BREVILLE



NOTES sur BREVILLE – 14

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Archives du Calvados.
Bréville-les-Monts (Calvados)
Canton actuel : Cabourg
Arrondissement actuel :Caen
Code INSEE : 14106
Histoire administrative : Le complément « les-Monts » est ajouté par le décret du 26 août 2004.
EP Bréville (Calvados; jusqu’en 2004).

Les noms des communes de Normandie. Adigard des Gautries Jean, Lechanteur Fernand.
492. — Bréville (Troarn, C.) :
Brivilla [1108-1133] : orig., Arch. Calv., H 1833, n » 1.
L’origine du premier élément est indéterminée. L’étymologie proposée par Dauzat et Rostaing, Diet. NL de Fr., p. 115, ne saurait être retenue en l’espèce.

Bréville h. canton de Troarn.
– Brevilla, 1198 (magni rotuli, p. 47, 2).

Bréville (LE Bas-), Grande-Cour (LA), LANCE, Mesnil (Le), Mesnil-de-la-Barre (LE),

Par. de Saint-Pierre,
patr. le seigneur.
Dioc. de Bayeux,
doy. de Troarn.
Gêner, et élect. de Caen sergent, de Varaville.

Château avec une chapelle sous l’invocation de saint Cosme.

  • Bréville fief de la paroisse de Saint-Pair.
  • Bréville, quart de fief de haubert en la paroisse de Fontaine-Henry, relevait du roi et rassortissait à la vicomté de Caen, 1474 (arch. nat. P. 272, n°21), 1621 (aveux dé la vicomté, p. 128).

Monographie historique et statistique de la paroisse et commune de Bréville – par Albert Le Lorier. 1897.
Extrait:
Les principaux lieux-dits de chaque section sont les suivants :
Bas-de-Bréville : Le Grand-Plain. – Le Carrefour de la Croix. – Les Courtes Pièces. – La Cour Sauvage. – Le Diguet. -Le Haut-Pré. – L’Herbagette. – Le Petit-Hamel. – L’Herbage d’Écajeul. – Les Prés Hachet. – Le Clos Bigot. – Les Gris-Champs. – Les Vallées. – La Pièce Bienvenue. – Les Rosées. – Le Grand-Hamel. – La Pièce et le Pré Bessin. – Le Carrefour Hachet. – Le Champ Taillé. – Les Corvées. – L’Avenue. – Les Houllevents, (commun à la section B). – Le Douaire. – Le Bout des Douaires. – Les Jardins Castel. – Les Jardins Défrichés. – Le Moulin, (commun à la section B).
Les noms anciens ci-après ne figurent plus au cadastre de 1828 : le Pré Droit. – Les Jardins Morial. – La Cour à Dumont. – La Cour au Pion. – Le Petit-Closet.
Hameau de l’Église : Le Jardinet. – L’Herbage des Peupliers. – L’Herbage au Curé. – Le Conduit. – L’Herbage Beauquin. – L’Herbage Couliboeuf ou mieux Coliboeuf. – Les Vindais. – La Chênée ou mieux la Chênaie du BasPlain. – L’Avenue de Caen. – Le Bois Dupont. – Le Mont Saint-Pierre, (commun à la section C.). – La Cour d’Anisy.
– Le Clos-du-Milieu. – La pièce des Étots ou Étaux. – Le Bout de la Rue. – Village de l’Église. – Le Plain. – Le Lambourg. – La Devallée. – Le Clos du Four. – Le Lieu Brûlé. – La Belle-Étoile. – La Clôture. – Le Clos Glamme (1)-Jean ou Guillaume-Jean. – Le Closet. – La Pièce de l’Église. – Le Grand-Jardin.
Noms anciens disparus : Les Perrelles. – Le Coingnâté.
– Le Charet. -: Le Petit-Herbier,

Les Campagnes : La Jonquière. – La Demi-Lune. – Les Fondereaux. – Le Grand-Pré. – La Longuedel ou mieux Longue-Delle. – Le Mont Pertuis. – Les Sept-Acres. – Les Petits-Chevaux. – Le Ronceray. – La Chetoure, ou la Jettoure, et mieux l’Achetoure. – Les Longues-Raies ou Longrais. – L’Ormelée. – La Petite-Acre. – La Pierre d’Urville. – La Longue-Acre. – La Vasnière. – Les Mesnillets. – La Champ Pâlot. – Les Six-Acres. – Le Suré.
– La Grimondaine. – Le Quimier ou Cimier. – Le Massacre. – Le Pré Pinel. – Le Bois des Monts. – La Poupeline. – Le Lieu Coquet. – La ferme Lance. – Le Grand et le Petit-Rappé. – Le Bas-Tesson. – La Cour et le Clos du Four. – Ferme dn Mesnil, anciennement des Carmes.
– Les Fondréaux. – La Pièce Roussette. – Le Jardin Jean.

– Le Pré Clos. – La Cour aux Béquets. – Le Mesnil-de la-Barre ou le Mesnil, (hameau). – La Butte du Mesnil. – Le Diguet. – Le Grand-Pré. – Le Pré Sûr. – La Clôture. – Les Hautes et Basses-Genottes. – La Porte et la Pate des Prés, (corruption pour la Pointe et la Patte des Prés).
– La Delle de la Dame Lair. – La Delle de la Doselle. – Le Chamoisel. – Les Mézières. – Le Gros-Buisson. – Le Clos de Pierre ou mieux des Pierres. – Le Closet. – Le Clos Bunouf. – Le Clos l’Hermite. – Les Moulières. – Les Carrières Jacquot ou plutôt Jacob. – Le Long-Champ.
– Le Clos Malet. – Les Buissonnets. – Le Bois Batard. – Le Pré Marinier. – Les Blancs-Pâtis et les Pâtis, ou mieux Paîtis. – Le Bas-Ourdi ou plutôt le Basourdit. – Le Carrefour de la Madelaine.
Noms anciens disparus : La Haie de Saule. – Le Haut-Pré. (I)
(I) Aux noms anciens disparus il faut ajouter les suivants qui existaient savoir :
En 1427, le Pommeret, le Verteul, la Cousture, le Castillon, le Mont

Beaucoup de ces noms rappellent ceux des anciens possesseurs ou voisins entre autres : L’Herbage d’Ecajeul. – Le Clos Bigot. – Les Vallées. – Les Rosées. – Le Carrefour Hachet. – La Cour d’Anisy. – Le Clos GlammeJean. – La Pierre d’Urville. – Le Lieu Coquet. – Ferme Lance. – Delle de la Dame Lair. – Les Carrières Jacob. – Le Bois Batard, etc.

