CHEFFREVILLE TONNENCOURT



NOTES sur CHEFFREVILLE-TONNENCOURT
14155.2  TONNENCOURT  (alias Tonnancour, Thonnencourt, etc.) Cf.­Cheffreville
CHEFFREVILLE-TONNENCOURT
14155.2  TONNENCOURT  (alias Tonnancour, Thonnencourt, etc.) Cf.­Cheffreville (réunion du 18 juillet 1882)

Voir Archives SHL,  FONDS 18F (Fervaques) pour deux registres paroissiaux.

1 – Bibliographie.
2 – Références historiques
3 – Autres pièces Fonds SHL.
4 – Notes sur Tonnencourt

1 – BIBLIOGRAPHIE :

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome III page 720 et 721.
CAVANNA Emile : Spatialisation de la petite élite rurale dans la vallée de la Touques – XVe-XIXe siècles. Mémoire de maîtrise d’Archéologie  médiévale. Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne – Juin 2005. Archives SHL
Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 1097.
DETERVILLE Philippe : Cheffreville-Tonnencourt, Manoir de Cheffreville, PGMPA, p. 83-85 ; manoir de pierre fin XVIe siècle, tourelle carrée sur l’arrière, chapelle, voûte avec liernes et tiercerons
« Emportez-le avec vous: le guide des vertes vacances au pays de ­Livarot. Itinéraire N° 4 au Nord: Le Chemin des Amours »,  Ouest-France, 25 juillet 1962
* (Notre-Dame-de-Courson, Cheffreville, Fervaques,­ Notre-Dame-d’Auquainville, Caudemone, Querville, La Forge de ­Prêtreville, Saint-Germain-de-Livet)
Auguste GUILMETH, Bourg de Livarot, s.l., s.d., in-8°, 72 p. (8 cahiers de 8 p. et 2 cah. de 4 p.)
= M.C. E.D. Br. 1170 – pp. 60-72 : Canton de Livarot : Saint-Michel-de-Livet, Saint-Martin-du-Mesnil-Oury, Le Mesnil-Durand-sur-Vie, Le Mesnil-Germain, Auquainville, Fervaques Cheffreville, Sainte-Marguerite-des-Loges, Tonnen-court, Les Moutiers-Hubert-en-Auge, Lisores-sur-Vie, Saint-Germain-de-Mont-gommery, Sainte-Foi-de-Montgommery, Saint-Ouen-le-Houx, La Brèvière, La Chapelle-Hautegrue, Les Autels-Saint-Basile, Tortisambert, Heurtevent, Le Mesnil-Bacley – M.C. cf. 2e incomplet de 60 p.
FOURNIER Dominique : les références à la justice dans la toponymie et l’anthroponymie normandes ; BSHL n°61, décembre 2006. p.55.
Isabelle JOUAN, dir..- Pays d’Auge – Un terroir, un patrimoine  – Guide des cantons de : Lisieux II, Saint-Pierre-sur-Dives, Livarot, Orbec, s.l.s.d. Pays d’Accueil Sud-Pays-d’Auge (1989), 110 x 210, 81 p. 6 cartes h.t.
Augustin de LAPORTE :découverte d’un cimetière mérovingien à Cheffreville. (SHL NE000, 2 cartons)
E.-G. LEONARD.- « Les plus anciennes chartes originales d’histoire normande ou anglaise de la Bibliothèque Nationale », Normannia, 8, 4-1935, pp. 427-493
* cf. table : Bonneville-sur-Touques, Le Breuil (Mézidon),  Cheffreville, Cormeilles, Englesqueville-sur-Touques, Gonneville, Lieuvin, Montgommery, Pont-Audemer, Roncheville, Saint-Julien-sur-Calonne, Ticheville, Touque (La)
LESCROART Yves, « Décors peints en Pays d’Auge », Monuments historiques, N° 159, octobre-novembre 1988, pp. 41-45
PELLERIN Henri, « La décoration intérieure du manoir de Tonnancourt », PAR, février 1971
BONNET de la TOUR général, « Curiosités sur Cheffreville-Tonnencourt », PAR, 22, Février 1972
Sur le massif en « narthex », voir Camille ENLART, Manuel d’archéologie française. Tome I, Architecture civile, Paris, Picard, 1929, p.10 Commanderie d’Eterpigny (Somme) « La commanderie d’Eterpigny (Somme) détruite par les Allemands, était un bon exemple de manoir du XIIIe siècle. Elle comprenait une chapelle isolée, un donjon carré relié à une grande salle haute et à une salle basse, et d’autre part, à une aile en retour d’équerre
Henri VUAGNEUX.- A travers le Pays d’Auge, Paris, Dentu, 1889, In-8°, 243 p.
* Fief du Verger, à Fervaques – Maison-aux-Anglais – Cheffreville – Tonancourt

2 – références  historiques :

1074, mai – Rouen
Donation ou restitution par Guillaume, roi d’Angleterre et duc de Normandie, à l’abbaye de Saint-Wandrille, d’églises, de biens et de droits sis à Ectot, Baons, Flamanville, Allouville, Gravenchon, au Mesnil-sous-Lillebonne, à Bertrimont, Gueuteville, Saint-Victor-la-Campagne, Ancretiéville, Butot, Grosfy, Neuville-sur-Aulne, Creppeville, Vaudreville et Canteleu, à Bosguérard, et dans le pays de Sées, à Argentan, Sarceaux, Mauvaisville, Coulandon, ainsi qu’à Cheffreville.
= Arch. nat. Latin, 16738, n° 7
= LOT, p. 85
+ E.-G. LEONARD, « Les plus anciennes chartes originales d’histoire normande ou anglaise de la Bibliothèque Nationale », Normannia, 8, 4-1935, n° 8, p. 430.

1213 – Notre Dame de Courson
En juillet, Guillaume de Tonnencourt donne à Jourdain du Homet le patronage de Notre-Dame-de-Courson.
« Qu’il soit connu de tous ceux à qui le présent écrit parviendra, que moi Guillaume de Tonnancourt, patron de l’église de Sainte-Marie-de-Courson que je possédais par droit héréditaire, je l’ai donnée et aumônée à Jourdain, seigneur évêque de Lisieux, de telle sorte qu’il puisse exercer lui-même ce patronat ou le confier à quelque collège que ce soit, en pûr et perpétuel aumônât. Moi donc et mes héritiers nous serons toujours tenus de garantir ce dit patronat, soit à l’évêque, soit à ceux à qui il l’aura confié ou de l’échanger si nous ne pouvons le garantir. Et afin que ceci soit observé, ratifié et assuré aux temps à venir, j’ai confirmé cette mienne donation, par ma signature et mon sceau. Fait à Lisieux, l’an de grâce MCCXIII, au mois de juillet.
= J-P RIVIERE, Notre-Dame-de-Courson, 1986, p.21-22

