Images du haut, Photos modifiées Géoportail Lisieux 1930. Boulevard Herbet et Duchesne Fournet.
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– Les textes des noms de rues proviennent du: Dictionnaire historique et étymologique des noms de rues et lieux-dits anciens et modernes de Lisieux, Société Historique de Lisieux, 4e édition revue, corrigée et augmentée, 2024 (inédite) Dominique Fournier. DRL. Voir Sources des abréviations. – Les photos, retouchées, sont extraites de la Collection de cartes postales de la ShL. Cliquez dessus pour les agrandir.
Origines : Large voie ombragée construite sur le remblai des anciens fossés (vendus au corps municipal en 1781, comblés vers 1782, plantés entre 1783 et 1785) qui longeaient les remparts est de la ville. On y fit passer la route d’Alençon à Honfleur (qui auparavant devait traverser partiellement la ville) . La portion, au nord de la Porte de Paris, cette voie était devenue dès le début du siècle le boulevard de Pont-l’Évêque, prolongé par la route de Honfleur ou route de Pont-l’Évêque.
Honfleur (route de) : grand chemin de Lisieux à Honfleur 18e s. [PDC], route du Pont-l’Evêque et Honfleur 1782 PDC, route de Honfleur 1785 PGL, Route Royale de Honfleur à Alencon 1820 CN, Route d’Honfleur à Alençon1825 CN, Route Nationale de Honfleur à Alençon 1926 GI. — Nom alternatif du chemin de Pont-l’Évêque, route partant de la Porte de Paris en direction du Nord, avant la création des Boulevards sur les anciens fossés de la ville. Elle deviendra le boulevard de Pont-l’Évêque au 19e siècle, puis le boulevard Herbet-Fournet au siècle suivant. Comme le montrent les attestations ci-dessus, on trouve ce nom employé jusqu’à 20e siècle; il figure sur le tableau d’assemblage de la commune de Saint-Jacques du cadastre napoléonien de 1820, alors que la carte de la section A le nomme à la même date Route de Pont Levesque !
Pont-l’Évêque (boulevard) : boulevard de Pontl’évêque 1801 AJBD, boulevart de Pont-l’Evêque 1820 AVL, Boulevard de Pont-l’Evêque 1825 CN, boulevard de Pont Levêque; boulevard Pont Levêque 1826 CN, boulevart Pont-l’Évêque 1831 LP, Boulevart Pont-l’Eveque 1845 PDD, boulevart Pont-Lévêque 1847 PGJ, boulevard Pont-l’Evêque 1854 ONR, Boulevard Pont-l’Eveque 1869 PVLCa, boulevard Pont-l’Evêque 1876, 1879 ALPE, Boulevard Pont-l’Evêque ~1882 PVLB, Boulevard Pont l’Evèque 1896 NPLM, boulevard Pont l’Eveque 1899 PVLC, boulevard Pont-l’Évêque 1899 AAL, boulevard Pont-l’Evêque 1903 BHSL, boulevard de Pont-l’Evêque 1904 PVL, boulevard Pont-l’Évêque 1905 AAL. — Voie aménagée en 1776 à l’occasion de l’ouverture de la nouvelle route de Pont-l’Évêque. Elle reliait cette route à la porte de Paris, et fut plantée d’ormes à la même époque. Son extrémité sud (de la place Georges Clemenceau à la Porte de Paris) fut élargie à la suite du comblement en 1783 des anciens fossés de la ville. Elle prit le nom de boulevard de Pont-l’Évêque à la fin du 18e siècle, contracté en boulevard Pont-l’Évêque pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette appellation fut d’abord appliquée à l’actuel boulevard Duchesne-Fournet (ainsi nommé en 1896), puis étendue à un important tronçon de la route de Pont-l’Évêque après l’annexion de territoires de Saint-Jacques en 1875; ce deuxième tronçon devint le boulevard Herbet-Fournet en 1907.
