
Compte de la recepte ordinaire du tresor de leglise parroisiale de Saint Michel de Pontlevesque au terme Saint michel mil… quatre vingtz et dix includ et finissant a pareil terme mil ccccc iiiixx….  Icellui…. faicte par Jehan Grieu escuier et pierre de breban tresoriers pour led. temps en lad. eglise. Ensemble de la mise selon et ainsi quil enssuit
Terme de saint Michel
Toussaint
Saint Andrieu
Noël
La Chandeleur
Pasques
Le Terme de Ronnaysons
St Jean
Réparations ?
= AD 14. G 1164, Doss. 7

1494 (au crayon)
Despences
Pour une serrure a luys de la tour iiijs      vd
Pour la chayne de benestier a louvet  xviijd
A Messire pierre touppelin pour faire sonner lologe  lxs
Au chalonnes (?) pour avoir empli de terre le pavement de losteldieu et pour le charriage des marches iijs
A Bosquet pour huit cens de brique assise (?) a leglise  lxxvs
Pour avoir portez la terre à aassoir lesd brique iijs
Pour les despens dud bosquet et de deux aides qui ont assis lad. brique             vd
Pour une journée dud. Bosquet et de jehan menard pour avoir assis lad brique le demourant de la brique. Pour leurs despens ijs  vjd
= A.D. 14 – G. 1164 – Dossier 3 (parchemin très mauvais état)

1494-1495
Compte de la recepte ordinaire du trésor de l’eglise parroissiale de Saint Michel du pontlevesque pour ung an entier commencant au terme Saint Michel mil cccc quatre vingtz et quatorze inclus et finissant à semblable  jour et terme mil cccce iiiixx et quinze exclud faict par venerable personne messire Jehan boudin et pierre orieult pbres tresoriers de lad. eglise pour led. an mesme de la mise et despence par eulx faicte des deniers de lad. ecepte selon et ainsy quil suit.
A Maistre Guill Le Franc macon et maistre de l’œuvre de machonnerie de lad. eglise et de  ses gens et serviteurs a este baille et paie par lesdits tresoriers sur l’alleu et marche a luy fait pour lad. œuvre en plus paier pour tout lad. an la somme de   lij #    iiis   ixd
A Laurent Bence serrurier pour deux clefs par luy faicte pour la boete du luminaire   xiijd
f° 7 – v°
Aud. Ector Vannier pour avoir ete à Honnefleur queri le machon leguais pour faire sier une pierre pour lors estant à Trouville laquelle est si grosse que on ne la pouvoit aud. faire sier… et pour avoir assemble la croix et taille la pierre de Caen et coupper les herbes du cymetiere           iijs                    vjd
Aud…. Ysabel pour avoir fait une grosse corde pour le cloche de lad. église et une aut. pour.y.. de trousse à monter les pierres de la machonnerie                        vis                   vid
O Robert Poisson pour avoit fait un voiage à Rouen par le commandement des parroissiens devers le machon pour le faire venir besogner a leuvre de ladite eglise
vijs                  vjd

SOURCES

SOURCES MANUSCRITES
Archives départementales du Calvados
Sur Saint-Michel de Pont-l’Evêque, cf. G 565 à 584
G 565 Comptes 1801-1602
1607, 1611-1614, 1616, 1625-1630, 1638, 1640-1641, 1644-1660, 1666
G.1161 – Inventaires (1665-1694) – Recueil des testaments (1586-1653)          Obituaire
G.1162 – Délibérations (1683-1759)
G.1163 – Délibérations (1761-1785)
G.1164 – Comptes (1480-1530)
G.1165 – Comptes (1584-1699)
G.1166 – Comptes (1700-1730)
G.1167 – Comptes (1731-1750)
G.1168 – Comptes (1751-1765)
G.1169 – Comptes (1766-1786)
G.1170 – Trésor, Election des trésoriers – Office des trésoriers des fabriques et Confréries – Réunions – Redditions de comptes – Droits d’amortissement – Taxe – Déclaration de revenu – Rentes sur le clergé – Fieffes et baux – Etat des rentes – Procès pour les inhumations – Procès Bréard – Procès contre M. de Boctey – Procès divers.
G.1171 – Journal des recettes des sonneries de cloche (1656-1676) – Curé –
Visites archidiaconales – Différents entre curé et paroissiens – Procès-verbal d’installation du curé constitutionnel – Dîme – Rente pour les pauvres – Eglise – police de l’église – (1760) – Authentique des reliques – Sacristie – Inventaires : 1683 – 1695 – 1696 – 1699 – 1734 – 1786 – – Orgues – Cloches
G.1172 – Presbytère – Procès Bréard – Cimetière
G.1173 – Fondations diverses
G.1174 – Fondations diverses
G.1175 – Fondations diverses
G.1176 – Règlement de l’Officialité de Lisieux sur les Charités et confréries
(1728) – Ordonnance de l’Archidiacre d’Auge (1695) – Confrérie du Saint-Sacrement – Chapelle Mallet – Mobilier liturgique – Chapelain – Rentes – Réductions de fondations – Amortissements – Taxes – Procédures – délibérations (1755-1764) (1713-1754) – Procès avec le curé – Procès pour la reddition des comptes – Comptes (1666-1730)
G.1177 – Confréries Saint-Sacrement – de la Sainte-Trinité – Sainte Anne –  Association pour l’adoration perpétuelle (Comptes)
G.1178 – Confrérie du Rosaire – délibérations (1702-1712; 1714-1723; 1759-1770) – Charité (érection – comptes 1751-1791)
G 693 – Matrologe de la Charité de Saint-Michel de Pont-l’Evêque 1454-1869

