COURTONNE les DEUX EGLISES


NOTES sur:
A – COURTONNE-les-DEUX-EGLISES – 14194.
C – SAINT PAUL DE COURTONNE
B – NOTRE DAME DE LIVET


A – COURTONNE-les-DEUX-EGLISES..

Courtonne la Ville et St Paul de Courtonne, union de 1973.

BOUARD Michel de, « Informations archéologiques. Circonscription de ¬Haute et Basse-Normandie », Gallia, 1974, fasc. 2, pp. 319-334
CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome III page 838 et 840.
Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 1225.
LAJOYE Patrice : notes archéologiques d’Arthème PANNIER, BSHL n°48, mai 2001-
L’EXPLOITATION ANCIENNE DES ROCHES DANS LE CALVADOS : HISTOIRE ET¬ARCHEOLOGIE. Serv. dep. d’Archéologie 1999. page 259.
PANNIER Arthème : voir Archives SHL, NE12, 2e carton.
PAUMIER Henri : Pour l’histoire du papier. Les moulins des papetiers du Pays d’Auge. Bulletin du Foyer rural du Billot, n°82, juin 2003.
TOULMON E. de, « Substructions romaines à Saint-Paul-de-Courtonne », BSAN, I, 1860, pp. 473-475

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Courtonne-la-Ville, Courthona abbatis, Curtona, Cortona villa.

De l’élection de Lisieux, sergenterie de Moyaux, Courtonne-la-Ville comptait, il y a cent ans, plus de 1,000 habitants; la population est réduite aujourd’hui à 764.
Bien que le patronage appartînt à l’abbaye de Bernay, l’église est médiocre. Le chevet remonte à l’époque romane : il est bien caractérisé; deux contreforts plats construits, partie en travertin, partie en grison, soutiennent un blocage en arêtes de poisson. On distingue encore la trace de deux petites fenêtres cintrées, bouchées probablement au XVIIIe siècle. Le mur latéral du nord est caché par la sacristie; celui du sud a été refait au XVIIIe siècle ; les deux fenêtres en briques datent de cette époque. Deux chapelles, probablement aussi du dernier siècle, forment transept en avant du choeur. Le clocher, octogone, peu élevé, mais assez élégant, est assis à l’intersection de ces chapelles et de la nef.
La nef offre en grande partie les caractères du XVe ou XVIe siècle, dans les contreforts et les fenêtres ; mais le gros-oeuvre remonte à l’époque romane comme le chevet; on constate notamment au sud des parties de blocage ancien, et au-dessus de la porte à anse de panier,
percée au XVIe siècle dans le pignon occidental, on trouve deux fenêtres cintrées, évidemment romanes.
L’intérieur est aussi peu intéressant que l’extérieur. Les voûtes du choeur et des chapelles sont plâtrées. Celle de la nef a conservé les douvettes ornées de son berceau ; mais on a coupé les entraits de la charpente, suivant la mode adoptée par le clergé de la contrée. Aussi les murs sont-ils lézardés et poussent-ils au vide.
Le maître-autel date du règne de Louis XIV : il est petit et bien inférieur, comme exécution, à la plupart de ceux que nous avons rencontrés.
Dans la chapelle de la Vierge est une statue en bois de sainte Anne, d’un assez bon travail.
Les fonts baptismaux, en pierre, probablement du XVIe siècle, sont mutilés. Une fenêtre de la nef a conservé quelques fragments de vitraux de la Renaissance, parmi lesquels se trouve une tête nimbée délicatement dessinée.
Au mur est appendue une vieille bannière paroissiale en soie rouge avec broderies de fil d’or et d’argent mélangé de soie. Ces broderies, assez grotesques, figurent, d’un côté, St-Martin à cheval partageant son manteau; de l’autre, une Vierge posée sur un sol semé de fleurs de lis.
Cette église, dédiée à saint Martin, était comprise dans le doyenné de Moyaux.
En même temps que le patronage, les moines de Bernay possédaient a la seigneurie ou baronnie de Courthonne, Saint-Mards de Fresnes et le Planquey, » qui avait des extensions jusque sur la Chapelle-Hareng. Aussi trouve-t-on peu de gentilshommes résidant sur cette paroisse, et je ne connais aucun manoir qui mérite être signalé.

