LECLERC (Rue du Général)

A gauche, Photo modifiée Géoportail Lisieux 1930. A droite Plan Courel. Cliquez dessus pour l’agrandir .

HISTORIQUE:

– Les textes des noms de rues proviennent du: Dictionnaire historique et étymologique des noms de rues et lieux-dits anciens et modernes de Lisieux, Société Historique de Lisieux, 4e édition revue, corrigée et augmentée, 2024 (inédite) Dominique Fournier. DRL. Voir Sources des abréviations. – Les photos, retouchées, sont extraites de la Collection de cartes postales de la ShL. Cliquez dessus pour les agrandir.

La rue Général Leclerc est la réunion de la rue Cordier (Bd Carnot à la rue Ste Marie) et de la rue du Grand-Jardin (rue Ste Marie au Chemin du Petit-Malheur.
Annuaire de 1925 Rue Grand-Jardin: Commence rue Cordier n°16. Finit Chemin du Petit-Malheur
Annuaire de 1959 Rue Du Général LECLERC: Commence Boulevard Carnot. Finit Chemin du Petit-Malheur.

LECLERC (RUE DU GENERAL) : rue du Général-Leclerc 1952 BSHL, r. Général Leclerc 1954 PLRV, avenue du Général Leclerc 1955 LPDA 29, rue du Général-Leclerc 1955 LPDA 90, rue du Maréchal-Leclerc 1959 LPA, rue du Général-Leclerc 1961 BSHL, rue Maréchal-Leclerc 1964 ACAA 1187, rue du Maréchal-Leclerc 1964 LPA, rue du Général-Leclerc 1968 LPC, rue du Général Leclerc 1972 PCN, rue du M[aréch]al Leclerc ~1973 PVLM, rue Général Leclerc 1975 GVM, rue du Général Leclerc 1995 PVLPA, rue Général Leclerc 2001 PVAN, rue du Général Leclerc 2004 PTT, 2019 LVL. — Voie percée au 19e siècle à travers le Grand-Jardin (ancien herbage relevant du domaine épiscopal) et au-delà, dans le prolongement de la rue Condorcet. Le tronçon compris entre le boulevard Carnot et la rue Sainte-Marie fut initialement nommé rue Cordier, d’après le nom du propriétaire des terrains sur lesquels il passait; à la fin du 19e siècle, la rue Cordier fut prolongée jusqu’au pont sur la Touques par la rue du Grand Jardin, à travers du territoire repris à Saint-Jacques en 1875. L’ensemble des deur tronçons fut rebaptisé rue du Général Leclerc après la Libération.
Philippe Leclerc-de Hauteclocque (1902-1947), né à Belloy-Saint-Léonard [Somme]. Après avoir été Gouverneur du Cameroun en 1940, il prit part à la Campagne de Tunisie avec une colonne des Forces Françaises Libres, puis participa au débarquement en Normandie en juin 1944, pour enfin libérer Paris et Strasbourg. Il fut nommé Maréchal de France à titre posthume en 1952.

Grand-Jardin (le) : le Grand-Jardin 1659 REL, le grand jardin 1754 CTTM, Grand-Jardin ~1760 REL, Grand Jardin 1818 PAV, le Grand Jardin 1820 CN, Grand Jardin 1823 CN, le Grand Jardin 1847 PGJ, l’herbage dit du Grand-Jardin 1866 SL, le Grand Jardin 1869 PVLCa, Grand Jardin; le grand Jardin 1875 CN, Grand-Jardin 1876 ALPE, le Grand-Jardin 1883 DTC, prairie du Grand-Jardin 1899 HL, Grand Jardin 1919 VV. — Domaine épiscopal initialement boisé, partiellement situé à Saint-Jacques [section A du cadastre napoléonien], et défriché au cours du 15e siècle [HEL dlxviij]. Au 16e siècle, c’est une immense prairie située derrière le Palais épiscopal, qui s’étendait approximativement entre la Touques et l’actuel boulevard Herbet-Fournet, jusqu’au pont de la Praye (rue Victorine Magne). Elle était également nommée Parc aux Bœufs, mais ces deux noms représentent initialement deux terres différentes, qui furent ensuite regroupées et confondues. Elles étaient primitivement séparées du palais par les fossés des remparts; on y accédait par un pont de bois [HEL I dlxij]. Cette disposition fut modifiée au 18e siècle lors de l’agrandissement des jardins de l’Évêché par Léonor II de Matignon; le Grand-Jardin (ou Parc aux Bœufs) fut alors simplement séparé des jardins par un chemin (futur boulevard Carnot) qui longeait les nouvelles murailles.
Le 1er mars 1796, le terrain fut adjugé comme bien national à Nicolas François Dumont, marchand toilier, puis passa au 19e siècle à Augustin Cordier, qui le morcela. On y perça au 19e siècle la rue Cordier (prolongée par la rue du Grand-Jardin), actuellement rue du Général Leclerc, ainsi que la rue Basse-Navarin et la rue Sainte-Marie. Sur des parcelles de ce vaste terrain furent par la suite construits les hôtels particuliers qui devinrent la Sous-Préfecture et de l’Hôtel des Finances.

