CHEFFREVILLE TONNENCOURT


NOTES sur CHEFFREVILLE

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Cheffreville et Tonnencourt étaient séparées, fusion par décret du 18 juillet 1882. voir TONNENCOURT
réunion du 18 juillet 1882.

Cheffreville-Tonnencourt (Calvados ; jusqu’en 2015)
Canton actuel : Livarot
Arrondissement actuel :Lisieux
Code INSEE : 14155
Histoire administrative : Cheffreville intègre la commune de Tonnencourt et prend alors le nom de Cheffreville-Tonnencourt par le décret du 18 juillet 1882. A partir du 1er janvier 2016, Cheffreville-Tonnencourt forme avec Auquainville, Les Autels-Saint-Bazile, Bellou, Cerqueux, La Croupte, Familly, Fervaques, Heurtevent, Livarot, Le Mesnil-Bacley, Le Mesnil-Durand, Le Mesnil-Germain, Meulles, Les Moutiers-Hubert, Notre-Dame-de-Courson, Préaux-Saint-Sébastien, Saint-Martin-du-Mesnil-Oury, Saint-Michelde-Livet, Saint-Ouen-le-Houx, Sainte-Marguerite-des-Loge et Tortisambert, la commune nouvelle de Livarot-Pays d’Auge (chef-lieu dans l’ancienne commune de Livarot), par l’arrêté préfectoral du 24 décembre 2015.
EP Cheffreville (Calvados ; jusqu’en 1882)

Adigard des Gautries Jean, Lechanteur Fernand. Les noms des communes de Normandie – XIV.
692. — Cheffreville-Tonnencourt (Livarot, C), formée en 1882 de la réunion de Cheffreville et de Tonnencourt :
Cheffreville :
Seffreviixa 1155 : A.d.G., NPSN, p. 229, n. 62.
Quoique le n.h. qui, sous une forme évoluée, constitue le premier élément de ce nom de lieu, puisse, en principe, être le vxscand. Sigfridh, Sigfrôdh, dont l’extension est à vrai dire limitée, mais qui peut se retrouver dans quelques toponymes normands de type nordique (en -tot), il est beaucoup plus vraisemblable de voir dans ce composé de type roman son correspondant — incomparablement plus répandu — Sigfrid, Sigfred, qui est attesté au IV° siècle en pré-Normandie et bien représenté à la même époque dans les contrées limitrophes.
V. à ce sujet A.d.G., NPSN, « pp. 228-229.

Cheffretille, canton de Livarot.
Chiffreevilla, Siffredivilla,
Sigefredivilla in Osmeis, 1135 (ch.de St-Étienne de Caen).
Sifreivilla, Sifrevilla, 1184 (magni rotuli, p. 109).
Sefrevilla, 1215 (cart.norm. n° 243, p. 38).
Caprevilla, 1277 (ch. de Sainte-Barbe, n° 220).
Siefreville, 1328 (fiefs de la vic. d’Orbec).
Esprevilla, XIVe siècle (pouillé de Lisieux, p. 56).
Sprevilla.
Chieffrevilla, XVIe s°

Par. de Notre-Dame, aujourd’hui Saint-Germain
patr. l’abbé du Bec.
Dioc. de Lisieux
doy. de Livarot.
Génér. d’Alençon
élect. de Lisieux,
sergent. d’Orbec.

Du Bois, Louis-François – Histoire de Lisieux 1845.
– En 1559 – Jean Thuillier tenait le fief de Cheffreville
– CHEFFREVILLE. C’est-à-dire le Village des Chèvres.

Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie
Griffith Don, capitaine anglais originaire du pays de Galles, reçut …. les biens confisqués …. il avait précédemment obtenu les terres et fiefs de Jean de Brucourt, seigneur de Cheffreville.

Divers
Le fief de Cheffreville relevait de la seigneurie de Livarot.
Fief de la Fosse, à Cheffreville, 1426 (rech. de Montfaut) – 1540 (recherche des élus de Lisieux).

Lieux-dits de CHEFFREVILLE
Becquetière (LA), Belle-Place (LA), Bruyère (LA), CHAMPS
(LES), Chênnevières (LES), Cour-Bertaut (LA), Cour-Fricoriot (La), Cour-Louvet (La), Fricoriot (LE), Lieu-Sonnet (LE), Manoir (Le),[Miniot, Mignot, 1847 (Stat.post.)], Petit-Villaunay ( LE), Tuileries (LES), Val-Miesse (LE),

1 – Bibliographie.
2 – Références historiques.
3 – Archives ShL.

1 – BIBLIOGRAPHIE :

