BREVEDENT Le

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NOTES sur Le BREVEDENT

Brèvedent (Le), canton de Blangy.
Bevredent, 1180 (magni rotuli, p. 87).
Bevredan, 1184; Bievredan, 1195;
Bivredan, 1198 (magnirotuli,p. 3o, 2).
Breveden, 1309 (pouillé de Lisieux, p. 37, note 5).
Brevis Dens 1313 (livre blanc de Troarn).
Brevident, 1471 (cart. du Plessis-Grimoult, t. 1, p: 11 ).
Brevedens, XVI° s° (pouillé de Lisieux, p. 37).
Brefdent, 1789 (inventaire général de la bar. de Creully

Michel COTTIN – Octobre 1990

1 – Notes sur quelques maisons du Hameau du MOULIN.
2 – Pièces justificatives.
3 – Archives SHL.
4 – Bibliographie.

1- NOTES sur quelques maisons du Hameau du MOULIN  (LE  BREVEDENT)

La Hameau du Moulin, au Brèvedent, comprend, dans un très bel environnement forestier un ensemble de plusieurs propriétés bornées au Nord par la forêt, au Sud par les hameaux de la Vallée et des Haros, à l’Ouest par le Ravin aux Haros et à l’Est par la route du Brèvedent au Faulq.
Quelques notes d’histoire, complétées par une description rapide permettront de proposer une datation relative de chacune des constructions.

Situation :
Les maisons et bâtiments concernés par cette note, figuraient sur le cadastre Napoléonien sous les numéros  A 106 à A 114, approximativement au centre du bâti. A l’origine, avant la création de la route de Blangy à Moyaux, cette propriété se prolongeait vers le Sud au-delà de cette route. Il est limité au Nord par le bief d’alimentation du moulin, au Sud par la route de Blangy à Moyaux, à l’Est par le chemin conduisant à l’ancien moulin et à l’Ouest par le Ravin des Haros
Telle qu’elle nous est parvenue, cette propriété se compose d’une vaste mare alimentée par une source (Sans doute facilement aménageable en plan d’eau ou en piscine.) et de constructions variées: logis d’habitation, bouillerie, granges et autres bâtiments de service dont la date de d’édification s’étage entre le XVe et le XIXe siècle.

HISTORIQUE:

Faute d’avoir pu pousser quelques recherches dans les archives, il est impossible provisoirement de retrouver le nom ancien de ce petit domaine, car il est bien évident qu’un tel ensemble, distinct du moulin, devait posséder son propre toponyme. Nous ignorons de quelle seigneurie relevait ce moulin et les terrains environnants.
L’existence d’une famille de ce nom est attestée depuis 1147. (Cf. Ch. BREARD.- Cartulaire du prieuré de Saint-Ymer-en-Auge et de Bricquebec, Rouen, 1908, p. 5)
Au XIVe siècle, le fief du Brèvedent relevait de la baronnie de CREULLY, et c’est à ce seigneur que revenait la garde-noble de ses vassaux.
Le territoire de cette paroisse devait se diviser en plusieurs branches puisque le fief principal n’était qu’un quart de fief et que nous voyons apparaître les noms de plusieurs autres fiefs. Au XVIe siècle, entre 1543 et 1545, les membres de trois familles portent le titre de seigneur du lieu: les de Brèvedent, dont Jacques, qui pourrait être le même que celui mentionné par Bigot de Monville [1], la famille de Bellemare[2] et la famille de Parey. Après les Le Bouteiller, cette terre passa aux Le Comte de Pierrecourt puis au XVIIIe siècle nous y trouvons M. Thillaye de Grieu.
L’étude du cadastre de 1818, laisse apparaître l’existence à la limite Ouest de la propriété d’un chemin dit le « Ravin des Haros « , et ceci doit être rapproché d’un acte du 15 juillet 16O3[3] mentionnant la vente par  » Noble homme Jacques de Brèvedent, sieur du lieu et y demeurant, à Guillaume Haro, bourgeois de Lisieux, d’une maison à plusieurs aistres  à usage de grange et tasserie, sise sur une pièce de terre vendue précédemment audit Haro par ledit seigneur, moyennant la somme de 3O livres ».
Certes la maison à deux aistres que nous voyons ne paraît pas, en raison de sa taille, avoir été le lieu d’habitation d’une très grande famille – quoique l’on soit parfois étonné du peu de surface réservé à chaque habitant dans ces anciennes demeures – mais en revanche, l’importance des bâtiments annexes montre que nous nous trouvons au cœur d’une vaste exploitation. D’autre part, l’analyse des différents éléments, situation à l’origine sur un petit tertre, cheminées et souche de la cheminée en particulier, vastes lucarnes, laissent à supposer qu’il ne s’agissait pas là d’une simple maison de manœuvrier.

DESCRIPTION:

Logis d’habitation:

Plan:
La maison d’habitation, de plan rectangulaire, comprend 2 pièces par niveau avec une petite adjonction en arrière et une autre sur le pignon Nord. Un puissant massif de cheminée sépare les deux pièces et un escalier, en arrière de ce massif dessert l’étage et les combles.

