MESNIL DURAND Le



NOTES  sur MESNIL-DURAND Le – 14418.
cf Pontallery (communes réunies par ordonnance royale du 19 juillet 1826.)

Mesnil Durand –Mesnillus Durandi

Michel COTTIN
Mars 1994

1 – PIECES JUSTIFICATIVES
2 – BIBLIOGRAPHIE
3 – Archives ShL.

1 – PIECES JUSTIFICATIVES :

1320
Fiefs de la Vicomté d’Orbec en 1320 :
p. 387
SERGENTERIE d’ORBEC
N° 17 – Pont-Alery – Guillaume de Menubeville et autres y tiennent de Robert de Neufbourg un membre de fief.
= Fiefs de la Vicomté d’Orbec en l’année 1320 in H. de Formeville, t. II, p. 388 (Extrait du Ms. suppl. f° 4, 2797, Comté de Beaumont, à la B.N.)

1444
POUR PRINSE DE LOUPS ET AIGLES
p. 278 (395) .- A Perrin Vicart, demeurant au Mesnil-Durand, X s.t. pour avoir pris à force de gens et de fille une loupve ès bois Macaire en ceste vicomté et icelle avoir apporté par devers justice, ainsi que par quictance passée le xxiiije jour de décembre ou dit an par devers Clement Huart, tabellion à Lisieux, cy rendue appert. Pour ce ……. X s.
= EDIT.: Henri de FRONDEVILLE, Le Compte de la Vicomté d’Orbec pour la Saint-Michel 1444. Jean Le Muet, Vicomte et receveur dans Etudes lexoviennes, IV.

1444 – Pontaléry
p. 283 (410) .- A Germain Desperroys et Jehan Le Cordier, sergens en la sergenterie de Moyaulx, ix L. t. à eulx paiez et qui dus leur estoient, tant pour la peine, sallaire et despence d’eulx comme de sept hommes de guerre avec eulz pour avoir, par l’advis et delibéracion dudit lieutenant et des advocat et substitut du procureur du Roy nostre sire en ladite vicomté, esté par trois jours et trois nuis à espier et guetter Jehan Ourselay, natif du pais d’Angleterre et Philippot Douillys, natif de la paroisse de Pontalery en ceste viconté, et iceulx avoir prins vers les partis de Livarolt et admenez ès prisons de Lisieux, ainsi que chargé leur estoit par justice pour ce qu’il estoit venu nouvelles que iceulx Ourselay et Douillys faisoient maulx infinis aux hommes et subjetz du Roy nostre sire et lesquelz par sentence donnée par ledit lieutenant ont esté, c’est assavoir ledit Douliiys pendu comme larron, sacrilège et agresseur de chemins et ledit Ourselay trayné et pendu au gibet comme larron, violleur de femme à force, ainsi que par le mandement dudit lieutenant de monseigneur le bailli donné le xiije jour de février oudit an cy rendu avec quictance desdis sergens appert. Pour ce …ix L.
= EDIT.: Henri de FRONDEVILLE, Le Compte de la Vicomté d’Orbec pour la Saint-Michel 1444. Jean Le Muet, Vicomte et receveur dans Etudes lexoviennes, IV.

1519, 11 juillet
Me Lucas Godart, prêtre, curé des Vaux, notaire en cour apostolique à Lisieux, vend à Jehan Auviller, barbier, bourgeois de Lisieux, une pièce de terre nommée le Prey, sise au Mesnil-Durand, avec les arbres dessus étant, moyennant 10 livres tournois.
= Tab. de Lisieux. Etude Delarue. Analyse Et. Deville conservée Arch. SHL.

1618, 9 juin
Aveu rendu à Hault et puissant Seigneur messire César d’Oraison, chevalier, baron de Livarot, seigneur et patron de Pontallery, Piencourt, Cheffreville et Héricourt, gentilhomme ordinaire de la chambre de Monseigneur le duc dauphin frère unique du Roy, par Jacques et Robert Vattier, père et fils, bourgeois de Livarrot, pour une maison qui fut Michel Rioult et une autre maison en boutique s’entretenant dans la grande rue de Livarrot, une autre maison avec jardin et masure, dans la ruette qui tend au douet Fleury par acquêt de Denys du Meseray bornée par M. Pre le Seney et autres situées en la franche bourgeoisie de Livarrot, faisant foy, hommage, reliefs, regards de mariage, service de prévosté, comparence aux pletz ey gaigepléges, court et usaige. Aussy nous avons pareilles libertés et franchises (mentionnées aux aveux précédents afférents aux franches bourgeoisies) aux pletz et gageplége de la baronnie tenus par gervais Jamot licentié aux lois (sénéchal), pnce. de Jean de la Fosse, tabellion royal et greffier ordinaire.
+ IND.: Charles VASSEUR, Portefeuille bleus, Doyenné de Livarot, dossier Livarot « Parchemin original détérioré au bout des lignes. Communiqué par M. Ch. Vasseur le 3 août 1869 »

3 – Archives ShL

1771. Archives SHL.1F634 :
1771 : St Jacques de Lisieux : contrat de mariage.
18 avril 1664 : concerne Boullard de Mesnil Durand.