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome III page 720 et 721.
CAVANNA Emile : Spatialisation de la petite élite rurale dans la vallée de la Touques – XVe-XIXe siècles. Mémoire de maîtrise d’Archéologie  médiévale. Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne – Juin 2005. Archives SHL
Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 1097.
DETERVILLE Philippe : Cheffreville-Tonnencourt, Manoir de Cheffreville, PGMPA, p. 83-85 ; manoir de pierre fin XVIe siècle, tourelle carrée sur l’arrière, chapelle, voûte avec liernes et tiercerons
« Emportez-le avec vous: le guide des vertes vacances au pays de ­Livarot. Itinéraire N° 4 au Nord: Le Chemin des Amours »,  Ouest-France, 25 juillet 1962 (Notre-Dame-de-Courson, Cheffreville, Fervaques,­ Notre-Dame-d’Auquainville, Caudemone, Querville, La Forge de ­Prêtreville, Saint-Germain-de-Livet)
Auguste GUILMETH, Bourg de Livarot, s.l., s.d., in-8°, 72 p. (8 cahiers de 8 p. et 2 cah. de 4 p.)
= M.C. E.D. Br. 1170 – pp. 60-72 : Canton de Livarot : Saint-Michel-de-Livet, Saint-Martin-du-Mesnil-Oury, Le Mesnil-Durand-sur-Vie, Le Mesnil-Germain, Auquainville, Fervaques Cheffreville, Sainte-Marguerite-des-Loges, Tonnen-court, Les Moutiers-Hubert-en-Auge, Lisores-sur-Vie, Saint-Germain-de-Mont-gommery, Sainte-Foi-de-Montgommery, Saint-Ouen-le-Houx, La Brèvière, La Chapelle-Hautegrue, Les Autels-Saint-Basile, Tortisambert, Heurtevent, Le Mesnil-Bacley – M.C. cf. 2e incomplet de 60 p.
FOURNIER Dominique : les références à la justice dans la toponymie et l’anthroponymie normandes ; BSHL n°61, décembre 2006. p.55.
Isabelle JOUAN, dir..- Pays d’Auge – Un terroir, un patrimoine  – Guide des cantons de : Lisieux II, Saint-Pierre-sur-Dives, Livarot, Orbec, s.l.s.d. Pays d’Accueil Sud-Pays-d’Auge (1989), 110 x 210, 81 p. 6 cartes h.t.
Augustin de LAPORTE :découverte d’un cimetière mérovingien à Cheffreville. (SHL NE000, 2 cartons)
E.-G. LEONARD.- « Les plus anciennes chartes originales d’histoire normande ou anglaise de la Bibliothèque Nationale », Normannia, 8, 4-1935, pp. 427-493
* cf. table : Bonneville-sur-Touques, Le Breuil (Mézidon),  Cheffreville, Cormeilles, Englesqueville-sur-Touques, Gonneville, Lieuvin, Montgommery, Pont-Audemer, Roncheville, Saint-Julien-sur-Calonne, Ticheville, Touque (La)
LESCROART Yves, « Décors peints en Pays d’Auge », Monuments historiques, N° 159, octobre-novembre 1988, pp. 41-45
PELLERIN Henri, « La décoration intérieure du manoir de Tonnancourt », PAR, février 1971
BONNET de la TOUR général, « Curiosités sur Cheffreville-Tonnencourt », PAR, 22, Février 1972
Sur le massif en « narthex », voir Camille ENLART, Manuel d’archéologie française. Tome I, Architecture civile, Paris, Picard, 1929, p.10 Commanderie d’Eterpigny (Somme) « La commanderie d’Eterpigny (Somme) détruite par les Allemands, était un bon exemple de manoir du XIIIe siècle. Elle comprenait une chapelle isolée, un donjon carré relié à une grande salle haute et à une salle basse, et d’autre part, à une aile en retour d’équerre
Henri VUAGNEUX.- A travers le Pays d’Auge, Paris, Dentu, 1889, In-8°, 243 p.
Fief du Verger, à Fervaques – Maison-aux-Anglais – Cheffreville – Tonancourt
Revue le Pays d’Auge: Général Bonnet de la Tour Curiosité sur Tonnencourt – Cheffreville Tonnencourt-1972
SIMON Georges-Abel, « La Confrérie de Saint-Roch, à Notre-Dame de Cheffreville », Baiocana, 2, 1910, pp. 18-25
DELRIEU Fabien. – Chronique de fouilles médiévales en France en 2005-Constructions et habitats civils : Cheffreville-Tonnencourt (Calvados). Extension du cimetière communal. – Archéologie Médiévale, 36, 2006, p. 252.

2 – références  historiques :

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT

Cheffreville, Esprevilla, Chiffreville.
L’église n’offre aucun intérêt. Quelques restes d’appareil en feuilles de fougère, dans le mur nord de la nef, attestent qu’elle a été construite à l’époque romane ; mais elle a subi des retouches très-considérables. Les ouvertures les plus anciennes ne peuvent être antérieures à la fin du XVI, siècle.
Le clocher est assis entre choeur et nef.
Les voûtes sont en merrain avec charpentes apparentes.
Le maître-autel, à colonnes torses, du règne de Louis XIV, mérite une mention. Le reste du mobilier est insignifiant.
Cette commune a fait autrefois partie de l’élection de Lisieux et de la vicomté d’Orbec. L’abbé du Bec nommait à la cure.
M. L. de Neuville pense que la seigneurie de Cheffreville fut, par suite d’anciens parages, divisée dès une époque fort ancienne en plusieurs portions, dont quelques-uns des propriétaires, étrangers aux environs, n’ont laissé aucun souvenir.
La famille Cuillier paraît cependant en avoir possédé aux XVe et XVI, siècles, le manoir principal, tandis qu’une autre portion appartenait à la famille Amiot dont un membre y fut trouvé noble par Montfaut, en 1563. Jean Cuillier était seigneur en partie de Cheffreville en 1469, et son petit-fils, qui portait le même nom, y comparut dans la noblesse de 1540. C’est sans doute un membre de cette famille qui y a fait construire le manoir encore existant, bâti en pierre de taille. Il est du XVI, siècle ; à l’intérieur, une pièce qui passe pour la chapelle est voûtée en pierre avec arceaux , liernes et tiercerons dans le goût de la Renaissance. Du reste, ce manoir, d’assez bonne apparence, fut promptement réuni, ainsi que le fief dont il était le chef-lieu, à la terre de Fervaques, dont il a depuis suivi les diverses vicissitudes.
Une autre portion du fief de Cheffreville a appartenu, pendant les XVIe et XVIIe siècles, aux barons de Livarot, des maisons d’Arces et d’Oraison : elle fut postérieurement réunie, comme la précédente, à la terre de Fervaques.
Il y avait encore à Cheffreville un fief nommé la Fosse, lequel était possédé, au commencement du XVe siècle, par la famille de Belleau. Jean de Belleau y fit preuve d’ancienne noblesse devant Montfaut, dans la Recherche de 1463. Mais, dès l’an 1469, Robert de Lyée, sieur de Tonancourt, était aussi seigneur de la Fosse au droit de Perrette de Belleau, sa femme, qu’il avait épousée en 1426. Depuis cette époque, le fief de la Fosse, longtemps uni à celui de Tonancourt, a cessé de servir de résidence à ses propriétaires; il appartenait, au siècle dernier, à une branche de la famille de Vaumesle. La Recherche des élus de Lisieux, en 1540, mentionne encore Jean Blanchet, sieur de La Mote, comme demeurant en la paroisse de Cheffreville.

