CERQUEUX




NOTES sur CERQUEUX – 14148

CERQUEUX sur VIE  (réunie à  Saint  Crespin le 28 septembre 1815)(Du Bois, livre VII page 397,)
Ancien Cerqueux la Campagne.
Sacrofagi, Sarcophagi, Sarqueilum, Sarqueilluin, Sarqueix,

Cerqueux ou Cerqueux-la- Campagne,réunie à Saint-Crespin en 1826. Cerqueux-sur-Vie, Sarqueux, 1274 (cart. de Friardel).
Sarcophagi, XIV° ( pouillé de Lisieux, p. 84).).
Par. de Saint-Pierre,
patr. le seigneur.
Dioc. de Lisieux,
doy. du Mesnil-Mauger.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-l’Évêque,
sergent. de Saint-Juüen-le-Faucon.

Lieux-dits de CERQUEUX:
BAILLEUL, BOULAYE (LA), BOULET (LE), .Channevotte (LA), Chenevotte (LA), COUR-DE-LA-LOUVETIERE(LA), Croix-Rouge (LA), Haranguerie
(La), LANDE(La Grande et La Petite), Losière (La), Minerette (Les), Mouteilles (Les), Ponière (LA), Val-Linger (LE), Vavasseurs (Les),
[SAUSSAY (LA), La Sauchaie, 1397 (parv. lib. rub. Troarn. p. 11)].

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome III page 779.

Cerqueux, Manoir de Cerqueux, PGMPA, pp. 76-77; allége

Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page1222.

PANNIER Arthème : voir Archives ShL, NE12, 1er carton.

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Notes de M. Pannier.

Cerqueux, Sarcophagi.

L’église de Cerqueux est placée sous le vocable de saint Pierre.
La nef, dont les ouvertures ont été refaites au XVIe siècle, était primitivement romane et dépourvue de contreforts. Un seul contrefort saillant, du XVIe siècle, est placé vers l’extrémité orientale. La corniche a été détruite. Le mur méridional, en cailloutis, laisse voir un appareil grossier en feuilles de fougère.
Quatre fenêtres, deux grandes et deux petites, dont une du XVIe siècle, éclairent la nef de ce côté. L’une des grandes fenêtres est ogivale et formée d’une seule baie trilobée ; l’autre a été refaite anciennement.
Le mur septentrional, recrépi, offre des chaînages en pierre indiquant une reconstruction. Il est percé seulement de deux fenêtres dont une ogivale trilobée, est entourée d’une large gorge ou scotie. Il était primitivement roman, sans ouvertures et dépourvu de contreforts. Un porche élancé, du XIVe siècle, précède le mur occidental qui est sans caractère. Sur l’un des montants ou pieds-droits du porche est sculpté l’écusson de la famille de Lalande, composé de trois étoiles.
Le clocher, revêtu d’essente et percé d’ouvertures, présente une base carrée en charpente surmontée d’une pyramide octogone, garnie sur les faces principales de lucarnes cintrées, avec abat-sons, et couronnées d’un fronton triangulaire correspondant aux angles de la base (commencement du XVIe siècle).
Le choeur, en retraite sur la nef, est construit en grand appareil et date du XVIe siècle. Il se termine, à l’orient, par un chevet droit percé d’une longue fenêtre cintrée, masquée par une petite sacristie en bois. Aux extrémités du mur oriental s’élèvent deux contreforts saillants à glacis très inclinés.
Une grande fenêtre ogivale géminée, partagée en deux par un meneau prismatique, s’ouvre dans le mur septentrional.
Deux larges compartiments en forme de flammes décorent le tympan.
Le mur méridional est percé de deux larges fenêtres semblables à la précédente. L’une de ces fenêtres a perdu son meneau et sa tracerie flamboyante: ils auront probablement été coupés afin de laisser pénétrer plus de jour dans le choeur.
L’arc triomphal, de forme ogivale, date du XVIe siècle.
Les chapiteaux qui terminaient les colonnes sur lesquelles il
s’appuyait ont été détruits.
La voûte du choeur est en merrain. Elle repose sur une jolie sablière, décorée de losanges garnis de feuillages et d’entrelacs.
La voûte de la nef est également en merrain.
Une piscine, surmontée également d’une ogive en accolade, se voit aussi dans la nef.
Au midi se dresse un bel if.
La commune de Cerqueux a été réunie à Friardel.
Cerqueux-la-Campagne avait pour patron, aux XIVe et XVIe siècles, le prieur de St-Cyr-de-Friardel; au XVIIIe, le seigneur.