1215, sept. – Courson, Bellou, Bellouet, Genneville, Familly, etc.
Jourdain du Hommet, évêque de Lisieux donne au chapitre toute la dîme des blés des deux prébendes de Nonant, deux gerbes dans la paroisse de Lasson, le patronage et les grosses dîmes des deux portions de Notre-Dame-de-Monnay, de Notre-Dame-de-Courson, de Saint-Léger-de-Réville, de Saint-Saturnin-de-Roivil­le, de Saint-Pierre-de-Bellouet, de saint Sulpice de la Goulafrière, de Saint Ouen de Genneville, de Sainte Marguerite des Loges, de Saint-Jean-de-Familly, de sainte Cécile de Beuevillers et de Notre Dame de Villerville, en se  réservant le droit d’instituer dans ces paroisses les vicaires perpétuels, et oblige le chapitre à donner, sur le revenu de ces bénéfices, 100 livres par an aux dits clercs ou chapelains de la cathédrale, nommés Douze-Livres, sous la condition qu’ils y assisteraient à tout l’office. Il donne au chantre, 10 livres par an en deux termes, sur le revenu de l’église de Saint-Aubin-de-Canapeville, au doyenné de Vimoutiers, avec ce qu’il avait retiré des moines de Jumièges, tant en vassaux qu’en terres, bois et pâturages; et accorde au trésorier le patronage de l’église de Notre-Dame-de-Bellou.

Sancte matris ecclesie filliis universis ad quos presens scriptum pervenerit, Jordannus, Dei gratia Lex. episcopus, salutem in Domino. Cum ecclesie prelatos decceat ad amliandum Dei ministerium et in ecclesiis, quibus presunt Deo ministrantibus cura propiere diligenti, ut habeant unde possent convenienter sustentari et sic possint cum propheta dicere: Domine, dilexi decorem domus tue, ad honorem Dei et ecclesie Lexoviensis, cui voluit quandiu sibi placuerit nos precesse, subscripta beneficia et suscripto modo ministranturis in ea cononicis et per gratiam ministraturis conceda duximous et donanda: videlicet bladum de duabus prebendis de Nonant, duas gerbas ecclesie de Lachon, patronatum mediatis ecclesie Bellarie de Monnay et patronatum alterius medietatis, quam Guillelmus Goulafre mihi elemosinavit et donavit, et patroatum ecclesie Beate Marie de Courson. Et Guillebert Villard, quem Guillermus de Tonnencourt mihi elemosinavit et donavit cim omni servitio et redditu quem eidem Willermo debedat. Et patronatum ecclesie Sancti Leodegarii de Revilla, et patronatum ecclese Sancti Saturnini de Boevilla (sic), et patronatum ecclesie de Bellouet, et patronatum ecclesie Sancti Sulpitii de Goulafriera, et patronatum ecclesie Sancti Audoeni de Quincquevilla, et quinque sextaria avene que Aelina de Maris percipiebat in dicta ecclesia per manum capellani ejusdem ecclesie, et patronatum ecclesie Sancte Margarete de Logiis, et patronatum ecclesie Sancti Johannis de Famileio, et patronatum Sancte Cecile de Beuvillier, et patrobatum ecclesia de Villervilla…Preterea concessimus in augmentum  cantorie decem libras in ecclesie de Canaoevilla in festo Sancti Michaelis et in Ascensione Domini percipiendas annuatim, et ca que recuperavimus ab abbate et monachis Gemeticensibus, tam in hominibus quam in terris, nemoribus et pasturis.- Pretera concessimus thesaurarie patronatum ecclesia Sancte Marie de Bellou, videlicet ad unum cereum perpetuo inveniendum. Que omnia suprascripta et perpetue robur obtincant firmitatis in scriptis redigenda et sigili nostri appositione duximus roboranda. Actum aprud Lexovias, anno verbi incrnati millesimo ducentesimo quinto decimo, mense septembrre ».

EDIT.: LE PREVOST Auguste, Mémoires et notes de M. Auguste Le Prévost pour servir à l’histoire du département de l’Eure, recueillis et publiés… par MM. Léopold Delisle et Louis Passy, Evreux, Hérissey, t. III, 1869, p. 23.

1218, 1er mars – Notre-Dame-de-Courson
« Extraictz en latin du cartulaire ou chartrier appartenant à l’abbé et couvent de Saint Pierre sur Dyves, auquel sont assignez les donations et omosnes anciennement faictes à ladicte abbaye le premier du mois de mars mil deux cens dix huict, par lequel Raoul de Faverolles et Anceline de Courson, sa femme, ensemble Hubert leur filz auroient rattifié le don et omosne faict a lad. abbye du fief Deshayes par Hugues de Thonnencourt; et ce moyennant la somme de quarante solz, et à la charge que Hébert Deshayes et tous les participants de ladite omosne et leurs héritiers viendroient mouldre leur bled en leur moulin.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

Après 1218 – Notre-Dame-d-e-Courson
« Autre extraict (« latin du cartulaire ou chartrier appartenant à l’abbé et couvent de Saint Pierre sur Dyves, auquel sont assignez les donations et omosnes anciennement faictes à ladicte abbaye… cf. charte du 1er mars 1218) par lequel l’abbé dudit lieu de St. Pierre sur Dyves auroit baillé et délaissé à Hébert Deshayes toutes et telles tenances que luy avoit omosné led. Hugues de Thonnencourt lorsqu’il avoit pris l’habit de religieux en lad. abbaye; et ce par le prix et redevances y mentionnées (« quarante solz, et à la charge que Hébert Deshayes et tous les participants de ladite omosne et leurs héritiers viendroient mouldre leur bled en leur moulin »)
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1320, dimanche après la Trinité – Notre-Dame-de-Courson
« Copie de transaction faicte devant lesd. tabellions le dimanche après la Trinité mil trois cens vingt, par laquelle entre autre autres chose, Henry de Courthonne, Seigneur de Courson, auroit confirmé la ratification faicte par led. Sr. Raoul de Faverolles, Anceline de Courson sa femme, et led. Hubert de Courson leur filz, de ce que led. Hue de Thonnancourt auroit donné à lad. abbaye (« extraic… du cartulaire ou chartrier appartenant à l’abbé et couvent de Saint Pierre sur Dyves, auquel sont assignez les donations et omosnes anciennement faictes à ladicte abbaye… cf. charte du 1er mars 1218)
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1320 Fiefs de la Vicomté d’Orbec en 1320 :
N° 19 Sieffreville (Cheffreville) – (Robert de) y tient un membre de fief.
N° 18 Tonnencourt – Guy de Tonnencourt y tient un quart de fief et Robert Buttey y tient un quart de fief.
= Fiefs de la Vicomté d’Orbec en l’année 1320 in H. de Formeville, t. II, p. 388 (Extrait du Ms. suppl. f° 4, 2797, Comté de Beaumont, à la B.N.)

