COURCY



NOTES sur COURCY – 14

Courcy, canton deMorteaux-Couliboeuf.
Curceium, 1035
Curceyium, 1145 (cartul. de l’abb. de Mondaye).
Corie, Corcy, 1155 (Roman du Rou).
Courceium, 1186 (ch. en faveur de l’abb. de Noirmoutiers).
Corceium, 1198 (magni rotuli, p. 34).
Corcye, XIII° s (antiq. de Normandie, t. XXVI
Courssi, 1371 (visite des forteresses).

Par. de Saint-Gervais et Saint-Protais,
patr. le seigneur.
Dioc. de Séez,
doy. de Falaise.
Génér. d’Alençon,
élect. de Falaise,
sergent. de Saint-Pierre-sur-Dive.
Chapelle castrale de Saint-Ferréol ecclesia S. Feleoli, 1109 (ch. de l’abbaye de Noirmoutiers)..

Haut-Bost, fief de la paroisse de Coucy 1710 (fiefs de la vicomté de Caen).
Le baronnie de Courcy mouvait de la châtellenie de Falaise.

Lieux-dits de COURCY:
Herbage-Samoin (L’), Mon isolée, – Tinard, h. –

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

Armand GOHIER: « Visite au château et à l’église de Courcy », PAR, 13, N° 8, Août 1979

Editions FLOHIC: Le patrimoine des communes du Calvados, page 1186.

CAUMONT Arcisse de: Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome IV page 652.

L’EXPLOITATION ANCIENNE DES ROCHES DANS LE CALVADOS: HISTOIRE ET ARCHEOLOGIE. Serv. dép. d’Archéologie. 1999 page 165.

LABORDE G.: la libération de Courcy – Bull. Le Billot n°47 Sept 1994

MANEUVRIER Christophe: « Quelques exemples de mottes castrales dans la région de Saint-Pierre-sur-Dives », BULLETIN DU FOYER RURAL DU BILLOT, N° 14, juin 1986, pp.7-25

MANEUVRIER Jacky: « Les barons de Courcy », Bull. Le Billot n° 14, Juin 1986, p. 35-41

MANEUVRIER Jack: Les saints réputés guérisseurs du canton de Saint Pierre sur Dives. Bulletin du Foyer rural du Billot, n° 91, septembre 2005.

PELLERIN Henri: « Le château de Courcy’, PAR, 13, N° 6, Juin 1963.

J. PEPIN: « Notices sur les communes de Canon, Courcy et Jort », Annuaire administratif du Calvados, Caen, 1874

PAUMIER S. et H.: Pèlerinage Notre-Dame de Courcy: – Bulletin Foyer rural du Billot n°47, page 16.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

COURCY.
Courcy, Curceium , Curciacum.

L’église de Courcy est de deux époques.
Le choeur seul offre de l’intérêt : il est de transition.
Le chevet est orné de deux étages d’arcatures ; les premières, à plein cintre au
nombre de quatre ; les secondes, au nombre
de sept et en ogive : ces ogives sont dessinées
par l’intersection de plusieurs cintres qui se
croisent et s’enlacent.
Cet ornement se voit rarement dans le Calvados, nous ne l’y avons remarqué que trois ou quatre fois.
L’antiquaire anglais Bentham avait prétendu que l’arcade en ogive avait été produite d’abord par cette combinaison du cintre,qu’elle avait plu, et qu’ensuite elle avait été adoptée par tous à la fin du XII° siècle.
On sait maintenant combien cette idée est peu fondée, la forme de l’ogive est évidemment très ancienne et les intersections dont on a fait usage comme ornement, ont paru longtemps après que la forme ogivale se rencontrait dans les arcades des monuments romans.
Quoi qu’il en soit, cette combinaison, quand elle existe, mérite d’être notée et c’est une des causes qui nous ont déterminé à figurer le chevet de l’église de Courcy , en supprimant
toutefois la sacristie moderne qu’on y a appliquée et qui cache une grande partie des arcatures inférieures.
Le choeur de Corcy est voûté en pierre avec arceaux croisés garnis de gros tores; deux fenêtres à plein-cintre s’ouvrent dans les murs latéraux. De curieux chapiteaux romans se voient dans le choeur, l’un deux est orné de bandelettes enlacées.
On voit du côté de l’évangile les restes d’une niche décorée dans le style de la renaissance: un tombeau ou stalle seigneuriale existait probablement à cette place.
Du côté de l’épître est une crédence à double piscine, du XIII° siècle.
L’archivolte de l’arcade du choeur est ornée de losanges.
Au centre du choeur on lit l’épitaphe suivante sur une dalle tumulaire :



