FOLLETIERE ABENON La



NOTES sur FOLLETIERE.

LA FOLLETIERE et ABENON furent réunies par ordonnance du 22 juin 1825.

Folletière (LA), canton d’Orbec.
La commune d’Abenon lui a été réunie en 1835 et elle a pris le nom de Folletière-Abenon.
Foletaria, 1180 (bulle pour le Plessis-Grimoult).
Foeleteria, 1198 (magni rotuli seacc. p. 439).
Folleteria, xm° siècle;
Folteria, xm° s’ (pouillé de Lisieux, p. 56).
Foleter, i4ig (cart. norm. n° 4/10).’

Par. de Notre-Dame,
patr. le seigneur du. lieu.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Montreuii.
Génér. d’Alençon,
élect. de Bernay, sergent, de Chambrais.

Lieux-dits de FOLLETIERE – ABENON:
Beau-Vaquelin (LE), h. – BICOTIERE (La), h. – Bois-du-Riaume, h. – Bos (LE), – Broudière (La), h. – Canne-à-Rault, b. – Châtel (Le), h –
Chêne-Rault (LE), h. – [Coudray (LE), h. Couldreium, 1236 (ch, de Friardel). Coudraium, 1257 (magni rotnli, p. 175).] – DROUARDIÈRE(LA), h. – [Fresnaye (La), h. Fresneium, 1277 (cart de Friardel)] – [Gatinet (LE), h. Gastiney, 1848 (Simon).]

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, tome III page 764.

Editions FLOHIC : Le Patrimoine des Communes du Calvados : page 1229.

LE CACHEUX Paul, Actes de la chancellerie d’Henri VI concernant la Normandie sous la domination anglaise (1422-1435) , Rouen Paris, Lestringant-Picard, 1907, 2 vol., In-8°. La Folletière, I, 77; II, 366 –

PANNIER Arthème : voir Archives SHL, NE12, 1er carton.

Voir :
Lacourt – Histoire d’Orbec p.56
Mémoires des antiquaires de Normandie Tome XXIII p.77 n°440.
Hippeau – Gouvernement de Normandie VIII p.250 à 253.

Archives NEDELEC Communes

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Notes de M. Pannier.
LA FOLLETIÈRE-ABENON .
La Folletière-Abenon.
Sur le penchant d’un coteau qui regarde le couchant, et près des sources de l’Orbiquet, s’élève la petite église de la Folletière dont la construction remonte à l’époque romane(XI ou XIIe siècle).
Les murs de la nef, dépourvus de contreforts, affectent la disposition en arêtes de poisson.
Le choeur est en retraite sur la nef. Toutes les fenêtres sont modernes, deux ouvertures éclairent la nef, de chaque côté. Une fenêtre cintrée en brique est percée dans chacun des murs latéraux du choeur.
Le clocher, autrefois couvert en essente, s’élève à l’extrémité occidentale de la nef. Deux petites fenêtres trilobées s’ouvrent dans le mur occidental, dans lequel est pratiquée une petite porte en brique sans caractère.
Une litre funèbre (avec écusson) apparaît sur les murs. Les voûtes sont en lambris.
Le maître-autel, dans le style Louis XIV, est à colonnes torses entourées de pampres.
Les deux petits autels latéraux, placés à l’extrémité de la nef, datent du XVIIe et du XVIIIe siècle. L’entablement d’un de ces autels est supporté par des colonnes cannelées.
Devant le portail se dresse un bel if.
Dans un pré, on voit la source principale de l’Orbiquet , qui est considérable, sort de la craie verte et forme au pied d’un coteau une belle nappe d’eau. J’en ai parlé dans ma Topographie géognoslique du Calvados. Près de ces eaux croît le Phalaris arundinacea, var. variegata, qui est cultivée dans nos jardins anglais et fait l’ornement de nos pelouses.
A peu de distance de l’église, au midi, jaillit une autre source en forme d’entonnoir, à laquelle on accède par un escalier en pierre. Cette source, d’un effet pittoresque, est entourée d’arbres de haut jet qui la dérobent aux regards.
Çà et là apparaissent, dans les vergers en côte qui bordent le chemin, d’énormes blocs de grès.
La Folletière et Abenon , réunies par ordonnance du 22 juin 1825, formaient, avant cette époque, deux communes distinctes.

LA FOLLETIÈRE-ABENON.- Le hameau du « Châtel » à 3 kil. environ au S.-S.-O. de l’église indique une ancienne forteresse (6).
(6) Cad, A, 248-26S ; 342-347 ; B, 315-321 et 38G-4OU

2 – Pièces Justificatives:

Insinuations

Description de l’église du 17 octobre 1851 Cette église située d’un coteau boisé dans la vallée et sur le bord de la rivière qui prend sa source à courte distance, a été supprimée et mise en adjudication le 16 octobre 1853 ; elle a été acquise avec le cimetière par Mr le Comte du Merle pour une somme de 1650 francs. Tout fait présumé qu’elle sera conservée malgré son délabrement.

Un dolmen ou autel druidique à quelques pas seulement de la source de la rivière, à la Folletière (Guilmeth).

Mémoires de la Ste des Antiquaires Tome 23 p.77
– 21 avril 1419. texte en latin

Montres du Baillage d’ Evreux p.41
La dame de Bougny, dame de la Folletière demeurant hors de Normandie.

Olivier le Filleul, écuyer, seigneur de la Foltière : d’azur à un lion d’or posé à senestre et 3 burelles de mesme brochantes en fasce sur le tout et un franc quartier aussi d’or (d’Hozier 11-439).

Adrien Filleul, seigneur de la Folletière épousa à la fin du XVIIe siècle, Madeleine Bertout, fille de Jacques et de Françoise de la Reue. Elle lui donna en dot le Val-Coquin

Recherche de 1666
Guillaume Filleul, seigneur de la Mare Auger et Nicolas Filleul, son fils, issus de Guillaume ennobly en 1522.

Les noms des seigneurs et des paroisses
Guillaume Lefilleul seigneur de la Folletière

Etat des gentilshommes
Guillaume le Filleul et la damoiselle de Folletière, sa mère, seigneur et patron de ladite paroisse.

Dans un mémoire imprimé en 1751 pour Jacques Petit, sieur de Longpré, marchand à Orbec, appelant d’une sentence rendue en la haute justice de Chamfray (Chambray) le 2 juillet 1749 et anticipe ; contre Noble Dame Marie Madeleine de la Folletière, veuve du sieur Jacques de Louvigny, appelée et anticipante, j’ai trouvé trois arrêts cités, par lesquels la Cour de Rouen a fixé l’ancienne mesure ou boisseau d’Arques à 10 pots. (La Tournerie p.161)

3 – Archives ShL:

DOYENNE DE MONTREUIL.

Election de Bernay, sergenterie de Chambrays
47 feux

Sous l’invocation de Notre Dame

Patronage:
XIVe Baro de Louvigny
XVIe …
XVIIIe le seigneur

Curés:
Pyserel 1764
Le Sieur 1770/1787

Maître Michel Piperel, prêtre, curé de la Folletière le 20 février 1737.

Guillaume Fosset, curé de la Folletière : de sable au chevron d’argent, accompagné en chef de 2 molettes d’éperon de même et en pointe une gerbe d’or (d’hozier)

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