SOURCES IMPRIMEES

BARRAL I ALTET Xavier, Organisation du travail et production en série : les marques du montage du cloître de Subiaco près de Rome in BARRAL I ALTET, Xavier, éd., Artistes, Artisans et Production artistique au Moyen Age – III.- Fabrication et consommation de l’œuvre, 1990, pp. 93-99
inscriptions donnent les noms de marbriers,.. il faut en réalité interpréter ces mentions comme la signature du maître-sculpteur, chef d’un atelier collectif de travail sculptural qui comprenait aussi bien la taille de la pierre ou de la pierre ou du marbre que la sculpture à tous ses niveaux,.. »;,.. ateliers  » hors de l’enceinte urbaine, très probablement, dans la mesure où le besoin d’espace devait être primordial pour le stockage de la matière première à l’extérieur de la ville  » p. 69; élément préfabriqués importés – commande précise,
BAUDOT 1987
BAUDOT Marcel, « La construction des églises dans l’ancien diocèse d’Evreux du XVe aux XVIIIe et XIXe siècles », Revue d’histoire de l’église de France, n° 190, janvier-juin 1987  (La construction des lieux de culte du Moyen Age à nos jours, Actes des journées d’études de la Soc. d’histoire religieuse de la France, Rouen-Le Bec-Hellouin, 1986, p. 25, résumé.
BUREAU 1946
BUREAU Dr. Jean, Pour une église dévastée, Pont-l’Evêque, Imp. Humbert, s.d., 135×206, 6 p. 1 pl.h.t., (dessin de J. Bureau – projet de reconstruction de la tour), couv. ill.
BUREAU Dr. Jean, Rues, vieilles cours et vieux logis de Pont-l’Evêque, Pont-l’Evêque, 1948
BUREAU Dr. Jean, « L’histoire monumentale de Pont-l’Evêque », Art de Basse-Normandie, n° 120, 1958, p. 9
BUREAU Dr. Jean, PA, 16, 11 et 12-1966; 17, 1-1967
BUREAU Dr. Jean, Pont-l’Evêque en Pays d’Auge – Passé, Présent, Condé-sur-Noireau, Corlet, (1986), 163 x 242, 161 p. ill.
CAUMONT 1841
CAUMONT Arcisse de, Cours d’antiquités monumentales, t. VI, Caen, 1841, p. 523
CAUMONT 1843
CAUMONT Arcisse de, (vitraux de Pont-l’Evêque) – BM, 1843, pp. 304-306
CAUMONT 1867
CAUMONT Arcisse de, Statistique monumentale du Calvados, t. IV, p. 282
DANDURAND 1987
DANDURAND Michel, « Pont-l’Evêque », AAN, 145, 1987 (1988), pp. 5-7; 63-72
DENIFLE 1899
DENIFLE Père Henri, La guerre de Cent Ans et la désolation des églises, des monastère et hôpitaux en France, Paris, 1899
DESCHAMPS
DESCHAMPS F., « L’exploitation de la pierre de Caen en 1610 », BSAN, XLVI, pp. 342-343
DEVILLE A. 1850
DEVILLE Achille, Comptes de dépenses de la construction du Château de Gaillon, Paris, Imprimerie Nationale, 1850, In-4, CLXVI-559 p.
Pierre de Saint-Leu
1 : Le XVIe jour de novembre M D c ung, (1501), payé à Pierre Dumont pour IIc tonneaulx et demy de pierre de saint-Leu à VIIs Id pour tonneau, LXXVIs XIIIs
Pierre de Vernon
2 : Le XXe décembre M Vc et ung payé à Symonet Le Cousturier pour ung millier VIIcc IIIIxx XIII carreaux de pierre de Vernon, au prix de LV# pour millier, en ce compris IX avoir deschargé ladite pierre, CVII# XIIIs Vd
Le XVIIe jours de mars aud. Le Cousturier pour XIIcc XXV carreaux à LX# pour millier et pour C LXIIII tonneaux de pierre d’appareil a XVI sous par tonneau, compris IIIIs pour avoir deschargé lad. pierre, IIcc VII# XVIIIsts
Le XXIIe jour de may, aud Le Cousturier pour IIIIxx XIII tonneaux de pierre aud. pris et pour LXIX carreaux, en ce compris le deschargement, LXXIX# IIs VIIId
Le pénultième jour de septembre, à Maciot Bense, pour LV ton. de pierre d’apareil à XVs par tonneau, VIII marches de IIII pieds de long à IIIIs pièce, IX marches de VI à VII piez de long à VIs piece, XXXVIIII# Is
Discussion générale sur les degrés d’évolution des techniques dans l’exploitation des ressources minérales dans François BRAEMER et GEORGES DEICHA dir, Les ressources minérales…, Paris, CTHS, 1986, pp. 63-65
63″>
F. Braemer fournit des précisions sur l’intérêt archéologique de l’identification de la nature minéralogique ou pétrographique ainsi que de la provenance géologique des matériaux utilisés, même pour des fabrications relativement courantes. Les caractères de chacun d’entre eux expliquent l’utilisation de différents types d’outils et les manières diverses « d’attaquer » la roche ou le minerai, compte tenu du fait que dans l’Antiquité les pierres relativement dures ont été nettement plus usitées que les tendres qui ont surtout été exploitées à l’échelon local à partir du Moyen Age », p. 63.
DUBOIS 1993
DUBOIS Jacques, « Exécution de la nef de Notre-Dame d’Alençon: un exemple de chantier à la fin du Moyen Age », BSHAO, CXII, n° 1, Mars 1993, pp. 14-21
ancien prieuré cure dépendant de l’abbaye de Notre-Dame-des-Désert à Lonlai, fondé dans le deuxième tiers du XIIe siècle. Edifice roman n’existe plus, la nef ayant disparu lors de sa reconstruction au XVe siècle. Le chœur, quant à lui, à la charge de l’abbaye semble avoir été marqué par une campagne de reconstruction datant du XIVe siècle…. Il fallut attendre près de vingt-cinq ans après la libération du joug anglais pour voir s’amorcer une reprise économique dans les affaires du duché d’Alençon. Les conditions réunies, d’importants travaux furent alors rendus possibles et entrepris à la nef de l’église, à la charge des paroissiens, nécessités par l’augmentation de la population alençonnaise.
« Première reconstruction dans la capitale du duché, sa campagne de travaux, s’étalant de 1477 à 1517 environ, constitua le point de départ d’un mouvement frénétique de constructions – commun à toute la Normandie – transformant Alençon en un vaste chantier durant cette période.
‘financement des paroissiens et gestion du trésor. Trois registres de la fabrique 1506 à 1510, 1514 à 1516 « constitués d’un compte principal dans lequel sont consignés sous différents chapitres les recettes et les dépenses du Trésor, puis, un second, annexe. Celui-ci reprend les diverses sommes de la partie précédente en y ajoutant les rentes annuelles ainsi que la location des biens de l’église, puis, au chapitre des « mises et despences », les charges et les pensions. »
« L’apport le plus conséquent se rencontre au chapitre des quêtes et ostensions des reliques, ressources non négligeables puisqu’elles constituent pour chacun des trois registres près de la moitié de la recette totale: 429 livres 16 sols 8 deniers pour 1055 livresz 14 sols 4 deniers en 1506-1508, soit 41%  environs, 403 livres 1 sol 6 deniers pour 837 2 sols 3 deniers en 1508-1510, soit 48 % et 440 livres 14 sols 10 deniers pour 860 livres 3 sols 1 denier de 1514 à 1516, soit 51 %. Les quêtes enregistrées le dimanche représentent en moyenne une somme allant de 35 à 40 sols. Les fêtes religieuses apportent le plus d’argent avec comme meilleur gain la période pascale »…(rentes: 170 livres boite du prévôt, du tronc et des pardons, la location des biens du trésor, les enterrements, les mariages, les ventes de matériaux, dons et legs. Normalement, 2 trésoriers entre 1444 et 1446, 3 lors de la construction du collatéral sud en 1475, durée, recrutement, choisis parmi les membres de la fabrique accompagnés d’un expert pour l’achat de matériaux; recrutent et embauchent les ouvriers. Charges confiées aux personnes les plus en vue.
Différentes étapes de la construction.
Organisation et structure du chantier: métiers de la pierre, charpentiers fabriquent les engins de levage; métiers du fer, forges, réparation des outils.
Jehan Le Moine, maître de l’œuvre: « son poste de responsabilité prévoyait qu’il effectuait plusieurs voyages sur les différents lieux d’extraction de la pierre, Oisseau-le-Petit, Thoiré-sous-Coutensor, Cuissé, Ancinnes, Villaines-la-Carelle, Rouessé-Fontaine, pour la fabrication des gargouilles et Hertré. »
« Les deux premières carrières produisaient la majeure partie de la matière première, voire l’intégralité quand on compare les quantités amenées des autres « perrières », par exemple au cours des années 1514-1516: 816 carreaux et demi de Oisseau, 602 pieds de Thoré, 3 gargouilles de Rouessé, 11 dalles de Hertré et 178 pieds et demi de Villaines ».
Remunerations. AD Orne I G 648
DUJARDIN 1988
DUJARDIN Laurent, Les carrières de pierre de la région de Caen, Université de Caen, Mémoire de maîtrise, 1988
DUVAL 1992
DUVAL Georges, Le château de Gaillon dans Jacques PHILIPPON, Daniel JEANNETTE, Roger-Alexandre LEFEVRE et al., La conservation de la pierre monumentale en France, Paris, Presses du CNRS, s.d. (1992), 269 p., ill., pp. 129-135
« Le tonneau mesure de 14 pieds/pouces, soit environ 1,8 m3 était en usage pour la vente des pierres de Saint-Leu et de Vergelé », p. 264
FICHET-MARIN 1984
FICHET de CLAIREFONTAINE François et MARIN Jean-Yves, « Les carrières de Caen », Archeologia, N° 195, octobre 1984, pp. 34-40
FORMEVILLE 1834
FORMEVILLE Henry de, Etudes d’une maison du XVIe siècle à Lisieux, dessinées d’après nature par Challamel, avec une notice par H (Henry de Formeville; sur le titre de la couverture on lit: « Avec une notice par Bruno Gambacio », A Paris, chez Janet, rue St-Jacques, 59, Lith. de Kaepellin, r. du Croissant, N° 20, 1834. In-4°; p. 4: « Lisieux, Imp. Pigeon ». In-4°, 4 p., texte sur 2 colonnes; 8 pl.; autre édit. In-4°, 7 p.; p. 7: « Imprimerie de Ducessois, 55, Quai des Augustins ».
FOURNEE 1987
FOURNEE Dr Jean, « Pont-l’Evêque – Eglise Saint-Michel », AAN, 145, 1987 (1988), pp. 23-26
GALERANT Germain, « Petite histoire d’un grand orgue (Saint-Michel de Pont-l’Evêque) », PA, 30, 11 – 1980, pp. 18-23
GOSSELIN 1965
GOSSELIN Louis, « La pierre de Caen dans l’histoire », BSAN, LVII, 1963-1964 (1965), pp. 621-640
HAMON 1993
HAMON Etienne, « Saint-Maclou de Rouen », BM, 151, 1993, pp. 422-424:
c.r. de deux articles de L. E. NAEGLEY et Linda Elaine NEAGLEY
LAFOND 1962
LAFOND Jean, « Une victime de la guerre, La vitrerie de l’église Saint-Michel de Pont-l’Evêque », BSAN, LVI, 1961-1962, pp. 569- 586, ill.
LE COURT 1895
LE COURT Henry, Eglise de Pont-l’Evêque dans La Normandie Monumentale et Pittoresque, Le Havre, Le Male et Cie. 1895; réédit. Corlet, 1987. t. II, pp. 175-184
L’EXPLOITATION ANCIENNE DES ROCHES DANS LE CALVADOS : HISTOIRE ET ARCHEOLOGIE. Serv. dép. d’Archéologie. 1999.  pages 261, 264.
LIGER 1762
LIGER Louis, La Nouvelle maison rustique ou Economie générale de tous les biens de Campagne La manière de les entretenir  de les multiplier; Donnée ci-devant au Public par le Sieur Liger. Huitième édition, Augmentée considérablement,  mise en meilleur ordre: Avec la Vertu des Simple, l’Apothicairerie et les Décisions du Droit François sur les Matières Rurales; Et enrichie de Figures en Taille-Douce   par M. M, Du Fonds de Claude Prudhomme, A Paris, Chez Savoye, Libraire, rue Saint-Jacques, A l’Espérance, 1762, 2 vol., In-4°.
MATHIAS 1975
MATHIAS R., « Les carrières de Caen ou les cathédrales inconnues », Le Mois à Caen, Mars 1975, pp. 4-28.
MOLLAT 1952
MOLLAT Michel, Le commerce maritime normand à la fin du Moyen Age, Paris, Plon, 1952. In-8°, XXXV-612 p.
p.338: « Mais qu’elle est la signification exacte de tonneau à l’époque qui nous intéresse? Des auteurs lui accordent, assez fréquemment, l’estimation antérieure à l’ordonnance de la marine de 1681, soit en poids 979 kilos et en volume 42 pieds cubes, c’est-à-dire environ 1m3 44 (DOURSTHER. Dictionnaire universel des poids et mesures, art. Jaugeage, JAL. Glossaire nautique – BREARD, Documents inédits relatifs à la marine normande, 2). On ne peut cependant, sans présomption, appliquer au XV° siècle, une estimation valable pour le XVII°. Il y a toujours, dans les documents médiévaux, une certaine ambiguïté pour savoir si le terme de tonneau désigne un poids déterminé (presque toujours 2.000 livres) ou l’encombrement d’un tonneau de vin, c’est-à-dire le volume qu’il occupe. La notion de tonneau est,  alors, essentiellement pratique et nullement abstraire. Encore de notre temps, il subsiste un certain empirisme dans les usages, à Suez et à Panama, pour le calcul des corrections à apporter à la jauge brute totale afin de déterminer la jauge nette. Le XVII° siècle procédait en divisant par le nombre 42 le produit des trois données suivantes: sommes des longueurs du pont et de l’étrave, largeur au maître-bau, hauteur de la cale au pont. La méthode précédente dérive des moyens empiriques antérieurs; l’unité de 42 pieds cubes, ou tonneau d’encombrement, était définie comme le volume occupé par 4 barriques de Bordeaux « .
413 – note 54
 » Le tonnage auquel s’applique le fret est toujours défini par cette formule : « le tonneau pesant ou encombrant sous tillac (Arch. dép. S.I. E. Tabel. Rouen (Meubles) passim et notamment 17 juin 1531, mai 1532, les chartes parties énoncent quelquefois les équivalences, Ainsi un tonneau à Rouen équivaut à 16 balles de pastel, 16 mines de blé, 2 pipes de chaux, 2 milliers de livres d’alun au poids de Rouen, 40 arrobes de sucre au poids de Madère et 44 à celui de la Grande Canarie (id. 21 février 1540 – 6 février 1540 – 15 février 1534 – 21 février 1532) Au Havre, on comptait au tonneau 4 caisses de sucre, 75 cuirs de bœuf, A Anvers; le tonneau est estimé à 40 pièces de figues d’Algarve, 25 de fruits de Malaga, A Bordeaux on compte 8 balles de pastel et 8 balles d’étoiles à peigne, Le tonneau castillan valait 20 quintaux, équivalent à l’encombrement de pipes de 27 arrobes et demie  »
MUSSET 1964
MUSSET Lucien, « L’exploitation de la pierre de Caen à Bretteville-sur-Odon au début du XIIIe siècle pour l’abbaye d’Ardenne », BSAN, LVII, 1963-1964, pp. 657-661
MUSSET 1985
MUSSET Lucien, La Pierre de Caen, extraction et commerce, XIe-XVe siècles in Pierre et Métal dans le bâtiment au Moyen Age, Etudes réunies par Odette Chapelot et Paul Benoit, Paris (1985), pp. 219-235
NORMAND 1904
NORMAND Charles, Cent promenades autour de Trouville, Paris, 1904,
(vitraux de Pont-l’Evêque)
PREMOIS-AMELINE 1982
PREMOIS Cl. et AMELINE Ph. et L., « L’empreinte de la Renaissance dans l’église de Saint-Michel de Pont-l’Evêque », PAR, 32, N° 6, Juin 1982
PRIEUR 1953
PRIEUR Lucien, « L’église Saint-Germain d’Argentan », CAF, CXIe session, 1953 (1954), pp. 91-105, ill.
église proche dans sa conception. commencée en 1410, transept sud: 1455, transept nord: 1464
VIOLLET-le-DUC 1863
VIOLLET-le-DUC, Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XI° au XIV° siècle, Paris, Bance, 1863, 10 v.
Art. PIERRE : Choix des bancs en fonction de l’ouvrage pp. 122 sq.