Pont-l’Évêque (chemin de) → Pont-l’Évêque (route de). Pont-l’Évêque (route de). — a) premier tracé : chemin de Pont-l’Evêque 1659 REL, l’ancienne route de Lisieux à Pont-l’Evêque 1782 NCL. — b) second tracé : la nouvelle […]route de Lisieux à Pont-l’Evêque 1782 NCL, la grande-route de Lisieux à Pont-l’Evêque 1782 NCL, route du Pont-l’Evêque et Honfleur 1782 PDC, route de Pont-l’Evêque 1794 ERD, route de pont-leveque à Lisieux 1818 PAV, Route de Pont Levesque 1820 CN, route de Pont-l’Evêque 1820 AVL, route de Pont-l’Évêque 1865 SL, ancienne route de Pont-l’Evêque 1926 GI, route de Pont-l’Evêque 1964 ACAA 1188.
Le chemin de Pont-l’Évêque désignait initalement la voie partant de la Porte de Paris en direction du Nord; c’était un chemin étroit et rocailleux, difficilement praticable en voiture. Son tracé correspondait à celui du boulevard Duchesne-Fournet (le long des anciens fossés), puis du début du boulevard Herbet-Fournet, de la rue de Caumont (dont l’aspect actuel est assez suggestif), et enfin parallèlement la voie ferrée (ligne de Deauville), le long de la Touques VV. On décida, à la fin du 19e siècle, d’ouvrir une voie plus large et carrossable, partant de la porte de paris, mais suivant un axe plein nord à partir de l’actuel embranchement de la rue de Caumont.
La route de Pont-l’Évêque (également appelée route de Honfleur; voir ce nom) fut ouverte en 1775 ou 1776, et son raccordement avec la Porte de Paris fut aménagé en boulevard [→ boulevard de Pont-l’Évêque]. En 1875, les limites de la ville furent considérément étendues, et la route de Pont-l’Évêque disparut de son territoire, au profit du boulevard du même nom; son tracé correspond aujourd’hui aux boulevard Duchesne-Fournet et Herbet-Fournet.
Duchesne-Fournet (boulevard) : boulevard Duchesne-Fournet 1896 HL, 1899 PVLC, 1913 BSHL, 1921 AL, 1927 PLBM, 1930 BSHL, [boulevard] Duchesne Fournet 1937 PLL, boulevard Duchesne-Fournet 1939 AL, boulevard Duchesne Fournet ~1938 PCL, 1944 PA, bld Duchesne Fournet 1954 PLRV, boulevard Duchesne-Fournet 1955 LPDA 29, bd Duchesne-Fournet 1960 LCTP boulevard Duchesne Fournet 1964 ACAA 1187,1972 PCN, 1975 GVM, 1982 PTT, boulevard Duchesne-Fournet 1995 PVLPA, 2001 PVAN, 2004 PTT, boulevard Duchesne Fournet 2019 LVL. — Boulevard aménagé et planté d’ormes en 1776, à l’occasion de l’ouverture de la route de Pont-l’Évêque; il s’étendait initialement de la Porte de Paris au départ de cette route (après l’embranchement de la rue du Maréchal Foch). Son extrémité sud (de la place Georges Clemenceau à la Porte de Paris) fut élargie lors du comblement des fossés et de la destruction des anciens remparts à cet endroit (à partir de 1783), et raccordée aux boulevards aménagés à cette époque sur les anciens fossés. La section des boulevards située au nord de la Porte de Paris, qui donnait accès à la route de Pont-l’Évêque, reçut le nom de boulevard de Pont-l’Évêque à la fin du 18e siècle. À l’époque de la Révolution (1794), le nom de la ville de Pont-l’Évêque, qui contenait un mot évoquant le Clergé, fut changé en Pont-Châlier, du nom d’un révolutionnaire Lyonnais; le boulevard de Pont-l’Évêque devint donc un temps le boulevard de Pontchâlier, puis revint à l’appellation primitive quelques années plus tard. En 1875, à la suite de l’annexion d’importants territoires de la commune de Saint-Jacques, le nom s’étendit le long de la route de Pont-l’Évêque jusqu’aux nouvelles limites de la commune (à la hauteur de l’actuelle rue Gustave V). En 1896, la portion de boulevard comprise entre la Porte de Paris et l’allée Lemercier devint le boulevard Duchesne-Fournet, du nom de la bienfaitrice de la ville, veuve de Pierre-Auguste Duchesne-Fournet, qui légua en 1889 un capital permettant d’assurer une rente viagère de 300 francs à quarante vieux ouvriers des deux sexes, nés dans les cantons de Lisieux ou de Pont-l’Évêque, et ayant travaillé dans les usines Duchesne-Fournet. — Voir le pré Duchesne et rue Fournet pour l’étymologie de ces deux noms.
