MEZIDON

NOTES sur MEZIDON- 14431

L’actuelle commune de Mézidon-Canon regroupe les ancienne paroisses de:
MEZIDON – CANON – SAINT PIERRE DU BREUIL (dit aussi Breuil sur Dives).

1 – Bibliographie.
2 – Références Historiques.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

LANGLOIS André et al..- Mézidon-Canon et ses environs.
BOURDON Sébastien : la foire et le marché de Mézidon des origines au 16e siècle. Bulletin du foyer rural du Billot – n°67, septembre 1999.   BSHL n°45 décembre 1999.
CAIRON Jean-Alain: Mézidon au Moyen Age: bulletin du foyer rural du Billot n°54 page 5.
CAIRON Jean-Alain : Mézidon au Moyen-Age  BSHL n°34 Déc.1995
BODIN Pierre Docteur: Les litres seigneuriales du Calvados, supplément au BSHL n°54 ou Litres Calvados.Doc (église Saint Pierre du Breuil)
COTTIN Michel, « Mézidon-Canon – Les Bonnes Gens. Vie et images du passé », PAR, 42, N° 2, Février 1992, pp. 26-29
DELISLE Léopold.-  » Notes sur une collection de titres normands provenant de la Chambre des Comptes (Coll. Danquin) « , Bull. mon.,XX, 1854, pp. 415-448
Auge, Sainte-Barbe, Crévecoeur, Cesny, Courcy.
DEVILLE Etienne.- Les manuscrits normands conservés à la Bibliothèque Sainte-Geneviève, Evreux, 1904, In-8
DEVILLE Etienne.- Notices sur quel­ques ma­nuscrits normands conservés à la Bibliothèque Sainte-Geneviève – X – Manuscrits divers, Evreux, 1910
DUVAL Louis.- Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790. Orne. Archives ecclésiastiques. Série H. ; Tome I, 1891 = Prieuré de Sainte-Barbe-en-Auge : 2058-2094 et 3349-3350
Editions FLOHIC: Le Patrimoine des Communes du Calvados page 1165.
FOUQUES (Charles).- » Une visite imaginaire de l’église prieurale de Sainte-Barbe-en-Auge « , P.A., 39, 3 – 1989, pp. 3-8
GUILMETH (Auguste).- Notices sur diverses localités du département du Calvados.
LECHAUDE d’ANISY – (article Sainte-Barbe-en-Auge) M.S.A.N., VII, pp. 104, 105, et sq..
LE HARDY Gaston.-  » Le dernier des ducs de Normandie. Etude critique sur Robert Courte-Heuse « , BSAN, X, (1882).
LEONARD (E.G.).- « Les plus anciennes chartes originales d’histoire normande ou anglaise de la Bibliothèque Nationale ».
NORTIER Michel.- Sources de l’histoire de Normandie au département des manuscrits de la Bibliothèque nationale – Fonds des Nouvelles acquisitions latines, Nogent-sur-Marne, 19590
PANNIER Arthème:  voir Archives SHL, NE12, 2e carton.
PEPIN Dr Jean, « Notices sur les communes de Mézidon, Grisy, Baron et Sacy », Annuaire du Calvados pour 1875, Caen, Imp. Pagny, pp. 177-205.
SAUVAGE René-Norbert.- La Chronique de Sainte-Barbe-en-Auge, Caen, 1907, In-8
SAUVAGE René-Norbert.- Note sur les textes narratifs provenus du prieuré de Sainte-Barbe-en-Auge, Caen, 1909, In-8
SAUVAGE René-Norbert.-  » Varia quorumdam prioratum Normanniae chartae et monu­menta  » in Catalogue des manuscrits de la Colection Mancel à Caen, Paris-­Caen, 1910 pp. 179-180.
SAUVAGE René-Norbert.- Archives départementales du Calvados. Répertoire numé­rique de la série D (Université de Caen (fin), Prieuré de Sainte-Barbe-en-­Auge, Collège des Jésuites de Caen, de Beaumont-en-Auge, etc. Académie des belles-lettres de Caen), Caen, Bigot, 1942. In-4°, 52 p.
VEUCLIN E.- L’Antiquaire de Bernay, N° 41, 15 Novembre 1893, p. 172