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2 – Pièces Justificatives:

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux.

236. — Le 10 déc. 1778, dispense de bans pour le mariage entre Mesr. Louis-Joseph-Etienne Dirlande, Escr. fils de feu M. Louis-Jacques-Mathieu Dirlande, Esc. et de feue noble dame Marie-Barbe de la Vigne, demeurant en la parr. de Grandcamp, d’une part, et noble dem1l. Marie-Anne Deshayes, fille de M. Louis-Jean Deshayes, Esc., Sr. de la Radière, et de noble dame Anne-Marie de Rocq, de la parr, de Cerqueux.

237. — Le 25 mai 1778, M. Jean-Baptiste Lecouteur, pbre du diocèse de Lx, (parr. de St-Philbert-des-Champs), obtient en cour de Rome des lettres de provision per obitum et en oommende du prieuré cure de St-Pierre de Cerqueux, 2° portion, vacante par la mort de Fr.Nicolas Galet, pbre, religieux de l’Ordre de St-Augustin et dernier titulaire.— La mise en commande s’explique par le mauvais état dans lequel se trouvaient alors les bâtiments de la cure.
Le 30 Nv. 1778, M. de b Baume, vic. Gl, donne son visa auxd. lettres de provision.
Le 2 décembre 1778, le Sr. Lecouteur prend possession de la 2° portion du prieuré cure de Cerqueux, en présence de M. Guillaume Marquand, curé de la I° portion ; M.Etienne Jouen de Bornainville, curé de la Vespière et doyen d’Orbec ; Mesr. Louis-Jeao Deshayes de la Radière, seig. de la Motte, Bailleul et en partie de Cerqueux, seig. haut-justicier des Pintières, ancien Maréchal-des-logis des gendarmes
de la garde du roy, demeurant l’un et l’autre à Cerqueux.

342. — Le 24 août 1778, Fr. Charles-François Géfrotin, pbfe, chanoine régulier de l’Ordre de St-Augustin en l’abbaye de St-Cyr de Friardel, obtient en cour de Rome des lettres de provison dites de per obitum, de la cure de St-Pierre de Cerqueux, 2° portion, dépendant de lad. abbaye et vacante par la mort du F.Nicolas Godet, en son vivant chanoine régulier dud. Ordre.
Le 4 avril 1779, led. Sr. Géfrotin, curé de St-Martin de Friardel, requiert du seig. évêque le visa desd. lettres de provision. Sa Grandeur
répond «qu’elle se croit obligée, par le devoir de sa place de supérieur et par le précepte de la charité, de représenter paternellement aud. Frère Géfrotin, curé de Friardel et encore prieur du prieuré de Buzot, de son ordre, diocèse d’Evreux, qu’en requérant par un acte juridique le visa sur laditte signature de provision per obitum qu’il a demandée et obtenue en cour de Rome du bénéfice cure de Cerqueux, il agit directement contre le serment et le voeu solennel qu’il a fait et signé le jour de sa profession religieuse. » Kt le seig’ évèque lui lit l’article des constitutions de son ordre auquel il fait allusion. (Const. 2° part.Cap. IX.) D’où il suit que led. Fr. Géfrotin ne peut, sans manquer à son voeu, persister dans sa réquisition, ni Sa Grandeur lui accorder licitement le visa par lui demandé.
Led. Sr. Géfrotin, prenant cette réponse pour un refus de visa, déclare qu’il est prêt à se pourvoir, pour cause dud. refus, partout et quand il le jugera bon.

344. — Le 10 mai 1779, la nomination à la cure de St-Pierre de Cerqueux, doyenné de Mesnil-Mauger, appartenant au seig. du lieu,
Mesr. Pierre-François-Claude-Guy du Val de Bonneval, chev., seig. et patron de Cerqueux-en-Auge, nomme à lad. cure, vacante par la mort
de M. Jean Bardel, dernier titulaire, la personne de Me Jacques-François Duval, pbre, chapelain de Lécaude, y demeurant. Fait au manoir
seigneurial dud. seig. Signé : « Du Val de Cerqueux. »
Le 15 mai 1779, M. Despaux, vic. Gl, donne aud. Sr. Duval la collation dud. bénéfice.
Le 29 août 1779, le Sr. Duval prend possession de la cure de Cerqueux, en présence de Jean-Baptiste et de Jean-Auguste Paisant, père et fils, marchands, Pierre Bienassez, Pierre-Nicolas, marchand, et Jean-Pierre Bienassez, toilier, demeurant tous en lad. pair.