Herbet-Fournet (boulevard) : boulevard Herbet-Fournet 1907 PLC, 1913 BSHL, 1921 AL,1925 BSHL, Bd Herbet 1927 PLBM, boulevard Herbet-Fournet 1930 BSHL, boulevard Herbert [sic] Fournet 1937 PLL, boulevard Herbet-Fournet 1952 BSHL, bld Herbet Fournet 1954 PLRV, boulevard Herbet Fournet 1955 LPDA 29, boulevard Herbet-Fournet 1961 BSHL, 1964 ACAA 1187, boulevard Herbet Fournet 1972 PCN, 1975 GVM, 1982 PTT, boulevard Herbet-Fournet 1995 PVLPA, boulevard Herbert Fournet 2001 PVAN, boulevard Herbet-Fournet 2004 PTT,boulevard Herbet Fournet 2019 LVL. — Ancien boulevard de Pont-l’Évêque, tronçon urbanisé au début du 19e siècle de la route de Pont-l’Évêque (ouverte en 1775 ou 1776), allant de la Porte de Paris aux limites de la commune de Lisieux. À l’époque de la Révolution (1794), le nom de la ville de Pont-l’Évêque, qui contenait un mot évoquant le Clergé, fut changé en Pont Chalier, du nom d’un révolutionnaire Lyonnais; le boulevard de Pont-l’Évêque devint donc un temps le boulevard de Pont-Chalier. On revint à l’appellation primitive quelques années plus tard, et ce jusqu’en 1896, date à laquelle la portion de boulevard comprise entre la Porte de Paris et l’allée Lemercier devint le boulevard Duchesne-Fournet, du nom d’un manufacturier bienfaiteur de la ville, apparenté aux Herbet-Fournet. En 1907, sur la proposition d’Henry Chéron, la section restante du boulevard de Pont-l’Évêque reçut le nom de boulevard Herbet-Fournet, d’après celui de Madame veuve Herbet-Fournet, qui avait légué à la ville une somme permettant d’accorder dix rentes annuelles de 600 francs (dont trois pour le canton de Blangy-le- Château) aux familles nécessiteuses ayant au moins quatre enfants mineurs [AAL 15].
Les Herbet-Fournet avaient pour ancêtre Charles François Édouard Herbet, né à Colmar en 1813, qui épousa Amélie Fournet, fille de Jean-Lambert Fournet [→rue Fournet]. Afin de maintenir vivant le nom de l’industriel lexovien Fournet, son gendre fut aurorisé à prendre celui d’Herbet-Fournet.☞Le nom de famille Herbet représente soit un patronyme issu d’un hypocoristique médiéval masculin Herbet, dérivé diminutif d’Herbert [du nom germanique Hariberht, combinaison des éléments hari- “armée” et -berht “brillant”], soit un surnom évoquant une caractéristique du lieu d’habitation, ou ce lieu lui-même (lieu-dit, nom de hameau), issu de l’ancien français erbet, diminutif d’erbe “herbe; pré, prairie”.
Herbet-Fournet prolongé (boulevard) : boulevard Herbet Fournet Prolonge 2019 LVL. — Nom donné à un tronçon de la D 579 situé au nord du rond-point de la Maison Péqueult, dans le prolongement du boulevard Herbet-Fournet [→].
Noms des RUES et PLACES qui ont été modifiés dans la deuxième moitié du XIX° ou dans les premières années du XX° Siècle – Moidrey Baron de.
La partie du boulevard de Pont-l’Evêque, depuis le n° 32, a reçu le nom de Boulevard Herbet-Fournet. Cette dame, sœur de Mme Duchesne Fournet a, comme sa sœur, établi des fondations en faveur de pauvres familles et de plusieurs communes des environs.