2– Références historiques:

Statistique Monumentale Du Calvados Par Arcisse De CAUMONT .
Mézidon, Mansio Odonic.
Il y avait, selon toute apparence, un ancien passage de la Dive, au lieu qu’occupe aujourd’hui le bourg de Mézidon, mais rien avant le XIe siècle ne nous révèle l’importance du vicus qui pouvait exister, et n’indique si la Dive se passait à gué, dans un bac ou sur un pont. A cette époque (XIe siècle), nous voyons apparaître Odon Stigand comme seigneur de la localité qui constitue aujourd’hui le bourg de Mézidon et de ce qu’on appelait, sur la rive droite de la Dive, Escajolet ou le petit Écajeul.
Odon Stigand, déterminé sans doute par l’importance stratégique du passage, avait établi un château sur le bord de la Dive, dont les eaux durent lui donner les moyens de défendre la place ; elle prit alors le nom que l’on a traduit en latin par Mansio Odonis (habitation d’Odon), et qui est devenu en français moderne Mézidon. A partir du XIe siècle, Mézidon acquit une certaine importance, surtout par la fondation de l’abbaye de Ste-Barbe sur le territoire d’Escajolet, à quelques pas du bourg et du château.

Église.
— L’église actuelle est moderne; elle a été reconstruite sous le premier Empire et n’a rien de remarquable.
On peut dire qu’elle ne répond guère à l’importance actuelle du bourg; elle est rectangulaire; le portail, donnant sur la grande rue du bourg, est surmonté d’une flèche en charpente recouverte d’ardoises. Cette tour renferme deux cloches provenant de l’abbaye de Ste-Barbe.
La plus grosse porte l’inscription suivante :
J’AI ÉTÉ NOMMÉE BARBE PAR MESSIEURS LES CHANOINES RÉGULIERS DU
CHAPITRE DE CETTE ÉGLISE AU MOIS D’OCTOBRE 1739.
On y voit le blason de l’abbaye, plusieurs fois répété.
L’église moderne de Mézidon est sous l’invocation de Notre-Dame et de saint Firmin ; l’abbaye de Ste-Barbe nommait
à la cure.

Filature.
-La filature de lin appartenant à M. Hurel, et qui est située sur la rive gauche de la rivière, au centre du bourg, est ce que Mézidon offre de plus remarquable ; c’est un établissement important, qui s’est considérablement accru depuis vingt-cinq ans et qui occupe plus de trois cents ouvriers.

Mairie.
– L’hôtel de la mairie, comprenant la justice de paix et l’école primaire, construit par M. l’architecte Vérolles
sous l’administration de M. Couliboeuf, est situé au-delà de la Dive. C’est de ce côté que le bourg a pris le plus d’accroissement, maison a construit aussi beaucoup depuis dix ans dans la direction opposée, vers la gare du chemin de fer.

