BENERVILLE



NOTES sur BENERVILLE – 14059

Archives Calvados:
Benerville-sur-Mer (Calvados)
Canton actuel : Pont-l’Évêque
Arrondissement actuel :Lisieux
Code INSEE : 14059
Histoire administrative :
Le complément « sur-Mer » est ajouté par décret du 17 mars 1949.

Adigard des Gautries Jean, Lechanteur Fernand. Les noms des communes de Normandie – V
269. — Benerville-sur-Mer (Trouville, C.) ; -sur-Mer depuis 1949 :
Bernevilla [vers 1350] : Longnon, Pouil. Prov. Rouen, p. 259 f.
L’absence de références suffisamment anciennes ne permet pas d’identifier avec certitude le n. h. qui constitue le premier élément. Il pourrait éventuellement s’agir du n. h. francique Bernhari (d’où Bernier).

Bénerville, canton de Pont l’Évêque.
Bernevilla, XIV (pouillé de Lisieux, p. 51)
Beneruilla, XIV (ibid.).

pair.le. seigneur.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beaumont.
Génér. de Rouen
élect. de Pont -l’Évêque
sergent. de Beaumont.
Fief mouvant de la vicomté d’Auge.
Jacques de BAILLEUL escuyer rend aveu du 1/3 du fief de HUMBERT (?) sis à SAINT-ERNOUL s’étendant à TOURGEVILLE, DEAUVILLE et BENERVILLE

Hameaux de BENERVILLE:
Cour-de-la-Grange (LA), Cour-Gillet (LA), Cour-Neuve (LA), Enclos (Les), Lieu-Thouret (LE), Mesnil (Le), Noury, h –

Rôle des Fiefs de la vicomté d’Auge 1620 – 1640:
Le fief de La Haulle, 4° de fief, assis à Bénerville, possédé par Etienne Grente, escuyer, tenu de la baronnie de Caly-en-Caux.

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome IV page 240

Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 1591

NORTIER Michel, Contribution à l’étude de la population en Normandie au bas moyen âge (XIVe-XVIe siècles). Inventaire des rôles de fouage et d’aide. Sixième série: Rôles de fouage paroissiaux de 1518 à 1533 dans Répertoire périodique de documentation normande, N° 14; « , Cahiers Léopold Delisle, XXXIX, 1990, pp. 1-127
Anciens, 11; Annebault, 19; Auquainville, 34; Authieux-sur-Calonne, 36; Beaumont-en-Auge, 75; Bénerville-sur-Mer; Le Bennerey (Le Besneray), 85;

PANNIER Arthème : voir Archives SHL, NE12, 1er carton.

ROESSLER C : « Découvertes de sépultures de l’époque franque à Bénerville », Bull. de la Commission Archéologique de la Seine-Inférieure, t. III, 1876, pp. 76-78

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Bénerville, Benervilla.
La petite église de Bénerville s’élève sur une falaise escarpée qui s’avance dans la mer comme un promontoire. La vue dont on jouit du sommet de cette falaise, au-dessus de l’église, est magnifique : en face apparaît la mer couverte de barques de pêche ; au nord se dresse le cap de la Hève couronné des deux phares qui éclairent l’entrée du Havre ; à l’est s’étend le marais de Deauville, au-delà duquel on aperçoit Trouville ; l’oeil plonge, à l’ouest, sur la vallée de Villers; plus à l’ouest se déroulent les falaises d’Auberville, si connues des géologues, et dans un lointain brumeux apparaissent les côtes basses du littoral de Caen.
L’église de Bénerville, une des plus anciennes de l’arrondissement de Pont-l’Évêque, date du XII. siècle et pourrait même remonter, en partie, au commencement de ce siècle.
Le mur septentrional de la nef, flanqué d’un contrefort roman et de deux ignobles contreforts moins anciens, n’offre aucune ouverture ; les pierres sont disposées en arêtes. Le mur méridional, recrépi, est percé de deux fenêtres carrées dont une, ornée de moulures, paraît dater du XVIe. siècle. La porte qui donne entrée dans la nef n’est pas ancienne et remplace probablement une porte romane. Quant au mur occidental, il est en partie roman et en partie moderne; on a élevé au milieu un contrefort pour le soutenir. Le gable tronqué, est surmonté d’un petit clocher , sans caractère, dont les quatre faces sont revêtues de planches imbriquées.
La cloche est ancienne : elle porte la date de 1596.
Le choeur, en retraite sur la nef, se termine par une abside circulaire. Il est éclairé, au midi, par deux fenêtres carrées, sans caractère. Le mur du nord, recrépi, est flanqué de deux contreforts saillants avec glacis, datant du XVIe. siècle. Un cordon, garni de dents de scie, règne autour de l’abside dont la corniche, comme celle du mur septentrional, est décorée de modillons romans très-détériorés.
On remarque à l’intérieur le retable du maître-autel dans le style Louis XIV. Ce retable est surmonté d’un fronton circulaire, supporté par deux colonnes torses en bois de chêne offrant chacune l’image de deux serpents entrelacés.
L’arc triomphal, orné de billettes, est roman et pourrait remonter au XIe. siècle.
Le choeur et la nef offrent une voûte en lambris.
L’une des clochettes de procession a été fondue par Jean Aubert. Sur l’écusson du fondeur on lit : IEAN. AVBERT. MA.FAITE. 16
L’autre clochette a été fondue par Dubois, neveu.
Un tableau appendu à un des murs de la nef représente saint Christophe, portant le Christ sur ses épaules et traversant un torrent.
On voit aussi dans la nef une statue du même saint.
L’église de Bénerville est effectivement sous l’invocation de saint Christophe.

