BONNEBOSQ


Notes sur BONNEBOSQ


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Bonnebosq, canton de Cambremer.
Bonneboz, 1155 (Wace, Roman de Rou).
Bonesboz, 1190 (ch.de Saint-Étienne).
Buenebosc 1233;
Bonesbos, 1256 (ch. citées dans le pouillé de Lisieux, p. 48, note 9).
Bonebos, XIV° siècle
Bonnebors, XIV siècle (pouillé de Lisieux, p. 48).
Bonnebost, 1758 (carte de Vaugondy).

Bonnebosq (Calvados)
Canton actuel : Mézidon-Canon
Arrondissement actuel :Lisieux
Code INSEE : 14083

Les noms des communes de Normandie – VII Jean Adigard des Gautries, Fernand Lechanteur
— Bonnebosq [pron. bon’bô] (Cambremer, C.) :
Bonesboz [1090 env.] : Cartul. Trinité de Caen, fol. 39 v° ; —
Haskins, N.I., p. 63.
Les formes anciennes montrent bien qu’il ne peut s’agir d’un composé de -bosc et l’origine du toponyme reste obscure. —
Signalons qu’il existe un Bonnebos, hameau et ancien fief de Marmeville-sur-Risle (Eure), qui a été parfois confondu avec Bonnebosq et dont le nom est probablement le résultat d’un transfert dû à l’acquisition du fief au cours du XII s. par la famille de Bonnebosq.

Par. de Saint-Martin,
patr. le seigneur du lieu.
Dioc. de Lisieux,
doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-1’Evêque,
sergent. de Pont-l’Évêque,

Histoire de l’ancien évêché comté de Lisieux : par H. de Formeville.
– Plein fief de haubert, dit fief de Saint-Martin-de-Bonnebosq, et baronnie érigée en 1669, mouvante du domaine d’Auge avec haute justice, ressortissant à la sergenterie de Pont-l’Évêque.
-Fief de la Cour-du-Bosq, anciennement fief Chaperon, 1620 (aveux de la vicomte d’Auge); fief de Vaudoré, sis à Bonnebosc (chambre des comptes de Rouen)

– Le fief de Bonneboscq, assis en la paroisse de Saint-Martin dudit lieu de Bonneboscq, plein fief de Haubert, possédé par François de Guerpel, Ecuyer.

    Dudit fief de Bonneboscq relèvent les fiefs qui ensuivent :

  • Le fief du Fournet, assis en la paroisse du Fournet, possédé par ledit sieur de Bonneboscq, qui est un quart de fief.
  • Le fief de Bonneboscq-en-Lieuvin, assis en la vicomté d’Orbec, paroisse de Saint-Aubin-sur-Scellon, possédé par de Giverville, Ecuyer, sieur de Saint-Maclou.
  • Le fief du Vaudore, assis à Bonneboscq, possédé par Hamon Le Goueslier, Ecuyer. qui est un quart de fief.
  • Le fief de Livet, assis à Putot, possédé par Jehan Lucas. Ecuyer.
  • Le fief du Héribel, assis à Rotot, possédé par les sieurs héritiers de feu messire Pierre, sire de Bréanté, qui est un quart de fief.
  • Le fief du Quesnay, assis aux paroisses de Putot, Goustranville, Angerville et autres lieux, possédé par Jehan de Courseulle, Ecuyer, sieur du Jonquay.
  • Le fief de Putot, qui fut Trihan, assis à Putot, possédé par Rolland Le Breto, Ecuyer, qui est un quart de fief.
  • Le fief de Repentigny, 8 de fief, assis en ladite paroisse, possédé par la demoiselle Louise-Marie de Myon, dame d’Auvillers.
  • Le fief du Theil, à présent réuni au fief de Bonneboscq, 8° de fief.
  • Le fief de La Vignerie, assis à Bricgneville, possédé par Tenneguy de Lannoy, Président à la Cour.
  • Le fief de Bétheville, plein fief assis au Pont-l’Evêque, possédé par les héritiers de feu messire Louis de Mouy, vivant Chevalier, sieur de la Mailleraie, Chevalier des Ordres du Roi et Lieutenant, pour Sa Majesté, au bailliage de Rouen.
  • Le fief du Torquesne, plein fief de Haubert, assis en la paroisse dudit lieu du Torquesne, possédé par les enfants et héritiers de Gaspard de Nocy, Ecuyer.
  • Le fief de Cocquainvillers, assis en la paroisse dudit lieu, plein fief possédé par Jehan de Serres, Ecuyer.
  • Le fief de La Hunière, demi fief assis au Pont-l’Evêque, possédé par Allonce de Challons Ecuyer.
  • Le fief de La Courdubosq, anciennement appelé le fief Chapperon, possédé par Samuel de Grieu, Ecuyer; la teneure duquel est prétendue par le seigneur de Hétheville et même par le seigneur des fiefs du Mesnil et Livet.
  • Le fief de la Lizambardière, 8 de fief assis à Coquainvillers, possédé par Nicolas de Mauduit, Ecuyer.
  • Le fief de Gassart, quart de fief assis à Saint-Hymer, possédé par Louis Deshayes, Ecuyer.
  • Le fief du Millan, demi fief assis à Saint-Ymer, possédé par ledit Louis Deshayes, Ecuyer.
  • Le fief de Silly, quart de fief assis en la paroisse de Pierrefitte, possédé par les héritiers du feu sieur de la Mailleraie.

No78. – Le fief de Bonnebos, à George de Trousseauville, escuyer, tenu du Roi par un 8° de fief, vaut 80 livres.

No 5. – Saint-Albin-le-Sellon.- Monseigneur Robert de Tournebu y tient, par raison de sa femme, un fief de haubert, prisé 50 livres.
Jehan de Bonneboz y tient un fief de haubert, prisé à 100 livres de rente.

No 3. – Saint-Albin-de-Sellon. – Philippe de Gaillon y tient, de Monseigneur Robert de Tornebu, un franc fief, prisé 50 livres de rente.
Monseigneur Jehan de Montpoignant y tient, dudit seigneur de Tornebu, un huitième, prisé l0 livres de rente.
Robert de Bailleul y tient, dudit Monseigneur Robert, un huitième de fief, prisé 40 livres.
Ledit Robert y tient, de Jehan de Bonneboz, un huitième, prisé à 38 livres.
Monseigneur Jehan de Montpoignant tient un huitième dudit Jehan de Bonneboz prisé à 30 livres.
Pierre Durand y tient, dudit Jehan de Bonneboz, un fief, prisé à 20 livres de rente.

Hameaux de BONNEBOSQ:
Camp-Bénard (LE), COMMANDERIE (LA), Cour-Halley(La), Cour-Teurgis(La), Criqueboeuf, Garde (LA), Grande-Cour (LA), Lieu Langlois (LE), Lieu Thomin (Le),
Lieu Toutain (Le),[Marchand, lieu], Moulin-Foulon, VAL-D’ORNE (LE), Versan.

Quesnay, fief assis à Putot, Goustranville, Arganchy, relevant de Bonnebosq; 1620 (fiefs de la vicomté d’Auge).
Le fief Gonord, érigé en 1766 (ch. des comptes de Rouen, t. III), les fiefs de Millars, Gassart, la Fontaine-Esmangard, de la même paroisse, relevaient de Bonnebosq.
Vaudoré, fief assis à Bonnebosq.

1 – Le Bourg.
2 – Bibliographie.
3 – Pièces Justificatives.
4 – Archives SHL.

1 – LE BOURG :
Michel COTTIN – 1993

Bourg : COTTIN Michel, Les bourgs dans Guide de Pays du Canton de Cambremer, Association pour le développement et la Promotion du Canton de Cambremer, 1992 Caen, A.L.B.M.T.), pp. 49-56

La place centrale abritait autrefois le cimetière tout autour d’une église « , et Bonnebosq ( La courte note incluse in NODIER, Charles – J. TAYLOR et Alph. DE CAILLEUX, Voyages pittoresques et romantiques dans l’Ancienne France , t.III.- p. 12 . ne donne que l’indication suivante  » Bonnebosq, bourg bâti au fond d’un vallon, à trois lieues de Pont-L’Evêque, a une église en partie romane …  » semble extraite de la Statistique monumentale de A. de CAUMONT . Elle est reprise en dernier lieu par J. LALUBIE :  » C’est un amusant village en arc de cercle où les maisons en brique ou en colombage semblent se blottir craintivement les unes contre les autres . Tout près de l’église, leur arrière en encorbellement essenté d’ardoise domine la Dorette . )

La route qui remonte vers le nord et vers les carrefours aux noms évocateurs de Fosse-aux-Anglais et de Petit-Malheur, dessert à main droite un joli lavoir, et à main gauche l’ancien manoir sur sa motte . Comme à Auvillars, il s’agit d’une moated site tardive, plus rurale que stratégique ; elle se repère au-delà du chevet de l’église par le formidable tilleul planté en son centre .

A Bonnebosq, Caumont vit une église romane du XIIe siècle dédiée à Saint-Martin, avec contreforts plats, corniche à modillon et arcatures aveugles sur colonnettes autour du choeur, retouchée au XVIe siècle ( façade occidentale ) et éventrée de fenêtres cintrées XVIIIe siècle . Une chapelle méridionale vouée à Notre-Dame s’ouvrait sur le choeur par une arcade ogivale XVIe siècle . La voûte de merrain et sa carpenterie étaient datées de 1492 « . nous ne possédons que quelques notes.
Comme en beaucoup d’autre lieux, la « nationalisation » de la Justice, de l’enseignement, le développement de la notion d’administration, l’introduction de nouveaux moyens de communication, transformèrent ces modestes villages de l’Ancien Régime, particulièrement lorsqu’ils eurent la chance d’être élevés au rang de chef-lieu-de-canton – ce qui fut le cas de CAMBREMER et pour un temps de BONNEBOSQ – en petites capitales administratives. C’est de cette promotion que vint pour une bonne part leur expansion territoriale et la construction de maisons ou d’édifices publics appropriés.

Le cas de Bonnebosq est parfaitement symptomatique. Grâce aux chronogrammes que l’on peut relever sur quelques façades – 1794 sur l’auberge, 1802 et 1809 sur deux maisons de pierre – l’on constate que pendant le court laps de temps où cette commune conserva le titre de chef-lieu, des constructions d’une importance significative s’y élevèrent, dont certaines sont d’une qualité et d’une recherche architecturale indéniables.

Un premier examen sans doute superficiel ne permet pas de déceler dans le bâti traditionnel à pan de bois, de constructions, à part bien entendu le grand logis de Beuvron . – paraissant remonter au-delà des XVIIe ou XVIIIe siècles, Il s’agit alors de façades offrant une décoration en feuilles de fougère ou d’Y emboîtés.