CI GIST LE CORPS DE MESSIRE
JEAN JACQUES D’OILLIAMSON NÉ LE 18 SEPTEMBRE 1702,
PRÊTRE CURÉ DE CETTE PAROISSE ,
LEQUEL DÉCÉDA LE 10 JUILLET 1770.
PRIEZ DIEU POUR LE REPOS
DE SON AME.

La nef tomba, dit-on, il y a plus de cent ans ; elle a été relevée, en grande partie, au XVIIIe. siècle: percée de fenêtres carrées, elle n’offre aucun intérêt. Quelques parties des anciens murs peuvent avoir été conservées dans cette reconstruction.
La tour, placée à l’ouest, est moderne, couverte d’une espèce de coupole en charpente et en ardoise, surmontée d’une lanterne. La porte par laquelle on entre dans la nef, en passant sous cette tour, est à plein cintre, ornée de moulures en losanges ; elle a été vraisemblablement imitée de l’ancien portail qui existait au moment de la reconstruction de la nef.
Près de l’autel St.-Léonard, placé à l’extrémité de la nef, à gauche de l’arcade du choeur, est une chaîne en fer, objet de vénération dans les environs. On croit qu’en y attachant les enfants perclus et languissants, ils peuvent être guéris par l’intercession du saint. On y vient de 7 à 8 lieues à la ronde
en pèlerinage.
On rapporte que la chaîne de St.-Léonard était autrefois en argent (ce qui paraît peu probable), qu’elle datait du temps des croisades, et qu’elle aurait été apportée de la Terre Sainte et donnée à l’église par les sires de Courcy.
Nous avons figuré un animal assez curieux (lion ou tigre) qui surmonte le pignon du chevet, au-dessus du toit ; il a la tête tournée vers l’est et le cou garni d’un collier de perles et de dentelures ; il remonte évidemment au XII° siècle.

J’ai cru devoir figurer aussi la jolie croix grecque qui couronne le gable occidental du choeur. Les quatre branches de cette croix sont reliées par un
cercle de perles d’un heureux effet. Plusieurs croix-antéfixes du XIIe. siècle m’ont offert le même ornement.
L’église de Courcy est sous l’invocation de St.-Gervais et de St.-Protais; le seigneur nommait à la cure.

Chapelle du château.
Il existait. au XIe. siècle, dans le château de Courcy une église de St. Féréol [Je suppose que c’est devant cette église que Guillaume, un des
fils de Robert de Courcy, approuva les donations faites à Perierrs par son père et ses ancêtres. La copie de l’abbé Hébert porte, devant l’église sancti Florentini, celle de M. Lecointre, ante ecclesiam sancti Feleoli; en changeant une lettre on aurait sancti Fereoli, ce qui rend ma conjecture très-probable,
car il est bien facile de prendre un r pour une I dans la lecture d’une charte].
Celle, qui existe aujourd’hui et dont nous allons parler, est dédiée à sainte Catherine

