ORBEC

NOTES sur ORBEC – 14478

4. B. N., fr. 25708, n° 519 : verdier de la forêt d’Orbec, écuyer et valet tranchant du comte de Mortain, autorisé à faire desservir pendant un an son office de verderie par un lieutenant, étant continuellement occupé au service du comte de Mortain (1403, 15 mai)

1 – Bibliographie :
2 – Références historiques.
3 – Autres références et documents SHL.
4 – Quelques personnalités.
5 – Archives Baronnie d’Orbec

1 – Bibliographie :

Additions analytiques aux itératives représentations du Bailliage d’Orbec – 1788, s.l.s.n., In-8°, 43 p.
B.M. Pont-Audemer)
B.M. Lisieux F.N. 671.2.- B.

ARNOUX Mathieu, Forges et forêts au Moyen Age: l’exemple normand in Denis WORONOFF, Dir., Forges et Forêts – Recherches sur la consommation…, 1990, pp. 213-217

BAUME Andrew J.L., L’organisation militaire des seigneuries du duc d’York, 1443-1449 dans Châteaux et châtelains en Normandie, Cahiers Léopold Delisle, XL, 1991 (1994), pp. 37-44

BENET Armand, Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790. Calvados. Archives ecclésiastiques. Série H. Supplément. Tome premier. Hôpitaux de Lisieux et Bayeux. Tome deuxième. Hôpitaux de Honfleur, Orbec et Bois-Halbout, CAEN, Delesques, 1891-1901, In-4°, V-XXXV et 1-159; XXVIII-341 p.

BONNET de la TOUR Général R., « Le curé constitutionnel d’Orbec », PAR, 19, 4-1969

Cahier des Délibérations de l’Ordre du Tiers-Etat, arrêtés à l’Assemblée générale du Bailliage d’Evreux, le 23 Mars 1789, remis à M. BUCHER DES NOES, Conseiller au Bailliage de Bernay, Bailliage de Bernay; LE MARECHAL, Négociant à Rugles, Bailliage de Bretheuil; BEAUPEREY, Propriétaire à la Chapelle Montgenouil, près Gacé, Bailliage d’Orbec; BUZOT, Avocat à Evreux, Bailliage d’ Evreux; élus Députés, pour être portés aux Etats-Généraux prochains, s.l.s.d., In-8°, 36 p.

Bulletin de la Société Historique de Lisieux ; Numéro 55, Décembre 2003, Numéro 78 : Deuxième semestre 2014.

CAUMONT Arcisse de ; Statistique monumentale du Calvados, réédition Floch, tome III. Page 781.

« Circuit des Pommiers en Fleurs (Fervaques, Bellou, Orbec, Mesnil-Guillaume, Courtonne-la-Meurdrac, Ouilly-du-Houlley, Hermival, Breuil-en-Auge, Pont-l’Evêque, Canapville, Honfleur, Saint-André-d’Hébertot, le Château de Malou) », PAR, 4, N° 4, Avril 1954, pp. 9-10.

Décret de la Convention nationale du 1er du 2e mois de la République Française, une et indivisible. Contenant le tarif du prix des places & Transports d’effets dans les voitures des postes et messageries nationales…, A Caen, de l’Imprimerie Nationale, Chez G. Le Roy, placard, 460 x 570
= Arch. mun. Orbec, A. 1
Aurélie DESFRIECHES : Visite de la ville d’Orbec par la Société historique, le 12 octobre 2003..BSHL N°55, Décembre 2003.
Me DELARUE, ( don d’archives: Corbin, à Bernay et Thiberville; Chauvel, La Pommeraye; du Houlley et Mottey; Herier et Fauquet, N.D.-des-Vaux; Augustines, N.D. de Bernay; déport de Prêtreville, 1774; construction de la route de Livarot; comptes des charités de Saint-Jacques et d’Orbec, XVIIIe siècle; prébende de Roques et sa vente comme bien national), BSHL, N° 23, 1918, p. 25

DELISLE Léopold, Actes normands de la Chambre des Comptes sous Philippe de Valois (1328-1350), Rouen, A. Le Brument, 1871, In-8°, 442 p.
Châteaux de la vicomté d’Orbec, 33-39; Hannequin de Holingres, Verdier d’Orbec, 121; Jehan d’Orbec, 160, 161; halles d’Orbec, 148; château d’Orbec, 130; vicomte et vicomté, 33, 36, 121, 130, 131, 147, 156, 188.
DEFRIESCHE Aurélie : Visite de la Ville d’Orbec par la Société historique, le 12 octobre 2003. BSHL n°55, décembre 2003.
DETERVILLE Philippe, « Images du Pays d’Auge à la Belle Epoque: Le Vieux Manoir d’Orbec », PAR, 44, N° 2, Février 1994, pp. 30-31, ill.

Orbec-en-Auge, Manoir de la Chénevotte, PGMPA, pp. 74-75
Orbec-en-Auge, Le Vieux-Manoir, PGMPA, pp. 70-73 : filière entre mors, consoles sculptées, godrons, encorbellement, croix de Saint-André, lucarnes doubles, entre colombage pierre, silex et tuileau, chronogramme 1568

DEVILLE Etienne, « Excursion du 26 août (1926) », AAN, 94, 1927, pp. 148-171

Editions Flohic : Le Patrimoine des Communes du Calvados, page 1234.

ENGERAND Roland, En Pays d’Auge, ouvrage orné de 44 gravures, Tours, Arrault, 1937. In-8°, 182 p.;

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+ IND.: 59.- Henri de Rie, vicomte d’Orbec.
FORMEVILLE Henry de, « Les barons fossiers et les férons de Normandie », MSAN, XIX, 1851, pp. 554-583
FORMEVILLE Henry de, Histoire de l’ancien évêché-comté de Lisieux – comprend: Introduction à l’Histoire de l’Evêché-Comté de Lisieux. Les Mémoires de Noël Deshays. Les Huguenots et la Saint-Barthélemy à Lisieux. Quatre appendices comprenant la Table du Cartulaire de l’Evêché, les Rôles des Fiefs de la Vicomté d’Auge, de Pont-Authou et Pont-Audemer, d’Orbec, etc., Lisieux, E. Piel, 1873, 2 vol., In-4°, 11-dcliii et 419 p.

FOURNIER Dominique : Extrait du Tabellionage d’ORBEC (année 1463 )
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FRONDEVILLE Henri de, La Vicomté d’Orbec pendant l’occupation anglaise (1417-1449) – Compte de Jean Le Muet, vicomte d’Orbec, pour la Saint-Michel 1444. Préface de M. le Chanoine Simon in Etudes lexoviennes, t. IV, 1936, Gr. In-8°, XIV-328 p., carte.
c.r.: H. NAVEL in Normania, 1936, 1er trimestre n pp. 250-253; L. HALPHEN, Comptes rendus de l’Académie des inscriptions et belles Lettres, 1937, pp. 152-154: Edouard PERROY: Revue historique, bulletin critique, 4e trim. 1938, pp. 394-396
FRONDEVILLE Henri de, [ Documents sur l’histoire d’Orbec, XIV-XVIe siècles ], Bull. de la Soc. hist. d’Orbec, n° 6, 1936, ( 1938), pp. 135-156
Pillage d’Orbec, en août 1357; pension du roi de Navarre, 1385; réparations à l’hôtel du Roy à Orbec, 1409-1415; retour à la couronne de la vicomté d’Orbec, 1421; affermage du domaine d’Orbec, 1575.
FRONDEVILLE Henri de, Le Compte de Gautier du Bois, vicomte d’Auge pour la Saint-Michel 1312 in Mélanges publiés par la Société de l’Histoire de Normandie, 15e série, pp. 25-62

FRONDEVILLE Henri de, Recherches sur la Vicomté d’Orbec au XIV° siècle, Bernay, Claudin s.d. (1938) ( Extrait du Bull. de Soc. Hist. d’Orbec, II, 1938), 76 p.; p. 54. Garencières
FRONDEVILLE Henri de, Recherches sur la vicomté d’Orbec au XIVe siècle, Bernay, Claudin et Bull. Soc. Hist. d’Orbec, II, 1938, p. 144
FRONDEVILLE Henri de, « Le Compte de la Vicomté d’Orbec pour la Saint–Michel 1444 – Jean Le Muet, Vicomte et receveur », Etudes lexoviennes, IV, 1936, pp. 117-318
FRONDEVILLE Henri de, « Documents concernant la cession de la vicomté d’Orbec, 1470-1476 », Bull. de la Soc. hist. d’Orbec, n° 5, 1934-1935, pp. 25-32
FRONDEVILLE Henri de, « Quittances de travaux concernant le château d’Orbec », Bull. de la Soc. Historique d’Orbec, II, 1938, pp. 289-328
Travaux concernant le château; sa démolition en 1378; Réfection de l’asile des pauvres et du cimetière; Réparations à l’hôtel du Roy)
FRONDEVILLE Henri de, « Le Comté de Beaumont-le-Roger apanage de Robert d’Artois (1310-1331) », BSAN, t. XLV, 1937 (1938), pp. 41-136, carte; et t.à p.: Caen, 1938, 99 p. et carte h.t.
BSAN

GOY Robert, « Les cahiers de doléances du Tiers Etat du Bailliage d’Orbec pour les Etats généraux de 1789 », PAR, 26, N° 11, Novembre 1976, pp. 21-27,ill.; N° 12, Décembre 1976, pp. 20-28, ill.
GOY Robert, « Les députés du bailliage secondaire d’Orbec et l’assemblée du bailliage principal d’Evreux », PAR, 27, 2-1977, pp. 25-35

GROMORT Georges, Documents d’architecture. Petits édifices – Deuxième série – Normandie. Constructions urbaines en pans de bois, Paris, 1927

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Promenade dans le canton d’Orbec. Orbec, p. 13. La Vespière, p. 17; La Folletière-Abenon, p. 21; Friardel, p. 25; Familly, p. 31; Meulles, p. 35; Préaux, p. 39; Cernay, p. 43
Planimétrie d’Orbec page 105, Eglise Notre Dame page 121, Lottin de Laval page 125, Claude Debussy page 127 ….

GUILMETH Auguste, Orbec, s.l., s.d., In-8, 48 p.
= M.C. Br. E.D. 1167 ( incomplet)
= L’ex. de la Bibl. mun. de Caen: Res. F.N.B. 971 comporte 48 p. imprimées et 16 p. ms. ( écriture de Ch. Vasseur ?)

JOBEY Ch., Histoire de la ville et du bailliage d’Orbec dans Bull. de la Soc. Historique d’Orbec, 1937.

JOUAN Isabelle dir., Pays d’Auge – Un terroir, un patrimoine – Guide des cantons de: Lisieux II, Saint-Pierre-sur-Dives, Livarot, Orbec, s.l.s.d. Pays

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LA QUERIERE Eustache de, Essai sur les girouettes, épis, crêtes et autres décorations des anciens combles et pignons pour faire suite à l’histoire des habitations au Moyen-âge enrichi de huit planches gravées, Paris-Rouen, 1846.
+ IND.: sur l’Hospice, épi du XVe siècle

LE CHERBONNIER Yannick : L’architecture fromagère en Pays d’Auge. Bulletin du Foyer rural du Billot n° 91 Septembre 2005.

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cf. généalogie famille ducale, branche de Meulles, d’Orbec et du Sap, p. 67

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Orbec: receveur, Guillaume de Bailleul,; XXVII (18)

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NORTIER Michel, Contribution à l’étude de la population en Normandie au bas moyen âge (XIVe-XVIe siècles). Inventaire des rôles de fouage et d’aide. Sixième série: Rôles de fouage paroissiaux de 1518 à 1533 dans Répertoire périodique de documentation normande, N° 14; « , Cahiers Léopold Delisle, XXXIX, 1990, pp. 1-127 Orbec, 554;
NORTIER Michel, Un fonds de documents méconnus pour l’histoire des châteaux du domaine royal en Normandie aux XIVe, XVe et XVIe siècles; les archives de la Chambre des comptes. Essai d’inventaire pour le château de Vernon dans Châteaux et châtelains en Normandie, Cahiers Léopold Delisle, XL, 1991 (1994), pp. 5-24

PAUMIER Henri : Pour l’histoire du papier. Les moulins des papetiers du Pays d’Auge. Bulletin du Foyer rural du Billot, n°82, juin 2003.

PELLERIN Henri, « Notre-Dame d’Orbec », PAR, 11, N° 9, Septembre 1961, pp. 4-6, ill.
PELLERIN Henri, « Les trésors d’art de nos église », PAR, N° 3, Mars 1962, pp. 6-8
petite bannière brodée destinée à être mise devant le Saint-Sacrement, conservée dans la sacristie de Notre-Dame-d’Orbec, datée 1684
PELLERIN Henri,  » Un magnifique ornement du XVIIIe siècle », PAR, 12, N° 5, Mai 1962, pp. 17-19
Conservé dans l’église d’Orbec, offert par les familles Foucques et de Nocey, du Torquesne)

POUGHEOL Jacques, « Exposition des trésors d’art du Calvados et de Basse-Normandie. Eglise Saint-Nicolas de Caen, Eté 1957 », Art de Basse-Normandie, n° 6, Eté 1957, pp. 27-35.

« Orbec. Centre culturel: un projet de 4 MF », PAJ, 21 décembre 1993
« … Une subvention « importante » du Conseil général est attendue. Le 50e anniversaire prendra la forme d’une exposition dans la Salle Claude-Debussy. Le thème ? « Occupation, résistance et libération dans le Pays d’Auge. Une exposition d’art contemporain au mois de juin et juillet au centre culturel avant le début des travaux, prévus à l’automne… Une exposition décentralisée en collaboration avec la Maison de l’Information de la Formation (MIF) de Lisieux consacrée aux métiers, aux professions…En revanche les élus ont refusé une subvention à une association qui entend organiser au mois de novembre un festival des arts. »

Registres du Trésor des Chartes. Règne de Philippe de Valois. Deuxième partie. JJ 70 à 75.. Inventaire analytique par Jules VIARD et Aline VALLEE, Paris, Archives Nationales, 1979.
+ IND.: Orbec, 849; bourgeois: Hallebout; vicomté: 2538, 2693, 5170; 6329

SAINTE-CHAPELLE, Canalisation d’Orbec à Trouville par Lisieux et Pont-l’Evêque par… secrétaire du Mal de Saint-Cyr, Cambrai, 1839, J. Chanson, In-16, 31 p.
= A.D. Calvados – F. 5078. Papiers Le Court

Sentence de police du Bailliage d’Orbec qui déclare Jean Domnesque, & sa femme, Journaliers de la Paroisse d’Heudreville, convaincus d’avoir vendu & débité publiquement, & Nicolas Gouget, Boulanger de la Paroisse de Basoques, d’avoir fait & fourni du pain de poids faux, Mal cuit et de mauvaise qualité; déclare les Deux Tourtes saisies confisquées au profit des Pauvres; condamne lesdits Gouget et Doumesque mari et femme en vingt LIVRES D’AMENDE ENVERS LE ROI; leur fait défense de récidiver sous plus grandes peines… Du quatrième jour de Juin mil sept cent quatre-vingt-neuf, A Lisieux, De l’imprimerie de F.B. Mistral, 1789, placard, 440 x 715
= Arch. mun. Orbec, I – 148

RUAULT A., « Origine et particularités de l’ancien chemin du Mans à Rouen », BSAN, 1930-1931, pp. 474-482
+ IND.: Etude de l’embranchement des voies antiques Lisieux-Dreux, Rouen-Le Mans.

SIMON Georges-Abel, « Orbec », BSHL, N° 27, 1926-1930 (1930), p. 209

Société d’Etudes Historiques… d’Orbec. Exercice 1933. 4e Compte-rendu, Orbec, Hamon, s.d., pp. 7-13

TISSOT Pierre-François-Amédée, Chemin de fer de Lisieux à Orbec. Petit guide du promeneur et du touriste Avec une carte de la ligne, LISIEUX – ORBEC, Chez tous les libraires et dans toutes les stations de la ligne (Lisieux, Imp. Lajoye-Tissot), 1873. In-8°, 100 p.

14366.03.Guides. Lisieux, Fournet, Paul Duchesne-Fournet, Usine d’Orival, fontaine jaillissante; Pré de Beuvillers. Les Pavements. Beuvillers. Tabernacle provenant de l’abbaye Notre-Dame-du-Pré. Statues de sainte Cécile et sainte Radegonde. Pavés du Pré-d’Auge. Laniel. Ruisseau de Carrelet, usine à foulon, briqueterie, blanchissage sur pré, ferme des Ursulines; Fermes de Bray, la Brairie. Glos, usine filature de laine, Bazin et Peulevey; filature de laine avec foulonnerie, Thouet. Eglise, aqueduc gallo-romain. Manoir de la Vallée; bruyères de Glos, château du Coq. Mesnil-Guillaume: filature de laine, Adeline; papeterie, Auguste Dubos, effilochage; château, église, statue de saint Hildevert. Saint-Martin-de-Mailloc: 7 manufactures: Langlais, Angée, Mme Modeste Samson Vve Bardel, Casimir Samsom; deux fabriques de tuiles, briques, etc. l’une à M. Letellier, 6 ouvriers et l’autre à M. Jumel, 6 ouvriers; une fabrique de ciment, à M. Mulet, 2 ouvriers. Saint-Denis-de-Mailloc, occupation allemande en 1871; Saint-Martin-de-Mailloc, premières terres labourées depuis Lisieux, melons dits de Honfleur, ou gros maraîcher: on en récolte 200 à 250 mille par an. Saint-Pierre-de-Mailloc, « C’est là que le 8 septembre se tient une Assemblée, la Saint-Gourgon, célèbre dans toute la contrée. On y consomme une énorme quantité de melons cultivés dans les champs environnants, avec force libations de cidre, de café et d’eau-de-vie. ». La Chapelle-Yvon: 9 établissements industriels. Le Besnerey. Tordouet: « Avant l’invention du tissage mécanique, Tordouet avait une population de 1.400 habitants qui fabriquaient ces gros draps ou frocs, en tissu croisé, qu’on désignait plus particulièrement encore sous le nom de Tordouets, et dont il se faisait, dès le XVe siècle, un commerce considérable avec la Basse-Normandie et la Bretagne.
« La manufacture de Tordouet était régis par les statuts de la manufacture de Lisieux, comme celle de Fervaques ». Saint-Martin-de-Bienfaite: 8 usines, non compris deux moulins à blé; quatre filatures et carderies de laines, industrie mécanique, usine à gaz; château, tour, motte, sculptures de Léonard. Village de Saint-Maur, « où il existait, avant la révolution, une chapelle ». La Cressonnière. Orbiquet-Launay, famille Hélix d’Hacqueville…

Très humbles et itératives représentations des officiers du bailliage d’Orbec au garde des Sceaux – Juillet 1788, s.l.s.n., In-8°, 72 p.
= B.M. Pont-Audemer)

VAULTIER Roger, Le folklore pendant la guerre de Cent Ans d’après les Lettres de Rémission du Trésor des Chartes. Préface d’Albert Mirot, Paris, Guénégaud, 1965, In-8°, 243 p. tab. n. p.