COURTONNE-LA-VILLE. A l’Est de l’église est un tertre conique à sommet déprimé dit « Motte Robin » » Sa hauteur atteint dix mètres environ. On n’y remarque pas de vestiges de murs. De vieilles légendes y sont attachées (1). (Cad., B, 201).
(1) Caumont, COUR, V, p.100-101. – Doranlo, Camps, p. 805.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

Carnets de Charles VASSEUR : « analyses et transcriptions … »

– 1676
Claude le Maignen sieur du Boscage demeurant à Courtonne-la-Ville (sans qualification de noble homme ou d’escuyer).
– 1766 30 juin
Sentence rendue l’an 1766 le lundi 30e jour de juin, à L’Hôtellerie en l’audience des pleds, tenue au prétoire ordinaire dudit lieu, devant Charles Le Boctey, chevalier, seigneur et patron honoraire de Moyaux et autres lieux, conseiller du Roy, vicomte-enquesteur, commissaire et examinateur en la vicomté dudit Moyaux entre : Messire Gabriel Joachim Dandel escuyer sieur de Souligny, seigneur de la Moissardière, bailly vicomtal civil et criminel, maire.. (?) et perpétuel, lieutenant général de police, maître particulier des Eaux et Forêts de l’ancien bailliage de Condé-sur-Noireau, et Nicolas Guillard, dépossédant le dernier au profit du premier, faute de paiement d’arrérages de rente dus à des tiers de la terre de Bois-Aurey, située à Courtonne-la-Ville.
(On y voit par les abornements que cette terre est située non loin de celle possédée maintenant par Monsieur Ed. Scelles. Que la rente viagère non payée avait été donnée le 6 novembre 1738 par François Dandel, escuyer, sieur de Souligny, oncle du plaidant décédé en 1740)
Sur quoi pris l’avis de Maistre Louis Cezard Delemperière, sieur de Corneville, conseiller et procureur du Roy en ce siège.

Carnets de Charles Vasseur « Doyenné de Moyaux » :
Courthona abbatis – Curtona – S. Martinus de Cortonna villa

– Election de Lisieux sergenterie de Moyaux – 215 feux.
Sous l’invocation de St Martin
– Patronage: XIV e Abbas de Bernayo
XVIIIe Abbé de Bernay
– Curés: du Coudray 1764/1774
Le Mercier 1783/1787
– Insinuations
– Chapelle de l’église de Courtonne la Ville, patron le plus proche du fondateur, revenus 14 livres.
Capella S. Francisci de Courtona, chapelle St Louis dite de St François, sous l’invocation de St Louis, patronage 14e siècle Petrus de Essartis
– Description de l’église du 15 septembre 1863
– La seigneurie ou baronnie de Courthonne, St Mards de Fresnes et le Planquey appartenait aux Religieux, abbé et Couvent de Notre Dame de Bernay. Elle s’étendait sur les paroisses environnantes notamment sur la Chapelle Hareng, suivant un contrat de vente du 26 février 1638
– Guillaume de Courtonne fait des donations à l’Abbaye d’Ardennes en 1260(il s’agit des moulins de Lasson) (Léchaudé d’Anisy extrait des Chartes)
– Vincent Auber, seigneur du fief Liegard assis à Courtonne, en habillement d’archier suffisamment armé et monté. (Monstres du bailliage d’Evreux)
– Guillaume le Gouans, pour son fief assis à Courtonne, demeurant au bailliage de Rouen (Monstres du bailliage d’Evreux)
– Recherche de 1524
La paroisse de Courtonne la Ville : Jehan du Mouchel (bâtard)
– 1676 : Claude le Maignen, seigneur du Boscage, demeurant à Courtonne la Ville (sans qualification de noble homme ou écuyer)
– Une sentence des pleds de l’Hotellerie du 30 juin 1766 fait mention de la terre de Bois-Aurey, située à Courtonne le Ville, tirant vers le Planquey, laquelle appartenait à Messire Gabriel Joachim Dandel, écuyer, sieur de Souligny, seigneur de la Moissardière, bailli vicomtal civil et criminel, maire ( ?) nai ( ?) es perpétuel, lieutenant général de police, et maître particulier des eaux et forêts de l’ancien bailliage de Condé sur Noireau.


