FOLLETIERE ABENON La


NOTES sur FOLLETIERE.

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LA FOLLETIERE et ABENON furent réunies par ordonnance du 22 juin 1825.

Archives du Calvados.
La Folletière-Abenon (Calvados)
Canton actuel : Livarot
Arrondissement actuel :Lisieux
Code INSEE : 14273
Histoire administrative : La commune d’Abenon est réunie à La Folletière qui prend alors le nom de La Folletière-Abenon par l’ordonnance du 22 juin 1825.
TA Abenon (Calvados; jusqu’en 1825) – EP La Folletière (Calvados; jusqu’en 1825).

Folletière (LA), canton d’Orbec.
La commune d’Abenon lui a été réunie en 1835 et elle a pris le nom de Folletière-Abenon.
Foletaria, 1180 (bulle pour le Plessis-Grimoult).
Foeleteria, 1198 (magni rotuli seacc. p. 439).
Folleteria, xm° siècle;
Folteria, xm° s’ (pouillé de Lisieux, p. 56).
Foleter, i4ig (cart. norm. n° 4/10).
Foltière.
Folletière-Sur-Orbiquet (La) -C. Arr . de Lisieux , c .d’Orbec .

Par. de Notre-Dame,
patr. le seigneur du. lieu.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Montreuil.
Génér. d’Alençon,
élect. de Bernay, sergent, de Chambrais.

Lieux-dits de FOLLETIERE – ABENON:
Beau-Vaquelin (LE), h. – BICOTIERE (La), h. – Bois-du-Riaume, h. – Bos (LE), – Broudière (La), h. – Canne-à-Rault, b. – Châtel (Le), h -Chêne-Rault (LE), h. – [Coudray (LE), h. Couldreium, 1236 (ch, de Friardel). Coudraium, 1257 (magni rotnli, p. 175).] – DROUARDIÈRE(LA), h. – [Fresnaye (La), h. Fresneium, 1277 (cart de Friardel)] – Gatinet (LE) h., Gastiney, 1848 (Simon).]

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, tome III page 764.
Editions FLOHIC : Le Patrimoine des Communes du Calvados : page 1229.
LE CACHEUX Paul, Actes de la chancellerie d’Henri VI concernant la Normandie sous la domination anglaise (1422-1435) , Rouen Paris, Lestringant-Picard, 1907, 2 vol., In-8°. La Folletière, I, 77; II, 366 –
PANNIER Arthème : voir Archives SHL, NE12, 1er carton.
André Nardeux, Catherine Verschoote et Renée Bossuy, Neuilly, l’église et le château de la Folletière.
Françoise Dutour, Sources de l’Orbiquet à la Folletière-Abenon.
Voir :
Lacourt – Histoire d’Orbec p.56
Mémoires des antiquaires de Normandie Tome XXIII p.77 n°440.
Hippeau – Gouvernement de Normandie VIII p.250 à 253.

2 – Pièces Justificatives:

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT.
Notes de M. Pannier. La Folletière-Abenon.
Sur le penchant d’un coteau qui regarde le couchant, et près des sources de l’Orbiquet, s’élève la petite église de la Folletière dont la construction remonte à l’époque romane(XI ou XIIe siècle).
Les murs de la nef, dépourvus de contreforts, affectent la disposition en arêtes de poisson.
Le choeur est en retraite sur la nef. Toutes les fenêtres sont modernes, deux ouvertures éclairent la nef, de chaque côté. Une fenêtre cintrée en brique est percée dans chacun des murs latéraux du choeur.
Le clocher, autrefois couvert en essente, s’élève à l’extrémité occidentale de la nef. Deux petites fenêtres trilobées s’ouvrent dans le mur occidental, dans lequel est pratiquée une petite porte en brique sans caractère.
Une litre funèbre (avec écusson) apparaît sur les murs. Les voûtes sont en lambris.
Le maître-autel, dans le style Louis XIV, est à colonnes torses entourées de pampres.
Les deux petits autels latéraux, placés à l’extrémité de la nef, datent du XVIIe et du XVIIIe siècle. L’entablement d’un de ces autels est supporté par des colonnes cannelées.
Devant le portail se dresse un bel if.
Dans un pré, on voit la source principale de l’Orbiquet, qui est considérable, sort de la craie verte et forme au pied d’un coteau une belle nappe d’eau. J’en ai parlé dans ma Topographie géognosique du Calvados. Près de ces eaux croît le Phalaris arundinacea, var. variegata, qui est cultivée dans nos jardins anglais et fait l’ornement de nos pelouses.
A peu de distance de l’église, au midi, jaillit une autre source en forme d’entonnoir, à laquelle on accède par un escalier en pierre. Cette source, d’un effet pittoresque, est entourée d’arbres de haut jet qui la dérobent aux regards.
Çà et là apparaissent, dans les vergers en côte qui bordent le chemin, d’énormes blocs de grès.
La Folletière et Abenon, réunies par ordonnance du 22 juin 1825, formaient, avant cette époque, deux communes distinctes.
– LA FOLLETIÈRE-ABENON.- Le hameau du «Châtel» à 3 kil. environ au S.-S.-O. de l’église indique une ancienne forteresse
Cad, A, 248-26S ; 342-347 ; B, 315-321 et 38G-4OU.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux – PIEL L.F.D.

305. Le 9 sept. 1704, vu l’attestation du sr Gosset, curé de la Foltière, et du sr Leguay, vicaire de St-Sébastien de Préaux, Me Germain Montfort, pbfë, licencié aux droits, ancien avocat en l’officialité de l’Evêché, exerçant en l’absence de l’ officiai, accorde dispense de bans pour le mariage entre François Deschamps et Marie Goupil.

458. Le 14 février 1708, vu l’attestation du sr Gosset, curé de la Folletière, et du sr Anfrie, vicaire de St-Germain-la-Campagne, dispense de bans pour le mariage entre Charles Masle et Marguerite Giet.

Curé. Gosset.

103. – Le 17 mai 1719, Me Joachim Pinel de la Forestrie, pbrë du diocèse de Séez, pourvu delà cure de N.-D. d’Estrées, 2e portion, vacante par la mort de Me Antoine Boscage, pbrë, dernier titulaire, prend possession dud. bénéfice, en présence de Me Pierre Le Belhomme, pbrë, curé delà 1ère portion; Mc Augustin Lantrain, pbrë, vicaire de lad. parr. ; Me Pierre Lebouteiller, pbrë, curé de St-Laurent-du-Mont, diocèse de Bayeux ; Me Louis Despériers de St-Laurent, acolyte, et plusieurs paroissiens.

552. Le 8 oct. 1721, dispense de bans pour le mariage entre Pierre Dirlande, Escr, sr du Taillis, fils de feu Jean-François Dirlande, Esc, sr du lieu, et de noble dame Marguerite Le Michel, de la parr. d’Abenon, d’une part, et damlle Marie-Thérèse Le Filleul, fille de feu Mesre Guillaume Le Filleul, chev, seigr et patron de la Folletière, et de noble dame Marie Barrey, de la parr, de la Folletière.

64. Le 30 avril 1722, la nomination à la cure de la Folletière appartenant au roy à cause de la garde-noble du seigr du lieu, Sa Majesté nomme aud. bénéfice, vacant par la mort de Me (Guillaume) Gosset, pbfë, dernier titulaire, la personne de Me Pierre-Henry de Guerpel, pbfë du diocèse de Séez.
Le 21 mai 1722, le seigr évêque donne aud. sr de Guerpel la collation de lad. cure.
Le 23 mai 1722, led. sr de Guerpel prend possession dud. bénéfice.

Curés. Gosset P. – H. de Guerpel.
Patron. Le seigneur du lieu. Le roy (ob tutelam).
Seigneur. G. Le Filleul.