Château de Courcy.
— Le château de Courcy était considérable; il ne reste plus que l’enceinte centrale dont nous donnons un petit plan et une jolie vue prise à vol d’oiseau
par M. Victor Petit, et quelques restes de la seconde enceinte.
L’enceinte centrale se composait de murs formant à peu près un carré, flanqués de tours rondes et défendus en outre par des fossés pleins d eau , et peut-être du côté du nord par une pièce d’eau qui aurait occupé une partie du parc attenant aux murailles. Un ruisseau et une belle fontaine alimentent encore une partie des fosses. On distingue, au sud, la porte d’entrée flanquée de deux tours, c’est de là que M. Victor Petit a pris la vue ci-jointe ; une porte plus petite devait exister du côté du nord à peu près en regard de la précédente.
La partie nord et nord-est de cette enceinte est celle dont les murs offrent le plus de caractères,
c’est là, je pense qu’était le donjon , ou la principale habitation du seigneur. On y voit encore des salles voûtées à plein cintre et des portions de murs en arrête de poisson : un petit oratoire dédié à sainte Catherine existe aussi dans cette partie : il se trouve à l’extrémité d’une pièce qui était autrefois beaucoup plus longue et devait être la chapelle du château. On a retouché l’entrée de cette chapelle au XVI. siècle, mais le reste en est bien
roman.
Cette chapelle aurait-elle remplacé l’église St.-Féréol, dont je parlais tout-à-l’heure, c’est ce que je ne saurais dire.
Le reste de l’enceinte, construit en moëllons plats en conches horizontales, paraît être beaucoup moins ancien, et appartient, je crois,
à la période ogivale : les murs ont 5 pieds environ d’épaisseur.
La seconde enceinte est très-apparente par les mouvements de terrain qui indiquent la direction des fossés, mais les murs et les tours ont été détruits à la fin du siècle dernier, dit-on.
La porte d’entrée existe seule : c’est une grande ogive de 15 pieds d’élévation, portant une coulisse pour la herse et qui doit dater du XIIIe. siècle ; les maisons du fermier sont placées dans cette seconde cour.
Une dernière enceinte devait enclore le village et l’église ; elle était simplement défendue par des fossés et non murée :
il n’en reste plus de. vestiges, seulement les habitants se souviennent d’en avoir entendu parler à leurs pères.
Un très-grand nombre de fiefs relevaient de la baronnie de Courcy, et les seigneurs siégeaient à l’échiquier de Normandie.
Richard de Courcy fut un des barons qui accompagnèrent Guillaume à la conquête de l’Angleterre en 1066, il reçut en récompense des biens considérables dans le comté de Sommerset et sa baronnie dans ce pays prit le nom de Stoke Courcy. Ce fut, comme nous l’avons vu , le fondateur du prieuré de Perrières. Son nom paraît d’ailleurs dans diverses chartes souscrites en faveur de plusieurs autres établissements religieux, tels que les abbayes de St.-Etienne et de Ste.-Trinité de Caen, du Plessis-Grimoult, etc.

Le fait d’armes le plus important qui se rattache au château de Courcy est le siège qu’il soutint en 1091 : Orderic Vital nous fournit sur ce siège des détails tellement circonstanciés que nous allons transcrire textuellement son récit, il faut d’abord que l’on sache dans quelle position se trouvaient
les seigneurs de Courcy, relativement à la famille de Bellême: Robert de Bellême aspirait à dominer le pays , et la faiblesse du duc Robert, qui gouvernait la Normandie, était bien propre à l’enhardir dans ses projets ambitieux ; le duc eut même l’inconcevable complaisance, lui qui devait maintenir
la paix entre ses barons, de prendre parti pour les Bellême contre les barons de Courcy, mais laissons parler Orderic Vital.
L’an de l’Incarnation du Seigneur 1091, au mois de janvier, Robert, duc des Normands, mit le siége devant Courci ; mais ne voulant pas pousser à bout des seigneurs distingués, il négligea de resserrer vivement les assiégés.

Pendant trois semaines le comte de Bellême employa contre l’ennemi toutes sortes de ruses et de moyens de vigueur, et dirigea contre la place diverses attaques ; mais les troupes des assiégés s’étant bien défendues, il fut repoussé avec honte. Il fit dresser contre le château une grande machine qu’on appelle beffroi, et la remplit abondamment de munitions de guerre. Il n’en parvint pas mieux à réduire l’ennemi. En effet, autant de fois il recommençait l’assaut contre Courcy, autant de fois arrivaient des forces imposantes de Grandménil, qui repoussaient vivement les assiégeans. Sur ces entrefaites la garnison de Courci fit prisonniers Guillaume de Ferrières, Guillaume de Rupière, et plusieurs autres ,
dont la rançon fut d’un grand secours aux assiégés ; mais le sort de la guerre est peu certain, et parfois le vainqueur est terrassé par celui qu’il avait vaincu. Ivon, fils de Hugues, et Richard, fils de Gilebert, furent pris par les assiégeans, ainsi que plusieurs autres, auxquels Robert fit éprouver un dur emprisonnement. Alors Hugues était trop vieux pour porter les armes, mais sa sagesse et ses habiles conseils l’élevaient au-dessus de tous les autres ; il s’aflligea vivement du fardeau prolongé de cette guerre , et envoya en conséquence le message suivant au duc qui l’assiégeait.
J’ai longtemps servi votre père et même votre aïeul ; j’ai souffert beaucoup de peines à leur service ; je vous ai aussi toujours été fidèle. Qu’ai-je fait contre vous ? En quoi vous ai-je manqué? Comment ai-je pu mériter d’être attaqué par vous si hostilement ? Je vous ai publiquement reconnu pour mon seigneur, et c’est ponrquoi je ne prendrai pas les armes contre vous. Recevez de moi maintenant deux cents livres; éloignez-vous seulement pendant un seul jour pour aller où vous voudrez, afin que pendant votre absence je puisse me battre avec Robert de Bellême.
Il est évident qu’il se fie beaucoup à la protection de son duc, et que les assiégés sont beaucoup plus retenus par le respect qu’ils ont pour la fidélité à leur souverain que par la crainte de l’ennemi.

