BEUVRON EN AUGE



NOTES sur:
A – BEUVRON EN AUGE.
B – CLERMONT.

– La commune actuelle de Beuvron a été constituée par la réunion des commune de Beuvron et Clermont qui formaient chacune avant 1790 une paroisse et communauté (Décret du 13 août 1858)


A – BEUVRON EN AUGE.

Beuvron, canton de Cambremer.
Bevron, Beveron, XIs (pouillé de Lisieux, p.48, note 11).
Beoron in Algia, 1319 (parv. lib. rub. Troarn. p. 36).
Beuverou, 1386 (preuves de la maison d’Harcourt, t. III, p. 746).
Brevon, 1571, 1579 (pouillé de Lisieux, p. 48, note 11)

1 – BIBLIOGRAPHIE :
2 – Pièces Historiques :
3 – Archives SHL :

1 – BIBLIOGRAPHIE :
Monographie communale de Beuvron-en-Auge, ms. s.d., 14 p.
= Arch. Départ. Calv., Br. 9351

Art de Basse-Normandie n° 58, 58, 1er trimestre 1972

CANIVET Soizick, Beuvron-en-Auge, Photographie de Philippe Déterville, Condé-sur-Noireau, Corlet, 1984, 16 x 24, 87 p., ill. famille d’Harcourt, de Beaufou
= Arch. Départ. Calv., in-8° 6009

CAUMONT Arcisse de : Statistique monumentale du Calvados, réédition FLOCH Tome IV pages 135. et 131.( Clermont )

Beuvron-en-Auge, Le Manoir de la Hogue, CDMPA, pp. 241-243; logis à 4 travées, croix de Saint-André en allège, cheminées sur pignons, lucarne doubles en capucine, cheminée harpée, étocs , puits

Beuvron-en-Auge, Le Manoir du Lieu-Hocquart, CDMPA, pp. 244-245; massifs de cheminées en T,

DETERVILLE Philippe, Le Canton et son patrimoine dans Guide de Pays du Canton de Cambremer, Cambremer, Association pour le développement et la Promotion du Canton de Cambremer, 1992 (Caen, A.L.B.M.T.), pp.23-34
Lieu Calice, Lieu Rousse, Manoir du Bais, Manoir de Castillon, Prieuré de Montargis, Manoir de Cantepie, auberge du Cadran, Manoir de l’Epinay, Manoir de la Planche, Le Mont-de-la-Vigne, Victot, Manoir du Lieu-Gervais, Beuvron, Lieu-Chartier, Lieu-Angot, Lieu-Hocquart, Manoir de la Hogue, Saint-Gilles-de-Livet, Manoir des Groisilliers, Manoir de Léaupartie, Auvillars, Manoir de la Bruyère, Presbytère, Manoir de Criqueboeuf, Manoir du Lieu du Vieux, Manoir de la Commanderie, Manoir du Champ-Versan, Formentin, La Roque-Baignard, La Morinière, Le Val-Richer, Saint-Ouen-le Pin; Manoir Gosset.

Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 509.

Ch. HIPPEAU, Le gouvernement de Normandie au XVIIe et au XVIIIe siècle d’après la correspondance des marquis de Beuvron et des ducs d’Harcourt, lieutenants généraux et gouverneurs de la province, Caen, Goussiaume de Laporte, 1863-1869, 9 vol. In-8°.

LESCROART Yves, « La construction à pans de bois à Beuvron », Art de Basse- Normandie, N° 58, pp. 27-40

LESCROART Yves, « Pour la sauvegarde de nos bourgs et villages: l’exemple de Beuvron-en-Auge », PAR, 30, N° 5, Mai 1980, pp. 3-9

PANNIER Arthème : voir Archives SHL, NE12, 1er carton. (Beuvron et Clermont)

POUGHEOL, Jacques, « Pourquoi Beuvron », Art de Basse-Normandie, N° 58, pp. 17-20

POUGHEOL, Jacques, « Quel sera l’avenir de Beuvron », Art de Basse- Normandie, N° 58, pp. 51-52

RAULT Fernand, « Quelques notes d’histoire (Beuvron) », Art de Basse- Normandie, N° 58, pp. 21-26

F.S.L., Les charmes de Beuvron in Art de Basse-Normandie, Numéro spécial, N° 42 ( 1967 ) p. 45-48

POUGHEOL Jacques et RAULT Fernand, Promenade artistique dans le canton de Cambremer – Formentin in Canton de Cambremer, Art de Basse-Normandie, Numéro spécial, N° 42 (1967), p. 67
Jacques

