BONNEBOSQ


Notes sur BONNEBOSQ

Bonnebosq, canton de Cambremer.
Bonneboz, 1155 (Wace, Roman de Rou).
Bonesboz, 1190 (ch.de Saint-Étienne).
Buenebosc 1233;
Bonesbos, 1256 (ch. citées dans le pouillé de Lisieux, p. 48, note 9).
Bonebos, XIV° siècle
Bonnebors, XIV siècle (pouillé de Lisieux, p. 48).
Bonnebost, 1758 (carte de Vaugondy).

Par. de Saint-Martin,
patr. le seigneur du lieu.
Dioc. de Lisièux,
doy. de Beuvron.
Génér. de Rouen,
élect. de Pont-1’Evêque,
sergent. de Pont-l’Évêque,

Plein fief de haubert, dit fief de Saint-Martin-de-Bonnebosq, et baronnie érigée en 1669, mouvante du domaine d’Auge avec haute justice, ressortissant à la sergenterie de Pont-l’Évêque.
Fief de la Cour-du-Bosq, anciennement fief Chaperon, 1620 (aveux de la vicomte d’Auge); fief de Vaudoré, sis à Bonnebosc (chambre des comptes de Rouen)

le fief de Bonneboscq, assis en la paroisse de Saint-Martin dudit lieu de Bonneboscq, plein fief de Haubert, possédé par François de Guerpel, Ecuyer.

    Dudit fief de Bonneboscq relèvent les fiefs qui ensuivent :

  • Le fief du Fournet, assis en la paroisse du Fournet, possédé par ledit sieur de Bonneboscq, qui est un quart de fief.
  • Le fief de Bonneboscq-en-Lieuvin, assis en la vicomté d’Orbec, paroisse de Saint-Aubin-sur-Scellon, possédé par de Giverville, Ecuyer, sieur de Saint-Maclou.
  • Le fief du Vaudore, assis à Bonneboscq, possédé par Hamon Le Goueslier, Ecuyer. qui est un quart de fief.
  • Le fief de Livet, assis à Putot, possédé par Jehan Lucas. Ecuyer.
  • Le fief du Héribel, assis à Rotot, possédé par les sieurs héritiers de feu messire Pierre, sire de Bréanté, qui est un quart de fief.
  • Le fief du Quesnay, assis aux paroisses de Putot, Goustranville, Angerville et autres lieux, possédé par Jehan de Courseulle, Ecuyer, sieur du Jonquay.
  • Le fief de Putot, qui fut Trihan, assis à Putot, possédé par Rolland Le Breto, Ecuyer, qui est un quart de fief.
  • Le fief de Repentigny, 8 de fief, assis en ladite paroisse, possédé par la demoiselle Louise-Marie de Myon, dame d’Auvillers.
  • Le fief du Theil, à présent réuni au fief de Bonneboscq, 8° de fief.
  • Le fief de La Vignerie, assis à Bricgneville, possédé par Tenneguy de Lannoy, Président à la Cour.
  • Le fief de Bétheville, plein fief assis au Pont-l’Evêque, possédé par les héritiers de feu messire Louis de Mouy, vivant Chevalier, sieur de la Mailleraie, Chevalier des Ordres du Roi et Lieutenant, pour Sa Majesté, au bailliage de Rouen.
  • Le fief du Torquesne, plein fief de Haubert, assis en la paroisse dudit lieu du Torquesne, possédé par les enfants et héritiers de Gaspard de Nocy, Ecuyer.
  • Le fief de Cocquainvillers, assis en la paroisse dudit lieu, plein fief possédé par Jehan de Serres, Ecuyer.
  • Le fief de La Hunière, demi fief assis au Pont-l’Evêque, possédé par Allonce de Challons Ecuyer.
  • Le fief de La Courdubosq, anciennement appelé le fief Chapperon, possédé par Samuel de Grieu, Ecuyer; la teneure duquel est prétendue par le seigneur de Hétheville et même par le seigneur des fiefs du Mesnil et Livet.
  • Le fief de la Lizambardière, 8 de fief assis à Coquainvillers, possédé par Nicolas de Mauduit, Ecuyer.
  • Le fief de Gassart, quart de fief assis à Saint-Hymer, possédé par Louis Deshayes, Ecuyer.
  • Le fief du Millan, demi fief assis à Saint-Ymer, possédé par ledit Louis Deshayes, Ecuyer.
  • Le fief de Silly, quart de fief assis en la paroisse de Pierrefitte, possédé par les héritiers du feu sieur de la Mailleraie.