Emplacement du château d’Odon.
— M. Couliboeuf, maire de Mézidon, que j’ai consulté sur l’emplacement probable du château d’Odon Stigand et qui a depuis longtemps déjà examiné la question, pense que la place fortifiée par ce seigneur devait comprendre la partie du bourg occupée par la cour de M. Hurel, l’église, l’emplacement du cimetière, les halles et les hôtels Ste-Barbe et St-Martin. Le donjon devait se trouver dans une île formée par la Dive, au nord de la première enceinte, dont le périmètre vient d’être approximativement indiqué.
M. Couliboeuf se trouve, dans ses indications, d’accord avec Mr Guilmeth qui a tracé à peu près de la même manière l’enceinte présumée de la place, à l’époque d’Odon
Stigand (M. Guilmeth avait commencé une publication considérable sur l’histoire de Lisieux et des bourgs de l’arrondissement ; il est à regretter que cet ouvrage n’ait pas été continué et surtout qu’il soit aussi rare.
L’ouvrage n’a pas, à ce qu’il paraît, été mis dans le commerce après que les souscripteurs ont reçu leurs exemplaires. MÉZIDON, ST-PiERRE sur-DivE, LIVAROT, LISIEUX et ORBEC ont été le sujet d’intéressants essais historiques qui peuvent être consultés avec fruit)
.
Le château d’Odon Stigand, qui passa à la famille de Tancarville, comme on le verra tout à l’heure, fut assiégé et pris, en 1137, par le roi Étienne qui le fit démolir, au moins en partie, et dès lors Mézidon dut perdre son importance comme place de guerre (Ce siège fut provoqué par Rabel de Tancarville, qui s’était révolté contre le roi Etienne).
Ce fut en 1347, dit M. Couliboeuf dans la note qu’il a bien voulu m’écrire, que Jean II de Melun, comte de Tancarville, chambellan héréditaire de Normandie, vendit cette baronnie à l’abbaye de Notre-Dame-de-Grestain ; plus tard, elle fut transmise au prieuré de Ste-Barbe qui en exerça tous les droits seigneuriaux.
Il se tient à Mézidon, le 12 novembre, jour de la fête St-Martin, une foire assez importante. Chaque semaine, il y a marché le samedi. Ce marché existait dès le temps d’Odon Stigand, puisqu’il avait donné le dixième des droits qu’on y percevait à l’abbaye de Ste-Barbe ( Avant 89, les religieux de cette communauté percevaient des droits sur les marchandises de toute espèce exposées en vente sur le champ de foire, sur la place du marché, et sous les halles et boucheries.
Quelques vieillards se rappellent que, le lendemain de la foire St- Martin qui se tient le 12 novembre de chaque année, tout propriétaire foncier de la commune était tenu d’aller payer un liard au receveur du prieuré de Ste-Barbe, et que le marché qui se tenait tous les samedis n’était ouvert au public que lorsque les approvisionnements de la communauté avaient été faits. Note de M. Couliboeuf.)

1484 – Soquence (rattaché à Ecajeul puis Mesnil-Mauger)
Aveu fait à la Cour des Comptes de Rouen
« Au Roi notre souverain seigneur à cause de sa vicomté de Falaise au bailliage de Caen je, Florentin de Chaumont, écuyer, confesse et avoue tenir en plein fief de haubert nomme le fief de Soquence assis en icelle paroisse de Soquence et illec environ et s’étend icelui fief es paroisses de Perchie (Percy) Vielfume (Vieux-Fumé) Mésidon (Mézidon) et Vieuville.
Auquel fieu ai près, bois, pâtures, terres labourables, jardins rentes en deniers, grains, œufs, oiseaux, services, corvées, honneurs, hommage, reliefs, treizièmes, aides coutumiers, place de colombier et tout ce qui a noble fief appartient.
Et tout ledit fieu en deniers communs vaut 20 livres tournois, en froment un boisseau, en avoine quatre-vingts boisseaux, en poulaille quatre-vingts pièces ou environ
Item en près 12 acres ou environ, item 30 acres ou environ en bois déserts qui à présent sont en pâturages dont les deux parts sont sujettes à dîmes et le tiers en danger, en terres labourables 25 acres ou environ, item en jardins, en bois, en haies et garennes et le tout en dîmes 20 acres ou environ.
Lequel ave j’ai baillé ainsi au Roi notre sire sauf à plus avant bailler, déclarer ou diminuer si métier est. En témoin de ce, j’éi scellé ledit aveu de mon scel d’armes et signé de ma main, le sixième jour d’octobre mil quatre cent quatre vingt et quatre ».
= Charles FOUQUES, « Les chanoines de Sainte-Barbe-en-Auge et les seigneurs de Soquence », PA, 38, N° 9, Septembre 1988, p. 26.

1549, 28 janvier – Courtonne-la-Meurdrac
Par devant Michel Laillier et Olivier Carrey, tabellions jurés à Lisieux, Michel Desjardins, de Courtonne-la-Meurdrac, vend afin d’héritage à Christophe Le Boctey, sieur du Buisson, de la paroisse de Notre-Dame-de-Villers, 22 sols ts. de rente moyennant 11 livres tournois. Témoins: Richard Mouette et Roulland Mouette, de Mézidon.
= Arch. SHL. Analyse Et. Deville. Parch.

Voir Arch. SHL 1F275

1709 – Ouézy
Quittance devant Jean Delahaye, notaire royal reçu au bailliage de falaise pour le siège de Mézidon, par Marie de Bonnenfant, veuve de Jean Le Prévost, sieur de La Daugerie, demeurant à Ouézy.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 14

3 – Archives ShL.