Structure et élévation:
Cette construction en pan de bois, à un étage, porte la trace d’un certain nombre de reprises. Elle repose sur un soubassement de pierre élevé, difficile à « lire » en façade mais bien conservé en arrière. Sa maçonnerie s’apparente à celle que l’on rencontre dans certaines parties de la fortification de la ville de Lisieux, dont celle de la Tour Riquier, boulevard Sainte-Anne, couronnée comme ici d’une double lucarne ou dans une partie du mur de soutènement du Manoir des Pavements. La structure de charpente comprend des poteaux verticaux d’une section moyenne de O.25, ce qui est le signe d’une certaine antiquité, car dans les oeuvres postérieures de cette importance, les bois ont généralement environ O.33 de section et dans certaines grandes constructions pourront atteindre plus de 0.40 m.
L’absence de contreventements visibles, ces écharpes ou Croix de Saint-André que l’on rencontre généralement, s’explique par l’emploi qui a été fait d’un mode de liaison inhabituel. Il s’agit de l’emploi de filières horizontales assemblées avec les poteaux, approximativement au milieu de la hauteur de ceux-ci, renflés à cet endroit, par des queues d’arondes et reliés aux colombages par des chevilles. Il s’agit là d’une technique très ancienne,  que l’on rencontre plus en général dans les charpentes des églises du Pays d’Auge au-delà du XIIIe siècle[4]. Les renflements, simplement dégagés de la masse du poteau sont de faible saillie ce qui peut laisser supposer que la filière de liaison était encastrée entre les colombages comme on le voit sur certains manoirs de la fin du XVe siècle. Seules, deux travées de cette façon nous sont parvenues, mais il s’agit d’un témoin du plus haut intérêt pour la compréhension de l’évolution de la charpenterie régionale.

Cheminées:
La maison contient un massif de trois cheminées monumentales en pierre, déporté vers la façade, implanté de telle manière qu’il laisse en arrière la place au développement de l’escalier à vis.
Deux, de ces cheminées de pierre à poutre de bois, sont de bonne facture et possèdent des tailloirs moulurés avec beaucoup de soin ou découpés, caractéristiques de la seconde moitié du XVIe siècle.
Ce massif de cheminée est couronné d’une maçonnerie de brique harpée de pierre telle qu’on peut encore en voir au Manoir du Lieu-de-la-Vigne ou Delavigne, à Notre-Dame-d’Estrées[5]
Nous avons ici, un de ces rares édifices à étage encore difficiles à situer chronologiquement, qui se caractérisent par une structure à poteaux montant de fond, sans passage d’étage extérieurement apparent que nous avons déjà eu  l’occasion d’étudier[6]. Remarquons que nous nous ne décelons pas ici de partie excavée.

Bâtiments agricoles :
Ces bâtiments mériteraient une très longue étude car leur importance est significative de la taille de l’exploitation[7] et de la nature de ses productions : fourrages[8] et cidres et peut-être eau-de-vie.
Nous nous contenterons d’un survol rapide.
Les deux granges, comme on le voit généralement, sont construites à partir soit de bâtiments réaménagés, soit d’extensions. Il faut attirer tout particulièrement l’attention sur la présence dans le bâtiment Sud, d’une très intéressante maison remontant selon toute vraisemblance à la seconde moitié du XVe siècle et qui à gardé à la fois son volume et la trace de ses ouvertures d’origine ainsi qu’un rarissime volet coulissant à panneaux plissé d’une très grande fraîcheur.
Les grandes croupes débordantes sont caractéristiques de l’architecture rurale du XVIIe et correspondent bien à la nécessité de couvrir l’accès aux greniers, tant à pommes qu’à fourrages. On peut regretter qu’ils aient si souvent disparu et la présence de ceux-ci est tout à fait exceptionnelle et a beaucoup d’allure.
Le four-bouillerie peu transformé nécessiterait une étude spéciale car son importance paraît hors des normes communes et son édification doit se rattacher aux grandes transformations de la grange Nord.

Conclusion:

Nous l’avons dit en abordant l’histoire de cette propriété, nous nous trouvons devant un ensemble cohérent qui a peu changé depuis deux siècles. En se basant sur les seuls critères de la typologie et de la stylistique, l’on peut proposer les datations suivantes pour les différents éléments :

Maison d’habitation : structure de base XIVe – XVe siècles
cheminées : deuxième moitié du XVIe
lucarnes  : deuxième moitié du XVIe
adjonction arrière : XVIIe siècle
adjonction Nord : XIXe siècle
Grange Sud : structure partie centrale XVe siècle, à droite et à gauche : XVIIe – XVIIIe siècles
Grange Nord : structures générales XVIIe siècle, adjonction pressoir XVIIIe siècle
Bouillerie : en grande partie XVIIe siècle