No78. – Le fief de Bonnebos, à George de Trousseauville, escuyer, tenu du Roi par un 8° de fief, vaut 80 livres.

No 5. – Saint-Albin-le-Sellon.- Monseigneur Robert de Tournebu y tient, par raison de sa femme, un fief de haubert, prisé 50 livres.
Jehan de Bonneboz y tient un fief de haubert, prisé à 100 livres de rente.

No 3. – Saint-Albin-de-Sellon. – Philippe de Gaillon y tient, de Monseigneur Robert de Tornebu, un franc fief, prisé 50 livres de rente.
Monseigneur Jehan de Montpoignant y tient, dudit seigneur de Tornebu, un huitième, prisé l0 livres de rente.
Robert de Bailleul y tient, dudit Monseigneur Robert, un huitième de fief, prisé 40 livres.
Ledit Robert y tient, de Jehan de Bonneboz, un huitième, prisé à 38 livres.
Monseigneur Jehan de Montpoignant tient un huitième dudit Jehan de Bonneboz prisé à 30 livres.
Pierre Durand y tient, dudit Jehan de Bonneboz, un fief, prisé à 20 livres de rente.

Hameaux de BONNEBOSQ:
Camp-Bénard (LE), COMMANDERIE (LA), Cour-Halley(La), Cour-Teurgis(La), Criqueboeuf, Garde (LA), Grande-Cour (LA), Lieu Langlois (LE), Lieu Thomin (Le),
Lieu Toutain (Le),[Marchand, lieu], Moulin-Foulon, VAL-D’ORNE (LE), Versan.

Quesnay, fief assis à Putot, Goustranville, Arganchy, relevant de Bonnebosq; 1620 (fiefs de la vicomté d’Auge).
Le fief Gonord, érigé en 1766 (ch. des comptes de Rouen, t. III), les fiefs de Millars, Gassart, la Fontaine-Esmangard, de la même paroisse, relevaient de Bonnebosq.
Vaudoré, fief assis à Bonnebosq.

1 – Le Bourg.
2 – Bibliographie.
3 – Archives SHL
4 – Notes historiques.

1 – LE BOURG :
Michel COTTIN – 1993

Bourg : COTTIN Michel, Les bourgs dans Guide de Pays du Canton de Cambremer, Association pour le développement et la Promotion du Canton de Cambremer, 1992 Caen, A.L.B.M.T.), pp. 49-56

La place centrale abritait autrefois le cimetière tout autour d’une église « , et Bonnebosq ( La courte note incluse in NODIER, Charles – J. TAYLOR et Alph. DE CAILLEUX, Voyages pittoresques et romantiques dans l’Ancienne France , t.III.- p. 12 . ne donne que l’indication suivante  » Bonnebosq, bourg bâti au fond d’un vallon, à trois lieues de Pont-L’Evêque, a une église en partie romane …  » semble extraite de la Statistique monumentale de A. de CAUMONT . Elle est reprise en dernier lieu par J. LALUBIE :  » C’est un amusant village en arc de cercle où les maisons en brique ou en colombage semblent se blottir craintivement les unes contre les autres . Tout près de l’église, leur arrière en encorbellement essenté d’ardoise domine la Dorette . )

La route qui remonte vers le nord et vers les carrefours aux noms évocateurs de Fosse-aux-Anglais et de Petit-Malheur, dessert à main droite un joli lavoir, et à main gauche l’ancien manoir sur sa motte . Comme à Auvillars, il s’agit d’une moated site tardive, plus rurale que stratégique ; elle se repère au-delà du chevet de l’église par le formidable tilleul planté en son centre .

A Bonnebosq, Caumont vit une église romane du XIIe siècle dédiée à Saint-Martin, avec contreforts plats, corniche à modillon et arcatures aveugles sur colonnettes autour du choeur, retouchée au XVIe siècle ( façade occidentale ) et éventrée de fenêtres cintrées XVIIIe siècle . Une chapelle méridionale vouée à Notre-Dame s’ouvrait sur le choeur par une arcade ogivale XVIe siècle . La voûte de merrain et sa carpenterie étaient datées de 1492 « . nous ne possédons que quelques notes.
Comme en beaucoup d’autre lieux, la « nationalisation » de la Justice, de l’enseignement, le développement de la notion d’administration, l’introduction de nouveaux moyens de communication, transformèrent ces modestes villages de l’Ancien Régime, particulièrement lorsqu’ils eurent la chance d’être élevés au rang de chef-lieu-de-canton – ce qui fut le cas de CAMBREMER et pour un temps de BONNEBOSQ – en petites capitales administratives. C’est de cette promotion que vint pour une bonne part leur expansion territoriale et la construction de maisons ou d’édifices publics appropriés.

