DANESTAL




NOTES sur DANESTAL

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Origine nordique (ou norroise) : L’origine germanique antérieure à la conquête est difficile à authentifier en pays normand, la racine des termes étant souvent commune au saxon et au norrois (encore que Danestal et Heuland paraissent typiquement germaniques. (Le pays d’Auge : ses beautés, ses richesses – Jacques Billy et Christiane Huet).

Denestalla – Darnestal – Danestalla –Darnetal.

Danestal, canton de Dozulé.
Darnestallum, 1198 (magni rotuli, p. 18,2).
Denestallum, XIV° s.
Danestallum XIV° siècle (pouillé de Lisieux, p. 52).
Darnelal, 1759 (pouillé de Lisieux p. 53, note).
Darnetal, Inventaire historique… l’ancien Diocèse de Lisieux.

Par. de Saint-Germain,
patr. le duc de Normandie, puis le chapitre de Cléry.
Dioc. de Lisieux.
doy. de Beaumont.
Génér. de Rouen.
élect. de. Pont l’Evêque.
sergent, de Saint-Pierre-sur-Dive.
Fief de la baronnie de Roncheville.

Lieux-dits de DANESTAL:
Bocage (Le), h. – Bois.(Les), h. – Bourg (LE), h. – Bruyères (LES), h. – Cour-Bocage (LA), h. – Cour-de-Cresseveuille (La), h. – Cour-Du-Châtel (LA), h. – COUR-DU-DÉSERT(La), h. – Couture-Bloche (La), h. – Fosse-aux-Anglais (La); f – Grandes-Cours (LES), h. – Grands-Champs (LES), h. – Lieu-Accard (Le), h – Jourdain (LE), h. – Lieu-Mariolle (LE), h. – [Mangeants (Les), h. Aux Mangeants 1848 (état-major)] – Mont-Valin (LE), h. – Petit-Désert (LE),h. – [Val-au-Loup (LE), h. Val-ès-Loups, 1723 (d’Anville, dioc. de Lisieux)]. – Vallée-Roussel (LA), h. –
Archives Calvados
Danestal (Calvados) – Canton actuel : Cabourg
Arrondissement actuel : Lisieux
Code INSEE : 14218

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome IV page 82
Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados – Le Grenier à Sel a été créé en 1725.
FOURNIER Dominique : Quelques traces franciques, anglo-saxonnes et scandinaves dans la toponymie augeronne. BSHL N°55, Décembre 2003.

2 – Pièces Justificatives:

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT.
Danestal, Darnestallum, Danestallum.

L église de Danestal occupe le sommet du coteau qui borde la petite rivière d’Annebault, à laquelle vient se joindre le joli ruisseau de Cresseveuille.
Le choeur se compose de deux travées, limitées parties contreforts du XIIIe. siècle bien conservés. Chaque travée est éclairée, au nord et au sud, par une fenêtre divisée en deux parties par un meneau bifurqué au sommet, comme on en trouve dans plusieurs églises de la contrée qui remontent au XIIIe. siècle.
La corniche est encore décorée de modillons à figures comme au XIIe. siècle, et la porte latérale, au sud ( lre. travée), par laquelle on entre dans le choeur, offre des chapiteaux très-frustes, mais qui tiennent plus du roman que du gothique, bien que cette porte soit franchement ogivale. La fenêtre qui existait dans le chevet a été bouchée. Une sacristie nouvellement construite, ou reconstruite, est appliquée sur cette partie orientale de l’édifice.
L’arc triomphal, entre choeur et nef, est peut-être ce qu’il y a de plus intéressant dans cette église : les deux piliers qui le portent sont garnis chacun de six colonnes à chapiteaux du XIIIe. siècle, très-caractérisés et bien conservés, qui reçoivent les moulures de l’archivolte; le mur dans lequel cet arc triomphal est ouvert est d’une épaisseur assez considérable, et je ne doute pas que, dans l’origine, il ne fût surmonté d’un porte-cloche comme on en voit dans beaucoup d’églises.
Aujourd’hui les cloches sont dans une petite tour en bois, surmontée d’une flèche en ardoise, établie sur la première travée de la nef.
Les murs de cette nef, qui est composée de trois travées, sont épais, mais peu caractérisés : les contreforts ont été refaits en grande partie; du côté du nord, toutes les fenêtres sont carrées et récemment faites; du côté du sud, l’une date du XVe. ou du XVIe. siècle, l’autre est moderne.
L’entrée principale de l’église se trouve dans la première travée delà nef, côté du sud: c’est une porte ogivale qui ne paraît pas antérieure au XIVe. siècle, mais qui n’est pas très-caractérisée; les murs de la nef ne sont pas couronnés d’une corniche comme ceux du choeur, et cette partie de l’église n’a jamais été aussi bien traitée que l’autre. Dans le mur occidental, on voit deux fenêtres ogivales qui ont été bouchées, probablement quand on a transporté les cloches et élevé un clocher sur la nef; et, plus bas, une autre petite fenêtre cintrée qui annoncerait le XIIe. siècle : peut-être quelques parties des murs sont-ils de celte époque ?
Les voûtes de la nef et du choeur sont en bois, avec entraits : je pense que ce système a toujours existé pour la nef.
Mais il me paraît, au contraire, très-probable que le choeur a eu des voûtes en pierre qui ont été détruites : pour s’en convaincre, il suffit d’examiner la trace des retombées de ces voûtes sur les murs et les arcs qui indiquent encore la courbure de la voûte. Tout cela est visible, quoiqu’on ait travaillé au marteau pour faire disparaître les saillies qui pouvaient indiquer la naissance des voûtes et de leurs supports. Les contreforts paraissent d’ailleurs avoir été faits pour contrebuter des voûtes.
Je ne sais ce qui a pu déterminer à détruire ces voûtes, car les murs latéraux n’ont pas perdu leur aplomb (Je ne serais pas très-surpris que ces voûtes eussent été faites.) Ce n’est pas la première fois que je vois des églises qui ont détruit leurs voûtes en pierre sans nécessité apparente. Aurait-on voulu, à ce moyen , élargir et élever les églises? Je n’en sais rien; mais j ‘ai quelquefois été tenté de le croire quand les murs m ont paru parfaitement d’aplomb et ne pas avoir souffert de la poussée; dans d’autres localités, la poussée a déterminé à démolir les voûtes en pierre pour leur substituer des lambris en bois infiniment plus légers.
Le maître-autel de Danestal est adossé au chevet. Le tabernacle, en forme de dôme et orné de colonnes torses, paraît du XVIIe. siècle et mérite d’être remarqué. Deux petits autels sont placés en biais à droite et à gauche de l’arc triomphal.
On voit, près de l’un d’eux, une crédence tréflée dans le mur.
Les fonts baptismaux sont cylindriques, en pierre calcaire, et sont au bas de la nef, du côté du nord; ils pourraient dater du XIIIe. siècle comme l’église.
L’église de Danestal est sous l’invocation de saint Germain.
Au XIV siècle, le duc de Normandie nommait à la cure; plus tard, ce fut le chapitre de Cléry qui obtint ce privilège.
On voit un if magnifique dans le cimetière, devant la porte principale de la nef, ouverte, comme je l’ai dit, dans la première travée, du côté du sud.
La paroisse dépendait du doyenné de Beaumont. On y comptait h feux privilégiés et 70 feux taillables.
Près de la croix du cimetière se trouve le tombeau de l’avant-dernier curé (le prédécesseur du curé actuel). C’était

