COURCY



NOTES sur COURCY – 14

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Courcy (Calvados)
Canton actuel : Falaise
Arrondissement actuel :Caen
Code INSEE : 14190

Courcy, canton de Morteaux-Couliboeuf.
Curceium, 1035
Curceyium, 1145 (cartul. de l’abb. de Mondaye).
Corie, Corcy, 1155 (Roman du Rou).
Courceium, 1186 (ch. en faveur de l’abb. de Noirmoutiers).
Corceium, 1198 (magni rotuli, p. 34).
Corcye, XIII° s (antiq. de Normandie, t. XXVI
Courssi, 1371 (visite des forteresses).

Courci-sur-Dive.

Par. de Saint-Gervais et Saint-Protais,
patr. le seigneur.
Dioc. de Séez,
doy. de Falaise.
Génér. d’Alençon,
élect. de Falaise,
sergent. de Saint-Pierre-sur-Dive.
Chapelle castrale de Saint-Ferréol ecclesia S. Feleoli, 1109 (ch. de l’abbaye de
Noirmoutiers)..

– Haut-Bost, fief de la paroisse de Coucy 1710 (fiefs de la vicomté de Caen).
– La baronnie de Courcy mouvait de la châtellenie de Falaise.
– Fief de Courcy, tenu du roi, ressortissant à la sergenterie des Veys.
– Fief du Mesnil, relevant de la baronnie de Courcy, 1634(ch. des comptes de Rouen).
– Rosnaï (LE), f. cne. de Trungy. Demi-fief de. chevalier mouvant de la baronnie de Courcy, vicomté de Falaise, tenu par Antoine de Ronnay, 1586 (papier terrier de Falaise).
– Le manoir de Vienne tenu par huitième de fief de la baronnie de Courcy, 1649 (aveux de la vicomté de Bayeux). Le fief de Vienne a été réuni au marquisat de Magny.

Lieux-dits de COURCY:
Herbage-Samoin (L’), – Tinard, h. –

COURCY. Les « Chatelets ». (Caumont: Stat. mon.,t. II, p. 379. Dict. Gaule. Mortillet: Camps et enceintes de France.)

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

La Normandie monumentale et pittoresque… Calvados, 1re [-2e] partie.
Note sur le château fort et l’église de Courcy. Mém. de la Soc. des antiq. de Normandie, t. III.
Armand GOHIER: « Visite au château et à l’église de Courcy », PAR, 13, N° 8, Août 1979
Editions FLOHIC: Le patrimoine des communes du Calvados, page 1186.
CAUMONT Arcisse de: Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome IV page 652.
L’EXPLOITATION ANCIENNE DES ROCHES DANS LE CALVADOS: HISTOIRE ET ARCHEOLOGIE. Serv. dép. d’Archéologie. 1999 page 165.
LABORDE G.: la libération de Courcy – Bull. Le Billot n°47 Sept 1994
MANEUVRIER Christophe: « Quelques exemples de mottes castrales dans la région de Saint-Pierre-sur-Dives », BULLETIN DU FOYER RURAL DU BILLOT, N° 14, juin 1986, pp.7-25
MANEUVRIER Jacky: « Les barons de Courcy », Bull. Le Billot n° 14, Juin 1986, p. 35-41
MANEUVRIER Jack: Les saints réputés guérisseurs du canton de Saint Pierre sur Dives. Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 91, septembre 2005.
PELLERIN Henri: « Le château de Courcy’, PAR, 13, N° 6, Juin 1963.
J. PEPIN: « Notices sur les communes de Canon, Courcy et Jort », Annuaire administratif du Calvados, Caen, 1874
PAUMIER S. et H.: Pèlerinage Notre-Dame de Courcy: – Bulletin Foyer rural du Billot n°47, page 16.
Revue Le pays d’Auge Forteresse et église de Courcy-1979 août-Arch. religieuse et arts sacrés
J. L’Hermitte Courcy.
Philippe Champy Les Courcy : mille ans d’histoire d’une famille normande.
Albert Maumené Le Château de Courcy.

2 – Pièces Justificatives:

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
COURCY.
Courcy, Curceium , Curciacum.

L’église de Courcy est de deux époques.
Le choeur seul offre de l’intérêt : il est de transition.
Le chevet est orné de deux étages d’arcatures; les premières, à plein cintre au nombre de quatre; les secondes, au nombre de sept et en ogive : ces ogives sont dessinées par l’intersection de plusieurs cintres qui se croisent et s’enlacent.
Cet ornement se voit rarement dans le Calvados, nous ne l’y avons remarqué que trois ou quatre fois.
L’antiquaire anglais Bentham avait prétendu que l’arcade en ogive avait été produite d’abord par cette combinaison du cintre,qu’elle avait plu, et qu’ensuite elle avait été adoptée par tous à la fin du XII° siècle.
On sait maintenant combien cette idée est peu fondée, la forme de l’ogive est évidemment très ancienne et les intersections dont on a fait usage comme ornement, ont paru longtemps après que la forme ogivale se rencontrait dans les arcades des monuments romans.
Quoi qu’il en soit, cette combinaison, quand elle existe, mérite d’être notée et c’est une des causes qui nous ont déterminé à figurer le chevet de l’église de Courcy , en supprimant toutefois la sacristie moderne qu’on y a appliquée et qui cache une grande partie des arcatures inférieures.
Le choeur de Corcy est voûté en pierre avec arceaux croisés garnis de gros tores; deux fenêtres à plein-cintre s’ouvrent dans les murs latéraux. De curieux chapiteaux romans se voient dans le choeur, l’un deux est orné de bandelettes enlacées.
On voit du côté de l’évangile les restes d’une niche décorée dans le style de la renaissance: un tombeau ou stalle seigneuriale existait probablement à cette place.
Du côté de l’épître est une crédence à double piscine, du XIII° siècle.
L’archivolte de l’arcade du choeur est ornée de losanges.
Au centre du choeur on lit l’épitaphe suivante sur une dalle tumulaire :



CI GIST LE CORPS DE MESSIRE
JEAN JACQUES D’OILLIAMSON NÉ LE 18 SEPTEMBRE 1702,
PRÊTRE CURÉ DE CETTE PAROISSE ,
LEQUEL DÉCÉDA LE 10 JUILLET 1770.
PRIEZ DIEU POUR LE REPOS
DE SON AME.