84. — Le 21 mai 1781, dispense de bans pour le mariage entre Mesr. Augustin-Gabriel Deshayes de la Radière, Escr. fils de Mes.Louis-Jean Deshayes de la Radière et de noble dame Anne-Marie deRocq, demeurant à Cerqueux, doyenné d’Orbec, d’une part, et noble
demlle. Anne-Julie Harel, fille de Mesre. Jean Harel, Esc. et de dame Julie-Aimée-Renée Piquefeu, de la parr. de Ste- Croix-des-Pelletiers de Rouen.

154.— Le 15 nov. 1781, Fr. Charles-François Géfrotin, pbre. chanoine régulier de l’Ordre de St-Augustin en la maison et communauté de Friardel et pourvu per obitum en cour de Rome du prieuré cure de St-Pierre de Cerqueux, obtient de la cour de parlement de Rouen un arrêt d’Exequatur pour lesd. provisions par lui obtenues.
Le 26 nov. 1781, il se rend au palais épiscopal de Lx avec le notaire apostolique et requiert du seig. évêque de lui accorder le visa de la signature de cour de Rome, afin qu’il puisse prendre possession de lad. cure de Cerqueux, ainsi qu’il l’en avait déjà prié le 24 avril 1770. Sa Grandeur dit qu’elle persiste dans la réponse qu’elle a faite à la première réquisition, à savoir qu’elle est obligée par sa place de supérieur et par le précepte de la charité de représenter paternellement aud. Sr. Géfrotin qu’en requérant par un acte juridique le visa pour la cure de Cerqueux, il agit directement contre le serment et le voeu solennel qu’il a fait et signé le jour de sa profession religieuse : qu’en conséquence Sa Grandeur ne peut licitement lui accorder le visa par lui demandé, le Sr. Géfrotin proteste contre ce refus de visa et déclare qu’il entend se pourvoir « la où, quand et ainsy qu’il appartiendra. » Copie de lad. protestation est laissée au seig. évêque.
Le 27 nov. 1781, le Sr. Géfrotin expose au lieutenant-général civil et criminel du bailliage d’Orbec qu’il a obtenu des provisions en cour de Rome du prieuré-cure de Cerqueux, le 24 août 1778; qu’après avoir sollicité longtemps un visa de Monsieur l’évêque de Lx pour pouvoir prendre possession de ce bénéfice, il a été dans la nécessité de lui faire faire une sommation par le ministère d’un notaire apostolique, laquelle sommation a été suivie d’un nouveau refus contre lequel il se réserve, de prendre la voye au cas appartenant.» Mais comme il pourrait arriver qu’un autre eût pris possession dud. bénéfice et en acquit la possession triennale sans trouble, le suppliant a recours à l’autorité dud. Sr. lieutenant- général pour qu’il lui soit permis de prendre possession civile de ce prieuré, aux termes de l’article VII de l’Edit de 1095, à l’effet de pouvoir percevoir les fruits de ce bénéfice.
Le Sr. Desperiers de Fresne, lieutenant-général au bailliage d’Orbec, communique la requête au procureur du roy, et le lendemain le
Sr. Courtin, avocat, « fongeant pour l’absence de MM. les gens du roy », autorise « le suppliant aux fins de la présente (requête) à ses risques et périls et aux charges de droit ».
Le 29 nov. 1781, en conséquence de lad. autorisation, le Sr.Géfrotin se rend à Cerqueux avec le notaire apostolique pour prendre possession du prieuré-cure. Ayant trouvé les portes de l’église fermées, ils vont au manoir presbytéral dud. prieuré-cure et demandent à Me Jean-Baptiste Lecouteur, pbre séculier, desservant lad. parr. de leur remettre les clefs de l’église, afin de prendre possession civile de ce bénéfice. Le Sr Lecouteur répond qu’il est titulaire, ainsi qu’il l’établira quand il en sera temps, et refuse de remettre les clefs. De plus il proteste contre toute prise de possession qui serait faite de ce bénéfice.
Alors le Sr. Géfrotin et le notaire retournent à la porte de l’église ; et la prise de possession a lieu par la prière à Dieu, faite à genoux, sous le portail, et par le toucher des murs qui font le pourtour de l’église, en présence de plusieurs témoins venus de Friardel.