VEUCLIN E., Notice sur les vitraux de l’église paroissiale d’Orbec, Orbec, 1878

VIVIER Marie-Noëlle, L’architecture fromagère en Sud Pays d’Auge dans Isabelle JOUAN Isabelle dir., Pays d’Auge – Un terroir, un patrimoine – Guide des cantons de: Lisieux II, Saint-Pierre-sur-Dives, Livarot, Orbec, (1989), pp. 19-29

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Notes de M. Ch. Vasseur.
Il n’entre pas dans le plan de cette statistique de s’étendre sur l’histoire des villes et localités importantes. Tôt ou tard il se trouvera , sans doute, des écrivains pour entreprendre ces travaux, qui ne sont pas dépourvus de charme.
Orbec, chef-lieu d’un des grands bailliages de Normandie, domaine royal et baronnie possédée successivement par les plus puissantes
maisons, exigerait plus d’un volume. Cette ville, qui compte aujourd’hui 3,266 habitants (un cent de moins qu’en 1760), est construite sur la rive droite de l’Orbiquet, et s’étage sur la pente assez raide du coteau qui circonscrit la vallée. La difficulté opposée aux constructions par cette pente rapide fait que la ville a pris surtout son extension du nord au sud, parallèlement à cette vallée. C’est dans cette direction que se développe la grande rue, autrefois le Pavé du Roy, qui doit avoir suivi le tracé de la voie romaine de Lisieux.
Au centre de cette large voie étaient bâties les halles, surmontées de la cohue ou salle commune pour les délibérations des habitants. Mais l’administration très-progressive de la ville d’Orbec a fait jeter bas ces vieilleries, que remplace un coquet Hôtel-de-Ville en briques et plâtre, établi dans les quartiers neufs.
Cette artère principale partage la ville en deux parties à peu près égales. A droite, l’église, les Augustins, le bailliage et quelques maisons qui ne sont pas dépourvues d’intérêt ; à gauche, le château, l’hôpital, la geôle, les Capucins.

Église paroissiale.
— L’église paroissiale d’Orbec est sous l’invocation de Notre-Dame. Les curés étaient à la nominationde l’abbé du Bec-Hellouin ; mais les seigneurs d’Orbec y avaient une chapelle particulière, dédiée à saint Jean, dont ils s’étaient réservé le patronage. Le plan de cet édifice est fort irrégulier. La construction n’est pas homogène : l’analyse fait voir que les diverses parties appartiennent à des époques fort différentes. L’intérieur se décompose en une nef centrale, flanquée de deux collatéraux de largeur inégale: au midi, une chapelle en transept ; au nord, une chapelle irrégulière et une tour massive.
Dans le pignon occidental, flanqué de trois contreforts, s’ouvre la porte principale, à double baie carrée divisée par un trumeau central que surmonte une fenêtre ogivale à trois meneaux, dont la tracerie se compose de trois rangs de quatre-feuilles. Une autre fenêtre ogivale éclaire le bas-côté nord. Au sud, la nef est régulièrement divisée, par des contreforts, en cinq travées percées de fenêtres ogivales
flamboyantes. La chapelle, en saillie sur ce bas-côté, appartient également au style ogival tertiaire. Le mur latéral du nord, qui comprend deux travées, n’a aucune ouverture.
A la suite vient labour carrée, à la base massive et sans ouvertures, à l’exception d’une porte à deux baies carrées garnies de vantaux à panneaux flamboyants. Deux contreforts placés d’angle buttent les murs, d’une épaisseur très considérable.
Sur ce corps carré se trouve en retraite un second étage plus svelte, percé sur chaque face de fenêtres cintrées et orné de tous les détails usités à la Renaissance, par conséquent un peu postérieur à la première partie. Un toit à double épi, en ardoise, ajouré sur chaque face d’une petite lucarne trilobée surmontée d’un épi en plomb, termine cette tour, qui des coteaux voisins produit un effet assez bon, malgré sa robuste structure, rappelant le donjon.
Entre la tour et le choeur se développe une très-vaste chapelle à angle coupé, percée de quatre fenêtres flamboyantes.
Le choeur peut remonter au commencement du XIIIe siècle; ses contreforts sont construits en poudingue, avec deux retraites; malheureusement les ouvertures primitives ont été dénaturées.
L’irrégularité du plan produit à l’intérieur un effet peu agréable; mais dans les détails on trouvera de curieux sujets d’examen.
Six arcades ogivales, portées par des colonnes sans chapiteaux, font communiquer la nef avec les bas-côtés et le transept.
Toutes les voûtes sont en merrain, avec charpentes apparentes, excepté celle de la base de la tour.
Les fenêtres conservent encore des restes notables de leurs magnifiques verrières: la restauration en serait facile. J’y ai reconnu, parmi des fragments moins importants, une Vierge-Mère, une sainte Anne, un saint Louis, un arbre de Jessé, et dans la chapelle du nord, dédiée à saint Jean-Baptiste, le martyre du Saint en plusieurs tableaux.
Deux pierres tumulaires se trouvent dans la chapelle du sud et dans l’extrémité du collatéral, devant l’autel. Voici les inscriptions qu’elles portent :


ICI REPOSE
MESSIRE CLAUDE DU MERLE
XCUYER SEIGNEUR DE
S. GERMAIN DE LA CAMPAGNE
D’ORBEC EN PARTIE
ET DE LA VESPIERRE
DÉCÉDÉ LE 28 AVRIL 1758
AGÉ DE 69 ANS
PRIEZ DIEU POUR LUI.

ICI REPOSE
MESSIRE PIERRE DU MERLE
ECUYER SEIGNEUR DE
S. GERMAIN DE LA CAMPAGNE
ET D’ORBEC EN PARTIE
DÉCÉDÉ LE 28 AVRIL 1720
PRIEZ DIEU POUR LUI.


Les boiseries de l’orgue, dans le style de la Renaissance, sont assez remarquables, ainsi que celles de la porte du nord qui sont en style gothique.
Le choeur est entouré d’une grille en fer contourné du dernier siècle.
Le maître-autel, style Louis XIV, est d’une très-belle exécution.
Le retable consiste en quatre colonnes torses à ceps de vigne d’ordre composite portant un entablement, à arc surbaissé, surmonté de volutes sur lesquelles sont assis des anges qui tiennent les instruments de la Passion. Un cadre sculpté, à angles rentrants concaves, entoure une toile représentant l’ensevelissement de Notre-Seigneur. Ce tableau a de la valeur.
Le tabernacle, semi-hexagonal, est cantonné sur les angles de colonnettes en faisceau. Les cinq niches abritent les statuettes du Sauveur et des quatre Évangélistes. Enfin, trois médaillons renferment le Père-Éternel, N.S. Jésus-Christ et la Sainte-Vierge.
Cet autel est presque identique à celui de St-Martin-de-Bienfaite, et son exécution est due incontestablement au même ouvrier. Il occupait, avant la Révolution, le fond de la chapelle des Dames Augustines. L’ancien maître-autel, moins important, a été reporté dans la chapelle du sud. Également du règne de Louis XIV, M. Raymond Bordeaux l’avait signalé dans ses Excursions archéologiques dans la vallée d’Orbec, en 1851. Il est, dit-il, « décoré d’un tableau malheureusement très-altéré par des retouches grossières, mais qui peut avoir encore quelque intérêt pour l’histoire de la peinture provinciale au XVIIe siècle. — Il est signé ainsi : 1644. G. RUGÉ pingebat.
Nous plaçons ici un dessin de la clanche d’une des portes de l’église, que nous devons à M. Bouet.
On trouve dans la sacristie deux statues du moyen-âge: saint Louis et saint Eloi, et une chasuble dont les broderies datent du XVIe siècle.
La cloche principale est ancienne et fort belle. Elle ne porte que cette courte inscription :
IAY . ESTE – FAICTE . EN – L’HONNEVR . DE On trouve dans la sacristie deux statues du moyen-âge :
saint Louis et saint Eloi, et une chasuble dont les broderies
datent du XVIe siècle.
La cloche principale est ancienne et fort belle. Elle ne
porte que cette courte inscription :

IAY . ESTE – FAICTE . EN L’HONNEVR . DE • LA – SAINCTE .
TRINITE • AV • MOIS – DE . IVIN . 1700.
JEAN AVBERT
DE LISIEVX
MA FAICTE.

Les trois autres cloches de la sonnerie datent de 1819 et 1866.

Hôtel-Dieu.
— L’Hôtel-Dieu d’Orbec offre un intérêt tout particulier. Il date du XVIe siècle et on peut retrouver encore ses dispositions primitives.
Malheureusement l’administration municipale va porter la sape au pied d’une partie de ces curieuses constructions, pour mettre mieux
en évidence une bâtisse neuve destinée à loger le personnel.
En dégageant l’édifice primitif des additions pratiquées aux XVIIe et XVIIIe siècles, on trouve une chapelle avec nef à double étage et une vaste salle qui s’appuie sur le mur latéral du nord. La façade se développe sur la grande rue.
Elle est construite en briques, butée par deux contreforts très-saillants. La porte est une ogive obtuse à deux voussures en retraite, biseautées. Un léger encorbellement, au niveau du plancher de l’étage supérieur supérieur, a permis de placer une corniche sculptée en relief. Au centre s’offre un blason dont la forme accuse le XVe siècle.
Il est parti au premier de deux fasces et d’une pièce ondulée en pointe; au deuxième peut-être d’un lion. A droite est un autre blason incliné sur le flanc dextre, soutenu par deux anges et sommé d’un casque à lambrequins. Il est meublé des mêmes pièces que la première partition du précédent.
L’autre extrémité de la frise, fort dégradée, représentait des personnages en ronde-bosse, peut-être la Vierge Mère de Douleurs et un personnage debout.
On a incrusté dans le contrefort du sud une autre composition en bas-relief, où j’ai cru reconnaître le baptême de Nôtre-Seigneur. Évidemment ces sujets ne sont pas à leur place, et leur style indique une époque antérieure à la construction dans laquelle ils sont encastrés. Ce petit portail est couronné par un campanile garni de plombs repoussés, dont nous offrons un croquis fait par M. Bouet.
Ce clocher a l’apparence d’un beffroi et peut-être en avait la destination. On voit que ces ornements portent les caractères de la Renaissance.
Vers le nord, adossée au portail que je viens de décrire, se trouve la salle de l’Hôpital, bâtie également en briques. Ses fenêtres sont carrées, avec croisées de pierre. Une porte particulière s’ouvre sur la rue dans le rez-de-chaussée. Le mur commun à la nef de la chapelle et à cette salle est percé d’arcades surbaissées, maintenant bouchées, mais dont on reconnaît parfaitement la situation. On les avait sans doute, dans l’origine, garnies de châssis ou d’une clôture mobile que l’on ouvrait pendant les offices, afin de permettre aux malades et à leurs infirmiers d’assister aux cérémonies du culte.
Comme la nef est dans une proportion fort restreinte, on l’a partagée dans sa hauteur par un plancher qui forme une vaste tribune ouverte sur le choeur, avec une balustrade à fuseaux au-dessous de laquelle règne une frise sculptée de rinceaux. Cette boiserie, d’une bonne exécution, peut remonter au règne d’Henri III. L’escalier en vis qui y donne accès est construit en briques, il est curieux à étudier.
Le choeur, bâti en pierre de taille, se compose de trois travées; la dernière en pan coupé, avec contreforts sur les angles et fenêtres à traceries flamboyantes. Les voûtes en pierre, à arceaux prismatiques, sont reçues par des faisceaux de colonnettes garnies d’un listel, mais sans chapiteaux. Ces faisceaux sont coupés par des niches avec consoles et dais gothiques, privés de leurs statues. En 1851, M.R. Bordeaux y avait vu des « statuettes peintes et dorées, qui étaient incontestablement supérieures à ces banales figures de plâtre blanc, aujourd’hui devenues de mode dans les églises » et qu’on finira probablement par y mettre. Deux des clefs de voûte portent des figures singulièrement groupées, où l’on reconnaît les instruments de la Passion.
Signalons enfin le bel épi en plomb, du XVe siècle, qui surmonte le poinçon du chevet.
On parle de changements notables projetés pour mettre cette chapelle intéressante plus en harmonie avec le nouvel Hospice. Espérons qu’il n’en sera rien.
Dédiée à saint Remi ; la nomination du titulaire appartenait à l’évêque de Lisieux.
Les fenêtres possèdent des débris de leurs anciennes verrières. Deux vitres neuves, dans le style du monument, ont été tout récemment exécutées par M. Duhamel, d’Évreux.
Outre son Hôpital, Orbec possédait encore, au moyen-âge, une Léproserie ; mais j’en ignore l’emplacement.

Capucins.
— Le couvent des Capucins a disparu aussi à peu près. Il fut établi en 1646, grâce aux générosités de la maison de Melun, qui possédait le domaine de la Cressonnière.
A l’entrée de la ville, sur le chemin de Lisieux, ses beaux jardins en amphithéâtre servaient de gradins à la maison, construite,comme celle de Lisieux, avec un préau central entouré d’un cloître. Derrière se trouvait un vaste verger , puis un bois percé de belles allées, qui occupait le sommet du coteau. Ce vaste enclos était entouré de murs.

Augustines.
— Le couvent des Augustines a été divisé, et c’est sur une partie des terrains qu’il occupait que s’élève le nouvel Hôtel-de-Ville. L’église a été transformée en halle après la destruction de l’édifice affecté à cet usage. Nous allons laisser, pour sa description, la parole à M. Raymond Bordeaux, qui s’exprimait ainsi il y a quelques années :
«Il eût fallu certainement comprimer nos instincts d’archéologue pour ne pas faire le tour de cette ancienne église des Augustines, dont le clocher d’ardoise et les ogives effondrées attiraient notre curiosité. L’architecture en est d’ailleurs fort simple et sans aucunes sculptures ; et, bien que les fenêtres soient ogivales, cette chapelle ne nous parut point remonter plus loin que les premières années du XVIIe siècle.
Ce fut dans cette église qu’on déposa les restes d’un des plus illustres jurisconsultes normands. Josias Bérault, né à Laigle, en 1563, avocat au Parlement de Rouen et conseiller à la Table de Marbre, vint habiter à la Vespière, village qui forme en quelque sorte un faubourg d’Orbec. On dit qu’il y travailla à ses Commentaires sur la Coutume de Normandie.
Mort vers 1647, il eut pour dernière demeure cette chapelle des Augustines, où sa cendre repose peut-être encore sous quelque dalle effacée. »
Les dames Augustines, sous l’invocation de saint Joseph, furent fondées en 1632, par Mme Claude Alexandre, veuve de Jacques Le Portier de La Surière. Chassées par la Révolution, elles sont revenues à leur berceau après la tourmente, et elles possèdent de l’autre côté de la ville un pensionnat prospère.

Maisons.
— Les rues sont encore bordées de vastes hôtels du XVIIe ou du XVIIIe siècle, sévères comme les magistrats du bailliage auxquels ils servirent de demeure. Malheureusement, trop vastes pour les habitudes rétrécies de notre époque, ils auront bientôt disparu. Leur description entraînerait loin, et exigerait, pour être complète, des détails historiques trop abondants pour entrer dans cette statistique.
Indiquons seulement, dans la grande rue, une maison de bois de la fin du XVIe siècle : on y lit la date de 1568. Les entre-colombages sont garnis de tuiles inclinées ; les sablières étaient couvertes de fleurons, d’oves et de godrons, tandis que les poteaux se chargeaient de larges feuillages en consoles.
La lucarne, aussi richement ornée, est aujourd’hui découronnée. Sur un des poteaux corniers on voit une enseigne dessinée par M. Bouet. et représentant un apothicaire préparant ses drogues dans un mortier.
La maison voisine date du XVe siècle. Elle est sans sculptures ; mais ses moulures, bien profilées, méritent un coup-d’oeil.
Au bas de la ville, non loin de la route de Livarot et du point où les anciens plans placent le Bailliage, existe encore une tourelle de pierre octogone, ornée sous le larmier d’une frise de feuillages gothiques fortement fouillés. Des pinacles feuillagés font contreforts sur les angles. Les baies, largement ouvertes, sont carrées, entourées d’une gorge où l’on a ménagé des guirlandes du même genre. Le toit était pyramidal, couvert en ardoise. Cette tourelle, oeuvre du XVe siècle, dépendait d’une maison en bois assez importante, qui s’est trouvée modifiée au XVIIe siècle.
La ville d’Orbec n’a jamais été close de murs. « Il ‘est vray, dit un ancien document, qu’en 1534, les habitants du lieu obtinrent permission du roy de faire des fossez… qu’ils commencèrent à les fouiller ; mais ils en discontinuèrent bien tost le travail à cause que le seigneur d’Orbec dont releuent tous les héritages scituez dans les lieux qu’on auoit désignés pour les fossez et les remparts dud. bourg, empescha qu’on ne passast outre jusqu’à ce qu’il eust este indemnisé des cens et rentes qui lui étaient deüs… »
Des procès pendants, en 1657 et 1698, ralentirent le zèle des habitants pour un pareil objet, d’ailleurs peu utile.
De là il suit qu’il n’y a point encore eu de fossez ny de remparts ny de portes au lieu d’Orbec. »
Par contre, il y avait deux châteaux-forts : l’un entre les
mains du seigneur, l’autre réservé aux apanagistes ou engagistes
du domaine royal.
Le château royal, le plus important, occupait le coteau au levant, au bout de la rue de Geôle. On en voit encore de notables débris. Il a déjà été décrit par M.Raymond Bordeaux dans son excursion de 1851. Il était composé de deux enceintes, comme tous les châteaux de moyen-âge. La plus vaste et la plus voisine de la ville était de forme ovale et mesurait environ 45 toises à son plus grand diamètre, du nord au sud. Il subsiste encore quelques pans de mur dont il est difficile d’indiquer l’époque.
La seconde enceinte, plus haut sur le coteau,devait contenir le donjon. C’est une motte presque ronde ; on la nomme le Bonnet-Carré. Un fossé profond la séparait de la première enceinte.
Cette place a eu une certaine importance. D’abord apanage de la maison d’Orléans, elle fut cédée, en 1353, au roi de Navarre, en échange du comté de Champagne. Les révoltes de ce prince amenèrent la destruction de ses places fortes de Normandie, vers 1378. Orbec fut rétabli, car en 1418 le roi d’Angleterre en gratifia le duc de Clarence.
Conquis de nouveau en 1448, il rentra dans le domaine royal pour être, au XVIIe siècle, engagé à la dame de Balagny.
Enfin, par lettres-patentes du mois d’avril 1777, enregistrées au Parlement de Rouen le 14 novembre suivant, les domaines d’Orbec et de Falaise furent donnés par Louis XVI a Monsieur, son frère, depuis Louis XVIII, en remplacement de St-Sylvain, le Tuit et Alençon.
Le château, que je regarde comme ayant appartenu aux barons d’Orbec, est situé à une petite distance de la ville, sur la route de Lisieux, à peu près en face de Bienfaite. On en voit encore quelques pans de murs qui couronnent le
coteau au pied duquel passe la route.
Les seigneurs d’Orbec prétendaient tirer leur origine de Richard Ier, duc de Normandie. Richard de Clère, seigneur d’Orbec et de Bienfaite, suivit le duc Guillaume en Angleterre.
Ce sont ses fils qui désunirent les deux terres ; car on trouve dans la liste des compagnons de Robert II, pendant son voyage en Terre Sainte, Jean de Bienfaite, Guillaume et Jean d’Orbec. On n’a pas la filiation suivie de cette famille, qui tint toujours un haut rang parmi les nobles de Normandie et s’allia aux d’Harcourt, aux Giffart et autres maisons considérables. Du reste, ce n’est pas ici le lieu de s’en occuper : il suffit de citer les plus connus de ses membres.
Saint Louis érigea la terre d’Orbec en baronnie. Confisquée par le roi d’Angleterre après son invasion de la Normandie, elle fut restituée le 9 octobre 1419 à Pierre d’Orbec; mais c’est alors vraisemblablement que fut démantelé le château baronnial, car Jean d’Orbec ayant épousé Marie de Bienfaite, vers le milieu du XVe siècle, s’établit dans cette terre, où depuis lui presque tous les barons d’Orbec ont fait leur résidence. Son petit-fils, Guy d’Orbec, suivit le roi Charles VIII dans son expédition d’Italie, et le 6 juillet 1495, à la bataille de Fornoue, il se comporta si bien, que le roi le fit chevalier de sa main et lui octroya un don de 1,100 livres, qui n’était pas une mince somme pour cette époque.
Plus tard, il obtint du roi Louis XII la création de deux marchés par semaine et deux foires par an au bourg de Bienfaite. A la fin du XVIe siècle, Louis d’Orbec était bailli du grand bailliage d’Évreux. Il se mit à la tête des huguenots du pays et il encourut la responsabilité des dévastations commises dans la ville et la cathédrale de Lisieux, au mois de mai 1562.
En 1612, il ne restait plus que deux filles de cette puissante et antique maison : Louise et Esther d’Orbec. La première avait épousé en 1600 Jean du Merle, seigneur de La Motte; Esther s’unit à Jean de Bouquetot, seigneur du Breuil. Les terres composant la baronnie furent divisées entre les deux soeurs, dont les descendants prirent conjointement le titre de barons d’Orbec. La famille du Merle en a joui jusqu’à la Révolution ; elle est encore représentée aujourd’hui par M. le comte du Merle, qui habite le château de la Vespière. Esther d’Orbec n’eut qu’une fille, nommée Louise par sa tante, qui épousa Henri de Chaumont, baron de Lecques, dont la descendance mâle subsiste encore.
Orbec a vu plusieurs fois des rois dans ses murs. Jean sans- Terre y séjourna du 5 au 6 décembre 1201, 1e 15 mars
et le 3 novembre 1203.
Louis XIII y coucha le 24 juillet 1620, dans ce voyage qu’il entreprit pour pacifier la révolte suscitée par la reine mère et Richelieu.