1373 – Notre-Dame-de-Courson
« Contract de fieffe faicte par Guillaume de Thonnencourt en l’an mil trois centz soixante et treize.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1385, 12 octobre – Notre-Dame-de-Courson
« Deux aveux renduz par Geuffroy Lebourgeois à Jean de Thonnencourt, Sr du lieu, les douziesme Octobre mil trois centz quatre vingt cinq et douzeiesme octobre mil quatre centz.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1389, 8 décembre – Notre-Dame-de-Courson
« Contract de fieffe faicte par led. Jean de Thonnencourt aud. Lebourgeois devant lesd. tabellions le huictiesme Décembre mil trois cents quatre vingt neuf, d’une pièce de terre y spécifiée moyennant un chapon en plume de rente par chacun an.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1400, 12 octobre – Notre-Dame-de-Courson
« Deux aveux renduz par Geuffroy Lebourgeois à Jean de Thonnencourt, Sr du lieu, les douziesme Octobre mil trois centz quatre vingt cinq et douzeiesme octobre mil quatre centz.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1424, 28 mai
Mariage entre Jean Cordonnel, fils de Jean et de Robine de Tonnencourt, et Blanche de Grengues, veuve Haultemer, et donation en faveur de ce mariage. Robert de Voessay, Donnebaut (Annebault), Bonetos (Bonnebosq), Briteuille, Maussigny, Vipars.
= Catalogue des Archives du Collège héraldique de France – Normandie – N°117

1438, 26 avril – Notre-Dame-de-Courson
« Deux autres contracts de fieffe faicte de plusieurs pièces de terre aux personnes y dénommées par Jean Cardonnel et damoiselle GIlberte de Tonnencourt, sa femme, seigneurs dudit lieu de Tonnencourt à cause d’icelle damoiselle, les vingt sixième Avril mil quatre cente trente huict, seizeiesme Mars mil quatre centz cinquante.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1445, 2 février – Notre-Dame-de-Courson
« Deux adveux présentez au Sr Baron d’Auquainville et de Fervaches, par led. (Jean) Cardonnel, d’un demy-fief de haubert nommé le fief de Thonnencourt à luy appartenant à cause de damoiselle Roberte de Thonnencourt, fille de feu Jean de Thonnencourt, vivant seigneur dudit lieu, les deuxiesme Février mil quatre centz quarante cinq et dix septiesme Juillet mil quatre centz cinquante et ung.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1450, 16 mars – Notre-Dame-de-Courson
« Deux autres contracts de fieffe faicte de plusieurs pièces de terre aux personnes y dénommées par Jean Cardonnel et damoiselle GIlberte de Tonnencourt, sa femme, seigneurs dudit lieu de Tonnencourt à cause d’icelle damoiselle, les vingt sixième Avril mil quatre cente trente huict, seizeiesme Mars mil quatre centz cinquante.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1451, 17 juillet – Notre-Dame-de-Courson
« Deux adveux présentez au Sr Baron d’Auquainville et de Fervaches, par led. (Jean) Cardonnel, d’un demy-fief de haubert nommé le fief de Thonnencourt à luy appartenant à cause de damoiselle Roberte de Thonnencourt, fille de feu Jean de Thonnencourt, vivant seigneur dudit lieu, les deuxiesme Février mil quatre centz quarante cinq et dix septiesme Juillet mil quatre centz cinquante et ung.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1463 Recherche de Montfaut
Robert de Liée (Lyée), Tonnancourt (Tonnencourt)
Jean de Belleau, Cheffreville
= P.A.M. LABBEY de LA ROQUE.- Recherche de Montfaut, Caen, 1818, in-8°.

1471 – Tonnencourt
 » En 1471, Anne de Lyée, fille de Robert de Lyée, seigneur de Belleau, de la Fosse-du-Bois et de Tonnancourt, et de Catherine de Querville, épousa Guillaume de Guerpel, sieur des  Loges, Montchauvel et Avernes, lieutenant à Exmes ».
= DUBOURG.- Les Guerpel. Cité par Henri PELLERIN, PA, 12, N° 5, Mai 1962, pp. 10-11

1489, 27 mai – Tonnencourt
« Mandement du bailly d’Evreux ou de son lieutenant au siège d’Orbec obtenu par Robert de Lyée, Sr. de Belleau et de Thonnencourt, le vingt septiesme May mil quatre cents quatre vingt neuf.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 32

1490, 23 avril – Notre-Dame-de-Courson
« Accord et transaction faicts devant lesd. tabellions de Lizieux, le vingt troisiesme Apvril mil quatre cents quatre vingt dix, entre les Doyen, chanoines et chapitre de l’église Saint Pierre de Lizieux, d’une part et Mre Jean Guermont, chapelain de la chapelle St. Michel de Belleau, en lad. paroisse de Notre dame de Courson, et Robert de Lyée, Sr. dudit lieu de Belleau, seigneur patron de lad. chapelle, joinct avec led. Guermont, d’autre part, par lequelle lesd. chanoines auroient accordé que led. Guermont perceust la tierce gerbe d’une pièce de terre y mentionnée assise en lad. paroisse de Courson aux charges et conditions y insérées ».
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, pp. 32-33

1533, 5 mars – Notre-Dame-de-Courson
« Autre transaction faicte devant les tabellions de Lyvarot le cinquiesme Mars mil cinq cens trente trois entre Robert de Lyée, Sr. du Couldray, fils et héritier de deffunct Guillaume de Lyée, Jean de Lyée, écuyer, Sr. de Belleau, pour luy et ses frères, enfants et héritiers de deffunct René de Lyée et Me Henry de Lyée frère desd. deffuncts Guillaume et René de Lyée touchant la succession à eulx escheue par le deceds de feu Mre. Jean de Lyée, pbre. Sr. de Thonnencourt, frère dud. Me  Henry et oncle des autres parties.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, pp. 32-33

1533, 17 mars – Notre-Dame-de-Courson
« ACoppie d’adveu présenté à Estienne Labbé, Sr. et baron d’Auquainville, à cause de sa femme, par Robert de Lyée, de la terre et seigneurie de Thonnencourt, tenue par foy et hommage neuement de lad. baronnie, le dix septiesme jour dud. mois de mars.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 33

1538, 7 novembre – Notre-Dame-de-Courson
« Coppie d’acte exercé par devant le sénéchal de la baronnie de Ferrières le septiesme Novembre mil cinq cents trente huict, par lequel Eustache de Lyée se seroit présenté pour faire les foy et hommage et paier le relief deu à la dame baronne de Ferrières, à cause d’un demy fief noble de haubert nommé Tonnencourt, situé en la paroisse de Tonnencourt.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 33

1545, 15 avril – Notre-Dame-de-Courson
« Autre acte exercé du quinziesme Apvril mil cinq cens quarante cint, contenant la présentation faicte par Jean de Lyée, Sr. de Belleau de la personne de Guillaume de Lyée au bénéfice de lad. Chapelle de Sainct-Michel, scituée en lad. paroisse de Courson; le droit de patronage de laquelle chapelle appartenoit aud. Jean de Lyée à cause de sad. terre et syeurie de Belleau.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 33