Château.
— A 1 kilomètre environ de l’église de Bénerville se trouve le château, appartenant à M. d^Arnouville.
Cette habitation, qui n’a rien de remarquable, est située au pied d’un coteau boisé, sur le penchant duquel on a tracé de jolies allées et ménagé de charmantes échappées de vue.
Dans le jardin qui précède le château on remarque un bel épi en faïence émaillée, posé sur un piédestal. Cet épi, formé de-deux beaux vases bleus superposés, est décoré de deux jolies têtes d’ange avec draperies en forme de collerette.
La base, garnie d’anses, est également ornée de têtes d’ange. Le pigeon qui couronne la tige est posé sur une boule bleue dont le support est entouré de croissants. Cet épi, qui serait bien mieux placé à l’une des extrémités de la toiture du château, provient d’un ancien manoir des environs, qui a été démoli.
Il y avait à Bénerville 1 feu privilégié et 24 feux taillables.

BÉNERVILLE. — L.Fallue a signalé sur « La Butte » un antique retranchement (9) ; on sait, d’autre part, que Valette et Savalle y
ont reconnu des habitats préhistoriques (10). Non loin de là un cimetière franc a été exhumé (11).
(9) L. Fallue, . Mém S.A.N., IX, 1835, p. 313-314.
(10) L. Coutil, Bulletin S.N.E.P, II, 1894, p. 123.
(11) Roessler, Bull. Comm. A. S.-I., III, 1873, p. 76-78. – Abbé Cochet, R.A XXIX, 1875, p. 148.

Raoul Doranlo – Essai d’inventaire des camps, retranchements, mottes et fortifications antiques du Lieuvin.
Extrait :
Nous sommes encore moins renseignés en ce qui concerne les enceintes peu connues et insuffisamment décrites du Mont-à-la-Vigne, de Benerville ( Signalé par Fallue sur « La Butte ». Cf, p. 13, note 9).

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

2 – Pièces Justificatives:

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux

593. — Le 5 janvier 1714 , la nomination à la cure de Bénerville, appartenant au seig. de Madaillan, Mesr. Armand de Madaillan de Lesparre, chev, marquis de Lassay, lieutenant général des provinces de Bresse, Bugey, Valromey et Gex, comte de Madaillan, seig. de Bénerville et autres lieux, nomme à lad. cure de Bénerville, vacante par la mort de Me. Pierre Simon, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me. Guillaume Bayeux, pbrë, vicaire de Pierrefitte.
Le 13 janvier 171 S, Me. de Matignon, vic. Gl, donne aud. Sr. Bayeux la collation dud. bénéfice.
Le 24 janvier 1714, le Sr. Bayeux prend possession de la cure de Bénerville, en présence de Me. Louis-Bernard Lebourg, pbfë, curé de Pierrefite; Me. Louis Lemétayer, curé deTourgéville: Me. François de Lessard, curé de St-Arnoult; Me. Chimie Lepecq, cons. du roy, élu en l’élection de Pont-L’Evêque, et plusieurs paroissiens dud. lieu.