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

– CAUMONT Arcisse de: Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome I pages 450
– Editions FLOHIC: Le patrimoine des communes du Calvados, page 362.
– Monographie historique et statistique de la paroisse et commune de Bréville – par Albert Le Lorier. = Dispo. BM. Lisieux , F.N. 259 – B.
– P.J. Yvon (Caen) – Date 1754 – Catalogue Collectif Normand
Mémoire pour… Jean de Venoix… seigneur… de Bréville… contre les habitans… d’Amfreville signifié le 2 juillet 1754.
– Pierres curieuses à La Folie (près Caen) et à Bréville-les-Monts (Calvados) / J. Lhermitte.
– Patois de Dozulé et de Bréville (arrondissement de Caen) : comparaison des formes / A. Le Lorier.

2 – Pièces Justificatives

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Bréville, BræcheviLla, Brevilla.
L’église de Bréville est très-rapprochée de celle d’Amfréville.
La nef et la tour , entre choeur et nef, sont modernes.
Le choeur est en partie du XVe. siècle, mais quelques parties paraissent plus anciennes.
On m’annonce qu’une pierre tombale portait une plaque de cuivre avec une inscription, et que cette plaque a été déposée dans la sacristie quand on a repavé l’église. Je compte l’examiner prochainement.
L’église de Bréville est dédiée à saint Pierre. Le seigneur laïc nommait à la cure. Les dîmes se décomposaient ainsi qu’il suit :
– le collège de maître Gervais en percevait 1/3;
– l’abbaye de St-Etienne de Caen et le chapelain de Varaville 1/3;
– le curé l’autre tiers.
Le château de Bréville est situé à quelque distance au S.-E. de l’église ; il appartient à M. le baron de Fontette, ancien député, membre de la Société pour la conservation des monuments. Près de lui était une chapelle sous l’invocation de St-Cosme, qui existe encore.

Monographie historique et statistique de la paroisse et commune de Bréville – par Albert Le Lorier.
Extrait:
L’Église.
L’église, orientée de l’Est à l’Ouest, est une construction massive et sans style, formant un parallélogramme de 28 m de longueur environ, sur 7 de largeur. Le choeur, dont les murs latéraux sont soutenus par des contreforts, est voûté en lambris ; il prend jour par quatre fenêtres ogivales, percées deux de chaque côté du sanctuaire. La principale, à droite de l’autel, est à double baie. Ces quatre fenêtres sont ornées de vitraux modernes d’un certain mérite. L’un de ceux de gauche représente saint Pierre. Il a été offert à la paroisse, en 1863, par le baron Pierre d’Amphernet, à l’occasion du baptême d’une cloche, (voir ci-après) ; on y remarque les armes de la maison d’Amphernet. Une 5e fenêtre a été ouverte, il y a une trentaine d’années, au-dessus de la porte du choeur, pour éclairer le lutrin.
La nef, recouverte d’un simple plafond lambrissé, est séparée du choeur par une arcade, qui supportait autrefois une petite tour, simple campanile. Elle n’a de fenêtres que sur sa façade méridionale ; ces fenêtres, de forme rectangulaire, sans aucune prétention architecturale, sont au nombre de trois.
Le portail, ouvert à l’Ouest, est surmonté d’une petite flèche couverte en ardoises, de construction récente, accompagnée de quatre clochetons, qui s’élève à environ 19m au-dessus du sol. Le clocher renferme deux cloches.
Le maître-autel gothique, érigé en 1874, est d’un bon style, mais il contraste avec la sobriété générale du reste de l’édifice. Au-dessus de l’autel, et dans le chevet de l’église est placée une statue ancienne, de grandes proportions, de la Vierge à l’Enfant, à laquelle on attribue une haute valeur artistique ; à droite et à gauche les statues de saint Pierre et de saint Paul, oeuvres médiocres, mais d’un certain caractère archaïque.
Dans la nef, adossés à l’arcade centrale se voient, du côté de l’évangile, un autel de la Vierge, orné d’une statuette, sorte de réduction de la statue de choeur, et du côté opposé, un autre autel dédié aux saints Côme et Damien, seconds patrons de la paroisse. Un tableau ancien, représentant les deux frères, médecins de profession, en forme le fond.
Une belle fenêtre ogivale à double baie s’ouvrait autrefois dans le chevet de l’église ; elle a été bouchée à une époque reculée. Sur l’emplacement de cette fenêtre et au-dessus de la Vierge, se voit une croix (en bois), accolée au gable, et qui porte la date de 1697.
Au-dessus du portail de la nef est gravée l’inscription suivante:

FUNDITUS ISTA DEI DOMUS EST REPARATA SALUTIS ANNO 1715.
(Cette église a été entièrement restaurée en l’an de grâce 1715.)

Cette inscription est surmontée d’armoiries complètement frustes, probablement celles de l’abbé Bigot, seigneur de Sasseville, alors également seigneur et patron de Bréville.
M. de Caumont, dans sa statistique monumentale du Calvados dit que « la nef et la tour, (maintenant démolie), entre choeur et nef sont modernes. Le choeur est en partie du XVe siècle, mais quelques parties paraissent plus anciennes ».
Voici ce que nous conjecturons à ce sujet :
L’église, dont le choeur représente les restes, était du XIVe ou du XVe siècle. Vers 1697, la grande fenêtre ogivale du chevet fut bouchée pour l’érection de la statue de la Vierge, qui y est adossée. La date inscrite sur la croix, placée au-dessus de la niche, paraît rappeler cette modification malheureuse.
La nef, menaçant ruine, fut reconstruite en 1715. Enfin, l’ancien campanile, remplaçant lui-même le clocher primitif, fut érigé vers 1768, à la suite d’une délibération des paroissiens en date du 29 septembre 1763, approuvée par arrêt du Conseil d’Etat du 19 mars 1767 ; le devis se montait à 559 L. Mentionnons en outre, d’après les documents que nous avons eus sous les yeux, (Arch. du Calvados), des réparations importantes, faites à l’église en 1664, et au choeur en 1737. L’ancien lambris de la voûte datait de cette dernière époque ; il avait été posé par un nommé Girard, de St-Etienne de Caen, et avait coûté 225 livres.
Si M. de Caumont avait pu voir les inscriptions, dont nous venons de parler, mieux éclairé, il eût été plus précis.
Le clocher actuel fut édifié en 1861-1862 (I) ; on refît en même temps la voûte lambrissée du choeur, le plafond de la nef, ainsi que tous les bancs et stalles (2).
Dans la nef est exposé un tableau de grandes dimensions, d’une très bonne facture, représentant le Christ en croix, et la Madeleine prosternée à ses pieds. Ce tableau signé : Laffon de Ladébat, 1867, a été offert à l’église par l’auteur, beau-frère de M. Vauquelin, qui habitait Bréville à cette époque.
Dans ces dernières années (3), le chevet de l’église et les statues qui l’ornent ont été l’objet d’un véritable acte de vandalisme; les peintures murales, dont la tonalité convenait parfaitement au style simple de l’édifice, ont été recouvertes d’une affreuse couche de badigeon ; les statues de la Vierge, et des deux apôtres ont été abominablement peinturlurées de toutes les nuances de l’arc-en-ciel ; saint Paul surtout, dont la tunique a été passée au vert bouteille et le manteau au violet, est horrible. De pareils outrages à l’art sont révoltants!
Au-dessus de la fenêtre, à droite de l’autel, se voit une crédence de la même époque et du même style ; une plaque de métal fixée sur la tablette inférieure de cette crédence, porte une inscription provenant du tombeau de M. de la Rivière, curé, mort en 1729, (Voir chap. XIV).Ce tombeau a disparu, mais il devait se trouver dans cette partie du sanctuaire.