2 – DOCUMENTS CONTENUS DANS LES FONDS  DE LA S.H.L. : FONDS 1F :

PONT-L’EVEQUE (Pont l’Evêque)
SAINTE MELAINE, LAUNAY SUR CALONNE :
1F100 – 1777 et autres – Fieffé du moulin de Pont-l’Evêque.
1F120 – 25 janvier 1835 : Contrat de mariage Jean Baptiste Alcide ­Michel de Pont-l’Evêque et Louise Elisa Noël d’Orbec.
1F251 : 14 janvier 1665 : Contrat de mariage de Philippe Bréhons­et Marie d’Orvilliers de Pont l’Evêque.
1F263 : 17 mai 1648 : Jean Chauffer demeurant à St Martin aux ­Chartreux vend à André Launoy (Pont l’Evêque) 2 pièces de terre en pré.
1F435 : 16 mai 1725 : pièce de procédure entre Jean Legarand, ­corroyeur à Pont-l’Evêque appelant au sujet de ses héritages.
1F802 : 1848 : Enquête commerciale, artisanale et industrielle concernant la région de Pont-l’Evêque (Bonneville, Canapville,­ Clarbec, Drubec, Englesqueville, Pont-l’Evêque, St Arnoult, St­ Hymer, St Etienne la Thillaye, St Martin aux Chartrains, Ste­ Melaine, Surville, Tourgéville, Touques, Tourville, Trouville,­ Villerville.
1F876 : 1847 : reçus de la Société d’Agriculture, de Commerce,­d’Industrie, des Arts… de Pont-l’Evêque.
Documents contenus dans le FONDS BOUDARD.
2FM120 : 1793 : La Pintrie : liasse des contraintes en saisie, recettes du citoyen Regnault receveur des droits d’enregistrement à Pont-l’Evêque contre les citoyens fermiers du citoyen Nonant de Raray.
Documents contenus dans le FONDS DEVILLE.
E.D. – FONDS COQUET Pont-l’Evêque :
– 1 carton concernant la famille COQUET de Pont-l’Evêque.
Documents contenus dans le FONDS INVENTAIRES :

1354, 20 juillet
Inventaire fait par Raoul Labbé, sergent de Pont-l’Evêque des biens meubles vendus ce jour pour 60 s.t. ayant appartenu à Huet Chary, pendu et traîné pour avoir corrompu une fille de 14 ans qui en était morte.
= B.N Fr. 26000, 280.
+ IND.: NORTIER Michel,  » Les Sources… Le fonds français du département des manuscrits « , Suppl. Ann. de Norm, Juin 1963, n° 408.
Documents contenue dans le FONDS « IMPRIMES »
II J 13 : Arrêt de la Cour d’Appel de Caen du 21 juillet 1807 reformant un jugement du tribunal de Pont-l’Evêque dans le procès opposant M. Desjardins au sieur A._J. Delamyre fermier à Reux ;
III J 21 : Griefs et moyens d’appel pour M. D. Prévost de Lisieux contre MM Satis, Oriot, de Cormeilles, Pouettre Ex N°93.
(biens à Pont-l’Evêque dont moulin, entre autres)
III J 25 : Affaire David, Aubert, Desgarceaux et Magny de Pont-l’Evêque. Ex n° 97
(après décès de M. Aubrée, affaires de banquiers à Pont-l’Evêque.) (11 pièces)
III J 26 :  Observations médicales sur la maladie de Melle Lecarpentier, de Beaumont, par le docteur Quillet médecin à Pont-l’Evêque et éclaircissement par le docteur Gauvin, médecin à Beaumont. 1818. ex n° 99.
(Cas d’un cancer traité pour un ver solitaire et autopsie cadavérique)
Jour 1 : « Le Pays d’Auge » (Pont-l’Evêque)
Jeudi 31 août 1837 : annonces légales, ventes de terres, d’un moulin à Crocy, La Rivière Saint-Sauveur……
Jeudi 16 août 1838 : canalisation de la Touque, annonces légales.
Jeudi 23 juin 1870 : communes du secteur, annonces locales.
Jour 15 : Journal et petites affiches de Pont-l’Evêque et de Lisieux.
21-02-1808 : nouvelles étrangères : Angleterre, Autriche, Bavière. Nouvelles locales : Equemauville, Fierville, Mesnil sur Blangy.
24-03-1811 : Turquie, Transilvanie, Autriche, Empire Français et nouvelles locales : Méry-Corbon, Pont-l’Evêque, valeur des monnaies.
II M 9 : Circulaire de la commission des armes et poudres sur la fabrication et la récupération du charbon de bois. (2 ventôse, an 2)
Arrêté du district de Pont Chaslier (Pont l’Evêque) concernant les cendres des herbes (28 thermidor an 2)
I A 12 :Edit du roi portant rétablissement de différents offices dans les communes où il y a un corps municipal ; 1771.
Extrait du procès-verbal de l’Assemblée du département tenue à Pont-l’Evêque en 1787 : formation des Etats généraux (avec liste des communes et liste des délégués)
Observations de la Commission de la généralité d’Alençon 1787 (même sujet)
I A 23 : Arrêt du Parlement de Rouen ordonnant l’exécution du contrat d’échange de la vicomté d’Auge et réduisant les fonctions de l’office d’enquêteur examinateur du siège de Pont-l’Evêque et vicomté d’Auge. (échange de 1529) (arrêté de 1742)
II A 5 : Tableau du district de Pont-l’Evêque, réduit à 93 paroisses et deux succursales, avec la liste des paroisses supprimées, noms des fonctionnaires publics et autres ecclésiastiques qui ont déféré à la loi du serment et l’indication des remplacements à faire par l’ordre de suppression proposé.
(cantons de Pont-l’Evêque, Honfleur, Blangy le Château,  Bonnebosq, Cambremer, Beuvron, Touques, Dives, Crévecoeur, Beaumont)
II A 19 : Circulaires administratives concernant Pont-l’Evêque (dit parfois Pont-Chaslier) sous la Révolution
(affranchissements, approvisionnements en bois, contributions diverses,, armées, élevage, grains, recensement, fers, élection de députés, emprunt).
II A 25 : Mémoire pour les membres de la commission des faits sur les autorités  constituées du district de Pont-l’Evêque, en l’exécution de l’arrêt du représentant Pierre Lozeau contre Becquemont, agent du district. An III.
II A 32 : Utilisation des noix dans le district de Pont-Chaslier (Pont-l’Evêque) Thermidor, an II (rapprocher de II M 9)
III A1 : – discours et lettre de Guizot à l’occasion de l’élection de 1830.
circulaire indiquant aux maires les travaux à effectuer dans l’arrondissement de Pont-l’Evêque (commune de Pont-l’Evêque) (1817)
Circulaire du procureur du Roi de Pont-l’Evêque aux maires et commissaires concernant l ‘envoi des procès verbaux. (1820)
Discours de  M. Félix de La Roque, président du 4e arrondissement électoral. (1830)
III A 9 : Observation aux Conseils généraux du Calvados et de l’Eure sur deux nouvelles routes projetées (Pont-l’Evêque – Brionne et Pont-l’Evêque – Pont-Audemer, juillet 1834.
Voir « Journaux divers 18e et19e siècles. » 2e et 3e carton.
Archives SHL, dossier « Lieux M à Z » : : Lisieux et Pont l’Evêque en 1789 (R. Bazin), Notes sur les origines de Pont l’Evêque (abbé Simon)
Archives SHL : « Le Lexovien » 22 octobre1924, page 2,article de l’abbé G.-A. SIMON, président de la SHL concernant l’origine du nom Pont-Chalier.
Fonds 25F LEMETAYER-DESPLANCHES : (1er et 2e classeur et autres)
Carnets de « Charles Vasseur »
Particulièrement « Analyses et Transcriptions … »
mentions diverses.
Liste des notaires
ANALYSE DES TITRES CONCERNANT DES PROPRIETES ET PRINCIPALEMENT  DES FAMILLES DE L’ARRONDISSEMENT DE Pont-l’Evêque ET LISIEUX
PIECES DE PROCEDURE DES XVIIe ET XVIIIe Siècles ACQUISES PAR M. PANNIER CHEZ HUCHON (bailliage de Pont-l’Evêque)
REGISTRES D’INSCRIPTION DES PIECES DE PROCEDURE REMISES A MAITRE  LESUEUR AVOCAT AU BAILLIAGE  DE  PONT- L’EVEQUE         (conformément à l’ordonnance de 1765)
REGISTRE POUR SERVIR A ENREGISTRER LES RESTITUTIONS DES PIECES QU’IL CONVIENT FAIRE AUX CLIENTS DE MONSIEUR LE SUEUR AVOCAT          (commençant le 16  janvier 1761
REGISTRE CONTENANT 200 FEUILLETS POUR SERVIR A ENREGISTRER LES CAUSES DONT SERA CHARGE MAISTRE LE SUEUR AVOCAT AU BAILLIAGE DE Pont-l’Evêque COMMENCE LE 23 SEPTEMBRE 1765
REGISTRE DE REMISES DE PIECES DE PROCEDURE (de chez Me le Sueur avocat au Pont-l’Evêque)
TROISIEME REGISTRE CONTENANT 100 FEUILLETS POUR SERVICE A ENREGISTRER LES CAUSES DONT SERA CHARGE MAITRE LE SUEUR AVOCAT AU BAILLIAGE DU PONT-L’EVESQUE COMMENCE LE 17 SEPTEMBRE 1770
QUATRIEME REGISTRE CONTENANT 100 FEUILLETS POUR SERVICE A ENREGISTRER LES CAUSES DONT SERA CHARGE MAISTRE LE SUEUR PERE AVOCAT AU BAILLIAGE DE PONT LEVESQUE COMMENCE LE 17 AOUT 1772

3 – BIBLIOGRAPHIE CONCERNANT PONT-L’EVEQUE :