1546 – Mesnil-Guillaume
Jean Mignot, de Cheffreville, papetier
Et. DEVILLE.- Notes extraites du tabellionnage de Lisieux

1548, 3 avril – Fervaques
Sachent tous… Philippe de Pontmollain, escuier, garde des sceaux aux obligations de la vicomté d’Orbec. Par devant Robert Prestrot et Jean Lestorey, tabellions en la branche d’Auquainville pour le siège de Livarot Marguerin de Lyée de la paroisse de St. Pierre de Tonnencourt fils naturel de defunct maistre Lenry de L’Epée sieur du lieu, vend à noble homme Jean de Haultemer sgr. du Mesnil Tyson, de la paroisse de Clebec (Clarbec) deux pièces de terre en la paroisse de Fervaques la première contenant deux acres nommée les Roseaux bornée d’un costé le defunct Robert Coulomb d’autre côté la seconde pièce et Me Guillaume Varyn et Guillaume Le Prévost, chacun en partie; d’un bout le chemin de Lisieux, d’autre bout la ryvière.

La seconde contenant un acre, nommée le Prey Mouton bornée d’un costé le douet des Londes, d’autre costé la première partie; d’un bout la Rivière de Touques et d’autre bout les hoirs Mahieu Amyot et Messire Guillaume Varyn, chacun en partie…. Tenue de la seigneurie de Fervaques, la première en l’aînesse dont est aîné Guillaume Le Prévost. La seconde n’a sceu dire de quelle seigneure… Moyennant 500 livres…
= AD 14. 74 F 22.

1599, 1er et 21 septembre – Notre-Dame-de-Courson

1600, 6 et 7 juin – Notre-Dame-de-Courson
« Copie de l’enquête faicte par le bailly d’Evreux, ou son lieutenant aud. siège d’Orbec, instance dud. Gabriel de Neufville, Sr. de Courson, sur le différend meu entre luy et Charles de Belleau, sieur du lieu, touchant la préséance et droits honoraires en lad. église de Courson des premier et vingt et ung Septembre mil cinq cents quatre vingt dix neuf, sixiesme et septiesme Juing mil six cens.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 33

1600, 2 mai – Notre-Dame-de-Courson
« Procès verbal de l’accession faicte par les Juges, des bancs et places contentieuses entre led. Sr. de Courson et led. Charles de Belleau, du deux May aud. an.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 33

1600, 4 septembre – Notre-Dame-de-Courson
« Autre coppie de sentence donnée aud. siège d’Orbec le quatriesme Septembre aud. an par lequelle avroit esté ordonné que led. de Neufville Sr. de Courson joyroit des honneurs et prérogatives dont est question, au préjudice dud. de Belleau, comme aussy la Damoiselle femme dud. Sr. de Courson préféreroit aud. honneurs et prérogativess la Damoiselle femme dud. de Belleau, le tout par provision et sans caution.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 33

1601, 16 février – Notre-Dame-de-Courson
« Arrest de lad. Cour du seize Febvrier mil six cents ung, par lequel auroit esté ordonné que, sans préjudice de l’appel interjeté par led. Charles de Belleau, lad. sentence (du 4 septembre 1600) seroit exécutée par provision.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 33

1602, 8 juillet – Notre-Dame-de-Courson
« Du huictiesme. Juillet 1602, dvant les tabellions du siège d’Aucquainville, fut présent vénérable et discrepte personne Maistre Pierre Lecesne, prébendé, curé de Marnese, lequel s’est submis et obligé et par ce présent de submect et oblmige envers très hault et très-puissant seigneur Messire Guillaume de Haultemer, Chevallier des Ordres du Roy, lieutenant -général pour Sa Majesté  en Normandie, duc de Graney, pair et mareschal de France, absent, stipullé par la Dame son épouse, de norryr et entretenyr les chiens dudict Seigneur de toult ce qui esconviendara pour le temps et espasse de deulx ans, commensants au premyer jour d’Aoust prochain venant et finissant lesdits deulx ans, etc., et avec ce, ledit prébendé se submet et oblige païer à Robert de Villiers la somme de quarante escus sol par chacqu’un an présents, et à Jehan Alabarbe la somme de trente trys escus ung tiers, vallant cent livres, quy sont les vallets de chiens dudict Seigneur; paîables lesdites sommes par cartier de trois moys en troys mois.

« Et est lad. sujection faicte au moïen et parce que la dicte Dame faisant fort dud. seigneur, fera jouyr ledict prébendé, durant ledict temps de deulx ans, de la disme de Nostre-Dame-de-Courson, sans en excepter ny retenyr aulcune chose. Promectant lesdites partyes le contenu en se présent tenyr, etc. sur biens, etc. Présents honnestes hommes Charles Moullin, sergent, et geffrey Moullin des Loges, tesmoings »
Anne d’Allègre – Lecesne, C. Moullin, G. Moullin.
Leschangeur et Lefront tabellions.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, pp. 36-37.

Voir : 1604, 25 juin
Aveu par Charlotte des Ursins, de la baronnie de Ferrières…dans « Xe au XVe siècles »

1607, 18 janvier  – Fervaques
Thomas Vallée, du métier de la mer, natif de Cheffreville, demeurant au Havre, vend à haut et puissant seigneur Guillaume de Hautemer, maréchal de fervaques, représenté par Anne d’Allègre, son épouse, quatre pièces de terre à Cheffreville, moyennant 50 livres tournois. Passé à Lisieux, en l’Hôtel dud. seigneur en présence de noble seigneur Jehan du Bosc, sieur d’Hermival, et Me Hue, docteur ès droits, bailli vicomtal de Lisieux.
= Arch. SHL. 9 FA. Dossier Cheffreville. Analyse Et. Deville

1607, 2 décembre – Fervaques
Pierre Monstier, sieur de la Cousture, remet à Guillaume de Hautemer, maréchal de Fervaques, le droit de l’acquisition faite de biens à Cheffreville.
= Arch. SHL. Analyse Et. Deville

1610, 7 et 8 avril – Notre-Dame-de-Courson
« Mandement de gaige-plège dud. bailly d’Evreux ou son lieutenant, du septiesme Apvril mil six cens dix obtenu par led. Gabriel de Neufville, intimé pour faire deffenses aud. de Lyée, appelant, d’usurper et de s’attribuer lesd. droits honoraires à son préjudice. EXploit dud. mandement du huictiesme jour dud. mois et an. Autre mandement obtenu par led. de Lyée, led. jour huictiesme Apvril, pour estre receu opposant à l’encontre du gaige-plège intenté par led. de Courson.
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, p. 33