Carnets de Charles Vasseur
« Doyenné de Mesnil-Mauger »
36 – MEZIDON – Quedam portu de Mesodon – de Mesidone – Mansio Odonis – Mansus Odonis – Mesedon – Meusedon
Voir:
Annuaire normand 1863 p.51
Archives de l’Hôtel de Ville VI.27
Généalogie de Tancarville
Le Mesnil Eudes
Bulletin monumental 1866 p.8
Almanach de Lisieux 1870 p.184 à 186.
Election de Falaise,

73 feux
Sous l’invocation de Notre-Dame

Patronage:
XIVe, XVIe et XVIIIe Prior St Barbara

Description de la cloche
J’ai été nommée Barbe par Messieurs les Chanoines réguliers du chapitre de cette église au mois d’octobre de l’an 1739
J.B Brocard, F. Quentin, J.B Bollé Gillot, N. Salva, fondeurs lorrains m’ont faites
Petite cloche des exercices de l’abbaye: memorare novissima tua et in eternum non peccabis   Ecusson de l’abbaye
Timbre de l’horloge
Decourmesnil, prieur
Nicolas Simonnot m’a faite en 1752

Recherches de 1666
Nicollas Noël sieur de la Housselerie issu de Pierre ennobli en 1594.
Jacques Noël, sieur de Ste Croix de même famille.
Signum Stigandi de Mesedon au bas d’une charte de Gilbert, fils d’Erchembald, en faveur de l’abbaye de Ste Trinité de Rouen (1035-1040)
Le château de Mézidon, assiégé et pris en 1137 par le Roi Etienne suivant Ordéric Vital, fut complètement détruit. (Guilmeth)
Ratification de présentation par Dom Jean Davy, prêtre prieur de Ste Barbe, de Dom Pierre Le Menager, chanoine dudit couvent pour la cure de Mézidon, vacante par démission de Dom Nicolas Chaillon, 22 septembre 1695.
Collation pour Dom Pierre le Ménager le 24 septembre 1695 prise de possession le 29.
Présentation par Dom Louis Davy prêtre, prieur claustral de Ste Barbe en Auge, de Jean le Michault, prêtre chanoine dudit ordre, prieur curé de L’Ecaude pour Notre Dame de Mézidon, vacante par démission de Dom Pierre Leménager. 9 décembre 1696.
Collation du 10 décembre
Démission de R.P Louis Davy ci-devant prieur de Ste Barbe en Auge et de présent prieur de Notre Dame de Mézidon 15 décembre 1716
Présentation en conséquence pour remplir ladite cure par le chapitre de Ste Barbe de Monsieur François Guillaume Mignot, prêtre, chanoine régulier et prieur de Ste Barbe. 17 décembre 1716
Collation du 18 décembre et possession le 24.
Présentation par le chapitre de Ste Barbe de Louis Claude Le Courayer, prêtre, prieur de Ste Barbe pour la cure de Mézidon, vacante par démission en date du 18 novembre de François Guillaume Mignot, prieur curé de Notre Dame de St Frimbault sur Pied, diocèse du Mans. 18 décembre 1740
Collation du 19, prise de possession du 29.
Nouvelle provision de Cour de Rome pour la cure de Mézidon en faveur de Louis Claude le Courayer chanoine régulier, la première étant suspectée de nullité. 9 des calendes d’août 1752.
Présentation par les chanoines de Ste Barbe de Rd Père Jean Baptiste Le Christ, prêtre, chanoine régulier, curé de Dosulé pour la cure de Mézidon, vacante par décès de Dom Louis Claude le Courayer prieur de Ste Barbe, 5 février 1774.
Collation 10 février, présentation 3 mars.
Dispense de bans pour Gabriel Leduc, escuyer seigneur de Bally, fils de feu Thomas Leduc, escuyer et seigneur de Bally et de Bernières, et de Noble Dame Marguerite Le Cloustier de la paroisse de Bally
et pour Damoiselle Marie Magdelaine Catherine Noël d’Escorches fille de feu Pierre Noël sieur d’Escorches et de Noble Dame Catherine Labbey de la paroisse de Mézidon 23 octobre 1741
Mézidon et Mesnil Eudes appartinrent à la maison de Tancarville –La Rocque)
Inscription d’une plaque de cheminée à l’hôtel St Martin à Mézidon, laquelle plaque représente la parabole du mauvais riche.