En 1874, la partie du boulevard comprise entre le n° 40 et l’extrémité de la commune de St Jacques, étant plus habitée, fut annexée à la ville.
Au n°42 se trouve l’allée Lemercier qui donne accès à plusieurs jardins dans lesquels se trouve souvent une maison. Elle porte le nom d’un ancien propriétaire de la maison située à la gauche de l’entrée. Peut-être avait-il même fait construire cette demeure. On le nommait M. Lemercier du Canada, en souvenir d’un voyage qu’il avait fait dans cette contrée.
Un peu plus loin, le chemin des Buissonnets qui dessert un certain nombre de demeures placées dans des jardins. Ces terrains ont dû être, jadis, fieffés par les évêques. Dans une purge, après la vente d’une maison dans les Buissonnets en 1833, on trouve comme anciens propriétaires : l’Evêque Lemercier, Labrière veuve De Boucherville (il y avait parenté entre les Lemercier et les Boucherville), J.B. Pierre Gouget, Zoé Gouget et femme Constant Duriez.
Sur le Boulevard Herbet-Fournet se trouvait le Jardin de l’Etoile. Il avait été créé en 1778 par un ancien médecin de Louis XV, Mr de Caumont. Ce jardin fut vendu pour la somme de 20.000 F en 1840 à une société de 40 actionnaires qui décidèrent de l’entretenir. En 1929 on décida de le morceler pour en tirer quelques sous.
Vers 1930, on construisit sur l’emplacement du parc le « Grand Hôtel des Pèlerins » qui devint tour à tour : caserne pour les troupes d’occupation, puis pour les Britanniques. Après la libération, il fut partagé en appartements qui accueillirent de nombreux Lexoviens sinistrés ; la Maison des Jeunes y établit son siège lors de sa création. Vers 1970, il finit sous la pique des démolisseurs afin de permettre la construction d’immeubles que nous voyons aujourd’hui.
ENTREPRISES – COMMERCES:
Boulevard Duchesne Fournet.
Sainte-Thérèse (hôtel) : Hôtel Sœur Thérèse 1927 PLBM, Ancien Hôtel Sœur Thérèse / Hôtel Sainte Thérèse 1939 AL 333b, Hôtel Sainte-Thérèse 1955 LPDA 89, [Hôtel] Sainte-Thérèse 1960 LCTP, 1964 ACAA 1216b, Hôtel Sainte Thérèse 1982, 1984 PTT. — Ancien hôtel autrefois situé au 2 boulevard Duchesne-Fournet, au coin de la rue de Paris. C’est en 1921 une simple “pension bourgeoise” tenue par une veuve Morel. Le nom de l’hôtel apparaît à la fin des années 1920 sous la forme Hôtel Sœur Thérèse, canonisée en Sainte-Thérèse par le tenancier quelques années plus tard. L’hôtel, tenu en 1939 par un certain E. Lequeux, disparaît en tant que tel vers 1985, quoique l’immeuble soit toujours là.
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Angleterre (hôtel d’) : Hôtel d’Angleterre s.d. (av. 1843) CCL. — Ancien hôtel situé dans l’actuel boulevard Duchesne-Fournet, à l’emplacement de la gendarmerie. Il fut plus tard appelé Hôtel de France.Il était tenu en 1876 par le sieur Lagand. Le duc et la duchesse de Nemours y passèrent le 29 juillet 1843 SL. Auparavant nommé l’Hôtel d’Angleterre [CCL 67], il semble avoir été réuni à l’Hôtel d’Espagne à la fin du 19e siècle sous le nom d’Hôtel de France et Espagne.
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Duchesne-Fournet (château) : le Château de M. Duchesne-Fournet 1935 Cp. — Demeure bourgeoise construite en 1880, en retrait du boulevard de Pont-l’Évêque (futur boulevard Duchesne-Fournet. Il abrite maintenant l’Institution Notre-Dame.