BOURG – PROMENADE ARCHITECTURALE
Sur le côté droit

– Maison à pans de bois
– Maison datée 1805
– Maison de style Louis XVI
– Maison en pan de bois garnie de tuileaux
– Au pied de l’église maison en pierre avec linteaux cintrés, angle arrondi,
– Maison datée 1809 avec gouttes d’eau
– Auberge de la Croix d’Or – Logis à pans de bois daté 1794
– A la suite maisons bois colombage en feuille de fougère
– A côté maisons avec allège à croix de saint André pattées
– Maison du Pharmacien : brique, fin XIXe siècle, balcon fonte

Sur la route de Crèvecoeur :
– Dans l’angle à l’entrée, maison avec angle arrondi
– L’ancien Hôtel du Havre avec son massif de cheminée central, est sans doute la plus ancienne construction du bourg.
– L’école avec ses deux ailes, son élévation à baie cintrées est intéressante.

Sur le côté gauche
– Maison datée 1831
– Maison façade en pierre avec gouttes d’eau identique à celle se trouvant en vis à vis et datée 1809

Sur la route de Crèvecoeur :
– A l’entrée : en face maison avec essentage d’ardoise et panneaux en creux avec entourage mouluré

Dans la descente de la Route de Lisieux
– Un groupe de maisons dont certaines en pierre

Le bâti, on le voit n’est pas très ancien, et on ne trouve pas ici, comme à Saint-Julien-le-Faucon ou Blangy-le-Château des témoins remontant aux XVe ou XVIe siècles Est-ce la conséquence d’un incendie important comme celui qui ravagea la partie Ouest de la ville de Pont-l’Evêque à la fin du XVIIe siècle ?

Cependant, l’on peut y remarquer un admirable bâti du la fin du XVIIIe siècle ou des premières années du XIXe siècle, complété par un ensemble représentatif de la construction de la deuxième moitié du XIXe siècle Ces maisons, parfois maisons de commerce, furent élevées en brique parfois avec des insertions de briques colorées ou surcuites, quelques unes témoignent à la fois d’une recherche architecturale et d’une réelle qualité d’exécution

2 -BIBLIOGRAPHIE

BAUER Eric, Evolution du prix de la terre et du mouvement de la propriété dans le canton de Cambremer (1845-1899) Mémoire maîtrise, Université de Caen, 1976

BILLY Jacques et HUET Christiane, Le Pays d’Auge, ses richesses, ses beautés s.l.s.d. (Condé-sur-Noireau, 1983), 158×240, 197 p., ill.
BILLY Jacques, Haras et élevages de Normandie Condé-sur-Noireau, Corlet, 1984, 319 p., ill. Haras du Camp-Bénard pl. h.t. couleur

CAUMONT Arcisse de, Statistique monumentale du Calvados t. IV, Caen, Le Blanc-Hardel, 1862 (réédition Floch, tome IV page 196.)

COTTIN Michel, Notes sur les hôpitaux du Pays d’Auge in L’Art de soigner en Pays d’Auge – Catalogue de l’exposition Histoire et Traditions Populaires – Foyer rural du Billot, N° 28, juin 1988, pp.65-76 – Maladreries de Bonnebosq, Cambremer, Corbon.

DETERVILLE Philippe, Grands et petits manoirs du Pays d’Auge Condé-sur-Noireau, Corlet, 1982, 250×330, 312 p.
DETERVILLE Philippe, Le charme discret des manoirs du Pays d’Auge Condé-sur-Noireau, Corlet, 1985, 250×330, 317 – p. 261-262 – pp. 263-265 Manoir du Lieu-du-Vieux.

DUMONT René, La prairie trop naturelle du Pays d’Auge septentrional dans Voyage en France d’un agronome Paris, 1954, Ed. Médicis, (1956), 485 p. pp. 389-406
ANNEBAULT, BONNEBOSQ, SAINT-VAAST-en-AUGE, – Saint-Pierre-Azif -fromages (Livarot, Camembert, Pont-l’Evêque), beurre, rouissage, Calvados, eau-de-vie, cidre, mesures, Foire aux melons à Dives, le 9 septembre – pommé – marmelade ? – Teurt Goul (Teurgoulle) gatte -béleron 40 à 50 brocs, broc (15 litres) – cf. PA19NO

Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 512.

FOUQUEREL Paul : voir archives SHL dossier « Familles ».

FOURNIER Gérard : Une famille de tanneurs : les Pellerin de Bonnebosq

GOHIER Armand : A Bonnebosq, le stade porte le nom de Yul Brunner .

HENRY Jacques: « Les fêtes nationales dans la région de Bonnebosq de l’an IV à l’an VIII « , Le Pays d’Auge 24 fév. et 23 mars 1932; BSHL 30, 1959-1960 (1961, p. 29
HENRY Jacques, « Un curieux épisode de la Révolution à Bonnebosq », BSHL 30, 1959-1960 (1961), pp. 38-38
HENRY Jacques, La légende de la Dame de Bonnebosq Communication SHL, 26 juin 1962
HENRY Jacques, Notes pour servir à l’histoire de Bonnebosq in Art de Basse-Normandie, Numéro spécial, N° 42 1967 p. 54-55
HENRY Jacques, Le Manoir de Cricquebeuf, à Bonnebosq dans les souvenirs du passé Communications SHL, 24 février 1971, 31 mars 1971
HENRI Jacques, Le château de Bonnebosq Communication SHL, 26 septembre 1986
HENRY Jacques, Un curieux litige après la Révolution: les deux curés de Bonnebosq Communication SHL. 28 février 1961
HENRY Jacques: Sous la ramure des pommiers en fleurs: 1983.
– Fort de Bonnebosq p. 52.
– Manoir seigneurial p. 53.
– Manoir presbytéral p. 53-54.
– Manoir de Criqueboeuf p. 55.
– Manoir du Champ-Versan p. 56.
– Manoir du Lieu-du-Vieux p. 57.
– Manoir de la Commanderie.

LALUBIE Jacques, Randonnées et patrimoine en Pays d’Auge – 1. Cantons de Dozulé et Trouville- 2 Cantons de Pont-l’Evêque et Honfleur-3 Le Canton de Cambremer Tomes 1 et 2 : Heimdal, s.l.s.d. Imp. Alençonnaise, 1983, Edit. Heimdal ; Tome 3 : Corlet, s.l.s.d. (Condé-sur-Noireau, Corlet, 1987, 150 x 208, 219-191-222 p.

LESCROART Yves, La Renaissance en Pays d’Auge dans La Renaissance en Basse-Normandie numéro spécial de Art de Basse-Normandie Printemps 1975, p. 57.

MORIN Charles : Bonnebosq au XVe siècle.. (dame de Bonnebosq) Voir Archives SHL Dossier « LIEUX A à L »

NODIER Charles, TAYLOR J. et DE CAILLEUX Alph., Voyages pittoresques et romantiques dans l’Ancienne France par … Paris, Firmin-Didot,1820; rééd. 1825; réed. Paris, Firmin-Didot et Cie, 1878; rééd. anastatique réduite Editions Culture et Civilisation, 1979, 3 tomes
en 1 vol., 32 x 23, 131-190-XXXI et 141+3 p., pl. h.t.
III- Bonnebosq, Auvillars, p. 12

PENAULT Pierre-Jean, Bonnebosq dans Art de Basse-Normandie Numéro spécial, N° 42 (1967) p. 53
PENAULT Pierre-Jean, Deux bourgs de notre terroir Cambremer et Bonnebosq.
PENAULT Pierre-Jean, Le canton de Cambremer : Bonnebosq

PLUQUET Frédéric, Contes populaires, préjugés, patois, proverbes, noms de lieux de l’arrondissement de Bayeux Rouen, 2ème édition, 1834 chanoines de Cambremer

POUGHEOL Jacques et RAULT Fernand, Promenade artistique dans le canton de Cambremer – Formentin in Canton de Cambremer Art de Basse-Normandie, Numéro spécial, N° 42 1967 p. 67

RAULT Fernand, Notice historique sur le canton de Cambremer dans Art de Basse-Normandie Numéro spécial, N° 42 (1967), pp. 20-27

G.A. SIMON, L’ancienne église de Bonnebosq.

TOURET Alain, « Deux justices de paix du Calvados au début de la Révolution: Bonnebosq et St.Louis-de-Caen », Rev. historique de droit français 1975, n° 1, p. 188-189 (résumé).

VERDIER Roger: Inventaire après décès de la ferme du château de Camp-Bénard située en Normandie, dans le Pays d’Auge, en la commune de Bonnebosq.

Fonds de la Société des Antiquaires de Normandie. (Lettre adressée par la Préfecture à la Société des Antiquaires de Normandie le 21.08.1851 concernant des découvertes faites à Bonnebosq), A.D. du Calvados, 83 F 539 cité par Christophe MANEUVRIER, Sources manuscrites.

3 – Pièces Justificatives:

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Bonnebosq, Bonebos.
Le bourg de Bonnebosq est bâti au fond d’un vallon, à 12 kilomètres environ de Pont-l’Évêque.
L’église, placée sous le vocable de saint Martin, était entièrement romane; elle a été reconstruite dans différentes parties.
La nef remonte au XIIe. siècle. Ses murs, flanqués de contreforts plats, sont surmontés d’une corniche, supportée par des modillons dont la plupart sont taillés en biseau. On remarque, près du choeur, de petites arcatures romanes qui reposent sur des colonnettes dont les fûts ont été retaillés dans leur partie inférieure. La nef est éclairée par six fenêtres cintrées, garnies de plombs, ouvertes au XVIIIe. siècle.
Une porte à plein-cintre, décorée de plusieurs archivoltes formées de tores et bordées d’un large listel, s’ouvre dans le portail occidental. Les moulures de cette porte indiquent le XIVe. siècle. Le portail est surmonté d’un clocher construit en charpente et couvert en ardoise, terminé par une pyramide quadrangulaire percée, sur chacune de ses faces, d’une fenêtre polylobée.
Le choeur, primitivement roman, a été reconstruit au XIVe. siècle et percé, au XVIIe., de fenêtres à plein-cintre.
Il est terminé par un chevet droit offrant une haute et large fenêtre entourée d’un tore, aujourd’hui bouchée.
Une chapelle latérale, consacrée à la Sainte Vierge, s’élève au midi ; elle communique avec le choeur par une arcade de la dernière époque ogivale. Une seule fenêtre ogivale, du même temps, éclaire cette chapelle.
La voûte de la nef et celle de la chapelle, couvertes d’une couche de plâtre, sont en merrain, avec entraits et poinçons La dernière poutre de la nef porte l’inscription suivante :
Lan : de : grâce : mil : quatre : cens :IIIIXX : et :douzee : fut : faicte :
ceste : carpenterie :
Un écusson a été replacé la tête en bas dans une fenêtre de la chapelle; il porte d’or à la croix patée de gueules.
Cet écusson, ainsi qu’une crédence du XIVe. siècle replacée dans le choeur, provient, dit-on, d’une chapelle St. Christophe qui était à peu de distance de là, sur le bord du ruisseau.
Le maître-autel offre un grand retable dans le style de Louis XV. Le tombeau, d’une forme peu commune, est orné d’un tableau représentant la Multiplication des pains.
A l’extrémité de la nef sont deux petits autels du même style.
L’église renferme encore quelques statues anciennes.
L ‘église de Bonnebosq faisait partie du doyenné de Beuvron; elle est sous l invocation de saint Martin, Le seigneur du lieu était en possession du patronage.
Bonnebosq dépendait de la sergenterie de Pont-l’Évêque, et comprenait 5 feux privilégiés et 94 feux taillables.

