LE FAULQ




NOTES sur LE FAULQ

Falcum – Faucum – Ecclesia de Fauco – le Faoucq – le Fauq – le Faule – le Faulcq .

1 – Bibliographie.
2 – Pièces Justificatives.
3 – Archives ShL.

1 – Bibliographie:
BUREAU D r Jean, « Le Faulq », PAR, 10, N° 3, Mars 1960, pp. 4-7

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, (non trouvé)

L’EXPLOITATION ANCIENNE DES ROCHES DANS LE CALVADOS : HISTOIRE ET¬ ARCHEOLOGIE. Serv. dep. d’Archéologie 1999. page 262.

Editions FLOHIC : Le Patrimoine des Communes du Calvados : page 232

OLIVIER M., Monographie de la commune du Faulq, Ms. 1886, 6 p.
= Arch. Départ. du Calvados, Br. 941714265- ARCGCADR 14590¬oct. : Liste archives.

– c. 1370
Sergenterie de Mouard (Moyaux ?)
Fierville, Le Fauq, Saint-Jean-de-Lyvet (Saint-Jean-de-Livet), Brévedent, Esparfontaines (Eparfontaines), Saint Ligier d’Ouillie (Saint-Léger-d’Ouilly), Fierfol (Firfol), Fumechon, Hermienval, Saint Martin d’Ouillie, Asnières, Saint-Denis-du-val-d’Orbec, Saint Pierre, Saint Hippolyte de Canteloup, Saint Léger de Glatigny, Fontenelles, Fauguernon, Nouerolles (Norolles), Saint-Philbert-des-Champs, Escorcheville, Sainte-Croix de Cormeilles, Saint-Seveistre de Cormeilles, Mouard (Moyaux), Le Pin, L’Ostellerie (L’Hôtellerie), Saint-Martin-de-la-Lieue
= BN Fr. 26.010, N° 1087
+ IND. AD 76 16 F 7. Fonds de FRONDEVILLE.

2 – Pièces Justificatives:

Insinuations

Description de l’église du 26 août 1852.

Description de la cloche
L’an de Jésus-Christ 1810 j’ai été bénie par Monsieur Jean Pierre Hausei, desservant de la paroisse du Faulq, et nommée Marie Françoise par Monsieur François Auguste Malherbe et par Dame Marie Anne Madeleine Gontier, veuve de Monsieur Jean Félix du Hauvel. Monsieur François Beaucher, maire, Messieurs Pierre Roussel, Pierre Félix Legras, Robert Olivier trésoriers.
JB Callain, père et fils, fondeurs à Rouen m’ont faite.

Le château qui se trouve tout près de l’église n’est qu’une grosse maison postérieure au règne de Louis XV. Le colombier, bâti en briques, date du même temps ; il est surmonté d’un épi en terre vernissée.
Le fief du Faulq appartenait à la maison de Brévedent au moins depuis le 14e siècle.
La recherche de Montfaut y trouva noble un Jean de Brévedent, apparemment le même que Jehan de Brefvedent, seigneur du lieu (de Brévedent) et du fief du Faulq qui comparut aux Montres de la Noblesse du bailliage d’Evreux en 1469 en « abillement de vougier à deulx chevaulx » dont il a été fait mention à l’article du Brévedent.
Une production faite en 1540 par Martin du Brévedent, seigneur du Faulq, devant les élus de Lisieux nous apprend que Roger de Brévedent, vivant en 1325, était aussi seigneur du fief du Faulq, ce qui faisait cinq générations de la même famille qui s’étaient succédé dans la possession de cette terre.
Monsieur Guilmeth (Notices sur diverses localités du département du Calvados) nous apprend qu’un Robert du Faulq vivait en 1225 et que Mathieu du Faulq, son fils, vivait en 1231 et 1246 ; mais les chartes qui parlent de ce dernier lui assigne comme résidence Bonnevillette (Bonneville-la-Louvet), paroisse limitrophe il est vrai, mais elles ne font aucune mention de la paroisse du Faulq.

D’après un acte original du 23 mai 1669 Messire Jean Pierre Dufour, écuyer, prenait le titre de seigneur du Faulq.

Au 18e le 10 mars 1782 Vénérable et discrète Personne Messire Adrien Antoine Achard, abbé de Vacogne, seigneur et patron honoraire de St Martin du Faulq et de la Peltière, licencié aux lois, ancien curé de St Jean de Caen etc., inhumé à Caen le dimanche 10 mars 1782.
On retrouvera les Achard au Pin, paroisse voisine, mais de l’arrondissement de Lisieux.

En juin 1751 le patron était le curé de Fontaine, alors prébendé du lieu et le curé J.B le Tainturier (Archives du Calvados – Bénéfices)

Jean Pierre du Four, seigneur du Faulq, conseiller maître des comptes à Rouen (Farin)

3 – Archives ShL:

Carnets de Charles VASSEUR –
DOYENNE DE TOUQUES.

Election de Lisieux sergenterie de Moyaux 68 feux.

Sous l’invocation de St Martin

Patronage:
16e Prabendarius loci
18e le prébendé

Curés:
Pierre Herier, prestre curé de la paroisse du Faux 20 mars 1688
La Sœur 1764-1774
Fortin 1786

C’était une prébende du chapitre de la cathédrale de Lisieux.

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