Le cas de Bonnebosq est parfaitement symptomatique. Grâce aux chronogrammes que l’on peut relever sur quelques façades – 1794 sur l’auberge, 1802 et 1809 sur deux maisons de pierre – l’on constate que pendant le court laps de temps où cette commune conserva le titre de chef-lieu, des constructions d’une importance significative s’y élevèrent, dont certaines sont d’une qualité et d’une recherche architecturale indéniables.

Un premier examen sans doute superficiel ne permet pas de déceler dans le bâti traditionnel à pan de bois, de constructions, à part bien entendu le grand logis de Beuvron . – paraissant remonter au-delà des XVIIe ou XVIIIe siècles, Il s’agit alors de façades offrant une décoration en feuilles de fougère ou d’Y emboîtés.

Manoir de la Commanderie :
DETERVILLE Philippe, Charme discret des Manoirs du Pays d’Auge pp. 261-262, allèges à croix de Saint-André pattées et feuille de fougère, cheminée centrale portes aux extrémités;
Jacques HENRY, Sous la ramure des pommiers en fleurs. 1983, p. 52.

Fort de Bonnebosq :
Jacques HENRY, Sous la ramure des pommiers en fleurs. 1983, p. 52.

Manoir de Criqueboeuf :
Jacques HENRY, Sous la ramure des pommiers en fleurs. 1983, p. 55., ill.

Manoir du Lieu-du-Vieux :
DETERVILLE Philippe, Charme discret des Manoirs du Pays d’Auge pp. 263-265; très remanié XVe-XVIe siècle, guette, entretoises à chanfrein, poteaux formant consoles, traces de filière entre-mors, ouvertures anciennes.
Jacques HENRY, Sous la ramure des pommiers en fleurs. 1983, p. 57, ill.

Manoir du Champ-Versan :
Jacques HENRY, Sous la ramure des pommiers en fleurs. 1983, p. 56, ill.

Manoir presbytéral :
Jacques HENRY, Sous la ramure des pommiers en fleurs. 1983, p. 53-54, ill.

Manoir seigneurial :
Jacques HENRY, Sous la ramure des pommiers en fleurs. 1983, p. 53.

Camp-Bénard: haras, bâtiments brique et pierre XVIIe siècle.
BILLY, Haras pl. h.t. couleur

Manoir seigneurial
Jacques HENRY, Sous la ramure des pommiers en fleurs. 1983, p. 53.

BOURG – PROMENADE ARCHITECTURALE
Sur le côté droit

– Maison à pans de bois
– Maison datée 1805
– Maison de style Louis XVI
– Maison en pan de bois garnie de tuileaux
– Au pied de l’église maison en pierre avec linteaux cintrés, angle arrondi,
– Maison datée 1809 avec gouttes d’eau
– Auberge de la Croix d’Or – Logis à pans de bois daté 1794
– A la suite maisons bois colombage en feuille de fougère
– A côté maisons avec allège à croix de saint André pattées
– Maison du Pharmacien : brique, fin XIXe siècle, balcon fonte

Sur la route de Crèvecoeur :
– Dans l’angle à l’entrée, maison avec angle arrondi
– L’ancien Hôtel du Havre avec son massif de cheminée central, est sans doute la plus ancienne construction du bourg.
– L’école avec ses deux ailes, son élévation à baie cintrées est intéressante.

Sur le côté gauche
– Maison datée 1831
– Maison façade en pierre avec gouttes d’eau identique à celle se trouvant en vis à vis et datée 1809

Sur la route de Crèvecoeur :
– A l’entrée : en face maison avec essentage d’ardoise et panneaux en creux avec entourage mouluré

Dans la descente de la Route de Lisieux
– Un groupe de maisons dont certaines en pierre

Le bâti, on le voit n’est pas très ancien, et on ne trouve pas ici, comme à Saint-Julien-le-Faucon ou Blangy-le-Château des témoins remontant aux XVe ou XVIe siècles Est-ce la conséquence d’un incendie important comme celui qui ravagea la partie Ouest de la ville de Pont-l’Evêque à la fin du XVIIe siècle ?

