SAINT GATIEN DES BOIS




NOTES sur SAINT GATIEN DES BOIS

Ecclesia St Ursini-Sen Gaciani – St Gatianus
Saint-Gatien absorbe Saint-François-d’Herbigny
(alias Le Mont-Saint-Jean ) La commune prend le nom de Saint-Gatien-Mont, puis Saint-Gatien-des-Bois.

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

DEROUARD Jacques, « Ulrich Guttinger. Poète romantique et le chalet de Saint-Gatien », Recueil de l’association des Amis du Vieux Havre, N° 50, 1991, pp. 127-140, ill.
= Bibl. SHL

BUCAILLE Gilbert, « Deauville Saint-Gatien avant 1939, une négociation mouvementée », PAR, 40, N° 9, Septembre 1990, pp. 17-24

BUCAILLE Gilbert, « Deauville-Saint-Gatien, avant 1939. Un cow-boy en Pays d’Auge », PAR, 41, N° 6, Juin 1991, pp. 15-20

BUCAILLE Gilbert, « Deauville – Saint-Gatien, avant 1939. Un cow-boy en Pays d’Auge », PAR, 42, N° 5, Mai 1992, pp. 25-32

BUCAILLE Gilbert, « Deauville – Saint-Gatien avant 1939. Inauguration sous les bourrasques? », PA, 43, N° 10, Octobre 1993, pp. 23-29, ill.

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, tome IV, pages 294 et 295.

DECAENS Joseph, L’enceinte de la chapelle Colbert de la forêt de saint-Gatien, près de Vieux-Bourg dans Mélanges d’Archéologie et d’Histoire Médiévales en l’honneur du Doyen M. de Bouard, Genève-Paris, 1982, pp. 91-104

DELALANDE, Monographie de la commune de Saint-Gatien-des-Bois, Ms. 1886, 25 p.
= Arch. Départ. du Calvados, Br. 9471

Saint-Gatien-des-Bois, Le Manoir de la Rançonnière, CDMPA, pp. 149-150; construction à 6 travées + ajout; cheminées sur pignon; lucarnes doubles; chronogramme 1577

Editions FLOHIC : Le Patrimoine des communes du Calvados page 940,

GUIDECOQ Paul, « Les ‘brioleurs’ de Saint-Gatien-des-Bois », PAR, 32, N° 12, Décembre 1982, pp. 7-10

GUIDECOQ Paul, « En forêt de Saint-Gatien. Notes historiques sur la fondation du prieuré de Saint-Martin-du-Bosc », P.A, 35, 3-1985, pp. 3-13, fig.
Le Prieuré de Saint-Martin-du-Bosc dépendait de l’abbaye de Fécamp et l’auteur fait référence dans son article au fonds de la baronnie d’Hennequeville 7 H 1321 à 1414.

GUIDECOQ Paul, « Saint-Gatien et Barneville: Le Mont-Saint-Jean (manoir et ancienne paroisse) », PAR., mars 1986, pp. 3-13

GUIDECOQ Paul, « La Mort écrite à Saint-Gatien-des-Bois (Peste et famine à Saint-Gatien pendant le XVIIe siècle sous le règne de Louis XIV) », PAR, 41, N° 11, Novembre 1991, pp. 21-27

GUIDECOQ Paul, « Les baillis de Bonneville-sur-Touques et la forêt », PAR ? 43, N° 3, Mars 1993, pp. 3-17.
défrichements, essartages au XIIIe siècle, plan cadastral de Saint-Gatien-de-Bois et fieffes primitives, les Troussebout, famille de Reux, prieuré de Saint-Martin-du-Bosc, La Rançonnière élevé c. 1570 par les Desceliers sur la fieffe Roquelin

HIPPEAU C., Dictionnaire topographique du Calvados, Paris, Imp. Nat., 1883,

NORTIER Michel, Contribution à l’étude de la population en Normandie au bas moyen âge (XIVe-XVIe siècles). Inventaire des rôles de fouage et d’aide. Sixième série: Rôles de fouage paroissiaux de 1518 à 1533 dans Répertoire périodique de documentation normande, N° 14, Cahiers Léopold Delisle, XXXIX, 1990, pp. 1-127
Saint-Gatien-des-Bois, 672;

PANNIER Arthème : voir Archives SHL, NE12, 2e carton.

PROUVOST Hubert, « Laissera-t-on s’effondrer le plus ancien témoignage de l’éveil du Romantisme en Normandie ? », PA, 39, N° 3, Mars 1989, pp. 25-27, ill.