On comptait 73 feux à Mézidon.

Nous aurions pu écrire « les bourgs de Mézidon », car un même acte révèle l’existence de deux bourgs à Mézidon : c’est l’acte n° 169 du Recueil des actes de Henri II (11), par lequel ce roi d’Angleterre et duc de Normandie ratifia toutes les donations faites au prieuré de Sainte-Barbe-en-Auge et entre autres « ex dono Rabelli camerarii in Noinon totam terram quam habebat insuo dominio apud Mansum Odonis ultra Divam… et hospitariburgenses in tota terre sua libère et quiète, exceptis burgensibus residentibus in Manso Odonis ». Rabel de Tancarville, fils de Guillaume Ier, chambellan de Tancarville, avait épousé vers 1128 la fille du puissant Odon Stigand, le fondateur du prieuré de Sainte-Barbe-en-Auge au XIe siècle; par ce mariage, Rabel de Tancarville avait reçu tous les biens de la famille de sa femme,
Agnès. H ratifia les donations faites par son beau-père au prieuré et en ajouta d’autres, notamment tout ce qu’il possédait sur la rive droite de la Dives et « hospitari burgenses in tota terre sua libère et quiète ». Les chanoines avaient donc, grâce à Rabel de
Tancarville, un bourg leur appartenant en propre. Pour peupler ce bourg, des bourgeois y seraient établis, mais afin que ce peuplement ne se fasse pas à ses propres dépens, Rabel de Tancarville prit soin de préciser qu’aucun de ses bourgeois déjà installé à Mézidon ne pourrait se rendre dans ce nouveau bourg pour y résider ; ainsi cette phrase « exceptis burgensibus residen tibusin Mansio Odonis » dévoile qu’un bourg seigneurial, appartenant à Rabel de Tancarville au moment de la rédaction de la charte de donation au prieuré, avait été fondé à Mézidon avant le bourg monastique.
La fondation de ce bourg monastique, né de la volonté du seigneur Rabel de Tancarville, se situe entre 1128, date du mariage de ce seigneur avec Agnès, et 1140, date de la mort de ce chambellan d’après la Chronique de Normandie (12), «anno MCXL obiit Rabellus camerarius et successit Willelmus filius ejus ». Le bourg seigneurial fut certes fondé avant, mais il nous est impossible de donner une date approximative de sa fondation ; signalons toutefois que ce devait être aussi un bourg castral : Odon Stigand, seigneur de Mézidon, avait établi un château sur le bord de la Dives, château qui passa à la famille de Tancarville et qui fut assiégé et pris par le roi Etienne en 1137.

MEZIDON. – Il y aurait à repérer exactement l’emplacement et l’étendue de l’ancienne forteresse d’Odon Stigaud dont les retranchements
sont peut-être les vestiges d’une enceinte antérieure (6).
(6) Caumont, B. M., 1866, p. 10.

MEZIDON, – Au cadastre (B, 111-115), on relève une dalle du « Catelet ».