Cependant, l’on peut y remarquer un admirable bâti du la fin du XVIIIe siècle ou des premières années du XIXe siècle, complété par un ensemble représentatif de la construction de la deuxième moitié du XIXe siècle Ces maisons, parfois maisons de commerce, furent élevées en brique parfois avec des insertions de briques colorées ou surcuites, quelques unes témoignent à la fois d’une recherche architecturale et d’une réelle qualité d’exécution

2 -BIBLIOGRAPHIE

BAUER Eric, Evolution du prix de la terre et du mouvement de la propriété dans le canton de Cambremer (1845-1899) Mémoire maîtrise, Université de Caen, 1976

BILLY Jacques et HUET Christiane, Le Pays d’Auge, ses richesses, ses beautés s.l.s.d. (Condé-sur-Noireau, 1983), 158×240, 197 p., ill.

BILLY Jacques, Haras et élevages de Normandie Condé-sur-Noireau, Corlet, 1984, 319 p., ill.
Haras du Camp-Bénard

CAUMONT Arcisse de, Statistique monumentale du Calvados t. IV, Caen, Le Blanc-Hardel, 1862 (réédition Floch, tome IV page 196.)

COTTIN Michel, Notes sur les hôpitaux du Pays d’Auge in L’Art de soigner en Pays d’Auge – Catalogue de l’exposition Histoire et Traditions Populaires – Foyer rural du Billot, N° 28, juin 1988, pp.65-76
Maladreries de Bonnebosq, Cambremer, Corbon

DANDURAND Michel, « Bonnebosq – Manoir du Champ-Versan », AAN 145, 1987 (1988), pp. 35-38, ill.
Le beau manoir du Champ-Versan s’élève au centre d’un terroir remarquablement plan du plateau augeron d’où s’échappent de tous côtés les ruisseaux qui gagnent la Dives et la Touques. Il se situe à quelques kilomètres du bourg de Bonnebosq, logé à la confluence de quatre ou cinq profonds vallons. La cour et les dépendances étaient autrefois entourées de douves dont le tracé est encore visible.

Le logis, de plan rectangulaire oriente sa façade au Sud-Est. Selon une disposition fréquente en Pays d’Auge, par exemple au manoir voisin de Criquebeuf, il se complète de deux pavillons presque hors oeuvre qui sont ici placés à l’arrière; ils sont couverts d’une toiture de tuile débordante en hache. Celui de l’Est est en colombage et torchis, revêtu d’enduit. Celui de gauche fait appel à toute l’heureuse variété des matériaux locaux: soubassement et élévation sur deux côtés en pierre blanche de grand appareil, poteaux corniers aux angles, damier de pierre et brique pour le conduit de la cheminée, colombage et tuileau sur les autres côtés.

La façade principale à deux niveaux est bâtie sur un soubassement de pierre semé quelques damiers de silex. Un enduit clair qui recouvre l’entre-colombage en blocage fait ressortir les colombes et les rares écharpes: le jeu des pans de bois offrait d’ailleurs à l’origine plus de diversité lorsque à l’étage l’allège de la fenêtre de gauche était dotée de croisillons. Aux angles, les poteaux corniers montrent encore les mortaises où s’appuyaient les échauguettes qui avaient probablement la silhouette pittoresque de celles du manoir de Coupesarte. La haute toiture débordante de petites tuiles brunes est calée par deux cheminées en damier de pierre et brique qui accentuent l’élan des pignons en majeure partie de même appareil. Elle est éclairée par deux imposantes lucarnes à la capucine, superbement dessinées avec leurs courbes dont la pente s’amortit vers le bas comme celle de la toiture.

L’élévation de la façade associe habilement équilibre et dissymétrie: si les lucarnes couronnent chacune une travée verticale percée d’une fenêtre à chaque niveau, la porte d’entrée n’a pas été placée au centre et la fenêtre qui la surmonte est décalée vers la droite tandis que de ce côté, deux fenêtres sont jumelées au rez-de-chaussée.

De nombreux raffinements montrent le soin qui a présidé à la construction: linteaux de bois cintré des fenêtres du rez-de-chaussée, petites consoles sculptées des poteaux, frise d’entrelacs aux ouvertures des lucarnes. Les piédroits de la porte sont décorés de feuillages ainsi que les pinacles qui les prolongent et l’arc en accolade qui les relie; on y voit de petits blasons, un sur le linteau, trois sous la sablière; le temps les a rendus malheureusement illisibles.

« Entre les deux pavillons d’angle, la façade arrière est d’un aspect inattendu. Pour la protéger des vents pluvieux, elle a été revêtue d’une immense toiture de petites tuiles qui descend jusqu’au rez-de-chaussée en pierre appareillée, percée de petites fenêtres cintrées.