Formeville tome II p.124 – p.340 n°36 – p 341 n°44

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
St.-Gatien-des-Bois, Sanctus Gatianus.

Cette commune est sur la lisière orientale de la forêt.
L’église de St.-Gatien offre deux époques. Le choeur à pans et la longue sacristie accolée au sanctuaire, du côté de l’évangile, appartiennent à l’époque moderne. La brique y a été employée. Trois fenêtres cintrées assez grandes éclairent, au nord et au sud, cette partie de l’église.
Les transepts, la nef et le portail occidental sont du XVIe. siècle. Les murs ont été revêtus, dans quelques parties, d’un petit appareil en silex taillé régulièrement en cubes et que l’on trouve presque toujours à cette époque dans le pays.
Cet appareil alterne, ici comme ailleurs, avec des pierres calcaires d’un plus grand volume qui ont été employées pour les angles, les contreforts, etc., etc. Presque toutes les fenêtres ont été refaites et sont modernes, à plein-cintre, avec montants en briques comme celles du choeur. On voit pourtant dans le transept une fenêtre cintrée, subtrilobée, en pierre de taille.
Le portail occidental, cintré, avec quelques moulures très simples, paraît aussi du XVIe. siècle. De ce côté, des contreforts placés obliquement dans la maçonnerie annoncent qu ‘on avait le projet de construire une tour et un portail plus considérables.
Cette église cruciforme, très-large à l’intérieur, offre une voûte revêtue de plâtre, légèrement courbée et maintenue par une armature eu bois avec pendentifs peu intéressants, mais qui peuvent dater du XVIe, siècle.
L’autel du choeur, porté sur quatre colonnes corinthiennes avec entablement cintré comme-celui de la Gloriette à Caen, est peu ancien, maigre et d’une exécution très-médiocre. L’église est sous l’invocation du saint dont elle porte le nom.

2 – Pièces Justificatives:

1404, 17 juin – Pont-L’Evêque
Information de Massot du Boulay, vicomte d’Auge, sur la diminution de valeur de certains héritages, sis à Saint-Gatien et à Fourneville qui sont chargés de rentes envers le duc d’Orléans.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, pp. 233-234. Arch. nat. P 19092, n° 18952.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 14.

1770
Plan de partie des paroisses de Coudray, Saint-Martin et Saint-Gatien.
= Arch. SHL. FL 759.

Insinuations

Description de l’église par A.Pannier

La plus petite des cloches de St Gatien, fondue en 1803, n’est pas sans intérêt, elle offre l’inscription suivante :
L’an 11 de la République (1803) j’ai été donnée par les propriétaires et habitants de St Gatien, bénie par M le Foye desservant ladite paroisse et nommée Anne Désirée par le citoyen Jacques Dornin, adjoint et Marie Anne Guillou, femme du citoyen Brunet, maire.
Cette cloche est probablement une des premières qui aient été fondues depuis le Concordat. La Convention du 15 juillet 1801, passée comme on le sait entre le Gouvernement français et le Saint Siège, pour le rétablissement du culte catholique en France, mis fin à l’anarchie qui régnait depuis la Révolution dans l’Eglise et rétablit dans ce pays l’autorité pontificale en réservant au chef de l’Etat la nomination de tous les fonctionnaires ecclésiastiques.
L’autre cloche, fondue en 1834, a été bénite par Monsieur le Foyes, curé de St Gatien et Madame Vattier née Sophie Fautrel. A. Pannier.
(Appendice à l’article publié sur cette paroisse par le Journal d’Honfleur du 11 janvier 1863)

Des chapeaux de roses sont cités dans les aveux du seigneur du fief de St Gratien-en-Auge en 1407. (A.N p305 – Delisle Classe Agricole)

St Jean de la Ransonnière chapelle à St Gatien des Bois.

3 – Archives ShL:

Carnets de Charles VASSEUR –
DOYENNE DE TOUQUES.

Election de Pont l’Evêque, sergenterie d’Honfleur – 7 feux privilégiés 90 feux taillables

Patronage:
14e dominus Rex
16e Rex dominus de Clériaco
18e le chapitre de Cléry

Curés:
Mauger 1764-1774
Cavelier 1779-1787

Archives SHL. Fonds 25 F LEMETAYER-DESPLANCHES :
I B 2 : 1868 : assistance judiciaire pour une séparation

Guillaume Vattier curé de St Gatien voir Charité de Surville

Il y avait sur le territoire de cette paroisse une chapelle de St Philbert qui était à la nomination de l’Evêque et valait au titulaire 70 livres.

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