La nef tomba, dit-on, il y a plus de cent ans; elle a été relevée, en grande partie, au XVIIIe. siècle: percée de fenêtres carrées, elle n’offre aucun intérêt. Quelques parties des anciens murs peuvent avoir été conservées dans cette reconstruction.
La tour, placée à l’ouest, est moderne, couverte d’une espèce de coupole en charpente et en ardoise, surmontée d’une lanterne. La porte par laquelle on entre dans la nef, en passant sous cette tour, est à plein cintre, ornée de moulures en losanges; elle a été vraisemblablement imitée de l’ancien portail qui existait au moment de la reconstruction de la nef.
Près de l’autel St-Léonard, placé à l’extrémité de la nef, à gauche de l’arcade du choeur, est une chaîne en fer, objet de vénération dans les environs. On croit qu’en y attachant les enfants perclus et languissants, ils peuvent être guéris par l’intercession du saint. On y vient de 7 à 8 lieues à la ronde en pèlerinage.
On rapporte que la chaîne de St-Léonard était autrefois en argent (ce qui paraît peu probable), qu’elle datait du temps des croisades, et qu’elle aurait été apportée de la Terre Sainte et donnée à l’église par les sires de Courcy.
Nous avons figuré un animal assez curieux (lion ou tigre) qui surmonte le pignon du chevet, au-dessus du toit; il a la tête tournée vers l’est et le cou garni d’un collier de perles et de dentelures; il remonte évidemment au XII° siècle.
J’ai cru devoir figurer aussi la jolie croix grecque qui couronne le gable occidental du choeur. Les quatre branches de cette croix sont reliées par un cercle de perles d’un heureux effet. Plusieurs croix-antéfixes du XIIe. siècle m’ont offert le même ornement.
L’église de Courcy est sous l’invocation de St.-Gervais et de St.-Protais; le seigneur nommait à la cure.

Chapelle du château.
Il existait. au XIe. siècle, dans le château de Courcy une église de St. Féréol [Je suppose que c’est devant cette église que Guillaume, un des fils de Robert de Courcy, approuva les donations faites à Periers par son père et ses ancêtres. La copie de l’abbé Hébert porte, devant l’église sancti Florentini, celle de M. Lecointre, ante ecclesiam sancti Feleoli; en changeant une lettre on aurait sancti Fereoli, ce qui rend ma conjecture très-probable, car il est bien facile de prendre un r pour une I dans la lecture d’une charte].
Celle, qui existe aujourd’hui et dont nous allons parler, est dédiée à sainte Catherine.

Château de Courcy.
— Le château de Courcy était considérable; il ne reste plus que l’enceinte centrale dont nous donnons un petit plan et une jolie vue prise à vol d’oiseau par M. Victor Petit, et quelques restes de la seconde enceinte.
L’enceinte centrale se composait de murs formant à peu près un carré, flanqués de tours rondes et défendus en outre par des fossés pleins d eau , et peut-être du côté du nord par une pièce d’eau qui aurait occupé une partie du parc attenant aux murailles. Un ruisseau et une belle fontaine alimentent encore une partie des fosses. On distingue, au sud, la porte d’entrée flanquée de deux tours, c’est de là que M. Victor Petit a pris la vue ci-jointe; une porte plus petite devait exister du côté du nord à peu près en regard de la précédente.
La partie nord et nord-est de cette enceinte est celle dont les murs offrent le plus de caractères, c’est là, je pense qu’était le donjon , ou la principale habitation du seigneur. On y voit encore des salles voûtées à plein cintre et des portions de murs en arrête de poisson : un petit oratoire dédié à sainte Catherine existe aussi dans cette partie : il se trouve à l’extrémité d’une pièce qui était autrefois beaucoup plus longue et devait être la chapelle du château. On a retouché l’entrée de cette chapelle au XVI. siècle, mais le reste en est bien roman.
Cette chapelle aurait-elle remplacé l’église St.-Féréol, dont je parlais tout-à-l ‘heure, c’est ce que je ne saurais dire.
Le reste de l’enceinte, construit en moellons plats en conches horizontales, paraît être beaucoup moins ancien, et appartient, je crois,
à la période ogivale : les murs ont 5 pieds environ d’épaisseur.
La seconde enceinte est très-apparente par les mouvements de terrain qui indiquent la direction des fossés, mais les murs et les tours ont été détruits à la fin du siècle dernier, dit-on.
La porte d’entrée existe seule : c’est une grande ogive de 15 pieds d’élévation, portant une coulisse pour la herse et qui doit dater du XIIIe. siècle; les maisons du fermier sont placées dans cette seconde cour.
Une dernière enceinte devait enclore le village et l’église; elle était simplement défendue par des fossés et non murée : il n’en reste plus de. vestiges, seulement les habitants se souviennent d’en avoir entendu parler à leurs pères.
Un très-grand nombre de fiefs relevaient de la baronnie de Courcy, et les seigneurs siégeaient à l’échiquier de Normandie.
Richard de Courcy fut un des barons qui accompagnèrent Guillaume à la conquête de l’Angleterre en 1066, il reçut en récompense des biens considérables dans le comté de Sommers et et sa baronnie dans ce pays prit le nom de Stoke Courcy. Ce fut, comme nous l’avons vu , le fondateur du prieuré de Perrières. Son nom paraît d’ailleurs dans diverses chartes souscrites en faveur de plusieurs autres établissements religieux, tels que les abbayes de St-Etienne et de Ste-Trinité de Caen, du Plessis-Grimoult, etc.