556. Le 8 août 1728, Louis et Pierre Buchard, frères, laboureurs, de la parr, de la Folletière, fils et héritiers de Nicolas, constituent 150 livres de rente en faveur de Me Jacques Buchard, acolyte, leur frère, demeurant aussi à la Foltière, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.

59. Le 20 janvier 1744, vu l’attestation du sr Rassent, curé de St-Laurent-des-Grés, et du sr Piperel, curé de N.-D. de la Folletière, dispense de bans pour le mariage entre Jacques de Louvigny, Escr,
sr de Glatigny, fils de feu Félix de Glatigny, Escr, sr de la Martinière, et de feue dame Elisabeth de Louvigny, de lad. parr . St-Laurent, d’une part, et damlle Marie-Magdeleine Dirlande, fille de feu Pierre Dirlande, Esc, sr du Taillis, et de feue Thérèse Le Filleul, dame et patronne de la Folletière, demeurant en lad. parr, de la Folletière.

115. Le 11 mars 1745, François Deschamps, laboureur, de la parr, de la Folletière, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me Louis Deschamps, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. La mère dud. acolyte se nommait Marie Goupil.

556. Le 8 août 1728, Louis et Pierre Buchard, frères, laboureurs, de la parr, de la Folletière, fils et héritiers de Nicolas, constituent 150 livres de rente en faveur de Me Jacques Buchard, acolyte, leur frère, demeurant aussi à la Foltière, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.

747. Le 20 août 1729, Louis et Pierre Froville, frères, laboureurs, de la parr, de la Foltière, fils et héritiers de Louis Froville et de Catherine Bigot, constituent 150 livres de rente en faveur de leur frère, Me Guillaume Froville, acolyte de la Foltière, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.

1358. Le 30 mars 1733, la nomination à la cure de N.-D. de la Foltière appartenant au seigr du lieu, Mre Pierre Dirlande du Taillis, seigr et patron de lad. parr., à cause de son épouse, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Pierre-Henry de Guerpel, pbfë, dernier titulaire, la personne de Me Michel Piperel, pbrë de ce diocèse.
Le même jour, le seigr évêque donne aud. sr Piperel la collation dud. bénéfice.
Le 14 avril 1733, le sr Piperel prend possession de la cure de la Foltière, en présence de Mre Pierre Dirlande du Taillis, chev., seigr et patron de lad. parr.; Me François Capelle, pbfë, prieur-curé d’Abenon, et autres témoins.

209. Le 29 fév. 1736, Antoine Leroy, laboureur, demeurant à la Foltière, constitue 150 livres de rente en faveur de Me Pierre Leroy, acolyte de lad. parr., afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait et passé à Montreuil.

59. Le 20 janvier 1744, vu l’attestation du sr Rassent, curé de St-Laurent-des-Grés, et du sr Piperel, curé de N.-D. de la Folletière, dispense de bans pour le mariage entre Jacques de Louvigny, Escr, sr de Glatigny, fils de feu Félix de Glatigny, Escr, sr de la Martinière, et de feue dame Elisabeth de Louvigny, de lad. parr . St-Laurent, d’une part, et damlle Marie-Magdeleine Dirlande, fille de feu Pierre Dirlande, Esc, sr du Taillis, et de feue Thérèse Le Filleul, dame et patronne de la Folletière, demeurant en lad. parr, de la Folletière.

Curés. P. -II. de Guerpel M. Piperel.
Clercs. J. Bucbard L. Deschamps . G Froville P. Leroy.
Patron. Le seigneur du lieu. P. Dirlande du Taillis.