Pont-l’Évêque Rive Gauche (route de) : Route de Pont-l’Evêque Rive gauche 1869 PVLCa, Nouvelle Route de Pont-l’Evêque ~1882 PVLB. — Nom primitif des rue Cordier et rue du Grand Jardin, devenues la RUE DU GENERAL LECLERC.
Le déterminant Rive Gauche, alors que cette voie se trouve du côté droit de la Touques, peut surprendre. Il fait très certainement référence au tracé de la toute nouvelle voie ferrée, construite en 1855.

Grand-Jardin (rue du) : Rue du Grand Jardin 1896 NPLM, rue du Grand Jardin 1899 PVLC, rue du Grand-Jardin 1899 AAL, 1921 AL, rue du Grand Jardin 1937 PLL, rue du Grand-Jardin 1939 AL. — Rue tracée entre 1845 et 1869, d’abord sous le nom de route de Pont-l’Évêque Rive Gauche, et traversant un territoire repris à Saint-Jacques en 1875. Elle reliait en ligne droite le quartier du Grand Jardin (depuis la rue Sainte-Marie) au pont sur la Touques. Avec la rue Cordier, elle devint la RUE DU GENERAL LECLERC après la Seconde Guerre mondiale.

Cordier (rue) : rue Cordier 1876 ALPE, Rue Cordier ~1882 PVLB, 1896 NPLM, rue Cordier 1899 PVLC, 1912 AAL, 1921 AL, Rue Cordier 1927 PLBM, rue Cordier 1937 PLL, 1939 AL. — Rue ouverte vers le milieu du 19e siècle, d’abord sous le nom de route de Pont-l’Évêque Rive Gauche[→], sur des terrains appartenant à Augustin Cordier. Ce dernier avait en effet morcelé l’ancien Parc aux Bœufs ou Grand Jardin, domaine épiscopal initialement vendu en 1796 comme bien national à Nicolas François Dumont, marchand toilier. La rue Cordier devint le tronçon sud de la RUE DU GENERAL LECLERC après la Libération.
☞En 1850, un sieur Cordier (sans doute le même personnage) est président du tribunal de commerce de Lisieux; il devient à cette date chevalier de la Légion d’Honneur. Voir LA COUR CORDIER pour l’étymologie et les attestations de ce nom à Lisieux.
☞Nom de famille courant, bien attesté à Lisieux depuis le 14e siècle (les citations suivantes correspondent sans doute à plusieurs familles distinctes) : Aliaumet le Cordier 1320 LXM CXXI [à Saint-Germain]; in domibus Guillermi le Cordier 1321 LXM CXXIII [“dans les maisons de Guillaume Le Cordier”; quartier de la Couture]; Johannes Corderii, protonotarius 1475 HEL; Jacques Cordier, boullenger; Jean Cordier, friseur; Michel Cordier fils Jacques, tenneur; Vincent Cordier, tenneur 1684 RTL; François Cordier, greffier au grenier à sel 1766 HEL I dcjx, est nommé deuxième échevin de Lisieux à cette date. — Nom de famille issu de l’ancien français cordier, “fabricant et marchand de cordes”.