Adresse de l’assemblée électorale du district de Pont-l’Evêque à l’Assemblée Nationale de 1790, sur fixation du chef-lieu de canton (Cité par Philippe DEVILLARD)
AGUITON Christ., Election de Pont-l’Evêque, Ms. AD 76.
AGUITON Christ., Les contribuables de l’élection de Pont-l’Evêque en 1787, Ms. A.D. 76.
ALLAIS, Ville de Pont-l’Evêque. Observation à l’appui de la demande de réunion, de la commune de Saint-Melaine et de partie de celle de Launay­-sur-­Calonne à la ville de Pont-l’Evêque, Pont-l’Evêque, Delehais, 1857. In-4°, 24 p. pl. clorié
= A.D. Calvados  – F. 5078 – Papiers Le Court
ALLAIS, Nouvelles observations pour le Maire de Pont-l’Evêque à l’appui de la demande de réunion, de la commune de Saint Melaine et de partie de celle de Launay-sur-Calonne à la ville de Pont-l’Evêque [ 30 juillet 1858 ], Paris, Pilet, 1858. In-4, 27 p., 1 tableau, 1 pl. colorié
= A.D. Calvados  – F. 5078 – Papiers Le Court
Almanach des villes de Pont-Audemer, Pont-l’Evêque et Honfleur, contenant leurs corps administratifs, judiciaires, militaires et autres pour l’année 1792, Honfleur, Vasse. In-32, 96 p.
A M. Perrée, curé de Pont-l’Evêque par Scheppers (avocat) [14 décembre 1841], Pont-l’Evêque, Imp. Dauge. In-4°, 4 P
= A.D. Calvados – F. 5078. Papiers Le Court)
ANDRE Alain, LETAC Gérard et PENAULT Pierre-Jean, Pont-l’Evêque. Jadis et Naguère, Pont-l’Evêque, Edit. de l'(Office de Tourisme du Pays de Pont-l’Evêque,  (Condé-sur-Noireau, Corlet), s.d. (1994), 21 x 29, 95 p.
28e Année – Annuaire du Journal le Pays d’Auge – 1930 Imprimerie Humbert, 12 et 14 rue Valencourt. Pont-l’Evêque (« donnant toutes les adresses de la Ville, de l’Arrondissement et des Cantons de Troarn, Beuzeville et Cormeilles », 247-80, 4 ff. de bandes dessinées, 2 cahiers 16 p. n. pag. histoires diverses et 1 cahier 16 p. : Tableau des Foires, Marchés et Fêtes en 1930 : Calvados, Eure, Manche, Orne, Seine-Inférieure, Seine-et-Oise. Couv. ill. (Vue de Saint-Michel de Pont-l’Evêque et de l’estuaire de la Touques ? par LE CLERC Léon)
AUMONT E., Quelques notes sur la réponse publiée par M. Taillefer, le 20 décembre 1840 à l’exposé que j’avais publié le 13 du même mois, des raisons qui m’ont déterminé comme conseiller Municipal à voter une adresse au Roi à l’occasion de l’attentat de Deraires [ 29 décembre 1840 ], Pont-l’Evêque, Imp. Dauge, s.d.. In-4, 4 p.
(A.D. Calvados – F. 5078. Papiers Le Court)
(voie antique), BSAN., LI, (1948-1951) et LII (1952-1954) pp. 221-222
F. BALLEROY, Des enfants nés hors mariage par F. P. auteur de l’ouvrage intitulé « De l’équilibre des Trois Pouvoirs politiques, ou lettres au Représentant du peuple Lanjuinais  »
(Saint-Hymer, ce 10 thermidor an 4), A Pont-L’Evêque, P.J. Dauge. In-12, 42 p.
BAROCHE Emile, Précis de la question relative à la création dans l’arrondissement de Pont-l’Evêque d’un canton dont Trouville serait le chef-lieu, Lisieux, E. Piel, 1871, 54 p.
= AD 14, Br. 16066
BAZIN Raymond, Rose Harel – La Servante poète normande (suivi de) Sites calvadosiens – Etudes, Pont-l’Evêque, Percepied, 1907, 60 p.,
= AD 14, Br. 5109
BODIN Pierre Docteur : Les litres seigneuriales du Calvados, supplément au BSHL n°54 ou Litres Calvados.Doc
Iconographie
BOGGS Frank, Pont-l’Evêque, aquarelle –
IND.: Catalogue de Vente: Tableaux anciens et modernes, sculptures, art déco, argenterie, etc., Paris, Salle Drouot, 28 Juin 1982, p. 4, rep.
= AD 14, Br. 7226/62
BORNICHE Roger, Flic Story, 1979, (Ch. 24, pp. 221 sq.)
BREARD Charles, Cartulaire de Saint Ymer-en-Auge et de Bricquebec, Rouen, Lestringant, 1908. In-8°, xciij-343 p
BUREAU Dr Jean, Les cloches de Saint-Michel Pont-l’Evêque (Calvados), Pont-l’Evêque, Imp. Humbert, s.d., 132×203, 10 p.
BUREAU Dr Jean, « Les préoccupations de M. et Mme Bicherel », S.A.Pont-L’Evêque, I, 1947.
BUREAU Dr Jean, Rues, vieilles cours et vieux logis de Pont-l’Evêque, Pont-l’Evêque, 1948
BUREAU Dr Jean, « Les origines de Pont-l’Evêque », PAR, 1, N° 1, Mai 1951.
BUREAU Dr Jean, « Histoire de Pont-l’Evêque. De 1450 à la fin des Guerres de Religion. Sous les deux derniers siècles de l’Ancien Régime », PAR, 3, N° 5, Mai 1953.
BUREAU Dr Jean, « Un don (Drouilly) au musée de Pont-l’Evêque », PAR, 7, N° 3, Mars 1957.
BUREAU Dr Jean, « L’histoire monumentale de Pont-l’Evêque et de ses environs », Art de Basse-Normandie, n° spécial 10, Eté 1958, pp. 3-29
Les Monuments Religieux, les maisons à pans de bois et les Hôtels de pierre. Les Prieurés: Beaumont-en-Auge, Saint-Hymer. Châteaux des environs: Hébertot, Gassart, Reux, Le Breuil-en-Auge, Glatigny. à Tourgéville.
BUREAU Dr Jean, « L’Hôtel de Montpensier, à Pont-l’Evêque », PAR, 9, N° 3, Mars 1959, pp. 3-7
construit vers 1624 par Nicolas Chéron, écuyer, seigneur du fief de la Fontaine-Esmanguard, à saint-Hymer et du Fresnay, à Cambremer, président des élus de Pont-l’Evêque. En 1710, dénommé « bâtiment du Frnay », vendu à Joseph Chauffer, conseiller du roi, receveur des tailles. Marie son fils Jean-Joseph, conseiller ordinaire en la cour des Comptes, Aides et Finances à Charlotte de Nollent qui lui apporter la terre de Lespiney et Fleurigny, à Touques. Plus tard, entre en possession de la seigneurie de Toutlaville à Saint-Martin-aux-Chartrains.
BUREAU Dr Jean, « Pont-l’Evêque », PAR, 16, N° 11, Novembre 1966; N° 12, Décembre 1966; 17, N° 1, Janvier 1967.
BUREAU Dr Jean, « L’administration domaniale et judiciaire de la Vicomté d’Auge », PAR, 16, N° 11, Novembre 1966; N° 12, Décembre 1966; 17, N° 1, Janvier 1967.
BUREAU Dr Jean, « Pour mieux connaître notre cité: de la voie romaine à l’autoroute », Bulletin officiel municipal, 1966.
BUREAU Dr Jean, « Le pressoir de la région de Pont-l’Evêque », PAR, 21, N° 3, Mars 1971, p. 11-18
BUREAU Dr Jean, « Le voyage de M. de Panzoust à Pont-l’Evêque », PAR, 25, N° 5, Mai 1975.
BUREAU Dr Jean, Pont-l’Evêque en Pays d’Auge – Passé. Présent, Condé-sur-Noi­reau, Corlet, (1986), 163×242, 161 p. ill.
BUREAU Dr Jean, « Un hôpital sous l’Ancien Régime: Pont-l’Evêque en Normandie », Société des Amis de Pont-l’Evêque, Recueil V, 1980, pp. 5-34
BUREAU Dr Jean, Rues, vieilles cours et vieux logis de Pont-l’Evêque, Pont-l’Evêque, 1948
Cahier général des plaintes  demandes de l’Assemblée générale du Tiers-Etat du Bailliage de Pont-l’Evêque, avec les pouvoirs  instructions donnés par ladite assemblée générale des trois ordres du bailliage de Rouen. Lu et proposé à l’assemblée par le maire de Pont-l’Evêque, le 1er avril 1789, s.l.s.n.s.d., (1789). In-8, 40 p.
Antoine CALAX de FERLUX et Jacques LE QUENTREC de TOQUIN, Une voile martyr du calvados, Pont-l’Evêque et sa célèbre église Saint-Michel: la Cathédrale des Herbages, 1945. (Cité par Philippe DEVILLARD)
Catalogue des Gentilshommes de Normandie qui ont pris part ou envoyé leur procuration aux assemblées de la Noblesse pour l’élection des députés aux Etats Généraux de 1789, publiés d’après les procès-verbaux officiels de MM. Louis de la Roque et Edouard de Barthélémy, Paris, E. Dentu; A. Aubry, 1864, 2 fasc.. In-8
CAUMONT Arcisse de, (vitraux de Pont-l’Evêque) dans Bull. mon., 1843, pp. 304-306
CAUMONT Arcisse de, Statistique monumentale du Calvados, t. IV, p. 282
Jean CAZIN, Aménagement du territoire et petites villes du milieu rural. Pont-l’Evêque et sa zone d’influence dans Etudes normandes, 1957.
Olivier CHALINE, « Le juge et le pain », Ann. de Norm., 39 – 1989, N° 1, Mars – pp. 21-36
Pont-l’Evêque, p. 26
Pierre CHAUNU et Jean GUERIN, « Les églises de l’élection de Pont-l’Evêque aux XVIIe et XVIIIe siècles. La vie spirituelle. Les édifices. Le mobilier. Les thèmes iconographiques. l’art religieux augeron », Art de Basse-Normandie, n° 60, 1er trimestre 1973,
CHENNEBENOIST Jean, La Côte Fleurie à la Belle Epoque, t II, pp. 12, 13 et 14, vues de Pont-l’Evêque.
J.-B. CHEVALLIER, Le Chemin de fer de Dozulé-Putôt à Pont-l’Evêque, 19 kilomètres dernière lacune de la grande ligne directe de Caen à Rouen et de Caen au Havre par terre – Note présentée à l’appui d’une délibération de plusieurs Conseils municipaux de l’arrondissement de Pont-l’Evêque, Rouen, Espérance Cagniard, Mars 1883. In-8°, 16 p., 1 carte h.t.
COTTIN Michel : Notes sur « l’œuvre et réparations  » de l’église Saint Michel de PONT-L’EVEQUE.  BSHL n° 41 – Mai 1998.
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DANDURAND Michel, « Pont-l’Evêque – Chais du Calvados Père Magloire », AAN., 145, 1987 (1988), pp. 26-29
Décrets impériaux sur les travaux à faire à Caen et aux prisons de Pont-l’Evêque et de Falaise, 25 mai 1811.
De la nécessité d’une communication directe entre Pont-l’Evêque et Pont-Aude­mer. Par un électeur Indépendant, Rouen, Brière, 1832. In-8°, 8 p.
= A.D. Calvados – F. 5078. Papiers Le Court)
Gabriel DESERT, « Pont-l’Evêque, ville ou gros bourg ? « , PAR, 32, N° 6, Juin 1982
Bernard DESHAYES, « La vie des familles nobles à Pont-l’Evêque, au XVIIIe siècle », BSHL, 1959-1960, N° 30, p. 43
DETERVILLE Philippe, Château de Betteville dans Richesse des châteaux du Pays d’Auge , Condé-­sur-Noireau, Corlet, 1989, 250 x 330, 301 p.; pp. 130-133
DEVILLARD Philippe, « Les gouverneurs de Pont-l’Evêque aux 17e et XVIIIe siècles », Ouest-France, 22 septembre 1965.
DEVILLARD Philippe, « Une bibliothèque augeronne au siècle dernier. Visite à un avoué pont-épiscopien: Jean-Adolphe Legrip », Ouest-France, 17 février 1966.
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= A.D. Calvados – F. 5078 – Papiers Le Court.
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Mémoire pour les XI municipalités de Méry, Croissanville, Bissières, Magny-le-­Freule, Canteloup, Héritot, St-Ouen-le-Mesnil-Oger, Rupierre, St-Pierre-du-­Jonquet, Cléville, assemblées en l’église de Méry le 31 octobre 1790 – A ce qu’il plaise à l’Assemblée nationale les distraire du district de Pont–L’Evêque, et les annexer au district de Caen, les distraire également du district de Crève-Coeur, et leur accorder un canton dont le chef-lieu soit l’église et bourg de Méry, Caen. In-4°, 5 p.
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III.- Pont-l’Evêque, p. 11
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Concerne une charge grevant une maison dont les propriétaires devaient aller, avec armes et bâtons prendre au château de Bonneville-sur-Touques les prisonniers qui devaient être exécutés à Pont-l’Evêque. Pour rémunération de ce service, ils avaient un  droit « d’étaux »sous les halles. »
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PONT L’EVEQUE –  (très succinct)
voir :
Mémoires des Antiquaires de Normandie IX p.363
Bulletin des Antiquaires de Normandie 1875 VII p.221
Bénédictines – Bulletin des Antiquaires de Normandie 1875 VII p.277
Chauffer de Fleurigny : Conseiller à la Cour des Aides de Rouen, exilé le 4 octobre 1771à Pont l’Evêque, réintégré le 12 novembre 1774 (Hippeau – Gouvernement de Normandie V p.50 et 64)
Le Vavasseur – Conseiller à la Cour des Aides de Rouen exilé le 4 octobre 1771 à sa terre du Mont, près de Pont l’Evêque ; réintégré le 12 novembre 1774 (Hippeau – Gouvernement de Normandie V p.50 et 64)
Le Pont l’Evêque – poème  par H. Le Cordier – médecin – Paris 1662
Ce Le Cordier était de Pont l’Evêque et médecin de Mademoiselle, dame de Pont l’Evêque. Il s’avisa de faire un poème sur son pays en sixain de 8 syllabes, d’un style pitoyable et de louanges ridicules ; il a fait 16 chants pour décrire les vaches, les fromages, le cidre et autres régionaux.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Pont-l’Évêque, Pons Episcopi.
J’ai déjà dit que je ne veux pas faire l’histoire des villes, d’abord parce qu’une statistique monumentale ne doit s’occuper que du dénombrement des édifices anciens, en les classant autant que possible chronologiquement; ensuite parce que les villes trouveront tôt ou tard des historiens, si elles n’en ont pas déjà.
D’après ce principe, je ne dirai qu’un mot de Pontl’Évêque (M. La Butte a donné, dans son Essai sur llonfleur et l’arrondissement de Pont-l’Évêque,un bon article sur cette petite ville ; on y trouvera,entr’autres renseignements historiques, des détails assez étendus sur un fait d’armes qui eut lieu près de Pont-l’Évêque pendant les guerres de la Ligue ( V. les pages 109 et suivantes de cet ouvrage))..