La construction du manoir remonte à la première moitié du XVIIe siècle. Le domaine du Champ-Versan était dans la mouvance de Camp Bénard dont le plus ancien seigneur connu fut Regnault des Hesbert au XVIe siècle (Jacques HENRY, PA 33, N° 5, mai 1983.). Il revint au XVIIIe siècle, à la famille Bazin (citée dans plusieurs documents entre 1733 et 1786), dont Jacques-Pierre Bazin, conseiller du roi en l’élection de Caen, puis il passa puis passa comme Camp Bénard au baron d’Harambure qui émigra sous la Révolution. Au XIXe siècle, il a appartenu aux La Rochefoucault.

La famille Letrésor qui l’a acquis en 1893, y est maintenant établie depuis cinq générations. Depuis 1977, M. et Mme Marcel Letrésor ont beaucoup oeuvré pour la restauration de leur beau manoir, dégageant les poutres des plafonds, redécouvrant derrière leur revêtement de plâtre les cheminées de pierre (il n’y en a pas moins de 10) construites en grand appareil, aux piédroits tous différents vigoureusement moulurés. Grâce à la parfaite amabilité de Mme Letrésor, les congressistes, en parcourant le rez-de-chaussée, ont pu applaudir le travail exemplaire auquel elle s’est adonnée. Ils ont particulièrement admiré l’encadrement des deux portes qui ouvrent sur le vestibule d’entrée (à un emplacement différent de celui qu’elles occupaient à l’origine); à droite, les piédroits sont décorés de pilastre bagués à chapiteaux ionique, tandis qu’au dessus des pièces rapportées sont sculptées de robustes et rustiques feuilles d’acanthe. A gauche, ce sont des entrelacs de ruban plat qui se déploient autour des petites rosace selon un dessin identique à celui de la frise des lucarnes.. ».

DETERVILLE Philippe, Grands et petits manoirs du Pays d’Auge Condé-sur-Noireau, Corlet, 1982, 250×330, 312 p.

DETERVILLE Philippe, Le charme discret des manoirs du Pays d’Auge Condé-sur-Noireau, Corlet, 1985, 250×330, 317 p.

DUMONT René, La prairie trop naturelle du Pays d’Auge septentrional dans Voyage en France d’un agronome Paris, 1954, Ed. Médicis, (1956), 485 p. pp. 389-406
ANNEBAULT, BONNEBOSQ, SAINT-VAAST-en-AUGE, – Saint-Pierre-Azif -fromages (Livarot, Camembert, Pont-l’Evêque), beurre, rouissage, Calvados, eau-de-vie, cidre, mesures, Foire aux melons à Dives, le 9 septembre – pommé – marmelade ? – Teurt Goul (Teurgoulle) gatte -béleron 40 à 50 brocs, broc (15 litres) – cf. PA19NO

Editions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Calvados, page 512.

FOUQUEREL Paul : voir archives SHL dossier « Familles ».

HENRY Jacques, « Les fêtes nationales dans la région de Bonnebosq de l’an IV à l’an VIII « , Le Pays d’Auge 24 fév. et 23 mars 1932; BSHL 30, 1959-1960 (1961, p. 29
HENRY Jacques, « Un curieux épisode de la Révolution à Bonnebosq », BSHL 30, 1959-1960 (1961), pp. 38-38
HENRY Jacques, La légende de la Dame de Bonnebosq Communication SHL, 26 juin 1962
HENRY Jacques, Notes pour servir à l’histoire de Bonnebosq in Art de Basse-Normandie, Numéro spécial, N° 42 1967 p. 54-55
HENRY Jacques, Sous la ramure des pommiers en fleurs
HENRY Jacques, Le Manoir de Cricquebeuf, à Bonnebosq dans les souvenirs du passé Communications SHL, 24 février 1971, 31 mars 1971
HENRI Jacques, Le château de Bonnebosq Communication SHL, 26 septembre 1986
HENRY JAcques, Un curieux litige après la Révolution: les deux curés de Bonnebosq Communication SHL. 28 février 1961

LALUBIE Jacques, Randonnées et patrimoine en Pays d’Auge – 1. Cantons de Dozulé et Trouville- 2 Cantons de Pont-l’Evêque et Honfleur-3 Le Canton de Cambremer Tomes 1 et 2 : Heimdal, s.l.s.d. Imp.Alençonnaise, 1983, Edit. Heimdal ; Tome 3 : Corlet, s.l.s.d. (Condé-sur-Noireau, Corlet, 1987, 150 x 208, 219-191-222 p.