Sur la plus ancienne des deux cloches, on lit l’inscription suivante, qui est continue, c’est-à-dire que chaque ligne se prolonge diagonalement au-dessous de la précédente, pour former une nouvelle ligne, sans interruption.

L’AN 1661, NOMMÉE PAR HTE ET PTE DAME FRANÇOISE LE BRVN,
VEVE DE FEV HT ET PT SEIGR MRE (messire) FRANÇOIS DE MAILLOT,
CONER DV ROY, MAIST(R)E DE CAMP H. E. (I) ET CHA. DE
MAILLOC, BA(RON) (2) DE CAILLY, SEIG. DE TOVRS ET AVST(R)E
(s LIEUX) DE PVT (de présent) FEMME ET EPOUSE DE MRE MAXIMILIAN
THOMAS LE FAUCONNIER, ESC.SIEUR DES COURDORNES(3),
ET ALEXANDRE LE FAVCONNIER, ESC. SIEVR DE FEUGUEROLLE
ET BRETEVILLE ; BÉNITE PAR MAISTRE GUILLAVME DELAMOTTE,
PRESTRE, CURÉ ; FRANÇOIS LE TRÉMANÇOIS, ESCUIER, TRÉSORIER.

Cette cloche se trouve être l’une des plus anciennes du diocèse. Elle fut, en effet, épargnée sous la Révolution, lors de l’enlèvement des cloches pour la fabrication des canons et de la monnaie de billon.

Enfin, voici l’inscription de la deuxième cloche.

IE M’APPELLE MARIE CLÉMENCE PIERRE JOSEPH ; PARRAIN :
ME PIERRE BARON D’AMPHERNET, MARRAINE MME ANNE
LOUISE MARIE CONSTANCE D’ORCEAU DE FONTETTE, COMTESSE
DE MAILLÉ-LATOUR-LANDRY. MM. IN PIERRE HIPTE
DELAUNAY, CURÉ. Pin GRENIER MAIRE ; FONDUE PAR LA
GÉNÉROSITÉ DES HABITANTS DE BRÉVILLE, I863.
(I) Ces deux lettres restent inexpliquées jusqu’à présent.
(2) Les lettres ou mots entre parenthèses manquent dans l’inscription.
(3) Fief à Feuguerolles ; il existe encore aujourd’hui dans cette commune un château et une ferme dits : Les Cours d’Orne.

De nombreux personnages notables de la paroisse, ou d’autres localités, qui ont désiré y avoir leur tombeau, ont été inhumés dans l’église. On en compte 57 depuis 1692, origine des registres paroissiaux, jusqu’à la dernière qui eut lieu en 1775 ; l’une d’elles, celle de Noble Dame Suzanne Devicq, épouse de Jean de Venoix, seigneur d’Amfréville et de Bréville, eut lieu à Bréville, (27 Obre 1757), l’église d’Amfréville, sa paroisse, étant alors en interdit.
L’usage d’inhumer dans les églises, très fréquent au moyen âge, a subsisté, mais en devenant de plus en plus rare jusqu’à la fin de l’ancienne monarchie. Il fallait une certaine aisance pour jouir de ce privilège, concédé aux personnes de toutes les classes, moyennant le paiement d’un droit. Ces inhumations furent interdites par une Déclaration du Roi du 10 mars 1776, et l’interdiction a été renouvelée formellement par le décret du 23 prairial an XII. Ce n’est que dans des cas exceptionnels, et en vertu d’autorisation spéciale, que les sépultures peuvent, de nos jours, avoir lieu dans les églises.
Aucune inscription autre que celle du tombeau du curé, M. de la Rivière, n’a été conservée; elles ont malheureusement toutes disparu, lorsqu’en 1844, M. de Cacheleu, propriétaire à Bréville, fit refaire, à ses frais, le dallage de l’église. Il eût cependant été facile de sauver les plus intéressantes de la destruction, en encastrant les pierres tombales dans les murs de la nef.

Il n’est pas à notre connaissance qu’aucun vestige d’antiquités gauloises ou romaines ait jamais été découvert à Bréville, sauf une médaille en bronze de Vespasien, trouvée, en avril 1894, dans un jardin, au Bas-de-Bréville. Cette médaille que nous possédons, est datée du 8e consulat de ce César, c’est-à-dire de l’an 77 ou 78 après J.-C.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux– Piel.

201. — Le 29 oct. 1767, dispense de bans pour le mariage entre Mesre Jacques-Louis de Trémansois, ancien garde du roy, de la parr. de Bréville, diocèse de Bayeux, fils de feu Mesre Louis de Trémansois, officier d’infanterie, et de feue Anne Champin, en leur vivant demeurant à Caen, parr. St-Gilles, d’une part, et noble dame Marie-Françoise-Elisabeth Turpin de Condé, veuve de Pierre Ravallet, Escr, sr des Perrois, fourrier des logis de madame la dauphine, fille de Mesre Guillaume Turpin de Condé, et de feue noble dame Marie Daragon, de la parr, de Hotot, et lad. dame veuve demeurant en celle d’Estrées.

A.D. Calvados – L. Administration IV Police 41
1796.7..
An IV, 6 thermidor (1796, 23 juillet) – Bréville
 » Le Commissaire du Directoire Exécutif près L’admin Municipale de Ranville Au Commissaire du même Directoire près L’admin Départementale du Calvados
 » J’ai reçu votre circulaire du 3 messidor par laquelle vous m’informiez qu’un délit a été commis par un Meunier qui au moyen d’une Cachette pratiquée Dans son moulin volait la farine du propriétaire en sa présence, et m’invitait à faire faire une visite exacte des Moulins existants dans L’arrondissement du Canton….
Cette visite s’est faite…le 21 sur les cinq heures de relevée dans tous les moulins….il n’en résulte aucun moyen de fraude…

Role du ban et de l’arrière-ban du bailliage de Caen en 1552 – par Emile TRAVERS.
Archier
– 166. Jehan de Venoix. escuyer. s’est présenty, montey et armey en équippage d’archier, pour faire le service, pour luy ei noble homme Jacques de Venoix, son aide, duquel à esté reseu le serment par le dict commissaire.
Le dict Jehan de Venoix est tenant du fief d’Anffréville, assis au dict lieu. vallant….
– 167. Le dict Jacques de Venoix est tenant du fief de Venoix, assis à Bavent, vallant . . .
Item, du ficfde Brêville, vallant . ..
– 629. Ossemont (d’), pour Osmond (d’). Petiville, cant. de Troarn. Quart de f. s’étendant À Varaville, Bavent, Bréville, Sallenelles, Amfréville et Banneville.

Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie.
– Le dimanche, 7 may 1730, on a commencé une mission aux R. P. Jésuites, fondée par M. de la Rivière, curé de Bréville.
– Aveu général des biens de l’abbaye.
A tous ceux que ces lettres verront Gyf. par la permission divine humble abbé du monastère de Notre Dame d’Aulney du diocèse de Bayeux assis au baillage de Condé sur Noireau, et tout le couvent d’iceluy lieu d’Aulnay de l’ordre de Cisteaux….. Item nous avons en la dite viconté en la paroisse de St-Martin d’Anfrêville un fief ou membre de fief noble auquel a hommes, hommaiges, rentes en déniers, grains, œufs et autres droitures à fief noble appartenant. Au droit duquel nous avons droit de présentation à l’église du dit lieu toutes fois que le cas s’offre, combien que à présent nous est donné empeschement au patronage par Pierre Gohier, escuier, seigneur à cause de la demoiselle sa femme, de la terre et seigneurie de Breville, et vaut commune année iceluy fief en tout de revenu, la somme de qualre livres saize soulz un dénier obole.
– La destinée des monuments historiques de notre pays n’a jamais trouvé notre Société indifférente. Elle a eu dernièrement à remercier M. le marquis de Maillé d’avoir donné à notre musée deux pierres armoriées, fouillées avec un art remarquable par des artistes du XVI° siècle, qui avaient décoré la chapelle seigneuriale de Bréville.

Département du Calvados Inventaire sommaire des archives départementales antérieures a 1790 – Archives départementales Calvados
1484=1742. – Familles: Bar. du Buisson. – Vente à Jean de Venoix, éc, sr de Venoix, de la Luserne et de Grouehet, par Guil. Beuze et Lucete, déguerpie de Jean Tartvenu, de Bavent, d’une pièce de terre sise à Bréville et Amfréville, à la Mare Dyvete, en la clôture dud. écuyer, pour 70 s. t., 5 s. de vin, avec quittance de 3 s. de rente acquis par led. seigneur de Richart Hadebiques et de 5 s. de rente dûs pour droit seigneurial (21 avril 1484 – Vente à Jean de Lestar par Girart Vachement, de Ranville, moyennant 65 s. t. et 2 s. 6 d. de vin, de 6 s. 6 d. de rente, moitié d’une rente constituée par J. Andrieu, de Bréville à Nicolle Roy, prêtre de Saint-Aignan-de-Cramesnil, le 21 juil. 1477 (à Caen) et transférée le 12 juin 1492 (à Varaville) à Guillemine, veuve de Guil. Ollyvier, de Bures, fille de Germain Cortoys, et à son neveu Jean Basset, fils d’Henri, d’Hérouvillette (1519). – Noël Audrieu rachète à Guil. Audrieu, de Bréville, tuteur de la fille de feu Pierre Audrieu, une rente de 38 s. qu’il lui avait constituée à Varaville, le 22 juil. 1574 (1585).

Partage de la succession de P. Le Prévost, bourgeois de Caen, entre Charles Bar, fils Jean, et Jeanne Audrieu, veuve de Germain Bar, son frère, de Bréville, d’une part, Pierre Bar, fils mineur de Pierre, et son oncle Charles Bar, du Buisson, d’autre part, et la fille mineure de Gilles Bar, assistée de son tuteur Simon Bourdon, d’Amfréville, et de ses proches parents Jacques Hadebicque et Louis Canu, d ‘autre : comprenant une maison, jouxte François Trémançois, éc, sr de La Rivière, 1 acre de terre à Amfréville, delle du Jonchet, 15 vergées et 3 quartiers à Bréville et au Buisson, de la de la Champagne, des Cardonnets et de la Fosse ,11 vergées à Gonneville, delles des Aubieux, des prés de Blerville, etc., 10 s. et 1 poule de rente foncière, 20 s. de rente hypothèque; chargée de 39 s., 1 chapon, 4 boisseaux de froment et 10 boisseaux d’avoine dus à la baronnie de Varaville et divers (1630). –
– 1632, 7 oct., défunt Guil. Le Vattier, éc. de Bréville.
– 1647. 17 sept., inh. de Jeanne Le Bastard dans l’église de Bréville, « suivant la permission que j’en ai donnée à Thomas Le Bastard, son fils, qui me la requise, disant qu’il y a esleu le lieu de sa sépulture en sa chapelle à luy apart. en lad. église »;
– 1658, 8 nov., inh. dans le chœur de l’église de Bréville, de M. Simon Desmonts, curé dud. lieu.
– 1687 22 nov., levée du corps de Pierre Delande, « décédé en la maison de M. de Soliers, dans l’appartement proche l’écurie », transporté à Bréville et inh. par M. Busnel, vicaire de Bavent, « du consentement de M. Estienne Boulard, pr., faisant en cette occasion, les fonctions curiales pour et au lieu de M. le curé de Bréville,…. présence de noble personne Jacques Brunville, fils de M. de Soliers ».
– 1699 curé de Bréville, [de La Rivière].
– 1756, 11 mai, inh. de Gilles Pêchet, curé d’A. (62 ans), dans l’église de Bréville, à cause de l’interdit de celle d’A., par :M. Laumosnier, curé de Cagny, doyen de Troarn.
– 1757, 7 oct., inh. dans l’église de Bréville, pour la même cause, de Suzanne de Vicq, veuve de Jean de Venoix, 70 ans.
– 1758, 16 mars, inh. dans le chœur de Bréville, de Pierre Denis, vicaire d’A., 53 ans.
– 1769 Charles-François Foucques, le Bréville.
– 1772. 31 août, inh. de J. de Venoix, seigneur d’A., de Bréville, . etc.