C’était une baronnie avec haute-justice. Le seigneur de Bonnebosq était à la conquête de l’Angleterre.
Les registres de l’Échiquier de Normandie, de l’an 1195 mentionnent Robert de Bonnebosq.
Au XVe. siècle, la famille d’Annebaut possédait cette terre : Montfaut y trouva, en 1463, Jean d’Annebaut.
On ne peut discuter l’ancienneté de cette puissante maison d’Annebaut, dont les deux derniers représentants mâles furent le fameux amiral et maréchal de France, Claude d’Annebaut, et son frère, le cardinal-évêque de Lisieux.
A la fin du XVI. siècle, après l’extinction de la maison d’Annebaut, la terre de Bonnebosq passa dans celle de Le Çoustelier, si nous nous en rapportons à un document publié dans les Archives curieuses de L’Histoire de France ( Il,.série, t.IX, p. 267), où l’on voit que noble homme François Le Çoustelier, sieur de Bonnebeau (sic), fut un des députés de la noblesse du bailliage d’Alençon aux États de Normandie, tenus à Rouen en novembre 1578. L’Armorial de d’Hozier qui fut, comme on le sait, dressé à la fin du XVIIe. siècle, nous fait connaître aussi un autre membre de cette famille, Charles Le Coustelier, qualifié sieur de Bonnebosq, qui portait d’argent à trois têtes de sanglier arrachées de sable.
A la fin du XVIIIe. siècle, la famille du Val de Bonneval avait succédé à celle de Le Çoustelier, ainsi que le prouve la mention d’un procès de patronage, relatif à la cure de Bonnebosq, que l’on trouve dans Basnage et La Tournerie (V. notes manuscrites de M. Ch. Vasseur sur les anciennes familles de l’évêché de Lisieux).
Il y a, sur le territoire de Bonnebosq, un fief nommé le Vaudoré.
Jean de Vaudoré fut trouvé noble à Bonnebosq par Montfaut.
Son nom de famille était Rioult. Ce fief était passé à la famille Rioult par le mariage de damoiselle Hélène de Vaudoré avec Jean Rioult, dit du Vaudoré, à la fin du XIII ». siècle, suivant la déclaration faite devant les Élus de Lisieux, en 1340.

Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien Diocèse de Lisieux.

92. — Le 4 févr. 1696, vu l’attestation du sr Ameline, vicaire desservant la parr. de Bonnebosc, dispense de bans pour le mariage de Hélie Roussel.

132. – Le 9 mars 1696, la nomination à la cure de St-Martin de Bonnebosq appartenant au seigr. du lieu, Msre. Bruno-Emmanuel de Motteville, chevr. comte de Motteville, marquis haut-justicier de la Haye-du-Puits, baron de Bonnebosq du chef de dame Françoise du Fay, son épouse, conser. du Roy en ses Conseils, président à mortier en sa cour du parlement de Normandie, nomme à lad. cure de Bonnebosq, vacante par la mort de Me. Faguais, dernier titulaire, la personne de Me. Jacques Deleau, pbrë du diocèse de Rouen, curé de Claville aud. diocèse.
Le 13 mars 1696, le seig. évêque donne aud. sr. Deleau la collation dud. bénéfice.
Le lendemain, le sr. Deleau prend possession de la cure de Bonnebosq, en présence de Me. Ollivier Dufer, pbrë, curé du Fournet, Me. François Ameline, vicaire de Bonnebosq, Me. Robert Daragon, receveur de la baronnie de Bonnebosq, et autres témoins.

26. – Le 30 avril 1697 Me. Jacques Deleau, bachelier en la sacrée faculté de Paris, pbre, curé de Claville, diocèse de Rouen, et pourvu de la cure de St-Martin de Bonnebosq par la nomination de. Messr. Bruno-Emmanuel de Motteville, chev, comte du lieu, marquis, haut-justicier de la Haye-du-Puits, baron, seig. et patron de Bonnebosq, a faite de sa personne, résigne entre les mains du seig. évêque de Lx, sud, cure de Bonnebosq en faveur de noble et discrète personne, Me. Jean de Pierres, pbrë, prieur et chanoine du Faulq en la cathédrale de Lx ; et led, sr. de Pierres résigne aussi entre les mains du seig. évêque sad, prébende du Faulq, appelée prébende volante, en faveur ditd. sr. Deleau, pour cause de mutuelle permutation. Fait eu présence et du consentement dud. seig. comte de Motteville, époux de noble dame Françoise Du Fay de la Haye-du-Puits.
Le 5 mai 1697, le seig. évêque donne aurd. sr. de Pierres la collation de la cura rie Bonnebosq.
Le même jour, Sa Grandeur donne aud. sr. Deleau la collation dud, canonicat et prébende volante du Faulq.
Le 8 mai 1697, le sr. Deleau est mis en possession du canonicat du Faulq par le ministère de Me. le doyen du chapitre.

47.- Le 6 mai 1697, Mre. Jean de Pierres, pbrë, cy-devant chanoine de la Cathédrale, pourvu de la cure de Bonnebosq, prend possession dud. bénéfice, en présence de Me. François Ameline, pbrë, vicaire de lad. parr. Jean Descotils, sr. de la Fontaine et autres.

Curés. – Faguais – j. Deleau – J. de Pierres.
Vicaires. – P. Ameline – Cantel.
Clerc – R Letardif.
Notables. – J.Descolis – R. Daragon.

590. —Le 23 sept. 1702, Robert Letardif, fils de Charles et de Marguerite Quétel, de la parr, de Bonnebosc, reçoit la tonsure et les ordres mineurs.

6. — Le 12 février 1706, vu l’attestation du sr Cantel, vicaire de Bonnebosc, dispense de bans pour le mariage entre Simon Mioque et Marie Valsemey.

53. – Le 17 mars 1709, Robert Langlois, Jean Vallée, Robert Leliepvre, Jean Quête! et Jean Le Tardif, tous demeurant à Bonnebosq, constituent 150 livres de rente en faveur de Me. Robert Le Tardif, fils Charles, écolier, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Led. sr. acolyte avait fait son cours de philosophie tant au grand qu’au petit séminaire de Lx. Fait à Bonnebosq, en présence de Me François Mignot, sergent à Beuvron.

343. – Le 24 juin 1712, Jean et Guillaume Toustain, frères, demeurant led. Guillaume à St-Etienne-la-Thillaye, et led. Jean à Bonnebosc, constituent 150 livres de rente en faveur de leur neveu, Me Jean Toustain, acolyte, né et demeurant à St-Gatien-des-Bois, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.

186. – Le 15 fév. 1723, « .Mémoire des actes de profession des religieuses qui sont dans l’abbaye de Préaux depuis 1691 :
Soeur Magdeleine de Bonnebosc, le 27 sept. 1712.

636. – Le 4 août 1720, titre clérical fait en faveur de Me. Jean Langlois, acolyte, par Robert Langlois, demeurant à Bonnebosq.

967. – Le 22 août 1725, Pierre Mariolle, fils Richard, demeurant en la parr. de Bonnebosc, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me. François Mariolle, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait au Fournet, en présence de Me. Jacques Noël, pbrë, demeurant à Valsemey, et Pierre Lécuier, pbrë, vicaire de Bonnebosc.

Curé. – J. de Pierres.
Vicaires. – Guillemin – P. Lécuyer.
Clercs.- R. Letardif – F. Mariolles.
Seigneurs et notables. – G. Patry de Bordeaux – J. Patry de Glanville – P. Patry
de Cricqueboeuf – F. Senoze.

1033. – Le 7 mars 1731, Me. Jacques Duval, pbrë de la parr. d’Heudreville et vicaire de Bonnebosc, Me. ès-arts en l’Université de Caen, fait réitérer ses noms et grades aux sr. chanoines de la Cathédrale, aux religr. de Beaumont-en-Auge et à ceux de Ste-Barbe.

1050. – Le 31 août 1730, Jean-Baptiste Thouret, sr. des Vaux, demeurant à Bonnebosc, constitua 150 livres de rente en faveur de son fils, Me. Jean-Pierre Thouret, acolyte, aflin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.

1197.- Le 14 mars 1732, Me. Jacques Duval, pbrë de la parr. de Heudreville et vicaire de Bonnebosc, où il demeure, Me. ès-arts en l’Université de Caen, fait réitérer ses noms et grades au Chapitre de la Cathédrale, et aux religr. de Beaumont-en-Auge et de Ste-Barbe.

1356. – Le 27 mars 1733, Me. Jacques Duval, pbrë de la parr. d’Heudreville et vicaire de Bonnebosc, Me. ès-arts en l’Université, fait réitérer ses noms et grades aux sr. chanoines de Lx, ainsi qu’aux religieux de Beaumont et de Ste-Barbe.

97. – Le 10 mai 1735, Me. Jean-Joseph de Nollet de Malvoue, pbrë du diocèse de Lx, originaire de Guerquesalles, curé de Tiedeville, diocèse de Rouen, obtient en cour de Rome des lettres de provision de la cure de St-Martin de Bonnebosc, vacante par la résignation faite en sa faveur par Me. Jean de Pierres, pbrë, dernier titulaire.
Le 11 juillet 1735, le seig. évèque donne son visa auxd. lettres de provision.
Le 12 juillet 1735, le sr. de Nollet prend possession de la cure de Bonnebosc, en présence de Me. Jacques de la Berterie, pbrë, curé de la Chapelle-Hainfray, Me. Pierre Delamare, pbrë, vicaire de Bonnebosc, et autres témoins.

143. – Le 5 fév. 1742, vu l’attestation du sr. Desvaux, vicaire de Bonnebosc, dispense de bans pour le mariage de Pierre Heurtevent.

460. – Le 20 mai 1743, vu le certificat sr. Desvaux, vicaire de Bonnebosc, dispense de bans pour le mariage de Simon Julienne, fils Georges.

497. – Le 30 juillet 1743, vu l’attestation du sr. Bacheley, vicaire de Bonnebosc, dispense de bans pour le mariage de Marguerite Ygou.

250.- Le 27 oct. 1745, Me. François-Nicolas de Manteville, pbrë, curé de Toutinville, doyenné de Pontaudemer, et pourvu de la cure de Bonnebosc, demeurant en sa maison curiale de Toutainville, donne sa procuration pour résigner sad. cure entre les mains de N.-S.-P. le pape en faveur de Me. Jean-Thomas Desvaux, pbrë, vicaire de Bonnebosc.
Fait et passé à Rouen, rue de l’Ecole, en la maison de Msr. Pierre-Georges de Motteville de la Haye-du-Puits, baron et patron de Bonnebosc et aussi seig. et patron de St-Aubin de Cercueils, Tourneville et autres lieux.
Le 19 nov. 1745, led. sr. Desvaux obtient en cour de Rome des lettres de provision de la cour de Toutainville.
Le 4 janv. 1746, le seig. évêque donne son visa auxd. lettres de provision.
Le 15 févr. 1746, le sr. Desvaux prend possession de lad. cure, en présence dud. sr. de Manteville, dernier titulaire, curé de Bonnebosc et y demeurant; Mesr. Pierre Duquesne, chev. seig. de la Mare et de la Chevallerie, demeurant à Toutainville ; Me. Pierre Mancel, vicaire de Formeville; Me. René Blondel, cons. et procureur du roy en l’élection de Pontaudemer, y demeurant, et Hescamp de Coltot, Esc. demeurant aussi à Pontaudemer.

