CARSIX – 27




NOTES sur CARSIX – 27
– Carresiz – Carresis – Carisis

1 – Bibliographie.
2 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

SEYDOUX Philippe, Châteaux des Pays de l’Eure, (Paris, 1987), pp. 2931 – Château XVIIIe siècle.

Monstre du Baillage d’Evreux p.42.37
D’Hozier 13.240-512
Mémoires des Antiquaires de Normandie Tome XXVIII p.117
Extrait de la Société Historique 128

2 – Archives ShL:

Carnets Charles Vasseur.
Election de Bernay, sergenterie de Montfort
50 feux

Sous l’invocation de St Martin
Patronage: XIVe, XVIe et XVIIIe Dominus loci

Vicaria ejusdem-Persona ejusdem

Patronage: XIVe Ludovicus de Tibouvilla
XVIe et XVIIIe Dominus loci

Ce persona a été ensuite réuni à la Chapelle St Brice du même lieu.

Curés:
Richomme 1764
La Quere 1785/1787

1180 Robert de Caresis
1184 Guillaume de Carisis

Insinuations:

Duae capellae Anbrincenses apud Carresiz obi consistunt grossos fructus
Patron les héritiers du fondateur

Chapelle St Brice à Carsix, probablement l’une des précédentes – Voir Hôpital de Bernay p.44

St Brice de Carsix ou Fontaine-la-Soret, réunie à l’hôpital de Bernay par arrêt du Conseil privé du 24 janvier 1698 et lettres patentes de mars suivant
(Lechaudé d’Anisy – Mémoires de la Société des Antiquaires Tomer XVII p.167)

Les noms des paroisses et des seigneurs
Guillaume du Fay, seigneur de Carsix

Etat des Gentilshommes
Charles Guillaume du Fay, escuyer et seigneur de ladite paroisse.

Monsieur Champollion n’ayant que très peu de choses à dire sur l’éphémère Louis X, se rejette sur la disparition du petit roi Jean, fils de ce prince et Clémence de Hongrie. On a longtemps prétendu que ce dernier rejeton d’une race épuisée, mourut au bout de sept jours ; aujourd’hui le monde savant penche à croire le contraire et rapporte ainsi cette affaire ténébreuse : …tentative de meurtre de la part de Mahaut, comtesse d’Artois, propre marraine de sa victime future, substitution d’enfant de la part des partisans de la reine Clémence, et enfin enlèvement du vrai Jean, Joamino, qu’on éleva à Carsix en Normandie et que le seigneur de ce fief croyait son fils.
Plus tard, nous retrouvons Joanimo en Italie, apprenant tout à coup sa haute naissance de la bouche même de Rieuzé, le tribun de Rome, qui lui remet une attestation dûment scellée de ses armes et de celles de l’Eglise, huit jours avant sa décapitation.
Le jeune homme, muni en 1354 de cette pièce, parfaitement authentique, aurait divulgué son secret, déclaré ses droits à la couronne de France, réuni ses partisans, levé une petite armée et guerroyé quelque temps contre les Valois, jusqu’à sa défaite en Provence, sa captivité au Château de l’Oeuf et sa mort définitive, sans doute hâtée par le poison selon l’usage du temps ; c’est un nouvel Arthur pour nos annales.
La Revue contemporaine a publié sur ce problème historique une étude de M..Louis Brehaut : Giomino Baglioni – roi de France- 2e série Tome XVII, livres du 15 et du 30 septembre 1860.
(Revue contemporaine Tome 58 2e série 93e de la collection 31 août 1867)

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