LESCROART Yves, La Renaissance en Pays d’Auge dans La Renaissance en Basse-Normandie numéro spécial de Art de Basse-Normandie Printemps 1975, p. 57 Manoir de Bonnebosq. « La modestie de ce monument, élevé sur la motte de l’ancien château, contraste avec la richesse des deux cheminées principales. Au rez-de-chaussée, une corniche finement moulurée assure par une série de consoles à évidements, l’assise de celle de l’étage; à ce niveau les volutes à feuillages des piédroits accostés de pilastres supportent un manteau décoré d’arcatures coupé de colonnettes cannelées à chapiteau ionique.
« Peut-être faut-il voir dans l’énigmatique motif du côté droit avec grenade et boulets, la marque de l’auteur de ce riche ensemble exécuté vers le milieu du XVI e siècle ».

MORIN Charles : Bonnebosq au XVe siècle.. (dame de Bonnebosq) Voir Archives SHL Dossier « LIEUX A à L »

NODIER Charles, TAYLOR J. et DE CAILLEUX Alph., Voyages pittoresques et romantiques dans l’Ancienne France par … Paris, Firmin-Didot,1820; rééd. 1825; réed. Paris, Firmin-Didot et Cie, 1878; rééd. anastatique réduite Editions Culture et Civilisation, 1979, 3 tomes
en 1 vol., 32 x 23, 131-190-XXXI et 141+3 p., pl. h.t.
III- Bonnebosq, Auvillars, p. 12

PENAULT Pierre-Jean, Bonnebosq dans Art de Basse-Normandie Numéro spécial, N° 42 (1967) p. 53

PLUQUET Frédéric, Contes populaires, préjugés, patois, proverbes, noms de lieux de l’arrondissement de Bayeux Rouen, 2ème édition, 1834 chanoines de Cambremer

POUGHEOL Jacques et RAULT Fernand, Promenade artistique dans le canton de Cambremer – Formentin in Canton de Cambremer Art de Basse-Normandie, Numéro spécial, N° 42 1967 p. 67

RAULT Fernand, Notice historique sur le canton de Cambremer dans Art de Basse-Normandie Numéro spécial, N° 42 (1967), pp. 20-27

TOURET Alain, « Deux justices de paix du Calvados au début de la Révolution: Bonnebosq et St.-Louis-de-Caen », Rev. historique de droit français 1975, n° 1, p. 188-189 (résumé)

(Lettre adressée par la Préfecture à la Société des Antiquaires de Normandie le 21.08.1851 concernant des découvertes faites à Bonnebosq), A.D. du Calvados, 83 F 539 cité par Christophe MANEUVRIER, Sources manuscrites. Fonds de la Société des Antiquaires de Normandie

Voir le site: j.y.merienne.pagesperso Villes et villages du Calvados

STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS PAR ARCISSE DE CAUMONT
Bonnebosq, Bonebos.
Le bourg de Bonnebosq est bâti au fond d’un vallon, à 12 kilomètres environ de Pont-l’Évêque.
L’église, placée sous le vocable de saint Martin, était entièrement romane; elle a été reconstruite dans différentes
parties.
La nef remonte au XIIe. siècle. Ses murs, flanqués de contreforts plats, sont surmontés d’une corniche, supportée par des modillons dont la plupart sont taillés en biseau. On remarque, près du choeur, de petites arcatures romanes qui reposent sur des colonnettes dont les fûts ont été retaillés dans leur partie inférieure. La nef est éclairée par six fenêtres cintrées, garnies de plombs, ouvertes au XVIIIe. siècle.
Une porte à plein-cintre, décorée de plusieurs archivoltes formées de tores et bordées d’un large listel, s’ouvre dans le portail occidental. Les moulures de cette porte indiquent le XIVe. siècle. Le portail est surmonté d’un clocher construit en charpente et couvert en ardoise, terminé par une pyramide quadrangulaire percée, sur chacune de ses faces, d’une fenêtre polylobée.
Le choeur, primitivement roman, a été reconstruit au XIVe. siècle et percé, au XVIIe., de fenêtres à plein-cintre.
Il est terminé par un chevet droit offrant une haute et large fenêtre entourée d’un tore, aujourd’hui bouchée.
Une chapelle latérale, consacrée à la Sainte Vierge, s’élève au midi ; elle communique avec le choeur par une arcade de la dernière époque ogivale. Une seule fenêtre ogivale, du même temps, éclaire cette chapelle.
La voûte de la nef et celle de la chapelle, couvertes d’une couche de plâtre, sont en merrain, avec entraits et poinçons La dernière poutre de la nef porte l’inscription suivante :
Lan : de : grâce : mil : quatre : cens :IIIIXX : et :douzee : fut : faicte :
ceste : carpenterie :
Un écusson a été replacé la tête en bas dans une fenêtre de la chapelle; il porte d’or à la croix patée de gueules.
Cet écusson, ainsi qu’une crédence du XIVe. siècle replacée dans le choeur, provient, dit-on, d’une chapelle St.-Christophe qui était à peu de distance de là, sur le bord du ruisseau.
Le maître-autel offre un grand retable dans le style de Louis XV. Le tombeau, d’une forme peu commune , est orné d’un tableau représentant la Multiplication des pains.
A l extrémité de la nef sont deux petits autels du même style.
L’église renferme encore quelques statues anciennes.
L ‘église de Bonnebosq faisait partie du doyenné de Beuvron; elle est sous l invocation de saint Martin, Le seigneur du lieu était en possession du patronage.
Bonnebosq dépendait de la sergenterie de Pont-l’Évêque, et comprenait 5 feux privilégiés et 94 feux taillables.