1610, 7 et 8 avril – Notre-Dame-de-Courson

1615, 18 mars
« Mandement de gaige-plège dud. bailly d’Evreux ou son lieutenant, du septiesme Apvril mil six cens dix obtenu par led. Gabriel de Neufville, intimé pour faire deffenses aud. de Lyée, appelant, d’usurper et de s’attribuer lesd. droits honoraires à son préjudice. EXploit dud. mandement du huictiesme jour dud. mois et an. Autre mandement obtenu par led. de Lyée, led. jour huictiesme Apvril, pour estre receu opposant à l’encontre du gaige-plège intenté par led. de Courson. Exploit d’icelluy du quatorziesme jour dud. mois et an. – Antre mandement octroié aud. de Neuville, Intimé par le bailly d’Evreux ou son lieutenant, le dix neufiesme jour dud. mois d’apvril, pour faire comparoir led. de Lyée afin de procéder sur lad. opposition. Exploit dud. mandement du vingtiesme jour dud. mois et an. Plusieurs actes de procédures sur ce faites aud. siège d’Orbec. – Requeste présentée à lad. Court, par led. de Lyée appelant, le dernier jour de Febvrier dernier (1615), afin de faire la transcription de pièces nouvelles, laquelle requeste auroit esté ordonné de faire monstre à partie pour y bailler interdictz. – Notification au contraire par ledit appelant avec la réponse dud. Sr. de Courson à lad. requeste. – lad. production nouvelle. – et tout ce que lesd. paties ont respectivement clos, mis et produict par inventaire par chacun, lad. Court tout considéré.

« Il sera dict que la Court a mis et met lesdites interpellations et ce dont appelé au néant. Et faisant droit sur le principal, a maintenu et gardé, maintient et garde ledit de Neufville définitivement aux droitz de présence et honneurs honorificques en lad. église Notre dame de Courson, au préjudice dud. de Lyée, Sr. de Belleau, sans dépens.
(La minute signée: de Faucon et de Mathan)
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, pp. 33-34

1618, 15 avril – Notre-Dame-de-Courson
« Du jour de Pasques, 15e Apvril 1618 devant les tabellions du siège des Moutiers-Hubert, furent présents noble homme Gabriel de Neufville, seigneur de Courson, Charles de Belleau, seigneur dudit lieu et de Canapville, Gabriel de Lyée, seigneur de Belleau, la Fosse et Bigards – et Simon Morin, Robert Levigneur, Colas Foucques, david Bellières, Charles Vastine, Pierre Morin, Robert Lebourgeois, Jacques Morin, Bonadventure et Jacques, dictz Levigneur, Jacques Blandin, Marin Motte, Jean Lebrethon, Thomas Leboullenger, Estienne Marguerye, Jacques Houssaye, Geffrey Lechangeur,, Charles Pinchon, Pierre gaillard, Estienne Chesnovary, Geffrey Nicolle, Jehan Gaillard, Louys Auger, Pierre Dassyer,, et Thomas Cudorge, paroissiens de Notre dame de Courson, lesquels constituent procureur pour se présenter, au nom de la généralité et communité de ladicte parroisse, en la Court de Parlement, à Rouen, en la cause y pendante entre vénérable et discrepte personne Maistre Jacques Harenc, prébendé, curé de Notre-Dame-de-Courson, d’une part, et Messieurs les Chanoynes du chapitre de l’Esglize cathédralle de Lisieux, d’autre part, touchant la dixme en grains de ladicte parroisse ou partye d’icelle, prétendue par ledict Curé; et là remonstrer que, combien que leur dicte parroisse soyt de grande extendue, peuplée de notables familles tant nobles que roturyères, voire une des premières et plus renommées du diocèze de Lizieux, consistante en dixme de grand revenu, spéciallement en grains, quy peut valloyr de sept ou huict cens livres ts. de ferme revenant chacqu’un an au singulier proffict dudict chappitre; – Et que ledict Curé auroyt seulement le revenu des fruicts quy ne sont ordu)inayres, ains subjects aux mauvaises influence de l’ayr, en sorte qu’il n’en percoyt le plus souvent que pour son usaige, acecu les menues dixmes quy sont de très petit revenu tellement qu’il n’auroit moyen de fayre actuelle résidence en son manoyr presbytéral, ny soit assister de vicayre et aultres gens d’esglize pour cellébrer avecq luy le divin service, et administrer les saincts sacremens aux personnes demeurantes en icelle parroisse, quy peuvent bien estre sept ou huict cens communyants; – à cause de quoy il auroyt plusieurs messes discontinuées, spéciallement une première messe de Nostre-Dame, quy auroyt accoustumé estre dicte le jour du dimenche à laquelle assistoyt grand nombre de peuple pour louer et servyr Dieu; – Et supplyer ladicte Court d’avoyr esgard à ladicte remonstrance, et pourveoyr audit curé ce qui est nécessaire pour son entretien et d’aultres gents d’églize, sans l’assistance desquels il ne pourroyt deubment s’acquitter de sa charge combien qu’il soyt homme fort dilligent et capable.
= « Minutes du tabellionnage des Moutiers-Hubert, conservées au notariat de Livarot ».
= RIVIERE Jean-Pierre, Notre-Dame-de-Courson, pp. 35-36.

1618, 9 juin
Aveu rendu à Hault et puissant Seigneur messire César d’Oraison, chevalier, baron de Livarot, seigneur et patron de Pontallery, Piencourt, Cheffreville et Héricourt, gentilhomme ordinaire de la chambre de Monseigneur le duc dauphin frère unique du Roy, par Jacques et Robert Vattier, père et fils, bourgeois de Livarrot, pour une maison qui fut Michel Rioult et une autre maison en boutique s’entretenant dans la grande rue de Livarrot, une autre maison avec jardin et masure, dans la ruette qui tend au douet Fleury par acquêt de Denys du Meseray bornée par M. Pre le Seney et autres situées en la franche bourgeoisie de Livarrot, faisant foy, hommage, reliefs, regards de mariage, service de prévosté, comparence aux pletz ey gaigepléges, court et usaige. Aussy nous avons pareilles libertés et franchises (mentionnées aux aveux précédents afférents aux franches bourgeoisies) aux pletz et gageplége de la baronnie tenus par gervais Jamot licencié aux lois (sénéchal), pnce. de Jean de la Fosse, tabellion royal et greffier ordinaire.
+ IND.: Charles VASSEUR, Portefeuille bleus, Doyenné de Livarot, dossier Livarot « Parchemin original détérioré au bout des lignes. Communiqué par M. Ch. Vasseur le 3 août 1869 »

1623
Aveu a Emar de Prye (Aymar de Prie), chevalier, marquis de Toussy, au droit de Louise de Haultemer, son époux, marquis de Plasne, seigneur de Fervaques, Prêtreville, Cheffreville, etc. par Guillaume de Resville, pour lui et Pierre son frère, pour terre paroisse de la Croupte, tenue de la seigneurie de Fervaques.
= AD. Calvados. Série H. Suppl. Hôpital de Honfleur 1867.- H. 149