M. FRANÇOIS COLOMBE NÉ A PLAINVILLE DÉPARTEMENT DE L’EURE LE 1er FÉVRIER 1751 DERNIER MEMBRE DE LA COLLÉGIALE DE CLÉRY, CURÉ DE DANESTAL DÉCÉDÉ LE 5 MAI 1835.

Nous avons vu que le chapitre de Cléry nommait à la cure avant la Révolution, ce qui explique comment le dernier membre de cette congrégation est mort curé de Danestal en 1835; il devait avoir 84 ans.
Sous Philippe-Auguste, – Raoul de Tilly tenait deux parts de deux fiefs à Danestal et à Drubec, qui sont dans les mains du Roi. Cependant, en 1204, Philippe Auguste déclarait avoir donné en fief lige à Guillaume d’Argences et à ses héritiers les terres qui avaient appartenu à Raoul de Tilly, sises à Danestal-en-Auge, Montchamp et Tilly (Recueil des Actes des Philippe Auguste, T.II, n°794). Or, les fiefs de Raoul de Tilly, dont la part sis à Danestal, sont encore aux mains du Roi dans la liste des fiefs de l’honneur de Roncheville complétée après 1208. Il y a deux solutions possibles: ou la donation ne s’est pas faite, ou elle s’est faite, non pas sur les fiefs mais sur le domaine de Raoul de Tilly, le Roi se réservant les fiefs.
Avant la Révolution il y avait à Danestal deux châteaux ou fiefs qui ne sont plus aujourd’hui que des fermes très ordinaires.

Camps, enceintes, mottes et fortifications antiques du Calvados, par M. le Dr Doranlo – GRAPPA.
DANESTAL. – Au hameau de « La Cour du Châtel », à 1.500 m. au S.S.E de L’église, existent probablement des vestiges de fortifications anciennes (Cad., B, 6-15 et 31-33). Carte E. M., Caen, S.-E.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux – PIEL Léopold Ferdinand Désiré.

254. – Le 4 février 1698, vu l’attestation du sr Duval, pbrë, vicaire de Danestal, dispense de bans pour le mariage entre François de Thollemer, Escr, fils de feu Jean de Thollemer, Escr, sr de la Montaigne, et de damlle Barbe du Jourdain, de la paroisse de Danestal, d’une part, et damlle Françoise Dandel, fille de Jean Dandel, Esc., sr de et de noble dame Marie de Nollent, de la parr., de Mézières, diocèse de Séez.

109. – Le 27 mars 1699, la nomination à la cure de St-Germain de Danestal appartenant au Chapitre de Cléry, les srs chanoines nomment à cette cure, vacante par la mort de Me Jean Jouen, pbfê, dernier titulaire,
la personne de Me Jean Jouen, pbrë du diocèse de Lx et ancien habitué de leur Eglise.
La similitude des noms des deux curés de Danestal avait sans doute fait croire à une erreur de copiste; car, le 24 avril suivant, les chanoines de Cléry attestent « qu’ils ont lu, mot après mot, » l’acte de présentation du 27 mars; qu’ils n’ont rien à y changer et qu’ils ratifient et confirment led. acte.
Le 8 mai 1699, le seigr évêque de Lx donne aud. sr Jouen la collation dud. bénéfice.
Le 10 mai 1699, le sr Jouen prend possession de la cure de Danestal, en présence de Me Thomas Le Rat, pbfê, desservant lad. parr.; Mr. Jacques-Joseph de Thollemer, Escr; Louis de Baillache, Escr, seigr de Longueval; François de Gémare, Escr, sr d’Eraine.
Le 22 avril 1680, Jean Jouen, fils de Louis et de Marie de Courtonne, de la parr. de St-Germain de Lx, reçoit la tonsure et les ordres mineurs.
Le 18 sept. 1682, il reçoit le sous-diaconat.
Le 17 avril 1683, il est ordonné diacre.

124. -Le 2 avril 1706, Robert Méseray, fils de Robert et de Jacqueline Lefort, de la parr. de St-Germain de Danestal, reçoit la tonsure et les ordres mineurs.

549. – Le 24 sept. 1707, furent ordonnés diacres :
Me Robert Mézerey, sous-diacre de la parr., de Darnetal.