Curé de la 1° portion. — G. Marquand.
Curés de la 2° portion. — N. Godet — J.B Lecouteur,
Seigneurs.— J. Deshayes de la Radière.

1412, 18 août – Préaux-Saint-Sébastien
Dans l’aveu rendu par Jean de La Lande pour son fief de la Lande, à Cerqueux, il déclare que Jean de Saint-Aubin tient le fief de Saint-Sébastien-de-Préaux, tenu à cour et usage de la seigneurie de Lande.
= AN P. 308, LXXIX. Cité par Henri PELLERIN, PA, 11, N° 10, p. 11.

1603, 14 mai.
Archives ShL : 1F355 : 14 mai 1603 : Mathieu Jobbay de Cerqueux vend à Léonard Le Roy de Notre Dame d’Orbec une pièce de terre.

1626 : 5 février
Archives ShL : 1F288 : 5 février 1626 : Isaac Charpentier de la paroisse de Cerqueux vend à Guillaume Bunel bourgeois d’Orbec la moitié d’une pièce de terre en jardin à Cerqueux.

1653, 19 décembre – Préaux-Saint-Sébastien
Dans l’aveu rendu par Laurent-Jacques de Chanu, pour le fief de La Lande, à Cerqueux: « A cause duquel fief de Préaux, Messire François de Moges, écuier, seigneur dudit lieu de Préaux, conseiller du Roi et maître ordinaire en sa Chambre des Comptes de Normandie, a droit de présenter au bénéfice du dit lieu de Préaux.
= AN P. 329, 46. Aveu du fief de la Lande. Cité par Henri PELLERIN, PA, 10, N° 11, Novembre 1960, p. 19.

1656, 9 mars – Préaux-Saint-Sébastien
Aveu rendu par Laurent-Jacques de Chanu pour son fief de la Lande, à Cerqueux:  » le fief de Préaux s’étendait sur Préaux et paroisses voisines.
= AN P. 929, 46. Aveu du fief de la Lande. Cité par Henri PELLERIN, PA, 11, N° 9, Septembre 1961, p. 9.

Insinuations:
La cloche de l’église de très petit diamètre mais pourtant munie d’une inscription se trouve au presbytère de Mesnil-Mauger.

3 – Archives ShL:

Carnets de Charles Vasseur : voir :
Doyenné d’Orbec.

Election de Pont l’Evêque, sergenterie de St Julien le Faucon
2 feux privilégiés
10 feux taillables

Sous le vocable de St Pierre

Curés:
Gabrie 1764
Bardel 1774
Duval 1779 à 1787

CERQUEUX LA CAMPAGNE (de Sarcophagis Sarcophagis)
– Sous l’invocation de Saint Pierre
– Divisée en deux portions au 16e siècle

Curés: 1 ère portion :
Marquant 1759/1787

Curés: 2 ème portion :
N.Godet 1764
Le Couteur 1778/1787
Seigneurs. I.J. Deshayes de la Radière – A.B Deshayes de la Radière.

– Insinuations
– Historique
Cerqueux : il ne paraît point qu’il ait existé un fief du nom de Cerqueux, ou si originairement la paroisse de Cerqueux a donné la dénomination à un fief, il se trouvait vers la fin du Moyen-âge réuni avec un autre fief appelé La Motte.
En 1463, Montfaut trouva noble à Cerqueux Pierre de La Lande, dont les descendants subsistaient encore dans la même paroisse lors de la recherche des élus de Lisieux en 1540. Alors Jacques de La Lande produisit plusieurs lettres, contrats de mariage, etc. … qui prouvent que lui et Julien son frère sont issus au 6e degré de Jean de La Lande, vivant en 1381 et tenant propriétairement ledit fief de La Lande.
Au XVIIIe siècle, Gabriel de Chanu, prenait le titre de seigneur de Cerqueux. La maison de Chanu est aussi originaire des environs d’Orbec et elle semble être entrée en possession du fief de Cerqueux par suite de l’alliance de Claude de La Lande qui épousa en deuxième noce Charles de Chanu sous le règne d’Henri IV ou à peu près. La famille porte d’azur à trois besons(?) d’or.
A la même époque Jean Gabriel de Mailloc, écuyer, sieur de Bailleul, prenait aussi le titre de seigneur de La Motte Cerqueux. Le sieur de Mailloc paraît être décédé sans héritier direct et avoir cédé ses biens à Noble Dame Marie de Mailloc qui avait épousé Louis Deshays de la Radière, conseiller du Roy, assesseur, ancien civil et criminel au bailliage d’Orbec. En 1740, le magistrat était décédé et sa veuve prend les titres de Dame de La Motte Cerqueux. De son chef elle avait eu un fils Jean Louis Deshays se titrant écuyer seigneur de la Radière, gendarme de la Garde du Roy dès cette année 1740, bien qu’il ne paraisse pas avoir été anobli au mois de janvier 1769 par lettres patentes datées de Versailles. Alors sa mère étant morte, il cumulait ses titres avec les siens. La Chesnaye lui consacre un article et le qualifie de seigneur de Bailleul, La Motte, patron honoraire de Cerqueux.