1625 – Survie
Titres justificatifs du droit qu’ont les décimateurs de Survie de percevoir la dîme pour les terres converties de labour en herbe – Accord entre François Dellyer (de Lyée), chevalier, seigneur de Tonnencourt-­le-Couldrey et Heurtevent, Saint-Jean-de-Livet et Saint-Martin-de-la-Lieue, et François Hardy, prêtre, curé de Tortisambert, doyen de Mesnil-Mauger, au sujet de trois pièces de terre ci-devant en labour et depuis converties en herbage
61 – H. 1756

1666
Reconnaissance par Pierre Jourdain, demeurant à Auquainville, et Jean Guillebert, de Cheffreville, pour Guillaume Sonnet, fils de Pierre, bourgeois de Lisieux, de rente de l’obligation de Robert Le Prévost, en présence de Jean Le Cousturier, greffier du vicomte de Chambrois.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 144

1695, 4 février – Notre-Dame-de-Courson
La nomination à la chapelle Saint-Michel de Belleau, sise dans l’enclave dud. manoir seigneurial, paroisse de Notre-dame-de-Courson, appartenant au seigneur dudit lieu, Messire Gabriel de Liée, Escuyer, seigneur de Belleau-la-Chapelle, nomme à ladite chapelle, non sujette à résidence, et vacante par la mort de Me Alexandre Dutac, prêtre, dernier titulaire, la personne de son fils, Messire Jean-Baptiste de Liée, clerc tonsuré.
Le même jour, Mre Le Nepveu, vicaire général donne audit sieur de Liée la collation dudit bénéfice.
Le 10 février 1695, le sieur de Liée prend possession de la chapelle Saint Michel en présence de Messire Louis de Liée, Escuyer, sieur de Tonnencourt.
= abbé PIEL, Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien diocèse de Lisieux, t. I, p. 121, N° 209

1696
Procédures entre François Le Prévost et Pierre Le Prévost, à l’occasion d’une clameur et autres pièces; ratification devant Pierre Le Herichon et Nicolas Le Monnier, notaires en la vicomté d’Orbec pour le siège et sergenterie d’Auquainville, par Philippe Le Prévost, fils Jean, sieur de La Daugerie, demeurant à Fervaques, de la vente par ledit son père, Robert Le Prévost, prêtre et Jean Le Prévost, sieur des Longchamps, ses frères à Jacques Ferey, marchand à Cheffreville, de 9 pièces de terre en manoir, maisons, herbes et labours à eux appartenant, provenant de la succession de Marie Doisnanrd, sa mère, et des acquêts dudit de la Daugerie, sis à Fervaques et Cheffreville, vulgairement appelée le Lieu Perrot, moyennant 5.100 l. de principal et 20 l. de vin.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 144

1723 – Cernay
Déclaration à Auguste-Léon de Bullion, chevalier, marquis de Bonnelles, colonel d’un régiment de dragons, seigneur de Fervaques, Prêtreville, Cheffreville, La Croupte, Saint-Aubin, etc., par Philippe Le Prévost, fils Jean, bourgeois de Honfleur en sa noble seigneurie des Castelets, de terres à Cernay, affermée devant Pierre Hébert, procureur fiscal en la haute-justice de Fauguernon, sénéchal, assisté de François Le Front, greffier.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 144

1770, 23 juillet – Notre-Dame-de-Courson
Retrait lignager d’une pièce de terre engagée par Nicolas Piprel, par messire Henri-César-Auguste de Lyée de Tonnencourt, écuyer, sous-aide major du régiment d’Orléans cavallerie, demeurnt ordinairement au logis et manoir seigneurial de Tonnencourt.
= Arch. SHL. 9 FA. – Pap. 2 ff. Dossier Notre-Dame-de-Courson. Analyse Et. Deville.

1772, 23 juin – Tonnencourt
Par devant le notaire du Roy à Orbec soussigné
L’an mil sept cent soixante douze le mardy après midy vingt troisième jour de juin En l’Etude
fut Présent Messire desir antoine Césard Chavallier seigneur et Patron de Tonnancourt demeurant audit lieu Lequel a par ces pnt. Reconnu Devoir a Messire Jacques de Courthoeuvre Chevallier Seigneur du Bocoudrey et Autres Lieux demeurant à Lisieux.
La somme de Six cent Livres mentionnée en une obligation du fait dudit seigneur de Thonnancourt dont ledit Seigneur de Bocaudré est porteur Lequel billet, ou obligation demeure nul au moyen de la présente, Laquelle dite somme de six cent Livres Ledit Seigneur de Tonnancourt La payera audit seigneur de Bocaudrey ou fera payer par M. Le Chevalier de Bonneval Lorsque les lettres de Ratification Seront Scellées ayant pris la voie de l’édit des hipotecques relativement au contrat de vente fait par ledit seigneur de Thonnancourt à M. de Bonneval par acte notarié Et en forme au payement de laquelle somme dans le délay cy dessus fixé pourvu toutefois que ledit seigneur de Bonneval ne retarde pas le payement qu’il doit faire aud seigneur de Tonnancourt qui ne soblige payer la susdite soe que lorsaque Led Seigneur de Bonneval Lui aura remis sesdits aquey il oblige tous ses biens pnts. et a venir Ce fut fait en la pnce. des srs Jean Baptiste Letanneur organiste de cette ville Et pierre rasseut couturier demt. à Orbec temoins qui ont avec lesdits seigneur de tonnancourt et nous nre signé après lecture.
De Lyée de Tonnancourt – Le Tenneur – Pierre rasant – Le Boure
en marge : Je reçu de Monsieur (en surcharge) le Chevalier de Bonneval le montant du présent Laquelle quittance luy sert de main levée et le tout à la decharge de Monsieur de Tonnancourt et suivant mon opposition aux hypothèques du onze juillet dernier. Ce vingt neuf aoust mil sept cent  soixante douze De Courtheuvre. approuvé le mot chevalier en surcharge Bon Bocaudrey
(voir acte du 11 juillet 1772)
= Arch. SHL. 9FA Fonds Deville. Communes T. Dossier Tonnencourt

1770, 23 juillet – Notre-Dame-de-Courson
Retrait lignager d’une pièce de terre engagée par Nicolas Piprel, par messire Henri-César-Auguste de Lyée de Tonnencourt, écuyer, sous-aide major du régiment d’Orléans cavallerie, demeurnt ordinairement au logis et manoir seigneurial de Tonnencourt.
= Arch. SHL. 9 FA. – Pap. 2 ff. Dossier Notre-Dame-de-Courson. Analyse Et. Deville.

3 – Autres pièces FONDS SHL.

CHEFFREVILLE-TONNENCOURT : FONDS 1F
1F719 : septembre 1818 : Tonnencourt : réparation des Chemins vicinaux. (Moulins) (Belleau)
1F830 : non daté : Cheffreville, Fervacques, St Aubin ­d’Auquainville : états.