Guizot (école François). — a) Pensionnat de Mlle Duputel 1899 HL, Cours Secondaires de Jeunes Filles 1921 AL, Collège et Ecole Pratique de Jeunes Filles ~1938 PCL, 1944 PA. — b) Ecole Guizot 1972 PCN, École Primaire Guizot 1991 PTT, Ecole Guizot 1995 PVLPA, École Maternelle François Guizot; École Primaire François Guizot 1997 PTT, Ecole Guizot 2001 PVAN, École Guizot 2004 PTT, [école] maternelle François Guizot; [école] primaire François Guizot 2015 PTT. — Établissement créé à la fin du 19e siècle boulevard d’Orbec (aujourd’hui 18 boulevard Duchesne-Fournet). C’était initialement un pensionnat laïc de jeunes filles, auquel vint se joindre un cours secondaire en octobre 1898. Il fut rattaché au Collège Marcel-Gambier après la Seconde Guerre mondiale sous le nom de Lycée Mixte Marcel-Gambier. L’établissement devint alors une école primaire, sous le nom d’École François Guizot [→ rue Guizot]; c’est également une école maternelle depuis quelques années (nouveaux bâtiments boulevard Jules Ferry).
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Hôtel Lemercier : Hôtel particulier, de style Louis XVI, dont le fronton s’orne de symboles à caractère militaire (boulevard Duchesne-Fournet, à côté de l’École Guizot). Il fut en partie endommagé par les incendies causés par les bombardements en 1944. Messire François Le Mercier, écuyer, chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis, était un ancien commandant de l’artillerie au Canada. Il était en outre seigneur du Mesnil-Guillaume et de Saint-Jean-de-Livet
Mabille (maison) : Maison Mabille 2005 PdA. — Charmante maison couverte d’essentage, et naguère située 17-19 boulevard Duchesne-Fournet; elle portait le nom d’un ancien propriétaire. Cet édifice entièrement épargné par les bombardements fut sauvagement démoli en 1996 ou peu après pour faire place à un “immeuble de standing” de 47 logements : la résidence Duchesne-Fournet.
Notre-Dame (institution) : Institution Notre Dame 1972 PCN, Institution Notre-Dame 1995 PVLPA, Institut [sic] Notre-Dame 2001 PVAN, Institution Notre-Dame 2004 PTT. — Établissement d’enseignement privé, occupant les locaux de l’ancien château Duchesne-Fournet, et s’étendant partiellement sur l’ancienne propriété Boudard.
Parc (le) : Café-restaurant du Parc 1939 AL 275b, Restaurant du Parc / Chez Mabon 1939 AL 331b, Restaurant du Parc 1955 LPDA 91, Le Parc 1960 LCTP, Restaur. du Parc 1964 ACAA 1199a, Restaurant Le Parc 1982, 1997 PTT, Le Parc 2012 PlM. — Restaurant (et plus anciennement aussi hôtel) situé 21 boulevard Herbet-Fournet. L’établissement fut créé après 1921 dans un domaine appartenant à cette date à Jean Fleuriot, issu d’une famille de drapiers et fileurs de laine [→ Prairie Fleuriot, rue Fleuriot]. Il était tenu en 1939 par les époux Mabon. Le nom de ce restaurant, le Parc, était vraisemblablement celui du domaine initial. Il est peut-être en relation avec l’ancien Parc aux Bœufs [→], domaine épiscopal vendu en 1796 à un marchand toilier, et qui fut morcelé par la suite.
Boulevard Herbet Fournet.
Au numéro 48 se trouvait la « Maison d’œuvres et de Retraites »
Blond (auberge au) : l’auberge au Blond 1845 SL. — Ancienne auberge située sur le bord de la route de Pont-l’Évêque (boulevard Herbet-Fournet). Elle fut entièrement détruite par un incendie le 14 novembre 1845. Elle doit son nom à un ancien tenancier du nom de Leblond.