Le fait d’armes le plus important qui se rattache au château de Courcy est le siège qu’il soutint en 1091 : Orderic Vital nous fournit sur ce siège des détails tellement circonstanciés que nous allons transcrire textuellement son récit, il faut d’abord que l’on sache dans quelle position se trouvaient les seigneurs de Courcy, relativement à la famille de Bellême: Robert de Bellême aspirait à dominer le pays , et la faiblesse du duc Robert, qui gouvernait la Normandie, était bien propre à l’enhardir dans ses projets ambitieux; le duc eut même l’inconcevable complaisance, lui qui devait maintenir la paix entre ses barons, de prendre parti pour les Bellême contre les barons de Courcy, mais laissons parler Orderic Vital.
L’an de l’Incarnation du Seigneur 1091, au mois de janvier, Robert, duc des Normands, mit le siège devant Courci; mais ne voulant pas pousser à bout des seigneurs distingués, il négligea de resserrer vivement les assiégés.

Pendant trois semaines le comte de Bellême employa contre l’ennemi toutes sortes de ruses et de moyens de vigueur, et dirigea contre la place diverses attaques; mais les troupes des assiégés s’étant bien défendues, il fut repoussé avec honte. Il fit dresser contre le château une grande machine qu’on appelle beffroi, et la remplit abondamment de munitions de guerre. Il n’en parvint pas mieux à réduire l’ennemi. En effet, autant de fois il recommençait l’assaut contre Courcy, autant de fois arrivaient des forces imposantes de Grandménil, qui repoussaient vivement les assiégeants. Sur ces entrefaites la garnison de Courci fit prisonniers Guillaume de Ferrières, Guillaume de Rupière, et plusieurs autres, dont la rançon fut d’un grand secours aux assiégés; mais le sort de la guerre est peu certain, et parfois le vainqueur est terrassé par celui qu’il avait vaincu. Ivon, fils de Hugues, et Richard, fils de Gilebert, furent pris par les assiégeants, ainsi que plusieurs autres, auxquels Robert fit éprouver un dur emprisonnement. Alors Hugues était trop vieux pour porter les armes, mais sa sagesse et ses habiles conseils l’élevaient au-dessus de tous les autres; il s’affligea vivement du fardeau prolongé de cette guerre , et envoya en conséquence le message suivant au duc qui l’assiégeait.
J’ai longtemps servi votre père et même votre aïeul; j’ai souffert beaucoup de peines à leur service; je vous ai aussi toujours été fidèle. Qu’ai-je fait contre vous ? En quoi vous ai-je manqué? Comment ai-je pu mériter d’être attaqué par vous si hostilement ? Je vous ai publiquement reconnu pour mon seigneur, et c’est pourquoi je ne prendrai pas les armes contre vous. Recevez de moi maintenant deux cents livres; éloignez-vous seulement pendant un seul jour pour aller où vous voudrez, afin que pendant votre absence je puisse me battre avec Robert de Bellême.
Il est évident qu’il se fie beaucoup à la protection de son duc, et que les assiégés sont beaucoup plus retenus par le respect qu’ils ont pour la fidélité à leur souverain que par la crainte de l’ennemi.

Un four était établi en-dehors des fortifications, entre la place et le beffroi, et là on cuisait le pain nécessaire aux assiégés, parce que la précipitation du siège ne leur avait pas permis d’en construire un dans les nouvelles fortifications. Il en résulta qu’aux environs de ce four on se battait fréquemment, et qu’au milieu d’une grande effusion de sang, des âmes sortaient douloureusement de la prison de la chair. La garnison protégeait à main armée la confection de son pain dans le four que ses ennemis faisaient tous leurs efforts pour lui enlever; c’est pourquoi un carnage cruel avait lieu sur ce point. Un certain jour, comme le pain était enfourné, et que dans leur fureur réciproque les partis ennemis étaient vivement irrités, les troupes de part et d’autre s’avancèrent, et le combat s’étant engagé, près de vingt hommes furent tués et un plus grand nombre blessés, lesquels ne goûtèrent pas du pain qu’ils avaient acheté au prix de leur sang.
A la vue des assiégeants, les partisans des assiégés entraient journellement dans le château et profitant de l’imprévoyance du duc amenaient à leurs amis pour les ravitailler des renforts d’armes et de vivres.
Un jour Robert ayant été repoussé avec les siens, ceux qui l’avaient repoussé firent monter sur le beffroi un écuyer qui y mit le feu du côté du nord. Par un équitable jugement de Dieu, le feu réduisit en cendres cette machine qui par l’ordre du tyran avait été effrontément construite pendant les jours de la sainte Nativité du Seigneur. Girard, habile évêque de Seès, se rendit au siège pour rétablir la paix parmi ses diocésains divisés, et prit sa demeure au couvent de Saint-Pierre-sur Dive. Il proposa la paix aux deux partis ennemis; mais comme la discorde prévalait, il éprouva un refus dont il eut à gémir : Robert de Bellême surtout lui fit une grande injure, et le contrista par ses menaces. En effet, comme un page attaché au prélat s’amusait à la manière des enfans à courir à cheval dans le camp du comte de Bellême, il le fit enlever de dessus sa monture, le jeta en prison et retint le coursier.
Ce page s’appelait Richard de Gâprée, fils de Sévold : sa famille s’était depuis longtemps opposée de toutes ses forces aux entreprises de Robert. Dès que l’évêque sut qu’il avait fait arrêter son clerc, qui était innocent, il ordonna qu’on le lui remît sur le champ, et menaça , si on n’obéissait pas, de jeter l’interdit sur toute l’armée. En conséquence, quelques jours après, le jeune clerc fut mis en liberté, et le prélat fut reporté malade à son siège principal, à Seès, où, muni des sacrements du Seigneur, il mourut entre les mains de ses disciples, le 23 janvier. Son corps fut inhumé dans l’église de Saint-Gervais, martyr. Dans le cours de la même semaine, Guillaume-le-Roux, roi des anglais, passa en Normandie avec une grande flotte.
Dès que l’on connut son arrivée, le duc épouvanté leva le siége de Courci, et se retira ainsi que Robert de Bellême et les autres assiégeants : chacun rentra chez soi [Ordéric Vital, hist. de Normandi, liv. VII. Traduction de M. Guizot, t. 3 , page 318 et suiv.]
En 1356 un Guillaume de Courcy rendit hommage au Roi; en 1430, Richard de Courcy, obtint un sauf-conduit de Henry V ,roi d’Angleterre, pendant l’occupation de la Normandie.
Ce prince avait dès l’année 1421 rendu tous ses biens à Jean de Courcy.
La famille de Courcy a subsisté longtemps après.
Les ruines du château de Courcy et le domaine qui en dépend, appartiennent à M. d’Oilliamson.