Curé. – Jean Jouen l’aîné – Jean Jouen le jeune.
Vicaire. – Duval.
Prêtre desservant. – T. Lerat.
Clerc. – R. Mézeray.
Patron. – Le Chapitre de Cléry.
Seigneurs et notables. – Jean de Tollemer – Fr. de Tollemer – Jacques-Joseph de Tolmer – L. de Baillehache – F. de Gémare d’Eraine.

375. – Le 24 janvier 1713, dispense de bans pour le mariage entre Pierre Romain, fils Pierre, de la parr., de Danestal, et damlle Catherine Férey, fille de Mre Férey, Escr, sr. de St-Paul, gendarme du roy, et de noble dame Marie de Beaurepaire, de la parr., de Beaufour.

173 – Le 22 nov. 1714, vu l’attestation du sr Périer, curé de Beaufour, et du sr Jouen, curé de Danestal, dispense de bans pour le mariage entre David Fossey, fils de feu Me David Fossey et de feue Marguerite Périer, de la parr. de Beaufour, d’une part, et damlle Suzanne de Tollemer, fille de Robert de Tollemer, Escr, sr des Champs, et de damlle Anne Menard, de la parr., de Danestal.

152 – Le 8 mars 1717, led. sr Halley, vicaire de Danestal, fait signifier ses noms et grades aux relig. de Beaumont, en parlant à Dom Thomas Lefebvre, prieur claustral dud. prieuré.

355 – Le 12 nov. 1720, vu l’attestation du sr Jouen, curé de Danestal, et du sr Descalles, curé de St-Jouin, dispense de bans pour le mariage entre Charles Descalles, Esc, fils de feu Elie Descalles, Esc, et de feu damlle Gillonne Lemaistre, domicilié en la parr., de St-Jouin, d’une part, et damlle Anne de Mecflet, fille de feu Jacques de Mecflet, Escr, et de feu damlle Marie de Coeurdoux, domiciliée en lad. parr. de Danestal.

135. – Le 20 oct. 1722, dispense de bans pour le mariage entre Jacques-Joseph de Tollemer, Escr, fils de Jean de Tollemer, Escr, sr du Chastel, et de dame Marie-Anne Oignon, de la St- de Danestal, d’une part, et damlle Anne Jacqueline, fille de feu Guillaume Jacqueline et de Barbe Pillon, de la parr., de Cresseveulle.

Curé. – Jn Jouen de Bornainville.
Vicaire. – F. Halley.
Seigneurs. – R. de Tholmer – Jn de Tholmer – Jq-Jh de Tholmer – P. Romain, X – A. Mecflet.

374. – Le 11 mars 1727, dispense de bans pour le mariage entre Jacques-Joseph de Thollemer, Escr, fils de Jean de Thollemer, Escr, sr du Châtel, et de noble dame Marie-Anne Oignon, de la parr. de Danestal, d’une part, et damlle Marie-Magdeleine Dandel, fille de feu Mre Olivier Dandel, Esc, seigr de Colleville, et de feu noble dame Catherine d’Angerville, de la parr. de St-Vaast.

877. – Le 18 avril 1730, dispense de bans pour le mariage entre Henry George, Escr, sr du Bordage, fils de feu Gilles George, Escr, sr de St-Gilles, et de damlle Françoise Lecoq, de la parr. d’Annebault, d’une part, et damlle Catherine de Mecflet, fille de feu Jacques de Mecflet, Escr, sr de la Ruette, et de damlle Marie Le Coeurdoux, de la St- de Danestal.

924. – Le 12 sept. 1730, dispense de bans pour le mariage entre Olivier deTolIemer, Esc., fils de Robert de Tollemer, Escr, sr des Champs, et de damlle. Anne Menard, d’une part, et Marie-Anne Jourdain, vve d’Arnoult Lepec et fille de Nicolas Jourdain, tous deux de la parr., de St-Germain de Danestal.

109. – Le 10 juin 1735, la nomination à la cure de St-Germain de Danestal appartenant au chapitre de N.-D. de Cléry, les chanoines de lad. collégiale nomment à cette cure, vacante par la mort de Me Jean Jouen de Bornainville, dernier titulaire, la personne de Me Guillaume Cerisier, pbfë du diocèse de Coutances, un des habitués de lad. église collégiale.
Le 10 août 1735, le seigr évêque donne aud. sr Cerisier la collation dud. bénéfice
Le 16 août 1735, le sr Cerisier prend possession de la cure de Danestal, en présence de M. Julien Besnier, pbrë, curé de Pont-l’Evêque; Louis Jouen, sr de Bornainville, conser du roy, grenetier du grenier à sel dud. Danestal; Robert Thollemer, Escr, sr des Champs; Me Marin Hue, pbrë, vicaire de lad. St-., et plusieurs autres témoins.

450. – Le 27 oct. 1737, Pierre Jouen, fils de Louis et de Catherine-Elisabeth Lechevalier, de la parr. de Danestal, reçoit la tonsure et les ordres mineurs.

135. – Le 24 janv. 1742, dispense de bans pour le mariage entre Mesre Tanneguy-Augustin de Tholmer, Escr, sr du Désert, fils de feu Mesre François de Tholmer, Escr, sr de la Montagne, et de feue noble dame Françoise Dandel, de la St- de Danestal, d’une part, et damlle Anne Le Pelley, fille de Mesre Nicolas-Marc-Antoine Le Pelley, Escr seigr et patron de Clermont, le Traistrage et autres lieux, et de noble dame Anne d’Autoyère, de lad. parr., de Clermont.

97. – Le 9 févr. 1744, Arnoult Turgis, marchand, demeurant à Annebaut, constitue 150 livres de rente en faveur de Me Pierre Le Pec, acolyte de la parr., de Danestal, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Cette rente est garantie par Guillaume Le Pec, oncle paternel dud acolyte, demeurant à Caudemuche, et Charles Vallée, son oncle maternel, demeurant à Bonnebosc.