Cheffreville Manoir Propriètaire en 1906-1907 : Cte et Ctesse de Berteux.

CHEFFREVILLE-TONNENCOURT. Motte sur laquelle était construit un manoir aujourd’hui détruit; elle se trouve à l’ouest de l’église.

La Normandie monumentale et pittoresque… Calvados
– La maréchale de la Mothe-Houdancourt a possédé la seigneurie de Cheffreville et le fief du Verger, dépendances de Fervaques.
– Charles-Denis de Bullion. Aux titres de marquis de Gallardon et de Fervaques, de seigneur de Bonnelles, Vitteville, Cheffreville, le Croupte, Saint-Aubin, Prestreville, et de beaucoup d’autres terres, il joignait ceux de prévôt de Paris et de gouverneur du Maine et
Perche.

Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie
A. Delaporte signalait … des sépultures franques … à Cheffreville-Tonnencourt.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux

181. – Le 20 sept. 1669, Jean Vigne, fils de Pierre et d’Anne Le Dorey, de la parr. de Cheffreville, reçoit la tonsure et les ordres mineurs

292. – Le 12 août 1695, Guy Jourdain le jeune, marchand, demeurant en la parr. de Cheffreville, constitue 150 livres de rente en faveur de son frère, Me. Louis Jourdain, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Cette rente est garantie par Me. Nicolas Formeville, pbrë, curé de Cheffreville, et par Jean-Baptiste Lepetit, sr. de la Villette demeurant en la parr. du Mesnil-Germain.

95. – Le 4 fév. 1696, vu l’attestation du sr. Lecoq, curé de Mesnil-Bascley, et du sr. Manoury, vicaire de Livarot, dispense de bans pour le mariage entre Robert Puchot, sr. de Baprey, fils de Nicolas Puchot, sr. de la Rivière, et d’Anne Jamot, de là parr, de Cheffreville et demeurant en celle de Mesnil-Bascley depuis trois ans, d’une part, et damll. Marie-Magdeleine de Montreuil, fille de Guillaume, en son vivant gendarme de la reine, et de damll. Lebourgeois, de lad. parr, de Livarot.

356. – Le 30 août 1707, vu l’attestation du sr. Poplu, pbrë, vicaire de St-Pierre-de-Mailloc, et du sr. Harel, pbrë, vicaire de Cheffreville, dispense de bans pour le mariage entre Jacques Droulin et Madeleine Doisnard.

Curés. – N, Formeville – T. Delamare.
Vicaires,- P. Costard – Harel.
Prêtre de la paroisse, – L. Jourdain.
Clercs. – P. Féroy – L. Jourdain.
Patron.- L’abbé du Bec. – J.-N. Colbert.
Seigneurs et notables. – N. Puchot – R. Puchot.

57. – Le 13 nov. 1711, vu l’attestation du sr. Dumont, vicaire de Cheffreville, et du sr. Vy, pbfë, curé de Beuvillers, dispense de bans pour le mariage entre Jean Marette et Jeanne Bisson.

186. – Le 5 février 1717, vu l’attestation du sr. Dumont, vicaire de Cheffreville, dispense de bans pour le mariage entre Nicolas Margot et Marie Mathieu.

Curé. – T. Delamare.
Vicaire. – L. Dumont.
Prêtres de la paroisse. – J. Vigne – J. Dumont.
Clercs. – J. Vigne – J Chéradame.

76. – Le 15 avril 1720, vu l’attestation du sr. Patin, vicaire de Ste-Marguerite-des-Loges, et du sr. Dumont, vicaire de Cheffreville, dispense de bans pour le mariage entre Michel Prévost et Marie Douesnard.

650.- Le 7 fév. 1729, la nomination à la cure de Cheffreville appartenant au seig. abbé du Bec-Hellouin, Msr. Louis de Bourbon, Prince du sang, comte de Clermont et abbé dud. monastère, nomme à cette cure, vacante par la mort de Msr. Thomas Delamare et ensuite par la démission de Msr. Claude-Louis Rose, présenté pour led. bénéfice, le 1er du même mois de février, la personne de Msr. Emmanuel-Bernard Oullier, pbrë du diocèse d’Evreux.
Le 25 mai 1729, le seig. évêque donne aud. sr. Oullier la collation de lad. cure.
Le 27 mai 1729, le sr. Oullier prend possession du bénéfice-cure de Cheffreville, en présence de Jean-Baptiste de Vaumesle et de son fils, Jean-Baptiste de Vaumesle, Esc. seig.de Surville et de la Fosse, de la parr. de Cheffreville ; Msr. Jacques Dumont, pbrë, desservant led. bénéfice, et autres témoins.

1060. – Le 12 févr. 1731, Jean Lemaitre, marchand, demeurant à Cheffreville, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me. Jacques Lemaitre, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.