E Suppl. 1406. – GG 1. (Registre) – Moyen format 185 feuillets.
1692 – 1746 – « Registre des baptêmes, mariages, et sépultures de la paroisse de Bréville, faict par moy subsigné, pbre dudict lieu, commencé au 1er janvier 1692. De La Rivière.  » – Led. de La Rivière, Olivier Poissy, curés.
– 1694 : 2 juin, inh. de dlle de la Planche.
– 1697 : 10 sept., bapt. de Marie-Rogère, marr. -. Marguerite de Menneville, parr.: Jacques-François Viger.
– 1699 : 8 mars, bapt. de Louise-Françoise Fouques, marr.: Louise « Daumesny » parr.: François de Venoix, sgr. d ‘Amfréville; 28 avril, bapt. de Guillemette-Pétronille Bazire, marr.: Pétronille-Geneviève de Touchet, parr.: Guillaume de Saffray, chevalier de Vimont.
– 1702 : 12 mars, inh. de Gabriel Fouque, sr. Desmarets;«ce 15 de mars 1702, Margueritte Baudet, femme de Robert Lebret, absent, a déclaré et signé être grosse des œuvres de Jean Morel le jeune, dit Brêquet»; 31 mars, bapt. d ‘une fille de lad. Baudet, des œuvres de Jean Morel.
– 1704: : 2 sept., bapt. d’un fils de Marguerite Baudet, des œuvres dud. Morel.
– 1707, 16 mars, bapt. de Jeanne-Marguerite Pôtel, marr.: Anne-Marie-Marguerite Eury, parr.: Jean-François de La Londe Le Bas.
– 1707 : 21 août, bapt. de Jacques-Alexis Hachet, parr.: Alexis de Touchet, seigneur de Beneauville, marr. Gilone- Louise « Daumesny »; 26 nov., mar. de Pierre Du Bois, éc, fils de Jacques, sgr de Launey, et de Madeleine de Bonenfant du Méry, avec Gilonne-Louise «Daumesny», fille de Pierre, et d’Anne du Sélier, de Bréville.
– 1708 : 10 juin, mar. de Mathieu Marot, de Saint-Pierre de Caen, et de Marguerite Vallée.
– 1709 : 20 sept., inh. de dame Le Marchand, veuve du sr. de Manneville.
– 1712 : 18 juin., bapt. de Pierre, fils de Jacques Le Trémançois, éc, et de Marie Vautier.
– 1713 : 24 sept., bapt. de Louis-François, fils des mêmes : parr.: Louis-François Le Cordier. marquis de Varaville. marr.: Anne Le Cordier du Troncq.
– 1719 : 13 fév., bapt. de Jacques-François, fils desd. Le Trémançois et Vautier (le futur curé), parr.: n. h. François Euri.
– 1724 : 19 nov., bapt. de Marie-Anne-Marguerite Potel, marr.: Marie-Anne Du Quesné, veuve de Le Trémançois.
– 1727 : 16 juin, bapt. de François-René- Aimé, fils desd. Le Trémançois et Vautier, parr.: Jacques-François-Daniel de Martragny, marr.: Renée- Françoise Le Cordier.
– 1729 : 16 déc, inh. de Jean de La Rivière, curé, âgé de 77 ans, décédé la veille, par Bénard, curé de Banneville, doyen de Troarn.
– 1732 : 16 avril, inh. de Marguerite Dûment, femme de Simon Le Frère, par François Laigniel de La Londe, chapelain de Douville.
– 1737 : 11 sept., bapt. d’Anne-Françoise, fille de Jean-François-Thomas-Timoléon Viger, Bourgeois de Caen, et de Marie-Anne-Françoise de Lessard, marr.: Marie-Françoise-Gabrielle Foucques, femme de Dorney, avocat de la Cour des Comptes de Normandie, parr.: Gilles de La Rue, acolyte du diocèse de Bayeux.
– 1739 : 1er oct, décès de Pétronille-Geneviève de Touchet, épouse de M. de Cauvigny.
– 1740 : 7 mai, inh. de Nicolas Roussel, huissier pour le sel, bourgeois de Vaucelles de Caen.
– 1741 : 25 juin, bapt. de Marie-Anne Rogère, marr.: Marie-Anne Le Cordier de Varaville, parr.: Pierre Mollet, chapelain de Saint-Jean L’Evangéliste de Varaville.
– 1741 : 2 sept., mar. de Pierre Le Débonnaire, avocat au Parlement de Normandie, demeurant à Caen, fils de feu Denis, marchand bourgeois de Caen, et de Madeleine Viel de La Grand’ Rue, avec Marie-Marguerite Le Trémançois, fille de Jacques, éc, et de Marie Vautier, de Bréville.
– 1743 : 20 janv., inh. de Jacques Le Trémançois, éc, 57 ans. – 23 janv., déclaration de grossesse en présence de Robert Pinson, chirurgien, de Bavent; 26 mars, bapt. de Pierre-Guillaume Léger, parr.: Pierre-Jacques- Mathieu d’Urville (Moisson), marr.: Geneviève- Pétronille-Guillemette de Cauvigny. – 1744 : 8 juin, marr.: Catherine Morin de Varaville; 29 juin, parr.: Dominique Eury, éc, sr. de Fonteney.
– 1746; 10 août, inh. de Thomas-Guillaume-Jean- Joachim Foucques-Dumesni, fils de Thomas Fouques, sieur Dumesni, bourgeois de Caen, et de feu Marie-Anne Collet, de Beauiour, 17 ans. – Autres actes concernant les familles : Amey, Audrien, Anne, Auber, Bart, Baudet, Bazire, Bourdon, Cabourg, Canu, Coquet, Delamare, Deslandes, Dumont, Durosel, Foucault, Foucques, Françoise, dit Brécourt ou Brécour, Gascoin, Hachet, Langlois. Le Bastard, Le Débonnaire, Le Frère, Léger, Le Haguais, Le Moine, Lequesne, Liévelatte, Londe, Marquet, Mombré, Morand, Morel, Onfroy, Othor», Quidot, Robert, Rogère, Tibout ou Thibout, Torcapel, Trolong, Vallée, Viger, Vincent, etc.

E Suppl. 1407. – GG 2. – (Registre). 170 feuillets. Moyen format.