2 – Références historiques:

Promenade dans le Canton d’Orbec – Raymond Guiblais.

Orbec en 1820. Extrait.

En arrivant à Orbec, depuis Lisieux, on aperçoit l’extrême pointe du clocher de Notre-Dame et le beffroi de la chapelle de l’Hôpital. A droite l’Hôtel de Lisieux. La Halle à la poterie cache le « vieux Manoir ».
La Halle, détruite aux environs de 1830, s’élevait sur la place de la Poissonnerie.
La Place du Marché aux veaux et le Champ de Foire n’existaient pas. Le Marché aux veaux était un petit verger ayant appartenu aux Pères Capucins, le Champ de Foire était un jardin potager d’une ferme.
– Une modeste voie cahoteuse, appelée rue du Chaos, descendait vers la rivière entre ce jardin potager et les bâtiment de l’Hôtel de Lisieux, à l’emplacement du trottoir de la Place du Champ de Foire et la partie gauche du présent Bd de Beauvoir. C’était une voie antique qui se dirigeait vers Lillebonne (SM)) en montant par la rue des Capucins, le chemin du Calvaire et St-Germain-la-Campagne.
– Entre l’Hôtel de Lisieux et La Halle à la poterie se trouvait la Place du Marché. La rue de Livarot n’existait pas, pour gagner le pont de pierre, il fallait prendre la rue du Chaos et passé la rivière à Gué, ou prendre la rue de la Guillonnière pour regagner la rue des Moulins par la rue des Trois Croissants.
– Dans la Grande-Rue à droite Venelle Jouan et la rue Guillonnière à l’angle laquelle subsiste encore le vieux manoir et la maison natale de Lottin-de-Laval. Sur sa gauche, face au vieux manoir, la rue des Champs. Toujours existante, elle est une des plus ancienne voie de la ville. Puis sur sa droite les venelles des trois croissants et Dossin, inchangées (1959 * ).
– Au centre de la ville s’élevait un très grand bâtiment remontant au moins au XV° siècle (hauteur rue de Geôle et rue Carnot) . Il servait de halle dans son rez-de-chaussée, et au premier étage siégés pendant des siècles les magistrats de baillage et vicomté d’Orbec.
– Au centre de la Grande-Rue, la rue de Geôle. Elle tire son nom des anciennes prisons.
– En face de la rue de Geôle s’amorçait la rue du Grand Monarque ( actuellement rue Carnot qui doit son nom à l’auberge portant enseigne « Au Grand-Monarque », il s’agissait de Louis XV. Mais cette rue était un cul-sac, un escalier, d’une dizaine de marches, permettait d’accéder à la rue des Religieuses. Il n’y avait pas de place d’hôtel-de-Ville. Elle était occupée par des vergers, des jardins et des pièces d’eau qui faisait partie de l’ancien couvent des Augustines (actuellement le cinéma-théâtre et l’école des filles (* ).
– La mairie, qui se trouvait avant la Révolution au-dessus de la halle du centre de la Grande-Rue, près de la salle du Baillage, avait été transférée, au début du XVI° siècle dans la maison, habitée (* ) par M.Surtouque (Maison située à l’angle de la Rue-Grande et rue Saint-Rémy( * ), jusqu’à la construction de l’Hôtel-de-Ville, en 1848.
– La rue Saint-Rémy partait du porche de l’hospice, entre la chapelle et la maison Surtouque, longeait la chapelle de l’hôpital et rejoignait la rue de la Rigole.
– Une petite ruelle, qui partait de l’ancienne maison Rivière, abattue il y quelques années ( * ) aboutissait rue Saint-Rémy. Elle s’appelait rue de la Corde en raison de son profil arrondi.
– A droite de la Rue-Grande, la rue des Moulins, dont un tronçon, celui qui se raccorde à la Rue-Grande à pris le nom de Maxime-Pellerin.
– La rue des Moulins est l’une des plus anciennes rues d’Orbec. Elle est mentionnée dans de nombreuses Chartres du Moyen-âge.
Aux abords de l’église Notre-Dame, notons que la rue de l’Aigle n’existait pas.
Pour aller à Montreuil, à partir du centre ville, il fallait emprunter la rue du Petit-Four, qui se prolongeait, en traversant l’actuelle côte de Montreuil, par le petit chemin passant de nos jours (*) non loin de la partie sud du cimetière, pour aboutir en haut de la côte.
Pour se rendre de l’église à la rue du Petit-Four, il n’y avait que la rue Gigant.
– La rue Croix-au-Lyonnais existait (Croix au Lionnet). Elle doit son nom, d’après la légende, à deux lyonnais qui, venant à la foire d’Orbec, aurait été tués et inhumés à la fourche des routes de Vimoutiers et du Sap, où une croix avait été posé. En réalité, cette croix devait son nom à ca qu’elle portée les armories des Orbec, c’est à dire un lion d’où  » La Croix Lionnée » « croix décorée d’un lion).
Au XVII° siècle, tout ce quartier de l’église était à peine bâti, il comportait des herbages avec des sources médicinales (?) et quelques belles habitations, comme l’Oraille.
Ce nom de l’Oraille peut avoir deux origines. Certains ont prétendu que ce mot venait du chemin qui conduisait à la léproserie de la Madeleine « Via ad oratoria » voie vers l’oratoire, ou voie l’oreuse, d’où l’oraille. D’autres, mieux informés, pensen-t-on, verraient dans l’Oreille une demeure construite à l’extrémité de la ville, à « l’aurée » de l’agglomération.
– La route du Sap, qui prolonge la rue Croix-au-Lyonnais est une voie antique, remontant à la plus haute antiquité.
Partant de cette rue Croix-au-Lyonnais, nous trouvions sur la gauche:
– La rue Gigant, dont nous avons parlé, la rue de Montreuil, qui n’était autre que la continuation du chemin de Mervilly. L’intersection de la rue du Petit-Four, de la rue de Montreuil et du chemin de Mervilly, s’appelait le carrefour de la Vespière.
– En suivant la rue Croix-au-Lyonnais, nous trouvons encore, de nos jours, la rue de l’Oraille, qui partant non loin du château de ce nom, relie la rue Croix-au-Lyonnais à l’ancien château de Montreuil.
– Sur la droite, en venant de l’église, et sensiblement dans le prolongement de la rue de Montreuil, se trouve une rue descendant vers le Petit-Moulin et qu’on nommait indistinctement « Rue Saint-Pierre », nom qu’elle a conservé aujourd’hui, ou venelle du Roulle. Elle s’appelait rue Saint-Pierre, en souvenir de l’ancienne église St-Pierre, qui s’élevait près de l’église Notre-Dame, avant les invasions normandes. Quant au nom de venelle du Roulle, il vient du bois appelait aujourd’hui « bois du Pavillon » et qu’on surnommé en ce temps là « bois du Roulle ». C’est à ce bois que conduisait la rue en question.
Quittant le quartier de la Croix-au-Lyonnais, nous arrivons à celui de la Croix d’Or, qui n’existait pas en 1762.
– La route de l’Aigle, la rue d’Orléans, la rue des Bains, ainsi que le chemin partant de la Croix d’Or et qui va à la Vespière, n’existaient pas, pas plus que le chemin qui passe entre l’étang et le moulin Fournet, autrefois moulin à Foulon, auquel on accédait par un sentier partant du château et qui contournait l’étang.
– Pour aller au château de la Vespière, un seul chemin existait, dont le tracé partait de l’actuel cimetière d’Orbec, passait près de l’église de la Vespière, pénétrait dans le parc et passait au pied même du château , situé non loin de l’étang, et après un mouvement tournant, longeait la carrière pour venir rejoindre les rues Saint-Rémy et de la Rigole. La rue du Rempart existait, ainsi que la Venelle du Château, qui toutes deux, partaient de la rue de Geôle, venaient rejoindre la rue Saint-Rémy et le chemin de la Vespière.
La rue de la République, qui n’existait pas en 1762, s’appela la rue Louis Philippe, parce qu’elle fut percée sous le règne de ce roi.
– Pour se diriger vers Bernay, en partant de la Rue-Grande, il fallait emprunter ou la rue des Capucins, ou la rue des champs, ou les rues de Geôle et Haute Geôle.
– La rue « Pont-Guernet » s’appelait rue « du Point-du-Jour ». Prolongeant la rue des Champs, elle aboutissait à une fourche de deux voies antiques, l’une se dirigeant vers Honfleur, en passant par l’actuelle rue Haute-Justice et l’autre conduisait à Bernay et Broglie (actuelle rue de Bernay).
– La ville d’Orbec a connu de nombreuses modifications au cours du XIX° siècle. Une seule rue restée à peu près intacte et celle des Moulins, dont une partie s’appelle maintenant rue du Dr Maxime-Pellerin. Cette rue existait déjà à la fin du XV° siècle, exactement à l’emplacement où elle se trouve de nos jours, et le livre de la Charité d’Orbec, qui fut rédigé au lendemain de la guerre de cent ans, la mentionne en nous donnant la liste de ses habitants. A cette époque-là, toute, toute la partie comprise entre la rue des Moulins et de la rue des trois croissants, était un vaste étang, alimenté parle ruisseau de la rue des Religieuses.
Au XV° siècle, cet étang fut asséché. Au XVII° siècle, les religieuses Augustines, dont le couvent s’élevé à l’emplacement de l’actuelle école de fille (* 1959) et du cinéma-théâtre, organisèrent à cette endroit de vaste jardins et l’Hôtel-de-Ville actuel, ainsi que la Place Foch et la Place Joffre, ont été réalisés à l’emplacement de ces jardins dans la première moitié du XIX° siècle.
A cette époque, on créa également la rue de Livarot, qui permettait d’aller directement, de la place du Marché (actuelle place de la Poissonnerie) au Pont de Pierre, et qui en somme, doublait l’ancienne rue du Chaos.Quant à la rue du Chaos, elle se transforma en une avenue (actuel Bd Bauvoir) qui eut un retour à angle droit, pour regagner la rue de Livarot avant le Pont de Pierre, évitant ainsi le passage à gué qui existé.
– En bordure de l’hôpital de Lisieux à la place d’un grand jardin on fit la Place du Champ de Foire.
De cet ensemble, réalisé au XIX° siècle, émergent quelques rues anciennes:
– La rue des Trois Croissants doit son nom à une auberge qui avait pour enseigne Trois Croissants d’or sur fond d’azur. Au moyen-âge, cette auberge s’appelait l’auberge des Trois Maries (Marie Mère de Jésus, Marie Mère de Jacques et Marie Salomé). Elle été située entre les fossés de la ville et la rue des Moulins, non loin de laquelle se trouvaient le Prêche des Protestants, le Jeu de Paume « cinéma-théâtre) et la rue du tripot (rue des Religieuses).
– En bordure de la rue des Trois Croissants s’élevait au Moyen-âge le bas-fort de la ville. Bastion de la forteresse qui défendait l’enceinte de la cité du côté de la vallée. Au XVI° siècle on aménagea un hôtel particulier à proximité du bas-fort et les qu’habitèrent les derniers seigneurs d’Orbec. Ils étaient protestants, dans leur propriété que furent aménagés le prêche et le cimetière des protestants.
– La rue des Religieuses est également ancienne; Elle s’appelait rue du Tripot, car assez mal fréquenté. Elle donné accès au Jeu de Paume. Elle longeait le fossé de la ville en dehors de l’enceinte. Elle réunissait le bas de la rue des Champs à la rue du Moulins (aujourd’hui, le bas de la rue des Champs à la rue Maxime-Pellerin.
– La venelle Dossin doit son nom à un magistrat qui avait son hôtel particulier dans cette venelle.
– La ruelle Avenel, du nom d’une vieille famille Oberquoise, aboutissait rue des Religieuses.
– La rue de la Guillonnière, qui était dénommée rue des Champs, puisqu’elle était le prolongement de la rue de ce nom, s’appela aussi rue aux Fèves.
– La venelle Jouan portait le nom de rue des Religieuses, dont elle était le prolongement.
– La rue Carnot s’appelait le rue du Grand-Monarque, elle se terminait près du ruisseau de la rue des religieuses. Par un escalier qui permettait d’accéder à la rue des Religieuses, alors baptisée rue du tripot.
– En bordure de la rivière, qui s’appelait autrefois « Rivière d’Orbec » s’élevaient de nombreux moulins.
– Le Pont de Pierre, l’un des plus ancien pont d’Orbec, assurait l’arrivée des voyageurs venant de Vimoutiers et Livarot.

L’hôpital d’Orbec.
L’hôpital d’Orbec est une très ancienne fondation charitable qui remonte au Moyen-âge. On en trouve déjà mention de sa chapelle dans le cartulaire de l’Abbaye de Friardel au XIII° siècle.
L’hôpital eut à souffrir les troubles de la guerre de Cent Ans et l’incendie qui détruisit la ville à cette époque dut anéantir aussi le viel hôpital. On fut donc obligé de le reconstruire dans la seconde moitié du XV° siècle. La chapelle ne fut reconstruite qu’au XVI° siècle. Alors que l’hôpital était sous le vocable de Saint-Rémy, la nouvelle chapelle fut dédiée à Saint-Côme et Saint-Damien.
Dans le Beffroi se trouve une cloche qui fut bénie à la fin du XV° siècle. Quelques bas-reliefs de pierres sculptées, proviennent très probablement de l’ancienne chapelle; ont été encastrées dans le mur Est de la tour et l’une d’elles forme le linteau de la porte d’entrée. On remarque notamment sur ce linteau les armoiries de la famille des Planches. Dans le choeur, on pouvait admirer encore au début du siècle (20 ème) un très joli maître-autel en bois sculpté et doré qui fut remplacé aux environs de 1910. Cet autel du XVII° siècle figure parmi les objets les plus intéressant du musée d’Orbec.
On peut encore admirer, dans le choeur d’anciennes statues polychromées, placées sous des dés de pierres sculptées à même les colonnes (1959*).

Le Couvent des Capucins – Chapelle du Pensionnat « Notre-Dame-d’Orbec ».
Au XVII° siècle, la famille de Melun et la famille du Merle contribuèrent à la fondation d’un couvent de capucins à Orbec.
A cet effet, ils achetèrent une auberge située en bordure du vieux chemin d’Honfleur, avec quelques vergers environnants et quelques bois et ils y établirent la communauté naissante. Bientôt s’éleva à mi-côte un vaste couvent construit dans le style Louis XIII que surmontait un petit clocheton très caractéristique de l’ordre franciscain.
Ils défrichèrent une partie du bois et ils édifièrent un monumental chemin de Croix. Enfin, à l’emplacement même de l’auberge, ils construisent leur chapelle qui comportait sur le côté une petite chapelle dédiée à Notre-Dame de Consolation. La statut de la vierge était en marbre blanc.
A la Révolution le couvent des capucins fut vendu comme bien national. Mais au début du XIX° les religieuses de la congrégation de Notre-Dame de Bernay rachetèrent le vieux couvent et y installèrent leur pensionnat de jeunes filles. Elle ne purent utiliser l’ancienne chapelle, trop délabrée et elles construisirent, en bordure de la rue du Chaos, aujourd’hui (1959 *) une nouvelle chapelle en briques.
L’ancienne chapelle des Capucins fut transformée en bâtiment commun. La chapelle actuelle conserve un grand Christ de bois sculpté, polychromé, qui n’est autre que le Christ de l’ancien Calvaire, du chemin du même nom, qui fut décroché à la révolution et traîné dans la ville.

Le PRIEURE DE SAINT JOSEPH D’ORBEC. Ordre de Saint Augustin.
Chapelain. — P. Leprou

1216- Orbec
Traité entre Isabelle d’Orbec, mariée en seconde noce au Comte de Pembroc, et Philippe-Auguste par lequel elle s’engage à ce que ses deux enfants Guillaume et Richard ne feraient aucun dommage au royaume de France et qu’elle mettrait en la main du roi ses forteresses d’Orbec et plusieurs autres situées en Normandie
= Texte signalé lors d’un procès de 1782, H.SUP. 1365. B.40 dans Armand BENET (1900), t.II, p.31

1282
Michel de Sameele vend à Etienne de Bienfaite, chevalier, dix livres de rente sur ses immeubles situés à Orbec.
= Arch. SHL. FF 142
+ IND.: LESQUIER, les plus anciens textes…, n° 3, p. 5.