102. Le 4 juillet 1770, la nomination à la cure de N.-D. de la Foltière appartenant au seigr du lieu, noble dame Marie-Magdeleine Dirlande, Vve de Mesre Jacques de Louvigny, dame et patronne de la Foltière, demeurant à St-Laurent-des-Grés, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me Michel Piperel, dernier titulaire, la personne de Me Jean-Baptiste-Vincent-Léonor Lesieur, pbrë de ce diocèse, originaire de St-Victor-de-Chrétienville. actuellement vicaire de la Foltière et demeurant à La Goulafrière. Fait à St-Laurent-des-Grés.
Le 7 juillet 1770, le seigr évêque donne aud. sr Lesieur la collation dud. bénéfice.
Le 2 août 1770, le sr Lesieur (1) prend possession de la cure de la Foltière, en présence de Me Guillaume Froville, pbrë habitué en la parr, de la Goulafrière; Me Joseph Poplu, acolyte, demeurant à la Foltière; Me Robert-Léon Theribout, lieutenant du premier chirurgien du roy pour le bailliage d’Orbec, demeurant à Lx, parr. St-Jacques, et plusieurs autres témoins.
(1) [1] Mr Lesieur prêta serment, le 6 février 1791, avec des restrictions qui ne furent pas admises par le Directoire et il fut destitué. On élut pour le remplacer Mr J.-l.-R. Armenoult. vicaire assermenté de la Vespiêre. Mr Lesieur dut donc quitter ses paroissiens. Il gagna l’Angleterre et se réfugia à Londres et y resta toute la Révolution. En 1803, il revint à la Foltière et reprit la direction de celte paroisse à laquelle on avait réuni celle d’Abenon. Il y mourut en 1818. (Archives du Calvados. Mss de Reux. Ordo de Bx.)

271. Le 2 sept. 1771, François Poplu, laboureur, demeurant à la Foltière, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me Joseph Poplu (1), acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.
Fait et passé à Montreuil.
(1) Mr Poplu, vicaire de St-Christophe de (Jondé en 1791, prêta le serment schismatique et fut élu curé constitutionnel de Folleville, puis de Morainville. Il avait alors 40 ans. Après la Révolution il se donna au diocèse d’Evreux et fut curé de Corneville-sur-Risle où il mourut le 23 mars 1821, à l’âge de 71 ans. (Archives de l’Eure. Ordo d’Evreux).

393. Le 30 oct. 1773, noble dame Marie-Magdeleine Dirlande, Vve de Mesre Jacques de Louvigny, demeurant à Harcourt, diocèse d’Evreux, au couvent des dames religieuses dud. lieu, et ayant résidé
précédemment à St-Laurent-des-Grès, constitue 150 livres de rente en faveur de Me Jean-Baptiste Bordeaux (1), acolyte de la parr. d’Hecquemanville, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Cette rente est hypothéquée sur une ferme, nommée la Broudière, sise à La Foltière et appartenant à lad. dame de Louvigny.
Led. sr acolyte était fils de Noël Bordeaux et d’Anne Mouton. Fait et passé à Harcourt, bailliage de Beaumont-le-Roger.

Curés. M. Piperel J.-B -V.-L. Lesieur.
Vicaire. J.-B. -V.-L. Lesieur.
Prêtre de la paroisse. F. Joriaux.
Clerc. Jh Poplu.
Patron. Le seig r du lieu. M.-M. Dirlande, Vve de Louvigny.

Journal officiel de la République française – Date d’édition : 1880-04-05.
On lit dans le Journal de Bernay : Non loin de la Folletière-Abenon et de la curieuse source de l’Obiquet, les travaux du chemin de fer de la Trinité-de-Réville à Orbec ont mis à découvert une quarantaine de squelettes humains, des balles de biscaïens et des petits boulets en fer, enfouis à une très petite profondeur. Les corps paraissaient avoir été placés là hâtivement et comme pêle-mêle On suppose qu’il s’est livré à cet endroit un combat ou une bataille se rattachant à la dernière invasion anglaise.