1747=1792. – Baptêmes et mariages. – Curés : Olivier, Poissy, Le Trémançois, Dalibert, Dallemagne, desservant en 1792.
– 1747 : 15 déc, bapt. de Bernard-Hector-Maurice-Gabriel Outardel, parr.: Bernard-Hector de Cauvigny de Boutonvilliers, seigneur de Saint-Germain-le-Vasson, marr.; Jeanne-Gabrielle Lemasurier Desplaines d ‘Urville, épouse de M. Jacques-Pierre Moisson d ‘Urville.
– 1750 : 17 juin, bapt. de Marie-Louise Lequesne par Louis Fouque des Marais, chanoine de la cathédrale de Dol.
– 1751 : 23 nov., mar. de Nicolas Louet, de Saint-Quentin, diocèse d’Avranches, employé pour le sel, premièrement à Ranville, et depuis six semaines à Saint-Aubin d’Arquenay, avec Renée Le Marchand, demeurant à Bréville comme fille de chambre chez M. de Venoix d’Amfréville, sgr et patron de Bréville.
– 1752, 7 janv. bapt. de Jean- François fils né la veille de Jean de Venoix chev., sgr. d’Amfréville, Bréville et autres lieux, et de Marie-Anne Le Normand de Victot, parr: Gabriel de Jors de Fribois, chev., baron de Tréboëuf [en correction de: François de Lys, chanoine honoraire de Lisieux, grand oncle de la mère], représenté par Jean de Venoix, chev., sgr. d’Amfréville, marr.: Marie-Anne Nicolas de Victot (corrections suivant sentence de 1761).
– 1752 : 11 avril, mar. de François Le Vaillant, sgr et patron de Cauville, fils de feu Henri, éc, et de Marie Le Proux, avec Louise-Marie-Madeleine Grimoult, fille de Louis de Grimoult, éc, sgr. de Moyon et de feu Jeanne- Marie-Madeleine Le Petit; 4 sept., bapt .de Paul- Félix Le Quesne, marr.: Marie-Anne-Félicité Le Normand de Victot, épouse de Jean de Venoix, seigneur d’Amfréville et Bréville, parr.: Pierre- Paul Le Marchand, sgr de Luc, de La Délivrande en partie et autres lieux, capitaine d’infanterie.
– 1760 : 25 nov., mar. d’Henri-Samuel de Neufville, chev., sgr. d’Echaufour, sgr. et patron de Bavent, ancien. lieutenant-colonel du régiment royal des Cravates, fils de défuntes Henri et Thérèse Collet, de Bavent, avec Jeanne-Françoise Hue de Lhérondelle, fille de J.-B., chev., sgr. de Saint-Martin de Fontenay, du Bosq, Folletot, etc, et de Françoise de Fresnel, lad. Jeanne veuve de Jean-François de Venoix, chev., sgr. d’Anctoville, suzerain d’Athis et autres lieux. Présents: J.-F. Hue de Lérodel (père) et sa femme qui a signé: Fremel de Navarre, Devenoix, d’Amfréville (patron de Biéville) et madame de Venoix qui signe Le Normand d’Amfréville, La Cauvinière, chanoine de Lisieux, le chevalier de Brossard, le chevalier d’Anctoville, de Chaumontel.
– 1761 : 30 avril, bapt. d ‘Eutrope, fils de Louis-André-Hubert de Chaumontel, éc, ancien gendarme ordinaire du Roi, et de Marie-Anne-Catherine-Jeanne Foucques.
– 1762 : 28 janv., bapt. de Gabrielle- Angélique, fille de Jacques-François Varin, notaire à Varaville; 17 juill, bapt. de Marie-Anne-Françoise, fille de François- Henri Foucques, sr. de La Contrie, et Marie-Catherine-Suzanne Foucques; 21 juill., bapt. de Victor de Chaumontel, fils des époux de Chaumontel-Foucques, ci-dessus.
– 1766 : 7 juill., bapt. d’Allyre de Chaumontel, fils des précédents.
– 1769 : 25 janv., bapt. d’Agnès de Chaumontel, fille des précédents parr.: J.-B. Le Lorier.
– 1772 : 25 août, bapt. de Pierre-Joseph, fils de Pierre Patey, maître d’école.
– 1776 : 7 août, parr.: Robert Alleaume, notaire de Varaville.
– 1780 : 21 sept., bapt. de Louis-Marie, fils de Charles-François Foucques-Desmarais et de Marie-Anne-Françoise Le Cocq, parr.: Louis Foucques-Desmarais, prieur de Réville.
– 1784 : 2 sept., mar. de Pierre Le Creps, avocat, et Marie-Anne Le Harivel.
– 1786, 20 mars, 26 avril, et 1788, 9 juill., baptêmes par Pierre-Paul-Louis André, précepteur de M. de Venoix, fils du marquis d’Amfréville.
– 1789 : 23 fév., Bapt. par Le Bret, chapelain et directeur des dames de l’Union chrétienne de Caen.

E Suppl. U08. – GG 3. – (Registre). – Moyen format, feuillets.