Cette petite ville s’élève à trois lieues de la mer, au milieu des gras pâturages arrosés par la Touque, près du confluent de la Calonne.
Orderic Vital rapporte ce qui suit : En 1077, le 17 juillet, Hugues, évêque de Lisieux, fut pris d’une maladie au bourg que l’on appelle Pont-l’Évêque; et comme on le transportait, selon son désir, à Lisieux, il mourut en chemin dans une plaine herbée. On érigea, le long du chemin, une croix qui fut appelée la croix de l’Évêque.
Pont-i’Évêque était donc, dès le XIe. siècle, une localité d’une certaine importance, puisqu’elle est qualifiée de bourg dans le récit d’Orderic Vital. Son nom semble indiquer que les évêques de Lisieux y avaient fait construire un pont.
Quoi qu’il en soit, la ville actuelle, dont la population est d’environ 2,200 habitants, se compose d’une longue rue et de quelques petites rues qui viennent y aboutir. La Touque coupe en deux parties cette rue principale.
L’église se compose d’une nef assez élevée avec des bas-côtés; elle n’a pas de transept.
La tour est placée à l’extrémité occidentale, comme dans beaucoup d’églises du XVe. siècle. Elle est très-pesante, flanquée de contreforts saillants et se termine brusquement par un toit en charpente, couvert d’ardoise.
En général, l’ornementation de cette église n’a pas dans ses moulures la finesse que l’on trouve dans beaucoup d’édifices datant, comme elle, du XVe. et du XVIe. siècle : cela tient, je crois, à la nature de la pierre employée. La craie est très-tendre dans l’arrondissement de Pont-l’Évêque; elle éclate facilement sous le ciseau, et le calcaire oolithique, dont on peut se servir à son défaut, est d’un grain assez grossier. La craie a été employée dans la construction de l’église de Pont-l’Évêque.
L’intérieur offre une certaine magnificence dans l’élévation de la grande nef, et surtout dans l’ornementation des voûtes des bas-côtés, dont les arceaux multiples sont garnis de pendentifs.
Il n’y a pas une seule partie de l’église de Pont-l’Évêque qui paraisse antérieure au XVe. siècle, et diverses portions de l’édifice, notamment les voûtes dont je viens de parler, ne sont évidemment que du XVIe. MM. Le Court et Lemétayer, qui font des recherches sur l’histoire de Pont-l’Évêque, trouveront les dates précises de la construction première et des différentes reprises qui ont été faites.
On sait d’ailleurs que l’architecte de l’église de Pontl’Évêque fut envoyé à Lisieux, aux frais de la Fabrique, pour examiner l’église de St.-Jacques qui était elle-même en construction (cette église fut commencée en 1499 et terminée vers 1540 ). Ce fait explique les rapports qui existent entre les deux églises, soit pour le plan, soit pour le style.
Les lourdes consoles qui supportent un entablement, au-dessous des fenêtres de la grande nef, annoncent assez le temps d’Henri IV, ou même une époque plus récente encore.
Il est évident qu’un désastre considérable a forcé de reprendre en sous-oeuvre et de reconstruire la partie supérieure de la grande nef. Il n’y a même pas de voûtes en pierre dans cette partie, et celles qui existent ne sont qu’en bois. Il y en avait eu d’abord en pierre (Ce fut Mlle. de Montpensier qui donna la permission de prendre, dans la forêt voisine, le bois nécessaire pour refaire ces voûtes en bois ; nous connaissons donc la date approximative de cette réparation).

Il existe encore six verrières presque complètes dans l’église de Pont-l’Évêque ; elles sont dans le chevet. D’autres fragments de vitraux se voient dans d’autres fenêtres.
Un des premiers essais d’autels gothiques a eu lieu dans l’église de Pont-l’Évêque, sur les dessins de M. Bouet; nous donnons cette composition, qui a provoqué d’autres travaux du même genre dans le pays (Voir la page 286 ).
L’église de Pont-l’Évêque est sous l’invocation de saint Michel. Le duc de Normandie nommait d’abord à la cure.
Ce droit fut ensuite donné au Chapitre de Cléry qui l’a exercé jusqu’au XVIIIe. siècle. L’église de Pont-l’Évêque dépendait du doyenné de Beaumont.
Après l’église, il n’y a pas de monuments importants à Pont-l’Évêque.

On doit citer pourtant un hôtel qui a appartenu à Mlle. de Montpensier et qui doit être de la fin du XVIe. siècle ou du commencement du XVIIe.
Le tribunal est, comme la plupart des édifices construits pour cette destination, orné d’un péristyle formant saillie etprésentant l’image d’un temple tétrastyle.
La sous-préfecture est placée dans un hôtel précédé d’une cour et dont le jardin donne sur la prairie du sud. Plusieurs des maisons qui se trouvent de ce côté de la rue principale de Pont-l’Évêque ont des jardins qui donnent sur la même prairie, et cette partie de la vallée est admirablement encadrée au milieu des collines qui la bordent.
Les armes de Pont-l’Évêque sont : de gueules à deux boeufs d’or au chef cousu de France.

Il y avait à Pont-l’Évêque 23 feux privilégiés et 460 feux taillables.

Château de Bedville.
-Le château de Bedville fait partie du territoire de Pont-l’Évêque, dont il est éloigné de 2 kilomètres; il se trouve sur la rive gauche de la Touque, au midi de la ville.
Le bâtiment principal est moderne et n’offre de remarquable qu’un bel épi en plomb. A l’extrémité nord du château se trouve la partie ancienne, dont nous donnons ici le dessin. Elle se compose d’une salle basse voûtée en berceau, en pierres de grand échantillon, semblable aux caves des châteaux du siècle dernier.
Au-dessus de cette cave est la chapelle qui a de belles voûtes ogivales à clefs ornées, deux fenêtres à traceries flamboyantes, un autel ancien et une crédence du même temps.
Son pavé est en briques émaillées, à dessins rouges et jaunes. Le sanctuaire est indiqué par une marche dont le profil en biseau est assez remarquable. Au-dessus de la chapelle est une salle qui servait autrefois de chartrier, et dont le pavé est aussi en briques émaillées. Un bel escalier, d’une conservation parfaite, réunit ces trois pièces et se termine par une belle voûte formée par l’épanouissement de la colonne centrale.
Un colombier de très-grande dimension, en briques et pierres, paraissant remonter au XVIIe. siècle, et quelques constructions garnies de contreforts sont situés dans les dépendances du château.
Les seigneurs de Bedville possédaient différents droits et privilèges : il y avait à Pont-l’Évêque une chapelle de St.-Jean qui dépendait de leur fief (Le 46e. volume de la Collection de D. Lenoir, appartenant à Mme. la marquise de Mathan, renferme des documents ce sujet).

4 – Références historiques : (autres que citées dans la partie 1 – du dossier)

Fichier « Xe au XVe siècle »

1279, 27 septembre
Le bailli de Rouen atteste qu’à l’assise de Pont-l’Evêque de ce jour, le prévôt de l’église de Chartres en Normandie (Gilles), s’est fait reconnaître patron présentateur de Saint-Julien-sur-Calonne, droit contesté par Guillaume de Gerponville, prêtre et Robert du Mesnil, chevalier.
= Arch. nat. Latin, Nouv. acq. 2231, n° 7. Original en français scellé sous le sceau du bailliage de Rouen; Copie XVIIe siècle Latin 51851, p. 329.
DELISLE, Mélanges de paléographie, p. 400.
+ NORTIER Michel, Sources…, 1959, p. 65. Voir également les actes du 1er oct. 1279, 24 oct., 5 nov, sept/oct. 1280, pp. 65 et 66; avril 1290, p. 69.

1352, 19 mai
Colin de Saint-Amand et Jehan du Mont donnent quittance au vicomte d’Auge de la somme de 40 l.t. en doubles noirs de 2 d.t. à valoir sur ce qui leur est dû pour trois tâches à eux confiées par Me Gilles Millet, maître des œuvres de charpenterie au baillage de Rouen, inscrites à son compte du terme de Pâques dernier, à savoir:
1) couvrir de bonnes tuiles l’appentis de la grande salle du château de Bonneville par devers la forge (35 l.t.)
2) « paumeer » (GODEFROY, Dictionnaire de l’anc. franç. n’a pu retrouver le sens de ce mot (voir paumoier 2).) la maison du cellier de la geôle de Pont-l’Evêque (32 l.t.)
3) faire la cheminée de la salle toute neuve où demeure le verdier de bonne espèce de plâtre (15 l.t.)
Acte de Jehan Target, garde du sceau des obligations de la vicomté d’Auge à la relation de Colin Orient, tabellion pour Robert du Mont.
= B.N Fr. 25999, 145. (id° 165: paiement supplémentaire de 32 l. le 20 juillet 1352)
+ IND.: NORTIER Michel,  » Les Sources… Le fonds français du département des manuscrits « , Suppl. Ann. de Norm, Décembre 1962, n° 341.

1352, 18 juillet
Johen Caste donne quittance au vicomte d’Auge de la somme de 50 l.t. à valoir sur ce qui lui est dû pour trois tâches de charpenterie à lui confiées par Guillaume Millet, maître des œuvres de charpenterie au bailliage de Rouen, à savoir:
pour faire le comble d’une maison « travessaine » (poutre transversale) toute neuve sur l’arête, en la geôle de Pont-l’Evêque (40 l.t.)
pour poser 1 millier de lattes (40 s.t.)
pour faire des sièges tout autour de la cohue de ladite ville (40 l.t.)
pour faire un pont appelé « le pont de Calonne » (50 l.t.)
Acte de Jehan Target, garde du sceau des obligations de la vicomté d’Auge.
= B.N Fr. 25999, 163
+ IND.: NORTIER Michel,  » Les Sources… Le fonds français du département des manuscrits « , Suppl. Ann. de Norm, Décembre 1962, n° 350.

1354, 20 juillet
Inventaire fait par Raoul Labbé, sergent de Pont-l’Evêque des biens meubles vendus ce jour pour 60 s.t. ayant appartenu à Huet Chary, pendu et traîné pour avoir corrompu une fille de 14 ans qui en était morte.
= B.N Fr. 26000, 280.
+ IND.: NORTIER Michel,  » Les Sources… Le fonds français du département des manuscrits « , Suppl. Ann. de Norm, Juin 1963, n° 408.
= voir SHL FONDS INVENTAIRES à 1354.

1354, 24 juillet – Pont-l’Evêque
Inventaire fait par Jean du Bois Regnoult, sergent d’Honfleur, des biens meubles vendus 6 l. 5 s.t. de Jehan de Rouen et de sa femme « mis és appeaux du roi (=recherchés) pour souspechon d’avoir naié en hable de Honnefleu Ricart de Mortemer ».
= B.N Fr. 26000, 281.
+ IND.: NORTIER Michel,  » Les Sources… Le fonds français du département des manuscrits « , Suppl. Ann. de Norm, Juin 1963, n° 409.

1375, 22 janvier – Pont-l’Evêque
Information de Robert Assire, vicomte d’Auge, pour savoir si Jean de La Tillaie, écuyer, est bien au droit de sa femme héritier de Philippot du Mont, mort en 1374, alors qu’il était en la garde du roi à cause d’un fief assis à Tourgéville.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 7, p. 315.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 13.

1395, 8 avril – Touques, Pont-l’Evêque
Information de Guillaume de Longueil, vicomte d’Auge, pour savoir si une maison et un pré sis à Pont-l’Evêque et qui avaient appartenu à feu Jean Guérin, ont été mis mal à propos en la main du roi.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 7, p. 81.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 31.