449. – 4 nov. 1737, Me. Emmanuel-Bernant Oullier, pbrë, curé de N.-D. de Cheffreville, y demeurant, donne sa procuration pour résigner sad. cure entre les mains du seig. évêque de Lx en faveur de Me. Louis Pollin, pbrë. curé de St-Aubin-le-Vertueux, diocèse d’Evreux, demeurant à St-Jean-de-Livet, et led. sr. Pollin donne aussi sa procuration pour résigner entre les mains du seig. évêque d’Evreux lad. cure de St-Aubin en faveur dud sr. Oullier, pour cause de mutuelle permutation.
Le 11 nov. 1737. le seig. évêque donne aud. sr. Pollin la collation dud. bénéfice.
Le 12 nov. 1737, le sr. Pollin prend possession de la cure de Cheffreville, en présence de Me. Jean Chausson, pbrë, vicaire de lad. parr.; Me. Jean Blondel, commis au greffe de la haute-justice d’Auquainville, demeurant au bourg de Fervaques, et plusieurs autres témoins.

283. – Le 17 oct. 1740, Me. Louis Pollin, pbrë, curé de N.-D. de Cheffreville, résigne sond. bénéfice entre les mains du seig. évêque de Lx, en faveur de Me. Jacques Daufresne, pbrë, curé de St-Ouen de Roques et titulaire du prieuré de St-Louis, situé dans la parr. de Bonneville-la-Louvet et dépendant de la nomination du seig. abbé de Cormeilles ; et led. sr. Daufresne résigne aussi sond. prieuré entre les mains dud. seig. évêque en faveur dud. sr. Pollin, pour cause de mutuelle permutation.
Le 22 oct. 1740, led. seig. évoque donne aud. sr. Pollin la collation du prieuré de St-Louis.
Le 22 oct. 1740, le sr. Pollin prend possession dud. bénéfice avec les cérémonies ordinaires, en présence de plusieurs témoins.
Le 22 oct. 1740, led. seig. évêque donne aussi au sr. Daufresne la collation de la cure de Cheffreville.
Le 24 oct. 1740, le sr. Daufresne prend possession de lad. cure, en présence de Me. Charles Huard, pbrë, vicaire de Cheffreville ; André de Vaumesle, Esc. sr.de Surville, demeurant en lad. parr. de Cheffreville, et plusieurs autres témoins.

403. – Le 4 févr. 1743, Jean Cantrel, marchand, demeurant à Cheffreville, constitue 150 livres de rente en faveur de Me. Pierre Levavasseur, acolyte de ce diocèse, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait et passé à Cheffreville, en présence de Me. Charles Levard, pbrë, vicaire du lieu.

197. – Le 27 juillet 1744, André de Vaumesle, Esc. sr. de Montmirel, et Louis-Guillaume de Vaumesle, Esc. sr. de Beauparc, demeurant tous deux à Cheffreville, constituent 150 livres de rente en faveur de Me. Jean Levigneur, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.
– Led. s’acolyte, originaire de N.-D.-de-Courson, était fils de Jean Levigneur.

380. – Le 22 nov. 1746, dispense de bans pour le mariage entre Louis de Vaumesle, Esc. fils de feu Msr. Jean-Baptiste de Vaumesle et de feue dame Marguerite de Huldebert, de la parr. de Cheffreville, d’une part, et dame Marie-Thérèse Buhot, Vve. de Mre. Pierre-Alexandre de Huldebert et fille de feu Jean-Baptiste Buhot, et de feue dame Marie-Thérèse Le Tondetlier, de la parr. de St-Lô de Rouen.

Curés. -T. Delamare – C.-L. Rosey – E.-B. Oullier — L. Pollin – Jl Daufresne.
Vicaires. – Dumont – J. Chausson – C. Huard ou Levard.
Clercs. – J. Lemaitre – N. Berthoult.
Patron. – L’abbé du Bec. – L. de Bourbon.
Seigneurs.- A. de Vaumesle de Surville – A. de Vaumesle de Montmirel – J.-B. de Vaumesle Surville – J.-B. de Vaumesle de la Fosse – L.-G. de Vaumesle de Beaupare.

305. – Le 12 mai 1754, la nomination à la cure de N.-D. de Cheffreville appartenant au seig. abbé du Bec, Mgr. Louis de Bourbon, comte de Clermont, prince du sang royal et abbé de l’abbaye du Bec, nomme la lad. cure, vacante par la mort de Me. Jacques Daufresne, dernier titulaire, décédé dans le mois d’avril précédent, la personne de Me. Jacques Delauney, pbrê du diocèse de Lx, Me. ès-arts en l’Université de Caen.
Le 8 juin 1754, le seig. évêque donne aud. sr. Delauney la collation dud. bénéfice.
Le même jour, le sr. Delauney prend possession de la cure de Cheffreville, en présence de Me. Christophe Bellenger, pbrê, desservant lad. parr. et autres témoins.

Curés. – .D Daufresne – J.Delauney.
Prêtre desservant.- C. Bellenger.
Patron. – L’abbé du lieu – L. de Bourbon.

257. — Le 6 août 1776, dispense de bans pour le mariage entre Pierre Héroult, veuf de Marie Delisle, fils de Jean et de Françoise Hubert, d’une part, et noble demlle Marie-Anne de Bonenfant, fille majeure de feu Constantin de Bonenfant, Escs, Sr de Cheffrerille, et de noble dame Anne Samin, demeurant tous deux à Vimoutiers.

Archives Départementales Antérieures à 1790 – Rédigé par M. Armand Bénet , Archiviste et M. Jules Renard.
1752-1753. Quittances par Ferey, curé de Fervaques, doyen rural de Livarot, audit Lemercier de 66 livres 13 sols 4 deniers faisant le tiers de 200 livres que l’évêque a la charité de donner à Chéradame, pauvre prêtre de Cheffreville, qu’il lui distribuera chaque semaine pour sa subsistance.