Curés. – Jn Jouen, de Bornainville – G. Cerisier.
Vicaire. – M. Hue.
Clercs. – P. Jouen de Bornainville – E. Jouen de Bornainville – P. Lepec.
Patron. – Le chapitre de Cléry.
Seigneurs et notables. – L. Jouen de Bornainville – C. de Mecflet – F. de Thollemer – G. de Thollemer – Jn de Thollemer, XV. 274; [M,-A. Oignon, XV. 274).- O. de Thollemer – R. de Thollemer – T.-A. de Thollemer.

279. – Le 5 juin 1746, Etienne Jouen de Bornainville, fils de Louis et de Catherine Le Chevallier, de la parr., de Danestal, reçoit la tonsure et les ordres mineurs.
Le 21 févr. 1752, led. sr Jouen de Bornainville, pbrë, âgé de 31 ans accomplis, est reçu Me ès-arts en l’Université de Caen.
Le 23 févr. 1752, il obtient des lettres de quinquennium du recteur de lad. Université.
Le même jour, il est nommé par icelle sur les archevêchés et les chapitres d’Auxerre, Meaux, Chartres, Blois, Soissons, Orléans, Beauvais, Bayeux, Lisieux, Coutances, Avranches, Evreux, Séez, Le Mans, Angers et Noyon, ainsi que sur bon nombre de collégiales, abbayes et prieurés de ces diocèses.
Le 13 avril 1752, le sr Jouen de Bornainville, pbfë, vicaire de St-Germain de Branville, ayant fait élection de domicile en la maison de Me Jean-Louis Jouen de Bornainville, docteur en médecine, demeurant à Lx, parr.. St-Jacques, fait signifier ses noms et grades au seigr évêque de Lx.

122. Le 8 janvier 1753, Guillaume Lepecq, sr delà Closture, demeurant à Danestal, constitue 150 livres de rente en faveur de Me Olivier Thézard, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.

314. – Le 5 janv. 1760, la nomination à la cure de St-Germain de Danestal appartenant au chapitre de Cléry, les srs chanoines nomment à lad. cure, vacante par la mort de Me Guillaume Cerisier, dernier titulaire, la personne de Me Pierre Le Pec, pbrë habitué en lad. collégiale.
Le 15 janv. 1760, Mr Mery, vie. gl, donne aud. sr Le Pec la collation dud. bénéfice.
Le lendemain, le sr Le Pec prend possession de la cure de Danestal, en présence de M. Salomon-Just-César Girard, curé de Branville, et autres témoins.

205. – Le 14 janv. 1760, vu l’attestation du sr Briosne, pbfë, desservant la parr. de Danestal, dispense de bans pour le mariage entre Jean-Joseph Thollemer, Escr, sr. du Chastel, veuf de Marie Daudel, fils de feu Jean de Thollemer et de feue Marie-Anne Aignent, d’une part, et dlle Marguerite Jouen, fille de Me Louis Jouen de Bornainville, conser. du roy, et de feue Magdeleine Le Bouteiller, de lad. parr. de Danestal.

305. – Le 5 mars 1768, vu l’attestation du sr Vallée, vicaire de Danestal, dispense de bans pour le mariage de Michel Henry.

33. – Le 8 août 1768, vu l’attestation du sr Le Chapelain, curé de St-Etienne-la-Thillaye, et du sr Vallée, vicaire de Danestal, dispense de bans pour le mariage entre M. Jean-Baptiste-Hyacinthe-Adrien Veron des Aunées, conser du roy, receveur des gabelles de Danestal, y demeurant, fils de Louis et de Catherine-Elisabeth Ollive, d’une part, et dlle Nicole-Marie-Anne Bretoc, fille de Louis-Nicolas, de lad. parr. St-Etienne.

Curés. – G. Cerisier – P. Lepec.
Vicaire. – Vallée.
Prêtre desservant. – Briosne.
Clercs. – E.Jouen de Bornainville – L. Véron.
Patron. – Le chapitre de Cléry.

389. – Le 19 nov. 1776, dispense de bans pour le mariage entre Joseph de Thollemer, Esc, sr de Valcour, fils de feu Tanneguy-Augustin de Thollemer, Escr, sr du Désert, et de noble dame Anne-Marguerite Le Pelley de Baugy, de la parr. de Danestal, d’une part, et noble demlle Marie-Magdeleine-Thérèse de Pecqueult de la Fauverie, fille de Mre Antoine de Pecqueult, sr de la Fauverie, et de noble dame Marie-Thérèse de la Motte, de la parr. de la Chapelle-Bayvel.

330. – Le 30 juin 1779, dispense de bans pour le mariage entre Louis Gentil, fils de Louis et de Catherine Le Carpentier, d’une part, et dlle Marie-Catherine de Thollemer, fille de feu Mesre Gilles de Thollemer, Escr, et de dame Catherine Hamon, tous deux de la parr. de Danestal.

145. – Le 19 oct. 1781, dispense de bans pour le mariage entre Mesr. Jean-François de Thollemer, Esc, fils de feu Mesre Gilles de Thollemer, Escr, et de noble dame Catherine-Marguerite Thomain, de la parr., de Danestal, d’une part, et demlle Anne-Gratienne-Françoise Trolley, fille mineure de Me François-Michel de Trolley des Roques, ancien gendarme et officier des Ecuries de Sa Majesté, et de feue dame Françoise-Renée-Charlotte Le Pelletier, de la parr., de là Cochère.