Ce schéma général correspond d’ailleurs très bien à ce que nous savons de l’évolution de l’économie agricole du Pays d’Auge qui vit très tôt les terres se coucher en herbe, le bétail augmenter rapidement et les besoins en greniers pour la mise à l’abri des fourrages croître considérablement à partir de la seconde moitié du XVIe siècle. De la même manière, l’adoption d’un nouveau type de pressoir à long étreint correspond à la transformation du bâtiment Nord pour y loger l’extrémité de celui-ci.
On peut donc, au terme de cette rapide analyse avancer les points suivants. A partir d’une maison d’habitation remontant aux XIVe ou XVe siècles, une importante campagne de transformation, au XVIe siècle, la mit au goût du jour: haut toit, cheminées, lucarnes. Dans les années qui suivirent on fut amené à refaire le couronnement de cette cheminée et à crée une extension vers l’arrière. Dans le même temps, une autre habitation du XVe siècle, de belle qualité, raffinée, fut incorporée dans les granges dont la construction fut reprise à maintes reprises pour se voir adjoindre un édicule spécial pour le pressoir et la partie extrême Sud, transformée en tasserie (Il s’agit là de locaux ouverts sur une, deux ou trois faces et destinées à abriter les outils agricoles et les véhicules.).
Quant à l’histoire de ses bâtisseurs ou de ses occupants, elle demeure difficile à cerner, mais une recherche dans le tabellionnage voisin de Blangy-le-Château, dans les Archives municipales[9]. Ce n’est sans doute pas le chefmoi[10]. d’un fief noble, mais ce pourrait être le lieu d’habitation de l’un de ces innombrables adjoints des seigneuries ou l’habitation de campagne de l’un de ces bourgeois lexoviens qui faisaient valoir en gestion indirecte d’importants domaines dans la région lexovienne.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Note de M. Charles Vasseur.

Le Brévedent, Brevident, Brevedan, Bievredan, Bevredan, Brefvdent, Bresvedent.
La construction de l’église du Brévedent remonte à l’époque romane. Le choeur a conservé entièrement ses caractères primitifs. Ses murs latéraux sont en blocage ; celui du midi soutenu à son extrémité par un contrefort plat. Le chevet droit est soutenu par deux contreforts plats. Il n’y a point de traces d’ouvertures. Les murs latéraux ne sont éclairés chacun que par une seule fenêtre du XVIe. siècle.
La nef, plus large que le choeur, suivant l’usage, a dans ses principales parties architectoniques les caractères du XVIe. siècle. Trois contreforts au nord, quatre au midi quatre aussi au portail, qui est précédé d’un porche fermé.
Les fenêtres n’ont rien de particulier; deux de celles du midi ont été modernisées. L’arc ogival de la porte rappelle, par sa forme brisée, l’arc Tudor anglais. Les battants sont du temps, à panneaux plissés.
Il reste encore sur les murs les vestiges d’une litre funèbre, malheureusement mal conservée. Elle portait deux blasons accolés, le premier de gueules à un Sauvage de carnation armé, marchant sur un terrain de sinople ; le second est indéchiffrable. Les supports sont deux Sauvages. Je n’ai pu trouver le propriétaire de ces armoiries.
L intérieur n’a pas d’intérêt. L’arc triomphal est détruit.
On a coupé les entraits de la voûte du choeur. La voûte de la nef est moderne.
Les autels n’offrent rien de curieux. Dans celui du choeur on a incrusté trois fragments de peinture sur bois représentant la Cène et des figures de l’ancienne loi qui y ont trait.
Les trois piscines sont du XVIe. siècle, ainsi que le bénitier et les fonts baptismaux.
Cette église est dédiée à saint Michel ; elle dépendait du doyenné de Touques. Le patronage était laïque. Au XIVe. siècle, le patron se nommait Jean de Brévedent; au XVI siècle, c’était le seigneur du Faulq, de la maison du Brévedent.
Cette famille du Brévedent est fort ancienne. On trouve, dans les Rôles de l’Échiquier, Richard et Guillaume de Brévedent à l’année 1184 ; Alix de Brévedent en 1195. Dès 1147, une charte de St.-Ymer nous avait conservé les noms de Philippe et Hugues de Brévedent.
Nous avons vu un Jean de Brévedent au XIVe. siècle; un autre Jean de Brévedent était, en 1469, seigneur dudit lieu de Brévedent et du Faulq, et comparut aux montres du bailliage d’Évreux.
En 1540, le seigneur de Brévedent était Jacques de Bellemare, qui possédait aussi le fief de la Morsanglière, et fournit ses preuves devant les élus de Lisieux avec son cousin Jean de Bellemare, sieur de La Pelletière, à Norolles. François de Brévedent, le dernier membre, sans doute, de l’ancienne famille, venait de décéder.
Au commencement du XVIIe. siècle, la maison de Bellemare a fait place, à son tour, à celle de Le Bouteiller. Des documents originaux m’ont fait connaître le nom de Jacques Le Bouteiller, écuyer, sieur de l’Écaude et du Brefdent, en 1600, 1601, 1604 et jusqu’en 1616. Mais il mourut peu de temps après, sans laisser de postérité ; du moins je n’en trouve point la trace.
Un aveu de terre dépendant du fief du Brévedent, daté du 14 juillet. 1663, est rendu à haut et puissant seigneur messire Louis-Jacques Lecomte, chevalier, seigneur marquis de Pierrecourt, Louis, Beteville, Le Coudray, Beteville-en-Caux, Mondrainville, Malou ; vicomte et châtelain de Fauguernon; baron d’Angerville; seigneur de Forges, le Beschet, Bois-Ravenot, la Coeurie, la Pintherie, Brefvedent, Carsis,
Sourdeval et autres lieux.
La Recherche de la Noblesse faite en 1666 donne, pour la paroisse du Brévedent, les noms suivants : Louis de Brévedent, ancien noble;
Philippe du Hauvel, sieur de La Hendenrouville, ancien noble; Alexandre du Hauvel, ancien noble; Anastase Mahiel, condamné.
Il a dû exister un château-fort au Brévedent ; mais j’en ignore la situation.
Je ne connais pas non plus d’anciennes demeures féodales qui méritent d’être signalées. Cependant, en 1469, Monseigneur Richard Malortu, chevalier, détenu prisonnier en Angleterre, était seigneur d’un fief assis à Bresvedent ; un autre à Fontaines et du fief du Breul (Voyez Monstres du bailliage d’Évreux, page 43 ).
Le Brévedent était dans l’élection de Lisieux, sergenterie de Moyaux, et comptait 35 feux.