1320
Fiefs de la Vicomté d’Orbec en 1320 :
p. 387
SERGENTERIE d’ORBEC
N° 9 – Fervaches, p. 18 v°
N° 10 – Bellou et Bellouet, p. 19, Fiefferme

p. 389
Arrières-fiefs de la Sergenterie d’Orbec
N° 7 Préaux – Halbout, prêtre, y tient du seigneur de la Lande, un demi membre de fief estimé à 20 livres de rente.

p. 390
N° 12 Tordouet – Robert de Monnay y tient un sixième de fief;
N° 13 Prestreville – F. de Pois y tient de Henri de Corthonne un quart de fief;
N° 14 Farvaches – Robert de Brucourt y tient un membre de haubert du seigneur de (sic)
N° 15 Courchon – Henri de Courtonne y tient un fief de haubert du seigneur de Fenet
N° 16 Lyvarrouty – Guillaume Vipart tient de Robert de Neufbourg un fief de haubert – Robert de Neuville y tient une partie de fief.
N° 17 – Pont-Alery – Guillaume de Menubeville et autres y tiennent de Robert de Neufbourg un membre de fief.
N° 18 Tonnencourt – Guy de Tonnencourt y tient un quart de fief et Robert Buttey y tient un quart de fief.
N° 19 Sieffreville ( Cheffreville) – (Robert de) y tient un membre de fief.
N° 20 Auquainville – Henri de Lortier y tient du seigneur de Ferrières un quart de fief.
N° 24 Bellou – Guillaume de Friardel y tient un demi-membre de fief de Jehan de Mehedey.

LA SERGENTERIE de MOYAUX
en ladite Vicomté d’Orbec
Nobles fiefs de la Sergenterie de Moyaux
Qui sont tenus du Roy notre Sire, qui en aurait la garde si le cas s’offrait
p. 396
N° 11 – Le Mesnil-Guillaume – Guyot de Moyad tient un quart prisé valoir 30 livres par an
Item, ledit écuyer donne l’église du lieu qui vaut 40 sous.
= Fiefs de la Vicomté d’Orbec en l’année 1320 in H. de Formeville, t. II, p. 388 ( Extrait du Ms. suppl. f° 4, 2797, Comté de Beaumont, à la B.N.)

1343, 9 octobre (Saint-Denis)
Travaux faits au moulin de Neuville(-sur-Touques) et au Sap, sur l’ordre du vicomte d’Orbec, par Jehan du Bois-Bernard, fermier de la ferme de Neuville et de la prévôté du Sap.
= B.N Fr. 25996, 177
+ IND.: NORTIER Michel,  » Les Sources… Le fonds français du département des manuscrits « , Suppl. Ann. de Norm, Octobre 1962, n° 175.

1368, 13 octobre
Mandement du captal de Buch, lieutenant du roi de Navarre, de tenir compte à Jean Lefranc, vicomte d’Orbec, des sommes par lui dépensées lors du passage du captal et de ses gens à Bernay.
= Coll. Mancel, 1, 103.

1370, 6 juin
Henri de Trousseauville, chevalier du roi de France et capitaine de Ferrières (Saint-Hilaire), en son nom, donne quittance à Jehan Le Franc, vicomte d’Orbec et la somme de 16 francs d’or pour la garde du fort de Ferrières depuis mai précédent suivant mandement du Conseil du roi de Navarre.
= Bibl. mun. de Rouen. Y 29, t. III, n° 55.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XIII, fasc. 2, 1964, p. 46
+ IND. IZARN, Compte… du roi de Navarre, p. 226, par. 2.

1378
Fragment de l’Assiette d’une aide levée en 1378 en diverses vicomtés de Normandie. Partie de la vicomté d’Orbec (la seule subsistante)
C’est l’assiette de la somme de quinze mille cent quatorze livres six soulz tournois …
Sergenterie de Moyaux
La paroice de la Chappele Harenc pour partie (Chapelle-Hareng) ij franc
Saint Martin de Courtonne xx s
Nourolles (Norolles) xx f.
Firfol xxiiij f.
Coutonne la Murdent pour partie (Courtonne-la-Meurdrac) xxvj f.
Foumiçon (Fumichon) l f.
Faux guernon (Fauguernon) xxvj f.
Marolles en partie xxiiij f.
Saint Philbert des Champs lxx f.
= BN Fr. 26.015, N° 2380
+ IND. AD 76 16 F 7. Fonds de FRONDEVILLE.

1384
Amendes de la verderie des bois d’Orbec, depuis Pâques jusqu’à la Saint-Michel 1384.
= Coll. Mancel, 1, 104.

1396, 14 avril
Information de Benoît Le Coutelier, vicomte d’Orbec, pour connaître la mouvance des terres et du manoir tenus à Drucourt par Simon Belin.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, p. 287.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 33.

1396
Information de Benoît Le Coutelier, vicomte d’Orbec pour la mise hors de garde noble de Jean du Bois Gencelon, écuyer, seigneur de Fontenelles, né à Fontenelles le 29 juin 1374, fils de Jean du Bois Gencelin, écuyer, mort le 30 novembre 1376, qui était en la garde du roi à cause de sa seigneurie.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, p. 277.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 35.

1398, 20 février
Information de Jean du Bus, vicomte de Conches pour la mise hors de garde noble de Charles de Gauville, né à Orbec le 10 novembre 1376, fils de Guy de Gauville, chevalier, mort en décembre 1381, et de Marguerite d’Arly; il possède la terre d’Amfreville-la-Campagne.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, pp. 323-324.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 37.

1398, 15 décembre
Information du vicomte d’Orbec pour la mise hors de garde noble de Thomas d’Asnières, fils de Jean d’Asnières.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, pp. 339-340.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 38.

1399, 28 février
Information de Benoît Le Coutelier, vicomte d’Orbec, pour la mise hors de garde noble de Jean de Lombelon, écuyer, seigneur du Favril, né vers 1376, fils de Robert de Lombelon, écuyer, mort vers 1384.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, p. 377.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 1-2, 1967, p. 39.

1399, 4 octobre – Orbec
Reçu par Pierre de Nvrre, du vicomte d’Orbec, de 250 l. t. pour partie de sa provision.
= Coll. Mancel, 1, 105.

1406, 19 août
Information de Jean de Saint-Ouen, vicomte d’Orbec, pour la mise hors de garde noble de Jean du Doit, écuyer, né en 1384, fils de Jean du Doit, mort vers 1402.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, p. 265
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 18.

1407, 9 juin
Information de Jacques Poingnant, vicomte d’Orbec, pour la mise hors de garde noble de Jean de Bienfaite, écuyer, seigneur de Bienfaite, né en août 1386 et baptisé au Mesnil-Guillaume, fils de Robert de Bienfaite, chevalier, mort en août 1390, qui est en la garde du roi à cause de ladite seigneurie et possède aussi les fiefs de la Halboudière et de la Chaussière (Eure, canton de Rugles, commune de Juignettes)
= Arch. nat. Dom Lenoir, 5, pp. 351-352.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 19.

1408, 13 septembre – Paris, vicomte d’Orbec, St Samson sur Risle.
Les trésoriers du roi mandent au vicomte d’Orbec de payer à son clerc Jehan Blancbaston 10 l.t. pour les 20 jours à compter du 28 août où il est demeuré à Paris pour attendre des instructions sur l’emploi des 228 l.t. restant à recouvrer du compte de la régale de la terre de Saint-Samson-sur-Risle, en la vicomté de Pont-Audemer, dépendant de l’évêché de Dol (vacant par suite du décès en mai 1405 de Richard de Lesmenez).
= B.N Fonds des Nouv. acq.fr., T. II, ms. 1461, 374. Scellé de deux sceaux plaqués
+ IND.: NORTIER Michel, « Les Sources… Le fonds des nouvelles acquisitions française du département des manuscrits », Suppl. Ann. de Norm, Juillet-Septembre 1973; p. 105.

1409, 14 juin
Information de Jacques Poingnant, vicomte d’Orbec pour la mise hors de garde noble de Guillaume de Longpré, écuyer, né vers 1370, fils de Geoffroy de Longpré, mort en septembre 1372 ou 1373, qui est encore en la garde du roi à cause du fief de Longpré à Saint-Denis-d’Augerons
= Arch. nat. Dom Lenoir, 5, pp. 397-398.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 26.

1409, 15 juin
Information de Jacques Poingnant, vicomte d’Orbec sur la valeur des biens des fils mineurs de feu Jean de Friardel, écuyer, et d’Isabel de Bigars: fiefs de Friardel, de Bellouet et d’Heudreville-sur-Eure.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 5, pp. 401.-402.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 26.

1409 archives SHL. 1F97 – 26 juin 1409 : Orbec
Fieffé d’une place masurée sise à Orbec par Jehan D’Orbec seigneur de Bienfaite à Jean Tuillois demeurant à Orbec.
SHL 1F97

1409, 25 juillet
Information du vicomte d’Orbec sur la valeur des biens appartenant à Jacques d’Aurichier, écuyer, au droit de sa femme Jeanne d’Aunou, fille de feu Robert d’Aunou, chevalier, qui est en la garde du roi: fief de Chaumont (commune de Capelle-les-Grands) (voir actes du 16 février 1408 et 27 mai, 25 juillet 1409, 6 mai 1411).
= Arch. nat. Dom Lenoir, 5, p. 375. – Arch. nat. P 19093, 18988.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 22.

1409, 28 octobre
Information de Jacques Poingnant, vicomte d’Orbec pour la mise hors de garde noble de Jean de saint-Aubin, écuyer, fils de Jean de Saint-Aubin dit Hurtault, qui tient la seigneurie de Bois-Simon et la fiefferme de Castillon, à Moyaux, au droit de sa femme Jeannette de la Boullaye, fille de Jean de la Boullaye, écuyer, mort en Hongrie en 1395.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, pp. 11-12.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 28.

1412, 10 mars – Lisieux
Information de Côme de Bavery, lieutenant de Jacques Poingnant, vicomte d’Orbec, pour la mise hors de garde noble de Jean de Bellemare, écuyer, né en mai 1391, et de Jeanne de la Quèze, qui est en la garde du roi à cause des fiefs de Bosguérard (Bosguérard-de-Marcouville), de Conches, au Thuit-Signol, de la Quèze et de Reux, à Duranville.
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, p. 61
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 33.

1434, 2 juin – Ouilly-le-Vicomte
Item unes autres lettres royaulx, données à Rouen, le second jour de juing mil ccccxxxiiij, adréchantes à mesd. srs du Conseil, par lequel estpoit mandé que ilz lassassent joyr led. Surreau des héritages qui furent aud. Colinet le Viconte, avec ung mandement attachié à icelles, donné de messrs du Conseil, par lequel estoit mandé au sergent que il feist commandement aud. de la Planque que il laissa joyr led. Surreau desd. héritages avec une relacion de Denis Cotart, sergent en la vicomté d’Orbec, de l’exploit par lui sur ce fait.
= FELIX J..- Inventaire de Pierre Sureau, pp. 143-144.

1439, mai – Tordouet
Le doyen d’Orbec certifie avoir installé Pierre Bouquet dans la cure de Tordouet.
= Arch. SHL GC 152. Publié par Jean LESQUIER, « Les plus anciens textes de la Société Historique », BSHL, 1914-1915, N° 22, pp. 51-52.

1444
Compte de Jean Le Muet
= FRONDEVILLE Henri de, Le Compte de la Vicomté d’Orbec pour la Saint-Michel 1444. Jean Le Muet, Vicomte et receveur dans Etudes lexoviennes, IV, p. 139.

1447, 12 janvier – Orbec – Evreux
Mandement du lieutenant du bailli d’Evreux, au vicomte d’Orbec, pour faire crier les réparations à faire aux étaux d’Orbec selon le devis de Jean Blanchet, maître des oeuvres du duc d’York partie de sa provision.
= Coll. Mancel, 1, 105.

1461, 1er septembre – Paris
Charles VII informe les gens des comptes et les vicomtes de Rouen et d’Evreux qu’il a reçu foi et hommage de Nicolas Gosset, chevalier pour le fief de la Tillaye dans le château de Breteuil et les fiefs de Boisselin et du Fossé-Lieury, à Saint-Etienne-l’Allier, dans la châtellenie de Montfort-sur-Risle et qu’il lui en demande aveu.
Vidimus du 18 juin 1464 de Raoul Saffrey et Cardin Lesveillé, tabellions en la sergenterie de Folleville, sous le sceau de Jean Eschallart, garde du sceau des obligations de la vicomté d’Orbec.
= Bibl. mun. de Rouen. Y 29, t. II, n° 17
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, 3-4, p. 12, n° 17

1462, 4 novembre – Préaux-Saint-Sébastien
Aveu rendu par Pierre de la Lande: « le fief de Préaux a cour et usage, manoir, domaine, rentes et toute noblesse de fief à fief noble appartenant… Doivent faire vingt jours de garde au château d’Orbec, en temps de guerre et quand ce château est en estat « .
= AN P. 2951, XXII. Cité par Henri PELLERIN dans: PA, 11, N°9, 1961, p. 9

1463, 5 décembre – Rouen
Louis, seigneur d’Estouteville, gouverneur général pour le roi en Normandie, grand sénéchal de Normandie, et capitaine de Rouen, informe les baillis de Rouen et d’Evreux et le vicomte d’Orbec qu’il a reçu foi et hommage de Guillaume de Neufville, écuyer, pour les 2/3 d’un fief à Prêtreville.
Par mondit seigneur d’Estouteville, lieutenant, gouverneur et grand seneschal deNormandie, signé Picart.
= Bibl. mun. de Rouen. Y 29, t. IV, n° 26
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, 3-4, p. 16, n° 645.

1463 Recherche de Montfaut
p. 22
LISIEUX. NOBLES
En l’élection de Lisieux, ensuivent les personnes qui ont esté,par le rapport des Eleus, trouvés gens nobles et extraicts de noble lignée, et non assis à la taille, et par le rapport d’aultres, à leurs âmes et consciences.

NOBLES PERSONNES
Sergenterie d’Orbec
01. Robert de Liée (Lyée), Tonnancourt (Tonnencourt)
02. Jean Amyot, Ocainville (Auquainville)
03. Pierre de la Lande, Serqueux
04. André de Saint-Ouen, Tordouet
05. Jean de Haultemer (Hautemer), Fervacques (Fervaques)
06. Jean le Rouyl, Les Loges
07. Guillaume de Neuville
08. Pierre du Mesnil
09. Jean Amyot, Orbec
10. Jean du Vieu, R. et d. a v.
11. Jean Cuillier, R. et d. a v.
12. Thomas Eusr-tache, Saint-Paul-de-Courtonne
13. Jean de Belleau, Cheffreville
14. Guillaume Fouquet, La Vespière
15. Ancelot de Neuville, Courson16. 16 Jean d’Orbec, Bienfaite
17. Colin Le Sec, la Cressonnière p. 23
18. Jean Amyot, Cheffreville
19. Cardin le Forestier, Sernay (Cernay)
= P.A.M. LABBEY de LA ROQUE.- Recherche de Montfaut, Caen, 1818, in-8°.

1474, 1er septembre – Aux plaids d’Orbec
Jehan le Sénéchal, lieutenant général du vicomte d’Orbec, adjuge à Cardin Aupois, au prix de 60 s. l’arpent une vente de bois à « Abernon » (Abenon).
Signé Auffrey et Buisson, fragment de sceau, ancienne cote L 19, n° 7.
= Bibl. mun. de Rouen. Y 29, t. II, n° 51.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 3-4, 1967, p. 25, n° 703.

1474, 21 novembre
Nicolas de Fréville, lieutenant de Jean de Saint-Mard, vicomte de Blosseville, enquêteur des eaux et forêts, mande au vicomte d’Orbec de faire de nouvelles enchères, pour une vente de « menu boys à faucillon » à Abenon, précédemment adjugée à Robin Durant (mention de Robert de la Mondière, lieutenant général du verdier d’Orbec et des « Monstiers Aubery » (Moutiers-Hubert)

Signé et scellé, ancienne cote L 19, n° 8.
= Bibl. mun. de Rouen. Y 29, t. II, n° 52.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 3-4, 1967, p. 25, n° 705.

1475, 30 avril
Georges de Vissipac, dit le Grec, conseiller et chambellan du Roi, capitaine de la nef du Roi, donne quittance au vicomte d’Orbec de la somme de 200 l.t. pour partie de 2.000 l.t. qui lui ont été assignées par le Roi par lettres aux trésoriers de France du 16 avril.
Acte de Guieffroy Vallée et Robert Violle, tabellions à Honfleur.
= Bibl. mun. de Rouen. Y 29, t. II, n° 61.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 3-4, 1967, p. 26, n° 710.

1475, 17 mai
Jehan Pellouyn donne quittance au vicomté d’Orbec de la somme de 10 l.t. pour moitié de 200 l.t. assignées à son profit par le Roi.
Acte de Jehan Anquetin et Pierre Toustain, tabellions à Orbec. Anciennement coté L. 8, n° 11.
= Bibl. mun. de Rouen. Y 29, t. II, n° 63.
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVI, fasc. 3-4, 1967, p. 26, n° 711.

1528 – Tordouet
Sentence rendue ès assises de la vicomté d’Orbec entre Loys d’Orbec, chevalier, seigneur et baron dud. lieu et de Bienfaite et noble homme Ollivier de Saint-Ouen, sieur de Tordouet, héritier de deffunct Ollivier de Saint-Ouen, en son vivant écuyer et patron de Tordouet.
= Arch. SHL. Notes de Charles VASSEUR, « Archives détruites de la baronnie d’Orbec compulsées en 1858 ».

1551, Pâques Folleville
Rôle des amendes et exploits de la sergenterie de Folleville, taxées par Jacques Baudouin, écuyer, licencié ès droits, vicomte d’Orbec.
= Catalogue des Archives du Collège héraldique de France – Normandie, N°414

1553, 16 novembre
Taxation, par le lieutenant du bailli d’Evreux en la vicomté d’Orbec à Jean Martin, vitrier de 4 l. 10 s. pour avoir remis en état les vitres de la cohue d’Orbec.
= Arch. nat. KK 1338, n° 171
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle, XVII, fasc. 1-2, 1968, p. 54

1557 (n. st.), mardi 26 janvier – Moyaux
Guillaume et Pierre Auber, père et fils de la paroisse de Moyaux, vendent à Guillaume Darannes, receveur de la solde des gentz de guerre des vicontez d’Orbec et Montreuil, le fief et droit seigneurial que lesd. Auber ont es fiefs et terres du Val d’Asnières, Le Pin et saint Mathias, assis ès paroisses d’Asnières, Moyaux et ès environs, contenant en domaine fieffé 60 à 70 acres de terre et autres droits seigneuriaux, moyennant 70 livres 10 sols.
= Tabell. Lisieux. Analyse Et. Deville.