B- SAINT PAUL DE COURTONNE

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
St-Paul-de-Courtonne, Sanctus Paulus de Courthonna, Cortonna villa.
St-Paul-de-Courtonne n’est, à proprement parler, qu’une paroisse du bourg de Courtonne-la-Ville: les maisons bordent la rue qui conduit d’une église à l’autre, sans solution de continuité; seulement, tandis que l’église du bourg avait pour patron l’abbé de Bernay, le patronage de St-Paul était laïque. L’une, comme l’autre, était comprise dans le doyenné de Moyaux.
Bien que les états de population dressés au dernier siècle accordent à la paroisse St-Paul 154 feux, c’est-à dire plus de 750 habitants (aujourd’hui 365 ), l’église était dans de petites proportions. La nef ne mesure que 34 pieds de longueur sur 28 de largeur; le choeur était en rapport, et, par conséquent, fort restreint. L’ensemble, au premier coup-d’oeil, offrait tous les caractères du XVIIIe siècle, et, en effet, la nef date de cette époque; elle est construite en pierres de craie de grand appareil, sans contreforts, avec pilastres peu saillants, une énorme corniche en doucine, et fenêtres carrées. La porte s’ouvre dans Je pignon de l’ouest, que surmonte le clocher en ardoise. Elle est précédée d’un porche en bois assez large, clos du côté du nord.
Le choeur, percé aussi de fenêtres carrées, avait pourtant conservé quelques parties bien caractérisées de l’époque romane. On y voyait, au nord, un contrefort plat; et le chevet tout entier appartenait à l’époque primitive. On avait encastré dans son pignon un petit bas-relief en pierre, du XVIe siècle, représentant l’Annonciation. Les figures sont délicates, le travail finement exécuté; on ne voit pas de traces de peintures.
Ce choeur a été détruit il y a cinq ans, et remplacé par une bâtisse en briques fort laide, malgré ses prétentions gothiques,
et hors de proportion avec la nef, qu’on démolira sans doute, à son tour. Quand j’ai visité la localité en 1863, j’ai trouvé le joli bas-relief jeté dans un coin du cimetière, au milieu d’un tas de décombres et d’immondices. Je suis sûr que l’auteur de ce méfait a la prétention d’être un artiste.

Le château:
Tout moderne, est situé à une certaine distance de l’église, sur le coteau, de l’autre côté du chemin de fer. il est habité par M. de Gassart. Les pouillés du diocèse de Lisieux font mention de Henri de Courtonne, au XIVe siècle. En 1463, Montfaut trouva à St-Paul, Thomas
Eustache; mais il est probable que la famille de Belleau possédait déjà la terre, car les montres de la noblesse du bailliage d’Évreux de 1469, six ans plus tard, font mention de Jean de Belleau, escuyer, seigneur du lieu et de Courtonne.
Toutes les recherches subséquentes fournissent des noms de seigneurs de la même famille, laquelle ne s’est éteinte qu’en 1834 dans la personne de M. Charles-Prudence de Belleau, dont on voit le tombeau dans le cimetière.
On trouve aussi, de l’autre côté de l’église, les sépultures de madame Marie Claude de Vauquelin, baronne de Cauvigny, décédée à St-Paul le 26 octobre 1838, et de Élisabeth-Constance-Stéphanie-Louise de Belleau, décédée le 26 juin 1850.

Il y avait à St-Paul-de-Courtonne un moulin de la Motte, qui appartenait en 1342 à Jehan d’Orbec; et une maladrerie, nommée St-Clair-des-Bois, réunie, le 13 juillet 1696, à l’hôpital d’Orbec.
On y a trouvé aussi des vestiges de constructions romaines, en 1841 et 1849.
St-Paul-de-Courtonne faisait partie de l’élection de Lisieux, sergenterie d’Orbec.

St Paulus de Courthona – Cortonna Villa
– Sous l’invocation de St Paul
– Patronage:
XIVe Henricus de Courthonna
XVIIIe le seigneur

– Curés:
Marin Leprince 25 septembre 1733/12 février 1734
Morin 1744/1787

– Sergenterie d’Orbec 154 feux
– Chapelle St Clair des Bois à St Paul de Courtonne
– Description de l’Eglise 15 septembre 1863
– Description de tombes situées au nord de l’église et au midi
– Marie Claude de Vauquelin, baronne de Cauvigny
– Elisabeth Constance Stéphanie Louise de Belleau née de Couvigny
– Monsieur Charles Prudence de Belleau

Courtonne était un plein fief de Haubert selon l’état des fiefs de 1559

En marge d’une vente de diverses pièces de terres situées à la Chapelle Yvon et à St Pierre de Mailloc, tenues en partie de la seigneurie dudit lieu de la Chapelle Yvon et en partie de la seigneurie de Courtonne, on trouve un reçu de XIIIe du 25 août 1705, signé Alexandre de Belleau.
Jean de Bellaume, écuyer, seigneur du lieu et de Courtonne se présenta armé de brigandines, salade, arc et trousse, un page en sa compagnie, montés de deux chevaux (Montres du bailliage d’Evreux)
Jean Charles Guillaume de Belleau, écuyer, seigneur de St Paul 5 juillet 1771
Thomas Eustache, St Paul de Courtonne (Montfaut 1463)
Pierre de Belleau, seigneur de St Paul de Courtonne en 1540(Recherche des élus de Lisieux)

Recherches de 1524
Paroisse de Notre Dame de Courson :
Thomas de Neufville, seigneur de Courson
Jehan et Richard dits de Bellemare et de St Paul de Courtonne ont fait apparaître de leurs généalogies.