M. Galeron rapporte qu’on a trouvé des médailles romaines à Courcy; il parle aussi d’un camp carré qui était à peu de distance du château dans le champ dit des Catelets, mais cet emplacement pourrait avoir été celui des deux troupes qui assiégèrent le château à la fin du XIe. siècle.

Dictionnaire de la noblesse de la Chenaye-Desbois et Badier.
Nicolas-Augustin Hellouin, Seigneur de Courcy & de Creully, épousa,le 8 Novembre 1716, Catherine-Susanne de Couvains, née en 1694, fille de Henri – Arthur, Seigneur, Patron & Haut Juflicier de Couvains & de Pleines-OEuvres, & d’Anne-Sufanne de Longaulnay.

Branche d’ Oilliamson-Courcy.
Jacques d’Oilliamson, Vicomte de Couliboeuf, Baron de Courcy, Chevalier de l’Ordre du Roi, Lieutenant des Gendarmes du Duc de Longueville, puis Capitaine – Général des Côtes depuis Honfleur jusqu’a la rivière de Touque, qui se maria, le 27 Septembre 1640, avec Françoise Boutin, fille de Pierre Boutin, Chevalier, dont il partagea les biens avec les cohéritiers le 4 Janvier 1651. De cette alliance il eut :
-. René d’Oilliamson, Marquis de Courcy, Vicomte de Couliboeuf, Seigneur de Bavent, Anglecheville, Fribois, qui épousa, par contrat du 29 Juin 1681, Louise – Catherine Rouxel de Medavy, Bile de Pierre Rouxel de Medavy, Comte de Grancey, Maréchal des Camps & Armées du Roi, & de Henriette de la Fallu. Il en a eu :
-. Hardouin – François d’Oilliamson, Marquis de Courcy , Vicomte de Couliboeuf, Seigneur de Bavent, qui s’est marié, le 22 Juillet 1703, avec Charlotte DuvaL, fille de François Durai, Chevalier, Seigneur de Lonchal, Keauphe, Cordey, Occagne, premier Maréchal des Logis du Duc d’Orléans, Régent du Royaume, fous la minorité de Louis XV, & de Catherine de Brulé. De ce mariage est sorti :
-. François-Hardouin d’Oilliamson, Marquis de Courcy, Vicomte de Couliboeuf, Seigneur de Cordey, Villiers-le-sec, Mousquetaire du Roi dans la première Compagnie, puis Maréchal des Logis de S.A.R. le Duc d’Orléans, Régent.

La Roque, Louis de – Catalogue des gentilshommes de Normandie :
Extraits:
– Léonor-Clair de Potier de Courcy, Sgr et patron de Courcy, Sgr et patron de la Hante et du Coudran, ancien officier d’infanterie.
– Noble dame Bonne-Charlotte Hue de Laugrune, marquise de Benouville, baronne de Courcy.
– Mme la marquise de Thieuville, dame du fief de Courcy.
– Paul-Pierre-Auguste Hellouin, chevalier, Sgr de Courcy.
– Jacques Dursuë (d’Ursus), Sgr de Courcy à Englesqueville en Lestre.
– Noble dame Bonne-Julie Morel de Courcy, veuve de messire Anténor-Louis Huë de Caligny.
– De Courcy de Montmorin, à Nonancourt.
– Valognes De Courcy, gouverneur.
– François-Antoine, baron de Courcy, chevalier, Sgr châtelain et patron honoraire de Dampierre, etc.
– De Courcy, Sgr de Dampierre, etc. BAILLIAGE SECONDAIRE DE NONANCOURT.
– PRESIDIAL D’EVREUX. De Courcy de Montmorin, grand bailli d’épée. – De Courcy, lieutenant particulier, assesseur criminel.

Les fortifications circulaires isolées en France In: Annales de Normandie, 15e année n°3, 1965.
COURCY (Calvados). — Feuille Mézidon. Ancien château dans le village, près du ruisseau avec très grande enceinte et traces de fossés comblés. Mission Falaise – Rugles 1955, n° 32-31.