2 – PIECES JUSTIFICATIVES

1303 – 1771
Note informe concernant la filiation des seigneurs du Brèvedent : Faveril, seigneur de Brevedent, mort en 1288 ; Michel Faveril, fils de Guillaume et son petit-fils seigneur dudit fief, mort en 135 ; en 1390, on trouve Jean et Rogier de Brèvedent ; en 1459, Richard Vainel, chevalier au droit de Marie Lempereur, sa femme ; en 1600, Thomasse Paré, fils d’Abel et épouse de Gabriel Lebouteiller, écuyer, sieur de Lécausde ; en 1627, Jacques Lebouteiller, écuyer, seigneur du Brèvedent ; en 1660, Nicolas de Mire, baron d’Angerville et seigneur de Brèvedent ; en 1686, Françoise de Mire, comtesse de Fauguernon, baronne d’Angerville, dame du Brèvedent, épouse de Louis-Jacques Lecomte, marquis de Piercourt.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1303 – Le Brèvedent
Arrêt de l’Echiquier de Rouen qui maintient Henry de Creully, écuyer en la garde du fief de Brèvedent par préférence au roi
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1352.- Le Brèvedent
Désistement devant les gens tenant les Grands Jours à Beaumont-le-Roger, pour Philippe, fils du roi de France, duc d’Orléans, comte de Valois et de Beaumont, par ses procureur et receveur, de la garde noble du fief du Brèvedent, qui fut Michel Faveril, au profit de Henry de Creully, de Villiers, écuyer, au droit de ses ancêtres. ( Vérification par le vicomte de Bayeux, 1364)
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1389.- Le Brèvedent
Acte accordé, au seigneur, baron de Creully, de sa réclamation de la tenure et mouvance du fief du Brèvedent.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1390.- Le Brèvedent
Mandement du bailli de Caen, obtenu par le baron de Creully, concernant la réunion des fiefs et héritages relevant de la baronnie par défaut d’aveux.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1407, 24 mars – Beuzeville
Information de Robert d’Escalles, lieutenant du bailli de Rouen, et de Jean Petit, vicomte de Pont-Authou et Pont-Audemer, sur la valeur des biens de Jean de la Vallée, écuyer, fils mineur de feu Guillaume de la Vallée et petit-fils de Jean de la Vallée: fief de Sainte-Marie au Theil-en-Auge, fief d’Heudreville, à Tourville, fief des Mottes, Maillot, du fauq (Faulq), et de Brèvedent à Bonneville-la-Louvet.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 5, pp. 343-344.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 19.

1452, 29 octobre – Lisieux
 » Cy ensuivent les fieux, baronnies, haultes justices que l’évêque de Lisieux tient du Roi notre sire et les arrières fieux qui dudit évêque sont tenus ( Cart. lexov., f° 12, verso) :

 » Lesdis Jehan et Estienne de Bienffaicte en tiennent un quart de fieu de Brèvedent. Et le soulloit tenir Rogière La Seaunière.
 » Jehan Caires, escuier, en tient un fieu de chevallier assis es paroisses de Fresnes, Espreville et environ. Et le soulloit tenir Messire Robert de Brèvedent, chevalier.
= Cartulaire lexovien  f° 12, v°, publié par Henri de FORMEVILLE, dans Histoire de l’Evêché-Comté de Lisieux, I, ccccliij.p. cccclv

1459.- Le Brèvedent
Aveu rendu à Philippe de Vierville, baron de Creully, par Richard Vainel, du quart de fief de Brèvedent à cause de Marie Lempereur, sa femme.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1463
Recherche de Montfaut
29 Jean Brèvedent,
30 Richard Brèvedent
= P.A.M. LABBEY de LA ROQUE.- Recherche de Montfaut, Caen, 1818, in-8°.

1486.- Le Brèvedent
Extrait des assises d’Orbec, concernant la demande de droits seigneuriaux, faite aux propriétaires du fief de Brèvedent, par Artur de Vierville, baron de Creully.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1486.- Le Brèvedent
Procédure aux Assises d’Orbec entre Artur de Vierville, seigneur et baron de Creully et Jean d’Anisy, seigneur du Pin, concernant la possession du fief de Brèvedent.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1520-1528.- Le Brèvedent
Procédure entre Marie de Vierville, baronne de Creully, et Jacques de Bellemare, écuyer, seigneur du fief de Brèvedent dit de Beau-Guillaume, concernant le paiement des droits de reliefs
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1536 – Le Brèvedent
Jacques de Bellemare, seigneur de Brèvedent et de la Morsengère (Morsangliè­re)
Notes extraites du tab. de Lisieux par Et. Deville