C’était une baronnie avec haute-justice. Le seigneur de Bonnebosq était à la conquête de l’Angleterre.
Les registres de l’Échiquier de Normandie, de l’an 1195 mentionnent Robert de Bonnebosq. ,
Au XVe. siècle, la famille d’Annebaut possédait cette terre : Montfaut y trouva, en 1463, Jean d’Annebaut.
On ne peut discuter l’ancienneté de cette puissante maison d’Annebaut, dont les deux derniers représentants mâles furent le fameux amiral et maréchal de France, Claude d’Annebaut, et son frère, le cardinal-évêque de Lisieux.
A la fin du XVI. siècle, après l’extinction de la maison d’Annebaut, la terre de Bonnebosq passa dans celle de Le Çoustelier, si nous nous en rapportons à un document publié dans les Archives curieuses de L’Histoire de France ( Il,.série, t.IX, p. 267), où l’on voit que noble homme François Le Çoustelier, sieur de Bonnebeau (sic), fut un des députés de la noblesse du bailliage d’Alençon aux États de Normandie, tenus à Rouen en novembre 1578. L’Armorial de d’Hozier qui fut, comme on le sait, dressé à la fin du XVIIe. siècle, nous fait connaître aussi un autre membre de cette famille, Charles Le Coustelier, qualifié sieur de Bonnebosq, qui portait d’argent à trois têtes de sanglier arrachées de sable.
A la fin du XVIIIe. siècle, la famille du Val de Bonneval avait succédé à celle de Le Çoustelier, ainsi que le prouve la mention d’un procès de patronage, relatif à la cure de Bonnebosq, que l’on trouve dans Basnage et La Tournerie (V. notes manuscrites de M. Ch. Vasseur sur les anciennes familles de l’évêché de Lisieux).
Il y a, sur le territoire de Bonnebosq, un fief nommé le Vaudoré.
Jean de Vaudoré fut trouvé noble à Bonnebosq par Montfaut.
Son nom de famille était Rioult. Ce fief était passé à la famille Rioult par le mariage de damoiselle Hélène de Vaudoré avec Jean Rioult, dit du Vaudoré, à la fin du XIII ». siècle, suivant la déclaration faite devant les Élus de Lisieux, en 1340.

BONNEBOSQ. – Motte dans le bois à l’Est du bourg (7)
(7) Caumont, Cours, V, p. llO ; C.A.F., 1870, p. 102. _ Doranlo, Camps, p. 804, cf çi-après Addenrda, P. 24.

BONNEBOSQ. – Motte très bien conservée avec deux enceintes annexes dans le « Bois de Bonnebosq » (Cad., A, 225), à 600 m. environ au sud de l’église, sur la crête d’un coteau exposé au .N-0. et qui domine à la foi la Vallée de Leaupartie et celle d’Auvillars. Sur la carte d’Etat-Major au 1/80000′ on peut fixer son emplacement au niveau de la tête de I’h de « Chambray ».
La motte tronconique mesure 30 m. environ de diamètre au sommet et plus de 50 à la base. Elle est entourée d’un profond fossé qu’elle
domine de 6 à 8 m. Au Nord-Ouest, une enceinte trapézoïde, défendue par une ligne de remparts doublée de fossés qui communiquent avec ceux de la motte, lui est accolée. Ses dimensions sont de 45m sur 25 une entrée de 8 m. environ de largeur s’ouvre ver le nord. Au Sud-Est et au Sud, ces ouvrage sont protégés du côté du plateau par une demi-lune ou croissant de 65 m. de long- sur 20 de large ; mais les remparts en sont à peu près nivelés et les fossés en partie comblés; on peut néanmoins en suivre facilement les contour.
L’ensemble de cette ancienne forteresse qui couvre plus d’un demi-hectare porte le nom de « Fort-de-Bonnebosq » et la tradition locale lui assigne un rôle important pendant le invasions anglaises du XIV· et XV· siècles. Des fouilles seraient nécessaire pour établir si la motte a servi de base à un donjon maçonné ou simplement à un fort en bai, et permettraient de lui assigner une origine exacte.
Provisoirement, tout fait supposer qu’il s’agit d’un château de la période féodale.