704. — Le 8 juillet 1729, Me. Guilbume Bayeux, pbrë, curé de Bénerville et pourvu de la cure de Bourgeauville, remet led. bénéfice de Bénerville entre les mains de Mesr. Armand de Madaillan de Lespar, marquis de Lassay, comte de Madaillan, baron de Boisfroux, Le Horps, Lambourg et autres seigneuries, chevalier des Ordres du roy, et son lieutenant général dans les provinces de Haute et Basse Bresse, Bugey, Valromey, Gex, seig. et patron de Bénerville, demeurant ordinairement en son hôtel à Paris, et se trouvant présentement en son château de Madaillan, parr. St-Arnoult.
En conséquence de cette démission, led. seig. de Madaillan nomme à la cure de Bénerville la personne de Me. Robert Mioque, pbrë du diocèse de Lx.
Le 9 août 1729, le seig. évêque donne aud. Sr. Mioque la collation dud.bénéfice.
Le 10 oct. 1729, le Sr. Mioque prend possession de la cure de N.-D. de Bénerville, en présence dud. Sr. Bayeux, curé de Bourgeauville; Jean Hommet, marchand, greffier au grenier à sel de Danestal, demeurant à Bourgeauville.

237. — Le 16 juin 1736, la nomination à la cure de St-Christophe de Bénerville appartenant au seig. du lieu, haut et puissant seig. Mesr. Armand de Maidaillan, baron de Lespare, marquis de Lassay, comte de Madaillan, baron du Bois-Froust, Lehorp et Lamboux, chevalier des Ordres du roy, lieutenant-général des provinces de Haute et Basse-Bresse, Bugey, Valromey et Gex, seig. et patron de Bénerville, Tourgéville, St-Arnoult, Deauville et autres lieux, nomme à lad. cure de Bénerville, vacante par la mort de M. Robert Mioque, pbrë, dernier titulaire, la personne de M. Charles Hébert, pbrë, vicaire de St-Martin-aux-Chartrains. Fait et passé à Paris, en l’hôtel dud. seig. marquis de Lassay, rue de Seine.
Le 25 juin 1736, le ser. évèque donne aud. Sr.Hébert la collation dud. bénéfice.
Le 3 juillet 1736, le Sr.Hébert prend possession de la cure de Bénerville, en présence de M. Louis Le Métayer, curé de Tourgéville; Sébastien Laisney, pbrë, curé de St-Arnoult ; Claude Rouelle, pbrë, curé de Deauville ; Jean-Pierre Collard, pbrë, desservant lad. pair, de Bénerville.

280. — Le 31 août 1742, Jean Leneveu, marchand, demeurant à Bénerville, constitue 150 livres de rente en faveur de Me. Jacques-Michel Le Roy, acolyte, fils de Jacques Le Roy, de lad. parr. afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait et passé au manoir presbytéral de Bénerville, en présence de Me. Charles Hébert, curé dud. lieu, et autres témoins.

764. — Le 8 juillet 1729, Me. Guillaume Bayeux, pbrë, curé de Bénerville et pourvu de la cure de Bourgeauville, remet led. bénéfice de Bénerville entre les mains de Mesr. Armand de Madaillan de Lespare, marquis de Lassay, comte de Lespare, baron de Boisfroux, Le Horps, Lambourg et autres seigneuries, chevalier des Ordres du roy, et son lieutenant général dans les provinces de Haute et Basse Bresse, Bugey, Valromey, Gex, seig. et patron de Bénerville, demeurant ordinairement en son hôtel à Paris, et se trouvant présentement en son château de Madaillan, parr. St-Arnoult.
En conséquence de cette démission, led. seig. de Madaillan nomme à la cure de Bénerville la personne de Me. Robert Mioque, pbrë du diocèse de Lx.
Le 9 août 1729, le seig. évêque donne aud. Sr. Mioque la colation dud.bénéfice.
Le 10 oct. 1729, le Sr .Mioque prend possession de la cure de N.-D. de Bénerville, en présence dud. Sr. Bayeux, curé de Bourgeauville; Jean Hommet, marchand, greffier au grenier à sel de Danestal,demeurant à Bourgeauville.