POUGHEOL Jacques, « Pourquoi Beuvron « , Art de Basse-Normandie, N° 58, pp. 17-20

POUGHEOL Jacques, « Quel sera l’avenir de Beuvron « , Art de Basse- Normandie, N° 58, pp. 51-52

RAULT Fernand, « Quelques notes d’histoire ( Beuvron ) « , Art de Basse- Normandie, N° 58, pp. 21-26

SIMON Georges-Abel, Un curé d’autrefois Maître Louis Dubosq, curé de Beuvron – 1721-1795, Caen, Jouan, 1918, 22 cm. 38 p.
= B.M. Lisieux, F.N. Br. 921. B. )
+ familles Le Sens, Le Tellier de Louvois, Harcourt, Hue; dans un aveu de 1540, à Beuvron, le château est dit « château d’ancienneté, clos à motte, grands fossés et pont-levis » (Arch. de Lierremont). Révolution: bande de Cambremer, Bonnebosq.

SIMON Georges-Abel, « Les anciennes léproseries du canton de Beuvron et de l’exemption de Cambremer », La Bonne Semence, c. 1921

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Beuvron, Beuron, Beveron, ecclesia de Beurone, Brevon.

L’église de Beuvron est en forme de croix, avec un choeur à pans coupés. Le portail, qui était, il y a quelques années, du commencement du XVIIe. siècle, vient d’être reconstruit avec la façade occidentale : des deux côtés de la porte, on a établi de grandes niches cintrées, destinées à recevoir des statues.
La majeure partie de l’édifice est moderne. De petites fenêtres tréflées, du XVe. siècle, se voient pourtant dans les murs de la nef, au nord et au midi.
Une litre extérieure porte, alternés, l’écusson des Harcourt et un écusson parti d’Harcourt et d’azur à la tour d’argent qui est Le Tellier de Tourneville ; ces deux écussons sont séparés par des écussons de plus grande dimension portant les armes d’Harcourt (Voir la ligure ci-jointe). Le même écusson se voit aussi, comme nous l’avons dit, sur une litre,
à St-Aubin-Lébisey.
L’église de Beuvron est sous l’invocation de saint Martin.
L’abbé du bec nommait à la cure.

[(Il existait dans l’église de Beuvron une confrérie ou association pour bien,mourir , sous l’invocation des saints Anges Gardiens. C’est le titre d’un petitlivret imprimé pour tes confrères en 1789 à Alençon, chez Malassis. Ce petit livre nous apprend que la confrérie fui fondée en 1686 par M. Perrier, curé de Beuvron, avec l’approbation de Mgr.l’évêque de Lisieux, Léonor de Matignon. Une bulle d’Innocent XII, en date du 11 juin 1697, continua la fondation. Elle avait pour objet de conserver les.fruits d’une retraite prêchée dans la paroisse, et ce but fut atteint ; car à la première fêle qui fut célébrée après la concession des indulgences, on compta plus de 3,000 communiants : de sorte flue, dit le livret, quoiqu’il y eût beaucoup de confesseurs, on fut obligé d’administrer la communion jusqu’après les vêpres.
Une fondation fini, en 1737, corroborer l’Association..Elle servait à couvrir les frais de trois jours de fêtes solennelles,dont le premier était le 4e. dimanche de septembre. Le curé est chargé Il pour cet effet faire balleyer lad. église l’orner et parer les autels comme aux plus grandes, fêtes de l’année.
Après les vêpres aura lieu une procession solennelle autour de l’église, dit le livret, dans le cimetière les confrères marchants avec leurs chaperons et flambaux après la croix, qui sera portée par un prestre en chape accompagné de deux clercs portant chacun leur Chandelier et un cierge ; après lesd. confrères marcheront les prestres tous en chapes et ensuite l’officiant aussy en chape qui portera le Saint-Sacrement sous un dais…..lequel dais sera porté par les-diacre et sous diacre revêtus de leurs ornements; sera le Saint-Sacrement précédé d’un thuriféraire qui l’encensera de temps à autre, et de deux clercs qui porteront chacun un flambeau de cire blanche,comme aussy d’une lanterne avec de la lumière qui sera portée par
quelque enfant, etc., etc]

Beuvron était le chef-lieu d’un des doyennés de l’évêché de Lisieux et chef-lieu de sergenterie de l’élection de Pontl’Évêque.
On y comptait 3 feux privilégiés et 85 feux taillables.
Le bourg proprement dit se compose de deux rangs de maisons, laissant entre eux un espace-assez considérable formant une large rue ou une place allongée. Des halles en bois occupent une des extrémités de cette place.
J’ai remarqué, à l’extrémité occidentale du bourg, une maison en bois, du XVII. siècle, bien conservée et d’une certaine étendue, sur laquelle je n’ai pas eu le temps de faire des recherches, mais que je signale comme intéressante.