Curés -J. de Pierres – Jean-Joseph de Nollet de Malvoue. – François-Nicolas de Manteville.
Vicaires. – J. Duval, XV. 1356. – P. Delamarre-, XVI. 97- – J.-T. Desvaux – Bacheley.
Clerc. – J.-P. Thouret, XV.
Patron. – Le seigneur du lieu- – P.G de Motteville.
Seigneurs.- J. de Borel – P. de Borel.

37 – Le 9 févr. 1751, dispense de bans pour le mariage entre Simon Julienne, sr.de la Couture, fils de Simon Julienne et de feue Anne Dauvergne, de la parr, de Victot, d’une part, et noble dame Marie Thouret, Vve. de Pierre de Borel, Esc. sr. des Essarts, fille de feu Charles Thouret, sr. des Hauts-Champs, et de Marie Poullain, de la parr. de Bonnebosc.

89. – Le 24 avril 1755, vu I ‘attestation du sr. Bottey, vicaire d’Auvillers, et du sr. Manteville, curé de Bonnebosc, dispense de bans pour le mariage entre Jean-François Martin, contrôleur des actes Bonnebosc. Fils de Jean-François et de feue Françoise Buhot, de la parr. d’Auvillers, d’une part, et Marie-Jeanne Varin. fille de feu François et Vve. de François Lelièvre tabellion, de la parr. d’Auvillers et demeurant depuis temps de droit à Bonnebosc.

1133. – Le 7 août 1757, dispense de bans pour le mariage entre Mes. Guillaume-Frédéric des Essards, chev. seig. de Secqueville, cons. du roy, président au présidial de Caen, fils de Mes. Jean-Jacques des Essards, chev. seig. de Monttiquet, seig. patron haut-justicier de Secqueville -en-Bessin et ancien président au présidial de Caen, et de noble dame Anne-Thérèse de Bleds, de la parr. de St-Sauveur de Caen, diocèse de Bayeux, d’une part, et noble damll. Marie-Louise-Thérèse Bazin. de Campbénard, fille de Mes. Jean-Baptiste-Jacques Bazin, seig. de Campbénard, Champversan, maître honoraire des Comptes, Aides et Finances de Normandie, et de feue noble dame Catherine Morin, de la parr. de Bonnebosq.

19. – Le 15 août 1760, la nomination à la chapelle domestique du manoir seigneural de Campbénard situé en la parr. de Bonnebosq appartenant au seig. du lieu, Msr. Jean-Baptiste-Louis Bazin de Ste-Honorine, Esc. cons. du roy, garde des sceaux en la chancellerie près le parlement de Rouen, seig. de Campbénard et de Champversan, nomme à lad. chapelle, vacante par la mort de Me. Jacques Hain, pbrë. dernier titulaire, la personne de Me. Adrien Hare, clerc tonsuré du diocèse de Rouen et Me. ès-arts en l’Université de Paris. Fait et passé à Rouen.
Le 7 sept. 1760, le roy, à cause de son droit de régale, donne aud. sr. Hare la collation dud. bénéfice.
Le 12 oct. 1760, le sr. Hare prend possession de la chapelle de Campbénard avec toutes les cérémonies ordinaires, en présence de Mes. Guillaume Lambert des Fourneaux, chev. second président du bureau des finances de Rouen, demeurant en lad. ville, rue de l’Edile, parr.
St-Laurent, et de Me. Etienne Gilles, clerc tonsuré, demeurant à Fresneuse.

76. – Le 14 mars 1761, la nomination à la cure de Bonnebosq appartenant au seig. du lieu, Mesr. André-Guy du Val de Bonneval, chev. seig. et patron de la châtellenie de la Houblonnière, Lozier, Fumichon, Morière, Moulineaux, Grand-Couronne, seig. et patron de Manneville-la-Pipart, du Brèvedent, Mesnil-aux-Crottes, Mesnil-Tison, seig. baron et patron de Bonnebosq, St-Eugène et Le Fournet, cons. du roy en ses conseils, président à mortier en la cour de parlement de Normandie, demeurant en son hôtel, à Rouen, rue et parr. St-Patrice, nomme à lad. cure de Bonnebosq, vacante par la mort de Me. François-Nicolas de Manteville, dernier titulaire, la personne de Me. François Bellamy, pbfë du diocèse de Rouen, titulaire de la chapelle St-Léonard en la métropole. Fait et passé à Rouen, en l’hôtel dud. seig.
Le 6 avril 1761, Mr. Le Bas de Fresne, vic. Gl. du seig. Évêque de Lx, donne aud. sr. Bellamy la collation dud. bénéfice.
Le lendemain, le sr. Bellamy prend possession de la cure de Bonnebosq, en présence de Me. Louis-Marie Le Houé, curé de la Houblonnière; Me. Louis-François Loyer, pbrë, chanoine régulier de l’Ordre de la Ste-Trinité; demeurant à Lx, au couvent dud. Ordre ; Me. Guillaume Inger, pbrë, desservant la parr. de Bonnebosq; Michel Thorel, intendant dud. seig. de Bonneval, demeurant à la Houblonnière; Me. Jean-François Martin, tabellion royal, demeurant à Bonnebosq, et autres témoins.

1. – Le 20 sept. 1762, Jacques Lévesque, sr. du Taillis, marchand, demeurant à Bonnebosq, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Jacques-Pierre Lévesque (l), acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Cette rente est garantie par Mesr. Jean-Baptiste Louis Bazin de Ste-Honorine, seig de Campbénard et de Champversan et autres lieux, cons.du roy, garde des sceaux de la chancellerie près le parlement de Normandie, demeurant à Rouen et se trouvant présentement en son château du Cambénard, et par Me. Jacques Gosset, pbrë, demeurant en la pafr. du Chesne. Fait et passé aud. château.

78. – Le 13 avril 1763, vu l’attestation du sr. Inger, vicaire de Bonnebosq, dispense de bans pour le mariage de Simon Julienne.

211. – Le 15 mars 1761, Charles Vallée, marchand, demeurant à Bonnebosc, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me. Charles Vallée, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.
Fait et passé à Bonnebosc, en présence de Me. Jean-Jacques Lelièvre, avocat, demeurant à Pont-l’Evêque.

91. – Le 2 mars 1767, vu l’attestation du sr. Saffrey, vicaire d’Auvillers, et du sr. Inger, vicaire de Bonnebosc, dispense de bans pour le mariage de Jacques Quetel et d’Elisabeth Colleville.

149 – Le 8 janv. 1767, Me. Jacques-Louis-Martin Fosse, acolyte, et Jean-François Fosse, son cousin, demeurant à Bonnebosc, constituent 150 livres de rente en faveur dud. sr. acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Fait et passé à Bonnebosc, en présence de Me. Guillaume Inger, pbrë, vicaire du lieu, et autres témoins.

Curés.- F.-N. de Manteville – F. Bellamy.
Vicaire. – G. Inger.
Prêtres de la paroisse. – G. Inger – D.-J. Colleville.
Clercs.- D.-J. Colleville – J -L.-M. Fosse – J.-P. Levesque – C Vallée.
Patron. – Le seigneur du lieu -A.G.du Val de Bonneval.
Seigneurs et notables. – J.-B.-J. Bazin – C. Morin – J.-B.-L. Bazin – Jq.Bazin de Campbènard – P. de Borel – M. Thouret – F. Lelièvre – M.J. Farin – J. Lelièvre – L.M Legrip – J.-J Lelièvre – J.-F. Martin – C. Thouret – M. Poullain – J.-B Thouret.

103. — Le 7 avril 1787, (samedi saint), furent ordonnés sous diacres Simon-Auguste-Jacques Vallée, acolyte de Bonnebosc.

145. — Le 26 mars 1787, Jean-Baptiste Vallée, marchand, demeurant à Auvillars, constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me Simon-Auguste-Jacques Vallée, acolyte, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Cette rente est hypothéquée sur deux pièces de terre, nommées l’une le Val-Héron et l’autre l’Héritage-Sèche, toutes deux se tenant et situées à Bonnebosq. Fait et passé au manoir d’Heudreville en lad. pair. d’Auvillars.
led. Sr acolyte, né à Bonnebosq, résidait ordinairement à Auvillars, chez son père.

212. — Le 15 janv. 1771, François-Chrysostome Exmelin, marchand, demeurant à St-Pierre-Azifs, constitue 150 livres de rente en faveur de Me Jean-François Mabire, acolyte de la parr. de Bonnebosq, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés.
Led. Sr. acolyte abstînt fut représenté par son père, le Sr. Jean Mabire, demeurant à Bonnebosq.

127. — Le 17 janv. 1780, la nomination à la chapelle St-Jean, fondée dans l’enceinte du manoir seigneurial de Campbénard, parr. de Bonnebosc (1), appartenant au seig.du lieu, Mesre. Jean-Baptiste-Louis Bazin de Ste- Honorine, chev. seig. de Campbénard, Fresneuse, Champs-Verson et autres lieux, ancien garde des sceaux près du parlement de Normandie, demeurant en sa terre de Fresneuse et se trouvant présentement à Paris à l’hôtel de Navarre, rue des Boucheries, parr. St-Roch, nomme à lad. chapelle, vacante par la démission de M. Augustin- Alexis Taillet, pbre du diocèse de Rouen, en date du 10 courant, la personne de M. Gabriel-Toussaint Cochard, clerc du diocèse de Chartres.
Le 25 mars 1780, le seig. évêque donne aud. Sr. Cochard la collation dud. bénéfice.
Le 18 juillet 1780, le Sr. Cochard étant mort sans avoir pris possession de lad. chapelle, led. seig. y nomme la personne de Me. Jacques-Pierre Vesque, pbre, vicaire de St-Germain d’Auvillars. Donné au château de Campbénard.
Le 1 août 1780, le seig. évêque donne aud. Sr. Vesque la collation dud. bénéfice.
Le 22 août 1780, le Sr. Vesque prend possession de la chapelle du château de Campbénard, sur le territoire de la parr. d’Auvillers ou celle de Bonnebosc, en présence de cinq témoins demeurant tous en lad. de Bonnebosc. en présence de cinq témoins demeurant tous en lad. parr. de Bonnebosc.