MARCHE AUX BESTIAUX (PLACE DU) : Marché aux Bœufs ~1882 PVLB, place du Marché-aux-Bestiau1899 AAL, Marché aux Bestiaux 1904 PVL, Marché (bestiaux) 1907 PLC, place du Marché-aux-Bestiaux 1912 AAL, 1921 AL, 1937 PLL, 1939 AL, Place 1954 PLRV, place du Marché-aux-Bestiaux 1955 LPDA 90, place du Marché aux Bestiaux 1972 PCN, place Marché aux Bestiaux 1982, 2004 PTT, place du Marché aux Bestiaux 1995 PVLPA. — Emplacement du marché aux bestiaux depuis 1879 jusqu’au début des années 1980. Ce lieu fut choisi en raison de sa proximité avec les abattoirs, après la disparition de l’ancien Marché aux Bœufs, lui-même remplacé en 1879 par la Halle au Beurre [→]. Le marché aux bestiaux proprement dits (bœufs, vaches) avait lieu tout les mardis, et le marché aux veaux le vendredi. C’est aujourd’hui l’emplacement de la caserne des Pompiers, construite vers 1995. Le nom de place du Marché aux Bestiaux semble aujourd’hui être tombé en désuétude.

ARCHEOLOGIES:

Lors des travaux d’urbanisme du 19e siècle, on y mit à jour une nécropole gallo-romaine du Haut-Empire.
Les autres objets trouvés dans les fouilles faites, en 1846 , dans le Grand-Jardin, qui sont en majeure partie des urnes funéraires, sont déposés au musée de la Société des Antiquaires de Normandie, à Caen.
La voie romaine traverse la nécropole antique du Grand-Jardin, au faubourg de la Chaussée « via caleeia», (DE FORMEVILLE, Ibid., VI, 1831-33, p. 287). PANNIER, (Bull, monum., 1862, p. 202).
Fouilles exécutées par M. A. de Laporte dans le cimetière gallo-romain de Grand-Jardin, à Lisieux. (Extrait d’une lettre de l’archéologue.) La découverte de ce cimetière remonte à 1846 et a été due à un hasard : des ouvriers terrassiers, en creusant un fossé, trouvèrent quelques vases qui furent recueillis par M. Franque, préposé en chef de l’octroi. L’année suivante, une fouille fut pratiquée par M. Desnoyers, conservateur de la bibliothèque du Muséum à Paris; elle lui donna 8 urnes plus ou moins avariées. En 1858, la Société des Antiquaires de Normandie fit également une fouille et obtint 35 vases dont la majeure partie était incomplète. On tenta alors, à 50 mètres du point de départ, quelques sondages, mais sans résultat : on en conclut qu’on se trouvait en présence d’un cimetière de village, ce qui était une erreur. A mon tour, je repris ces fouilles en février 1866 et je récoltai tout d’abord 80 vases entiers, dont une dizaine en terre de Samos et plusieurs autres chargés d’ornements en relief. Depuis, pendant 15 ans, j’ai, chaque année, ouvert des tranchées dans le même terrain, d’où j’ai retiré 800 vases entiers et 2000 brisés. J’étais dans l’ossuaire du vieux Noviomagus: j’ai rencontré l’ustrinum dans la propriété que possède actuellement M. Ferdinand Denis. Il reste encore quelques parcelles de terrain à explorer, mais la grosse difficulté pour y arriver maintenant, c’est d’obtenir les autorisations nécessaires qui certainement seraient refusées, à cause des arbres fruitiers plantés dans les jardins. Mes trouvailles ont été divisées : une partie a été envoyée à Lille ; une autre est partie à Rouen sur la demande de l’abbé Cochet; le reste se trouve à Lisieux. Les objets méritant d’être signalés sont les suivants : 1 camée en corail ou cornaline, représentant une tête de femme parfaitement conservée ; une chaîne en bronze ; une pièce de jade ; plusieurs monnaies frustes formant un seul bloc, trouvées dans une olla ; 20 coupes en terre, dite de Samos, plusieurs avec noms de potiers ; 1 grand vase de même terre à bords relevés, couvert d’ornements en relief représentant des médaillons circulaires décorés de génies ailés (hauteur 0m12, diamètre 0m22) ; un très beau vase, aussi en terre de Samos, mesurant 0m 20 de hauteur, de forme hémisphérique, sur lequel sont figurés divers personnages, entre autres Léda et son cygne (un semblable a été rencontré à Ingouville, près le Havre, — très rare complet) ; six lagènes avec de beaux ornements bien conservés revêtus d’oxyde de plomb (rares) ; un vase en terre de Samos, orné de draperies, dont un morceau brisé a été rattaché au moyen de quatre longues attaches en bronze en forme de croix (M. de Longpérier me l’avait demandé pour le Louvre ; il est resté à Lisieux) ; deux vases gaulois en terre grise, dont un fait à la main ; 150 statuettes en terre antique qui reposaient sous un amas de tuiles brisées, parmi lesquelles une dizaine, dont une Latone et une Vénus Anadyomène, étaient seules intactes ; deux statuettes de Vénus, rencontrées plus loin à une vingtaine de mètres, remarquables pour avoir été trouvées dans un petit édicule (d’après M. Léon Coutil, dans son travail sur les statuettes en terre cuite, ce sont les seules dans ce cas en Normandie) ; deux statuettes à gaine ; puis des jouets d’enfants, tels que : coqs, poules, canards, sangliers, paons, boules, etc. Le lit primitif de la rivière de Touque, au nord de la ville, se trouvait vers le milieu de l’herbage dit le Grand-Jardin. Au commencement du XV° siècle, on le reporta à l’ouest de cet herbage, au bas du coteau, en ouvrant un nouveau cours à la rivière, à l’endroit du Boulevard des Bains (Quai des Remparts en 2026) où elle s’éloigne de ce boulevard, pour traverser, un peu plus bas, la rue de la Sous-Préfecture(n’existe plus, environs des actuels Bd Pasteur et partie nord du Quai des Remparts) et se diriger vers l’ouest, par un brusque détour, à cinquante mètres environ au nord du pont qui traverse cette rue. Autrefois, longeant dans toute son étendue la ligne des fortifications comprise entre la Porte de Caen et la Porte de la Chaussée, la Touque arrivait à la rue de la Chaussée, traversait cette rue, à peu de distance au nord de la Porte de la Chaussée, et, entrant dans l’herbage du Grand-Jardin, se dirigeait vers le centre de la vallée entre la rue Basse-Navarin et la rue Sainte-Marie. Dans la région est de cette dernière rue, en creusant les fondations de deux maisons, on a rencontré l’ancien lit de la rivière.