1540.- Le Brèvedent
Aveu rendu par Abel Parey à Antoine de Sillans, seigneur et baron de Creully, d’un fief de haubert nommé le fief de Brèvedent, assis en la possession du lieu.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1540
RECHERCHE DES NOBLES DE L’ELECTION de LISIEUX
76.- Jean de Bellemare, a baillé l’état de sa noblesse avec Jacques de Bellemare, Sr de Brèvedent, comme il apparaitra sur l’article dudit lieu de Brèvedent, n° 89.
79.- Jacques Nollent a baillé l’état de sa noblesse avec autres de ce nom de Nollent, comme on le verra sur l’article et paroisse de Brèvedent, n° 91.
83.- Martin de Brèvedent, Sr du Faulcq, pour justifier sa noblesse, a produit plusieurs lettres et écritures, dont la copie est demeurée au greffe; par lesquelles il a dit fournir sa descente en titre de noblesse, jusqu’à lui-même faisant le 5e degré, depuis Roger de Brèvedent vivant en 1325, lequel était seigneur du Faulcq suivant plusieurs des dites lettres, et depuis, fut chevalier, comme on le voit par une lettre de 1369. V. le n° 90.
89.- Jacques de Bellemare, Sr dudit lieu de Brèvedent et de la Morsanglière, et Jean de Bellemare, Sr de la Pelletière, son cousin, p. 37 ont baillé leur généalogie et état de noblesse, commençant à Robert de Bellemare, vivant en 1395, qu’ils ont dit estre leur bisayeul. Le procureur du Roi a requis qu’ils vérifient leur descendance, autrement, qu’ils soient assis. V. le N° 76.
= LABBEY de LA ROQUE.- Recherche faite en 1540, par les Elus de Lisieux des nobles de leur Election, Caen, Poisson, 1827, In-8°, 170 p.

1542 – Le Brèvedent
Jacques de Bellemare, seigneur du Brèvedent et de la Pelletière
= Notes extraites du tab. de Lisieux par Et. Deville

1543, 1O octobre – Le Brèvedent
Jacques du Brèvedent, seigneur du lieu vend à noble homme Parey, seigneur des Places, une pièce de terre sise au Brèvedent, contenant une acre à prendre dans une plus grande pièce jouxte d’un côté noble homme Jacques de Bellemare, seigneur de Brèvedent, d’autre côté et d’un bout Jacques de Brèvedent à cause de l’outre plus et d’autre bout aussi moyennant trente livres tournois.
= Arch. M.C.. Fonds et analyse Et. Deville – minute papier.

1544 – Le Brèvedent
Noble homme François de Brèvedent, sieur du lieu et damoiselle Catherine de Fatouville, fille de noble homme Symon de Fatouville, seigneur de La Rue et de la Quèze, sa femme
= Notes extraites du tab. de Lisieux par Et. Deville

1545 – Norolles
Noble homme Jehan Parey, seigneur de la Vallée et des Places, demeure à Norolles ; Abel, son fils, sieur du Brèvedent
Notes extraites du tab. de Lisieux par Et. Deville

1556-1560.- Le Brèvedent
Procédure au parlement entre Antoine de Sillans et Parey, représentant de Bellemare, concernant le paiement des droits de reliefs et les aveux à rendre.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1569 – Le Brèvedent
Gabriel Parey, sieur du Brèvedent, fils de feu Abel Parey, écuyer, Antoine Parey, sieur de Combray, son oncle
= Notes extraites du tab. de Lisieux par Et. Deville

1585 – Le Brèvedent
Damoiselle Thomasse Parey, dame du Brèvedent, veuve de Gabriel Le Bouteiller, en son vivant, écuyer, sieur de Lécaude, demeure au Brèvedent.
= Notes extraites du tab. de Lisieux par Et. Deville

1586 – Le Brevedent
Noble et discrète personne Me Jehan de Coudehart, prêtre, curé de Saint-Michel-du-Brèvedent
= Notes extraites du tab. de Lisieux par Et. Deville

16O3, 15 juillet – Le Brèvedent
Noble homme Jacques de Brèvedent, sieur du lieu et y demeurant, vend à Guillaume Haro, bourgeois de Lisieux, une maison à plusieurs aistres  à usage de grange et tasserie, sise sur une pièce de terre vendue précédemment audit Haro par ledit seigneur, moyennant la somme de 3O livres – Témoins Hamon Lefébure, et Etienne Le Bourgeois, bourgeois de Lisieux.
= Arch. M.C. Fonds et analyse Et. Deville – minute papier

1607.- Le Brèvedent
Aveux rendus à Antoine de Sillans, baron de Creully par Thomasse Parey, veuve de Gabriel Lebouteiller, écuyer, sieur de Lescaude, dame de Brèvedent, etc. et du fief et seigneurie de Brèvedent.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1611, 24 juillet – Le Brèvedent
Succession de Jacques Boudard, entre Robert Toustain et Pierre
= Arch. M.C. Fonds et analyse Et. Deville

1627.- Le Brèvedent
Aveu rendu par Jacques Lebouteiller, écuyer, sieur de Brèvedent, du fief de Beaumont, dépendant de celui de Brèvedent et appartenant à Pierre de Mahiel, écuyer, fils mineur de Jehan de Mahiel.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1634.- Le Brèvedent
Promesse de M. de Brèvedent au baron de Creully, de faire déclarer frauduleux l’échange du fief de Brèvedent contre celui d’Escorcheville.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1671
Archives SHL : 1F814 : 1671 : St Michel du Brévedent : registre du Trésor.