237. — Le 16 juin 1730, la nomination à la cure de St-Christophe de Bénerville appartenant au seig. du lieu, haut et puissant seig. Mesre. Armand de Maidaillan, baron de Lespare, marquis de Lassay, comte de Madaillan, baron du Bois-Froust, Lehorp et Lamboux, chevalier des Ordres du roy, lieutenant-général des provinces de Haute et Basse-Bresse, Bugey, Valromey et Gex, seig. et patron de Bénerville, Tourgéville, St-Arnoult, Deauville et autres lieux, nomme à lad. cure de Bénerville, vacante par la mort de M. Robert Mioque, pbrë, dernier titulaire, la personne de M. Charles Hébert, pbrë, vicaire de St-Martin-aux-Chartrains. Fait et passé à Paris, en l’hôtel dud. seig. marquis de Lassay, rue de Seine.
Le 25 juin 1730, le seig. évèque donne aud. Sr. Hébert la collation dud. bénéfice.
Le 3 juillet 1730, le Sr. Hébert prend possession de la cure de Bénerville, en présence de M. Louis Le Métayer, curé de Tourgéville; Sébastien Laisney, pbrë, curé de St-Arnoult ; Claude Rouelle, pbrë, curé de Deauville ; Jean-Pierre Collard, pbrë, desservant lad. pair, de Bénerville.

289. — Le 31 août 1742, Jean Leneveu, marchand, demeurant à Bénerville, constitue 150 livres de rente en faveur de Me. Jacques-Michel Le Roy, acolyte, fils de Jacques Le Roy, de lad. parr. afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait et passé au manoir presbytéral de Bénerville, en présence de Me. Charles Hébert, curé dud. lieu, et autres témoins.

Curés. — G. Bayeux — R. Mioque.
Prêtre desservant. — J.-P. Collard.
Clerc. —Jq-M. Leroy.
Patron. — Le seigneur du lieu. — A. de Madaillan de Lespare.

18 .— Le 1er déc. 1754, la nomination à la cure de N.-D. de Bénerville appsirtenant au seig. du lieu, le roy, par droit de garde royale, nomme à Lad. cure, vacante parr la mort de Me. Charles Hesbert pbrê, dernier titulaire, Ia personne de Me. Jean Boisard, pbrê du diocèse de Lx.
Le 10 janv. 1755, le seig’ évèque donne aud. Sr. Boisard la collation dud. bénéfice.
Le 14 janv. 1755, le Sr. Boisard prend possession de Ladi cure de Bénerville, en présence de Me. Michel Grainville, pbrë, curé de St-Léger-du-Bosc; Me. Guillaume Ferey, pbfë, curé de Caudemuche; Me. Etienne Le Hoult, pbfë, demeurant aud. St-Léger; Pierre de Voisvenel, Esc, gendarme de la garde ordinaire du roy, demeurant aussi à St-Léger; Me. Nicolas-Guillaume-Justin Cambremer de Croixmare, avocat au Grand Conseil du roy, demeurant à Pont-l’Evéque ; Me. François Elie, chirurgien juré, demeurant à Dozulé, et plusieurs autres témoins.
Curés. — C.hébert. — Jean Boisard.
Patron.— Le seigneur du lieu. Leroy

