CORBON



NOTES sur CORBON – 14178.
MERY CORBON

Corbon (cant, de Cambremer) :
[Gén.! Corbonis. [1015 env.-1026j: Dudon de St-Qnenlin, p. 239 (2).

SUPPLEMENT AUX ANNALES DE NORMANDIE
765. — Gorbon (Cambremer, C.) :
[Gén.] Corbonis [1015 env.-1026] : A.d.G., NL Calv. 911-1066, dans Ann. de Norm., II, 1952, p. 225.
Selon Dauzat et Rostaing, Diet. NL de Fr., p. 210, formé avec le suffixe -onem sur le surnom gallo-romain Corbus.

Rôle des Fiefs de la vicomté d’Auge 1620 – 1640:

    Dudit fief de Corbon relève :

  • Le fief de Trousseauville. 8 de fief, assis audit lieu.
  • Le fief de Lescaude, plein fief. assis audit lieu, relevant de la sieurie d’Ifs-sur-Lézon, possédé par messire Robert Du Val, sieur de Bonneval, conseiller du Roi en sa cour de Parlement de Rouen.
  • Le fief de Préauxr, 8° de fief, assis à Bonneville-sur-Toucques, tenu de l’abbaye de Préaux,vicomté de Pont-Audemer.
  • Le fief d’Asnières, 4° de fief, assis à Saint-Clair, Barneville et Saint-Samsom.
    • Duquel fief d’Asnières relèvent : voir BARNEVILLE

CORBON, canton de Cambremer.
Corbun, XII siècle (enquête, p. 128).
Salina Corbonis, XI° siècle (Dudon de Saint-Quentin, p. 239).
Salins Corbuns, 1160 (Benoît de Sainte-Maure, t.II, p. 15).
Corbon, XIV° siècle (pouillé de Lisieux, p. 50).
Sanctus Martinus de Carbone, XVI° siècle (ibid.).

Adigard des Gautries Jean, Lechanteur Fernand. Les noms des communes de Normandie – XV
765. — Gorbon (Cambremer, C.) :
[Gén.] Corbonis [1015 env.-1026] : A.d.G., NL Calv. 911-1066, dans Ann. de Norm., II, 1952, p. 225.
Selon Dauzat et Rostaing, Diet. NL de Fr., p. 210, formé avec le suffixe -onem sur le surnom gallo-romain Corbus.
Cf. Corbon dans la partie percheronne de l’Orne, dans les Ardennes et dans la Vienne.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
CORBON.
Corbon, Sanctus Martinus de Corbone.

L’église de Corbon, au centre de la riche vallée de ce nom, tout près de la route impériale de Caen à Lisieux, appartient au style flamboyant. La nef se compose de trois travées; la troisième travée est éclairée par une fenêtre à deux baies; au haut de la vitre de la fenêtre méridionale, on voit un écusson d’azur au sautoir d’or. Les deux premières travées sont percées de fenêtres plus petites. Un petit clocher en ardoise s’élève au-dessus de la porte ouverte dans la façade occidentale (Au-dessus de cette porte, on remarque dans le mur une pierre sur laquelle sont tracées une croix et deux têtes de mort). L’arcade qui séparait la nef du chœur a été détruite.
Le chœur se termine par une abside à pans, dans laquelle on a établi la sacristie.
Le maître-autel est assez beau et d’ordre corinthien; il est surmonté d’un saint Martin à cheval.
On voit encore quelques pavés émaillés, très-usés, dans la nef.
L’église de Corbon est sous l’invocation de saint Martin. Joh. Tesson nommait à la cure au XIV. siècle. Le patronage est resté laïque jusqu’à la Révolution.
On comptait 2 feux privilégiés et 38 feux taillables à Corbon.

Par. de Saint-Martin,
patr. le seigneur du lieu;
ancienne église (supprimée) de Saint-Nicolas.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-1’Évêque
sergent. de Cambremer.

Lieux-dits de CORBON:
De L’Epée, Pont de Corbon, Les Bésiers, La Ferme, Cour de la Maison, Longrais, Cour du Fermier, Le Marais, Village du Carrefour Saint Jean,

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 521.

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome IV page 147.

COTTIN Michel, Notes sur les hôpitaux du Pays d’Auge in L’Art de soigner en Pays d’Auge – Catalogue de l’exposition dans BULLETIN DU FOYER RURAL DU BILLOT, N°28, juin 1988, pp. 65-76

Enquête sur les chaussées de Corbon, de Troarn et de Varaville faite en l’année 1297. Ms. et arch.du Calvados. Publiée par M. C. Hippeau. (Mém. de la Soc.des.antiq. de Normandie t. XX.)