Cartes postales
Mézidon – Carrefour de la Croix-Blanche (C. Jeanne, phot. Falaise)
Mézidon – La Gendarmerie (Ed. A. Toutain, Mézidon)
Mézidon – L’église de Mirbel (Fillion, édit. Lisieux)
Mézidon – La Ferme de la Londe (C. Jeanne…)
Mézidon – Vacherie de la ferme Sainte-Barbe (N.D. Phot.)
Mézidon – Grande-rue – actuelle Rue Jules-Guesde (Fillion…) Peintre en lettre au pied d’une échelle.
Mézidon – La Croix Blanche (« Café, cidre, – A la Croix Blanche A. Robillard – deux personnages assis. Au second plan second café. E,n arrière-plan atelier de carrossier-maréchal-mécanicien, faucheuses
Mézidon – Grande-Rue « Epicerie moderne Vve A. Toutain »
Mézidon – « Denoly » (boucherie avec animaux pendus, têtes de porcs, cervelas ?, barquettesde tripes ? moule à pâté en forme de lapin) (Fillion…)
Mézidon – Barrage sur la Dives. (Au premier plan couple de lavandières avec chane à lait et baquet en tôle galvanisée). (A.Grente. Lisieux – N.D. Phot)
Mézidon – Chalet normand (« Ce superbe châlet était la demeure de M. Manchon, maire qui prit l’initiative de construire une usine électrique sur la Dives qui bordait sa propriété ».
Mézidon – Un pont de la Dives
Mézidon – Crue de la dives (5 mai 1907)
Mézidon – Mairie – Ecoles (c.1909)  » dans les années 1860 M. Coulibeuf, maire fit ériger une école une école de filles, un école de garçons avec au centre une nouvelle mairie ».
Mézidon – L’Eglise –  » L’église Notre-Dame, construite en 1808 sur l’emplacement d’une très ancienne chapelle en ruine, probablement celle de l’ancien château d’Odon ». (A.G. – N.D. Phot.)
Mézidon – L’Eglise –  » Sur cette carte, à droite, un bâtiment qui fut démoli au début premières années du siècle. Il s’agit de l’ancienne halle aux veaux, désignée en 1873 comme halle et boucherie ». (C. Jeanne…)
Mézidon – Route de Cambremer – « A gauche, l’Hôtel de la Grâce de Dieu ». (E.F.)
Mézidon – (Vue sur l’église et la Place) « Une vue des travaux de réfection de la Place du Marché ».
Mézidon – La Place – « Les travaux sont terminés, on a planté des arbres ». (Scène de fontaine publique) (A.G. Lisieux N.D. Phot.)
Mézidon – La Salle des Fêtes – « La Place du Marché a été agrandie. On y a construit un nouveau bâtiment avec, au rez-de-chaussée à gauche, le local de la pompe à incendie; à droite la salle de justice de paix. A l’étage, la salles des fêtes ».(A droite « Vins & spiritueux – Poteries – Faïence – Cietrges – Mercerie – Graines)
Mézidon – Un jour de marché –  » La place du marché le samedi matin. Ce marché avait été institué par le fondateur de Mézidon dans les années 1050. Il disparut peu à peu avant 1939. Les paysans venaient y vendre leurs produits. Actuellement, le marché est maintenu le dimanche matin en alternance avec celui de la place de Breuil ». (E.F.)
Mézidon – Le Bourg  – La Place du marché – « La place du marché et la sortie du bourg vers le Breuil ». (Edit. Leretour et Nourry)
Mézidon – Une rue – « A gauche, le magasin Au Paradis des Dames. Un peu plus haut, la maison et la boutique du pharmacien » (Au premier plan faux avec sa javelle). (J. Fillion, Edit. Lisieux)
Mézidon – Le Carrefour –
Mézidon – A nos glorieux soldats morts pour la Patrie – « Dans le cimetière, le monument aux morts de 14-18 inauguré le 18 janvier 1920″.
Mézidon –  » A gauche, à l’entrée du bourg, l’hôtel Sainte-Barbe était un ensemble hôtelier. Il était tenu par Gaston Lucas (à droite sur la photo) ».
Mézidon – Les Ecoles – « En 1932, on construisit sur le champ de foire une nouvelle école de filles ».
Mézidon – Hôtel du Commerce – U. Démaret. Salle de réunions – Charrois – transports – Déménagement par la camionnette – Ecuries et remises – Cheval et voiture à volonté – (Fillion…) (Construction XVIIIe avec petit fronton triangulaire.)