1395, 8 avril – Touques, Pont-l’Evêque
Information de Guillaume de Longueil, vicomte d’Auge, pour savoir si une maison et un pré sis à Pont-l’Evêque et qui avaient appartenu à feu Jean Guérin, ont été mis mal à propos en la main du roi.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 7, p. 81.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 31.

1397-1398 – Vicomté d’Auge
Nomenclature des droits à payer à la prévôté de Pont-l’Evêque et à Guillaume de Longueuil, vicomte d’Auge, par les marchands pendant les foires et marchés des villes et bourgs de la vicomté
= Cité in Suzanne d’HUART.- Archives de la Maison de France (Branche d’Orléans) Tome I – Fonds de Dreux (300 AP I, 389), Paris, 1976, p. 174.

1402-1789 – Vicomté d’Auge
Compte de recette de la terre de Saint-Clair–en-Auge (1473-1477)
Comptes du domaine du roi en la vicomté d’Auge (1527-1531); Livres des plaids de la sergenterie de Saint-Clair-en-Auge appartenant à Madame d’Estouteville (1528 et 1537-1543); Lettres de Marie, duchesse de Longueville, et de Léonor, duc de Longueville concernant Saint-Clair et Barneville (1564-1567) Livre des assises de la vicomté d’Auge, relevant du duc de Longueville, pour son droit de présentation à des églises (1565); Gage-pleige du fief de Saint-Clair (1570); Journal de recette du domaine d’Auge (1585); Livres des plaids de Pont-l’Evêque et déclaration de fiefs (1666); Bordereaux pour servir au paiement des fermes des domaines et marais de la vicomté d’Auge (1689); Journal des recette des fermes du domaine d’Auge (1691-1695); Aveux de Daenétal (1736) Administration d’Herval: état des rentes domaniales, pièces justificatives de la régie du domaine d’Auge, fournitures et travaux pour les prisons des bailliage de Honfleur (1751-1783) Beuvron, Honfleur, Saint-Julien-sur-Calonne – Jean-Philippe-Antoine Herval – Saint-Clair-en-Auge, Roncheville, Valsemé, Goustranville, Valsemé, Clarbec, Danestal, Darnétal, Cambremer, tabellionnage de Saint-Julien-le-Faucon, sergenterie de Bonnebosq, Saint-Clair-en-Auge, Barneville, Devoitine, Le Pelletier
= Cité in Suzanne d’HUART.- Archives de la Maison de France (Branche d’Orléans) Tome I – Fonds de Dreux (300 AP I, 383 à 388), Paris, 1976, p. 171-174

1404, 17 juin – Pont-L’Evêque
Information de Massot du Boulay, vicomte d’Auge, sur la diminution de valeur de certains héritages, sis à Saint-Gatien et à Fourneville qui sont chargés de rentes envers le duc d’Orléans.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, pp. 233-234. Arch. nat. P 19092, n° 18952.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 14.

1404, 15 décembre – Pont-L’Evêque
Information de Massot du Boulay, vicomte d’Auge pour la mise hors de garde noble de Jean Servain, écuyer, seigneur de Boutemont (Bouttemont, canton de Blangy, commune de Norolles) et de Grandouet, né vers la SaintMichel 1384, fils de Colette de Montfort, dame de Boutemont, morte le 12 mai 1402.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, pp. 245.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 15.

1406, 13 janvier – Pont-L’Evêque
Information de Durant de Thieuville, lieutenant de Massot du Boulay, vicomte d’Auge pour la mise hors de garde noble de Jean Méry, écuyer, seigneur du fief de Criqueboeuf-sur-Mer (Calv. canton d’Honfleur), né à Bonnebosq vers 1384, fils de Jean Méry,mort en août 1401
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, p. 257
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 16.

1407-1762 – Environs de Pont-L’Evêque
Recueil de pièces concernant Le Mesnil-en-Vimeu, Saint-André de Clarbec, Notre-Dame de Goustranville, Saint-Gabriel de Valsemé, Saint-Clair, en la vicomté de Pont-L’Evêque….
= Bibl. Nat. Ms. franç. 5383

1412-1696 – Vicomté d’Auge
Comptes, livres de plaids des sergenteries de Pont-L’Evêque, Bonneville et Ca­napville et de la baronnie de Roncheville, gage-pleige de Saint-Clair-en-Auge
= Cité in Suzanne d’HUART.- Archives de la Maison de France (Branche d’Orléans) Tome I – Fonds de Dreux (300 AP I, 524), Paris, 1976, p. 207.

1418, 15 novembre – Estrée
N° 238 –
Rex omnibus, etc, salutem. Sciatis quod de gratia nostra, etc, dedimus et concessimus dilecto armigero nostro Cayrot Carbonnel terras hereditates et posssessiones quascumque Johannis de la haye, chivaler domini d’Arrodville, valentes communibus annis exoneratas de deveriis ducentas et sexaginta coronas, ac etial teram et dominium de Lestrée (Election de Pont-L’Evêque.) cum omnibus aliis hereditatibus domine Lucie de Brucourt, vidue Willelmi Gomeul, dicti Moradas chivaler defuncti.
=  Coll. Bréquigny – Normandie. Vol. III – Rot. Norm. memb. 7. dans MSAN, t. XXIV, p. 39

1458, 14 juin
1) Montre de 97 hommes d’armes et 190 archers, de la grande ordonnance du roi,  sous la charge de Robert de Floques, dit Floquet, bailli et capitaine d’Evreux, reçue à Evreux, Honfleur et Pont-L’Evêque par Guillaume de Bigars, écuyer, commissaire du Maréchal de Lohéac.
Suivie de la quittance de 8.460 l. t.
2) Montre semblable reçue à Evreux, Beaumont, Conches, Honfleur et Verneuil (septembre 1460)
= A.M. de Rouen, Martainville, 198, n° 4 (2), 6, la seconde pièce mutilée.

1485 – Pont-L’Evêque
pour les réparations à l’église faites à cette époque, voir le passage sur Saint Michel en début de ce dossier.

1488, 21 janvier
Jean de Bellemare, écuyer, lieutenant du bailli de Rouen, accorde 13 s. 4 d. à Richard >Le Tenneur, geôlier des prisons du roi à Point-L »=’Evêque, pour avoir gardé pendant 42 jours Jean Roussel, barbier, condamné à la pendaison.
Signé Dehaussay. Au dos quittance du même jour.
= Bibl. mun. de Rouen. Y 29, t. II, n° 35
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 3-4, 1967, p. 44, n° 834

1488, octobre
Jean de Bellemare, écuyer, lieutenant du bailli de Rouen en la vicomté d’Auge, ordonne au vicomte d’Auge de payer 45 s.t. à Guiillaume Blondel, messager à cheval pour avoir apporté à Pont-L’Evêque un mandement du lieutenant général bailli de Rouen convoquant les nobles et sujets à l’arrière-ban devant le bailli et le commissaire du roi.
Signé Poitevin, fragment de sceau; quittances correspondantes devant Guillaume Mauvoisin et Nicolas Le Parmentier, tabellions jurés, en date du 14 octobre 1489.
= Bibl. mun. de Rouen. Y 29, t. V, n° 65.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 3-4, 1967, p. 47, n° 849

1580, jeudi 10 novembre – Norolles
Noble homme Loys Halley, demeurant à Pont-L’Evêque, baille à échange à noble homme François Parey, sieur de la Monteillerie, demeurant aud. lieu paroisse de Norolles, plusieurs héritages en un tenant, contenant onze à douze acres nommée le Lieu au Templier, sis à Norolles, jouxte d’un côté le chemin tendant du Breuil à L’Hôtellerie, d’autre côté et d’un bout le seigneur de Fauguernon et d’autre bout ledit seigneur de la Monteillerie, tenus de la seigneurie et chastellenie de Fauguernon. Il reçoit en contre échange divers biens à Saint-Philbert-des-Champs.
= Tabell. Lisieux – Analyse Et. Deville

1588, 16 juin – Courtonne-la-Meurdrac
Par devant Robert Le Suent et Pierre Myorque, tabellions au siège de Touques, Jehan du Houlley, rend et remet à Gabriel du Houlley, son frère demeurant à Courtonne-la-Meurdrac, un certain contrat de rente, moyennant le rembours d’une somme de 563 écus. Il est question dans cet acte, d’une maison « en la rue du Bouteiller », à Lisieux. Témoins: Guillaume Bréard, chandelier à Pont-L’Evêque, et Pierre Rémy, d’Orbec.
= Arch. SHL. Parch. Analyse Et. Deville.

1589, 3 mars – Courtonne-la-Meurdrac
Me Adrien Le Boctey, sieur de Grasmesnil, conseiller en l’Election de Pont-L’Evêque, y demeurant, reconnaît avoir reçu de Nicolas Desjardins, de Courtonne-la-Meurdrac, à l’acquit et décharge de Raulin Le Bouteiller, de Saint-Denis-du-Val-d’Orbec, le franchissement de 40 sols tournois de rente.
= Arch. SHL. 9 FA. Parch. Analyse Et. Deville.

16.. – Pont-L’Evêque
Premier volume des rotures de Pont-L’Evêque: copies de chartes de coutumes et d’actes féodaux du XIVe au XVIIe siècle
= Cité in Suzanne d’HUART.- Archives de la Maison de France (Branche d’Orléans) Tome I – Fonds de Dreux (300 AP I, 523), Paris, 1976, p. 207.

1600, 22 mai – Lisieux
Laurent Héroult, fils Kehan, de la paroisse du Torquesne, du métier de boucher, demeurant en la paroisse et bourg de Pont-L’Evêque, confesse avoir vendu à Gilles Le Guay, du métier de bourlier, demeurant Saint-Germain de Lisieux, une maison consistant en une petite cave ou cellier, une boutique, chambre et grenier l’un sur l’autre, située en la ville de Lisieux, devant la Halle à blé dudit lieu, appartenant aud. vendeur par droit du retrait par lui ci-devant fait au droit de lignage de Alexis Barbas, tenue de la Comté de Lisieux, par la faisance de demi-livre de poivre de rente, moyennant 200 écus d’or.
Passé à Lisieux, avant midi, en la maison dud. Leguay, en présence de Colas Le Cousteur, de la Paroisse du Fournet, et Pierre Pains, d’Hermival.
=Arch. SHL. 9F  Deville. A. Minute, 2 ff.

16.. – Pont-L’Evêque
Premier volume des rotures de Pont-L’Evêque: copies de chartes de coutumes et d’actes féodaux du XIVe au XVIIe siècle
= Cité in Suzanne d’HUART.- Archives de la Maison de France (Branche d’Orléans) Tome I – Fonds de Dreux (300 AP I, 523), Paris, 1976, p. 207.

1614-1674 – Manerbe, Pont-L’Evêque, Saint-Hymer
Famille Le Cousteur
AD 14 2E 516 – (4 pièces)

1618, 23 novembre –
Noble homme Guillaume Ballan, receveur du domaine de la vicomté d’Auge, demeurant à Pont-L’Evêque. Il figure dans un contrat d’échange de biens.
= Arch. 9 FB – 6 – Familles. Notes ms. Et. DEVILLE.