1686.- Le Brèvedent
Aveu rendu à Jean-Baptiste Colbert, baron de Creully, par Françoise de Mire,  comtesse de Fauguernon, baronne d’Angerville, dame du Brèvedent, épouse de Louis-Jacques Lecomte, marquis de Piercourt. fille et héritière de Nicolas de Mire, du fief de Brèvedent.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1687.- Le Brèvedent
Arrêt de la Cour des Comptes déchargeant les héritiers du marquis de Pierrecourt de rendre aveu au roi du fief de Brèvedent relevant de la baronnie de Creully.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1691.- Le Brèvedent
Acte accordé par Jean Lecourtois, docteur et professeur de droit français en l’Université de Caen, sénéchal de la baronnie de Creully, à Louis Vauquelin, écuyer, sieur de la Brosse, procureur de Françoise de Mire, marquise de Pierrepont, comtesse de Fauguernon, baronne d’Angerville, etc., veuve de Louis-Jacques Lecomte, seigneur et marquis de Pierrecourt, de l’aveu rendu du fief du Brèvedent.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1771.- Le Brèvedent
Aveu rendu à Anne-Léon de Montmorency, marquis de Seignelay, à Anne-Françoise-­Charlotte de Montmorency-Luxembourg, son épouse, et à Charles-François-Chris­tian de Montmorency-Luxembourg, prince de Tingry, duc de Beaumont, lieutenant-­général des armées du roi, par Jean de Forges, avocat au Parlement de Paris, et François Lemercier, son épouse, du fief de Brèvedent.
= AD14 – Baronnie de Creully. E 874

1777 Archives SHL.
1F264 : mars 1777 : Louis Pierre Chéron du Brévedent reconnaît ­avoir vendu à François Nicolas fabricant de frocs une maison sise ­au faubourg Saint Désir

1785 mars – Lisieux
Par devant Gabriel Daufresne, notaire, Louis-Nicolas Thillaye de Boisenval, écuyer, seigneur du Boullay, et Jacques-Louis-Hyppolite Thillaye du Boullay, son fils aîné, se portant forts pour M.Thillaye de Grieu, seigneur du Brèvedent et autres lieux, leur fils et frère, vendirent à François Le Rebours, négociant : 1° une maison, cour et jardin avec corps de logis au bas du jardin, sur le derrière de la Grande-Rue, Bornée en intégrité d’un côté l’allée du Mouton, d’autre côté par l’Hôtel d’Angleterre, d’un bout par M. Formage de Clairval et par l’allée d’entrée ouvrant sur la Grande-Rue, d’autre bout sur la rivière, plus tous les droits appartenant au vendeur dans ladite allée pour l’accès à la grande porte. Les Thillaye avaient acquis ces immeubles de M. Ricquier, seigneur de la Cauvinière, devant Horlaville, notaire à Auquainville, le 6 février 167O ; 2° un bâtiment sur le terrain de la rue Petite-Couture le long de la rivière, dans le Manoir Darragon. La vente de ces immeubles avait eu lieu moyennant 41.296 livres de prix prix principal. »
= MOISY ( Alexandre).-  » Notes sur la maison portant le n° 119 rue Henri-Chéron, à Lisieux « , BSHL., N° 24, 1919, pp. 25-26

XVIIIe siècle – Le Brèvedent
Fragment d’un acte relatif à des rentes. Y sont cités : Jean-Baptiste de Brèvedent, écuyer, ayant épousé damoiselle Françoise Le Doyen, Jacques Thillayes, fils de Godefroy, le sieur Deschamps
= Arch. M.C. – Fonds et analyse Et. Deville – Parchemin 2 ff.

3 – Archives SHL :

voir :
Antiquaires de Normandie tome 23 p.207 n°1166

Election de Lisieux – sergenterie de Moyaux 35 feux
Sous l’invocation de St Michel

Patronage:
14e Johannes de Brévedent
16e dominus loci
18e le seigneur

Curés:
Rabot 1764-1774
Le Lasseur 1775-1787

Dans les MRN on trouve Ricardus de Brévedan et Willelmus de Brévedan en 1184
Aeliz de Brévedan en 1195.
Philippe et Hugues de Brévedan dans une charte de 1147 en faveur de St Ymer.

Insinuations

Sur le territoire de cette paroisse, au milieu des bois, il y avait autrefois une chapelle dédiée à St Gabriel que l’on a démolie il y a vingt ans. Elle était l’objet d’un pèlerinage à cause de l’eau de sa fontaine qui avait une vertu curative.

Le château est moderne et fort peu digne d’attention, il appartient à Madame de Tevray.

Un autre petit manoir de Louis XIV au plus, a quelques cheminées avec moulures du temps et médaillon au centre du manteau. On y trouve quelques débris de pavage émaillés , entre autres le type qui se trouve au Manoir St Hippolyte du Bout des Prés.
Coffre a panneaux flamboyants du style de Louis XII.

Il y a encore dans cette commune des carrières anciennes et très curieuses. Elles sont divisées en plusieurs salles qui communiquent entre elles par des ouvertures ogivales ; les voûtes sont soutenues par des colonnes et on y trouve différentes autres parties d’ornementation dont le motif paraît avoir été pris dans une église.