133. – Le 25 juillet 1788, la nomination à la cure de St-Germain de Danestal appartenant au chapitre de Cléry, les srs chanoines de cette collégiale nomment à lad. cure, vacante par la mort de Me Pierre Lepec, pbrë, dernier titulaire, la personne de Me François-Guillaume Colombe(1), pbrë du diocèse de Lx, parr. de N.-D. de Livet, habitué en lad. église de Cléry.
Le 9 août 1788, M. de Collignon, vie. gl., donne aud. sr Colombe la collation dud. bénéfice.
Le 13 août 1788, le sr Colombe (I) prend possession de la cure de Danestal, en présence de Me Michel Vasseur , pbré, curé de Cresseveulle; Me Jacques-Pierre Moulin, acolyte, demeurant à Danestal; Me Jean-François Guerard, vicaire de lad. parr. de Danestal, et autres témoins.
(1) M. Colombe prêta serment en 1791 à la Constitution civile du clergé; mais il ne tarda pas à se rétracter et il partit pour l’exil en septembre 1792. Il se réfugia à Gosporl chez Thomas Shair, rue Chaple Row, où il passa toute la Révolution. Mgr Brault rendit, en 1802, sa cure de Danestal à M. Colombe qui y mourut en 1815, à l’âge de 84 ans. (Archives du Calvados. – Minutes du notariat de Beaumont-en-Auge. – Mss de lieux. – Ordo de Bx.)

Curés. – P. Lepec – F. -G. Colombe.
Vicaires. – F.-L. Piron.
Clerc. – Jq.-P. Moulin.
Patron. – 1e chapitre de Cléry.
Seigneurs. – G. de Tholmer.

Recherche faite en 1540, par les élus de Lisieux des nobles de leur élection De La Roque.
DANESTAL.
221. Charles Tollemer a fourni en la parroisse de Branville, n°. 216.
BRANVILLE.
216. Robert Tollemer, Sr. de la Montagne et Charles, son frère, ont produit un anoblissement concédé par le Roi Louis, en décembre 1513, à Jean Tollemer, leur père, pour 300 liv. par lui payées, jouxte la quittance.
Le procureur du Roi a requis qu’ils vérifient être fils légitimes du dit Jean, ou qu’ils soient assis. V. le n°. 221.

Notice sur l’église de Notre-Dame de Dozulé – Durand, Pierre-Jérôme.
DANESTAL: M. LECARPENTIER (jeune), curé depuis 1865. — Eglise et presbytère en réparation complète.
Ecclesia DE DENESTALLO, Danestallo, Darnestal (Darnetal, 1315); Cartulaire de S. Hymer au XIV° siècle; St-Germain-de-Danestal; duc de Normandie, Ch. de Cléry, XVI° siècle.

Le Régime De La Liberté Des Cultes Dans Le Département Du Calvados Pendant La Première Séparation – RAOUL PATRY.
Dans le canton de Beaumont, centre d’agitation royaliste et réfractaire, la lutte entre les prêtres constitutionnels et la municipalité prend un caractère aigu. Le prêtre Pirou (ou Piron), qui exerce le culte dans l’église de Danestal, et Bachelier, curé de Clarbec, sont signalés comme n’ayant pas fait la déclaration exigée par les lois, en outre Bachelier ne s’est pas trouvé au jour fixé par l’agent pour l’ouverture de l’église et l’inventaire des meubles. Cités à comparaître à la barre de la municipalité, les deux coupables se présentent le 12 frimaire. Pirou déclare qu’il est soumis aux lois et le sera toujours, s’il ne s’est pas présenté pour faire sa soumission avant le premier de ce mois, c’est qu’il avait besoin de consulter ses supérieurs, depuis cette consultation il s’est présenté deux fois au domicile de l’agent municipal, mais les registres n’y étaient pas, ce dont il a obtenu un certificat. Les administrateurs du canton n’en considèrent pas moins Pirou comme coupable, car il a continué à exercer le culte avant de s’être soumis aux lois et a fait sonner les cloches. Il en sera référé au département et en attendant Pirou ne devra plus exercer aucune fonction de son ministère.
Mais l’affaire ne s’arrête pas là, en nivôse l’agent de Danestal se plaint de ce que Pirou ait changé l’heure de son office sans l’en prévenir et sans en avoir fait la déclaration sur le registre de la commune, en outre ce prêtre n’a pas justifié par pièces en forme de la prestation de serment prescrite par les lois des 26 août 1 792, 23 avril 1793, 29-30 vendémiaire, an II. Le canton délibère à nouveau et décide que Pirou devra dans les trois jours se concerter avec l’agent pour fixer l’heure de son culte et justifier, dans le délai de trois décades, par pièces en forme, du serment prêté par lui.
Enfin, en ventôse, les pièces fournies sont jugées valables, elles établissent que Pirou a prêté les serments prescrits par les lois, mais, comme il fait sonner la cloche, on lui enjoint de cesser. L’agent de Danestal nourrissait encore un autre grief contre Pirou et il expose à la municipalité que, s’étant rendu à l’église pour l’assemblée communale, il n’a pu y entrer, le citoyen Gentil, capitaine de la Garde nationale, l’a repoussé, accablé d’injures et a porté la main sur lui quoiqu’il fût revêtu de son écharpe. Gentil déclare inexacts les faits allégués, toute l’affaire s’est passée à l’occasion d’un baptême que Pirou allait célébrer.
Le prêtre et l’officier de gendarmerie sont cités à comparaître ensemble, et l’administration prend un nouvel arrêté; Pirou n’a le droit d’exercer son culte qu’à l’heure fixée par l’agent de la commune, en plaçant une cérémonie religieuse à l’heure où devait se tenir l’assemblée communale annoncée à l’avance il a manifesté son dessein d’empêcher la tenue de cette assemblée, ce délit d’outrage aux autorités constituées est prévu par le code. Gentil s’en est rendu également coupable, ils seront tous deux poursuivis devant le juge de paix, mais celui-ci renvoie Pirou absous.
Pirou, qui entre temps a été nommé adjoint municipal de la commune de Danestal, n’en continue pas moins à faire annoncer journellement son culte à son de cloche au mépris des lois; un arrêté de l’administration municipale du 23 thermidor décide qu’il sera poursuivi devant les tribunaux compétents. Les malheureux, il est vrai, ne recevaient pas un excellent exemple de la part des agents, et l’on comprend qu’ils aient perdu par moments la notion de la légalité en voyant toutes les illégalités commises à leur égard, le commissaire du Directoire exécutif lui-même est impuissant à les protéger, mais on est en état de siège. Feral profite de cette circonstance pour en appeler au général Soulerac à Pont-l’Evêque, c’était jouer de malheur, car le général n’aime pas les constitutionnels et répond « qu’il fallait chasser ces bougres-là ». A bout de patience et désespérant d’obtenir autrement justice, Lefèvre et Pirou songent à aller à Paris, leur demande de passeports à la municipalité se heurte à une objection, ils sont sous le coup d’une citation devant le juge de paix et le canton ne délibère même pas sur leur demande, aussi les deux prêtres se mettent-ils en route sans passeports