L. Musset, Peuplement.., p. 188, note 92.
– Le bourg de Courcy. L. Musset a écrit dans un article que des bourgeois étaient cités dans des aveux de 1519 et de 1681; conformément aux autres grandes familles de cette région (les Giroie, les Montgommery), les Courcy avaient certainement fondé ce bourg au pied de leur château.
– A Courcy, « au XVIIe siècle, les bourgeois devaient encore entrer les rentes au grenier du baron de Courcy»
– L. Musset a écrit dans un article que des bourgeois étaient cités dans des aveux de 1519 et de 1681; conformément aux autres grandes familles de cette région (les Giroie, les Montgommery), les Courcy avaient certainement fondé ce bourg au pied de leur château. Aucun autre document n’a fait mention de ce bourg de Courcy.

Histoire de Lisieux – Louis François Du Bois.
1092 : janvier. Le duc Robert II assiège, mais ne prend pas Courci-sur-Dive, place forte alors, au secours de laquelle accourt Ivon de Grenteménil, fils de Hugues, et qui fut pris par les assiégeants qui lui firent éprouver une rude captivité.

La Normandie monumentale et pittoresque.
L’église de Courcy n’a cessé, depuis le XIIe siècle, d’être fréquentée par de nombreux pèlerins. Ils y sont attirés par la présence d’une chaîne de fer consacrée à saint Léonard, à laquelle la tradition attribue une vertu miraculeuse. Un seigneur de Courcy l’aurait, dit-on, rapportée de Terre Sainte. On veut qu’elle fût alors recouverte d’une couche d’argent…..
Courcy était une des principales baronnies du duché de Normandie et comptait au nombre de celles qui, jusqu’au règne de Louis XII, eurent droit de séance à la cour de l’Echiquier. Cette terre à donné son nom à une des plus illustres familles de la province, dont l’origine remonte à Robert de Courcy, un des six fils de Baudry le Teutonique, chevalier allemand qui vint se fixer en Normandie au commencement du XIe siècle, sous le règne du duc Richard le Bon. Robert eut pour fils Richard de Courcy, un des compagnons de Guillaume à la conquête
de l’Angleterre; il y reçut en apanage la baronnie de Stoke-Courcy dans le comté de Somerset, avec un grand nombre d’autres seigneurie. Richard, dans ses vieux jours, eut à soutenir un siège mémorable dans son château de Courcy, l’an 1091.
Il fut attaqué par une armée entière aux ordres de Robert de Bellême, comte d’Alençon, un des plus redoutables tyrans de ce siècle de violences; le duc de Normandie lui-même, Robert Courte-Heuse, fit imprudent et malavisé du plus habile des princes, vint prêter son appui
à cette inique agression. A l’aide de ses fils, de ses vassaux, de ses amis, surtout des seigneurs de Grandmesnil, ses voisins, Richard de Courcy soutint avec une indomptable énergie les attaques de ses puissants adversaires. La première enceinte ayant été en partie emportée, les défenseurs de Courcy disputèrent pied à pied l’espace qui s’étendait entre les deux lignes de fossés.
Orderic Vital, l’historien de ce siège, cite un four à pain comme ayant été notamment le théâtre des combats les plus acharnés. L’armée assiégeante ne parvint pas à s’emparer de Courcy, et de même s’en éloigner rapidement à la nouvelle du débarquement de Guillaume le Roux, roi d’Angleterre, sur les côtes du pays de Caux.
Richard de Courcy continua à braver impunément la haine de ses dangereux ennemis. Il eu pour fils un second Robert de Courcy qui laissa cinq fils de son mariage e avec Rohais de Grandmesnil.
L’un d’eux, nommé aussi Robert, eut sous le règne de l’impératrice Mathilde, la charge de sénéchal de Normandie, la plus considérable dans le gouvernement du duché. Son fils, Guillaume de Courcy fut également sénéchal de Normandie sous Henri Plantagenet et mérita d’être compté parmi les personnages les plus notables de son temps.
Le nom de Courcy ne s’illustrait pas moins à cette époque dans les possessions insulaires des monarques de l’Angleterre, que dans le duché, berceau de leur puissance. Un des cinq fils du second Robert avait reçu en partage la baronnie anglaise de Stoke-Courcy; il fut l’aïeul de Jean de Courey qui prit une part signalée dans la conquête de l’Irlande par les Anglo-Normands, et fut investi du comté d’Ulster, grand fief dont il fut dépouillé quelques années plus tard. Une légende rapporte que telle était la vigueur de son bras, que d’un coup de sabre il fendit en deux un pesant casque de fer et fit pénétrer son arme si avant dans le bloc de bois sur lequel ce casque était posé, que lui seul eu, la force nécessaire pour l’en arracher. Il eut pour fils Myles de Courcy, créé, en 1181, lord Rinsal.
Cette pairie irlandaise appartient encore aux Courcy, ses descendants; elle est la plus ancienne des trois royaumes unis. Le titulaire jouit d’un singulier privilège : il a seul le droit de rester la tête couverte chez son souverain, le roi d’Angleterre.