Description de l’église du 26 août 1853

Description des cloches
1 ère cloche : j’ai été bénie et ma petite sœur par Messire Louis Pierre Philippe, curé du Brévedent et nommée Françoise par Monsieur Jean Maurice du Hauvel, maire du Pin et Dame Françoise Elisabet Deforge, veuve de Monsieur de Grais, Monsieur Leudet, maire.
Lavillette m’a faite et ma petite sœur

2e cloche : nommée Marie par Messire Jean Baptiste Antoine Nicolas Tillaye du brévedent et Dame M. Julie Suzanne d’Erneville, épouse de Monsieur J Maurice du Hauvel. M …M. Herichon, J.Avrouin et P.Chéron, marguilliers. 1807.

Jehan de Brefvdent, seigneur du lieu et du fief du Sanq (Faulq) en semblable abillement de vougier à deux chevaux (Montres du Bailliage d’Evreux 1469)

Monseigneur Richart de Malortie, chevalier détenu prisonnier en Englesterre, seigneur d’un fief assis à Bresvedent, un autre à Fontaines et du fief du Breul (Ibid p.43)

Les enfans soulz aage de feu Richart de Bresvedent (idid p.45)

Registre de Lécaude
Damoiselle veuve du défunt Monsieur de Brévedent (20 avril 1560)
Jacques le Bouteiller, écuyer, sieur de la Caulde et du Brefdent 17 septembre 1606-1600-1001-1604-1616)

Aveu rendu à Haut et Puissant Seigneur Messire Louis Jacques Lecomte, chevalier, seigneur, marquis de Pierrecourt, Louis Coteville (ou Goteville), le Coudrey, Gateville en Caux, Maudrainville, Malou, vicomte et châtelain de Fauguernon, baron Dangerville, seigneur de Forges, le Bescher, Bois-Ravenot, la Coeurie, la Puitherie, Brefvedent, Carses, Sourdeval et autres lieux – 14 juillet 1663.

En 1540 le seigneur de Brefvedent était Jacques de Bellemare qui possédait aussi la Morsanglière. Il produisit, avec son cousin, Jean de Bellemare, seigneur de la Pelleterie.
On voit qu’alors François de Brévedent venait de décéder.

Recherches de 1666
Louis de Brévedent, ancien noble,
Philippe du Hauvel seigneur de la Heudenrouville, ancien noble
Allexandre du Hauvel, ancien noble
Anastaze Mahiel, condamné.

Contre le mur à droite du grand autel du St Sauveur à Rouen
Ci-git Noble et Discrète Personne Messire Denys de Brévedent, prestre, en son vivant sieur de Vanecroq, abbé de Spire, et conseiller au Parlement de Rouen, qui trépassa le 12e jour de juillet 15.. Priez Dieu pour lui.

Jacques de Brévedent, écuyer, sieur de Sahiers, conseiller au Parlement, lieutenant général, président au bailliage –1580.

Denys de Brévedent, prestre, abbé de Notre-Dame de la Trappe et chanoine de Rouen, mort en 1573.

Marie Deschanps, dame du fief du Veneur, femme de Jacques de Brévedent, lieutenant général, morte en 1574.

Jehan de Brévedent, sieur du Veneur, conseiller du Roy, lieutenant général à Rouen, mort en 1580.

Jacques et Louis, fils du sieur de Sahiers et de Marie Deschamps.

Fonds ancien dit FONDS 1F.

1F264 : mars 1777 : Louis Pierre Chéron du Brévedent reconnaît ­avoir vendu à François Nicolas fabricant de frocs une maison sise ­au faubourg Saint Désir
1F814 : 1671 : St Michel du Brévedent : registre du Trésor.

Fonds BOUDARD :

2FA45 : 1780, 1785, 1822 : Divers factures (Le Brévedent et autres propriétés).
2FA169 : Le Brévedent : fermage David.
2FA230 : ? : Habitants du Brévedent ( ?)
2FM175 : 1842 : Laboulaye de Thevray : gestion de bois de Saint Aubin sur Risle, Moyaux, Le Brévedent etc.
2FM263 : 1772 : Deforge Jean, de Brévedent et de Beaumont

Fonds DEVILLE :

9 FA.- Communes B
2- le Brévedent
– 1793 : réparation de chemins
– an II : coupe de bois
– 1835 : maintien de la cure
– 1788 à an V :
registre pour servir à l’enregistrement des délibérations de la municipalité et pièces diverses de cette époque.
– contestations au sujet des limites avec Blangy
– opérations cadastrales
– époque révolutionnaire
– affaires religieuses (1807-1838.)
– affaires civiles XIXe siècle
– pièces diverses 1829 (communiquées par le maire.)