Gallica BNF.
EDIT DU ROY donné à Fontainebleau Portant établissement d’un grenier à sel dans le bourg de Danestal, un dans celui de Neufbourg & un troisième dans celui de Livarot.
– Registré en la Cour des Comptes, aides & finances de Normandie les 15 & 16 Novembre 1725.
Article Premier. Ordonnons qu’à commencer au premier d’Avril prochain il soit, à la diligence de Charles Cordier chargé de la régie de nos gabelles de France, établi un grenier à sel dans le bourg de Danestal, Election de Pont-L’Evêque.
Le Ressort dudit grenier à sel de Danestal sera mixte, & sera composé des lieux ci-après nommés.
Partie de vente volontaire.
DANESTAL, chef-lieu dudit ressort.
Angerville, Annebault, Authieux-sur-Corbon, Auvillers, Beaufour, Beaumont, Bonnebost, Bourgeauville, Branville, Cambremerb Chapelle-Infray, Clerbec, Codemuche, Corbon, Criseulles, Douville, Drubec, Druval, Estrées, Fournet, Gerost, Glanville, Grandouet, Groiseliers, Heulan, Leopartie, Montreuil, Pierrefite, Repentigny, Reux, Roque-Baignard, Rumesnil, Saint-Aubin-le-Bizey, Saint-Eugene, Saint-Gilles-de-Livet, Saint-Jouin, Saint-Laurent-du-Mont, Saint-Leger-du-Bosc, Saint-Paix-du-Mont, Saint-Vaast, Torquesne, Valsemey, Victot.

Généalogie de la famille Le Cordier – Le Court Henry.
FRANÇOIS CORDIER, commis pour le roi au Grenier et Magasin à sel de Danestal. — Baptisé à Glanville, le 1er janvier 1714, il fut inhumé à Danestal, paroisse peu distante de celle où il était né, dans la nef de l’église, le 26 septembre 1757. Marié à Glanville, le 30 mai 1752, à ANNE SOCHON, fille de Robert-Louis et de Marie Le Chevalier, de la paroisse de Tourgéville. Elle était parente de son mari, car l’un et l’autre avaient pour trisaïeuls Pierre Le Cordier et Charlotte Pierre. Dont : LOUIS-FRANÇOIS CORDIER, qui suit.
Devenue veuve, Anne Sochon se remaria à Danestal, le 10 juillet 1759, à JeanLouis Du Bosq(1) dont elle eut plusieurs enfants ; ce dernier était son parent éloigné, car elle avait pour bisaïeule paternelle Madeleine Du Bosq, qui vivait en 1669.
(1)Cette famille DU BOSQ paraît originaire de Deauville. Elle a fourni des grenetiers au Grenier à sel de Danestal, fondé en 1711.
LOUIS-FRANÇOIS CORDIER, directeur de la Compagnie des Indes, régent de la Banque de France.
Il fut baptisé à Danestal, le 30 août 1756, puis quitta sa province, tout jeune encore, en compagnie de son cousin-germain maternel Pierre-Simon de Laplace, le célèbre mathématicien. Après avoir habité successivement Rouen et Lorient, où il était directeur de la Compagnie des Indes, il se fixa à Paris et devint, sous le Premier Empire, régent de la Banque de France. Louis-François Cordier mourut à Paris, en 1816.

De l’assassinat de Monseigneur le duc d’Enghien… – Marguerit-Montmeslin, N.G. de, baron.
Dans le Calvados, on avoit levé l’étendard contre Buonaparte ; les paroisses de Danestal, Glanvil!e, Cresseveulle, Annebault , etc. , étoient en pleine insurrection, et les conscrits s’y rassembloient au cri de Vive le Roi. Un gendarme, qui avoit arrêté un conscrit, fut tué d’un coup de fusil parti du milieu d’un rassemblement de quarante de ces enfans. Il avoient unanimement déclaré qu’ils refusoient toute obéissance au tyran, et qu’ils périroient , s’il le falloit , les armes à la main.

Extrait du registre des actes de la sous-préfecture de Pont-l’Evêque, département du Calvados.
du 3 mars 1814.
– Les communes de Danestal, de Glanville, d’Annebault, de Saint- Waast et de Saint-Pierre-Asif seront, désarmées de suite par les militaires préposés à cet effet. La poudre et les munitions saisies au domicile des habitans seront remises à la sous-préfecture avec les procès-verbaux indiquant leurs noms.
– Il sera décidé ultérieurement, s’il y a lieu d’appliquer aux communes de Danestal et de Glanville les dispositions de la loi du 10 vendémiaire an 4.