1591, 23 juillet – Courtonne-la-Meurdrac
Par devant le vicomte d’Orbec est comparu en personne Catherine Desperroys, damoiselle, veuve de feu défunt Gabriel du Houlley, sieur d’Anfernet, tutrice et gardienne des enfants dudit défunt, laquelle nous a remontré que pour se décharger, met en vente les héritages de la succession. Biens sis à Courtonne, qui lui sont adjugés.
= Arch. SHL. Parch. 4 ff. Analyse Et. Deville.

1599, 18 février – Norolles, Orbec
Antoine Parey, sieur de Combray, vend à Tassin du Busq, une pièce de terre à Orbec
Arch. SHL. 9F Deville. A. Minute papier

1599, 18 février – Norolles, Orbec
Antoine Parey, sieur de Combray, vend à Tassin du Busq, une pièce de terre à Orbec
Arch. SHL. 9F Deville. A. Minute papier

1614, 28 juin – Saint-Siméon
Jacob de la Brière, sieur du lieu, demeurant en la paroisse Saint-Siméon, tient et clame quitte noble dame Anné Hédiart, dame de la Rocque, héritière de feu dame Marguerite de Valloys sa tante, stipulée par Robert de la Rocque, écuyer, sieur de Saint-Germain, demeurant aud. lieu, vicomté d’Evreux, de la somme de 85 livres tournois, restant sur une obligation de 900 livres souscrite par ladite dame devant les tabellions de Courtonne-la-Ville le 14 août 1595.
Passé en la maison et hôtellerie où pend pour enseigne la Licorne, en présence de Jacques Gastine, sergent royal en la vicomté d’Orbec, et Robert Dubois, du Mesnil-Eudes.
Arch. SHL. 9F Deville. A. Papier, 2 ff.

1625, 18 septembre – Lisieux
Devant… sr de Criquebeuf, bailli vicomtal de Lisieux comparaissent Jean Esnault et (déchiré) Haracques deux des maîtres du métier de drapier tisserand à Lisieux élus par les autres maîtres à faire les frais nécessaires du procès pendant au Parlement de Rouen, pour la défense de la demande et jouissance que prétendait avoir en la ville et banlieue Pierre Piedeliepvre du Pont-Audemer de l’état et office de maître visiteur hérédital des draps et manufactures de laines dont il voulait être pourvu aux vicontés de Pont-Audemer et Orbec contre laquelle demande opposition avait été formée pour la décharge de tous… arrêt du Parlement du 19 août 1611 par lequel défenses ont été faites aud. Piedelievre de s’entremettre à l’exercice dud. état de visiteur sur les peines au cas appartenant sans depens et amende; led. Haracques demandeur en ajournement contre Robert Josselin, Marin Haribele, Jean DuVerger, Charles Montfort, Jean Louterel, Philippe Lenormand, Germain Flambard, Thomas Quesnel, aussi maîtres dudit métier députés par les autres pour examiner les comptes desdits frais dont lesd. Esnault et Haracques doivent être croyables par leur serment selon le procuration et délibération desdits maîtres des 27 novembre 1610, 3 février 1611 et 19 janvier dernier afin de les assujétir (à) consentir à la décharge des deniers mis en leurs mains

(on devine ensuite qu’il y avait eu examen en janvier (1627 ?), le compte devait être de 24 feuillets; à la dernière page lesd. Esnault et Haracques auraient affirmé avoir fait les frais: recette 719 l. 7 s.; à la mise employée et arrêtée aud. état= 549 l. ts. non compris les peines, salaires et vacations; il restait entre les mains dud. Haracques huit vingt dix liv. 7 s.; on avait délivré auxdits Esnault et Haracques 201 l. avec les 8xx 10 l. 7 s. qui avaient été employés au payement de l’outreplus de frais encore dûs pour le pnt. susdit réservé 60 l. restés entre les mains desdits Esnault et Haracques déclarant lesd. députés en leur nom et en lad. qualité qu’ils consentent à la décharge desd. Esnault et Haracques (déchiré avec la moitié du texte)…
A ce moyen lesd. Esnault et Haracques du consentement (desd. députés) déclarés déchargés des deniers; demeureront lesd. 60 l. restants à leur profit avec 40 l. qui leur seront payés dans 3 mois pour leurs dites peines et vacations a prendre sur tous les maîtres lors duquel paiement lesd. Esnault et Haracques mettront led. arrêt de la Cour avec ce compte ci-dessus énoncé avec copie du présent ès mains de celui qui sera lors roi de la confrairie dud. métier et autres pièces concernant led. métier.
= AD 14 6 E 349 (1); Collation du 6 (déchiré) 1613. Pièce sur papier en partie déchirée. Analyse Paul JUBERT.

1625 26 octobre Orbec
Archives SHL : 1F399 : 22 octobre 1625 : Orbec, jugement.

1626 : 5 février
Archives SHL : 1F288 : 5 février 1626 : Isaac Charpentier de la paroisse de Cerqueux vend à Guillaume Bunel bourgeois d’Orbec la moitié d’une pièce de terre en jardin à Cerqueux.

1634, 8 mars – Mesnil-Simon
Henri et François Le Roullier, frères, de la paroisse des Monceaux, héritiers de feu Gilles Le Routier, leur père, vendent à damoiselle Charlotte de Mogères, veuve de Me Jehan Carrey, en son vivant conseiller du Roi, lieutenant en la vicomté d’Orbec, demeurant en la paroisse de Saint-Jacques de Lisieux, en qualité et comme tuteur et gardien de Antoinette Carrey, sa fille, unique héritière dud. défunt, plusieurs biens et héritages au Mesnil-Simon, tenus de la sieurie dud. lieu.
Arch. SHL. 9F Deville. A. Minute papier 2 ff.- Analyse Et. Deville.

1636, 1er janvier – Fervaques
Par devant Robert Tassin et Nicolas Le Front, tabellions à Orbec, Jehan Roussel, de la paroisse de Fervaques vend à Jean Corbel, demeurant à Lisieux, une pièce de terre en labour.
Arch. SHL. – Analyse Et. Deville

1643 Orbec Le Sap
1F799 : 1643 et 1647 : logement des gens de guerre : Orbec et Le Sap.

1652
Archives SHL : 1F815 : 1652 : Vicomté d’Orbec : reprise d’un cheval.

1658, 9 février
Donation d’une rente par Charles Le Petit, bourgeois d’Orbec, à la confrérie Notre-Dame de la Miséricorde d’Orbec « considérant les assistances que recoyvent les pauvres mallades par le moyen de la confrérie Saint Cosme Saint Damien du lieu d’Orbec… ». Témoins: Jean Du Clos prestre et François Dauge, d’Orbec
Arch. SHL EE 280, 1 p. parchemin

c. 1658
Procès entre les héritiers (famille du Merle et de Chaumont) de Louise et Ester d’Orbec, héritières de Louis leur frère, fils de Jean, et Jacques d’Allonville, sieur de Louville et de Montcuel.
Bibl. nat. ms. nouv. acq. franç. 2438, fol. 55-58, 59-60 et 61-62, 3 factums.- CORDA, t. VII, p. 10 a et b.

1659, 9 novembre – Tordouet
Par devant Guillaume Piperel et Charles Dunel, tabellions à Orbec, François Lescurey, sieur de Lajourie, paroisse de Tordouet, cède et transporte à Pasques Cullier, de Fervaques, la somme de 65 sols tournois de rentes hypothécaires, moyennant 32 livres 10 sols. Témoins: Jean Courthonne et Jean Dandelot, de Tordouet.
= Arch. SHL. Parch. 2 ff.

1660 – Lisieux
Sentences de Jacques du Houlley, écuyer, sieur de Firfol, lieutenant général, et de François Maillot, lieutenant civil et criminel en la vicomté d’Orbec, défendant par provision aux charités et confréries d’exposer aucuns plats aux jours de fêtes et dimanches dans les églises, sous peine de 20 livres d’amendes et de saisie desdits plats et portant condamnation de Claude Lemarchand , échevin de la charité de Saint-Jacques de Lisieux, Michel Leclerc, échevin de la charité de Saint-Germain de Lisieux, Pierre Vauquelin, roi de la Confrérie de Saint-Jacques de Lisieux (autres actes très intéressants sur les confréries de la ville de Lisieux = à revoir)
= in BENET ( Armand ).- Inventaire…, 1891, H. Suppl. 70.- B.67, p. 24

1665, 29 avril – Courtonne-la-Meurdrac
Pièce de procédure devant le vicomte d’Orbec, entre Adrien du Houlley, sieur des Loges, et Pierre Chouart, écuyer, garde de la porte du Roi, au sujet d’une somme de 227 livres dues à la Charité de Courtonne-la-Meurdrac, par Pierre Chouart pour le compte qu’il avait rendu aux frères servants d’icelle Charité pour la gestion de son revenu pendant son année d’échevin (voir acte du 26 septembre 1663).
= Arch. SHL. Pap. Analyse Et. Deville.

1670, 29 mai – Courtonne-la-Meurdrac
Par devant Jacques Lenepveu et Jean Legendre, tabellions au siège d’Orbec, furent présents Louis Chouart, prêtre, Pierre Chouart, écuyer, sieur de la Grasserie, son frère, maître François Lailler, prêtre, Jean Jumel, sieur de Lespine, ratifient une transaction faite entre eux pour terminer le procès pendant au Parlement de Rouen, entre Pierre Chouart, soeir de la Ransonnière et Me Thomas Boissel, prêtre, curé de Bienfate, plaintifs, d’une part, et Me Louis Chouart, faisant fort pour Pierre Chouard, sieur de la Grasserie, son frère, et Me François Lailler, défenseurs, d’autre part.
Ledit sieur de la Ransonnière a vendu par ces présentes audit Louis et Pierre Chouard, tous les héritages sis aux paroisses de Courtonne-la-Meurdrac, Saint-Denis-du-Val-d’Orbec, consistant en 25 acres de terre ou environ, masures, maisons, près, terres labourables, bois, taillis et paturages, pour le pris de 6000 livres. Fait et passé à Orbec, le 29 mai 1670. Témoins Louis Daule, le jeune et Pierre Millecent, demeurant à Orbec.
Arch. SHL. Parch. 6 ff. Analyse Et. Deville.

1671
Archives SHL : 1F181 : 1671 : Vicomté d’Orbec, plusieurs actes.

1674, 27 avril – Tordouet
Sursis accordé à Guy de Chaumont, baron d’Orbec pour bailler son aveu de la seigneurie de Tordouet.
Arch. SHL. 9 FA. Fonds Et. Deville. Dossier Tordouet

1674 3 juillet
Archives SHL : 1F107 – 3 juillet 1674: Domaine d’Orbec.

1678, 26 mars – Courtonne-la-Meurdrac
Racquit amortissement fait par Me Nicolas du Houlley, écuyer, cons. au parlement de Rouen, Adrien et François du Houlley, écuyere, enfants et héritiers de feu François du Houlley, sieur de Courtonne, vivant conseiller du roi, lieutenant général, civil et criminel en la vicomté d’Orbec et son Enquêteur Commissaire examinateur pour la juridiction dudit Orbec, moyennant la somme de deux mille livres d’une partie de 150 livres ts. de rente créée solidairement par les sieurs du Houlley et de Courtonne pere au profit de Jacques Toisin père conseiller au Parlement de Rouen, le 4 juillet 1635, Rente contituée au denier 14 d’une rente
Arch. SHL. 11 FA – 34

1683, 3 mars – Courtonne-la-Meurdrac
A Orbec, en la Chambre du Conseil, devant nous Yves de Foucques, écuyer, sieur de la Pilette, conseiller du Roi, lieutenant ancien, civil et criminel en la vicomté dud. Orbec, entre Jean Le Jumel, sieur de Lespine, demeurant en la paroisse de Courtonne-la-Meurdrac tant en son nom que qualité d’échevin de la Charité fondée en l’église de Courtonne, demandeur,
Contre Pierre Chouart, écuyer, sieur de la Ransonnière, garde de la porte du Roi, demeurant en la paroisse de Faverolle. Sentence à propos de deniers dus à la Charité.
Arch. SHL. 9 FA. Parch. 3 ff. Fonds Et. Deville.

1683 – Orbec
« Deux benitiers d’estain enchassés dans la muraille ( de la chapelle de l’hôpital ) donnés par feu Mr. de La Licorne Deschamps estannier en ce lieu »
= A.D. Calvados – Série H. Suppl. Orbec, 1.387 A.88

1708. – Archives SHL.1F495 :
1708 : Sentence des assises d’Orbec disant légitime Yvonne de Dreux femme de Guillaume D’Houel.

1711. – Archives SHL.1F691 : 1711 : Vicomté d’Orbec : contrat de vente, François Mottey et maître Belin.

1712. – Archives SHL.
1F513 : 14 septembre 1712 : fief des frères Moulin à André Cullier. (Vicomté d’Orbec, Auquainville)

1724 Archives SHL : 1F62 – 1724 1761 1765
1724 : Vente par monsieur Paul Denis Rouil Ecuyer sieur des Hautaires, conseiller du Roi, lieutenant particulier, civil et criminel au bailliage et vicomté d’Orbec, y demeurant, à Pierre ménage, marchand messager (?) de ce dit lieu d’Orbec à Rouen, de quatorze pièces de terre situées à Saint-Aubin-du-Thenney, que mon dit sieur des Hautaires avait acquises des nommés…, père et fils…. présence de Jean Allain, sieur de Livet ancien garde de sa majesté et Pierre Touchard, écuyer, sieur de la Vadeur (?)chevau-léger de la garde.

1729.Archives SHL : 1F578 :
1729 et 1757 : famille Rosey, succession, contrat de mariage. (vicomté d’Orbec)

1735Archives SHL.1F568 :

1735 – Orbec
Mesures d’ORBEC: en 1735, le boisseau de la halle d’Orbec doit contenir 32 pintes ou 16 pots. Le pot de la vicomté d’Orbec est plus grand d’ 1/5 e que celui de Paris. Le boisseau d’Orbec vaut donc 20 pots de Paris. Enfin, deux setiers d’Orbec font 24 boisseaux (Texte signalé lors d’un procès de 1782.).
= BENET A. (1900), t.II, p.31, H.SUP. 1365. B.40

1737 – archives SHL 1F817 : 1737 : Baronnie d’Orbec : biens de Chaumont Quitry.

1745, 11 décembre – Lisieux
Jugement rendu par Thomas Bourdon, sieur de Beaufy, seigneur et patron honoraire des Vaux et avocat du Roi à Orbec, exerçant la juridiction de police en la ville de Lisieux pour la récusation volontaire du bailli donnant règlement pour l’aunage des frocs à la halle de Lisieux.
Arch. SHL. BA 738.

1763. – Archives SHL.1F860 : 13 août 1763 : extrait du registre des appréciations du bailliage d’Orbec.

1768. – Archives SHL.1F714 :
1768-1788 : Documents économiques concernant La Ferté Vidame (bailliage d’Orbec), mercuriale.

1768, 13 février – Le Pré-d’Auge
Pierre Piel, marchand demeurant à Orbec tuteur principal de Pierre et Jacques Buchard constitue une rente douze livres au denier vingt cinq en faveur de Jean-David Vattier fils et héritier de Jean Vattier, marchand pottier demeurant en la paroisse du Pré d’Auge, qui était seul héritier de Margueritte Vattier sa sœur, à son décès veuve de Jean Legrand.
= AD 14, F 7444

1769, 26 décembre
Transaction entre Jean Dumoncel, marchand à Orbec, et Charles Huet, notaire audit lieu, rendu garant de l’éviction que ledit Dumoncel avait subie de fonds acquis par lui.
= Arch. SHL. Ms. BB 409.

1772, 11 juillet – Tonnencourt
L’An mil sept cent soixante douze, le samedy unzee jour de juillet après midy à la requête de Messire Jacques de Courtoeuvre chevalier et seigneur de Bocaudrey, bas-Millouet et autres lieux, demeurant la ville de Lisieux paroisse Saint-Germain qui a requis le présent fait élection de domicile aux fins d’iceluy en la maison et demeure de Maître Milcent de Belcour avocat demeurant en la ville d’Orbec: J’ai pierre Menange premier huissier en l’Hôtel de Ville et huissier audiencier au bailliage d’Orbec y reçu et immatriculé exploitant partout le royaume demeurant audit Orbec soussigné; signifié et déclaré à Messieurs les Officiers du Bailliage d’Orbec gardes des sceaux de la chancellerie établis pour led siège En La personne de Maître Claude Joseph Hubert Conservateur des hypothèques des créanciers sur immeubles réels ou futils en son bureau situé à Orbec rue de la geôle paroisse Notre-Dame en parlant à Me Hubert trouvé à son bureau aud. Orbec que le Seigneur de Bocaudrey est opposant et s’oppose à ce qu’aucune Lettres de ratification ne soient expédiées ni scellée au profit de qui que ce soit sur la vente qui peut avoir été faite ou qui pourra L’être par la suite par Messire desir Antoine Coesard de Liée (Lyée) Chevallier seigneur de Tonnancourt De Liée et Belleau demeurant en sa terre et paroisse de Tonnancourt de tous ses biens fonds et notamment du fief terre et seigneurie de Belleau Belleau située en la paroisse de Notre-Dame-de-courson vendu par led seigneur de Tonnancourt à Monsieur Deshayes Ecuyer seigneur de Bonneval chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de saint Louis suinon à la charge que sur le prix desd. immeubles Le Seigneur de Bocaudrey soit payé Des sommes princialles arrérages intérêt frais mises D’exécutions despenss et Loyaux Couts à Lui dus Couronne (?) en tous ses droits noms raisons actions privilèges et hypothèques pour causes et moyens à déduire en temps et lieu J’ai aud. Me Hubert parlant comme dessus Laissé autant du présent et payé Trois livres pour son droit d’enregistrement
= Arch. SHL. 9FA Fonds Deville. Communes T. Dossier Tonnencourt

1778, 7 mai – Orbec
Arrêt du Conseil relatif aux fonctions de jaugeur dans le bailliage d’Orbec et à la perception des droits.
 » Sur ce qui a été présenté au Roy étant en son Conseil qu’il avait été rendu à la Chambre de Police du Bailliage d’Orbec trois sentences des Quatre décembre mil sept cent soixante-dix sept, quatorze janvier et onze février mil sept cent soixante-dix huit à l’occasion des fonctions de jaugeur royal des poids et mesure qui étoient exercées dans ledit bailliage par le nommé Jubert que les juges du siège prétendaient non seulement avoir droit d’entendre ledit jaugeur et d’en nommer un autre, mais encore de connoître les contestations relatives aux dites fonctions et à la perception des droits qui en dépendent tandis que Sa Majesté a attribué la Commission par ses lettres patentes du vingt sept aout mil sept cent soixe dix sept aux Cours des Aydes avec défenses a toutes ses cours et autres juges d’en connaitre. Qu’une telle prétentin ne peut être trop promptement réprimée puisqu’elle porte d’ailleurs un préjudice considérable aux intérêts de Sa Majesté par le trouble qu’elle apporte dans la perception des droits des jaugeurs… Sa Majesté a cassé, annuler ordonné et ordonne… que ses lettres patentes soient exécutées selon leur forme et teneur. En conséquence, les contestations relatives aux fonctions de jaugeur Royal dans le bailliage d’Orbec, et à la perception des droits qui y sont attribués seront portés en première instance devant les juges de l’Election et par Appel en la Cour des Aides de Normandie…
= A.N. G2 173

1779, 1er février – Moyaux
Par devant Jean-Baptiste Alexis Combault, notaire à Orbec, Jean Venon, marchand, laboureur de la paroisse de Moyaux, vend à Joseph Duclos, de ladite paroisse, une pièce de terre labourable sise à Moyaux, moyennant 600 livres.
Témoins: Nicolas Mobon et Jean Noël, de Moyaux.
= Arch. SHL. 1 F. Parch.2 ff. Analyse Et. Deville.