Archives SHL : Fonds « Imprimés »
II J 3 : Mémoire pour Madame Dubosq, veuve Dulaure, demeurant au château de Bourneville, héritière sous bénéfice d’inventaire de M. le marquis de Livarot son grand oncle, émigré, contre M. L.-C.-A. de Graindorge d’Orgeville, baron de Mesnil-Durand, demeurant à Versailles, agissant comme fils et héritier de Mme L.-E.-N. de Livarot, veuve de M. de Mesnil-Durand aussi émigré.
(il s’agit de la terre de Livarot) (mémoire incomplet)

Archives SHL : Achat du 11- 02-2003. Lot n° 71
6) PONTALLERY, 1507, papier, bail de terre ; 1693, papier, héritage situé à Pontallery et Saint Germain de Livet, de feu Marie Le Bourgeois pour la somme de 1.000 livres.

Archives SHL ; Charles Vasseur :
« Doyenné de Mesnil-Mauger ». 24 – Mesnil Durand :
Voir :
Archives du Bibliophile – Octobre 1869 p.219 n°204.
Société Historique 1874 p.17 n°53
Hippeau – Gouvernement de la Normandie –du Mesnil Durand Tome I p.445.et
Lettres de M.de Mesnil Durand – Tome III p.238 et suivantes et p..259 et suivantes.

Election d’Argentan, sergenterie d’Auge
98 feux

Sous l’invocation de St André

Patronage :
XIVe : Henricus des Castelliers
XVIe dominus loci
XVIIIe le seigneur

Curés :
du Fresne ou Dufresne 1764
Dufrene 1767/1787.

Chapelle en l’église
Patron : le seigneur du lieu
Revenu 20 livres

Insinuations :

Dufresne, curé du Mesnil Durand, député du baillage d’Alençon, à l’Assemblée Nationale en 1789, né à Livarot le 12 Xbre 1732.

Description de l’église du 10 août 1853

Description des cloches :

1e cloche de Pontalery
L’an 1741 jay été bénite par me … philippe martin curé de ce lieu et nommée angélique nicolle par messire jacques nicolle chevalier seigneur honoraire de livarot, chiffreville, les loges, patron de ce lieu mestre des camps de dragons, chevallier de saint louis et par demoiselle angélique jourdain fille de louis jourdain écuyer seigneur du verger, mesnil durand, la barillière, saint martin, castillon
jean simonnot m’a faite

2e cloche de Mesnil Durand
L’an 1806 jai été bénite par maistre pierre dubois desservant de saint andré du mesnil durand, nommée marie elisabeth par monsieur jean baptiste jourdain duverger anciennement conseiller maître en la cour de normandie et dame marie françoise nicole pollin du moncil épouse de monsieur damien orphée le grand de boislandry anciennement capitaine de cavalerie et chevalier de saint louis nicolas dubois maire.
François thériot fondeur

Recherche e 1666
Jean Baptiste de Cintray, seiur des Essards
Messire François Perrotte, curé du Mesnil Durand, ennobly en 1652.

Aveu par Robert Veron pour un tennement nommey le Fieu au Vioge contenant 15 acres assis à la paroisse du Mesnil Durand, au fieu de Noble Homme et puissant seigneur Messire Anthoriaine d’Arches, chevalier, seigneur et baron dudit lieu à cause de Madame Ferières son épouse, à charge de 12 deniers de rente à la St Michel, 3 cappons à Nouel avec 3 deniers, 30 œufs à Pasques et 2 deniers, Foy, hommage, reliefz treizièmes, service de prévosté, regard de mariage, aides coustumières.
Toutes les tenures… sont énumérées avec des détails curieux pour la topographie locale – le chemin ferey.
Baillé es ples de la sieurie du quart de fieu du sieur dess. tenus par Michel Hesbert, lieutenant général de honorable homme et sage Robert Coulomp, sénéchal dudit lieu (1500 à 1525 environ)
Parchemin écriture du XVIe siècle communiqué par Charles Vasseur le 3 août 1869

Richard Graindorge, fameux marchand de bœufs en Normandie fut obligé en 1577 d’accepter des lettres d’anoblissement pour lesquelles on lui fit payer trente mille livres. Delaroque, en son traité de la Noblesse, dit en avoir vu les contraintes entre les mains de Charles Graindorge, petit fils de ce Richard. (Dictionnaire des tailles Tome I p.68).