Il peut être curieux de remarquer que certains généalogistes anglais, les plus intrépides de tous les généalogistes, ne se sont pas contentés de l’illustre et ancienne origine historique de la maison de Courcy. Ils ont fait de Baudry le Teutonique, son premier ancêtre connu, un arrière-petit-fils de Charles de Lorraine, descendant de Charlemagne et compétiteur d’Hugues Capet au trône de France, énumérant quatre générations successives, sans se laisser effaroucher par la difficulté de les placer dans un espace d’environ quarante ans. Leurs travaux abondent en assertions de cette valeur, ne méritant d’être citées que pour leur ridicule. La famille de Courcy se perpétua longtemps en Normandie dans plusieurs de ses branches; il en subsiste encore une dans le département de l’Orne. Mais l’éclat dont avaient brillé ses premiers ancêtres alla toujours en s’affaiblissant. Robert de Courcy déploya sa bannière sur le champ de bataille de Bouvines en 1214, et Richard de Courcy, en 1242, dans la campagne illustrée par les victoires de Saintes et de Taillebourg. On nomme Guillaume de Courcy comme ayant fait partie de l’armée française dirigée contre le roi d’Aragon en 1271 et 1272. Puis le rôle des seigneurs de Courcy devient peu distinct dans les pages de l’histoire.
Cependant un baron de Courcy, nommé aussi Guillaume, fut encore un des personnages marquants du règne de Charles VI. Il se signala dans plusieurs campagnes en Ecosse et en Espagne, et fut chargé de la défense de Carentan, menacé par une armée anglaise. Il avait épousé Marguerite Paynel, fille du puissant baron de Hambye. Cette dame de Courcy reçut, en qualité de dame d’honneur, la mission de conduire en Angleterre Isabelle de France, la jeune épouse de l’infortuné Richard II. Elle resta à Londres auprès de cette princesse à peine
sortie de l’enfance, et eut à remplir le pénible rôle de la ramener en France après avoir pourvu à sa sûreté pendant la révolution qui coûta la couronne et la vie au roi son mari.
Le baron de Courcy fut peu après chargé de l’emploi important de capitaine de Paris. Mais le luxe et la magnificence qui s’étalaient dans sa maison, ne tardèrent pas à éveiller l’attention d’une manière fâcheuse. Il fut accusé d’avoir reçu de fortes sommes d’argent du nouveau roi d’Angleterre, Henri IV. Jeté en prison, il recouvra la liberté en 1404, soit qu’il eût réussi à se justifier, soit qu’il bénéficiât d’un de ces changements rapides par lesquels prédominait tour à tour l’influence des partis rivaux qui se disputaient le pouvoir au nom d’un roi réduit à l’impuissance. Guillaume de Courcy termina toutefois sa vie avec honneur, étant resté, avec ses deux fils, au nombre des morts sur le champ de bataille d’Azincourt, le 25 octobre 1415. Il laissait un petit-fils, dont la postérité s’éteignit deux générations plus tard, en la personne de Robert, baron de Courcy, mort en 1505.
La baronnie de Courcy passa alors en des mains étrangères.
Elle fut acquise par Geoffroy Hébert évêque de Coutances, abbé commendataire de Saint-Pierre-sur-Dives, et premier président du Parlement de Normandie. Prélat éclairé et administrateur habile, il fut dans le gouvernement de la province le bras droit du célèbre cardinal d’Amboise, son ami.
Geoffroy Hébert mourut en son château de Courcy, le 4 février 1510, après y avoir dicté son testament le Ier janvier précédent. Il léguait sa baronnie de Courcy à Jean, son frère aîné celui-ci s’empressa de quitter le nom patronymique d’Hébert, pour ne plus se faire désigner que sous celui de Jean d’Aussonvilliers, baron de Courcy.
La petite-fille de ce seigneur apporta cette terre en mariage à François de Montmorency, seigneur du Hallot, qui périt assassiné à Vernon par Christophe d’Alègre, en 1592.
Il laissait deux filles : Françoise, mariée à Sébastien de Rosmadec, baron de Molac, et Jourdaine-Madeleine, épouse de Gaspard Pelet de la Vérune, bailli et gouverneur de Caen. Cette dernière eut en partage la baronnie de Courcy qu’elle transmit à sa fille, Claude Pelet de la Vérune, mariée en 1607 à René de Carbonel, seigneur de Canisy, gouverneur d’Avranches et lieutenant du roi en Cotentin. Ce seigneur obtint du roi Louis XIII, en décembre 1619, des lettres patentes unissant les baronnie de Courcy, du Hommet et de Canisy pour en former un marquisat sous le titre de Canisy. La seule baronnie de Courcy, s’étendait alors sur trente-deux paroisses; cinquante-six fiefs nobles en dépendaient.
La longue et brillante carrière du marquis de Canisy fut cependant fatale à la vieille forteresse de Courcy. Ayant en quelques circonstances inspiré des soupçons à l’ombrageuse autorité du cardinal de Richelieu, celui-ci en prescrivit la destruction. On tenta de faire sauter avec de la poudre ses tours et ses anciens remparts, mais leur masse ébranlée et disloquée resta en grande partie debout; il parut trop dispendieux de les raser d’une manière plus complète. Ces ruines sont depuis lors demeurées dans l’état où elles se présentent encore aujourd’hui, résistant par leur amas énorme à l’action du temps, de l’abandon et des intempéries.
La terre de Courcy fut vendue quelques années après par le marquis de Canisy à Jacques d’Oilliamson, vicomte de Couliboeuf, seigneur de Villerville et de Bavent, dont les descendants portèrent, de père en fils, le titre de marquis de Courcy. C’est encore à cette famille distinguée que Courcy appartient de nos jours, et l’on ne peut que désirer lui voir conserver entre ses mains des restes auxquels se rattachent tant de souvenirs historiques.
Courcy conservera, avec son nom mémorable les vestiges apparents de son passé glorieux.