Nouveau Monde (le) : [le] Nouveau Monde 1785 PGL, nouveau monde 1818 PAV, le Nouveau Monde; H[ame]au du Nouveau Monde 1820 CN, le nouveau monde; le nouveau Monde 1823 CN, Nouv[eau] Monde 1835/1845 EM, village du Nouveau-Monde 1865 SL, le Nouveau Monde 1869 PVLCa, 1875 CN, Nouveau Monde 1876 ALPE, le Nouveau-Monde 1883 DTC, Nouveau Monde 1999, 2001 DP. — Agglomération apparue dans la deuxième moitié du 18e siècle en relation avec la nouvelle route de Pont-l’Évêque (aujourd’hui boulevard Duchesne-Fournet), ouverte vers 1776. Elle s’est développée au nord de l’allée Lemercier, en contrebas du site des Buissonnets et du jardin de l’Étoile, et résulte du peuplement progessif du site de l’ancien quartier du Pont-Frileux [→]. Ce hameau de Saint-Jacques fut rattaché à Lisieux le 24 mars 1875.
Bon Dieu Noir (le) : Calvaire 1820 CN, [le] Bon Dieu Noir 1919 VV, le Bon Dieu Noir 1982, 2019 IGN. — Lieu-dit initialement situé sur le territoire de Saint-Jacques, et rattaché à Lisieux en 1875. Ce nom désigne à l’origine un calvaire érigé à la fin 18e siècle ou au début du siècle suivant, au coin de la route de Pont-l’Évêque (boulevard Herbet-Fournet) et du chemin de la Chapelle du Bois (chemin du Bon Dieu Noir), non loin de la limite communale d’Ouilly-le-Vicomte. Sa bénédiction eut lieu le 3 juin 1810. Le calvaire fut sans doute construit pour remplacer la chapelle Saint-Roch ou chapelle du Bois (voir ces deux noms) disparue pendant la Révolution, afin de servir de but à la procession annuelle qui s’y rendait. Primitivement organisée le jour de la Saint Roch (16 août), cette dernière se tint ensuite le lundi de Pentecôte, à sept heures du matin, la référence à saint Roch ayant disparu.
Ce calvaire ne figure dans le Cadastre napoléonien que sous le simple nom de Calvaire. Il fut surnommé le Bon Dieu Noir au cours du 19e siècle à cause de sa couleur, ce que chacun peut encore constater aujourd’hui.
Café Champêtre : Café Champêtre 1901 AAL 165a, 1912 AAL 184b. — Ancien cabaret autrefois situé 73 boulevard Pont-l’Évêque (actuellement Herbet-Fournet). Il était tenu en 1901 par le sieur Letellier, puis par sa veuve dans les années 1920, à laquelle succèderont les époux Soster, attestés à cette haute fonction en 1939. L’appellation Café Champêtre ne semble plus être utilisée dès 1921. Elle peut éventuellement faire allusion à sa situation excentrée de l’établissement.
Étoile (garage de l’) : Garage de l’Étoile 1932 FEL. — Ancien garage localisé “route de Deauville” en 1932, ce qui doit correspondre au boulevard Herbet-Fournet. C’était l’un des établissements de la maison Poubel et Cie à cette date (successeur des établissements Charles Brunet), qui en possédait quatre autres à Lisieux. Il semble être devenu une agence Renault par la suite (1939). Il doit bien sûr son nom à la proximité du Jardin de l’Étoile
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Pèlerins (Grand Hôtel des) : Hôtel des Pèlerins 1939 AL 203b, Grand Hôtel des Pèlerins 1939 AL 333a. — Ancien hôtel autrefois situé 56 boulevard Herbet-Fournet. Il fut construit en 1932, sur le site des Jardins de l’Étoile, au coin du chemin des Buissonnets et du boulevard Herbet-Fournet, afin d’absorber le flot toujours croissant de pèlerins en quête d’une révélation thérésienne. Le style futuriste, pur art déco, de ce kitschissime bâtiment, fait regretter sa destruction autorisée par les édiles de l’époque. L’hôtel abrita les services de la S.N.C.F. repliés de Paris en 1940., puis fut employé comme caserne par les allemands pendant l’Occupation, auxquels succédèrent les troupes britanniques à la Libération. Après la destruction de Lisieux par les Alliés, il fut partagé en appartements pour loger les familles lexoviennes sinistrées. Il accueillit enfin la première MJC de Lisieux , avant d’être sauvagement démoli vers 1970 et remplacé par les bâtiments de la résidence du Jardin de l’Étoile et la résidence des Buissonnets
Pomme d’Or (la) : la Pomme d’Or s.d. (av. 1900) CCL. — Ancienne hôtellerie, autrefois située route de Pont-l’Évêque (actuel boulevard Herbet-Fournet), face à la rue de Caumont [CCL 67].