1747=1792. – Sépultures. – 1750 : 25 août, Marie Vautier, veuve de Jacques Le Trémançois, éc.
– 1753 : 29 sept., Pierre Vincent, décédé à la ferme des Carmes au Mesnil de La Barre. – 1761 : 29 mai, Olivier Poissy, ancien curé de Bréville, 70 ans; 2 juill., Marie-Anne-Françoise de Lessard, épouse de Viger, lieutenant général de l’Amirauté de Caen; 26 oct., Charles Foucques, sr. de La Contrie.
– 1762 : 23 oct., Charles Foucques, sr Desmarais.
– 1780 : 29 oct,, inh. de Marie-Victoire, fille de Thomas-Charles Vigér, officier bleu de la marine du Roi, capitaine de bâtiments de commerce au département de Caen, et de Marie-Victoire Le Chartier de La Juganniere.
– 1785 : 23 fév., Jacques-François Le Trémançois, curé pendant 25 ans, âgé de 66 ans; 19 oct., Louis Foucques-Desmarais, ancien chanoine de la Cathédrale de Dol, ancien prieur de Saint- Biaise de Réville, inh. par Louis Boutry, chapelain de Saint-Jean l’Evangéliste de Varaville.
– 1787 : 13 déc, Marie-Anne-Françoise Le Cocq, épouse de Charles-François Foucques Desmarais, – 1792 : 8 juin, Charles-Pierre Renauld, journalier, tué d’un coup de feu, et«ouvert« par Halbi, chirurgien juré, procès-verbal dressé par Binard, juge de paix du canton de Ranville; 14 oct., un mendiant inconnu, décédé dans l’infirmerie de la maison de Bréville, la visite ayant été légalement faite par le sr. Binard, juge de paix du canton, et sur lequel il n’a été trouvé aucunes marques de chrétien catholique. – Acte concernant les familles : Amey, Andrieu, Anne, Aubey, Bachelet, Bar ou Bart, Barbot, Baudet, Bazière (correctement : Bazire), Bérot, Bonpain, Boulard, Bourdon, Cabourg, Cauvet, Chrétien, Coquet, Cudeville, de La Cour, Delahogue, de Lamare (Delamare ou Lamare), Delaunay, Douillet, Dozeville, Duhomme, Duniont, Durosel, Duval, Edeline, Escot, Fanet, Féron, Feuillet, Flavigny, Foucault, Foucques, Françoise, Frémont, Gascoin, Gibert, Godefroy, Gosselin, Groscol, Guesdon, Guilbert, Hachet, Halais, Hareng, Harivel, Housset, Huet, Jehenue, Lami ou Lamy, Laugeois, Le Barbier, Le Bâtard, Le Bon, Le Cerf, Le Cocq, Le Corru, Le Courtois, Le Duc, Le Febvre, Le Frère, Leguetier, Le Lorier, Le Manissier, Le Masson, Le Moine, Le Neveu, Le Post, Lequesne ou Quesne, Leroux, Le Roy, Le Tellier, Le Valois, Le Vée ou Levée, Le Vieux, Lucas, Madeline, Marie, Marquet, Martine, Ménard, Mériotte, Mignot, Milet, Morand, Morel, Morice, Othon, Outardel, Pagny, Patey, Picard, Pilon, Picot, Potel ou Postel, Potdevin, Regardenbas, Regnault ou Renault, Richomme, Robert, Roger, Rogère, Tardif, Thibout, Torcapel, Touzet, Trolong, Varin, Vautier, Viger, Villery, Vincent etc.
– 4 fév. 1758. mar. de Pierre- Louis Vincent, laboureur, de Bréville, et de Marie- Magdeleine Duchemin. en présence de Jacques Le Cacheux, capitaine de navire, de Vatteville. de J.-B. Huet, chirurgien, de Dive; 9 avril, inh. de Pierre Boulleville par Charles Du Soir. vic. de Brucourt, en présence du curé de Dive, Yvon, assisté des Frères de La Charité.
– 1635, 11 sept., Jacques Jeanne, né du fait et engendrement de Jean Le Boucher, sr. de Bréville, et de Jeanne Bouet, baptisé à la requête dud. Le Boucher comme né par bâtardise.
– 1638, 27 oct., décès de Françoise Le Sueur, veuve d’Anne Le Boucher, .sr. de Rougemer.
– 1642, 8 mars, bapt. de Charlotte Germain; parr. Robert Le Boucher, sr du Vé. – Les actes de catholicité s’arrêtent à 1642. – Audiences de contrats concernant : Jean Le Boucher, sr. de Bréville, avocat du Roi en la vicomté de Saint-Sylvain et Le Thuit (1636-1640).
– 1646, 13 fév., décès, le 14, inhumation, dans l’église, de Jean Le Boucher, écuyer, sr. de Bréville.
– 1617, 3 sept., par Robert de Lannoy, sieur de Cateville, à Charles de Trémansoys, sieur de Cricheveulle, de terres au«Bisson«, à Bréville. Gonneville;
– Fol. 89: 18 janv. 1705, dérôlement maintenu de Jean de Sainte-Croix, de la somme de 60 s.«pour un herbage qu’il avoit pris sur la par. de Bréville et de laquelle il s’est démis sans en avoir jamais jouy…«
– 1788, 17 sept., bapt., par Thomas Manchon de Gournay, c. de Varaville, de Marie-Catherine-Elisabeth Montigny, fille de Michel-Henry; parr.: led. curé; parr.: Marie-Elisabeth de La Brousse, vve. de Pierre- Alexandre Ernault. sgr. d’Ecajeul, de la par. de Bréville.
– 7 nov. 1658,«M. Symon Le Démon, curé de Bréville, est décédé et a esté enterré dans le cœur de l’église de Bréville le huit jour de ce mois par Me. de Guerville«.
– 20 avril 1659, contrat du 26 mars, devant les tabellions de Caen: Guillaume Nicolle, fils de feu Robert, vend à Robert Le Monnier 7 vergées 1/2 de terre, à Bréville, delle du pré Buquet, tenue des fiefs d’Hérouville, pour 450 L. et 60 s. de vin : «condition à toutes fois et quantes«.
– Fol. 24 v° (reg. pris à revers), déclarations de grossesses, 5 oct. 1694, de Jeanne Morel, de Bréville, laquelle s’était retirée chez Jean de la Barre.
– 2 janv. 1699, inh. de Bonaventure Le Hagais, de Bréville, en présence du curé de Bréville, d’E. Boullard, obitier, de«François.« Poisson, curé d ‘Hérouvillette, de Jean Féron, prêtre, de Ranville.
– 20 mai 1744, inh., dans la nef, de Thomas Dalmaigne, par Guy-Olivier Poissi, c. de Bréville, en présence de Lemarchand, c. d’Escoville, d’Adam, c. de Ranville, de Denis, vie. d’Amfréville;
– 18 janv. 1748, inh. de Louis Outardel, décédé à Bréville, en présence de Guillaume Fouques. vic. de Bréville.
– 1773, 13 oct., inh. par le curé de Bréville (Le Trémançois) , de Jacques Marie, en présence de Lamy, c. d’Escoville, Rolland, vie. de Ranville. J. Frémanger, vic. de Bréville, Millet, c. de Touffréville.
– 17 août, mar. de J.-B. -Pierre-Alexandre Rivière, de Querville, dioc. de Lisieux, et de Suzanne Anne, de Bréville, par Morand, pr., de Saint-Pierre de Caen, en présence de dame Eury de Fontenay.
– 29 oct., vente faite par Jean Rogère, de Bréville, à François Viger, sr. du, Castel, bgs. de Caen, d’une pièce de terre plantée de pommiers et poiriers, dans la Closture aux Andrieux, pour 75 L.t.; contrat du 27 oct., devant Bazire et Olivier, tab. à Caen.
– 7 mars, inh., par le c. de Bréville, dans le«cœur du Buisson«, de Guillaume Amey, .sgr. et patron du lieu, 39 ans, en présence du c. de Merville (Lempérière) , de Charles Le Métaer (de Lalonde), éc, de Charles Le Petit de Hautmesnil, avocat au bailliage de Caen;
– 1642 15 déc, trépassa honorable et vertueuse dame Marguerite Ysnel, veuve de noble et puissant seigneur Jacques Le Brun, seigneur de Salnelles, Venoix, La Chappelle-Grachet, Fontené, Esperville, Bréville«, etc., inh. le lendemain, dans le chœur de l’église de Bréville, 72 ans;
– 1643, 12 juin, inh. de Perrine Potin, par Michel Le Noir, chapelain et vicaire de Bréville; 27 sept., inh. de Bonne Bouet, veuve de Guillaume Bourdon, de Bréville, demeurant à Sallenelles, âgée de 105 ans, par Jean Deschamps, vicaire d’Amfréville; 13 oct., mar., à Saint-Sauveur de Caen, de Pierre Dûstin, éc, sr. du Mont, fils de Jacques et de Jeanne Jean, de Sallenelles, et d’Anne Gyrot, fille de feu Pierre, éc, sr. du Carrel, et de Marguerite de Croisille, de Saint-Sauveur de Caen, par Pierre du Val, curé de Saint-Sauveur; 6 oct., mar., à Bréville, par le curé Simon Desmonts, de Charles Désert, de Gonneville, avec Anne Rogère, fille de feu Jacques Rogère dit Mal basté, de Bréville; 20 oct., inh. de Marie Le Pelletier, par Michel Le Noir, chapelain de M. »des Cours dôme »;
– 1644, dernier fév., inh., dans le cimetière de Bréville, de Pierre d ‘Allemaigne, fils d’Etienne et d’Anne Le Meurier, demeurant dans le manoir de Sallenelles, fermiers de M. des Cours d’Orne;
– 1657 7 nov., décès de Simon Desmont, curé de Bréville, 55 ans, enterré dans le chœur de son église par M. de la Londe Guerville, directeur de la conférence de Cuverville, assisté de tous les curés de lad. conférence.
– Poissy. desservant, puis curé (1723 jusqu’à fin 1729; en 1730, curé de Bréville)
– 1788 Pépin, vicaire de Bréville.
– 1790 Huet, vicaire de Bréville.
– 26 nov., bapt. d’Arsène, fils de Paul Le Bouclier, chev., sgr. et patron d’Emiéville, Le Poirier, Fontenay- le-Pesnel, sgr. Haut-justicier de Troarn et Janville, ancien garde du corps du roi, lieutenant de cavalerie, et de Magdeleine-Françoise-Thérèse Mollet; parr.: Philippe Le Boucher de Bréville; marr.: demoiselle Le Boucher d’Emiéville, frère et sœur; signatures : véronique Le Boucher d’Emiéville, Mollet, le cher. d’Emiéville.
– 31 juillet 1782, mariage de Nicolas- Augustin Le Cocq, sieur de Beauxami, fils de feu Nicolas-Philippe-Augustin Le Cocq, sieur de Beauxami, et de feu Marie-Anne-Thérèse Le Cocq de Beuville, de la paroisse St-Sauveur de Caen, et noble demoiselle Aimée-Marie-Anne de Chaumontel, fille de Louis-André-Hubert de Chaumontel, et de noble dame Marie-Anne-Catherine-Jeanne Fouques, de la paroisse de Bréville.
– 23 octobre 1791, baptême de Julien-Isidore Pillet ; parrain, Julien-Hildevert de Chaumontel, de la paroisse de Bréville; marraine, Marie-Victoire de La Haye, etc.