Bibliothèque de l’École pratique des hautes études. Section des sciences historiques et philologiques.
– Cheffreville, Calvados, arr. Lisieux, cant. Livarot. — N° 38 : dans le village de Sage… les églises de Sethefreville avec leurs dîmes et des terres suffisantes pour une charrue ».
Vers 1033 le duc Robert avait déjà donné cette charruée de terre, la terre Gosselin, avec deux hôtes « in Sefredivilla » (n° 14, p. 55). Les n° 72 et 73 A portent : « in episcopatu Sagiensi : ecclesiam de Seffrevilla » [dans l’évêché de Sage : l’église de Seffrevilla] (p. 128, 132′). Le n° 73 B, toujours plus prolixe, ajoute : « et les dîmes et deux parts des oblations de la menue dîme, des chandelles à la Purification et deux vavasseurs ». — Bien que la charte de Guillaume le Conquérant, la bulle d’Innocent II, les confirmations de l’archevêque Hugues III, s’accordent à placer Cheffreville dans le pays et évêché de Séez, il est douteux que ce territoire se soit étendu ainsi, au détriment du diocèse de Lisieux. Il est très probable que nous sommes en présence d’une erreur, d’autant plus que celte localité ne figure pas dans l’acte de confirmation de l’évêque de Séez, Girard (n » 86)
– Robert, duc de Normandie, à la demande de l’abbé Groux confirme les donations faites par ses prédécesseurs à l’abbaye et celles qui se sont produites de son temps, c’est à savoir : Sierville, don de Robert, avec l’assentiment de Hugues de Vernon qui tenait de lui cette villa, Saint-Etienne, le quart de Louvetot, c’est-à-dire la terre du chevalier Durand, la villa du Breuil, restituée par le duc la dîme des foires et marchés du comté d’Hiémois, la terre de Gosselin à Cheffreville.

Les Canadiens-Français – Dionne, Narcisse-Eutrope.
CHEFDEVILLE – De Cheffreville, commune de Normandie, canton de Livarot, arr. de Lisieux. Chefdeville, capitale, ville principale.

Recueil des actes de Henri II, roi d’Angleterre et duc de Normandie, concernant les provinces françaises et les affaires de France – Great Britain.
4. Table, n° 42 *• Rapport adressé à Geoffroi le Bel par Galeran, comte de Meulan, touchant les droits respectifs que les évêques de Bayeux et de Lisieux avaient, au temps de Henri Ier, sur l’église de Cheffreville. — Copie du XIII° s. dans le Livre noir du chapitre de Bayeux, Bibi. du chapitre de Bayeux, ms. 193, fol 2 5. Publiée par l’abbé Bourrienne, Antiqmu Cartalarius ecclesiœ Baiocensis, t. I, p. 112, n° LXXXIX. M. le professeur Haskins a démontré. Le l.c. page 425, que cette pièce et la suivante sont bien de Greoffroi, et non de Henri Plantegenét. Il a constaté que l’initiale placée en tête de ces documents dans le Livre noir est un G nettement formé (the initial in the cartulary is plainly G)

Histoire de l’abbaye du Bec – Adolphe André Porée
L’abbaye possédait de nombreux biens dans le diocèse de Lisieux, provenant en grande partie des dons de la famille Crespin…… L’église de Schefferville, avec la moitié de la dîme.

Généalogie des branches normandes et percheronnes de la maison Du Buat…par Henri Le Court.
– JEANNE du Buat, mariée à André de Brénard ou Bresnard, écuyer, dont une fille MARIE qui épousa Eustache Quillet, écuyer, seigneur de Cheffréville.

Antiquus cartularius Ecclesiae Baiocensis : livre noir. Tome 1 – par l’abbé V. Bourrienne.
Guillaume de Meulan rend compte au Duc Je Normandie, comte d’Anjou (Geoffroy Plantagenêt, ou Henri Plantagenét ?), de la reconnaissance juridique des tenures mutuelles de l’évêque de Lisieux et de l évêque de Bayeux â Cheffreville, au temps du roi Henri Ier Beau-Clerc.

Le clergé diocésain français au XVIIIe siècle et les registres des insinuations ecclésiastiques – Charles Berthelot du Chesnay.
Voici un certain Jacques Delauney. Il est maître ès arts en 1742 : « Le 2 mars 1746, led. sr Delauney, prêtre du diocèse de Lisieux, âgé de 26 ans, obtient des lettres de quinquennium du recteur de l’Université de Caen.
Me Delauney obtient ainsi la cure de Cheffreville, le 12 mai 1754, ce qui lui permet de revenir dans son diocèse d’origine.

DIVERS.

1074, mai – Rouen
Donation ou restitution par Guillaume, roi d’Angleterre et duc de Normandie, à l’abbaye de Saint-Wandrille, d’églises, de biens et de droits sis à Ectot, Baons, Flamanville, Allouville, Gravenchon, au Mesnil-sous-Lillebonne, à Bertrimont, Gueuteville, Saint-Victor-la-Campagne, Ancretiéville, Butot, Grosfy, Neuville-sur-Aulne, Creppeville, Vaudreville et Canteleu, à Bosguérard, et dans le pays de Sées, à Argentan, Sarceaux, Mauvaisville, Coulandon, ainsi qu’à Cheffreville.
= Arch. nat. Latin, 16738, n° 7
= LOT, p. 85
+ E.-G. LEONARD, « Les plus anciennes chartes originales d’histoire normande ou anglaise de la Bibliothèque Nationale », Normannia, 8, 4-1935, n° 8, p. 430.