Carnets de Charles Vasseur :
« Analyses et transcriptions … » – «  Transcriptions.doc »
dans PARCHEMINS PROVENANT DE CHEZ LE RELIEUR FEVRIER 1862

P.75  1637 12 septembre
Messire Jean Ferey, chevalier, conseiller du Roy en ses conseils d’Etat et privés, maître des requêtes ordinaires de son hostel, président en son grand conseil et garde du scel des obligations de la vicomté d’Orbec
vente par honnêtes personnes Maître Pierre Lusson, Jean et Louis dits Formeville, frères, et Marye de Lespiney, veuve de feu Jacques Hardy, tous demeurant bourgeois demeurant en cette ville de Lisieux paroisse Saint-Jacques, à la commune des prêtres et chapelains du petit choeur de l’église cathédrale Saint-Pierre de Lisieux, stipulés par vénérables et discrètes personnes Pierre de Seetz, Michel Douy et Pierre Le Cordier, prêtres chapelains de ladite église, commis et députés dudit petit choeur, d’une rente de 10 livres 14 sols 3 deniers constituée par les vendeurs sur eux-mêmes, par un capital de 150 livres.
Ces deniers provenaient au petit chœur d’un franchissement fait par noble seigneur Messire François de Lyee, chevalier sieur de Thonnencourt à la décharge de tiers.

Notes de Charles VASSEUR : « Doyenné de Livarot ».
16 – CHEFFREVILLE – Esprevilla (sic) Chiffrevilla

Voir :
Ste Historique 1872 p.18 – n°25
Extraits de la Ste Historique de Lisieux 38-40-41.
Election de Lisieux, sergenterie d’Orbec 99 feux
Sous l’invocation de Notre Dame
Patronage : 14e, 16e, et 18e : Abbas de Becco
Curé     Delanney ou Delaunay  1757-1787
Insinuations

Description de l’église du 7 septembre 1853

Description des cloches
1ere cloche : L’an 1852 j’ai été bénite par Messire Jean Jacques Jumeaux, curé de Cheffreville et nommée Marie par Messire Alphonse Liguory Bertot, curé de Heurtevent, Madame Marie Emilie Liberge de Granchain, épouse de Monsieur Joseph François de Bellemare, ancien Pair de France.
Collard et Robert, fondeurs à Falaise

2e cloche : J’ai été nommée Marie Catherine par Jean Pierre Deschamps, trésorier, et de Catherine Marguerite Canterel, épouse de Monsieur Jean Baptiste Tranchant, marguillier, Monsieur Pierre Louis Lautour, maire, Charles Bertot, adjoint et bénite par Messire Sulpice Tharibout, curé de ce lieu, Monsieur pierre Prévost, marguillier.
La Villette à Lisieux m’a faite – 1810.

Monstres du bailliage d’Evreux 1469
Jean Cuillier, tenant de partie du fief de Chieffreville, de l’Orte et du Parc présenta Geoffroy Cuillier, son fils.
Julien Mallet, tenant en partie des fiefs de La Rivière, Cauverville, Cieffreville et de Neufville,
Guillaume du Mesnil, écuyer, seigneur et tenant de l’autre partie desdits fiefs de La Rivière, Cauverville, Cieffreville et de Neuville.
Recherche de Montfaut
Jean de Belleau de Cheffreville
Jean Amyot de Cheffreville

Recherche des Nobles de Lisieux
Jean Cuillier, seigneur de Cheffreville ont fourni leur descente de Jean Cuillier leur aïeul 1471.
Jean Blanchet, seigneur de la Motte.

Le manoir démoli vers le milieu du siècle dernier et qui était situé tout près et à l’Ouest de l’église, avait été bâti sur une ancienne motte (4).
(4) Caumont, Stat, mon., V, p. 722. – Doranlo, Camps, p. 805

23 – TONANCOURT –Tonnencourt.

Voir :
Ferrière
Formeville II p.160
Election de Lisieux, sergenterie d’Orbec 65 feux
Sous l’invocation de St Pierre
Patronage :14eme

16e et 18e dominus loci

Curés : Michel Charles Bardel  1739, Pollin 1764-1774, Joriaux 1782-1787.
En 1213 le patronage fut donné à l’Evêque par Guillaume de Tornecort
Dans les MRN on trouve en 1184 Hugo de Tornecort.

Description de l’église du 7 septembre 1853

Description du Manoir
L’intérieur n’est remarquable que par quelques débris émaillés et par un fragment de peinture murale représentant une bataille et qui d’après les quelques inscriptions et légendes qui indiquent les divers positions, paraît être la Bataille de Marignan.

Histoire de Bordier et Charton p. 21 tome II : on trouve des planches figurant des bas-reliefs du tombeau de François Ie à Saint Denis et représentant le Bataille de Marignan, qu’il serait peut-être bon de comparer avec les peintures du Manoir de Tonnencourt. Il existe sans contredît de notables différences, le bas-relief étant une longue bande tandis que la superficie de la muraille du manoir était un vaste parallélogramme presque aussi haut que large, où il fallait nécessairement de la perspective.

Description de la cloche
L’an 1713 Messire Jules le Liée, prêtre curé de Notre Dame de Courson et Noble Dame Geneviève de Droulin, épouse de Messire Gabriel de Liée, écuyer, seigneur de Belleau, m’ont nommée et bénite par Messire Thomas de la Mare, prêtre de Cheffreville.
Jean Aubert m’a faite.

Monstres du Bailliage d’Evreux de 1469

Jehan Dumaine, seigneur du Mesnil-Germain présenta à faire le service pour en lieu de lui Jehan le Grant, armé de trois-quarts de cuirasse, salade et demye lance un page avec lui montés à deux chevaux
Richard de Saane écuyer, seigneur tenant d’une portion de fief de Tenencourt

Ne comprennent pas
Les Hoirs Guillaume de Grantval pour un fief assis à Mesnil-Germain.
Jacques Anfray, seigneur du Mesnil-Germain :…de gueules à l’écu d’azur bordé d’or, chargé de trois croissants d’or et accompagne d’une orle de huit roses d’or posées quatre à dextre et quatre à senestre ;  (d’Hozier)
Dumesnil Germain, écuyer, :.. d’azur au lion d’or (d’Hozier 184)
Alexandre des Hayes de Béville curé de Tonnencourt :… d’azur à la fleur d’or, feuillée de quatre feuilles et sommée d’un soleil aussi d’or  (d’hozier 131)

Recherche de Montfaut
Robert de Liée, à Tonnancourt
Recherche des Elus de Lisieux
Eustache de Lyée, (voir n°15)
Maistre Henri de Lyée a fourni sur l’art. de la paroisse de Notre-Dame-de-Courson avec Jean de Lyée (voir n°15)
Geoffroy le Sens.