Promenade dans le canton d’Orbec-en-Auge – R.GUIBLAIS.
La Cressonnière doit son nom au ruisseau pittoresque qui serpente dans la petite vallée.
Dans le choeur de l’église se trouve le tombeau de Renée de Rupière, qui avait épousé Charles de Melun, comte d’Epinoy, à qui elle apporta le terre de La Cressonnière et qui mourut en 1751, âgée de 53 ans. La pierre tombale porte gravée les armoiries de ses seigneurs avec leur devise: A qui Tiens-je.
Près de cette tombe se trouve également inhumée Louise-Elisabeth de Melun, fille du prince d’Epinoy, qui avait épousé son cousin, Alexandre-Théodore de Melun prince d’Epinoy. Elle fut veuve très tôt et se remaria avec Gilbert d’Allègue, marquis de Langhac, grand sénéchal du Dauphiné.
Le Vieux château. C’est dans ce château que vécurent Les Rupièrre et les Melun prince d’Epinoy, l’une des familles les plus anciennes de France.
C’est un Melun prince d’Epinoy, qui contribua, avec la famille de Merle, à la fondation du couvent des Capucins d’Orbec.

Description de l’église du 17 octobre 1851 Cette église située d’un coteau boisé dans la vallée et sur le bord de la rivière qui prend sa source à courte distance, a été supprimée et mise en adjudication le 16 octobre 1853; elle a été acquise avec le cimetière par Mr le Comte du Merle pour une somme de 1650 francs. Tout fait présumé qu’elle sera conservée malgré son délabrement.

Un dolmen ou autel druidique à quelques pas seulement de la source de la rivière, à la Folletière (Guilmeth).

Mémoires de la Ste des Antiquaires Tome 23 p.77. – 21 avril 1419. texte en latin.

Montres du Baillage d’ Evreux p.41 – La dame de Bougny, dame de la Folletière demeurant hors de Normandie.

Olivier le Filleul, écuyer, seigneur de la Foltière : d’azur à un lion d’or posé à senestre et 3 burelles de mesme brochantes en fasce sur le tout et un franc quartier aussi d’or (d’Hozier 11-439).

Adrien Filleul, seigneur de la Folletière épousa à la fin du XVIIe siècle, Madeleine Bertout, fille de Jacques et de Françoise de la Reue. Elle lui donna en dot le Val-Coquin.

Recherche de 1666 – Guillaume Filleul, seigneur de la Mare Auger et Nicolas Filleul, son fils, issus de Guillaume ennobly en 1522.

Les noms des seigneurs et des paroisses- Guillaume Lefilleul seigneur de la Folletière.
Etat des gentilshommes- Guillaume le Filleul et la damoiselle de Folletière, sa mère, seigneur et patron de ladite paroisse.

Dans un mémoire imprimé en 1751 pour Jacques Petit, sieur de Longpré, marchand à Orbec, appelant d’une sentence rendue en la haute justice de Chamfray (Chambray) le 2 juillet 1749 et anticipe; contre Noble Dame Marie Madeleine de la Folletière, veuve du sieur Jacques de Louvigny, appelée et anticipante, j’ai trouvé trois arrêts cités, par lesquels la Cour de Rouen a fixé l’ancienne mesure ou boisseau d’Arques à 10 pots. (La Tournerie p.161)

3 – Archives ShL:

Fonds Arthème PANNIER : NE 12.1
1er carton « Communes ». Folletière-Abenon.

Archives NEDELEC Communes.
com.26.2. 1 Folletière-Abenon (La) Vie de la commune
com.26.2. 2 Folletière-Abenon (La) Abenon.

Fonds Ancien 1F.
1F831 : 1725 : La Folletière : taille.

Notes De 1700 à 1940.
1725 – archives SHL ;1F831 :
1725 : La Folletière : taille.

DOYENNE DE MONTREUIL.

Election de Bernay, sergenterie de Chambrays
47 feux

Sous l’invocation de Notre Dame

Patronage:
XIVe Baro de Louvigny
XVIe …
XVIIIe le seigneur

Curés:
Pyserel 1764
Le Sieur 1770/1787

Maître Michel Piperel, prêtre, curé de la Folletière le 20 février 1737.

Guillaume Fosset, curé de la Folletière : de sable au chevron d’argent, accompagné en chef de 2 molettes d’éperon de même et en pointe une gerbe d’or (d’hozier)

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

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