Le château se trouvait à quelque distance du bourg ; il est totalement démoli. J’y ai vu, il y a trente ans, une première enceinte entourée de murs et de fossés ; puis une seconde enceinte, ou espèce de motte sur laquelle s’élevait un château carré en ruines, paraissant du temps-de Henri IV.
Ce château avait probablement été bâti à la place qu’occupait un château plus ancien. La porte de l’enceinte extérieure, flanquée de tours rondes, paraissait antérieure au XVIe. siècle (XVe. ou XIVe. siècle ).
Les terres et seigneuries de Beuvron, Beaufou, tilly, la Motte-Cesni furent ( dit Waroquier, t. VI ) portées en mariage, l’an 1382, par Jeanne de Tilly à Philippe de Harcourt, baron de Bonestable, troisième fils de Jean, vicomte de Harcourt, qui avait pour neuvième aïeul Turchetil, seigneur de Turqueville, qui vivait en 1001.
Jeanne de Tilly fut mère de Gérard de Harcourt, tué à la bataille d’Azincourt, dont le deuxième fils, Jacques, euten partage les terres de Beaufou, Beuvron, etc. Sa femme, Marie de Ferrières, le fit père de Charles, marié à Jacqueline de Vierville, mère de François, chevalier baron de Beuvron, qui, de sa deuxième femme, Françoise de Gaillon, eut Guy II, baron de Beuvron. Celui-ci épousa Marie de Saint-Germain et eut entr’autres enfants Pierre de Harcourt, chevalier, en faveur duquel les baronnies de Beuvron, Beaufou et St- Martin-de-Brecey furent érigées en marquisat par lettres d’août 1593. Le marquis de Beuvron s’allia à la famille de Goyon-Matignon.

2 – Pièces Historiques :

1402-1789 – Vicomté d’Auge
Compte de recette de la terre de la terre de saint-Clair–en-Auge (1473-1477)
Comptes du domaine du roi en la vicomté d’Auge (1527-1531); Livres des plaids de la sergenterie de Saint-Clair-en-Auge appartenant à Madame d’Estouteville (1528 et 1537-1543); Lettres de Marie, duchesse de Longueville, et de Léonor, duc de Longueville concernant Saint-Clair et Barneville (1564-1567) Livre des assises de la vicomté d’Auge, relevant du duc de Longueville, pour son droit de présentation à des églises (1565); Gage-pleige du fief de Saint-Clair (1570); Journal de recette du domaine d’Auge (1585); Livres des plaids de Pont-l’Evêque et déclaration de fiefs (1666); Bordereaux pour servir au paiement des fermes des domaines et marais de la vicomté d’Auge (1689); Journal des recette des fermes du domaine d’Auge (1691-1695); Aveux de Darnétal (1736) Administration d’Herval: état des rentes domaniales, pièces justificatives de la régie du domaine d’Auge, fournitures et travaux pour les prisons des bailliage de Honfleur (1751-1783) Beuvron, Honfleur, Saint-Julien-sur-Calonne – Jean-Philippe-Antoine Herval – Saint-Clair-en-Auge, Roncheville, Valsemé, Goustranville, Valsemé, Clarbec, Danestal, Darnétal, Cambremer, tabellionnage de Saint-Julien-le-Faucon, sergenterie de Bonnebosq, Saint-Clair-en-Auge, Barneville, Devoitine, Le Pelletier
= Cité in Suzanne d’HUART.- Archives de la Maison de France ( Branche d’Orléans ) Tome I – Fonds de Dreux (300 AP I, 383 à 388), Paris, 1976, p. 171-174

1662 : 31 janvier.
1F326 : 31 janvier 1622 : arrêt du parlement de Rouen entre Pierre de Harcourt, marquis de Beuvron et de la Motte Harcourt à l’encontre de dame Louise Charlotte

3 – Archives SHL :

FONDS 1F :
1F363 : 9 mai 1742 : Pierre Daulne de Beuvron constitue comme procureur spécial son père demeurant à Druval.