MONUMENTS:

GAMBIER (COLLEGE ET LYCEE MARCEL). — Voir BANASTON (RUE PAUL).

ENTREPRISES – COMMERCES:

NORD (CAFE DU). — Café du Nord 1901 AAL 165a, 1912 AAL 190b, 1921 AL 130a, 1939 AL 310a, 1982, 2006 PTT. — Établissement situé 21 rue du Général Leclerc (l’adresse en est 1 place du Marché aux Bestiaux au début du 20e siècle, 15 rue du Grand Jardin en 1939). Il était tenu en 1901 par Henri Morière, en 1912 et 1921 par le sieur Fossé, puis Anquetil en 1939. Rescapé des bombardements et des promoteurs, il est toujours intact aujourd’hui. Son nom lui vient de sa position géographique, au nord de la ville. En 2026 il est déjà fermé depuis de nombreuse années.

Agriculture (hôtel de l’) : Hôtel de l’Agriculture 1912 AAL 198b, 1921 AL 219a, 1939 AL 331a, 1955 LPDA 90. — Ancien hôtel situé 17 rue du Grand Jardin (actuelle rue du Général Leclerc) avant la Seconde Guerre mondiale. Il est localisé place du Marché aux Bestiaux par un document de 1955, ce qui semble une erreur, quoique cette place ne soit pas très éloignée; il pourrait également s’agir d’un transfert. L’établissement est initialement un café anonyme, tenu par un certain Facy en 1901; devenu par la suite Hôtel de l’Agriculture, il fut tenu en 1912 par le sieur Champion, en 1921 par le cafetier Théry, et en 1939 par les époux Verroken.