Un four était établi en-dehors des fortifications, entre la place et le beffroi, et là on cuisait le pain nécessaire aux assiégés, parce que la précipitation du siège ne leur avait pas permis d’en construire un dans les nouvelles fortifications. Il en résulta qu’aux environs de ce four on se battait fréquemment, et qu’au milieu d’une grande effusion de sang, des âmes sortaient douloureusement de la prison de la chair. La garnison protégeait à main armée
la confection de son pain dans le four que ses ennemis faisaient tous leurs efforts pour lui enlever ; c’est pourquoi un carnage cruel avait lieu sur ce point. Un certain jour, comme le pain était enfourné, et que dans leur fureur réciproque les partis ennemis étaient vivement irrités, les troupes de part et d’autre s’avancèrent, et le combat s’étant engagé, près de vingt hommes furent tués et un plus grand nombre blessés, lesquels ne goûtèrent pas du pain qu’ils avaient acheté au prix de leur sang.
A la vue des assiégeans, les partisans des assiégés entraient journellement dans le château et profitant de l’imprévoyance du duc amenaient à leurs amis pour les ravitailler des renforts d’armes et de vivres.
Un jour Robert ayant été repoussé avec les siens, ceux qui l’avaient repoussé firent monter sur le beffroi un écuyer qui y mit le feu du côté du nord. Par un équitable jugement de Dieu, le feu réduisit en cendres cette machine qui par l’ordre du tyran avait été effrontément construite pendant les jours de la sainte Nativité du Seigneur. Girard, habile évêque de Seès, se rendit au siège pour rétablir la paix parmi ses diocésains divisés, et prit sa demeure au couvent de Saint-Pierre-sur Dive. Il proposa la paix aux deux partis ennemis ; mais comme la discorde prévalait, il éprouva un refus dont il eut à gémir : Robert de Bellême surtout lui fit une grande injure, et le contrista par ses menaces. En effet, comme un page attaché au prélat s’amusait à la manière des enfans à courir à cheval dans le camp du comte de Bellême, il le fit enlever de dessus sa monture, le jeta en prison et retint le coursier.
Ce page s’appelait Richard de Gâprée, fils de Sévold : sa famille s’était depuis longtemps opposée de toutes ses forces aux entreprises de Robert. Dès que l’évêque sut qu’il avait fait arrêter son clerc, qui était innocent, il ordonna qu’on le lui remît sur le champ, et menaça , si on n’obéissait pas, de jeter l’interdit sur toute l’armée. En conséquence, quelques jours après, le jeune clerc fut mis en liberté, et le prélat fut reporté malade à son siège principal, à Seès, où, muni des sacremens du Seigneur, il mourut entre les mains de ses disciples, le 23 janvier. Son corps fut inhumé dans l’église de Saint-Gervais, martyr. Dans le cours de la même semaine, Guillaume-le-Roux, roi des anglais, passa en Normandie avec une grande flotte.
Dès que l’on connut son arrivée, le duc épouvanté leva le siége de Courci, et se retira ainsi que Robert de Bellême et les autres assiégeans : chacun rentra chez soi [Ordéric Vital, hist. de Normandi, liv. VII. Traduction de M. Guizot, t. 3 , page 318 et suiv.] En 1356 un Guillaume de Courcy rendit hommage au Roi ; en 1430, Richard de Courcy, obtint un sauf-conduit de Henry V ,roi d’Angleterre, pendant l’occupation de la Normandie.
Ce prince avait dès l’année 1421 rendu tous ses biens à Jean de Courcy.
La famille de Courcy a subsisté longtemps après.
Les ruines du château de Courcy et le domaine qui en dépend, appartiennent à M. d’Oilliamson.