– Imprimés : (archives SHL)

I J 13 : Factum pour Bréard, sieur de la Motte tuteur de Julienne de Brévedent contre Claude Le Gros sieur des Chappes.
Arrêt du Parlement pour les familles Bréard de la Motte, époux d’Ether (Esther, Ester ?) –Orieult 1664.
Autre extrait des registres du Parlement  de Rouen pour les mêmes familles. 1659. (ex n°86)
II A 43 – mandement : contribution foncière du Brévedent pour 1793.
Ii A 50 : mandement de contribution foncière : Le Brévedent (vendémiaire an IV)

Par. de Saint-Michel,
patr. le seigneur.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Touque.
Génér. d’Alençon,
élect. de Lisieux,
sergent. de Moyaux

Carnets de Charles VASSEUR :

voir à Doyenné de Touques « Doyenné de Touques.doc »
voir « Analyses et transcriptions … » « Transcriptions.Doc » – « Analyses et Transcriptions … »
– documents historiques –  page 40 :
– 1663 14 juillet
Aveu rendu à haut et puissant seigneur Louis Jacques Lecomte, Chevalier Seigneur, Marquis de Pierrecourt, Louis, Beteville, Le Coudrey, Beteville en Caux, Moudrainville, Malou, Vicomte et Chastelain de Fauguernon, Baron d’Angerville, seigneur de Forges, le Beschet, Bois Ravenot, la Coeurie, la Pintherie, Brévedent, Carsis? Sourdeval et autres lieux, par François Godart pour 2 pièces de terre Saint-Philbert-des-Champs, sur le chemin de Moyaux à Pont-l’Evêque, dépendante de la terre de la Coeurie, par foy, hommages, reliefs, treizièmes le cas offrant.
– P.82 – 1435 17 août

Fieffe faite par Vénérable Homme et Discret Maistre Jean Hédart, prêtre curé du Brévedent, chapelain de la chapelle Saint-Mauduit, fondée en l’église Saint-Pierre dudit Lisieux pour le bien profit et utilité de cette chapelle
à Massot Morin bourgeois de Bernay à présent demeurant à Lisieux, d’une place…… assise en la bourgeoisie dudit Lisieux paroisse Saint-Jacques, bornée par la rue qui tend de la rue es Fèvres à la rue d’Orbec moyennant
1) 21 sols de rente à payer au chapelain sur les droits de ville à Monseigneur de Lisieux
2) 10 sols à la Maladrerie de Lisieux pour toute rente
– p.210 –  1725 2 mai

Jean Baptiste de Brévedent, escuyer, sieur de Saint Nicol, du Boscage et du Plessis, ci-devant tuteur principal du fils mineur de Henry Cecire escuyer, sieur des Ormeaux et de damoiselle Marie Haguelon, demeurant en la paroisse Notre-Dame de Honfleur
Robert Cécire, escuyer, sieur de Beaulieu
– page 218 – 26 octobre

Madame de Giverville, représentant Madame de Brevedent d’Ablon, née Decourseulles
Monsieur Gabriel François Léonor DeTholmer d’Allicourt, 26 janvier 1741 Annnebault et Bourgeauville
« Doyenné de Touques » :

4 – BIBLIOGRAPHIE

BODIN Pierre Docteur : Les litres seigneuriales du Calvados, supplément au BSHL n°54 ou Litres Calvados.Doc
CAUMONT Arcisse de.- Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, t. IV, page 402
COTTIN Michel : Notes sur quelques maisons du hameau du Moulin. Le ­BREVEDENT. Bull Foyer Le Billot n°54 Juin 1996
Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 228.
FOURNIER Dominique : Quelques traces franciques, anglo-saxonnes et scandinaves dans la toponymie augeronne. BSHL N°55, Décembre 2003.
GUILMETH ( Auguste).- Bourg de Blangy, s.l., s.d. ( note manuscrite E.D. : Rouen, 1849), in-12, 48 p. ; Le Brèvedent ; p. 43 :
RAULT ( Fernand).-  » Le Brèvedent sous la Révolution « , P.A., 23, 3 – 1973 .

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

[1] BIGOT de MONVILLE .- Recueil des présidents , conseillers et autres officiers de l’Echiquier et du Parlement de Normandie ( 1499-1550 ) , publié par G. A. Prévost , 1905 ,  p. 181 )
[2] Cf. A. de CAUMONT .- Statistique monumentale du Calvados, t. IV , p.408 et Pièces justificatives en annexe .
[3] Cf. pièces justificatives en annexe.
[4] Voir M. COTTIN .-  » Le château de Fumichon  » in Le Pays d’Auge, mars et avril 1991
[5] Cf. Ph. DETERVILLE .- Le charme discret des Manoirs du Pays d’Auge pp. 233-234 .F
[6] Cf. notre article : Michel COTTIN .-  » La maison traditionnelle en Normandie Centrale  » , His­toire et Traditions Populaires du canton de Saint-Pierre-sur-Dives , Septembre 1989 , n° 27 , pp. 38-60 , ill. .; p. 45
[7] Voir à ce sujet les travaux BRUNET ( Pierre ) .- Système agricoles céréaliers et métrologie des granges en Normandie in Colloque de Métrologie  , C.N.R.S., CAEN , 1981 , p. 45-48.
[8] Voir les différents travaux de Bernard GARNIER .-
[9] Selon A. BESNIER .- Répertoire sommaire des documents antérieurs à 1800 conservés dans les Archives communales – Département du Calvados , Caen , Delesques , 1912 , pp. 485-486 – la Mairie du Brèvedent conserverait avec les Délibérations depuis le 20 fructidor an VIII , les Registres de baptêmes, mariages et sépultures depuis 1676, un Etat des sections ( A-D) de 1791 ( 4 cahiers 38 fol. ) et des Matrices des contributions : foncière , an III-an V et personnelle-mobilière de 1791 ( 3 cahiers ) ainsi que quelques documents de l’époque révolutionnaire .
[10] Centre d’une seigneurie

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