1780, 12 février – Tordouet
Procès-verbal d’arpentage, par François Le Franc, arpenteur du bailliage d’Orbec, y demeurant, de deux pièces de terre en labour, sises à Tordouet, triège du Clos Montier, appartenant à Pierre Cullier, suivant contrat de vente du 27 janvier 1780.
= Arch. SHL. 9 FA. Fonds Et. Deville. Parch. 2 ff.

1780 – Gacé, Fervaques, Orbec
Etat des tournées des départements de Gacé, Fervaques, Orbec
= A.N. G2 32

1781, 26 mai
A monsieur le Lieutenant général civil criminel du Bailliage d’Orbec.

« Supplient humblement haut et puissant seigneur Marie-François de Bruc, marquis de la Guerche cy-devant lieutenant au régiment des Garde-françaises, chevalier de l’ordre militaire et royal de Saint-Louis, demeurant à Paris, rue de Grenelle, paroisse saint-Sulpice, ayant épousé demoiselle Monique-Sophie-Louise Le Comte de Nonant de Raray, fille de messire Jean-Joseph Le Conte de Nonant, chevalier, marquis de Raray, ancien cornette des Chevau-léger de la Reine et curateur de l’interdiction dudit seigneur marquis de Raray, son beau-père nommé a cette qualité par sentence du siège rendue par l’avis de parents et amis dudit seigneur interdit.
Et haute et puissante dame Marie-Reine-Victoire Durcet épouse dudit seigneur marquis de Raray, interdit, tutrice de messire Antoine-Joseph-Alexis Le Conte de Nonant comte de Rary, fisl dudit seigneur marquis de Raray interdit et d’elle suivant l’acte de sa nomination exercé en ce siège le treize avril mil sept cents soixante dix-neuf, demeurant à Paris, paroisse Saint-Sauveur,
Messire Louis-Joseph comte d’Ailly, marquis de Brangis, colonel d’infanterie et demeurant à Paris, quai des Theatins, parvis Saint-Sulpice.
Messire Louis des Acres comte de Laigle chevalier de Saint-Louis, maréchal des camps et armées du Roi, demeurant à paris, rue de l’Université, paroisse Saint-Sulpice, cousin du côté paternel et maternel.
Messire Anselme-Michel de Migien chevalier de l’Ordre royal et militaire de saint-Louis, marquis de Savigni, demeurant à Dijon, de présent à Paris logé rue Denfant paroisse saint-Jacques-du-Haut-Pas, gendre de Monsieur le Comte de Raray.
Messire Louis-François, marquis de Chambrai, maréchel des camps et armées du roi, chevalier du Saint-Louis, et chevalier honoraire de l’Ordre de Malte, demeurant ordinairement au château de Cambrai et de présent à Paris, en son hôtel rue des Francs-Bourgeois, paroisse Saint-Paul, cousin maternel.
Alexandre de Tarragon, chevalier, capitaine de cavalerie, écuyer honoraire de Monsieur, frère du Roi, chevalier de l’ordre militaire et royal de Saint Louis et de Saint Lazare demeurant à Paris, rue d’Enfer, paroisse Saint-Jacques du Haut-Pas, oncle paternel
Monsieur Pierre Baban de La Chaussade écuyer seigneur de Guérigny baron de Securnay conseiller, secrétaire du Roi, maison Couronne de France, demeurant à Paris, ru du Chaume, paroisse Saint-Nicolas-des-Champs allié du côté paternel
M.Jules Léonard de Beauxoncle seigneur de Vievy, la Jourquière et autres lieux chevaux légers de la Garde du Roi demeurant ordinairement au château de Viévy en Dunois de présent à Paris, logé à l’hôtel de Malthe, rue Traversière paroisse Saint-Roch, cousin maternel,
et M. François de Vivefaye chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis demeurant à l’Ecole Royale militaire paroisse du Gros-Caillou, cousin paternel, tous stipulés et représentés par Me Pierre Antoine Aubin Revol, sieur de La Vatronce ? bailli et haut justicier des hautes justices unies de la Goulafrière et du Sap-André lieutenant des férons de Normandie et procureur en ce siège, porteur de leur pouvoirs passés devant les conseillers du roi notaires au Châtelet de Paris le premier décembre
et vous remontre que leur étant impossible de comparaître en personne devant vous, Monsieur, pour délibérer des affaires de la curatelle de M. le Marquis de Raray et de la tutelle de M; le conte de Raray son fils mineur
= Arch. SHL. 2 F Le comte de Nonant de Raray – 2.

1783. – Archives SHL.1F521 :
1783 : Girard de la paroisse St Laurent de Rouen, requiert J.-M. Girard huissier au bailliage d’Orbec….

1787, 1er janvier – Archives SHL : 1F66
– 1er janvier 1787 ORBEC :Extrait du registre de la recette des revenus de l’Hôpital d’Orbec.

1788.Archives SHL : 1F51 :
21 mars 1788 : ORBEC : pièces de procédure Lebon de Friardel.

1789, 17 février – Avernes
L.a.signée d’Avernes – sgr.(?) d’Avernes-sous-Exmes à M. de Hacqueville « avocat du Roi au Bailliage d’Orbec (à Orbec par Rouen) » : Dans l’état, Monsieur, des grands et petits Bailliages attaché aux lettres de convocation, je n’y ai pas vu le bailliage de Montreuil l’Argillé qui dépend du grand bailliage d’Alençon. Le bailliage de Montreuil a-t-il été détruit par édit enregistré au Parlement… Voici les idées que je me suis fait sur l’existence du bailliage… d’après ce que j’ay appris vaguement du public…. Monsieur le frère du Roi en avoit réuni les offices aux officiers du bailliage d’Orbec….
( A.D. Calvados – F 6375 – Notes Desprès ; Dossier Avernes – Acquisition Sallenelle )

.1791, 8 mars – Lisieux
Lettre de La Fayette, doyen de Lisieux à M. d’Acqueville, ancien procureur du roy en sa terre de Bienfaite – par Rouen:
 » J’ai chargé mon neveu M. de Sapandré de me rappeler à votre bon souvenir… et de vous demander s’il ne vous serait pas possible de me placer quelques assignats. Je suis dans le moment à la veille de recevoir mon salaire de 1790 et le premier semestre de 1791, dans cette malheureuse monay sur laquelle il y a de la perte… je vous prie de m’indicer (?) ce que le papier a perdu à Orbec et si je pourrais y trouver des espèces. J’arrive de Caen où la ville est encore assez calme. Le Club, nouvellement établi commence cependant à enfler la discussion. M. de Vendeuvre, Maire de la Municipalité a été oblige de donner sa démission et le nouveau maire est parfaitement dans le sens du jour…rien enfance (?) cette ville aujourd’huy et ce sera peut être la religion qui en sera le prétexte…
= A.D. Calvados – série F. 5386.

1793 ( ? ) – Orbec
 » Motif d’arrestation du nommé Dumocel Ex juge de paix de la commune d’Orbec
1° s’est présenté un tesmoins Comme Ledit dumoncel Luy a Dit par un dimanche viel stisle que Lon a Convoque pour aller sur paris ; Le matin sur les cinq heures ledit deposant estant a Compagné d’une Citoyenne que son mary partoit pour Caen Courtin ex officier municipal de cette commune a Compagné de dumoncel Ex juge de paix Ledit dumoncel tira de Costé Le declarant fouille a sa poche en disant au de Clarant voilla une ordre quy mest arrivée Cette nuit, a onze heures, celuy Repond Ce n’est pas la une ordre Cest un brouillon. Ledi dumoncel Repond Cest une invitation pour aller a paris ils tiennent leurs Leurs Seances la bayonnette à la main Le declarant luy a Repondu mais vous Lizez tous les jours Les nouvelles, et paris ne demande pas de Secours, Repond led dumoncel je men vais vous dire tenez mettez vous En la place des frere du Roy Et de ses cousins, ils sont miserables Et nont plus le sols il vaudrait Bien mieux en Remettre un Sur le trone ; Reponds Le de Clarant, il luy dist ah jevous Entend Cest une guerre Civille que vous pretendez faire ; reponds Led dumoncel ah vous Le ditte, Repond le de Clarant Eh Bien foutre allée Sy Sy vous voullez mais pour moy je ny veux pas is aller…. »

 » 2eme deposant
 » La declarante a Entendu de Courtin Ex officier municipal Et de dumoncel ce quy Luy ont dit que son mary avoit tort daller a Caen quil y avoit de grands troubles que la Commune La Societté populaire Et Les Carrabeau assemblés avoist delibérer de marcher sur paris ; que la Convention deLiberoit Sous les Bayonnettes que trente des bons deputée venoit deste mis En arrestation que luy dumoncel avoit Reçu une invitation de se Rendre à Lizieux quil venoit de trouver Ce papiers Sous Sa porte En Ce levant allors il tira de Sa poche un papiers chifonné ou il Lu ce que la deClarante vient de deClarer dont Elle Luy manifesta Le tort que Lon auroit de marcher sur paris Repond led. Ce peut ne pas Estre vostre opinion mais Cella ny fait Rien un particullier Estant un peu plus loin dist a Lade clarante voicy Ce que dumoncel viens de vous dire que Sy jestois a La place des freres du roy que je serois Bien quil avoit…..quil navoient plus rien…. »

autres depos Sition

 » nous a este de Claré un Citoyen estant dans saa Boutique accompagné de Sa femme Et de trois ouvriers de Sa femme on Entendu de dumoncel un jour en venant de la La porte que dumoncel disoit En tenat Ces papiers a Sa main qu emarat etoit tue Le deClarant Entendant ces parolle Soustenait audit dumoncel quelle Estoit Ce marat Repond Ledit dumoncel que Cestoit un homme quy mettoit Le trouble dans La france  »

 » Sans nous préjudicier nous reservans Encore a de plus grands RenSeignements Sur ledit dumoncel  »
[ signé ] Cordier p.S.d. – Changeur – dubus sre
= A.D. Calvados – série L., Administration. B. Police 14 – Orbec

1793 ( ? ) – Orbec
 » Motif d’arrestation du nommé Dumocel Ex juge de paix de la commune d’Orbec
 » Declaration faitte par dauge Estans au temple de Lestre Suprème quil a Esté que le mai Luy tenu ce propos en Luy disant dauge tu prends une mauvaise pente Et Sil tu ne La quitte pas Luy a til Rappellé plusieurs fois ta teste tombera
 » aux meme instans plusieurs se Saisire de Sa personne dont dauge Leurs dist foutre ne me frappée pas Distils Cest mauvais Cytoyens Lagent leur dist Laisssée le tranquille.
 » Ensuitte uen autre declaration faitte par antoine du Clos tailleur En nostre commune quy a Entendu dire aud. perier
[ signé ] Cordier p.S.d. – Changeur – dubus sre
= A.D. Calvados – série L., Administration. B. Police 14 – Orbec

An III, 6 Brumaire – 1794, 27 octobre – Paris – Lisieux
Circulaire de la Commission exécutive de l’instruction publique demandant quels sont les établissements d’enseignement en activité, leur origine, leurs moyens, les genres de connaissances qu’ils embrassent, les professeurs chargés de l’enseignement, leur nom, leur âge, leurs professions antérieures, leur degré de mérite, les ouvrages qu’ils ont publié, leurs titres civiques ; existences de cabinets d’histoire naturelle, laboratoire de chymie, collection d’instruments de physique, observatoires, bibliothèques ; citoyens connus pour avoir enseigné ou cultivé les sciences….
Garat – Ginguené – Clément De Ris
( Imprimé, s.l.s.d. In-4, 3 p. )

Réponses de Lisieux :
 » Il y a dans l’étendue de notre district (de Lisieux) deux villes Lisieux et Orbec. Celle-ci ne possède aucuns établissements d’instruction publique; celle-là en renferme deux en activité, un collège et une autre maison occupée maintenant par les instituteurs des écoles primaires organisées d’après la loi.

 » Le Collège, qui sous l’ancien régime étoit celui du diocèse, avoit été fondé, il y a environ 150 ans par un évêque du lieu. Ses revenus consistoient en trois petites fermes et en dîmes. Les dîmes ayant été supprimées et les fermes vendues, comme biens nationaux, le traitement individuel des nouveaux professeurs fixé à 1200 # a été pris dans la caisse du receveur des domaines nationaux  »

 » Le local des écoles primaires étoit au commencement de la révolution, occupé par des frères Saintyons. Cet établissement avoit été fondé il y a 18 ans par l’avant dernier évêque qui les dota d’une partie des revenus de deux ou trois abbayes supprimée. Ces revenus ayant été également aliénés, les citoyens qui ont remplacé les saintyons réfractaires ont été payés des deniers de la nation ».

 » Il y a au collège quatre classes en activité on y enseigne les langues françaises et latines, la poésie, la rhétorique. Il y avoit aussi un cours de philosophie, mais la réquisition en ayant enlevé les élèves, le professeur est resté sans emploi ».

 » Les professeurs sont les citoyens Malandin, âgé de 32 ans. Après avoir fait ses cours d’humanité et de philosophie, il s’engagea dans un régiment de dragons ou il a servi 8 ans en qualité de fourrier, et dont il est sorti avec la plus honorable Cartouche. Au mois de frimaire dernier, il quitta momentanément ses fonctions pour aller combattre les brigands de là Vendée alors devant Granville et n’est revenu à son poste qu’après les avoir combattus pendant 3 mois et forcés de repasser la Loire. Son congé atteste sa bravoure et le certificat de la municipalité son civisme. Il n’a pas dit ou écrit de belles choses, il les a faites  »

 » Levillain âgé de 26 ans étudiant avant la révolution, membre de la société populaire depuis 1791 ou il a déployé l’énergie d’un républicain jointe à la douceur d’un ami de l’humanité. Son jeune âge ne lui a encore guère permis de composer des ouvrages.

 » Fromage âgé de 25 ans même chose. »

 » Durand âgé de 24 ans non membre de la société, au reste même chose  »

Les eudistes directeurs du Collège ayant en 90 refusé de prêter le serment exigé des fonctionnaires publics, les citoyens ci-dessus dénommés les ont remplacés et ont géré depuis lors jusqu’à présent sans le moindre reproche. Ils sont tous pourvus de certificats de civisme « .

 » Il y dans Lisieux une petite collection d’instruments de physique et plusieurs bibliothèques particulières d’émigrés déportés ou condamnés, qui réunies en formeront une assez considérable pour le chef lieu de district en exécution de la loi du on procède sans relâche au recensement de ces bibliothèques  »
= A.D. Calvados – L Administration IV Police 45 – photocopie

An IV, 22 messidor ( 1796, 8 août) – Orbec
Lettre au sujet de la visite des moulins du canton d’Orbec :  » il ne s’en est trouvé aucun dans lequel il ait été pratiqué des cachettes ou d’autres moyens de fraude au préjudice des Citoyens qui font moudre dans Ces moulins. les Bancards, les poids, Tout s’est Trouvé En Bon Etat.. »
Daufresne= ( A.D. Calvados – L Administration IV Police 41 )

183 ? – Archives SHL. 1F866
: 183?.: ORBEC : route départementale de Rouen à Falaise, mémoire.

1835. – Archives SHL.1F120
25 janvier 1835 : Contrat de mariage Jean Baptiste Alcide Michel de Pont-l’Evêque et Louise Elisa Noël d’Orbec.

1880-1886 Archives SHL.1F50 – 1880-1886:
Factures diverses adressées à Capelle et Lemeunier, de Cambremer, par:
Dortail-Doesnard, métaux, à Lisieux
Creton-Boutey, toiles, à Lisieux
Albert Ravant, fonderie de fer, à Saint Jacques de Lisieux
Monsllié Père, mécanicien, à Orbec (tarif)
Ernest Bunel, faïencerie (anc. maison Libois)

3 – Autres références et documents ShL:

Bulletins Sociétè historique de Lisieux.
Numéro 55, Décembre 2003. – Aurélie Desfrièches – Visite de la ville d’Orbec par la ShL, le 12 octobre 2003.
Numéro 78 : Deuxième semestre 2014 – Patrice Lajoye – Chroniques judisciaires dans le baillage d’Orbec.

Archives SHL : dossier « Familles »
28 – famille d’ORBEC.

– Dossier « LIEUX »
– Archives SHL, dossier « Lieux M à Z » : Orbec : origine du nom, organistes, château féodal, famille Castaing, les seigneurs, l’imprimerie à Orbec.

– FONDS DIVERS :
26 F.- Fonds R. Vastine (Don) (ancien secrétaire de Mairie à Orbec)

– FONDS Michel COTTIN :
11 FA – 14 – Fonds Delaval. Famille Gosse, Coulibeaux, Enguerrand, Marais,
Couvent d’Orbec, Delaval.

Archives SHL : « Imprimés » :
I J 24 : Exposition des faits, des titres et de la possession dont l’hôpital général des pauvres renfermés d’Orbec entend faire usage dans un procès contre M. Louis André Le Boullenger, seigneur du fief de Capelles-Chaumonf (fin XVIIIe siècle)

I J 6 : Mémoire pour J.B. Davy tant en son nom que comme tuteur des enfants de J.P.A. Davy sieur de Boislaurent etc… appelant d’une sentence rendue au bailliage d’Orbec le 15 janvier 1751, contre J.B.M. Desperriers, J.B. Desperriers, et J. Desperriers Saint Mars.
Précis pour J.J. David tuteur des enfants de Davy sieur de Boislaurent contre de Bellemare Saint Cyr ; 1767. (ex n°73)

I J 7 : Sentence rendue, le 22 juillet 1767, au bailliage d’Orbec, condamnant J.F.L. Legrip notaire à Hermival et Dubois notaire à Glos à 3 livres d’amende pour chacune des contraventions par eux commises en passant des contrats hors la limite de leur territoire et condamnation des contractants ; (ex n° 74)

I J 10 : Exposé à M. le Lieutenant général civil et criminel du bailliage d’Orbec que M. Mallet des Acres, receveur des consignations, a quitté Lisieux sans prévenir sa famille. 1779. (ex n°78)

I J 17 : sentence du bailliage d’Orbec, homologuant une transaction entre Louis-Guillaume Trinité et André et François Bautier – 1770.