Nobiliaire universel de france.
BREVILLE, élection de Bayeux, maintenu en 1666: de gueules , au chef cousu de sable ; à trois roses d’argent, deux sur le chef et l’autre en pointe.

Site officiel Breville-les-Monts.
– A l’automne 1987, des fouilles archéologiques ont permis de mettre à jour les vestiges d’un important habitat d’époque gallo-romaine, à l’emplacement du lotissement des dentellières.
– Le château d’Amphernet, construit en 1810- Cette élégante demeure, était une « maison de maître avec bosquets, orangerie, communs, basse-cour, grand jardin légumier et verger planté de pommiers et poiriers avec promenade autour ».

Mémoires pour servir à l’état historique et géographique du diocèse de Bayeux – Michel Béziers – Gaston Le Hardy.

Breville

Breville (Saint-Pierre de). Sergenterie de Varaville, élection de Caen, 50 feux, lieu de notariat, 1500 livres pour Escoville, Anfreville, Bavent, Sallenelles, Ranville, Longueval, Le Buisson et Hérouvillette.
Le vieux Pouillé de l’évêché rédigé vers 1350, met la cure à la nomination du seigneur, auquel elle appartient encore aujourd’hui, et la dîme au curé. Cette paroisse située en rase campagne est un peu au-dessus d’Anfreville, à 3 lieues de Caen.
Breville, composé de 3 fiefs érigés en marquisat sous le nom de Venoix, par lettres patentes de septembre 1764, registre aux comptes le 5 juin 1765, pour Jean de Venoix d’Anfreville.

Bilan de la recherche archéologique en Basse-Normandie – 1984-2004 – Direction régionale des affaires culturelles Basse-Normandie Service régional de l’archéologie.
Extraits:
Bréville-les-Monts (Calvados), une agglomération secondaire située non loin de l’embouchure de l’Orne (D. Flotté 2005, INRAP), où aucune trace de murs ni de toitures ne subsistait. Ce diagnostic, qui a couvert 6 ha de l’agglomération, soit 90% de sa surface estimée, a montré une organisation de bâtiments disjoints le long et de part et d’autre de plusieurs voies. L’occupation semble relativement restreinte chronologiquement – essentiellement le IIe siècle ap. J.C. – et les solins observés sont assez homogènes ; de petits blocs calcaires d’un module standard d’une vingtaine de centimètres de côté. Ce type de construction auparavant peu considérée, sinon déconsidérée, constitue l’essentiel des bâtiments d’une agglomération secondaire ; habitations, ateliers et sans doute boutiques. Aussi il témoigne du cadre de vie courant de la population locale.
– Un complexe thermal a été partiellement fouillé à Bréville-les-Monts, mais le cadre restreint de cette intervention ne permet pas de l’associer à l’agglomération semble-t-il plus éloignée.
– Les sondages attestent d’une forge aux confins de l’habitat.
– ROUS Jean-Claude, 1988 – BREVILLE-LES-MONTS – Lotissement La Belle Etoile, 1988 (RAP00061). SRA – Basse-Normandie.
– DUVERNOIS Bruno, 1989 – BREVILLE-LES-MONTS – La Belle Etoile, 1989 (RAP00093). SRA Basse-Normandie.
– FLOTTE David, 2005 – BREVILLE-LES-MONTS – La Belle Etoile, 2005 (RAP01682). SRA Basse-Normandie.

3 – Archives ShL:

Carnets de Charles Vasseur « analyses et transcriptions… »
p.91 -13 septembre 1783
Vente par Gabriel FROGER, bourgeois de CAEN, à Noble Dame Marie Anne PIEDOUE, veuve de feu Messire Laurent HEUDINE escuyer, de son vivant conseiller du Roy et son trésorier général au bureau des finances à CAEN, seigneur et patron du BREUIL et autres lieux, d’un acre de terre en 2 pièces situées au BREUL village du Poirier, bornées en partie par Monsieur de GRIEU, escuyer seigneur et patron du BREUIL et autres terres et sieuries, par le sieur des TENIERES LE COQ, les sieurs religieux de SAINTE-BARBE-EN-AUGE.
Témoins: Henry LEFRANC, escuyer, sieur de BREVILLE demeurant à QUATREPUITS, et Denis de PICQUOR, escuyer, sieur de PERCY.

– Le 9 avril 1823, Monsieur Louis Victor Dauvrecher d’Angerville, escuyer, chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint Louis, ancien capitaine de cavalerie, demeurant à Bréville, arrondissement de Caen, cède à bail à rente, la ferme du Colombier, sise à Douville. Il avait pour épouse la dame Julie Housset.

Archives NEDELEC COMMUNES.
Com.9.7 Bréville

Brevilla (Feodum de Brevilla apud Sanctum Paternum ) 1325 (parv. lib. rub. Troarn. n° 92).

Voir aussi:
https://tourisme.aidewindows.net/breville-les-monts.htm#eglise
http://merienne.jy.free.fr/01breville.htm

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