M. Galeron rapporte qu’on a trouvé des médailles romaines à Courcy ; il parle aussi d’un camp carré qui était à peu de distance du château dans le champ dit des Catelets, mais cet emplacement pourrait avoir été celui des deux troupes qui assiégèrent le château à la fin du XIe. siècle.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

2 – Pièces Justificatives:

c. 1050/1057-1114
Hugues de Grentemesnil et Richard de Courcy se révoltent contre Robert, III, 359, 361.
= Orderic VITAL.- Historiae ecclesiasticae libi tredecim…Emandavit Augustus Le Prevost, Préface de Léopold Delisle, Parissis, 1838-1855, 5 vol., in-8°

1384, 24 avril
Information de Regnault Bigaut, vicomte de Falaise sur la valeur des biens qui appartinrent à Colin Agnelley, dit Taquet, écuyer, condamné vers 1358 pour crime de lèse-majesté, sis à Ecots, Vieux-Pont, Mittois, Boissey, Saint-Pierre-sur-Dives et Courcy.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 7, p. 183.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 19.

1453, 14 octobre
Fieffe de terres à Bernières-d’Ailly par Guillaume de Courcy, chevalier, baron du lieu, à Gira de la Follye et à son frère Etienne
Acte de Jean Anzeray, écuyer, vicomte de saint-Sylvain et le Thuit, passé devant Jean Droulin, tab. à Saint-Sylvain, signé Rouxel
= A.M. de Rouen, g 209 (2)

1453, 6 novembre
Fieffe de terres à Bernières-d’Ailly par Guillaume de Courcy, chevalier, sieur du lieu.
= A.M. de Rouen, g 209 (2)

1469, 31 mai
Fieffe de terres par Guillaume de Courcy, chevalier, baron du lieu, Jean Santon, de Mittois.
Acte de Guilbert Charles, garde du sceau des obligations de la vicomté de Saint-Sylvain, passé devant Guillaume Troterel et Jean Guerpin, tabellions à Saint-Pierre-sur-Dives.
= Bibl. mun. de Rouen. g 209 (2)
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle
1479, 18 juin
Fieffe de terres par Guillaume de Courcy, chevalier, à Jean Bedel, de Bernières
= A.M. de Rouen, g 209 (2)

1610 15 janvier
Archives ShL 1F621: 15 janvier 1610: Avis du Garde des sceaux de la vicomté de Falaise: contrat entre Jehan de Drosey de Ste Marie aux Anglais et Jacques de Courcy patron de Magny pour une rente à Julien de Beaurepère, sieur de Jort et de Pierrefitte.

1631, 23 juin
Reconnaissance de quittance donnée à Rolland de Corcy, écuyer, seigneur et patron de Magny, par Claude Parisot, sieur de la Loge (La Loye à Saint-Désir?), tuteur des enfants mineurs de feu Guillaume de Courcy.
= Arch. ShL. Ms. EA 221.

3 – Archives ShL:

Voir archives ShL: « LIEUX A à L »: 9- Courcy: Château et Bourg de Courcy.

Carnet de Charles VASSEUR: « Analyses et Transcriptions … »
– p. 101- 15 janvier 1610
Quittance donnée par Noble Homme Jean de DROSEY, sieur et patron de SAINTE-MARIE-AUX-ENGLOIS à Noble Homme Jacques de COURCY, sieur et patron et MAGNY, pour la somme de 1400 livres, moyennant laquelle il reste chargé de 100 livres de rente envers Noble Homme Jullien de BEAUREPERE, sieur de JORT et de PIERREFITTE.
Témoins: Noble Homme Charles DUROUIL, sieur de LAROULLIERE, Messire Isaac CHARLOT, escuyer, licencié en loys, avocat, sieur de BOISSET.
– 3e fascicule P.56
François de Courcy escuyer était sieur d’Anglesqueville au 16 septembre 1726
– Page 221 – 1763 30 août
Monsieur de Courcy, escuyer, sieur d’Englesqueville
– page 240 – 1741 17 octobre
Messire Bernardin de Margerie escuyer, sieur de Courcy

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