La médecine et l’art en Normandie.- Ch. de Beaurepaire, P. Derocque, A. Halipré.
Cachets de Saint-Léger-du-Bosq ou Danestal. — Cette pierre aurait été trouvé en 1774 à Saint-Léger-du-Bosq, dans l’arrondissement de Pont-Audemer. M. de Cacheleu de Tourville, auquel elle appartenait en 1824, l’a donnée à la Société des Antiquaires de Normandie. Elle est en stéatite verdâtre, irrégulièrement carrée, de 48 millimètres sur 43 et de 7 millimètres d’épaisseur.
En voici les inscriptions : T-IVLI VICTORIS LE NEM LACT T-IVLI- VICTORIS LENE SOMNVS TITIIVLI- VICTORIS LENE HERBIDVM
T-IVLI VICTORIS LENE RAPIDVM
1. Titi Juli(i) Victoris lene m(uliebri) lact(e).
2. T(iti) Juli(i) Victoris lene somnus.
3. Titi Juli(i) Victoris lene herbidum.
4. T(iti) Juli(i) Victoris lene rapidum.

M. de Cacheleu de Tourville les communiqua au professeur Christophe Saxius, d’Utrecht; celui-ci donna son opinion dans une dissertation parue dans les Mémoires de la Société des Sciences de Flessingue. On se rattache généralement à celle de Rever, qui les traduit ainsi : L’oculiste, qui fit graver le cachet, s’appelle Julius Victor ; chaque nom de collyre est précédé du mot lene, qualificatif commun aux quatre genres de préparation : collyre raffiné au jus de laitue sauvage, édulcoré par le lait de femme (lene m(uliebri) lact) ; collyre épuré au jus de courge, spécifique destiné à procurer le sommeil (Saxius), ou plutôt (Rever) propre à éclaircir les taies nu beculis, s olvendis et som ptus, courge; peut-être serait-ce le collyre au jus de coloquinte cuit au vin, dont parle Pline, et destiné à dissiper l’inflammation des yeux ; collyre vert d’herbe purifié (lene herbidum); collyre raffiné au jus de raifort (lene rapidum).

Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790. Calvados – Armand Bémet.
Caution donnée à Antoine Coquerel, de Danestal, par Gilles Thézard, laboureur à Danestal, et Charles Ameline, marchand, de St-Étienne-la-Thillaye, en suite du bail à ferme par Louis- Alexandre Le Gallois, élève en chirurgie à Rouen, en vertu d’un arrêt du Parlement de Rouen rendu entre lui et divers, pour neuf ans. audit Coquerel, des héritages et maisons appartenant aux Trinitaires, sis auxdites paroisses, composant la ferme de Coupegorge, moyennant 800 livres et deux poules grasses de Crèvecœur de fermage pour les religieux, et 300 livres audit Le Gallois (1778 cautionnement par Pierre Fossey, Jean et Pierre Bouquet, d’Annebault, et Jean-Jacques Gondouin, demeurant à Gerrots . dudit Coquerel (1778).

Regesta regum anglo-normannorum, 1066-1154 – Great Britain. Sovereign; Davis, H. W. Carless.
Informations d’un accord par lequel Eudo abbé de Saint-Étienne à Caen, restituait à Guillaume fils d’Ernucio par le conseil du roi Henri la maison de Danestal (Darnestal) que Thierry le prêtre avait donnée à Saint-Étienne ; à condition que Guillaume le tienne du saint pour un loyer de 40 shillings de Rouen.
Témoins : le roi Henri ; Gilbert de Faigle ; Guillaume d’Albini ; Ralph fitz Olger; Robert de Grainville.

Insinuations:
Commencement du 13e siècle
Registre de Philippe Auguste concernant Radulphus de Tillei ..texte en latin

Montfaut 1463
Non nobles – sergenterie de Dives – Guillaume Félix de Danestal (on trouve aussi Folie, Pelin, Fulsix)

1379, 19 mai
Jehan Desuillot et Pierre de Cracint, maîtres des oeuvrs de charpenterie et maçonnerie du toi en la vicomté de Rouen, attestent devant le bailli de ladite ville qu’à la requête du vicomte d’AUge ils ont vérifié les rôles et l’état des travaux faits au château de Touques et à la cohue de Danestal.
= Arch. nat. KK 1338, n° 39. + IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVII, fasc. 1-2, 1968, p. 42.

1402-1789 – Vicomté d’Auge
Compte de recette de la terre de la terre de saint-Clair–en-Auge (1473-1477)
Comptes du domaine du roi en la vicomté d’Auge (1527-1531); Livres des plaids de la sergenterie de saint-Clair-en-Auge appartenant à Madame d’Estouteville (1528 et 1537-1543); Lettres de Marie, duchesse de Longueville, et de Léonor, duc de Longueville concernant Saint-Clair et Barneville (1564-1567) Livre des assises de la vicomté d’Auge, relevant du duc de Longueville, pour son droit de présentation à des églises (1565); Gage-pleige du fief de Saint-Clair (1570); Journal de recette du domaine d’Auge (1585); Livres des plaids de Pont-L’Evêque et déclaration de fiefs (1666); Bordereaux pour servir au paiement des fermes des domaines et marais de la vicomté d’Auge (1689); Journal des recette des fermes du domaine d’Auge (1691-1695); Aveux de Dasnétal (1736) Administration d’Herval: état des rentes domaniales, pièces justificatives de la régie du domaine d’Auge, fournitures et travaux pour les prisons des bailliage de Honfleur (1751-1783) Beuvron, Honfleur, Saint-Julien-sur-Calonne – Jean-Philippe-Antoine Herval – Saint-Clair-en-Auge, Roncheville, Valsemé, Goustranville, Valsemé, Clarbec, Danestal, Darnétal, Cambremer, tabellionnage de Saint-Julien-le-Faucon, sergenterie de Bonnebosq, Saint-Clair-en-Auge, Barneville, Devoitine, Le Pelletier.
= Cité in Suzanne d’HUART.- Archives de la Maison de France (Branche d’Orléans) Tome I – Fonds de Dreux (300 AP I, 383 à 388), Paris, 1976, p. 171-174

La Déportation Du Clergé Orthodoxe Pendant La Révolution – Emile Sevestre.
Ecclésiastiques Embarques à Dieppe.
1339 – Buhot (Louis-Guillaume-Nicolas), sous-diacre de Danestal, Calvados, 24 ans, passeport délivre par le district de Rouen, le 7 septembre 1792.