1320 Fiefs de la Vicomté d’Orbec en 1320 :
N° 19 Sieffreville (Cheffreville) – (Robert de) y tient un membre de fief.
= Fiefs de la Vicomté d’Orbec en l’année 1320 in H. de Formeville, t. II, p. 388 (Extrait du Ms. suppl. f° 4, 2797, Comté de Beaumont, à la B.N.)

1463 Recherche de Montfaut
Jean de Belleau, Cheffreville
= P.A.M. LABBEY de LA ROQUE.- Recherche de Montfaut, Caen, 1818, in-8°.

1546 – Mesnil-Guillaume
Jean Mignot, de Cheffreville, papetier
Et. DEVILLE.- Notes extraites du tabellionnage de Lisieux

1607, 18 janvier  – Fervaques
Thomas Vallée, du métier de la mer, natif de Cheffreville, demeurant au Havre, vend à haut et puissant seigneur Guillaume de Hautemer, maréchal de fervaques, représenté par Anne d’Allègre, son épouse, quatre pièces de terre à Cheffreville, moyennant 50 livres tournois. Passé à Lisieux, en l’Hôtel dud. seigneur en présence de noble seigneur Jehan du Bosc, sieur d’Hermival, et Me Hue, docteur ès droits, bailli vicomtal de Lisieux.
= Arch. SHL. 9 FA. Dossier Cheffreville. Analyse Et. Deville

1618, 9 juin
Aveu rendu à Hault et puissant Seigneur messire César d’Oraison, chevalier, baron de Livarot, seigneur et patron de Pontallery, Piencourt, Cheffreville et Héricourt, gentilhomme ordinaire de la chambre de Monseigneur le duc dauphin frère unique du Roy, par Jacques et Robert Vattier, père et fils, bourgeois de Livarrot, pour une maison qui fut Michel Rioult et une autre maison en boutique s’entretenant dans la grande rue de Livarrot, une autre maison avec jardin et masure, dans la ruette qui tend au douet Fleury par acquêt de Denys du Meseray bornée par M. Pre le Seney et autres situées en la franche bourgeoisie de Livarrot, faisant foy, hommage, reliefs, regards de mariage, service de prévosté, comparence aux pletz ey gaigepléges, court et usaige. Aussy nous avons pareilles libertés et franchises (mentionnées aux aveux précédents afférents aux franches bourgeoisies) aux pletz et gageplége de la baronnie tenus par gervais Jamot licencié aux lois (sénéchal), pnce. de Jean de la Fosse, tabellion royal et greffier ordinaire.
+ IND.: Charles VASSEUR, Portefeuille bleus, Doyenné de Livarot, dossier Livarot « Parchemin original détérioré au bout des lignes. Communiqué par M. Ch. Vasseur le 3 août 1869 »

1623
Aveu a Emar de Prye (Aymar de Prie), chevalier, marquis de Toussy, au droit de Louise de Haultemer, son époux, marquis de Plasne, seigneur de Fervaques, Prêtreville, Cheffreville, etc. par Guillaume de Resville, pour lui et Pierre son frère, pour terre paroisse de la Croupte, tenue de la seigneurie de Fervaques.
= AD. Calvados. Série H. Suppl. Hôpital de Honfleur 1867.- H. 149

1625 – Survie
Titres justificatifs du droit qu’ont les décimateurs de Survie de percevoir la dîme pour les terres converties de labour en herbe – Accord entre François Dellyer (de Lyée), chevalier, seigneur de Tonnencourt-­le-Couldrey et Heurtevent, Saint-Jean-de-Livet et Saint-Martin-de-la-Lieue, et François Hardy, prêtre, curé de Tortisambert, doyen de Mesnil-Mauger, au sujet de trois pièces de terre ci-devant en labour et depuis converties en herbage
61 – H. 1756

1666
Reconnaissance par Pierre Jourdain, demeurant à Auquainville, et Jean Guillebert, de Cheffreville, pour Guillaume Sonnet, fils de Pierre, bourgeois de Lisieux, de rente de l’obligation de Robert Le Prévost, en présence de Jean Le Cousturier, greffier du vicomte de Chambrois.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 144

1696
Procédures entre François Le Prévost et Pierre Le Prévost, à l’occasion d’une clameur et autres pièces; ratification devant Pierre Le Herichon et Nicolas Le Monnier, notaires en la vicomté d’Orbec pour le siège et sergenterie d’Auquainville, par Philippe Le Prévost, fils Jean, sieur de La Daugerie, demeurant à Fervaques, de la vente par ledit son père, Robert Le Prévost, prêtre et Jean Le Prévost, sieur des Longchamps, ses frères à Jacques Ferey, marchand à Cheffreville, de 9 pièces de terre en manoir, maisons, herbes et labours à eux appartenant, provenant de la succession de Marie Doisnanrd, sa mère, et des acquêts dudit de la Daugerie, sis à Fervaques et Cheffreville, vulgairement appelée le Lieu Perrot, moyennant 5.100 l. de principal et 20 l. de vin.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 144

1723 – Cernay
Déclaration à Auguste-Léon de Bullion, chevalier, marquis de Bonnelles, colonel d’un régiment de dragons, seigneur de Fervaques, Prêtreville, Cheffreville, La Croupte, Saint-Aubin, etc., par Philippe Le Prévost, fils Jean, bourgeois de Honfleur en sa noble seigneurie des Castelets, de terres à Cernay, affermée devant Pierre Hébert, procureur fiscal en la haute-justice de Fauguernon, sénéchal, assisté de François Le Front, greffier.
= AD. Calvados – Série H. Suppl. Honfleur 1862, H. 144