1663, Samedi 23 juin –
A Pont-L’Evêque, devant Jean Borel, écuyer, seigneur et châtelain de Manerbe, conseiller du roi, lieutenant général, civil et criminel de M. le bailli de Rouen, en la vicomté d’Auge, à l’instance du procureur du roi et diligence de damoiselle Marie de Corneille, veuve de défunt Guillaume Ballan, se sont réunis Jean d’Escarville, écuyer, Jacques Bougand, écuyer, Louis Duchemin, avocat, Samuel Legrand, chirurgien, Jean Bougand, escuier, Tanneguy Bougand, docteur en médecine, Pierre Postel, tabellion royal, Pierre Corneille, écuyer, sieur de Douville, Thomas Corneille, écuyer, sieur de l’Isle, tous deux représentés par leur procureur, Mitres Pierre Corneille, bourgeois de Rouen; pour nommer un tuteur à Marie Ballan, fille mineure de Marie Corneille et Guillaume Ballan. La mère est nommée tuteur et s’engage à faire dresser un inventaire des biens meubles et écritures provenant de la succession. Le tout devra être vendu et le produit partagé entre les deux sœurs Marie-Madeleine et Marie.
= Arch. 9 FB – 6 – Familles. Notes ms. Et. DEVILLE.

1664, 26 décembre.
Devant les tabellions de Pont-L’Evêque et Touques, Jean de Carville, écuyer, demeurant à Ners, vicomté de Falaise et Olivier Guérin, écuyer, sieur de Saint-Léger, procèdent au partage de la succession de feu noble homme Guillaume Ballan. Le premier lot comprenait le lieu où ledit Ballan faisait sa demeure, comprenant 8 corps de logis et huit et huit tonnes se trouvant dans la maison; 11 pièces de terre, le Moulin de Tacue (ou Tacul) avec ses droitures et dépendances.
Le 2e lot 18 pièces de terre sises à Canapville, Englesqueville et Saint-Martin-aux-Chartrains et des rentes annuelles en argent  et en nature s’élevant à la somme de 154 livres 10 sols 6 deniers, 6 poules et 1 chapon.
Les héritiers devaient payer à Marie Corneille, chacun 400 livres pour sa part de la succession par chacun an. Jean de Carville, en qualité d’aîné choisit le premier lot. L’acte est passé à Canapville le vendredi après midi 26e jour de décembre 1664, en présence de Pierre Ballan, sieur de la Champaigne, demeurant à Honfleur et Jean Cavelier, demeurant à Canapville.
= Arch. 9 FB – 6 – Familles. Notes ms. Et. DEVILLE. Parch. 16 ff.

1668, 10 février
Entre François de Tiremois, écuyer, sieur de Prétot, fils et héritier de feu Gilles de Tiremois, écuyer, sieur de Saint-Blaise et de damoiselle Françoise de Calmesnil, ses père et mère, et noble dame Marie de Ballan, veuve d’Olivier Guérin, vivant écuyer, sieur de Saint-Léger et des Champeaux, d’autre part, ont été faites les conventions qui ensuivent C’est assavoir que ledit sieur de Prétot a promis prendre pour sa femme et légitime épouse noble dame Marie de Ballan avec ce qui lui peut compeller (?) et appartenir tant  dans la succession échue enf… Ballan son père duquel elle est héritière en une moitié, que de celle à venir de Damoiselle Marie de Corneille et ce quelle peut avoir à prendre sur les biens de la succession dud. feu sieur de Saint-Léger suivant son traitté de mariage et la renonciation quelle a faite de lad. succession ou autre droit, dont et de  tous les biens et droits a elle appartenant lad. dame future épouse en faveur dudit mariage a donné la tierce partie en propriété aud. sieur de Prétot son futur époux arrivant quelle décède avant lui sans enfants issus et et vivants de leur mariage – Lequel de Prétot lui a gagé le douaire coustumière sur tous ses biens présents et à venir du jour que douaire aura lieu sans autre demande et outre lui a autouné quelle remporte en exemption de toutes dettes et charges, sa chambre garnie, habits, linges, bagues, joyaux, meubles à son usage aussi un carrosse attelé de chevaux ou la somme de six mille livres au choix de lad. dame future épousée  tant entendus s’il y a enfants dud. mariage et qu’ils vivent que les douaireries (?) et autres donations demeureront de nul effet à l’égard des enfants qui naîtront et demeureront dudit mariage A ce présent consentante la dite damoiszelle de Corneille, mère dde ladite future épouse laquelle l’a reconnue pour son héritière en une moitié et a promis de lui garder sa part de succession se contentant a la rente ou portion de 800 livres qui lui ont ete promis par led. feu sieur de Saint-Léger et le sieur de Ners, ses gendres par contrat passé par devant Postel et d’Auge, tabellions au Pont-L’Evêque le 29e jour d’avril 1664, aux termes et condition portées par icelui et a refusé a rien prétendre ne demander au plus outre que ladite somme de 800 livres par an pour quelque cause ou en quelque manière que ce soit pour toutes prétentions et demandes quelconques. Fait et arrête le 10e de février 1668, présents les parents et amis  desd. futurs mariés avec eux soussignés.
= Arch. 9 FB – 6 – Familles. Notes ms. Et. DEVILLE.

1673, 23 juin – Canapville
Reconnaissance de rentes seigneuriales dues à S.A.R. Mademoiselle, pour terres à Canapville, par Adam Estièvre, receveur des tailles à Pont-L’Evêque, et autres. Note y relative: 1677.
= Arch. SHL. FL 772.

1709
« Rolle des sommes que le Roy… a ordonné estre payées par les redevables de la capitation en exécution de l’édit de septembre dernier… »
Elections de Rouen, Evreux, Pont-L’Evêque, Pont-Audemer.
= Bibl. mun. de Rouen. Ms. g 2021-72 – XVIIIe siècle. Papier, 23 ff. 370×245 mm.
+ IND. J. DUPIC, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 57.

1713, 17 novembre – Pont-L’Evêque
Vente par Me Jacques Train, avocat, à Jacques-Antoine Le Goueslier, écuyer, sieur de Montcarel, d’une maison à Pont-L’Evêque, donnée à fieffe en 1687 par Nicolas Coquet, écuyer, sieur de la Brunerie.
= Arch. SHL. FL 542.

1715, 28 mars – Pont-L’Evêque, Reux
Vente par Louis-Gabriel Galliot d’Aigremont, subdélégué à Pont-L’Evêque, à François-Jacques Le Court, écuyer, sieur des Tourailles, d’une pièce de terre à Reux.
= Arch. SHL. FL 581.

1720, 12 août
Franchissement d’une rente due par Me Jacques Train, à la confrèrie du saint-Dacrement de Pont-L’Evêque
= Arch. SHL  EE 732, 1 p. parchemin

1724, 21 février – 13 mars – Pont-L’Evêque
Acte de tutelle d’Esprit-Gabriel Galliot fils mineur de Jean-Jacques Galliot et de Marie-Charlotte Porée; présents, Joachim de Hébert, écuyer, sieur de Bailleul; François-Jacques Le Court, écuyer, sieur des Tourailles; Pierre de Bouquetot, écuyer, sieur de Hautemert; Guillaume de Borel, écuyer, et autres parents.
= Arch. SHL. FL 587.

1739, 5 janvier – 1741, 20 novembre
Registre des minutes du greffe de Pont-L’Evêque et Roncheville.
= Arch. SHL. BC 124.

1740, 15 octobre – Pont-L’Evêque
Accord sous seing privé entre Esprit-Gabriel Galliot et Eustache de Neufville, écuyer, sieur du Mesnil, ayant épousé noble dame Marie-Madeleine Coquet, veuve Gabriel Galliot, sieur d’Aigremont.
= Arch. SHL. FL 586.

1745, 19 juillet
Sentence du bailliage d’Auge, entre Jacques Dossin, officier en l’hôtel des Invalides de paris, ayant épousé noble dame Madeleine de Hally, tant pour lui que pour noble dame Anne de Hally, veuve de Jean Duneveu, seigneur de Jouveaux, toutes deux filles de Christophe de Hally, écuyer et de Madeleine de Hally, fille d’autre Christophe, fils d’Alexandre de Hally et de Madeleine Chéron; et Jacques de Parfouru, écuyer, seigneur et patron de Jouveaux, ayant épousé noble dame Marie-Madeleine d’Auge, fille de Louis d’Auge, écuyer et de noble dame de Hally, fille de Christophe, fils d’Alexandre de Hally et de Marguerite de Chéron, d’une part; et demoiselles Jeanne-Anne-Françoise-Thérèse et Marie-Charlotte Le Terrier soeurs; Me Jacques Cordier, receveur de l’hôpital de Pont-L’Evêque; demoiselle Marie-Madeleine-Cécile de saint-Pierre; Adrien Lambert, chevalier, seigneur de Formentin; M. de Piperey, de Marolles; et Abel Toussaint de Thiville, comte de Bapaume, de l’autre. Avec diverses pièces de procédure s’y rapportant.
= Arch. SHL. BC 387.. Treize pièces.

1745, 20 décembre – Pont-L’Evêque
Aveu rendu au duc d’Orléans par Jean Jamot des Douaires, pour fonds et maisons à Pont-L’Evêque.
= Arch. SHL. FL 573.

1751, 22 février – Vicomté d’Auge
Lettres patentes attribuant au bailliage de Pont-L’Evêque, la connaissance des saisies féodales, blâmes d’aveux des terres relevant de la vicomté d’Auge.
= Cité in Suzanne d’HUART.- Archives de la Maison de France (Branche d’Orléans) Tome I – Fonds de Dreux (300 AP I, 389), Paris, 1976, p. 175.

1755, 17 mai – Pont-L’Evêque
Vente par Etienne-Louis de Neufville, chevalier, demeurant à Ernes, procureur de sa mère, dame Marie-Madeleine Coquet, veuve d’Eustache de Neufville, et précédemment de Louis-Gabriel Galliot d’Aigremont, d’une rente de six cent soixante-cinq livres, à Gabriel Gibon de la Rue, garde des archives du duc d’Orléans en la vicomté d’Auge.
= Arch. SHL. FL 577.

1773, 27 août – Reux
Le 27 août 1773, la nomination à la cure de Saint-Etienne de Reux appartenant au seigneur du lieu, Messire François-Jean de la Myre, comte de Mory, d’Honneingheim, chevalier honoraire de l’Ordre de Malte, seigneur haut-justicier de Congis, Villers, Burignault, la Tourterelle, Monjay, Hinaucourt, Latrix, seigneur et patron de la châtellenie de Reux, la Salle, Canouville et autres Lieux, demeurant à Paris, en l’hôtel de S.A.Mgr le comte de la Marche, prince du sang, rue de Grenelle, paroisse saint-Sulpice, et représenté par Me Jean-Charles Herval, Escuier, procureur général domanial de Mgr le duc d’Orléans en sa vicomté d’Auge, demeurant à Pont-L’Evêque, nomme à la dite cure, vacante par la mort de Me Jacques Gisey, prêtre, dernier titulaire, décédé le 9 mars de la présente année, la personne de Me Pierre Lemercier, prêtre du diocèse de Lisieux, habitué en la paroisse de Pont-L’Evêque. Fait et passé en ladite ville, au logis du sr Herval, en présence de Me François Delataille, avocat, et de Me Louis-Guillaume Train, bourgeois de Pont-L’Evêque, tous deux y demeurant.
Le lendemain, Mr Mery, vicaire-général donne aud. sr Lemercier la collation dudit bénéfice.
Le 31 août 1773, le sr Lemercier (M. Lemercier, originaire de Pont-L’Evêque, refusa de prêter le serment schismatique en 1791. L’année suivante il partit en exil et se réfugia d’abord à Portsmouth, puis à à Portsea où il logea rue Glowcester, 20. Nous ne retrouvons plus son nom nulle part après la Révolution; il paraît certain qu’il mourut en Angleterre. (Archives du Calvados.- Mss. de Reux.)) prend possession de la cure de Reux, présence de Me Julien Morel, curé de Pont-L’Evêque, Me Jean-Baptiste Lalouette, curé de Valsemey, demeurant encore en ladite ville; Me Pierre Bottey, curé de Saint-Melaine et autres témoins.
= abbé PIEL, Inventaire historique, t. V, p. 150, N° 221.