Lors de la mise en accusation de Louis XVI un grand nombre de personnes au nombre desquelles il est juste de mentionner Messieurs de Cozales, de Bouillé, de Lally-Tollendal, de Norbonne, Maloult, Bertrand de Molleville, de Grave et Mesnils Durand, eurent le courage d’élever la voix en faveur de Louis XVI et se proposer pour le défendre… (Souvenirs de la Marquise de Créquy Tome VIII p100) Edition. de Garnier – Voir Boizard François J de Graindorge d’Orgeville.

« Doyenné de Livarot » : Pontallery :
6 – PONTALERY – Pons Alierici

Voir
Hippeau – Gouvernement de Normandie VIII p.276.

Election de Lisieux, sergenterie d’Orbec 55 feux

Sous l’invocation de St Vigor

Patronage :
14e Dominus de Membevilla
16e Rex
18e le Seigneur

Curés :
Martin 1764
le Clerc 1774
Jamot 1786-1787

Insinuations :

2 – BIBLIOGRAPHIE :

CAUMONT Arcisse de, Statistique monumentale du Calvados, Caen, 1867, V, pp. 693-697
« Mesnil-Durand, Mesnillus Durandi.
CAUMONT Arcisse de, Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, tome III, page 693.

« L’église du Meslay-du-maine date de deux époques distinctes: la fin du XIIIe siècle pour la nef et l’époque romane pour le chœur. Le portail se présente bien, avec son gable à rampants, percé de deux lancettes et ses deux contreforts. La porte est ogivale, sa voussure se compose de deux tores p. 694 qui retombent sur un pilastre prismatique, dont les chapiteaux et les bases accusent tout au plus le XIVe siècle.

« Le mur du nord est moderne; mais celui du sud, flanqué de cinq contreforts, a bien conservé ses caractères primitifs du XIIIe siècle, quoiqu’il ait été repercé au XVIe siècle de trois fenêtres ogivales avec un meneau.

« Le chœur, en retraite sur la nef, est symétriquement percé de deux fenêtres, au nord comme au midi. Ces fenêtres cintrées ont été élargies à l’extérieur, ce qui fait disparaître en partie un cordon torique qui se profile même sur les contreforts. On trouve en outre, au sud, une porte cintrée garnie de zigzags, plusieurs fois dessinée et considérée comme remarquable, alors qu’il était question, dans une certaine classe de savants, de l’architecture saxonne. Cette porte, comme le reste du chœur, est seulement du XIIe siècle.

« Deux contreforts plats soutiennent chaque mur latéral, et le chevet qui est droit, où je n’ai vu aucune trace de fenêtres.

« Ce chœur, à l’intérieur, offre un luxe d’architecture peu commun dans cet arrondissement. Il est voûté en pierres, avec nervures aux arceaux et aux arcs-doubleaux, dont la retombée porte, aux angles, sur une colonnette à chapiteau à crossettes et, au centre, sur un faisceau de trois colonnes de diamètre inégal. Les bases sont garnies d’agrafes. L’arc triomphal appartient au même style. L’ébrasure des fenêtres est garnie d’un tore.

« Je n’ai rien trouvé dans le mobilier qui mérite une mention. Deux tableaux appendus aux murs proviennent de l’église de Pontallery.

La nef n’a pas de voûtes: mais un simple plafond, porté sur les entraits de la charpente, dont les profils accusent le XVe ou le XIe siècle.

Le clocher donne abri à deux cloches. Leurs inscriptions méritent d’être transcrites. La première est celle du Pontallery.

L’AN 1741 JAY ETE BENITE PAR MESSIRE PHILIPPE MARTIN CURE DE CE LIEU ET NOMMEE ANGELIQUE NICOLE PAR MESSIRE JACQUES JACQUES NICOLE CHEVALIER SEIGNEUR HONORAIRE DE LIVAROT CHIFFREVILLE LES LOGES PATRON DE CE LIEU MESTRE DE CAMPS DE DRAGONS CHEVALIER DE SAINT LOUIS ET PAR MADEMOISELLE ANGELIQUE JOURDAIN FILLE DE LOUIS JOURDAIN ECUYER SEIGNEUR DU VERGER MENIL DURAND LA BARILIERE SAINT MARTIN CASTILLON.
IEAN SIMONOT MA FAITE

On lit sur la seconde cloche:

+ LAN 1806 IAI ETE BENITE PAR Me PIERRE DUBOIS DESSERVANT DE SAINT ANDRE DU MESNIL DURAND NOMME MARIE ELISABETH PAR Mr JEAN BAPTISTE JOURDAIN DUVERGER ET DAME MARIE FRANCOISE NICOLE POLLIN DU MONCIL EPOUSE DE Mr DAMIEN ORPHEE LEGRAND DE BOISLANDRY ANCIENNEMENT CAPITAINE DE CAVALERIE ET CHEVALIER DE SAINT LOUIS
NICOLAS DUBOIS MAIRE
FRANCOIS THERIOT FONDEUR

« L’if du cimetière mesure, dans sa partie moyenne, 11 pieds de circonférence.