Boule d’Or (la) : Hôtel de la Boule d’Or 1939 AL 331a. — Ancien hôtel autrefois situé 7 rue du Grand Jardin (actuelle rue du Général Leclerc), et tenu en 1939 par la veuve Pupin. C’était auparavant un restaurant anonyme, dirigé en 1921 par le sieur Delacour. Le bâtiment a aujourd’hui disparu, remplacé par l’extrémité nord du lycée Marcel Gambier.

Archives ShL:

Fonds Famille COTTIN. 96 – Boîte archives – Notes sur des fouilles entreprises au 19è siècle Quelques données nouvelles sur la nécropole gallo-romaine du Grand-Jardin à Lisieux Revue Archéologique de l‘Ouest
Fonds Cartes et plans 100 -Lisieux le Grand-Jardin plan de la propriété de Mr A.CORDIER papier et calque
Fond Courel – Architecte: archives anciennes.
3S52 – Dr Guénon: rue du Maréchal Leclerc, 1960 3S53 – M. et Mlle Crombée: maison d’habitation rue du Maréchal Leclerc. 3S55 – M. Passerel: rue du Marchéal Leclerc. 3S59 – Sté Halley: magasin rue du Général Leclerc, 1959.

Annuaire de 1925: Rue du Gand-Jardin.
N° 13, Mir Epicier – n° 15, Fruchard Café du Nord et Tabac – n° 17, Théry Cafetier – n° 19, Chantier Vidal.
N° 16, Dailloux et Cie Cycles et Autos – n° 20 Morin Coiffeur – n° 26, Heuzey Boulangerie – n° 28, Rocques Café-restaurant – n° 32, Chartier Charcutier – n° 36, James Café-restaurant – n° 38, Chantier Divay et Bergamasco Cimentier.

Annuaire de 1938: Rue du Gand-Jardin.
Nom populaire de l’emplacement où s’élève la ville nouvelle.
N°5, Lebouteiller Boucher – n° 7, Hôtel de la Boule d’Or Pupin – n° 13, Viala Epicier – n° 15 Café du Nord et Tabacs Anquetil – n° 17, Hôtel de l’Agriculture Verroken.
N° 20, Defoy Coiffeur – n° 26, Villarmé Boulanger – n° 28, Eustache Café-restaurant – n° 32, Moutier Charcutier – n° 34, Masson-Bazile Garage – n° 36, James Café-restaurant – n° 42, Grieu et fils Entreprise de construction.

Annuaire de 1959: N° 14 Compagnie Général des Eaux – n° 18, Paquet Pharmacien – n° 20 – Leroy Charcutier – n° 34, Garage Simca Saget – n° 40, Chasseloup Coiffeur – n° 46, Robert Boulanger – n° 48, Hôtel des Agriculteurs – n° 52, Gosselin Charcutier – n° 54-56, Passerel Electricien -Téléviseur – n° 58-60, Café-restaurant, Auto-Ecole Heuzé – n° 64, Entreprise Robert – n° 68 à70 C Baraquements – n° 74, Boiguérin Charcutier- n° 78, Entreprise Grieu – n° 78, Entreprise Orsini-Lasartigues – n° 86, Chantier d’Aglomérés Blin et Cie – n° 88, Chevalier Epicerie-Café – n° 90B, Pépinières de Lisieux Van Hauwaert.
N° 1, Sous-Préfecture – Baraquements provisoires Garreau Boucherie chevaline – N° 3, Centre Public d’Apprentissage Féminin – n° 7, Lavandier Boucher – n° 9, Ruaux Epicerie – n° 11, Hôtel de la Boule d’Or Lecanteur – n° 19, Viala Café-bar – n° 21, Café du Nord Vaas – n° 23, Hôtel de l’Agriculture Verroken – n° 25, Société Lerouge Chaudronnerie – n° 27 Hemery Chiffons et ferrailles – n° 33, Dupire Entreprise de Couverture – n° 49, Lefèbvre Tôlerie-Carrosserie – n° 57 Fabrique d’Agglomérés – n° 59, Bardyn Menuisier – n° 61-63, Nouveautex Manufacture de pantalons – n° 67, Lebec alimentation.

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Société historique de Lisieux

Fondée en 1869, elle a pour but de rechercher, de conserver et de faire connaître, notamment grâce a la revue qu’elle publie, les documents relatifs à l’histoire de l’ancien diocèse de Lisieux.