II J 7 : affaire survenue à M. le Président de Coulons par l’interception de ses lettres commise sur le chemin de Lisieux à Orbec. Août 1790.
Observations pour le sieur Dumont, ex receveur général du Calvados contre le sieur Loiselière payeur au même département. 1810.
Du tiers coutumier relativement aux enfants nés de mariages contractés sur la foi de la donation coutumière (commente la loi du 17 nivôse an II)

III J 6 : Précis pour les créanciers de la faillite Piel, intimé, contre M. Lefrançois banquier à Orbec, syndic de la faillite, appelant d’un jugement rendu par le Tribunal de Lisieux en 1835.
Défense de Me Roustel, avocat à Lisieux, sur les poursuites du procureur général près de la Cour Royale de Caen.
Réponse de M. Lefrançois jeune à la lettre de M. Roustel avocat. 1835.

III J 10 : Mémoire pour Mme Delaplanche, veuve Delamare d’Orbec contre M. Lemaître d’Orbec.

I A 17 : Lettres patentes du roi, en forme d’édit par lesquelles le roi donne à Monsieur les domaines de Falaise et d’Orbec.

II A 58 : demande de la Municipalité de Lisieux pour le transfert du tribunal d’Orbec à Lisieux. 17 février 1790.

III A 18 : Représentations faites aux députés par les marchands et fabricants de frocs de Lisieux et Orbec. Comporte des indications sur le travail des frocs et tissus, l’économie lexovienne et une liste de professionnels. (S.D.)

Carnets de Charles VASSEUR : (très nombreuses notes)
Voir : « Doy. d’Orbec.doc » ou le carnet bleu « Doyenné d’Orbec » : Orbec en 16.
16 – ORBEC (Auribecco)

Etat des gentilshommes : Messire François Duchemin escuyer, seigneur de Belleau
Arrêt du Conseil qui maintient Monsieur de François de Broglio, comte de Buchy, maréchal de France dans le droit de grosses forges et affineries en la baronnie de la Ferrières comme premier baron fossier de Normandie. (Chambre des Comptes de Normandie 1735/1736)

Insinuations:

Sous l’invocation de Notre Dame

Maître Pierre Pellerin, prêtre, curé d’Orbec 1712
Noble et Discrète personne Messire Charles de Montuchon prêtre curé d’Orbec 9 novembre 1720
Curés:
Bardel 1764/1774
Bardel 1781/1787
Description de l’église 17 octobre 1853

Description des cloches j’ai été faite en l’honneur de la Ste Trinité en juin 1700 (Jean Aubert de Lisieux m’a faite) je m’appelle le St Sacrement j’ai été bénite par Maître Michel François Bardel, curé d’Orbec en 1819 (Louis Maire et Pierre Cartenet père et fils fondeurs)
je m’appelle Notre-Dame j’ai été bénite par Maître Michel François Bardel, curé d’Orbec en 1819 (Pierre Cartenet, père et fils et Louis Maire fondeurs)

Généralités, description de la ville et de l’emplacement de l’ancien château.
Historique
Des seigneurs d’Orbec accompagnèrent le Duc Guillaume à la conquête de l’Angleterre en 1066 et
Le Duc Robert en Terre Sainte en 1099.
Guillaume et Jean d’Orbec font partie de cette dernière expédition.
Henri le Maréchal, l’un d’entre eux, fut d’un grand secours à Philippe Auguste, lorsque celui-ci conquit la Normandie en 1204.Le domaine a appartenu autrefois sous le titre de baronnie à la Maison d’Orléans. En 1353 il fut cédé à la Maison de Navarre. Par lettres patentes du mois d’avril 1777, enregistrées au Parlement de Rouen le 14 novembre suivant, Louis XVI donna à Monsieur, depuis roi sous le nom de Louis XVIII, les domaines de Falaise et d’Orbec en remplacement de St Sylvain-le-Thuin( ?) et d’Alençon en Cotentin).
Il y avait en 1791 deux communautés, celle des Capucins établie en 1746 et qui reçurent plusieurs aumônes de la Maison de. Melun qui les aidèrent à construire leur maison, et celle des Chanoinesses régulières de St Augustin sous l’invocation de St Joseph. Elles furent fondées en 1632, par Madame Claude Alexandre veuve de Jacques le Portier, écuyer, sieur de la Surière. Le 15 mai de la même année Madame Jean Alexandre de Brevet fut mise en possession de la maison en qualité de prieure perpétuelle.
Il y a également un hôpital dont on ignore l’origine. Il existait néanmoins en 1366 comme il paraît par une donation de 32 livres d’or qui lui fut faite cette année. En 1649 il est presque abandonné mais en 1654 il fut rétabli par les soins de Paul Lecesne, d’abord curé de Familly et ensuite d’Orbec, qui lui légua 200 livres de rentes, et par Monsieur Gohory, bourgeois de Paris qui lui donna par testament du 5 janvier 1656, les droits sur la marque des cuirs à Orbec, Gacé, Le Sap, Montreuil et Broglie. Il fut érigé en hôpital général en 1684

Découverte dans la cour d’une maison de la Grande Rue à Orbec non loin de l’hospice, d’un trésor de 300 pièces du Roi Henri VI d’Angleterre. Cette maison appartient aux héritiers d Monsieur Bizet. (Normand 31 mars 1866).

Description de la chapelle de l’hospice

St Laurent du Boscrenoult, St Clair-des-Bois à St Paul-de Courtonne, Drucourt, St Mélain ou Ste Mélaine près d’Orbec, La Madeleine du Sap, léproseries réunies à l’hôpital d’Orbec ainsi que St Laurent-du-Grès ou de Montreuil, en 1696 ou 1697;
Sur le chemin qui conduit à l’abbaye de Friardel est une maison en pierre avec deux ailes détachées formant une cour carrée, fermée d’une grille Louis XV du côté de la rue. Cette maison du même règne est surmontée de 4 épis en plomb d’une grande beauté, dont deux portent des girouettes armoriées.
Cette maison se nomme le fief de Lorailles. Montfaut trouva noble dans la ville de Caen en 1463 un Thomas de Loraille. (10 août 1863 les girouettes ont disparu)
Une maison nommée anciennement « Loies qui couve » rue des Trois Mariés à Orbec (4 mai 1650)

Description des vieilles maisons à pans de bois
Historique.
On a découvert de 1832 à 1838 des ustensiles divers et des médailles de l’époque romaine du Haut
Empire.
La voie romaine du Mans à Lillebonne la traversait. Elle fit partie du domaine ducal sous les Normands et le château dut être fondé sous le règne de Robert, père de Guillaume le Conquérant.
Vers 1030, fut détaché du domaine et donné à Ghislebert de Brionne, fils d’un fils naturel de Richard
Sans Peur, avec Meulles, Cerqueux et Brionne, fief qui en était voisin.
Ghislebert non content de ces possessions, essaya mais en vain, de s’agrandir aux dépens de ses voisins les Giroie. Il mourut en 1041 au moment où il faisait une seconde tentative et ses domaines d’Orbec, Meulles et Bienfaite retournèrent au domaine du Prince.
Guillaume le Conquérant les en détacha de nouveau au profit de ses deux enfants Richard et Baudouin, Richard eut Bienfaite et Orbec, Baudouin Meulles et Le Sap.
Le deuxième des sept enfants de Richard, Roger, succéda à son père dans les seigneuries d’Orbec et Bienfaite qu’il partagea à ses deux enfants, Guillaume eut Orbec et Jehan Bienfaite. Ils moururent l’un et l’autre en 1099.

Léproserie de la Madeleine d’Orbec fondée en 1124 ou 1125, sous l’invocation de Ste Marie Madeleine par Roger Fitz Herbert, dans un petit vallon et au sud-est hors de la ville. Clémence, fille et unique héritière de Roger d’Orbec, après la mort de ses frères, épousa Robert sire de Montfort-sur-Risle, auquel elle porta en dot les terres d’Orbec et de Bienfaite.

La léproserie de St.-Mélain ou St.-Mélaine, assise près de la ville d’Orbec, ne nous est connue que par la carte du diocèse de Lisieux, dressée par l’ordre de M. de Brancas , son évêque , dans laquelle cette paroisse est particulièrement désignée sous le titre de l’aumône ou de la léproserie de St.-Mélain.

La chapelle de la léproserie de Ste-Marie-Madeleine d’Orbec, était sous le patronage des habitants de cette ville, dans le diocèse de Lisieux.

Généalogie et possesseurs de la seigneurie d’Orbec
Jean Sans Peur passe à Orbec les 5 et 6 décembre 1201, le 15 mars 1203 et 9 novembre 1203
Le 9 octobre 1419 le Roi restitue ses biens à Pierre d’Orbec.
Messire Guillaume d’Orbec, chevalier seigneur des fiefs d’Asnières et du Val pour avoir accablé de coups de dague et de verges un nommé Auber qui était son homme se vit assigné à l’Echiquier où Auber demanda à être quitte et affranchi perpétuellement lui est ses hoirs, envers ce chevalier de l’hommage et de toutes les redevances auxquelles il était tenu envers lui. Par arrêt de l’Echiquier en date de l’an 1380 Auber fut déchargé des rentes qu’il faisait audit seigneur d’Orbec et de toutes autres redevances L’hommage, cour et usage des biens dudit Auber adjugés au Roy.

En 1588 Messire Louis d’Orbec était seigneur de Watierville(en Caux) ¼ de fief de Haubert assis en chastellenye de Mortemer.

Monstres du bailliage d’Evreux :
Thomassin Eustasse seigneur en usufruit de la Mocte et d’Orbec, se présenta armé de3/4 de cuirasse, salade et ½ lance …. En sa compagnie, monté de deux chevaux.
Guillaume, sire de Gauville, chevalier châtelain d’Orbec qui donna quittance en cette qualité en 1377
Scellé de ses armes qui sont de gueules au chef d’argent semé d’hermines, il tenait château pour le roi Charles-le-Mauvais.

Branche de Boisandré
Louise Françoise le Cornu, mariée au Marquis du Merle, seigneur d’Orbec en Normandie, fille et 3e enfant de Nicolas le Cornu, seigneur de Boisandré, chevalier de St Louis, mort 1750, et de feue
Marie Marthe de Gaillarbois.
Guy de Chaumont seigneur de Quitry, marquis d’Orbec par sa mère Louise de Bouquetot, dame d’Orbec et de Bienfaite, mourut en 1712. Il avait épousé Jeanne de Caumont de la Force dont il eut Jacques Antoine marié 1° à Françoise de la Pallu du Mesnil-Hubert et 2° à N du Fay de St Léger.
Du premier lit sont venues 5 filles et du second 2 fils et une fille.
Orbec devint le domaine de la couronne par suite de la cession qu’en fit à Charles VI Charles le Noble, roi de Navarre fils de Charles le Mauvais ( né à Evreux en 1361 et mort en Navarre) ainsi que de ses droits sur les contés de Champagne, de Brie et d’Evreux et les seigneuries d’Avranches, Pont-Audemer, Pacy, Nonnancourt, Beaumont-le-Roger, Breteuil, Mantes, Meulan etc …
(Guide de Caen L’Enault) Conches, Orbec, Pont-Audemer, le Cotentin furent données à Charles le Mauvais en échange du comté de Champagne (Le Brasseur)

Donation au Duc de Clarence pour sa vie durant (texte en latin)

20 août 1421 texte en latin

4 avril 1418 texte en latin Juillet 1620 voyage du Roi Louis XIII en Normandie pour pacifier la révolte Le 23 il arriva à Lisieux qui est très assurée au Roy et grandement peuplée où il fut reçu avec mille bénédictions. Monsieur de Créqui lui écrivit qu’il avait assuré le château d’Alençon à son service au grand contentement de la ville. Le 24e jour il vint coucher à Orbec. Il venait de Caen dont il avait soumis le château révolté. Remontrances d’actes et …. du bailliage d’Orbec en 1788. Il cesse ses séances, invoque les libertés de la Province, redemande le Parlement supprimé et implore la convocation des Etats Généraux. (Floquet)

Arrêt du Parlement portant règlement pour le paiement des fermages stipulés par les baux payables en certaines quantités de grains de différentes natures selon qu’ils se recueillent en l’étendue de cette province, lesquels seront acquittés pour l’année 1740 suivant qu’il est déclaré ci-dessous, pour chaque bailliage du ressort de la cour 16 février 1741 :
Orbec : blé, froment, méteil ¼ en nature et ¾ en argent
Seigle tout en nature
Avoine et pois ½ en nature et ½ en argent
Orge et vesse tout en argent
Pont l’Evêque.. tous grains ½ en nature et ½ en argent à l’exception des vesses qui seront payées tout en argent

Edit du Roy portant suppression des offices de Lieutenant Particulier Civil et Criminel et de Lieutenant Général de Police du bailliage d’Orbec. Versailles mars 1765

Recherche des nobles de l’élection de Lisieux 1540
NOTRE-DAME D’ORBEC.
52. Jean Baudouin, pour lui ; Me. Jacques Baudouin , vicomte d’Orbec ; Nicolas Baudouin son fils ; et maistre Hector et Guillaume , ses frères ; la veuve de Me. Guillaume le Boulenger, sa soeur, ont fourni un anoblissement, concédé par le roi Louis , le septembre 1475 , à Jean Baudouin l’ainé , leur ayeul, dont la copie est demeurée au greffe, Le procureur du Roi a requis, qu’ils vérifiassent leur descente, ou qu’ils fussent assis. V. le n°. 10.
53. Jaques Malherbe, et Denis Michel, Sr. de Bellou, pour justifier leur noblesse ancienne , ont produit un arrêt dont la copie est demeurée au greffe : le dit arrêt donné en la cour de nos seigneurs les généraux , le 3 décembre 1519, contre les asséeurs du dit Orbec, à l’entente des dits Malherbe, et Michel, et de deffunt Pierre Grieu , pour l’estat de leur noblesse ; savoir le dit Grieu , comme issu de Gilles Grieu, son ayeul, anobli par charte de l’an 1467; le dit Malherbe comme procréé de noblesse ancienne ; et le dit Michel comme fils de Guillaume Michel, anobli au moyen des francs-fiefs
54. Cyprien de Montreuil a dit être noble de toute ancienneté, dont il a baillé généalogie et produit plusieurs pièces et écritures ; et pour ce qu’elles ne sont suffisantes pour la justification d’icelle généalogie, il a obtenu lettres royaux en forme de commission à nous adressée, pour être reçu à justifier sa dite noblesse par témoins ; suivant lesquelles il a été permis faire venir témoins ; et sur ce est encore en procès vers le procureur du Roi.
55. Me. Jaques le Certavier, lieutenant particulier en la vicomté d’Orbec de Mr. le bailli d’Evreux, a déclaré ne vouloir user d’aucun privilege d’exemption et de noblesse : au moyen de quoi le procureur du Roi a requis , qu’il soit assis au profit du Roi, si assis n’avoit été aux années passées.
56. Jacques de la Mondie a été appelé sur l’article de la parroisse d’Aucainville, avec son frère, Philippin, sieur du Val-Combert, n° 22.
57. Nicolas Michel, Verdier d’Orbec, a été plusieurs fois convenu pour déclarer les causes de son éxemption : sur quoi il a répondu , qu’il n’entend jouir d’aucun privilège d’éxemption, et que depuis longtemps il étoit assis en la ville d’Evreux, dont il étoit prêt de faire apparoir ; pour quoi à son refus de ce faire, le procureur du Roi a requis icelui Michel être assis.

Recherche de 1666
Adrian d’Assy, seigneur d’Orbec, ancien noble
François Deshayes, vicomte d’Orbec, issu de Nicolas, ennobli en 1696
Jacques du Houlley, seigneur de Firfol, issu de Jean, ennobli en 1594
Nicolas, Adrian, François et Jean du Houlley, enfants mineurs de François, sont de même famille
Jean, Jacques et Adrian du Houlley sont de même famille.
Pierre de Foucques, seigneur de la Pillette, ennobli en 1634, rétabli en 1665
Jean de la Mondière, seigneur du Val
Gabriel de la Mondière Jean de la Mondière, mineur, ancien noble
Gabriel de la Mondière, seigneur de Belleville, seigneur d’Orbec
Alphonse Leportier, seigneur du Bechier, condamné
Thomas le Portier, seigneur de Morainville, condamné
François le Portier, seigneur du Boscrobert, condamné
Charles le Portier, condamné
Ysaïe le Bourgois, lieutenant général du vicomte d’Orbec, ennobli en 1655
Barbe Morin, veuve de feu Anthoine
Lepage, avocat du Roy au baillage d’Orbec, ennobli en 16…..
Philippe de Mailloc, seigneur des Esteux et Adrian de Mailloc, seigneur de Franval, issu de Yves
anobli en1612
Jean Morin, seigneur de Boscotru, issu de Luc, ennobli en 1635, rétabli
Elisabeth Mailloc, veuve de François Morin, seigneur du Bosc, tutrice de ses enfants sont de même famille
Michel Mailloc, seigneur de la Roussière, ennobli en 1650, non rétabli
Jacques de Nollent, seigneur de Fatouville et Gilles de Nollent, prêtre, son frère, anciens nobles.
Jean Vitrouil, seigneur de Hautières, procureur du Roy à Orbec, issu de Jean ennobli en 1653, rétabli.
Robert Ogier, prêtre, garde du scel des obligations de la vicomté d’Orbec, atteste que devant Jehan Dorbes (ou Dorlies) clerc tabellion juré, et établi en la vicomté, Guillonin Duboys prend à rente de nous Guillaume d’Orbec, chevalier, une acre de terre à courtil assise en la paroisse d’Orbec et fut Jehan Poussier aboute sur le pavement du Roy et pour 6 fers à cheval suffisants, payable chaque année à la Toussaint. L’an 1382 le 11e jour de mars. (Parchemin original sceau arraché, des archives de la Baronnie d’Orbec.)
Robert du Bosc-André, garde pour le Roy du Scel des obligations d’Orbec, certifie que devant Simon Liescenine, clerc tabellion juré en ladite vicomté, Jehan Buseveille reconnaît être tenu payé à Noble Homme Jehan de Bienfecte, écuyer, 5 sous et 4 chapons de rente, payables, la rente à la Toussaint et les chapons à Noël, sur des héritages qu’il possède à Orbec, qu’il avait eus de la vente de Robert de Valosoul, de 22… de faible ….et pour 30 sous doux. L’an 1346 le samedi après la Saint Benoît.
Robert Ogier, prêtre, garde du scel des obligations de la vicomté d’Orbec, atteste que par devant Esber Lecuer, clerc tabellion juré en ladite vicomté, Guillaume Dufrene reconnaît avoir pris en fief de Noble Homme Jean, sire de Bienfecte, chevalier, un hébergement en la paroisse d’Orbec pour 16 sols et une géline à la Toussaint.