Paiements et quittances de travaux exécutés sous le règne de Charles VI (1380-1422)- Léon Mirot.
206. 1395, 1er mars-24 avril. Travaux à la cohue de Danestal. Voir Pont-l’Evêque. Ms. fr. 26027, n°s 2157-2160.
207. 1400, 7 mai. Quittance de Ricart de La Motte et de Robert Quillet, charpentiers, à Guillaume de Longueil, vicomte d’Auge, de 40 1. t., pour travaux: au four banal de Danestal. Ms. fr. 26031, n » 3078.
582. 1395, 1er mars. Devis d’une tâche de plâtrerie et couverture à faire aux halles du roi et à la cohue de Pont-l’Évêque, ainsi qu’en la cohue de Danestal, abîmés par suite d’une grande tempête de vent en janvier 1395; somme : 10 L.t. Ms. fr. 26027, n° 2160.
583. 1395, mars. Devis de travaux de plâtrerie et couverture à faire aux halles et à la cohue de Pont-l’Évêque, ainsi qu’à la cohue de Danestal et s’élevant à 10 L.t. Ms. fr. 26027, n° 2158-2160.
584. 1395, 25 avril. Quittance de Noel Diette, plâtrier, à Guillaume de Longueil, vicomte d’Auge, de 10 L.t., pour travaux aux halles et à la cohue de Pont-l’Évêque et à la cohue de Danestal. Ms. fr. 26027, n° 2157.

Croissance démographique régionale dans le Bassin parisien au XVIIIe siècle -Jacques Dupâquier
Octobre 1725 : Refonte de la direction de Rouen, avec création des greniers de Danestal, Livarot et du Neubourg.

DIVERS.
1661-1663 – Danestal
Minutes de plaids du bailliage
= A.N. AP 300 I 666. Cité in Suzanne d’HUART.- Archives de la Maison de France (Branche d’Orléans) Tome I – Fonds de Dreux (300 AP I, 663), Paris, 1976, p. 230.

1673, 26 novembre – Lisieux
 » A la Houblonnière furent présents Etienne Houssaye, demeurant à Lisieux, d’une part et Georges Jourdain de la paroisse de Danestal, s’accordent lequel Jourdain s’est loué et a promis servir ledit Houssaye du mestier de thuillier et autre travail à quoy il voudra l’employer pendant un an à commencer le 1er décembre pour cent sols par mois. Témoins: Jacques Boscage, de la Boissière et René Vauclin, de Saint-Aubin-sur-Algot.
AD 14, 8 E 21553, f° 20 – Cité par S. et H. PAUMIER, « Thuilliers… », HTPSPD, n° 37, p. 34

1713-1766 – Danestal, Manerbe
Famille Lepec = AS 14 2E 589 (9 p.)

3 – Archives ShL:

– 1F588 : janvier 1727 : interrogatoire de Jacques Hain de Saint Eugène, accusé de Faux saunage. (grenier à sel à Danestal).
– 1F592 : 1733-1734 : Manuscrits concernant le grenier à sel de ¬Danestal.
– 1F841 : 1729 : Danestal : grenier à sel.
– Fonds « Inventaires 6F : 1740, 11 avril
Succession Jean Hommet, à la requête de Françoise Bayeux, veuve et héritière de… en son vivant greffier en titre au grenier à sel de Danestal, demeurant en la paroisse. de Saint-Michel de Rouen.
– Imprimés : 11e carton :
I A 25 : Reçus du greffier du Grenier à Sel de Danestal de 1733 à 1772 (7 pièces)

Fonds LEMETAYER-DESPLANCHES.
Fonds 25 FI A 2 :- lettre d’un LM à l’Intendant de la généralité de ROUEN pour imposition
– imprimé sur les rentes et application au greffier du grenier à sel. reçu des gages.

Archives NEDELEC Communes.
com.20.1 Danestal

Carnets de Charles VASSEUR.
DOYENNE DE BEAUMONT – 14
Election de Pont l’Evêque sergenterie de Dives
4 feux privilégiés – 70 feux taillables.
Sous l’invocation de St Germain
Patronage:
14e Duc Normania 16e dominus de Cléry
18e chapitre de Cléry
Curé:
Le Pec 1760-1787
N. curé de Danestal : d’azur à la tour d’or (d’Hozier 358)
– « Analyses et documents … » 3e fascicule :
– page 207 – 1771 5 août – Catherine Romain, veuve de feu Gilles de Tholmer escuyer, tutrice de leurs enfants mineurs, demeurant à Danestal.
– page 232 – 1774 7 janvier – Maistre Pierre Lepec, prestre curé de Danestal
– page 233 – 1782 15 octobre – Maistre Pierre Lepec, prestre curé de la paroisse de Danestal
– page 248 – 1740 8 mars – Olivier de Tollemer escuyer, sieur des Champs, ayant épousé demoiselle Maire Anne Jourdain, avant lui veuve de feu Arnoult Lepecq qui était fils et héritier de feu Guillaume, tutrice de leurs enfants mineurs demeurant en la paroisse de Danestal

Catalogue des Archives de da Société historique de Lisieux.
811 . Bail à fieffe par noble dame Geneviève Castel, veuve de Robert Lambert, écuyer, seigneur et patron de Formentin, comme tutrice de ses enfants, à Pierre Lepec, de la ferme du Val-au-Loup, sise à Danestal, Auvillers et Beaufour; 11 décembre 1692 .
831 . Deux pièces . Bail à fieffe par Jean Aubert, d’Honfleur, à Pierre Lepec, de terres à Danestal, près le Val-au -Loup; 23 septembre 1709. – Bail à fieffe par Marin Le Canteur à Charles Lepecq, de la pièce du Val-au-Loup, à Danestal; 24 janvier 1756 .

Voir : tourisme.aidewindows.net DANESTAL

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