1F873 : 1835 : BEUVRON : route de Dives à St Pierre sur Dives. concerne aussi Putot en Auge.

Par. de Saint-Martin,
patr. l’abbé du Bec.
Dioc. de Lisieux, chef-lieu d’un doyenné.
Génér. de Rouen, élect. de Pont-l’Évêque,
sergent. de Beuvron.
La baronnie de Benvron-en Auge, d’abord fief de la vicomte d’Auge et relevant de la châtellerie de Touque, passa dans la maison d’Harcourt en 1374 par le mariage de Philippe d’Harcourt avec Jeanne de Tilly, qui lui apporta les fiefs de Héricourt, Tilly, Beuvron, Beaufou, Druval et Sainl-Aubin-de-Lébizay

Après la mort de M de Montpensier, 1693, cette baronnie releva directement du roi, moyennant 10,000 livres (chambre des comptes de Rouen, t. 111, p. 122)
Le marquisat de Beuvron fut formé en 1593 de la réunion des fiefs d’Auricher et d’Angerville en la vicomté d’Auge, ainsi que des baronnies de Méry et de Cléville, aux baronnies de Beaufou, Beuvron, Druval et Saint-Aubin-de-Lébizay.
Le doyenné de Beuvron, dépendant de l’archidiaconé d’Auge comprenait Saint-Samson-en-Auge, Putot-en-Auge, les Aulhieux-sur-Corbon, Victot, le Ham-sur-Dive, Cresseveuille, Barneville-en-Auge, Saint-Léger-du-Bosc, Gerrots, Pontfol, Caudemuche, Saint-Aubin-de-Lébizay, le Mesnil, le Fournet, Bonnebosc, Léaupartie, Saint-Clair-de Basseneville, Beuvron, Saint-Michel-de-Clermont, Auvillars, Estrées-en-Auge, Repentigny, Saint-Eugène, Beaufou, Hottot-en-Auge, Saint-Nicolas sur-Corbon, la Roque-Baynard, Goustranville, Saint-Gilles-de-Livet, Saint-Jouen-en-Auge; Druval, Dozulé, Formentin, Brocottes, les Groseillers.
A ce doyenné appartenait aussi le prieuré de Croisilles.
Le fief Malvoisin, à Beuvron, relevait par demi-fief de la baronnie de Beuvron

Carnets de Charles VASSEUR :« doyenné de Beuvron ».BEUVRON (18)
– Sous l’invocation de Saint Martin
– Description du bourg.
– Description de l’église construite en 1640, par François d’Harcourt.
– Historique de la Confrérie des Saints Anges gardiens fondée en 1686 par le curé PERIER. Association pour bien mourir sous l’invocation des Saints Anges gardiens (Recueil )
– Description de la Maison du Sens (Monsieur HUE de GRES est le dernier seigneur qui a possédé le manoir).
– Noms cités : Pierre SENOZE, tabellion royal, Gaspard BRION, Messire Jean Baptiste de la LANDE, escuyer, BRUNET et MANOURY, tabellions, Françoise de TILLY, Famille d’HARCOURT et descendance, Jean HOQUIN,trésorier, Guillaume SENNIN, Jean DUTROSNE, Jacques Philippe FLEURY,Jean JOURDAIN, François BOUET, Charlotte FRELASTRE ou PRELASTRE, LAUNAY et HUE archidiacres de Caen, JOLLAIN grand pénitencier, Abbé de LESCHAMPS prédicateur,

– Noms des Curés :
PERIER,HAMEL (1733),
DUBOSQ (1744-1787)

– Insinuations
– Description des armes des HARCOURT-BEUVRON


B – CLERMONT:

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Clermont, Clarus Mons, ecclesia deClaro Monte in Algia.
L’église de Clermont, placée, comme celle de St.-Aubin, sur une éminence d’où l’on découvre la grande vallée, est éclairée par des fenêtres modernes du XVIII. siècle. Probablement la façade et la porte sont de cette date. Le choeur rectangulaire est très-petit et en retrait sur la nef. Les murs actuels paraissent modernes, surtout dans toute, la partie méridionale ; il reste, du côté du nord, un contrefort plat avec une étroite fenêtre cintrée qui a été bouchée à l’époque où l’on a percé des fenêtres modernes, et le mur nord du choeur présente des pierres noyées dans un épais mortier disposées en arêtes de poisson : ce sont les seules traces de l’époque romane que l’on puisse constater.
J’ai vu encore un modillon employé dans le mur occidental.
La tour est posée à plomb de la façade- occidentale et terminée par une pyramide recouverte d’ardoise.
Le choeur, extrêmement étroit et court, est voûté en bois.
La sacristie est en bois, accolée au choeur, du côté de l’évangile.
L’arcade cintrée en pierre, entre le choeur et la nef, doit être du XVII. siècle, peut-être même du XVIII.
L’église, qui n’est plus paroissiale, est entretenue avec soin ; elle est sous l’invocation de saint Michel.
Le seigneur nommait à la cure; c’était, au XIVe. siècle, Jeh. Pouchin, d’après le Pouillé de l’évêché de Lisieux.