THESE Emilie CAVANNA : Spatialisation des élites rurales médiévales et modernes dans le Bassin parisien. Pour une approche archéogéographique des pratiques sociales de distinction. le 15 Septembre 2016.
manoir de Cheffreville, à Cheffreville.
Recherche de Montfaut, 1465 (P-E-M Labbey de la Roque,1818) d’Orbec et de Cheffreville, certifié(s)noble(s) + Jean Cuillier d’Orbec, renvoyé comme non noble et depuis a vérifié sa noblesse (cf. manoir de Lortier).
Monstres Évreux, 1469 (T. Bonnin, 1853) Jehan Cuillier : « tenant de partie du fief de Chieffreville, de l’Orte et du Parc, présenta Gieffroy Cuillier, son fils, armé de brigandines, vougier, à deulx chevaulx, à quoy il fu reçeu.
Recherche Lisieux, 1540 (P-E-M Labbey de la Roque, 1827 – Jean Cuillier: « seigneur du dit lieu de Chefreville, et François Cuillier, seigneur de Lortier, pour justifier leur noblesse, ont entr’autres choses fourni une sentence des commissaires des francsfiefs du 12 octobre 1471 [non cité pour 1470], par la quelle fût déchargé du payement et cotisation des dits francs-fiefs, comme personne noble, Jean Cuillier, leur ayeul, du quel ils ont fourni leur descente par lettres et écritures… »
Brigandiniers [Brigandiniers : Soldat vêtu d’une brigandine (Cuirasse formée de plaques de métal fixées sur du tissu ou du cuir.)
Manoir de Cheffreville – Amiot – Manoir principal: Hommes 1 Chevaux 0
manoir de Cheffreville (Cuillier) Hommes2 Chevaux2

Manuscrit Huet (XVIIe-XVIIIe s.)
Famille Cuillier : manoir de Lortier à Auquainville et manoir de Cheffreville à Cheffreville-Tonnancourt
Cheffreville : Jean Cuillier, seigneur dudit lieu Cheffreville et François Cuillier, seigneur de L’Octerie [L’Ortier ?] pour justification de leur noblesse ont entre autre chose fourni d’une sentence donnée par les commissaires des francs fiefs et nouveaux acquets au nom et profit de Jean Cuillier leur aieul en l’an 1471 le 12e 8bre [octobre] par laquelle sentence Jean Cuillier comme personne noble avoist esté dechargé du payment et cottisation des francs fiefs et nouveaux acquets, duquel Jean leur aieul ils ont fourni la descente par lettres et escriptures dont la coppie est demeurée au greffe

Recherche des nobles de l’élection de Lisieux 1540
CHEFFREVILLE.
60. Mre. Gui Mignot, accusé de dérogeance , en a été suffisamment atteint, ayant confessé tenir à ferme pour 20 liv. un trait de dîme que les religieux du Bec-Helouin prennent en la dite parroisse, pour lequel il n’étoit sujet à célébrer aucun divin service. Au moyen de quoi le procureur du Roi a requis qu’il soit assis au profit du dit sieur.
61. Jean Cuillier, Sr. du dit lieu de Chefreville, et François Cuillier, Sr. de Loctrie , pour justifier leur noblesse, ont entr’autres choses fourni une sentence des commissaires des francs-fiefs du 12 octobre 1471, par la quelle fût déchargé du payement et cotisation des dits francs-fiefs , comme personne noble , Jean Cuillier, leur ayeul, du quel ils ont fourni leur descente par lettres et écritures dont copie est demeurée au greffe. V. les n°s 19 et 355.
62. Jean Blanchet, Sr. de la Mote, a été plusieurs fois approché pour déclarer les causes de son exemption ; et n’ayant point comparu , il a été représenté comme défaillant vers le procureur du Roi, qui a requis qu’il fût assis au profit du Roi.
355. Guillaume Cuillier s’est aidé des généalogie, lettres et écritures produites par le Sr. de Cheffreville, en la dite parroisse de Cheffreville; et, pour fournir sa descente, a produit une lettre de lots, dont la copie est demeurée au greffe. V. le n°. 61.

Monstres du bailliage d’Evreux 1469
Jean Cuillier, tenant de partie du fief de Chieffreville, de l’Orte et du Parc présenta Geoffroy Cuillier, son fils.
Julien Mallet, tenant en partie des fiefs de La Rivière, Cauverville, Cieffreville et de Neufville, Guillaume du Mesnil, écuyer, seigneur et tenant de l’autre partie desdits fiefs de La Rivière, Cauverville, Cieffreville et de Neuville.
Recherche de Montfaut
Jean de Belleau de Cheffreville
Jean Amyot de Cheffreville

Recherche des Nobles de Lisieux
Jean Cuillier, seigneur de Cheffreville ont fourni leur descente de Jean Cuillier leur aïeul 1471.
Jean Blanchet, seigneur de la Motte.

Le régime de la liberté des cultes dans le département du Calvados pendant la première séparation.
– Durand, qui exerce dans la commune de Cheffreville, rétracte le 1 3 thermidor son serment à la Constitution civile et le même jour passe sa soumission aux lois (1).
(1) Arch. de la Cour. Tribunal criminel. Dossier François- René Durand, curé
de Cheffreville. Cf. p. 114.