Recherche de 1666
Jacques de Liée, seigneur de Tonnencourt
Robert de Liée, seigneur du lieu.
Mademoiselle de Liée de Tonnancourt, née en 1673, instruite à St Cyr, mariée après sa sortie.
Mademoiselle de Tonnancourt, née en 1737, instruite à St Cyr, mariée.
Mademoiselle de Tonnancourt, qui fut rendue à sa famille, fut une des demoiselles de St Cyr, qui fut remarquée par Mme de Maintenon et lui servait de secrétaire et de confidente à St Cyr comme à Versailles (voir Th. Lavallée – Histoire de St Cyr 2e édition p.216)

Extrait de l’ancien fichier TONNENCO.SPR

4 – NOTES sur  TONNENCOURT

HISTORIQUE :

Le Manoir de Tonnencourt rappelle le souvenir d’une ancienne famille de ce nom qui dut disparaître dans les premières années du XVe siècle et dont l’une des dernières représentantes, Robine de Tonnecourt avait épousé Robert Cordonnel. Leur fils Jean, épousa en 1412 Blanche de Grengues, veuve de Hautemer [1]
Ce fut l’occasion de nombreuses donations mais aucune semble-t-il, ne concernait le patrimoine des de Tonnencourt.

Très tôt, cette terre passe dans la famille des de Lyée dont le premier représentant paraît sous la personne de Robert, écuyer, et de sa femme, cités en 1345 [2]. Nous trouvons ensuite mention, en 1444, dans les Comptes de Jean Le Muet, des enfants sousâgés d’un « Robert de Lyée, qualifié sieur de Tonnancourt qui avait épousé, en 1426, Perrette de Belleau, soeur et héritière de son frère, Jean de Belleau et à ce titre, dame de la Fosse (à Cheffreville), et de Belleau (à Notre-Dame-de-Courson) [3]. En 1463, un autre Robert est trouvé par Montfaut à Tonnancourt [4]
Ayant épousé Catherine de Querville, c’est sans doute le même qui quelques années plus tard, marie sa fille Anne à Guillaume de Guerpel [5]
En 1540, la famille est représentée par Henri de Lyée, celui sans doute qui nous le verrons participa avec quelques uns des seigneurs des environs à la bataille de Marignon dont il fit faire le « pourtraict » pour sa salle.
Nous trouvons trace en 1625 d’un François de Lyée qui est alors qualifié de Seigneur de Tonnencourt-Le Couldray [6] la belle terre de Tortisambert et c’est peut-être à lui qui nous devons la grande campagne de travaux qui vit la mise en place des cheminées des pignons.
Selon le marquis de Frondeville, cette propriété resta dans la famille des de Lyée jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, mais ils ne l’habitaient sans doute plus d’une manière continue depuis longtemps, vraisemblablement depuis qu’ils avaient réaménagé le château de Belleau-Belleau dont ils étaient également seigneurs.

DESCRIPTION
Le Manoir de Tonnencourt s’élève à flanc d’un coteau en forte déclivité et celle ci a été mise à profit pour créer une succession de niveaux. En plan, il se présente sous la forme d’un long rectangle cantonné à son extrémité sud par un massif de maçonnerie sur lequel s’appuie un logis de trois travées charpentées. Au delà s’élève un autre massif maçonné suivi de trois autres travées de pan de bois. Enfin, vers le nord, cet ensemble se prolonge de deux adjonctions, l’une en brique et pierre et la dernière de brique.

Le massif de pierre sud, amputé semble-t-il de sa partie supérieure, est construit en moyen appareil de calcaire cénomanien et porte toutes les caractéristiques des constructions de la fin du XVe siècle ou des premières années du XVIe siècle. Le pignon sud est épaulé de deux contreforts entre lesquels s’ouvre une porte en plein cintre encadrée d’un tore donnant accès au sous-sol qui règne sous l’ensemble du logis de bois. Au rez de chaussée, cette « tour » ne comprend qu’une seule travée et ouvre par une baie en ogive sur la cave qui s’étend sous l’ensemble du logis de bois.

La puissance de ce « narthex », son élévation ancienne font penser à une construction à caractère défensif, bien qu’il n’existe aucune trace visible de meurtrière ou d’archère.
A la suite nous trouvons donc cinq travées de charpente coupées entre la troisième et la quatrième par un autre massif de pierre de la largeur d’une travée de charpente et correspondant à l’escalier et à la cheminée centrale.
En élévation, on compte quatre niveaux: un sous-sol, un rez-de-chaussée un étage et un comble.
Le sol-sol s’étend au-dessous d’un long corps de logis en bois et vers le Sud sous un massif de pierre, l’ensemble formant une tour étroite.
Le rez-de-chaussée est remarquable par ses travées de charpenterie de type lexovien dont les témoins, rares, permettent cependant de restituer l’ordonnance de la façade ouverte pratiquement dans sa totalité et dont les potelets épaulés de guettes donnent le rythme.
Le massif de pierre central a été fortement remanié extérieurement et doté d’un cordon plat, habituel aux constructions de la fin du XVIe siècle et  marquant l’étage.
Vers le Nord on  peut remarquer une travée de maçonnerie de brique harpée de pierre.
L’intérieur, dont les niveaux ont été notablement exhaussés comporte un ensemble de cheminées  et de décoration peinte remarquables.

[1] L’analyse de l’acte ci-dessous paraît comporter de multiples fautes de transcription dont certaines sont difficiles à restituer.

1424, 28 mai
Mariage entre Jean Cordonnel, fils de Jean et de Robine de Tonnencourt, et Blanche de Grengues, veuve Haultemer, et donation en faveur de ce mariage. Robert de Voessay, Donnebaut (Annebault), Bonetos (Bonnebosq), Briteuille, Maussigny, Vipars.
= Catalogue des Archives du Collège héraldique de France – Normandie – N°117. FIN NOTEB. C

[2] P.A.M. LABBEY de LA ROQUE._ La Recherche des élus de Lisieux, CAen Poisson, 1827. p. 11.

[3] Henri de FRONDEVILLE, Les Comptes de Jean Le Muet, p. 209.

[4] Sergenterie d’Orbec
Robert de Liée, Tonnancourt (Tonnencourt)
= P.A.M. LABBEY de LA ROQUE, Recherche de Montfaut, Caen, 1818, in-8°.

[5] 1471 – Tonnencourt
 » En 1471, Anne de Lyée, fille de Robert de Lyée, seigneur de Belleau, de la Fosse-du-Bois et de Tonnancourt, et de Catherien de Querville, épousa Guillaume de Guerpel, sieur des  Loges, Montchauvel et Avernes, lieutenant à Exmes ».
= DUBOURG, Les Guerpel. Cité par Henri PELLERIN, PA, 12, N° 5, Mai 1962, pp. 10-11

[6]   1625 – Survie
Titres justificatifs du droit qu’ont les décimateurs de Survie de percevoir la dîme pour les terres converties de labour en herbe – Accord entre François Dellyer (de Lyée), chevalier, seigneur de Tonnencourt-­le-Couldrey et Heurtevent, Saint-Jean-de-Livet et Saint-Martin-de-la-Lieue, et François Hardy, prêtre, curé de Tortisambert, doyen de Mesnil-Mauger, au sujet de trois pièces de terre ci-devant en labour et depuis converties en herbage
61 – H. 1756 , 4

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