Paroisse de St Paul de Courtonne
Jehan de Belleaue, seigneur du lieu et un nommé Dandel

Arrière ban de 1562
Charles de Belleau, écuyer, seigneur de Courtonne

Recherche de 1666
St Paul de Courtonne :
Charles de Belleau, seigneur de Courthonne, ancien noble
François de Belleau, seigneur du Part, ancien noble.

Moulin de la Motte, à St Paul de Courtonne, appartenant en 1342, à Jean d’Orbec, écuyer, qui eut pour fils Simon Hue, écuyer d’Orbec qui vivait en 1363 et Loys d’Orbec en 1367 (Léchaudé d’Anisy)

La léproserie de St Clair des Bois à St Paul de Courtonne remise au Chapitre d’Orbec le 3 juillet 1696.

La léproserie de St.-Clair-des-Bois, assise dans la paroisse de St.­Paul-de-Courtonne, doyenné de Moyaux, diocèse de Lisieux, fut réunie à l’hôpital d’Orbec, en vertu de lettres-patentes du Roi, du 13 juillet 1696. ( Pouillé de Lisieux, de M. Le Prévost, p. 26).

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados


C – NOTRE DAME DE LIVET

14… NOTRE DAME DE LIVET réunie à St Paul de Courtonne en 1824.

Bonne Mère de Lyveto
– Election de Lisieux, sergenterie d’Orbec 13 feux
– Sous l’invocation de Notre Dame
– Patronage: XVIe et XVIIIe dominus loci
– Curés: Martin 1764-1774
Aulney 1783-1787
– Déclaration de 1751
– Patron : Guillaume de Belleau, écuyer, seigneur de Courthonne
Curé : Pierre David
– Insinuations
– Du 15 septembre 1863
L’église qui était dans la vallée est rasée, le cimetière transformé en verger. Il y avait sur la rivière un moulin féodal qu’on nomme le Moulin de Livet.
A très peu de distance de Courtonne la Ville, sur la route, on rencontre un manoir que l’on nomme Le Petit Livet. Les bâtiments d’exploitation sont du 16e siècle, en bois. Les portes ont des accolades écrasées, sculptées sur leur linteau. La maison manable n’a pas beaucoup de cachet dans sa partie supérieure, mais la base où il y a des caves est composée d’un blocage d’aspect ancien, percé de deux ouvertures étroites, grossièrement ogivales et je le regarderais comme du XVIIe.
Cette maison a dû être entourée de fossés. Un beau noyer l’ombrage. Vis-à-vis, sur une sorte de motte, s’élève un colombier carré en bois, avec tuiles dans l’entre-colombage.
Ce manoir doit être celui nommé Lauvey ou Launey sur la carte de Cassini. Il appartient à Monsieur de Gassart.
– La paroisse de Notre Dame de Livet a été réunie à St Paul-de-Courtonne par ordonnance du 20 octobre 1824.
– Baptêmes, mariages, décès depuis 1692

1463
Recherche de Montfaut
12. Thomas Eustache, Saint-Paul-de-Courtonne
= P.A.M. LABBEY de LA ROQUE.- Recherche de Montfaut, Caen, 1818, in-8°.

1624, 11 octobre – Courtonne-la-Meurdrac
Par devant Jean Le Telier et Philippe Delannay, tabellions, pour le siège de Courtonne-la-Ville, fut présent noble homme Jacob du Houlley, sieur d’Anfernet, de Courtonne, lequel baille en pur et loyal échange, afin d’héritage à Jacob Bouteiller, une pièce de terre en labour contenant cinq vergées, sise en lad. paroisse de Courtonne. Et, pour contre-échange, led. Bouteiller quitte et baille aud. sieur d’Anfernet, une pièce de terre en closage aud. lieu, tenue de la sieurie de Courtonne pour le sieur évêque.
Ce fut fait et passé à la maison et manoir dudit sieur d’Anfernet paroisse de Courtonne, le vendredi avant midi 11 octobre 1624.
Témoins: Marin Loysel et Romain Cousture.
= Arch. SHL. Parch. Analyse Deville.

1626-1663, 1690
Archives SHL : 1F316 : 1626-1663, 1690 : Paroisse Notre Dame de Livet (réunie ଠSt Paul de Courtonne), famille Pohier, Delaunoy, Le Tardis.
(cas d’un mariage encombré ?)

1782. – Archives SHL.
1F863 : 1782 : Courtonne la Ville et Le Planqueray : (relevé des ¬Mutations pour les paroisses) (registre de comptes).

Archives SHL :
Achat du 11- 02-2003
Lot n° 82 PAYS D’AUGE, (8 DOCUMENTS PAPIER ET PARCHEMIN)
– COURTONNE LA VILLE, 1766, 2 parchemins, fieffe de terre plantée et masurée.

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