Clermont fut longtemps possédé par la famille de Launoy, dont la branche aînée s’était établie à Cricqueville, comme on la vu à l’article consacré à cette commune . Lachesnaye des Bois a donné la généalogie de cette maison dans son Dictionnaire (t. VIII, p. 464).
Elle commence à Benoît de Launoy, qui, en 1466, épousa Marie de Parfouru. Ce Benoît était réellement le premier de
sa maison, il fut anobli l’an 1467, moyennant 200 livres.
Jean de Launoy, troisième fils de Benoît, devint seigneur de Clermont par suite de son mariage avec Marguerite de Carbonnel, qui était héritière de cette terre. De ce mariage sortirent quatre fils, dont l’aîné, Henri, seigneur de Clermont après son père, épousa Blanche de Vieux, en 1503.
Cette famille possédait Encore Clermont sous le règne de Louis XIV. Elle avait pour blason : d’argent à l’aigle de
sable (Notes manuscrites de M. Ch. Vasseur).
On comptait à Clermont 2 feux privilégiés et 9 feux taillables.

– Sous l’invocation de Saint Michel
– Description de l’église,

– Noms des curés :
LE COMTE (1764)
FARCY (1774)
LE SAGE (1779-1787)

Clermont, réunie à Beuvron.en.1856.
Clarus Mons, 1198 (magni rotuli, p. 8o)
Clairmont, Saint-Michel de Clairmont, 1320 (rôles de la vie. d’Auge).

Par. de Saint-Michel
patr. le seigneur.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de. Rouen,
élect.de Pont-1’Evêque,
sergent. de Beuvron

Insinuations

« Analyses et transcriptions … »
-24 juin 1486 :
Jacques de HARCOURT rend aveu de la baronnie de BEAUFOUR ET BEUVRON
– 8 novembre 1498
Noble et puissant seigneur Charles de HARCOURT rend aveu de la baronnie de BEAUFOUR et BEUVRON

– 1771 16 mai
Demande de paiement de rente sieuriale par Haut et Puissant Seigneur Henry François d’Harcourt, comte de Lillebonne, marquis de Beuvron et autres lieux, lieutenant général des armées du Roy et de la province de Normandie, gouverneur du Vieux Palais de Rouen contre Jacques François Jean Sieur de Malleville, Pierre et Anthoine de la Rue, pour des héritages situés à Beaufour dépendant du marquisat de Beuvron opposant Guillaume Duvieu, Nicolas Le Carpentier, sieur des Isles, domicilié à Cricqueville, Jacques le Baron et Jean Romain, fils Pierre et Demoiselle Ferey de Saint Paul, Damoiselle Jean de Monjean demeurant à Mirbel.

– 1761 22 mai
Messire François Henry d’Harcourt, comte de Lillebonne, brigadier des armées du Roy, colonel du régiment des Dragons d’Harcourt, seigneur et marquis de Beuvron et autres lieux

– 1765 12 juillet Henry Lucas, escuyer, sieur de Clermont

– 1768 8 août
Elie Jean Robert Le Terrier, escuyer, sieur de Ménetot, et Joseph Chrisostôme Le Terrier, escuyer, fils et héritiers de Maître François Charles le Terrier, escuyer, leur père, et de François Pierre le Terrier, leur oncle contre Gabriel Louis Pierre le Terrier de Clermont, escuyer.

FONDS « Imprimés » :
II A 5 : Tableau du district de Pont-L’Evêque, réduit à 93 paroisses et deux succursales, avec la liste des paroisses supprimées, noms des fonctionnaires publics et autres ecclésiastiques qui ont déféré à la loi du serment et l’indication des remplacements à faire par l’ordre de suppression proposé. (Cantons de Pont-L’Evêque, Honfleur, Blangy le Château, Bonnebosq, Cambremer, Beuvron, Touques, Dives, Crévecoeur, Beaumont).

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