« Cette commune a été agrandie par l’adjonction de celle du Pontaléry par ordonnance royale du 19 juillet 1826.

« La paroisse de Mesnil-Durand était autrefois comprise dans l’élection d’Argentan, bien qu’enclavée de toutes parts dans les élections de Lisieux, de Falaise et de Pont-l’Evêque. Dans l’ordre ecclésiastique, elle faisait partie de l’archidiaconé d’Auge et du doyenné de Mesnil-Mauger. Le patronage était laïque et appartenait au seigneur qui, suivant le pouillé du XIVe siècle, était alors Henri des Casteliers. D’après les recherches de M. de Neuville, il y avait deux fiefs, portant l’un et l’autre le nom de Mesnil-Durand; le principal, celui auquel était attaché le patronage de la paroisse, appartenait vers le milieu du XVIe siècle, à Pierre Quesnel, seigneur de Mesnil-Durand; de lui relevait le second fief du même nom qui était, à cette époque, la propriété de jean de Neufville, sieur de Belleau, auteur de la branche de Neufville Saint-Rémy, éteinte dans la maison du Châtelet, sous le règne de Louis XIV. C’est de ce dernier fief, possédé au XVIIIe siècle par la famille Jourdain, que dépendait le vieux manoir de Mesnil-Durand que l’on voit encore à peu de distance de la rivière de Vie, construction ancienne, mais d’un intérêt médiocre. Le fief principal donnant le titre de seigneur et patron de Mesnil-Durand appartenait au siècle dernier, à la famille de Graindorge d’Orgeville, fixée dans cette paroisse depuis le mariage de François de Graindorge, sieur du Theil, avec Charlotte Pollin de la Frémondière, en 1683. Son petit-fils, François-Jean de Graindorge d’Orgeville, baron de Mesnil-Durand, se distingua par ses talents militaires; devenu officier-général, il acquit une grande célébrité par des ouvrages sur la tactique, où il soutenait des principes fort combattus à cette époque et depuis généralement adoptés; il mourut à Londres dans l’émigration, en 1799. Il avait deux fils, dont l’aîné, le vicomte Gustave de Mesnil-Durand, fut, dans les premières années de la Révolution, l’un des auteurs les plus spirituels du célèbre recueil intitulé les Actes des Apôtres; revenu de l’émigration dans l’espoir de sauver le roi Louis XVI dont il s’offrait à être le défenseur, il fut arrêté et périt sur l’échafaud. Un joli château, construit peu d’années auparavant, fut vendu comme bien national et a été depuis rasé. M. le baron de Mesnil-Durand, le second des enfants du général, a fait construire, à peu de distance, le château de Balthasar, aujourd’hui la propriété de son fils.

« A Mesnil-Durand, se trouvait encore le fief du Verger qui appartenait sous le règne de François Ier, à Julien Hesdiart, sieur du verger et de Boishébert, élu à Lisieux, anobli en 1552. Ce fief, mouvant de la seigneurie de Mesnil-Durant, est devenu au commencement du règne de Louis XV, la possession de la famille Jourdain. On y voit un manoir peu ancien et un colombier d’une construction antérieure et d’un effet pittoresque. Cette terre est actuellement la propriété de Mme de Saint-Vulfran, née Jourdain du Verger.

« Ajoutons que Jean-Baptiste de Vitray, sieur des Essards, et François Perrotte, prêtre, firent constater leur noblesse en la paroisse de Mesnil-Durand lors de la recherche de 1666 ».

Editions Flohic : Patrimoine des communes du Calvados, page 1113.

JOUAN Isabelle dir., Pays d’Auge – Un terroir, un patrimoine – Guide des cantons de: Lisieux II, Saint-Pierre-sur-Dives, Livarot, Orbec, s.l.s.d. Pays d’Accueil Sud-Pays-d’Auge (1989), 110 x 210, 81 p. 6 cartes h.t.

DU BOIS Louis-François, « Notice sur Charles Graindorge d’Orgeville, baron de Mesnil-Durand « , Alm. de la ville de Lisieux, 1839, Vve Tissot

« François-Jean de Graindorge d’Orgeville, baron de Mesnil-Durand (1729-1799) », BSHL, 7, 1879 (1885), pp. 62-64

L’EXPLOITATION ANCIENNE DES ROCHES DANS LE CALVADOS : HISTOIRE ET ARCHEOLOGIE. Serv. dep. D’Archéologie 1999. page 144.

Maneuvrier Jack : l’église de Mesnil Durand. Bulletin du Foyer rural du Billot, n°87, septembre 2004.

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