176. — Le 4 nov. 1781, la nomination à la cure de St .Martin de Bonnebosc appartenant au seig. du lieu et revenant présentement au roy à cause de la garde-noble non-relevée des enfants de feu M. de Bonneval, Sa Majesté nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me. François Bellamy, dernier titulaire, la personne de M. Pierre Lefortier, curé de Ste-Croix de Cormeilles. Donné à Versailles.
le 30 janv. 1782, le seig. évêque donne aud. Lefortier la collation dud. bénéfice.
Le 20 févr. 1782, le Sr. Lefortier prend possession de la cure de Bonnebosc, en présence de Me. Guillaume Inger, desservant lad. par. Me François-Charles Fougy, vicaire du lieu, et autres témoins.
Le 11 févr. 1782, la nomination à la cure de St-Martin de Bonnebosc, appartenant au duc d’Orléans, en qualité de gardien-noble des enfants mineurs de feu M.de Bonneval, président à mortier au parlement de Normandie et patron de lad. parr., Son Altesse sérénissime, nomme à lad. cure, vacante par la mort de Me. François Bellamy, dernier titulaire, la personne de Mesre. Philippe-Sébastien-Claude de Nocey, pbre du diocèse de Lx, demeurant au Torquesne. Donné a Paris, au Palais Royal. (P. 150).
Le 21 févr. 1782, le seig. évêque donne aud. Sr.de Nocey b collation dud. bénéfice.
Le lendemain, le Sr. de Nocey prend possession de la cure de Bonnebosc, en présence de M. Guillaume Inger, desservant lad. parr.
Me. François-Charles Fougy, vicaire dud. lieu ; 31* Jean-François Martin, notaire royal à Bonnebosc, y demeurant, et autres témoins.

282. — Le 2 août 1782, Nicolas-Simon Bottey, marchand laboureur, demeurant en la parr. d’Auvillers, constitue 150 livres de rente en
faveur de son cousin, le Sr. François Pouchin , acolyte de la parr. de Bonnebosq, afin qu’il puisse parvenir aux ordres sacrés. Cette rente est hypothéquée sur une pièce de terre, nommée les Champs-Blanchard, sise à Auvillers. Fait et passé à Bonnebosq, en l’étude de Me. Jean-Baptiste Pouchin, notaire.

326. — Le 13 janv. 1785, 31. Pierre Lefortier, pbre, curé de Ste-Croix de Cormeilles et de St-Martin de Bonnebosq, donne sa procuration pour résigner lad. cure de Cormeilles entre les mains de N.-S.-P. le pape en faveur de Mre. Philippe-Sébastien-Claude de Nocey, pbre du diocèse de Lx, (parr. du Torquesne). Fait et passé à Lx.

99. — Le 6 avril 1787, reçurent la tonsure et les ordres mineurs :
Alexandre-Martin-Honoré Vallée, fils de Charles et de Catherine Couture, de la parr, de Bonnebosc.

103. — Le 7 avril 1787, (samedi saint), furent ordonnés sous-diacres:
Simon-Auguste-Jacques Vallée, acolyte de Bonnebosc;

49. — Le 22 mars 1788, furent ordonnés diacres :
Simon-Auguste-Jacques Vallée, de la parr, de Bonnebosq.

123. — Le 7 mars 1789, furent ordonnés prêtres:
Me. Simon-Auguste-Jacques Vallée, diacre de la parr. de Bonnebosq.

Curés — F. Bellamy – P. Lefortier
Vicaire. – F.-C. Fougy
Prêtre desserrant G. Inger
Clercs. J.-F. Mabire – F. Pouchin – A-M.-H. Vallée – S. A-Jq Vallée
Patron Le seigneur du lieu Le roi. Le duc d’Orléans.

INVENTAIRE SOMMAIRE DES ARCHIVES DÉPARTEMENTALES ANTÉRIEURES A 1790.
Extraits:
– Claude-Louis de Subtil de Beaumont, chevalier, seigneur et patron de Martinville, de Bonnebosq, Moulines. Fontaine et autres lieux.
– 1770, 17 juillet, inhumation de Jeanne- Austreberte, dame de Bonnebosq, femme
de Charles Le Coustelier, seigneur de Bonnebosq.
– 1535-1687.- MALADRERIE DE BONNEBOSO. Échange devant Nicolle Varin et Robert Varin, tabellions à Lisieux, par Jean de Fervaques, écuyer de St-Eugène, à Pierre de Fervaques, écuyer, de 4 pièces de terre sises à Bonnebosg, contre 2 pièces de terre sises à Bonnebosq et St-Eugène, contenant 4 acres et demie, nommées la Maladrerie ( 1535 ) . Copie requise par l’ordre de St- Lazare ( 1687).
– 1692 Quittance de rente par Madeleine Grestey, veuve de Pierre Labbey, écuyer, seigneur d’Ecajeul, demeurant à la Rocque-Baignard à Thomas Langlois marchand, de BONNEBOSQ.

Cahier des Annales de Normandie. Vallez Jean-Marie. Tréfonciers et propriétaires de loges du champ de foire de Guibray (XVIe-XVIIIe siècles).
Extraits:
– L’une des représentantes de la famille Le Cloutier, Catherine, fuie de Philippe, épousa noble homme Pierre Gohier, sieur de Pertheville. Leur fille cadette, Catherine Gohier, partagea leur succession, en mai 1607, avec son neveu, François de Guerpel, sieur de Bonnebosq.
François était le fils de Jacques de Guerpel, sieur des Loges, de Godisson et de Bonnebosq et de Jeanne Gohier, sœur aînée de Catherine. Pierre Gohier était donc le grandpère et non l’oncle de François de Guerpel, comme A. Dubourg l’indique dans son livre, Une famille normande, les Guerpel: 1272-1930, Caen, MCMXXX, p. 10.
– La majeure partie des biens de Catherine Gohier fit, toutefois, retour à son lignage et fut recueillie par son petit-neveu, Henri de Guerpel, écuyer, sieur de Bonnebosq et de Pertheville qui, en mars 1645, produisit ses titres de propriété devant Pintendant de la Potherie.

Le régime de la liberté des cultes dans le département du Calvados, pendant la première séparation (1795-1802) par Patry, Raoul.
– A Bonnebosq, l’agent municipal, au lieu de faire disparaître le calvaire suivant les ordres qu’il a reçus, « s’est contenté, écrit Lévêque, de l’entourer de feuillages »
Arch. dép. L. m. Police. Lettre du 6 floréal, an V.

– Le commissaire de Bonnebosq écrit directement au ministre de la police pour lui faire part de sa décision : il impose le serment à tous les ecclésiastiques de son arrondissement, car sans cela les prêtres, pour se soustraire à la loi, renoncent au culte public et font l’office dans les maisons particulières ; le législateur n’a d’ailleurs pas voulu créer deux sortes de prêtres et la loi a eu pour but de mettre fin aux haines et aux divisions. Mais le commissaire de Bonnebosq est obligé d’avouer que, malgré son arrêté, plusieurs ecclé- siastiques refusent le serment ; dans son embarras il consulte le mi- nistre ( 1 )
(1) Arch. nation. F 7319, 25 vendémiaire. La réponse du ministre est datée du 17 brumaire, Arch. nation. F 7272 : les prêtres autorisés à rester en Franœ, sans distinction, doivent prêter le serment, les autres doivent être reclus ou déportés. L’interprétation du commissaire Lévêque, qui veut imposer le serment aux seuls prêtres exerçant le culte, pèche donc par excès de libéralisme.
– Vallée, prêtre réfractaire, habite chez son frère, le maire de Bonnebosq, sans avoir fait la pro- messe de fidélité.
– Ces menaces n’étaient pas vaines, car Gambier, curé constitutionnel de Bonnebosq, acquéreur du presbytère de l’endroit, est victime d’une tentative d’assassinat en frimaire, griè- vement blessé il peut désigner son agresseur, mais celui-ci est assez puissant pour faire abandonner l’instruction commencée.

La déportation du clergé orthodoxe pendant la Révolution – EMILE SEVESTRE
– Le Havre [Seine- Inferieure].
3555 Fougy, Frangois-Charles, vicaire de Bonnebosq – Calvados.

Cartulaires de Saint-Ymer-en-Auge et de Bricquebec – Charles Bréard
Extraits:
Vers 1160 – Matheus et Ricardus de Bonneboz.
L’oncle et le neveu. Bonnebosq était un plein fief de haubert, dit fief de Saint-Martin de Bonnebosq, mouvant du domaine d’Auge.
On trouve les seigneurs de ce lieu en Angleterre, dans le Roman de Rou :
« E Dam Richart qui tient Orbec
« E li sire de Bonneboz,
« E cil de Sap è cil de Gloz. ••
La famille de Bonnebosq s’est conservée fort longtemps; elle est souvent citée dans les chartes en faveur des abbayes normandes. Dans d’anciens actes, on voit, entre autres choses, que dix-neuf fiefs de la vallée d’Auge relevaient de leur seigneurie de Bonnebosq, au XVIIe siècle; parmi lesquels nous distinguons les fiefs de Betteville, du Torquesne et de Gassart, qui, en raison de leurs attaches avec Saint-Ymer, sont cites souvent dans la composition des terres disséminées du prieuré.

Le régime de la liberté des cultes dans le département du Calvados, pendant la première séparation. Patry, Raoul
Extraits:
– Dans la commune de Bonnebosq, un réfractaire nommé Férey, ancien curé de Caudemuche, provoque des rassemblements qui troublent la tranquillité publique.
– A Bonnebosq, l’agent municipal, au lieu de faire disparaître le calvaire suivant les ordres qu’il a reçus, « s’est contenté, écrit L’évêque, de l’entourer de feuillages
– Le commissaire de Bonnebosq écrit directement au ministre de la police pour lui faire part de sa décision : il impose le serment à tous les ecclésiastiques de son arrondissement, car sans cela les prêtres, pour se soustraire à la loi, renoncent au culte public et font l’office dans les maisons particulières ; le législateur n’a d’ailleurs pas voulu créer deux sortes de prêtres et la loi a eu pour but de mettre fin aux haines et aux divisions. Mais le commissaire de Bonnebosq est obligé d’avouer que, malgré son arrêté, plusieurs ecclésiastiques refusent le serment ; dans son embarras il consulte le ministre.
– Gambier, curé constitutionnel de Bonnebosq, acquéreur du presbytère de l’endroit, est victime d’une tentative d’assassinat en frimaire, grièvement blessé il peut désigner son agresseur, mais celui-ci est assez puissant pour faire abandonner l’instruction commencée.

Bulletin de la Société historique et archéologique de l’Orne.
Extraits:
Gilles 1er, sieur des Loges et de Godisson, époux de Delle. Jehanne de Mondion ou de Montguyon.
De cette union sont issus : dont
– Mre Gilles Guerpel, curé de Vimoutiers (1555-1S68] puis d’Avernes (1575-1580), enfin curé de Bonnebosq (1587-1588). Il alla mourir à Godisson, dans la maison de son frère Odo.
et
– Mre François de Guerpel, fils aine (22 août 1526), qui continue la filiation, sieur des Loges et de Godisson, époux de Jehanne des Chênes, dame du Chesnay et de Bonnebosq, fille de Guillaume, écuyer, seigneur du Chesnay. Il décéda avant 1574 et sa femme en 1604 après avoir recueilli la succession de Guillaume d’Hennebault, sieur de Bonnebosq (4 Juillet 1574).