– Insinuations:
– Description de l’église Inscription de la cloche : 1596 Frère Martin Dallibet et Chenollie à l’ordre Clochettes de procession : l’une d’un beau timbre a été fondue par Jean Aubert, sur l’écusson on lit : Jean Aubert m’a faite. L’autre clochette a été fondue par Dubois, neveu, sur l’un des faces on lit « Au Roy » – A un kilomètre environ de l’église de Bénerville se trouve le château de Monsieur d’Arnouville Cette habitation qui n’a rien de remarquable est située au pied d’un coteau boisé, sur le penchant duquel on a tracé de jolies allées et ménagé de charmantes échappées de vue. Dans le jardin qui précède le château, on remarque un bel épi de faïence émaillée, posé sur un piédestal. Cet épi est orné de deux beaux vases bleus d’inégale grandeur, superposés et deux jolies têtes d’anges avec draperies tombant sous le cou. La base garnie d’anses est également décorée de têtes d’anges munies de collerettes. La corniche qui termine la tige supporte une boule bleue, posée elle-même sur un support entouré de croissants et surmontée d’un pigeon. Cette girouette serait bien mieux placée à l’un des angles de la toiture du château. Elle provient d’un ancien manoir des environs qui a été démoli. (Pannier) – Suivant Monsieur La butte, Bénerville posséda autrefois deux églises, l’une fut enlevée par la mer qui envahit sans cesse les côtes du Calvados, l’autre qui subsiste est romane, elle est dédiée à St Christophe, dont on voit à la porte la colossale statue en bois. – En 1711, Erection en Comté sous le nom de Madaillan des fiefs de Benouville et Bénerville, Mont Canisy, Duval et St Arnoul, en considération de l’illustre naissance et ancienne noblesse de Lespare de Lassay, et en récompense des services d’Armand de Madaillan de Lespare, maquis de Lassay, sur le consentement de Philippe d’Orléans, seigneur domanial desdits fiefs à cause de sa vicomté d’Auge. (Labutte p.172) – Marie Catherine, jumelle de Bénerville, comtesse d’Aulnoy, née à Bénerville vers le milieu du 17e siècle, a laissé des mémoires historiques de ce qui s’est passé de plus remarquable depuis 1672 jusqu’en 1679 – Mémoires sur la Cour d’Espagne – Contes de Fées – Jean de Bourbon, Prince de Careney, Roman Historique – Aventures d’Hippolyte, comte de Duglas. – Gilbert de Bénerville : trouvère normand (voir Boisard) –

Essai historique sur Honfleur et l’arr de Pont-l’Évêque, par A Labutte.
Extraits:
Le Mont-Canisy, au pied duquel se trouve le village de Bénerville, est, en partant de Trouville, la première de ces collines qui présentent à l’Océan
leurs crêtes arides et ravagées:au bord même de la falaise, protégée par d’énormes contre-forts, à la fois contre les éboulements et contre les vigoureux
assauts des orageuses marées, s’élève l’église paroissiale de Bénerville, qui naguère n’était qu’une simple chapelle.
La véritable église paroissiale dédiée à la Vierge, était N.-D. de Bénerville; mais depuis de longues années, la mer l’a dévorée, et il ne reste plus
d’elle qu’une tradition confuse.

Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie.
SAINT-CHRISTOPHE DE BENERVILLE.
– Blanche, veuve de feu Me Jehan Rioult: 26 juillet 1596, Jehan Rioult, fils Me. Jehan, et Marie Le Gouez. Jacques et Magdalleine Rioult, leurs enfants 20 novembre 1616 ou 1626.
Ils étaient sans doute seigneurs du Val, fief situé à Benerville qui devint, en 1711, un des membres du marquisat de Lassay. Dmell. Françoise de Lespée 26 juillet 1653.
– Me Robert Davy prb, curé de Benerville 7 juin 1611.
– M° Jean Blancard, prb, curé dud. lieu 163S.
– M. Me Dominique Bouet, prb curé de Benerville 18 janvier 1660.

2 – Archives ShL:

Excurtion en Baronnie d’Orbec ShL Charles VASSEUR.
– 4 octobre 1374
Jehan de la TILLAYE à cause de sa femme Jehanne du MONT rend aveu du fief du MONT dans la vicomté d’AUGE (paroisses de TOURGEVILLE, DEAUVILLE et BENERVILLE de :
– Renoult de BAILLEUL
– Jehan MARMION
– 24 avril 1409

1F90 – 1754-56 : reçus de rentes seigneuriales dues à la seigneurie du Mont Canisy pour les terrements du Grand Buisson et de l’Aumône.

1F445 : 13 décembre 1719 : procès à propos de la succession de Pierre Simon curé de Bénerville.

Carnets de Charles Vasseur :
« Analyses et transcriptions… » ou « Transcriptions.doc » : – aveux de fief.
– p.241 1744 30 juin: Maistre Robert Miocque curé de Bénerville

« Doyenné de Beaumont » ou « Doyenné de Beaumont.doc »
Voir : Delisle : Echiquier p.114 n°473 –
Election de Pont l’Evêque, sergenterie de Beaumont –
1 feu privilégié, 24 feux taillables – Sous l’invocation de Notre Dame
Patronage:
14e Johannes Malsigny
16e dominus loci 18e

Curé:
Boisard 1762/1787

Par. de Notre-Dame, auj. Saint-Christophe;

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