Maladreries de Bonnebosq, Cambremer, Corbon.

2 – Pièces Justificatives:

Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie.

EXTRAITS:

– Parmi les travaux qui ont été lus dans nos réunions mensuelles, on comprendra que je veuille rappeler d’abord la note de notre regretté secrétaire sur l’inscription de la cloche de Corbon. M. de Beaurepaire n’appartenait pas à l’école hypercritique. Sa profonde érudition archéologique, et la rectitude de son jugement lui assuraient une compétence incontestable, et il a établi que la cloche, où on avait
cru voir une date du XIII° siècle, a été fondue en 1625.

– M. de Beaurepaire fait une intéressante communication sur la lecture de la date inscrite sur la cloche de Corbon, date qui semblait définitivement fixée à 1625 depuis la lecture qu’en avait faite jadis M. de la Sicotière, et après lui M. Tournouër; mais voici que M. l’abbé Desvaux a rouvert le débat et, dans une lettre écrite à M. Tournouër, propose de lire 1205. M. de Beaurepaire conclut en pensant que c’est la date indiquée par M. de La Sicotière, c’est-à-dire 1625, qui doit être -considérée comme exacte.

– M. le Dr Gosselin prend ensuite la parole : Vous vous souvenez peut-être qu’en 1931 M. Aubry, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, à Caen, offrait à notre musée une plaque de cuivre, aux armes et au nom de p. aude Méliand, intendant de la généralité de Caen, rappelant la restauration du pont de Corbon faite en 1680 (Bulletin, t. XXXIX, p. 519-520). Aujourd’hui, je viens vous signaler que, sur le territoire de la même commune de Corbon, l’administration des Ponts et Chaussées, en élargissant le pont en dos d’âne situé sur la Vie, a dû enlever les parapets, à l’extérieur desquels se trouvaient sculptées des fleurs de lys. Notre confrère, M. Brisson chargé de l’entreprise, a bien voulu me signaler cette découverte. Je suis intervenu auprès de MM. Prempain et Le Portier, ingénieur des Ponts, pour leur demander de déposer ces pierres dans notre musée. Mais une solution meilleure a été trouvée grâce à l’intelligente compréhension de ces ingénieurs qui ont donné l’ordre de replacer les pierres dans le Parapet neuf. Je vous demande de féliciter ces Messieurs de cette initiative, à laquelle nous ne sommes pas habitués.

– Les archives de l’intendance de la généralité de Caen ne renferment aucune pièce relative à la réfection du pont de Corbon en 1680. On sait, du reste, que leur suite continue ne s’établit qu’à partir du XV)! siècle. L’importance ancienne des passage de Corbon est, par ailleurs, bien connue.

– M. Le Maître-Desjardins ….. avait été en rapport avec le seigneur de Canon, au sujet d’un relai de poste qu’il avait projeté d’établir sur la route de Paris, dans la paroisse de Corbon.

– M. Adigard des Gautries reprend l’examen déjà question de savoir s’il convient d’identifier avec le roi de Danemark Harald à la Dent bleue le chef normand Hagrold, qui, le 13 juillet 945, battit le roi de France Louis IV d’Outremer aux ponts de Corbon et le fit prisonnier. Il conclut affirmativement, malgré le sentiment contraire de M. Prentout.

SUPPLÉMENT AUX ANNALES DE NORMANDIE.
EXTRAITS:
– Les Vikings païens, commandés par un certain Harold (4). Celui-ci, après avoir victorieusement résisté à Hugues, marche avec son armée vers l’Ouest, rencontre dans la vallée de la Dive, à Corbon, les troupes de Louis IV et les défait (945).
Entre temps, le petit duc Richard se serait évadé de la résidence royale, caché dans une botte de foin portée par son précepteur Osmond. Rentré en Normandie, son premier geste aurait été de chasser l’administrateur, Raoul Torta que le roi avait chargé de gérer le duché.
Peut-être, après la défaite de Corbon, le roi Carolingien perdit-il, au profit du duc Hugues le Grand, la suzeraineté de la Normandie

– 1763 61 CORBON. Retable. Auteur : F.-M. Fesche. Donateur : Noël Savary, curé. 1763-1763* 50 MONTFARVILLE. Retable. Source.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux

298. — Le 14 mars 1774, dispense de bans pour le mariage entre Mesr. Jacques-Claude-Constantin Le Normand, Esc. originaire de la parr. de Victot et y demeurant, fils de feu Mesr. Claude-François Le Normand, Esc., seig. patron de Victot et de noble dame Marie-Anne-Constance Nicolas, d’une part, et noble dame Marie-Barbe-Françoise Le Prévost de Corbon, fille de Mesr. Bernard Le Prévost, chev, seig.
de la Fardouillière, seigr. et patron des parr. des Places et de Corbon, et aussi seig. des fiefs de Cormeilles, les Bois, etc., et de noble dame
Marie-Catherine Dossin, de la parr. de Piencourt.