Liber de Antiquis Legibus : cronica maiorum et vicecomitum Londoniarum – Stapleton, Thomas.
Extraits:
– Robert de Courcy était baron de Courcy en Normandie, maintenant commune du canton de Couliboeuf, arrondissement de Falaise, département du Calvados, et avec d’autres Normands a retiré son allégeance au roi Jean, et l’a transférée au conquérant de son souverain, le roi Philippe Auguste.
– Et ils disent aussi que le seigneur le roi dans les temps anciens a donné le manoir avec les dépendances à Sir William de Courcy, et donc le manoir était descendu d’héritier à héritier, et que Sir Robert Aguhm détient maintenant le manoir en dot avec Margery son épouse, qu’un des héritiers avait épousée auparavant.
– Ce manoir (Newenham)au temps de Guillaume le Conquérant appartenait à Richard de Courcy, baron de Courcy-sur-Dive en Normandie, et après son décès fut attribué à son deuxième fils, Guillaume de Courcy, qui par mariage avec Emma, fille et héritière de Guillaume de Falaise, a acquis le manoir de Stoke, com. Somerset, le site d’un château, le caput de la baronnie héritée par ses descendants, s’écrit maintenant de manière corrompue Stokegursey.
– De son don l’abbaye d’Abingdon, sous l’invocation de Sainte-Marie, acquit l’église de Niweham, autrement Newenham, dédiée à la Toussaint, avec la glebe et la dîme et une pêcherie, à laquelle ajouta son fils et héritier du même nom la prairie et le pâturage, avec le conseil et la bonne volonté de Robert de Courcy, son frère, le fondateur réputé du couvent de Cannington, dont la Bienheureuse Marie était la patronne, à proximité de la ville, qui a donné son nom à la centaine dans laquelle le Le château de Stokecourcy était situé.
– Le décès de Guillaume de Courcy est mentionné par ce chroniqueur en ces termes : charte produite devant les jurés;  » Moi, William de Curcy, je fais l’aumône à Dieu et à la Bienheureuse Marie et à l’église d’Abingdon, que mon père a donnée à ladite église, à savoir, l’église de Niwham, et toutes les dîmes de ma seigneurie ».
– La mention du comté de Somerset est malheureusement omise sur ce rôle. La charte de son fils est probablement du règne d’Etienne, car le seul des témoins, ses chevaliers, survivant en 1168, était Bérenger, qui détenait un demi-fief de chevalier de Guillaume de Courcy III, qui, ainsi que son grand-père, était Dapifer (officier servant le roi à table) Regis Anglie. De sa femme, Gundreda de Warren, il laissa un fils unique, âgé de moins de 3 ans. habenda custodia G (uillelmi) filii sui, sicut continetur in Rotulo precedenti. » [Wiltescira. Gundred de Warren c marque pour avoir la garde de G (William) son fils, comme indiqué dans le rôle précédent.]. Il mourut sans descendance, et Alice de Courcy était sa sœur et héritière, comme mentionné dans le texte.
– La dernière mention d’Alice de Courcy se trouve sur le Close Roll 18th John 1216, où se trouve une lettre au shérif de Gloucesterehire, datée à Cirencester, le 2 septembre, l’informant de la concession du roi à Alice de Curcy, l’épouse de Warine Fitzgerald, du manoir de Dumhamenell (Down-Amney) avec ses dépendances, qui avaient été celui de Jean des Préaux, ainsi que tous les biens meubles qui avaient été ceux de ladite Warine dans ledit manoir, pour son soutien, et enjoignant lui de lui faire saisir.
– De son mariage avec Cecilia de Romeilli, il eut une fille, Avicia de Romeilli, épouse premièrement de William Paynell, dont elle eut une fille unique, Adelicia, et deuxièmement de WilIiam de Courcy, de Stokecourcy, nommé ci-dessus, demeurant en 1168 , lorsque, dans la Carta de Robert de Gant, second époux de sa fille Adelicia et en son droit possédé de l’honneur de son père, la tenure en dot est ainsi décrite. » Avicia, la mère de Guillaume de Curci, détient les honoraires de deux militaires ». Par ce mariage, le manoir d’Irby et un grand honneur dans le Lincolnshire, ainsi que le manoir de Harewood, com. Ebor., dérivée de sa mère, descendait dans la lignée de la famille de Courcy jusqu’à l’héritière, Alice de Curcy, nommée ci-dessus. Il y a aussi une lettre fermée sur le même rouleau à cet effet.
– A cette abbaye Guillaume de Falaise et Geva son épouse ont donné l’église de Saint-André de Stokes, comme cela apparaît par les extraits de Martin des …. du Collège d’Eton, cités par Tanner dans sa Notitia Monastica, p. 468, note h, et les subventions de William de Courcy et de hugh de Nevill n’étaient que de simples confirmations de la fondation d’origine.
– Le château de Stoke Courcy, Wootton, Hartham com. Wilts, et une moitié de l’honneur de Courcy, avait été séparé de la baronnie, détenue entière par son défunt mari, et a été à cette date transféré à Hugh de Nevill et mari de Joan de Cornhill.
– L’église et le manoir de Cannington avaient fait partie de la dotation d’un couvent, établi là par Robert de Courcy sous le règne d’Etienne.