– François-René Durand, ex-curé de la commune de Cheffreville (canton de Fervaques) , avait rétracté son serment le 13 thermidor, an III, il affirme n’avoir eu aucune intention subversive et rappelle qu’une lettre du Comité de législation du 29 prairial a interdit toute recherche au sujet des prêtres qui n’ont pas prêté le serment ou qui l’ont rétracté, il a d’ailleurs donné la preuve de sa bonne foi en passant les actes de soumission prévus par les lois du 11 prairial et 7 vendémiaire, et cela sans exercer le ministère du culte. Il présente, en outre, pour sa défense, un certificat des habitants de sa commune, confirmé par la municipalité cantonale, attestant qu’il n’a jamais troublé la tranquillité publique. Enfin il fournit un certificat signé de deux officiers de santé de la maison de réclusion qui diagnostiquent « une affection paralytique du côté droit ». A l’audience du 24 messidor, il demande à s’expliquer sur la soumission qu’il a faite selon la loi du 7 vendémiaire, c’est par oubli qu’il a fait une soumission pure et simple sans réserver ce qui serait contraire à la religion catholique, apostolique et romaine ou ce qui blesserait la conscience.
Le président lui fait remarquer que la loi interdit toute restriction, sur quoi il renonce à corriger sa soumission et déclare en termes assez ambigus s’en tenir à sa première déclaration. Le tribunal estime qu’il est « un hypocrite » ou qu’il « a été fanatisé dans la maison de réclusion » ; la loi du 29-30 vendémiaire ne lui est pas applicable, puisque sa rétractation est postérieure à la loi abrogeant la Constitution civile, mais il a encouru la peine prévue dans l’article 8 de la loi du 7 vendémiaire (toute modification ou restriction apportée à la formule exigée de ministres du culte est punie de bannissement) et comme tel il est condamné à la déportation
(1) Jugement du 24 messidor.

3 – Archives ShL.

1607, 2 décembre – Fervaques
Pierre Monstier, sieur de la Cousture, remet à Guillaume de Hautemer, maréchal de Fervaques, le droit de l’acquisition faite de biens à Cheffreville.
= Arch. SHL. Analyse Et. Deville

18 F : Fonds Fervaques.
18 F 47.- Registre des baptêmes, mariages et sépultures de la succursale de Cheffreville. 1807-1846.
= 1 registre, 221 f°.
18 F 48.- « Compte que rend Jacques Tournière trésorier principal de la gestion des revenus de la fabrique de Nostre dame de Cheffreville pour l’année mils sept cents deux ». 1702 – 1706.
= 1 cahier 10 f°.

ACTES NOTARIÉS ORIGINAUX
39 – Boite Archives Cheffreville 1606

DOSSIER NE000 A – DOSSIER NE000 B – ERUDITS DIVERS : 2e carton :
Augustin de Laporte :découverte d’un cimetière mérovingien à Cheffreville.

Enveloppe n° 227 Coupures de presse –
18/05/1978 : Cheffreville-Tonnancourt veut rouvrir son école.

Archives NEDELEC COMMUNES.
Com.11.11.1-Cheffreville-Tonnencourt-Manoir
Com.11.11.2-Cheffreville-Tonnencourt-Vie de la commune
Com.11.11.3-Cheffreville-Tonnencourt-Notes historiques

FONDS 1F.
1F830 : non daté : Cheffreville, Fervacques, St Aubin ­d’Auquainville : états.

Carnets de Charles Vasseur :
« Analyses et transcriptions … » – «  Transcriptions.doc »
dans PARCHEMINS PROVENANT DE CHEZ LE RELIEUR FEVRIER 1862

P.75  1637 12 septembre
Messire Jean Ferey, chevalier, conseiller du Roy en ses conseils d’Etat et privés, maître des requêtes ordinaires de son hostel, président en son grand conseil et garde du scel des obligations de la vicomté d’Orbec vente par honnêtes personnes Maître Pierre Lusson, Jean et Louis dits Formeville, frères, et Marye de Lespiney, veuve de feu Jacques Hardy, tous demeurant bourgeois demeurant en cette ville de Lisieux paroisse Saint-Jacques, à la commune des prêtres et chapelains du petit choeur de l’église cathédrale Saint-Pierre de Lisieux, stipulés par vénérables et discrètes personnes Pierre de Seetz, Michel Douy et Pierre Le Cordier, prêtres chapelains de ladite église, commis et députés dudit petit choeur, d’une rente de 10 livres 14 sols 3 deniers constituée par les vendeurs sur eux-mêmes, par un capital de 150 livres.
Ces deniers provenaient au petit chœur d’un franchissement fait par noble seigneur Messire François de Lyee, chevalier sieur de Thonnencourt à la décharge de tiers.

Notes de Charles VASSEUR : « Doyenné de Livarot ».
16 – CHEFFREVILLE – Esprevilla (sic) Chiffrevilla

Voir :
Ste Historique 1872 p.18 – n°25
Extraits de la Ste Historique de Lisieux 38-40-41.
Election de Lisieux, sergenterie d’Orbec 99 feux
Sous l’invocation de Notre Dame
Patronage : 14e, 16e, et 18e : Abbas de Becco
Curé     Delanney ou Delaunay  1757-1787
Insinuations

Description de l’église du 7 septembre 1853

Description des cloches
1ere cloche : L’an 1852 j’ai été bénite par Messire Jean Jacques Jumeaux, curé de Cheffreville et nommée Marie par Messire Alphonse Liguory Bertot, curé de Heurtevent, Madame Marie Emilie Liberge de Granchain, épouse de Monsieur Joseph François de Bellemare, ancien Pair de France.
Collard et Robert, fondeurs à Falaise

2e cloche : J’ai été nommée Marie Catherine par Jean Pierre Deschamps, trésorier, et de Catherine Marguerite Canterel, épouse de Monsieur Jean Baptiste Tranchant, marguillier, Monsieur Pierre Louis Lautour, maire, Charles Bertot, adjoint et bénite par Messire Sulpice Tharibout, curé de ce lieu, Monsieur pierre Prévost, marguillier.
La Villette à Lisieux m’a faite – 1810.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

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