François de Guerpel laissa une fille et un garçon : dont
– Mre Jacques de Guerpel, sieur des Loges, Godisson, Bonnebosq, le Chesnay (1574 — fin de 1598). II avait épousé delle. Gobier ou Gouhier.
Jacques de Guerpel eut 2 fils dont :
– Mre François de Guerpel qui continue la filiation, seigneur de Bonnebosq, Pertheville, les Loges, Godisson en chef époux de Delle. Claude de Franquetot.
François de Guerpel laissa comme héritiers : dont
Mre Pierre Henry-Gabriel de Guerpel, seigneur de Bonnebosq, Pertheville, les Loges, Godisson, époux de Delle. Marie- Anne-Thérèze Bonnet.

Collection de dalles tumulaires de la Normandie – Le Metayer-Masselin, Léon
Extrait:
St.-Martin-du-Tilleul. Marie Joseph roch de gauville et Apolline Madeleine Filleul son épouse.
Apolline Madeleine Filleul mourut sans enfants, et les terres de St-Martin et des Chesnets réunies passèrent successivement à Marie-Jeanne Lefort de Bonnebosq, chanoinesse, fille de Marie-Louise Filleul, sa sœur; puis à M. Labbey de La Roque , oncle et neveu, fils et petit-fils de sa seconde sœur , Louise-Gabrielle-Jeanne Filleul.

Master Wace, His Chronicle Of The Norman Conquest From The Roman De Rou 1837.
Bonnebosq, arrondissement de Pont-l’Evêque. Ralf de Bonnebosq figure parmi les bienfaiteurs de saint Etienne à Caen. Sous Hen.I Gilbert de Bonnebosq.

Histoire du privilège de Saint Romain: en vertu duquel le chapitre – De Amable Floquet
Extrait:
1699. FRANÇOIS LECOUSTELLIER, écuyer, sieur de Bonneboz, âgé de 33 ans, né et demeurant à Alençon, gentilhomme. Après avoir dîné chez un gentilhomme d’Alençon, avec le sieur De la Pouperière, il alla se promener avec lui jusqu’à un endroit appelé le Pré-au- Roux, où il y avait un jeu de boule. Pendant cette promenade, il ne cessa d’adresser à son compagnon des paroles agaçantes, aigres- douces et épigrammatiques. Le sieur De la Pouperière se fâcha et mit l’épée à la main ; le sieur De Bonneboz en fit autant, ils se battirent ; le sieur De la Pouperière fut tué.

Historiques, généalogiques, politiques, militaires, de la maison de Grant par Charles Grant,
Extraits:
– Autre contrat passé devant Thomas Hardy & Robin Mignardy Tabellions, en la Vicomte de Pontaudemer, au siège de Beuzeville, le 7 Mars, 1469, qui contient comme le dit, Jehan Grant, Ecuyer, Seigneur de Quetteville, vendit à Jacques Duval quarante soulz Tournois de rentes, à prendre en vingt livres, sur les biens, meubles & héritages de Noble homme Jehan d’Ànnehault, Ecuyer, Sieur de Bonneboz, comme il est plus amplement contenu au dit contrat.
– Demoiselle Maheult de Bonneboz, fille & héritière de Messire Jehan de Bonneboz, Chevalier Baron des dittes seigneuries de Bonneboz en Auge, & de Bonneboz en Lieuvin.
– Ce qui est pour montrer la généalogie des dits Grant sortis des Seigneurs de Quetteville & de Maheult de Bonneboz, & que les dits Messieurs Nicolle de Quetteville & Jehan de Bonneboz, père de la ditte Maheult, étoient Chevaliers de chacun côté.

Histoire généalogique de la maison Harcourt.
Marie Boullemer veuve de François le Coustelier Seigneur de Bonnebosc; de laquelle il a eu Jacques Murdrac Seigneur de Corday & Jordaine Murdrac.

Chronique du Mont-Saint-Michel (1343-1468) – Luce Siméon.
1422, DECEMBRE, VERNON.
Henri VI, roi de France et d’Angleterre, donne à Nicolas Burdett, écuyer, en récompense des services rendus par le dit écuyer à Jean, duc de Bedford, régent de France, les terres et seigneuries de Bonneboscq et de Manneville-la-Pipard.

Henry, par la grâce de Dieu roy de France et d’Angleterre, savoir faisons a tous presens et avenir que nous, considerans les bons et aggreables services que a faiz a nostre très chier et très amé oncle Jehan, régent nostre royaume de France, duc de Bedfort, fait chascun jour, et espérons que encores face, ou temps avenir, nostre amé Nicolas Burdet, escuier, a icellui, par ladvis de nostre dit oncle , de grâce especial , pleine puissance et auctorité royal , avons donné, cédé, transporté et delaissié et par la teneur de ces présentes cédons, transportons et délaissons les terres et seigneuries de Bonnebos, en l’eveschié de Lisieux, ou bailliage de Rouen, Manneville et Pimphart(1) avecques toutes leurs appartenances et appendances, que souloit tenir Basille Jen, escuier, ensemble toutes les terres, seigneuries, rentes, revenues et possessions que jadiz furent au sire de Morney, chevalier, situéez et assises es bailliages de Rouen et de Caux et ailleurs en nostre pais de Normendie…, jusquez a la valeur de mil escuz d’or de revenue par an… Donné a Vernon, ou moys de décembre, Fan de grâce mil cccc vint et deux, et de nostre règne le premier. Ainsi signé : par le roy, a la relacion de monseigneur le régent de France duc de Bedfort.
J. MlLET. (Arch. Nat., sect. hist., JJ 1722, n° 191)
(1). Auj. Manneville-la-Pipard, Calvados, arr. Blangy, c. Pont-l’Évêque. Les scribes de la chancellerie du duc de Bedford ont défiguré ce nom de lieu composé où ils ont vu à tort deux localités distinctes.

Armorial général de France (édit de novembre 1696)
74. — Anne Thouar, femme de Charle Le Coutelier, écuier, sr de Bonnebos :
D’argent à une fasse de gueules chargée d’une bayonnette d’or.
128. — Charles Le Coutelier, escuier, sr de Bonnebos : D’argent à 3 hures de sanglier arrachées de sable

Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie.
Extraits:
Bonnebosq. Motte avec fossés, dans le bois, à l’est du bourg. (De Caumont, ibid., t. V, p. 110, et Congrès arch. de France, 37″ session, Lisieux, 1870, p. 102.)

BONNEBOSQ. – Motte très bien conservée avec deux enceintes annexes dans le « Bois de Bonnebosq » (Cad., A, 225), à 600 m. environ au sud de l’église, sur la crête d’un coteau exposé au .N-0. et qui domine à la foi la Vallée de Leaupartie et celle d’Auvillars. Sur la carte d’Etat-Major au 1/80000′ on peut fixer son emplacement au niveau de la tête de l’h de « Chambray ».
La motte tronconique mesure 30 m. environ de diamètre au sommet et plus de 50 à la base. Elle est entourée d’un profond fossé qu’elle domine de 6 à 8 m. Au Nord-Ouest, une enceinte trapézoïde, défendue par une ligne de remparts doublée de fossés qui communiquent avec ceux de la motte, lui est accolée. Ses dimensions sont de 45m sur 25 une entrée de 8 m. environ de largeur s’ouvre ver le nord. Au Sud-Est et au Sud, ces ouvrage sont protégés du côté du plateau par une demi-lune ou croissant de 65 m. de long- sur 20 de large ; mais les remparts en sont à peu près nivelés et les fossés en partie comblés; on peut néanmoins en suivre facilement les contour.
L’ensemble de cette ancienne forteresse qui couvre plus d’un demi-hectare porte le nom de « Fort-de-Bonnebosq » et la tradition locale lui assigne un rôle important pendant le invasions anglaises du XIV· et XV· siècles. Des fouilles seraient nécessaire pour établir si la motte a servi de base à un donjon maçonné ou simplement à un fort en bai, et permettraient de lui assigner une origine exacte.
Provisoirement, tout fait supposer qu’il s’agit d’un château de la période féodale.

DANDURAND Michel, « Bonnebosq – Manoir du Champ-Versan« , AAN 145, 1987 (1988).
Le beau manoir du Champ-Versan s’élève au centre d’un terroir remarquablement plan du plateau augeron d’où s’échappent de tous côtés les ruisseaux qui gagnent la Dives et la Touques. Il se situe à quelques kilomètres du bourg de Bonnebosq, logé à la confluence de quatre ou cinq profonds vallons. La cour et les dépendances étaient autrefois entourées de douves dont le tracé est encore visible.
Le logis, de plan rectangulaire oriente sa façade au Sud-Est. Selon une disposition fréquente en Pays d’Auge, par exemple au manoir voisin de Criquebeuf, il se complète de deux pavillons presque hors oeuvre qui sont ici placés à l’arrière; ils sont couverts d’une toiture de tuile débordante en hache. Celui de l’Est est en colombage et torchis, revêtu d’enduit. Celui de gauche fait appel à toute l’heureuse variété des matériaux locaux: soubassement et élévation sur deux côtés en pierre blanche de grand appareil, poteaux corniers aux angles, damier de pierre et brique pour le conduit de la cheminée, colombage et tuileau sur les autres côtés.
La façade principale à deux niveaux est bâtie sur un soubassement de pierre semé quelques damiers de silex. Un enduit clair qui recouvre l’entre-colombage en blocage fait ressortir les colombes et les rares écharpes: le jeu des pans de bois offrait d’ailleurs à l’origine plus de diversité lorsque à l’étage l’allège de la fenêtre de gauche était dotée de croisillons. Aux angles, les poteaux corniers montrent encore les mortaises où s’appuyaient les échauguettes qui avaient probablement la silhouette pittoresque de celles du manoir de Coupesarte. La haute toiture débordante de petites tuiles brunes est calée par deux cheminées en damier de pierre et brique qui accentuent l’élan des pignons en majeure partie de même appareil. Elle est éclairée par deux imposantes lucarnes à la capucine, superbement dessinées avec leurs courbes dont la pente s’amortit vers le bas comme celle de la toiture.
L’élévation de la façade associe habilement équilibre et dissymétrie: si les lucarnes couronnent chacune une travée verticale percée d’une fenêtre à chaque niveau, la porte d’entrée n’a pas été placée au centre et la fenêtre qui la surmonte est décalée vers la droite tandis que de ce côté, deux fenêtres sont jumelées au rez-de-chaussée.
De nombreux raffinements montrent le soin qui a présidé à la construction: linteaux de bois cintré des fenêtres du rez-de-chaussée, petites consoles sculptées des poteaux, frise d’entrelacs aux ouvertures des lucarnes. Les piédroits de la porte sont décorés de feuillages ainsi que les pinacles qui les prolongent et l’arc en accolade qui les relie; on y voit de petits blasons, un sur le linteau, trois sous la sablière; le temps les a rendus malheureusement illisibles.
« Entre les deux pavillons d’angle, la façade arrière est d’un aspect inattendu. Pour la protéger des vents pluvieux, elle a été revêtue d’une immense toiture de petites tuiles qui descend jusqu’au rez-de-chaussée en pierre appareillée, percée de petites fenêtres cintrées.
La construction du manoir remonte à la première moitié du XVIIe siècle. Le domaine du Champ-Versan était dans la mouvance de Camp Bénard dont le plus ancien seigneur connu fut Regnault des Hesbert au XVIe siècle (Jacques HENRY, PA 33, N° 5, mai 1983.). Il revint au XVIIIe siècle, à la famille Bazin (citée dans plusieurs documents entre 1733 et 1786), dont Jacques-Pierre Bazin, conseiller du roi en l’élection de Caen, puis il passa puis passa comme Camp Bénard au baron d’Harambure qui émigra sous la Révolution. Au XIXe siècle, il a appartenu aux La Rochefoucault.
La famille Letrésor qui l’a acquis en 1893, y est maintenant établie depuis cinq générations. Depuis 1977, M. et Mme Marcel Letrésor ont beaucoup oeuvré pour la restauration de leur beau manoir, dégageant les poutres des plafonds, redécouvrant derrière leur revêtement de plâtre les cheminées de pierre (il n’y en a pas moins de 10) construites en grand appareil, aux piédroits tous différents vigoureusement moulurés. Grâce à la parfaite amabilité de Mme Letrésor, les congressistes, en parcourant le rez-de-chaussée, ont pu applaudir le travail exemplaire auquel elle s’est adonnée. Ils ont particulièrement admiré l’encadrement des deux portes qui ouvrent sur le vestibule d’entrée (à un emplacement différent de celui qu’elles occupaient à l’origine); à droite, les piédroits sont décorés de pilastre bagués à chapiteaux ionique, tandis qu’au dessus des pièces rapportées sont sculptées de robustes et rustiques feuilles d’acanthe. A gauche, ce sont des entrelacs de ruban plat qui se déploient autour des petites rosace selon un dessin identique à celui de la frise des lucarnes.. ».