Oxford dictionary of national – Matthew, H. C. G. (Henry Colin Gray); Harrison, Brian.
Courcy [Courci], Jean de (mort en 1219 ?), conquérant de l’Ulster, nommé par les contemporains prince d’Ulster, est de filiation incertaine. Il appartenait sans doute à la célèbre famille qui tenait son nom de Courcy-sur-Dives dans le Calvados et qui étaient seigneurs de Stoke Courcy (Stogursey) dans le Somerset, puisqu’ils y étaient patrons du prieuré bénédictin de Saint-André, et John fonda lui-même le prieuré de St Andrew à Ards, Down (Black Abbey), en tant que maison dépendante de Stoke Courcy. William de Courcy (d. 1171), seigneur de Stoke Courcy au milieu du XIIe siècle, avait un frère Jordan, et l’une de ses chartes a été attestée par Jordan et John de Courcy. ce dernier peut-être le conquérant de l’Ulster, puisqu’il avait lui aussi un frère Jordan. Cela ferait de John un fils de William de Courcy (fl. c.1125), qui épousa Avice de Rumilly, fille de William Meschin, seigneur de Copeland dans le Cumberland, et expliquerait ainsi la succession de John à une partie de la succession de William à Middleton Cheney dans le Northamptonshire, bien que sa petite étendue suggère son illégitimité.

Military architecture in England during the Middle Ages – Thompson, A.
Ord. Vit., viii. 24. Cf. viii. 16, où Robert de Normandie, autre grand croisé, assiégeant Courcy-sur-Dives en 1091, fit construire une grande tour ou beffroi en bois (berfreduni), qui fut incendiée par les défenseurs. Robert de Bellême était également présent à ce siège.

Notes sur les architectes de Rouen – Jenson Salvart, Jean Roussel, Alexandre et Colin de Berneval.
Allouement aux mêmes conditions et moyennant des gages de 16 1 . pour 3 ans (106 s. 8 d. par an) de Pierre Le Minier, de Courcy-la-Ville (Courcy-sur-Dive), arr. de Falaise, 1409. (Ibid., reg. 14, f° 29, v°.).

Relevé alphabétique des Ecclésiastiques insermentés embarqués à Bernieres (Calvados).
6 — 15 septembre 1792.
– 2858 – Couliboeuf, Nicolas, vicaire de Courcy, district de Falaise [Calvados].
– 3125 – Lepinard, Jacques, prêtre de Courcy [Calvados].
– 3126 – Lepinard, Jean-Louis, prestre de Courcy [Calvados].

DIVERS.

c. 1050/1057-1114
Hugues de Grentemesnil et Richard de Courcy se révoltent contre Robert, III, 359, 361.
= Orderic VITAL.- Historiae ecclesiasticae libi tredecim…Emandavit Augustus Le Prevost, Préface de Léopold Delisle, Parissis, 1838-1855, 5 vol., in-8°

1384, 24 avril
Information de Regnault Bigaut, vicomte de Falaise sur la valeur des biens qui appartinrent à Colin Agnelley, dit Taquet, écuyer, condamné vers 1358 pour crime de lèse-majesté, sis à Ecots, Vieux-Pont, Mittois, Boissey, Saint-Pierre-sur-Dives et Courcy.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 7, p. 183.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 19.

1453, 14 octobre
Fieffe de terres à Bernières-d’Ailly par Guillaume de Courcy, chevalier, baron du lieu, à Gira de la Follye et à son frère Etienne
Acte de Jean Anzeray, écuyer, vicomte de saint-Sylvain et le Thuit, passé devant Jean Droulin, tab. à Saint-Sylvain, signé Rouxel
= A.M. de Rouen, g 209 (2)

1453, 6 novembre
Fieffe de terres à Bernières-d’Ailly par Guillaume de Courcy, chevalier, sieur du lieu.
= A.M. de Rouen, g 209 (2)

1469, 31 mai
Fieffe de terres par Guillaume de Courcy, chevalier, baron du lieu, Jean Santon, de Mittois.
Acte de Guilbert Charles, garde du sceau des obligations de la vicomté de Saint-Sylvain, passé devant Guillaume Troterel et Jean Guerpin, tabellions à Saint-Pierre-sur-Dives.
= Bibl. mun. de Rouen. g 209 (2)
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle
1479, 18 juin
Fieffe de terres par Guillaume de Courcy, chevalier, à Jean Bedel, de Bernières
= A.M. de Rouen, g 209 (2)

3 – Archives ShL:

FONDS ANCIEN 1F
1F621 : 15 janvier 1610 : Avis du Garde des sceaux de la vicomté de Falaise : contrat entre Jehan de Drosey de Ste Marie aux Anglais et Jacques de Courcy patron de Magny pour une rente à Julien de Beaurepère, sieur de Jort et de Pierrefitte.

– Ms. EA 221.1631, 23 juin -Reconnaissance de quittance donnée à Rolland de Courcy, écuyer, seigneur et patron de Magny, par Claude Parisot, sieur de la Loge (La Loye à Saint-Désir?), tuteur des enfants mineurs de feu Guillaume de Courcy.

Archives Nédélec.
Archives NEDELEC Communes – com.17.3 Courcy.

FONDS DUVAL Georges 2S
Calvados divers
2S378 – Courcy: château (plans).

FONDS Famille COTTIN 2019.
39 – ACTES NOTARIÉS ORIGINAUX
– Boîte archives – Courcy.

FONDS BOUDARD SOUS-SERIE 2F M
2FM88 – 1772 – acte. entre F. de Courcy et Nonant de Raray.

Carnet de Charles VASSEUR: « Analyses et Transcriptions … »
– p. 101- 15 janvier 1610
Quittance donnée par Noble Homme Jean de DROSEY, sieur et patron de SAINTE-MARIE-AUX-ENGLOIS à Noble Homme Jacques de COURCY, sieur et patron et MAGNY, pour la somme de 1400 livres, moyennant laquelle il reste chargé de 100 livres de rente envers Noble Homme Jullien de BEAUREPERE, sieur de JORT et de PIERREFITTE.
Témoins: Noble Homme Charles DUROUIL, sieur de LAROULLIERE, Messire Isaac CHARLOT, escuyer, licencié en loys, avocat, sieur de BOISSET.

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Villes et villages du Calvados

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