    Il épousa Anne Marie de Roch qui lui donna cinq enfants :

  • Louis Guillaume Servais, militaire
  • Augustin Gabriel aussi militaire
  • Marie-Anne
  • Louise Agathe Suzanne
  • Marie Catherine.

Ses armoiries sont de gueules à un lion rampant et armé d’une épée d’argent. L’écu timbré d’un
casque de profil orné de ses lambrequins d’or de gueules et d’argent.

– Bailleul
Fief situé à Cerqueux. Ce fief était possédé au commencement du 18e siècle par une branche de la famille de Mailloc, qui prend son nom de quatre paroisses situées à moitié chemin entre Orbec et Lisieux.
Philippe de Mailloc, écuyer, seigneur de Bailleul, était mort en 1722.
En 1735, Jean Gabriel de Mailloc, écuyer, avait succédé à son titre et était frère de Marie de Mailloc qui avait épousé Louis Deshays de la Radière, conseiller du Roy, assesseur, ancien civil et criminel au bailliage d’Orbec. La Dame de la Radière hérita de toutes les terres de son frère, qui passèrent ensuite à ses enfants, dont les descendants furent dépossédés à la Révolution de 1790

Recherche des nobles de l’élection de Lisieux 1540
CERQUEUX.
49. Jacques de la Lande a produit plusieurs lettres, contrats de mariage et autres écritures , qui prouvent que lui et Julien , son frere , sont issus au 6e. dégré de Jean de la Lande, vivant en 1381 et tenant propriétairement le dit fief de la Lande. V. le n°. 121.

– Recherches de 1666
Jean de Brucourt, seigneur de La Motte, ancien noble
Robert Chanu, seigneur de Cantepie

– Description de la cloche
En 1674, j’ai été bénite par ….. Lesage, prêtre curé de ce lieu ….et noble Michelle …..
Philippe de Mailloc, écuyer, seigneur de Bailleul, conseiller du Roy, lieutenant assesseur à Orbec et Demoiselle Michelle de Bellemare, femme de Laurens … de Chanue (?) seigneur de Saint Marc et de La Lande.
(Croix formée de jolis rinceaux – lue par M: Pannier)

« Analyses et transcriptions : »
3e fascicule, page 205 : Messire Pierre François Claude Guy Duval, chevalier seigneur et patron de Cerqueux, Bonneval et autres lieux demeurant à Rouen.

1726 – Archives ShL.
1F325 : 3 août 1726 : contrat de mariage de Thomas Hue de Cerqueux et de Marie Le Guay de Meulles.

1794. archives ShL.
1F827 : 1794 : Cerqueux : administration communale.

1830. – archives ShL
1F804 : 1830… : Cerqueux : papiers divers.

Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie.
Pierre de la Lande, écuyer, pour rentrer en jouissance de son fief de la Lande, à Cerqueux, était tenu d’y faire procéder à une prisée judiciaire mais la chose était reconnue impossible « pour ce que les sergens, ne autres, n’oseraient accéder sur les lieux, ne en la dite paroisse de Serqueux, pour avoir au vray la déclaration des dis héritages, à l’occasion de la guerre et pour la crainte des brigans et adversaires du Roy nre sgr, qui y sont et fréquentent comme chacun jour et aussi le dit fief ne vault au dit escuier aucune chose, et est très povre personne ». Nul ne voulait prendre cette terre à ferme « pour le fait de la guerre ».

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

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