265.- 1er oct. 1782, dispense de bans pour le mariage entre Mes. Louis-Jacques Le Prevost de Corbon, chevau-léger de la garde ordinaire du roy, fils de feu Bernard-Alexis Le Prevost de la Fardouillère, Esc., et de noble dame Marie-Catherine Dossin, dela pairr. de Piencourt, d’une part, et noble demll. Anne-Julie-Aimée Dornay, fille mineure de Jean-François-Gabriel Dornay, Esc., cons. du roy et son procureur au bureau des finances de Rouen, et de dame Marie-Madeleine de la Duerrière, de la parr. de St-Patrice de Rouen.

Curé. — J.-B.-M. Tranchant

1469, 9 juin
Dom Pierre Le Maignen, bailli de l’abbaye du Val-Richer, fieffe à Colin Huet, de Corbon, une demie acre à Notre-Dame-d’Estrée joignant le chemin allant « au vieux des vallos », moyennant rente annuelle de 20s. Une géline et demie, 10 œufs et 1 denier.
Acte de Guillaume Lambert, vicomte d’Auge, passé devant Jean Thorel et Jean Faroult, tabellions (signé Thorel et Lemonnier)
= Bibl. mun. de Rouen. p. 165, n° 6.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, 3-4, p. 219, n° 680
1903, In-4°, LXXV-600 p.

1510 – Corbon
Sur les droits dans les marais de Corbon voir le dossier de la seigneurie de Corbon: aveux, gage-plèges, limites, etc.
= AD 14, F 5551

1611
Fragment d’un aveu rendu par l’abbaye du Val-Richer à Mademoiselle de Montpensier…. » quant aux fiefs terres et domaines situés à Corbon, Estrez, Le Torquesne et autres lieux en la vicomté d’Auge.
= Archives SHL. 1 F68

1801
An 9, 29 frimaire – Piencourt.
Vente de biens ayant appartenu à Louis Jacques Le Prévost de Corbon, situés à Piencourt, émigré. Bois taillis de 6 acres 1 vergée, borné d’un côté vers l’orient la pépinière et le labour faisant partie de la terre de la Fardouillère, estimé 2464 livres, adjugé 17.100 livres à François Erambert, négociant à Bernay. Un autre bois taillis de 4 acres 3 vergées 13 perches, estimé 2.700 livres adjugé au même, 20.000 livres.
= Arch. SHL. 11 FA – 34

3 – Archives ShL:

Carnets de Charles VASSEUR : « Analyses et transcriptions … »
p. 84 – 3 juillet 1759
Constitution de 600 livres de rente faite au profit du seigneur Simon Philibert CHRESTIEN, seigneur et patron de CHRESTIENVILLE et d’HERUFLAIS, demeurant à PARIS, par Claude Jean-Baptiste de FRANCQUEVILLE, chevalier seigneur de CORBON, demeurant ordinairement au château de Morainville près de Pont-l’Evêque, qui hypothèque spécialement sa terre de SAINT-LAURENT-DU-MONT.
– 3e fascicule – p146
1769 mai-juin
Procès en dégradations intenté par Messire Claude Jean Baptiste de Francqueville, chevalier baron de Morainville, seigneur et patron du Mesnil-sur-Blangy; Livet, Corbon et autres lieux, contre son fermier, d’une terre située à Saint Laurent-du-Mont
c. 1350
– Patronages appartenant à la famille Bertran et à quelques autres familles peut-être alliées:

– Saint-Nicolas-de-Corbon, Dom. Johannes Tesson
– Corbon, Dominus Johannes Tesson

= LONGNON Auguste, Pouillés de la province de Rouen, Paris, Imprimerie nationale,

« doyenné de BEUVRON »
CORBON (26 et 29)
– Sous l’invocation de Saint Martin
– Noms des curés : Pierre Barey 1639
– J.-B.-M. Trenchant 1762-1787
– Jean de Corbon se distingue à la bataille de Poitiers

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

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