1775-1783
 » Plan itinéraire de la route de Honfleur vers la Touraine et le Perche, par Lisieux, Livarot depuis l’entrée de la Généralité du côté de Pont-L’Evêque, jusqu’à la jonction sur la route de Basse-Bretagne au Bourg avec des notes des ingénieurs sur l’état et les besoins de ces routes  »
= A.D. Orne, C 182

1786-1787 – Lisieux
Lettre de Julien, intendant de la généralité d’Alençon à Despeaux, vicaire général de l’évêque de Lisieux, concernant l’indemnité due à l’hôpital de Lisieux, pour terrain pris par la route de Lisieux à Pont-L’Evêque – Lettres adressées de Cherbourg par Pimbert à Lenoir, receveur des hôpitaux, concernant le paiement des fermages de la cour dans laquelle est construite la chapelle dite de Saint-Roch.- Copie de lettre en interprétation des conditions de l’adjudication de la ferme du lieu de santé ou la chapelle du Bois, appartenant aux hôpitaux et concernant l’indemnité reçue pour le terrain pris par la route de Pont-L’Evêque.
= in BENET (Armand).- Inventaire…, 1891, H. Suppl. 47.- B.44., p. 16-17.

1793, 14 juin – Pont-L’Evêque
Insurrection et résistance à l’oppression des Citoyens du District de Pont-L’Evêque, (Pont-L’Evêque) (Pièce datée du 14 juin 1793 et signée des Administrateurs du District de Pont-L’Evêque, les Officiers municipaux et membres du Conseil général de Pont-L’Evêque, etc., qui se déclarent en état d’insurrection contre les  » factieux de la Montagne et les représentants de la Commune de Paris « ), De l’imprimerie de Vasse, Imprimeur du District, In-4, 8 p.
(B.M. Caen, Lavalley)
(A.D. Calvados, L. II Administration – IV Police, 4 (ex 10134)

1815
Réponse de la Ville de Pont-l’Evêque, à la Supplique présentée à Son Excellence Monseigneur le Ministre de l’Intérieur, par les Autorités de la Ville de Honfleur le 15 décembre 1815 (pour le maintien à Pont-l’Evêque de tribunal, de la Sous-préfecture..), A Pont-l’Evêque, Vve D’Auge
A.D. Calvados – série F. 5097)

5 – MANOIR DE MARTINBOSC.

Ancien fichier PONTLEMA.SPR
PONT-L’EVEQUE
Manoir de Martinbosc
Dossier établi par Michel COTTIN président de la SHL. Non daté.

adresse à Pont-l’Evêque:
96, rue Saint-Michel
14130 Pont-l’Evêque

BIBLIOGRAHIE

Dr Jean BUREAU, Rues, vieilles cours et vieux logis de Pont-l’Evêque, Pont-l’Evêque, Imprimerie du Pays d’Auge, In-16, 153 p., ill. de Jean Bureau. 1948; pp. 38-39:
« Du même côté que l’hôpital, au n° 110, se trouve une ancienne maison dont la façade aux robustes pans de bois supportés par de massives sablières moulurées porte la marque du XVIIe siècle; un portail s’ouvre sur une cour intérieure entourée de bâtiments de la même époque.
 » Cette vaste demeure était habitée, en 1748, par M. et Mme de Blanville, chevalier, seigneur et patron de saint Melaine et autres lieux, Conseiller du Roi, receveur ancien et alternatif des Tailles en l’élection, avait épousé Marguerite Chauffer, fille d’Isaac, que nous retrouverons Cour Montpensier. Leur neveu, Mre Louis des Landes de Blanville, écuyer, sieur de presles, fut le dernier Seigneur et patron de Saint-Melaine.
« Cette famille des Landes était étrangère au Pays d’Auge, nous dit Henri Le Court: originaire de l’élection de Domfront et maintenue dans sa noblesse en 1667, elle avait probablement été appelée à Pont-l’Evêque par des charges. Elle possédait en 1748, selon Madame Bicherel, le train de vie habituel aux grosses maisons de la ville: deux domestiques de représentation, une femme de chambre, une gouvernante d’enfants, chaise roulante et chevaux ».
= Dr Jean BUREAU, Pont-l’Evêque en Pays d’Auge – Passé. Présent, Condé-sur-Noireau, Corlet (1986), 163×242, 161 p. ill.; pp. 41-46, ill.:
« Une porte cochère s’ouvre au numéro 96; c’était avant la guerre, au numéro 110, la maison de madame Ozanne.
« Au fond d’une cour pavée: un logis à étage au pan de bois vertical, avec, en retour d’équerre, à gauche, une aile en pierres de grand appareil abritant un large escalier aux marches de grès.
« Un autre corps de bâtiment le précédait avec une galerie extérieure le réunissant à la demeure sur une rue qui présente, face à la place du Tribunal, son étage au massif pan de bois reposant sur un rez-de-chaussée de briques.
« La vieille dame est morte, oubliée, mais la maison subsiste, avec tous ses souvenirs. Elle a trouvé des amoureux de vieux logis…
« Le grand salon a conservé l’image des appartements de la noblesse et de la haute bourgeoisie au XVIIe siècle: ses boiseries à simples compartiments montant jusqu’à la corniche sans astragale, avec une simple rosace en leur milieu, son plafond en chapeau de gendarme, sa cheminée basse à la royale avec tablette et chambranles galbées, de marbre gris, ses portes à vantaux.
« La porte cochère ouvre sur la rue, comme autrefois. En pénétrant dans la cour, à droite, les écuries, au-dessus desquelles des appartements sont ceux de la propriété voisine occupée autrefois par la maison Bauvel: aussi l’appelait-on la maison aux Bauvels.
« Le corps de logis des pièces de réception, au fond de la cour, est parallèle à la Grande-Rue, face à l’herbages des Hunières (aujourd’hui occupé par l’hôpital d’où le sépare un bras de l’Yvie.
« Le 26 mai 1681, la Grande Mademoiselle, vicomtesse d’Auge, avait nommé un avocat au parlement, Me Gilles, le diacre de Martinbosq, lieutenant civil et criminel au Bailliage de Pont-l’Evêque, office vacant par le décès de Louis de Borel, seigneur de Manerbe.
« En 1736, la demeure était vendue, moyennant 15.000 livres, à Michel des Landes de Blanville, seigneur et patron de Saint-Melaine, receveur des tailles à l’Election.
« Le train de vie persistait avec deux domestiques de représentation, une femme de chambre et une gouvernante d’enfants, des chevaux et une chaise roulante.
« Moins de vingt ans plus tard, en 1755, le manoir passait entre les mains de M. Labbey de Saint-Vast, seigneur de Gonneville, procureur au Bailliage d’Auge.
La demeure allait changer de mains plusieurs fois encore avant 1798 où elle devenait la propriété d’un médecin, le docteur Poupard (jusqu’à sa mort en 1836); son fils devait faire construire le château de la Pommeraie, à Berville-sur-Mer. (Pastiche réussi qui émerveille le touriste.
« La famille Ozanne apparaissait en 1874, avec le notaire Henri Ozanne dont le fils, André, sera maire de Pont-l’Evêque de 1902 à 1912.
« La propriété s’étendait le long de la Grande-Rue jusqu’à d’anciens immeubles qui disparurent lors du percement de la route nouvelle de Lisieux, en 1855. (aujourd’hui la rue de Brossard.) ».


B – SAINTE MELAINE

-S.Melanus –S.Malagneus – S.Meleingne

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
St.-Melaine, Sanctus Melagneus, Sanctus Melanus.

St.-Melaine est un faubourg de Pont-l’Évêque. L’église, construite sur le coteau qui forme la rive droite de la Calonne, à 1/2 kilomètre de sa jonction avec la Touque, appartient en partie au style roman. La nef montre un appareil quadrangulaire à larges joints de ciment, mais les parties basses sont en moëllon en arête de poisson. L’appareil régulier paraît être composé de tuf ou travertin : on y voit
deux fenêtres très-étroites comme de simples fentes, qui ont été bouchées depuis qu’on a ouvert des fenêtres plus larges.
Celles-ci paraissent dater du XVIe. siècle : l’une, près de la porte occidentale, est cintrée ; les autres sont carrées au sud, et une arrondie au sommet, sans compartiments ; au nord, les contreforts latéraux sont plats et bien appareillés, en tuf. Les contreforts de l’ouest ont été refaits beaucoup plus saillants, peut-être au XIIIe. siècle, sauf quelques parties. La porte occidentale, sans colonnes et ogivale, doit être du même temps ou de la fin du XIIe. siècle.
Le choeur, éclairé au midi par deux fenêtres sans caractère, se termine, à l’orient, par un mur droit construit en brique. Le mur septentrional est masqué par la sacristie.
La voûte de la nef et celle du choeur sont en merrain.
La première est peinte et décorée de rinceaux.
Deux petits tableaux peints sur bois, représentant Notre-Seigneur et la Sainte Vierge, sont appendus aux murs de la nef.
La tour quadrangulaire, en bois, avec flèche peu élevée à pans coupés, est assise sur la première travée de la nef.
L’église est sous l’invocation de saint Melaine, évêque de Rennes. Le seigneur de Clarbec nommait à la cure au XIVe. siècle ; le patronage était encore laïque au XVIIIe.

voir Bulletin monumental 1854 420
Election de Pont l’Evêque, sergenterie de Beaumont ; 2 feux privilégiés, 25 feux taillables.
Sous l’invocation de St Mélaine

Patronage:
14e dominus de Clarbec
16e …
18e le seigneur

Curés:
Bottey 1764-1774
Hayes 1778-1787
Jean Goupil, curé de St Mélaigne, voir Charité de Surville
Insinuations:
Deux descriptions de l’église dont une du 14 juin 1860
Description de la cloche
J’ai été nommée Marie Caroline par Monsieur Pierre Delannay, chanoine curé de Pont l’Evêque qui m’a bénite assisté de Dame Marie Catherine Agathe Le Tellier, épouse de Monsieur Jean Charles Mouton, propriétaire normand.
Maire année 1828 Eglise de St Mélaine Monsieur Tabut adjoint
Ecusson de France
Dans la première moitié du 13 e siècle St Mélaine était un fief appartenant à la famille le Maréchal. D’après ce document Guillelmus Marescallus, duco feoda apud S.Cleotum et apud S.Mellanum.
Robert le Perchié de S.Melaigne voir Charité de Surville.
Guillaume Harenc de Smélaine donne aux pauvres de Lisieux « Virgultum et terra » qu’il tenait à Surville de Pétronille, fille de Beaudoin de Surville (commencement du 13e siècle)
Article du Pays d’Auge du 4 novembre 1869 reprenant l’article de M.Pannier
« Doyenné de Beaumont »

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

[1] (Commandeur Henry LE COURT, Eglise de Pont-L’Evêque in La Normandie Monumentale et Pittoresque, Le Havre, Le Male et Cie., réédit. Corlet, t. II, pp. 175-184)
[2] (Comptes de l’Oeuvre et Réparations conservé aux Archi­ves départementales du Calvados G.1164 à 1169 et.)
[3] (Arcisse de CAUMONT, Statistique monumen­tale du Calvados, t. IV, p. 282-287)
[4] (Certaines oeuvres furent même entreprises pendant l’occupation anglaise telle l’église Saint-Maclou de Rouen. Voir en dernier lieu: Etienne HAMON, « Saint-Maclou de Rouen », Bull. mon., 151, 1993, pp. 422-424: c.r. de: L. E. NAEGLEY et Linda Elaine NEAGLEY.)
[5] (Pierre CHAUNU, L’investissement sur l’église paroissiale in Fernand BRAUDEL et Ernest LABROUSSE, Histoire économique et sociale de la France, Paris, 1977, t.1, pp. 59-61.)
[6] (Rapporté au prix des peaux de parchemin nécessaires au compte de la même année, ce devis ne devait pas comporter moins de 12 pages).

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