Recherche faite en 1540, par les élus de Lisieux des nobles de leur élection… – Labbey de La Roque, Pierre Élie Marie.
Extraits:
– 208. D’Annebaud. Ce Guillaume demeuroit à Grengues.
Il se dit fils de feu Nicolas, fils de feu Jean d’Annebaud, écuyer, sr. de Bonnebosc,
dans sa déclaration du fief de Bonnebosc, du 15 septembre 1540, copiée dans le registre des déclarations des fiefs du vicomté d’Auge; manuscrit en vélin, au château de la Roque.
– 208. Guillaume d’Annebaud, Sr. de Bonnebosc,et du dit lieu de Grengues, a dit être issu de noblesse ancienne, et descendu de Jean d’Annebaud; et a produit plusieurs lettrés dont la copie est demeurée au greffe ; desquelles la Ire. est de l’an 1396; et la 2e, de l’an 1402, fait mention de damoiselle Colette de Quetteville, veuve de Jean d’Annebaud, écuyer. Par lesquelles lettres il dit justifier sa descente de pere à fils, en titres de noblesse. V. le n°. 263.
– 263. D’Annebaud. Ce Jean d’Annebaud, demeurant à Bonnebosc, étoit très-vraisemblablement de la maison des seigneurs de Bonnebosc. Sa qualité de Messire annonce
qu’il étoit prêtre. S’il avoit été chevalier, on n’eût pas manqué de l’exprimer.

Notice sur l’église de Notre-Dame de Dozulé – Le Plessis-Esmangard
– 64 BONNEBOSQ: M. HAREL, curé depuis 1857..
Vastes projets de reconstruction totale, indispensable depuis longtemps, malheureusement contrecarrés, et pour longtemps peut-être.
– 4 – Ecclésia DE BONEBOS, Bonnebors, Bonnebosc, aujourd’hui Bonnebosq (S. Martin, patron) le seigneur J. de Bonnebos.

Généalogie de la famille Le Cordier – par Henry Le Court.
– La famille MARIOLLE est connue depuis Me Pierre Maryolle, tabellion à Bonnebosq en 1595. Elle a donné plusieurs chirurgiens, avocats, etc. ; elle figure à l’Armorial général de 1696.
– La famille normande des RIOULT, dans l’origine seigneurs de Vaudoré ou Valdor, à Bonnebosq, est anciennement connue en Normandie ; elle existe encore dans les marquis de Neuville (Archives de Lierremont, XXIX. K. I). Une branche descend des collatéraux de Jeanne d’Arc.

Cours d’antiquités monumentales – par M. de Caumont.
Le seigneur de Bonnebosq est cité par Robert Wace comme ayant pris part à la bataille de Hasting en1066 (V. le roman de Rou vers 13,667 édition de M. Pluquet, tome second page 255. Jean de Bonnebosq partit pour la terre sainte avec Robert Courtcheuse en 1096.

Dictionnaire de la noblesse – par de La Chenaye-Desbois et Badier.
FORT(LE), Famillede Normandie,maintenue dans fa noblesse le 12 Avril 1668. ANTOINE LE FORT DE BONNEBOSQ, reçu Chevalier de Malte le 4 Mars 1624; & FRANÇOIS – ANTOINE LÉ FORT DE BONNEBOSQ, reçu aussi Chevalier de Malte le 31 Janvier 1676, dit l’Abbé de Vertot, portoient pour armes: de gueules, au chevron d’or, accompagné de 3 croissans d’argent.

NOBLES OU VIVANT NOBLEMENT A PONT-L’EVESQUE – Par Henry LE COURT.
– La famille Maryolle ou Mariolle est une famille de robe du Pays-d’Auge ; un tabellion de ce nom vivait à Bonnebosq à la fin du XVIe siècle.
Plus tard, Ambroise-Thérèse Mariolle fut la mère du général Quantin (1759-1824), le principal auteur de la reddition des Chouans du Morbihan.
– Jacques Le Goueslier, petit-fils de Jean II, épousa Jeanne Rioult, dame du Valdor ou Vaudoré, à Bonnebosq. Ils eurent deux fils :
– M. et Mme PATRI. – 2 Servantes. Nous pensons qu’il s’agit ici de Pierre Patry, Esc, sr de Criquebceuf, paroisse de Bonnebosq. Il paraît avoir été le dernier de sa branche.
Il descendait de Guillaume Patry, Esc. sr des Bordeaux, et d’autre Guillaume, Esc, sr de Criquebeuf, maintenus dans leur noblesse en 1668 avec François Patri, Esc. sr de Grandchamp, et Robert, Esc, sr de Criquebeuf.
Ils appartenaient tous, avec Jacques Patry, Esc, sr de Glanville, à Bonnebosq, et Geneviève Patry, mariée avant 1670 à Antoine de Sandret, Esc, sr. de Trianon, demeurant à St-Benoist-d’Hébertot, à la branche des Patry de La Motle, devenus ensuite sieurs de Mutrécy, Banville et Laubinière, remontant à Raoul 1er Patry, marié avant 1406, à Isabeau de Troismonts.

4- ARCHIVES SHL.

CATALOGUE DES ARCHIVES DE LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE LISIEUX.
– 460. — Trois pièces . Procès : les héritiers de feu Simon Julienne , de Bonnebosc , contre Thomas Hoisbel, sieur de Saint – Marc , Jacques Dutrosnc de Valmont, M. Le Goueslier d’Argences , écuyer, seigneur du Valdor , et autres ; 1785 .
– 815 . Echange de terres à Bonnebosc et Auvillars, entre noble homme François Mallet, sieur de Drubec, Clarbec, Valsemey, Taillanville et Culley , et François Senoze ; 13 mai 1600 .

Fonds ancien, dit Fonds 1F :
1F257 : 25 février 1750 : Nicolas Cardinne d’Auvillars reconnaît avoir pris à loyer d’Anne Thouret demeurant à Bonnebosq pour 1 an une vache de lait, son poil brun-gris moyennant 5 sols de loyer.
1F374 : 25 juillet 1742 : François Thorel de Formentin s’oblige à fournir à Pierre Borel de Bonnebosq 1300 banneaux de marne moyennant 30 livres.
1F377 : pièces relatives à Jacques Louis Daufresne tabellion à Cambremer, Bonnebosq et Touques.
1F487 : 1741 : inventaire et répertoire des actes de Jacques Louis Daufresne tabellion royal à Bonnebosq.
1F518 : 22 août 1742 : Marianne Bretocq veuve Heurtevent de Bonnebosq constitue J. B. Pierre Dupont pour son procureur.
1F523 : 7 sept. 1726 : requête de J.-J. Lye et Nicolas Crevin de Bonnebosq à l’intendant de la généralité d’Alençon au sujet de la taille.
1F567 : mars 1844 : Rente à Constance Philippard de Bonnebosq par Guillaume Mariolle.
1F570 : 28 mars 1787 : Marie-Anne Potin, veuve Monblanc, de St Léonard d’Honfleur – notaire de Bonnebosq
1F598 : 1822 : lettre de Vallée à Becquemont avocat. (Bonnebosq)

Fonds Michel COTTIN.
11 FA – 37 – Divers Région de Pont-l’Evêque, Bonnebosq, Clarbec, Reux, Drubec, Beaumont, Villers, Manneville-la-Pipard, Manoir de Pommereul à Sainte-Marthe (Eure) etc.

Dossier « Familles » :
13 – Paul FOUQUEREL de Bonnebosq.

Dossiers « Lieux A à K »
3- Bonnebosq : notice sur le XVe siècle ; (dame de Bonnebosq) MORIN Charles architecte à Caen.

Fonds « Imprimés » :
II A 5 : Tableau du district de Pont-l’Evêque, réduit à 93 paroisses et deux succursales, avec la liste des paroisses supprimées, noms des fonctionnaires publics et autres ecclésiastiques qui ont déféré à la loi du serment et l’indication des remplacements à faire par l’ordre de suppression proposé.
(cantons de Pont-l’Evêque, Honfleur, Blangy le Château, Bonnebosq, Cambremer, Beuvron, Touques, Dives, Crévecoeur, Beaumont)

LEMETAYER-DESPLANCHES :
Voir Archives SHL, Fonds 25F, 1er classeur I A1 copies ou allusions à des actes de 1695

Archives NEDELEC Communes.
Com.8.3. 1 Bonnebosq Photocopie du dossier Vasseur
Com.8.3. 2 Bonnebosq Vie de la commune
Com.8.3. 3 Bonnebosq Notes historiques
Com.8.3. 4 Bonnebosq Château et motte
Com.8.3. 5 Bonnebosq Manoir du Champ-Versant
Com.8.3. 6 Bonnebosq Haras du Camp-Bénard
Com.8.3. 7 Bonnebosq Criqueboeuf
Com.8.3. 8 Bonnebosq Vieux presbytère
Com.8.3. 9 Bonnebosq Maréchaux, Val d’Or, Lieu du Vieux,Garde,Commanderie,mottes.