Saint-Roch (ferme) : Ferme Saint-Roch 1932 FEL. — Ancienne exploitation autrefois située 106 boulevard Herbet-Fournet. Elle était tenue en 1921 par les époux Mézière, puis en 1932 par Mme Gaillard, qui produisait entre autres du cidre bouché. En 1939, on trouve à cette adresse Paul Gautier, producteur de beurre. Le nom de la ferme Saint-Roch est bien-sur dérivé ce celui de la chapelle Saint-Roch.
Fonds Photos rues de Lisieux.
Fonds: Famille Cottin – Studio Sturler – Mr Duclos – Dons inconnus.
F – Bd Duchesne- Herbet Fournet
Fonds Lots de factures.
Factures diverses (1826-1960) dans un classeur rouge
Herbet Fournet B 70 1920 Boulangerie Pâtisserie x BARRE Jule
Fond Courel – Architecte: archives anciennes
3S16 Maison 23 bd Herbet Fournet: travaux et baux
3S53 M. Lebec: 48 boulevard Herbet Fournet 1945
INVENTAIRE COOPERATIVE DE RECONSTRUCTION DE LISIEUX
CARTON 22: Isolés réparations : Lerévérend rue Henry Chéron travaux au 67 Bd Herbet Fournet angle rue de Caumont ?
CARTON 36 Dossier destruction Isolés prioritaires Pailler devis à l’identique et permis de construire Bd Herbet Fournet, à côté maison de propriété Nestlé avec plan en haut à droite du Bd et 152 bis rue de Caen. CARTON N°39 Barré, 70 Bd Herbet Fournet, [deux chemises]
CARTON n°40: Périer, bd. Herbet Fournet
CARTON n°42 Pailler bd. Herbet Fournet
FONDS DUVAL Georges 2S 2S20 – Clinique Buissonnets: Plans, PC, rapports d’appel d’offres 1977-1981
2S253 – SCI les Buissonnets Boîte AO
2S254 – SCI les Buissonnets Boîte Plans Lecouvet-Mallet 1976 2S255 – SCI les Buissonnets Boîte Plans Mallet 1976
2S256 – SCI les Buissonnets Boîte Dossier Général
BIBLIOGRAPHIE LISIEUX.
Fonds Inventaire des enveloppes.
Enveloppe n°308 Lisieux (divers)
Souvenir des Buissonnets à Lisieux (carnet de cartes postales anciennes)
Lisieux : chemin des Buissonnets conduisant à la maison de Sœur Thérèse de l’Enfant Jésus
Enveloppe n° 223
Facture de la clinique des Buissonnets à Lisieux en date du 26 octobre 1954 pour les frais d’hospitalisation de Mr Gegaden
Enveloppe n° 33
5 photos noir et blanc grand format : clinique des Buissonnets avec le Dr MARIE et Mme, Mme VALENTIN – le Dr PENET, le Dr TOURNEBEUF et Mme Suzanne MARIE, sœur du Dr MARIE
Archéologie. Les Buissonnets, découverte d’un cippe ou tombeau romain à Lisieux,-Souvenirs Lexoviens, 14 avril 1861, p. 161 PANNIER Arthème, « Les Buissonnets, découverte d’un cippe ou tombeau romain », -Le Normand, 17 avril 1861 PANNIER Arthème, « Découverte d’un cippe ou tombeau romain à Lisieux « aux Buissonnets, -Bull. mon, XXVII, 1861, p. 446; cité par François de MOIDREY, Notes diverses concernant la ville de Lisieux et ses environs, Bibliothèque municipale de Lisieux, Ms. 163, p. 24
FONDS STURLER – PHOTOS ET PELLICULES
BOITE 21 – 21 G: 4 descente chemin des Buissonnets (tournant) avant démolition Hôtel des Pèlerins.
Fonds Archives NEDELEC Communes
com.35.13 Lisieux Les Buissonnets








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