Le 28 décembre 1369.
Jehan Gloriant, bourgeois de Bernay, garde pour le Roy notre sire, du scel des obligations de la vicomté d’Orbec, certifie que devant Pierre Lovet, clerc tabellion en ladite vicomté, Colin Maurey, de la paroisse d’Orbec, a pris à rente perpétuelle de Jehan du Couldrey, de la paroisse de Prêtreville, fils et héritier de feu Guillaume du Couldrey, une place … sise en la ville et bourgeoisie d’Orbec et aboute sur le pavement du Roy ; somme 30 sols tournois payables à la St Jean-Baptiste et à Noël. Le 24 novembre 13… Présents ad ce : Robert Delile, écuyer et Robin Dorliens, témoins.
Septembre 12….
Lettres royales écrites en latin, données par le Roi Philippe à Etienne de Bienfaite chevalier, et réglant diverses redevances dues par le seigneur au trésor royal.

5 février 148…
Lettre de présentation par N. d’Orbec, chevalier, seigneur temporel du fief, terre et sieurie du Plessys. Les bourgeois, manants et habitants de la ville d’Orbec, de Maistre Robert Aupoix, prêtre, pour remplir la cure qui à présent est vacante par la résignation et la démission de Messire Jehan … de la Maladrerie de la Magdeleine d’Orbec.
Deux feuillets concernant des fragments d’extraits collationnés des registres des comptes de la seigneurie de Beauvoir datés de 1476 et 1516.
1526 : Vente par Noble Homme Jehan Leroux seigneur d’Abenon à Noble et Puissant Messire Guy d’Orbec, seigneur dudit lieu de 20 sols de rente.
1528 : Sentence rendues assises de la Vicomté d’Orbec, tenues audit lieu en 1528 entre Messire Loys d’Orbec chevalier seigneur et baron du lieu et de Bienfaite, et Noble Homme Ollyvier de Saint Ouen, seigneur de Tordouet, héritier de défunt Ollyvier de Saint Ouen, de son vivant écuyer et seigneur et patron de Tordouet.
17 juin 1544 : Arrêt rendu entre Loys d’Orbec, seigneur et baron dudit lieu et Jehan Dandel, seigneur du Parc, où l’on trouve la mention de lettres données de Charles, Roy de France, de Sicile et de Jérusalem, le 24 juillet de l’an 1495, contenant que pour les faits dignes de rémunération faits par Guy d’Orbec chevalier à la journée de Fornoue, audit Guy donné de la main dudit Roy Charles l’ordre de Chevalerie ……….. donne audit Guy la somme de 1500 livres tournois.
Autre lettre du Roy Louis, du 15 octobre 1508, contenant qu’à la requête dudit Guy d’Orbec, le Roy ordonne établit audit lieu de Bienfaite deux marchés par semaine et deux foires par an.
2 juin 1557
Vente par Jacques Duval et Berthine, sa femme, de Tordouet, à Noble Homme Ollivier de Saint Ouen, seigneur de Tordouet et de Maigny, d’une portion d’héritage assise audit Tordouet, pour le prix et la somme de 35 sols tournois.
3 octobre 1580
Déclaration de maisons, cours et jardins assis en la noble et franche bourgeoisie d’Orbec, jouxte le lieu Presbytéral dudit Orbec et la ruelle tenant du pavement du Roy au moulin de la sieurie du Prey, baillés à Noble Dame Catherine de Lhospital, dame d’honneur de la Reine-mère, veuve de feu Messire Jehan d’Orbec, en son vivant chevalier du Roy, notre sire, et gentilhomme de sa chambre, sieur et baron dudit Orbec et de Bienfaite, le Plessis, le Prey, le Couldrey et la Halleboudière, membres dépendants de ladite baronnie, comme gardienne de ses enfants mineurs.
25 septembre 1585
Fragment d’un jugement d’adjudication des revenus des terres et seigneuries de Bienfaite, le Plessis, le Prey, le Couldrey, Beauvoir, la Halleboudière, appartenant aux enfants mineurs … de feu Messire Jehan d’Orbec, vivant chevalier de l’Ordre du Roy, seigneur et baron d’Orbec, Bienfaite, Beauvoir, la Halleboudière, et le Plessis
A la requête de Noble et Puissant Seigneur Messire René de Laval, chevalier de l’Ordre du Roy, Seigneur …. ayant la garde noble desdits enfants.
La plupart de ces seigneuries paraissent avoir été adjugées à un Sieur Duplessis, comme plus offrant et dernier enchérisseur.
La terre de Bienfaite avec maison manable, colombier, grange et étable, pressoir, jardin, étang, rivière, deux moulins avec les terres du Prey et de Couldrey, estimées 202 écus.
La terre de Beauvoir consistait en manoir sieurial, granges, étables, cours, jardins : 102 écus.
La Halleboudière, consistant en maisons, granges, étables, cours et jardins : 100 écus.
24 juillet 1596
Déclaration de prestation de foi et hommage par Messire Loys d’Orbec, baron du lieu, à raison de ladite baronnie d’Orbec, dont dépendent les fiefs, terres et seigneuries de Bienfaite, la Halleboudière, Beauvoir et de Lesperrier, leur appartenant et dépendances aussi tenus et mouvants de nous en plein fief de Haubert à cause de notre Vicomté d’Orbec.
De la terre et seigneurie de Livet, dont dépend le fief ou vavassorie de la Marchesbert ( ?) tenu et mouvant de nous de notre vicomté et chastellerie de Pont-Audemer.
Et du fief, terre et seigneurie de Vatreville et du Lion relevante et mouvante par un fief entier de la Chatellenie de Neufchastel et Mortemer-sur-Yonne
Le tout à lui appartenant succède et échoie par le décès et trépas de son défunt père.
16 décembre 1638
Vente faite par Laurent Perier demeurant en la paroisse de Bienfaite à Damoiselles Louise et J.. dites de Bouquetot, sœurs filles et héritières de feu seigneur de Brail ( ?), demeurant audit Bienfaite, absentes, stipulées et représentées par Vénérable et discrète personne Maistre Philibert Pathonyn, prêtre, curé dudit Bienfaite : D’une pièce de terre labourable avec arbres et haies dessus établis, assise à Bienfaite, village de la Barretière, bornée d’un côté la Dame baronne d’Orbec, mère d’icelles demoiselles, tenue de la vavassorie de Saint Pierre-du-Tertre exempte de toutes rentes sieuriales, subjecte en foi et hommage.
En marge est écrit : reçu par moi, Dame de Mailloc le treizième du présent contrat, fait ce 26e jour de Mai 1639.
12 octobre 1649
Jugement rendu au baillage d’Orbec dans la cause d’entre Messire Henri de Chaumont, chevalier Seigneur et baron de Lesques et autres terres, maréchal de camp des armées du Roy, ayant épousé Noble Dame Louise de Boucquetot, dame et baronne d’Orbec d’une part, et Messire Charles du Merle, chevalier seigneur du Plessis, d’Orbec, le Prey et Beauvoir, fils et héritier en partie de Messire Jean du Merle, vivant chevalier seigneur du Blancbuisson, ordonnant clausion ( ?) de pièces entre les deux parties au sujet d’un débat de tenure d’une pièce de pré, assise en la bourgeoisie d’Orbec, vulgairement appelé le Pré d’Angleterre.
20 décembre 1649
Sentence rendue sur la contestation survenue entre Messire Charles du Merle, chevalier seigneur du Plessis, ayant repris certain procès en l’état que l’avait laissé défunt Jean du Merle, son père, en son vivant aussi chevalier, seigneur du Blancbuisson et du Prey, ayant épousé défunte Noble Dame Louise d’Orbec et en cette qualité mit en action Guillaume Perier pour être condamné à lui bailler aveu d’une pièce de terre en pré qu’il prétendait de la tenure dudit fief du Prey, assise en la paroisse d’Orbec, vulgairement appelé Pré d’Angleterre, lequel aveu était aussi demandé par la Dame de la Haye-du Puits, Baronne dudit Orbec, représentée par Messire Henri de Chaumont, seigneur et baron de Lecques, maréchal de camp des armées du Roy, ayant épousé Noble Dame Louise de Boucquetot, dame et baronne dudit lieu d’Orbec.
Disant à tort la prétention du Sieur du Merle et adjugeant la tenure dudit héritage et ensemble la rente qu’il était sujet faire au Seigneur de Lecques, condamnant le Sieur du Merle aux dépends taxés à 45 livres pour les conseillers commissaires rapporteurs et 2 sols pour livre au greffier.
Parmi les pièces produites on remarque : une sentence des plés de la sieurie du Plessis du 3 octobre 1559, réunissant le Pré d’Angleterre à ladite sieurie du Plessis, faute d’hommage et aveu non baillé.
Des extraits des plés ….. de la sieurie du Prey, membre dépendant de celle du Plessis du 9 mai 1575, 26 juin 1577, 15 mai 1580, 7 juin 1585, 21 mai 1601, 20 mai 1604, 25 mai 1609, 9 mai 1622 et enfin 25 mai 1632, portant copie d’un contrat de vente du dernier jour de mars 1609 portant vente par Jehan le Cottonnier, de Saint Aubin de Cernay. déclaration baillée par Maître Jean le Cottonnier, prêtre, curé de Cernay, de la pièce nommée le Pré d’Angleterre à la baronnie dudit lieu d’Orbec le 16 août 1553.

22 mars 1652 : aveu baillé par Demoiselle Anne de Grieu, veuve de feu Messire Luc Morin, vivant écuyer sieur du Rocquey, conseiller, assesseur en la vicomté dudit Orbec, comme tutrice de ses enfants sous-âge à Haut et Puissant Seigneur Messire Henry de Chaumont, chevalier seigneur et baron de Lecques, maître des camps et armées du Roy, et à cause de Haute et Puissante Dame Louise de Boucquetot, son épouse, seigneur et baron d’Orbec et de Bienfaite.
18 juillet 1667 : vente par Thomas Guerard, de la paroisse de la Cressonnière, à Michel Dhomey fils Charles de la paroisse de Bienfaite, d’une pièce de terre en pré, assise en ladite paroisse de la Cressonnière bornée d’un côté le Sieur de Valliquerville, à cause de la Dame son épouse, d’autre côté la sente de la Pigeonnière, tendant à l’église dudit lieu.
Tenure de la sieurie de Cernay aux Sieurs Abbés du Bec-Hellouin, appartenant sous l’aînesse Duval et chargée de 14 livres 5 sols 7 deniers de rente envers le trésor de l’église de la Cressonnière par contrat du 31 mai 1666
21 juin 1673 : aveu rendu à Messire Guy de Chaumont, chevalier seigneur et baron d’Orbec, Bienfaite et autres lieux, par Demoiselle Elisabeth de Mailloc, veuve de François Morin, vivant écuyer, sieur du Bosc, tutrice de ses enfants, d’un manoir, cour et maisons, assis en la bourgeoisie d’Orbec, sujets faire au terme de Saint Rémy 6 livres de rente, 2 chapons et 2 deniers.
2 septembre 1673 : constitution de 66 livres 8 deniers de rente reconnue par Maître François Flocquet, prêtre chapelain de la Charité de Saint Martin de Bienfaite et y demeurant, au profit de la Charité fondée en l’église paroissiale dudit lieu de Bienfaite, représentée et stipulée par Pierre de Launey, bourgeois d’Orbec, ci-devant échevin de la Charité.
1er décembre 1673 : procès-verbal de foi et hommage prêté à la Chambre des Comptes de Normandie par Guy de Chaumont, chevalier seigneur et baron d’Orbec, Bienfaite, Tordouet, Le Roncerey, Comte de Castet Seigneur de Paira et autres lieux, pour ladite baronnie d’Orbec à laquelle est incorporé le fief, terre et seigneurie de Bienfaite, de Tordouet duquel relève le fief et la terre de Roncerey, relevant du Roy à cause de ….Vicomté d’Orbec et à lui appartenant par avancement de succession à lui faite par Henry de Chaumont, chevalier, marquis de Lecques, lieutenant des armées du Roy, son père.
Octobre 1697 : aveu rendu à Haut et Puissant Seigneur Messire Guy de Chaumont, chevalier et marquis d’Orbec, Bienfaite, Quitry, Tordouet, Comte de Castes, Baron de Peirat et autres lieux et seigneuries, par Georges Leportier, écuyer, sieur du Saulcey, Adrian Leportier écuyer sieur du Saulcey, à cause de Dame Anne Leportier son épouse, Messire Luc Helix, diacre et Maître Guill Helix, son fils, conseiller du Roy assesseur certificateur, aux sièges de bailliage et vicomté d’Orbec, d’une pièce de terre labourable située dans la seigneurie de Bienfaite avec plusieurs maisons contenant 9 acres 1 vergée 4 perches, assise aux paroisses de Bienfaite et d’Orbec, sujet à 27 sols de rente au terme de Saint Rémy, à 10 sols à la Saint Jean ; aider à faner les prés du seigneur, reliefs, treizièmes, regard de mariage, service de prévôté, baonnier du baon du Moulin Fossard, corvées de bêtes, aides coutumières quand ils échoient et le cas s’offre.
16… : aveu rendu par Simon Thomas, demeurant en la paroisse de Bienfaite de 22 pièces de terre tenues de Messire Charles du Merle, chevalier seigneur du Blancbuisson, le Plessis, le Prey, le Coudray, Louvigny en Picardie et autres terres et seigneuries, sises en ladite sieurie du Plessis, sujettes à rentes féodales, 3 chapons, 3 boisseaux de blé avec foi et hommage, reliefs, treizièmes, corvées de bêtes gisantes sur le fief, service de prévôté, regard de mariage et 50 sols pour aider à l’aménagement des meules dudit moulin.
31 janvier 1703
Messire André Guenet écuyer, sieur de Saint Just, conseiller du Roy, lieutenant général civil et criminel au baillage de Orbec.
3 septembre 1739 : aveu rendu au Noble et Puissant Seigneur Jacques Antoine de Chaumont, par Luc Hélix écuyer, seigneur d’Haqueville, conseiller du Roy, auditeur en la Cour des Comtes Aides et Finances de Normandie, auparavant son conseiller, assesseur au bailliage et vicomté d’Orbec, fils et héritier de feu Monsieur Guillaume Helix, écuyer, conseiller du Roy, auditeur en ladite Cour des Comptes Aides et Finances de Normandie, et son conseiller honoraire audit bailliage et vicomté d’Orbec, et Georges Le Portier Ecuyer seigneur de Saint Ouen, l’un des deux cents chevau-légers de la garde ordinaire du Roy, fils héritier de feu Adrien Le Portier, écuyer, seigneur de Saint Ouen, de plusieurs pièces de terre possédées antérieurement par Luc Helix, son aïeul, Henry Helix, son bisaïeul, tous deux conseillers assesseurs audit bailliage et vicomté d’Orbec et par Guillaume Helix, son trisaïeul,, secrétaire ordinaire de Monseigneur le Prince de Condé qui représentait par acquêts Pierre Arnoult et le sieur Le Portier en tient 7 vergées 10 perches, la plus grande partie à la représentation de Dame Anne Le Portier, sa mère.
Ces diverses pièces de terre sont situées sur les seigneuries de Bienfaite, La Fontaine, Beauvoir, à charge de 112 œufs, ½ à Pâques, 2 chapons à Noël, 2 journées à aider à faner les prés, avec foi, hommage, reliefs, treizièmes, service de prévôté, regard de mariage, corvées de bêtes, aides coutumières, baonniers du ban du Moulin Fossard en payant ½ monte.
Michel de Mailloc écuyer, sieur de la Roussière, demeurant à Orbec 20 juin1673
Jehan et Guy Desperiers, père et fils, bourgeois d’Orbec 3 octobre 1580
Lettre de Louis XI demandant au Vicomte d’Orbec de lui fournit six paons et paonnes pour son chastel de Montils. Le 9e jour de mai 1469.

Voir : « Transcriptions.doc » ou « Analyses et Transcriptions de documents … »
-DOCUMENTS HISTORIQUES : ( Prêtreville, (Prestreville), Hermival, Rocques, Le Torquesne, Saint Philbert, Mailloc, Orbec ….)

Voir « Histoire ecclésiastique.doc » ou le carnet « Histoire Ecclésiastique »

4 – Quelques personnalités:

Il faut citer:

– Pierre-Victorien LOTTIN dit LOTTIN DE LAVAL, né à Orbec en 1810.
Autodidacte, il fréquente Hugo, Dumas, Delacroix, Chopin, Rossini, Berlioz. Il est l’inventeur de la méthode de moulage appelée lottinoplastie qui consiste à prendre des empreintes à l’aide de pâte de papier et de feuilles de papier, que l’on applique successivement l’une sur l’autre à l’aide de brosses.
Il est allé en mission au Sinaï, en Egypte, en Mésopotamie et Assyrie d’où il a rapporté plus de 700 moulages, d’inscriptions de bas-reliefs. Il est décédé à Méneval près de Bernay en 1903.

– CLAUDE DEBUSSY dit aussi Claude De France, est né à Saint Germain en Laye en 1862. Compositeur français il obtint le Prix de Rome en 1884. On lui doit de nombreuses mélodies, il renouvela le langage musical. Il a séjourné à Orbec où il avait pour amie Gabrielle Dupont qui habitait près de l’hôtel de Croisy où il était reçu. C’est là qu’inspiré par les jardins il aurait composé « Jardins sous la pluie ». Une plaque en rappelle le souvenir.

– PAUL BIGOT naquit à Orbec en 1870. Il devint architecte après avoir suivi l’Ecole des Beaux Arts à Paris. Il obtient le Prix de Rome en 1900. Son œuvre la plus importante fut l’Institut d’Art à Paris. Il a réalisé un plan en relief de la Rome Antique du 5e siècle. Cette maquette en plâtre de plus de 70 m2 est exposée à la Faculté de Caen. Une copie de cette maquette existe à Bruxelles au Palais du Cinquantenaire, et une 3e, propriété de la ville de Rome, évolue au fur et à mesure des nouvelles découvertes archéologiques. On lui doit de nombreux monuments aux morts : à Saint Quentin, à Mondemont dans la Marne et plus près de nous à Caen.

– RAYMOND BIGOT, son frère, est né à Orbec en 1872. C’est sa fascination pour le travail de l’ébéniste local qui, dès son jeune âge décidera de sa vocation. Il travaillera cette matière noble et vivante qu’est le bois : chêne normand, olivier, poirier, noyer et aussi le bois précieux. Il aime sa couleur son veinure, sa chair et taille directement le bois sans modelage préalable. Seules quelques lignes directrices sont tracées rapidement à la craie, préfigurant le sujet : un oiseau, un coq … à qui il donne vie. Au début ses œuvres sont réalistes, il sculpte tous les détails avec la plus grande précision. Vers la fin de sa vie ses sculptures sont épurées, plus lisses, plus modernes.
Raymond Bigot a pratiqué avec autant de talent que la sculpture, le dessin au crayon ou la cire, la gouache, le pastel, le lavis à l’encre brune, noire ou de couleur. En 1914 il se fixe à Honfleur où il sculpte le monument aux morts de 1914/18 inauguré le 11 novembre 1922.

5 – Archives Baronnie d’Orbec:
Voir : ARCHIVES DE LA BARONNIE D’ORBEC

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

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