Carnets de Charles VASSEUR :
voir Doyenné de Beuvron ; BONNEBOSC (15)
– Sous l’invocation de Saint Martin
– Le seigneur de Bonnebosc prit part à la conquête en 1066
– Robert de Bonnebosc était seigneur de Tourgéville en 1233
– Bonnebosc Baronnerie et Haute Justice
– Motte et fossés (ancien château de bois)
– Description de l’Eglise, du Bourg
– Noms cités : Famille Lefort de Bonnebos, Le Président de Bonneval, Sieur de Norcey, Noble Homme François le Coustelier
– Curés: Belamy (1764-1774) – Le Fortier (1782-1787)
– Lieux nommés: Saint Christophe chapelle, La Maladrerie, Vaudoré

Insinuations:
voir « Analyses et transcriptions … » ou transcriptions.doc
– Liste des tabellions de Bonnebosq :

– 1704 12 septembre.
Robert Drieu tabellion royal aux sièges de Bonnebosq et du Torquesne
– 1755 25 juillet Robert Martin tabellion à Bonnebosq
3e fascicule, page 141 – 1761 3 juillet
Noble Dame Marie Françoise Lebrun, soeur et héritière de Philippe Lebrun, escuyer, sieur de la Forguette, demeurant à Putot et
Monsieur Bazin de Sainte Honorine héritier de feu Messire Jacques Bazin, seigneur de Cambenard, demeurant paroisse de Bonnebosq
– Page 207 – 1759 28 novembre
Messire Jean Baptiste Jacques Bazin, escuyer, seigneur de Cambenard, conseiller du Roy, maître des comptes en la cour des comptes, aides et finances de Normandie, présent en son chasteau du Cambenard sis à Bonnebosc
– Page 226 -1768 26 septembre
Maistre Guy Claude Nicolas Duval, chevalier seigneur et patron de Bonneval, baron de Bonnebosq, sieurie du Fournet de Saint-Eugène et autres lieux, président au Parlement de Normandie
– Page 238 – 1741 19 avril
Messire Pierre Georges de Motteville de la Haye-Dupuis, seigneur de Bonneboscq conseiller au Parlement de Normandie
– Page 250 – 1744 20 janvier
Jean Pierre Legoueslier, escuyer, sieur d’Argences, demeurant en la paroisse de Clarbecq, fils et héritier de Jean Pierre Legoueslier, escuyer, sieur du Buisson, (Renée le Goueslier dame de Lespée sa belle mère)
Pierre de Jort, bourgeois de Caen y demeurant, ayant épousé Damoiselle Marie Madeleine de Lepée, fille de Robert de Lépée, escuyer, sieur du lieu et de Noble Dame Renée Legoueslier, fille d’Anthoine Legoueslier, escuyer, sieur du Buisson et de Damoiselle Suzanne de Bonchamps
Anthoine Legoueslier, escuyer, sieur du Valdor (à Bonnebosq) fils d’Anthoine sieur du Buisson
Marguerite et Marie Madeleine Legoueslier
– Page 251 – 1744 17 août
Pierre de Borel escuyer, sieur des Essarts, demeurant à Bonnebosq

Fonds STURLER. (photo)
24 N
– Carte du Pays d’Auge datée de 1742 2 photos et 4 pellicules
– Mr Penault à Bonnebosq août 1961
25 S
– PENAULT à Bonnebosq octobre 1962
– Ecole d’Epineuil le Fleuriel 1 photo, 1 pellicule
– Groupe écoliers 1 pellicule
– Détail du groupe 2 pellicules
– Penault à Bonnebosq octobre 1962
54 E
– Mme Simoes de Almeda
– Haras du Camp Bénard Bonnebosq juillet 77
– reproduction tableaux
– 1 pellicule 24/36

Cartulaire ShL du X au XV Siècles:
1160
Robert Ier comte de Montfort, fait don au prieur et aux moines de Saint-Ymer (Saint-Hymer), de l’église de Watertot et de la chapelle Saint-Nicolas du château de Montfort. Témoins: Roger, prieur de Conflans; Valdericus, secretarius, Gaufridus d’Asnières; Matrieu et Richard de Bonnebosq (note sur la seigneurie de Bonnebosq, et des fiefs en relevant: Betteville, le Torquesne et Gassart); Richard Charpentier, Roger Crassius ; Henri, fils Robert.
= BN. ms. nouv. acq. lat. 2097, p. 15 –
= Charles BREARD, Les cartulaires de Bricquebecq et de Saint-Ymer-en-Auge, Rouen-Paris, 1908, pp. 11-12

1299
12.. – Hôpital de Lisieux.
Hugues de Torquesne fait une donation à l’hôtel Dieu, confirmée par Hugues de Montfort son suzerain. Témoins: Guillaume de Montfort, Raoul de Bailleul, Guillaume de Bonnebosc, Hugues chapelain de St Hymer, Rober Bertran et alii.
= Charles VASSEUR, 1864. p.15

1406 13 janvier – Pont-l’Evêque
Information de Durant de Thieuville, lieutenant de Massot du Boulay, vicomte d’Auge pour la mise hors de garde noble de Jean Méry, écuyer, seigneur du fief de Criqueboeuf-sur-Mer (Calv. canton d’Honfleur), né à Bonnebosq vers 1384, fils de Jean Méry, mort en août 1401
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, p. 257
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 16.

1424 28 mai
Mariage entre Jean Cordonnel, fils de Jean et de Robine de Tonnencourt, et Blanche de Grengues, veuve Haultemer, et donation en faveur de ce mariage. Robert de Voessay, Donnebaut (Annebault), Bonetos (Bonnebosq), Briteuille, Maussigny, Vipars.
= Catalogue des Archives du Collège héraldique de France – Normandie – N°117

1613 23 août
Partage entre Jacques de Carel, écuyer, sieur des Préaux et de Bloseville, et François de Coursy, écuyer, sieur de Ferrières, et Noël Mahiel, écuyer, sieur de Bonnebos Bonnebosq) pour la succession de feue Louise de Morainville.
= Catalogue des Archives du Collège héraldique de France – Normandie – N° 133

1687. 27 novembre.
Archives SHL : 1F56 – 27 novembre 1687 :
Par devant Antoine Caignon tabellion à La Haye du Puits, Dom Léonor de La Rivière de Thibermont, religieux profés de l’abbaye de Lessay, prieur de Boulleville s’étant retiré vers Messire louis du Fay, chevalier, marquis haut-justicier de La haye-du-Puits, baron de Bonnebosq, seigneur et patron de Saint-Thurin, le Favril, de Saint-Eugène, conseiller du roi,pour lui représenter que sur la demande que lui faisait le procureur fiscal audit sieur prieur de Boulleville d’une déclaration de son temporel comme étant de la fondation des anciens seigneurs dudit marquisat il ne pouvoit plus y comprendre les droits de deux foires qui se tenoient de tous temps sur le territoire dudit prieuré, l’une le jour de la Magdelaine, vingt-deux de juillet l’autre le jour saint Barthélémy… celle-ci ayant cessé d’exister depuis une vingtaine d’année et la première depuis deux ans en raison de l’incommodité des lieux.

Fonds Michel Cottin – Notes Et. DEVILLE – Fichier –  » Parch. 6 ff.
1788 3 novembre – Formentin
Par devant Jean-Baptiste Pouchin notaire royal au bailliage d’Auge pour le siège de Bonnebosq Jacques Le Lièvre fils Jean et non son héritier mais héritier de feu Jean Le Lièvre fils Charles son grand-père demeurant le comparant en la paroisse du Pré-d’Auge reconnaît avoir vendu cédé et abandonné aux sieurs Pierre-Marc-Antoine et Jacques Taupin frères marchands laboureurs demeurant à Formentin deux pièces de terre sises aud. lieu la première en cour et plant avec deux corps de logis près le chemin de Dives aux quatre chemins la seconde à prendre dans le Champ Thorel moyennant 1600 livres et une rente foncière de quarante livres à prendre sur Charles Pierre David ayant épousé Madeleine Perrée

Fonds Etienne Deville.
9F Deville. A. Dossier Formentin – Minute 4 ff. parch.
1731 24 avril – Lisieux
Par devant Pierre Formage seul notaire gardenotte pour le roy à Lisieux vicomté d’Orbec soussigné, furent présents Jean et Nicolas Bigard frères Toilliers et Michel Delauney aussy toillier et Catherine Bigard sa femme de luy pour ce deubment autorisée à l’effet des présentes tous demeurant a Lisieux parroisse Saint Germain, Lesdits Jean, Nicolas et Catherine Bigard, frères et soeur, héritiers de feu Jean Bigard Leur père Lesquels en laditte qualitté, ont reconnu et confessé avoir par ces présentes volontairement vendu, cédé, quitté, transporté et délaissé du tout dès maintenant et pour toujours Et promirent solidairement L’un pour l’autre un deux seul pour le tout sans division, discussion ni fidejussion renonçant aud. bénéfice et droites garantir de tous troubles dettes hypotèques et autres empeschements generallement quelconques A Pierre Questel, Marchand Mégissier demeurant audit Lisieux susditte paroisse Saint Germain à ce présent et acceptant pour luy ses hoirs et ayant cause, Une maison de fond en comble, scize audit Lisieux, susditte paroisse Saint Germain Rue de la Grande Cousture aux Tanneurs dans le Manoir Cordier, concistant laditte maison a une cave et un cellier, une chambre à feu sur laditte cave deux cabinets et les greniers etant sur lesdittes caves et cellier, Bornez par un costé des murailles de la ditte ville de Lisieux, par lautre costé de la petite rivière aux Tanneurs et de la court Commune dudit manoir, par un bout du sieur Rabot représentant le sieur Deprey Fossey Et le nommé Landre Tondeur chacun en partie Et par l’autre bout desdits vendeurs pour leur autre maison.. appartenante ausdits vendeurs à droit successif dudit feu Jean Bigard Leur père et autant que Ledit feu leur père en auroit acquis d’Isaacq Landel par contrat passé devant Pierre Duclos, tabellion royal en la viconté d’Auge pour le siège et sergenterie de Bonnebosc Le quatorze de décembre mil sept cents neuf .. Etant laditte maison en franche bourgeoisie et mouvante de la conté Dudit Lisieux par foy et hommage seullement et exempte de toutes rentes faisances et redevances quelconques… pour de laditte maison avec la liberté d’y aller et venir par la montée ou escalier tendante ausdittes chambre et grenier, et cabinets, qui demeurera commun entre lesdits vendeur et acquéreur Droittures tant de ladite court commune, allée et rivière et autres deppendances et appartenances.. aux charges par luy de contribuer a la moitties desdites réparations dudit escallier ou montée… Cette vente faitte moyennant la somme de unze cents cinquante Livres en principal…(constitution de rente nouvelle et modification de rentes anciennes)

Contrat de Mariage:
XVIIIe siècle
Contrat de Mariage de Guillaume Fontaine, demeurant à Bonnebosq, fils de feu Nicolas et de Marie Durand Et Anne Le Roux, demeurant audit lieu, fille de Jean et de Marguerite David.

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

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