Mézidon –  » La reine de Mézidon, ses demoiselles d’honneur et ses petits pages. Chaque année à la Saint-Firmin, il y avait une fête avec cavalcade ».
Mézidon –  » Le char de la Reine ».
Mézidon –  » La foule dans les rues un jour de cavalcade, vers 1925″.
Mézidon – Souvenir de la Kermesse Normande – « La coiffe de Mézidon présentée par une charmante petite Mézidonnaise ». (Coiffe de fantaisie ?) (J. Fillion, édit-phot. Lisieux)
Le Breuil-Mézidon – Les Avenues – (Fillion, édit.)
Mézidon – La Halte de la ligne de Cabourg
Mézidon – Entrée du Bourg – « L’entrée du bourg, avec à gauche, les pavillons ‘Mireille' ».
Mézidon – La Route de saint-Julien (788 A.G. N.D. Phot.)
Mézidon – La Route de Percy
Mézidon – Projet de Calvaire
Mézidon – Poste et télégraphe
Mézidon – Le Bureau de Poste
Mézidon – Bourmont, Machines agricoles
Mézidon –  » La boutique de l’antiquaire M. Blaise… »
Le Breuil-Mézidon – L’Avenue
Le Breuil-Mézidon – Le carrefour (Fillion)
Mézidon-Breuil – L’Hôtel saint-Pierre (A.G. N.D. Phot.)
Mézidon-Le breuil – La Place de l’église (A.G. N.D. Phot.)
Mézidon – Portail très ancien
Mézidon – Eglise du Breuil-de-Mézidon (J. Bréchet, Edit. Caen)
Mézidon – Château du Breuil (très intéressant ensemble avec pavillon carré, lucarnes à fronton triangulaire ou cintré, tourelles ronde sur base carrée – toits en hache – massif de cheminée XVII-XVIIIe siècles)
Mézidon – Dépendances du château
Mézidon et ses environs – Château du Breuil
Breuil-de-Mézidon – Cité Vincent
Le Breuil-Mézidon – Les Avenues
Mézidon – Biscuiterie Normande – « La Biscuiterie Normande. Une entreprise familiale créée par M. Alabarbe, développée par Lois Eyméoud. L’usine a été transportée à Ouézy. Elle a été fermée le 31 août 1991″. (Leretour-Nourry)
Le Breuil-Mézidon –  » Hôtel de l’Europe »
Mézidon – Station d’étalons – « Hôtel du Chemin de fer, rue de la Gare… » (chevaux et palefreniers)
Le Breuil-Mézidon – Annexe de l’Hôtel du Chemin de fer
Le Breuil-Mézidon – Hôtel des Chemins de fer
Le Breuil-Mézidon –  » Le café-restaurant: Au Signal carré » (Fillion)
Mézidon – Hôtel de la Gare (Anct. M. Scelle – J. Goulet – Location d’Autos)
Mézidon – Entreprise de travaux publics – Matériaux de construction – Carrières à moellons et chantiers reliés à la compagnie de l’Ouest-Etat – Laugeois fils. Spécialité de montage de chaudières – Machines à vapeur – Cheminées d’usines – Dépôt de briques et pavés – Tuyaux en grès pour drainage et à emboîtement – pierre à chemins – Macadam et Chaux (Fillion, édit. Lisieux)
Mézidon – La Cité Chabot (772 N.D. Phot.)
Mézidon – La Route de Canon (Edit. Leretour Lameray Lemagnan) (Voiture automobile, pompe à essence)
88-93 : Canon – Eglise de Canon, près Mézidon (Fillion)
Mézidon – La Gare (202 N.D. Phot.)
Mézidon – La Gare – « La marquise de la gare côté Paris »
Mézidon – La Gare – « La marquise de la gare côté Caen »
Mézidon – La Gare – « La gare de Mézidon en 1935 » – (vue de la place)
Mézidon – (Buffet – Déjeuners Fr. 6.00 – Petits repas Fr. 3.00 – Paniers repas Fr. 7.00
Cave et Cuisine recommandée – Salon particulier (Fillion, éditeur, Lisieux)
(Affiche agrandissement de la Gare de Mézidon – Caen, Pagny, 1861)
Mézidon – Intérieur de la Gare (voies) (Edit. A. Toutain, Mézidon)
Mézidon –  (voies)
Mézidon – Le nouveau pont
Mézidon – La Gare – « Au fond les ateliers ».
Mézidon –  » Les ateliers de canon construits en 1913 grâce à l’intervention de M. Elie de Beaumont qui était le principal propriétaire des terrains sur lesquels ils furent édifiés. A l’avant, les maisons des chefs en construction »
Mézidon – Ateliers et prolongements de la gare de Mézidon (Cliché C.G.)
Mézidon – Le cantonnement militaire (scène de caserne, coiffeur) (A.G. Lisieux. ND. phot.)
102; Promenade dans les environs: Château du Coin (XIVe siècle) (Vue arrière avec décoration d’essentage d’ardoise.

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