3- ARCHIVES SHL.

Fonds ancien, dit Fonds 1F :

1F257 : 25 février 1750 : Nicolas Cardinne d’Auvillars reconnaît avoir pris à loyer d’Anne Thouret demeurant à Bonnebosq pour 1 an une vache de lait, son poil brun-gris moyennant 5 sols de loyer.

1F374 : 25 juillet 1742 : François Thorel de Formentin s’oblige à fournir à Pierre Borel de Bonnebosq 1300 banneaux de marne moyennant 30 livres.

1F377 : pièces relatives à Jacques Louis Daufresne tabellion à Cambremer, Bonnebosq et Touques.

1F487 : 1741 : inventaire et répertoire des actes de Jacques Louis Daufresne tabellion royal à Bonnebosq.

1F518 : 22 août 1742 : Marianne Bretocq veuve Heurtevent de Bonnebosq constitue J. B. Pierre Dupont pour son procureur.

1F523 : 7 sept. 1726 : requête de J.-J. Lye et Nicolas Crevin de Bonnebosq à l’intendant de la généralité d’Alençon au sujet de la taille.

1F567 : mars 1844 : Rente à Constance Philippard de Bonnebosq par Guillaume Mariolle.

1F570 : 28 mars 1787 : Marie-Anne Potin, veuve Monblanc, de St Léonard d’Honfleur – notaire de Bonnebosq

1F598 : 1822 : lettre de Vallée à Becquemont avocat. (Bonnebosq)

Fonds Michel COTTIN.
11 FA – 37 – Divers Région de Pont-l’Evêque, Bonnebosq, Clarbec, Reux, Drubec, Beaumont, Villers, Manneville-la-Pipard, Manoir de Pommereul à Sainte-Marthe (Eure) etc.

Dossier « Familles » :
13 – Paul FOUQUEREL de Bonnebosq.

Dossiers « Lieux A à K »
3- Bonnebosq : notice sur le XVe siècle ; (dame de Bonnebosq) MORIN Charles architecte à Caen.

Fonds « Imprimés » :
II A 5 : Tableau du district de Pont-l’Evêque, réduit à 93 paroisses et deux succursales, avec la liste des paroisses supprimées, noms des fonctionnaires publics et autres ecclésiastiques qui ont déféré à la loi du serment et l’indication des remplacements à faire par l’ordre de suppression proposé.
(cantons de Pont-l’Evêque, Honfleur, Blangy le Château, Bonnebosq, Cambremer, Beuvron, Touques, Dives, Crévecoeur, Beaumont)

LEMETAYER-DESPLANCHES : Voir Archives SHL, Fonds 25F, 1er classeur I A1 copies ou allusions à des actes de 1695

Archives NEDELEC Communes

Carnets de Charles VASSEUR :
voir Doyenné de Beuvron ; BONNEBOSC (15)
Sous l’invocation de Saint Martin
Le seigneur de Bonnebosc prit part à la conquête en 1066
Robert de Bonnebosc était seigneur de Tourgéville en 1233
Bonnebosc Baronnerie et Haute Justice
Motte et fossés (ancien château de bois)
Description de l’Eglise, du Bourg

Noms cités : Famille Lefort de Bonnebos, Le Président de Bonneval, Sieur de Norcey, Noble Homme François le Coustelier

Curés:
Belamy (1764-1774)
Le Fortier (1782-1787)

Lieux nommés: Saint Christophe chapelle, La Maladrerie, Vaudoré

Insinuations:
voir « Analyses et transcriptions … » ou transcriptions.doc
– Liste des tabellions de Bonnebosq :

1704 12 septembre
Robert Drieu tabellion royal aux sièges de Bonnebosq et du Torquesne

1755 25 juillet Robert Martin tabellion à Bonnebosq
3e fascicule, page 141 – 1761 3 juillet
Noble Dame Marie Françoise Lebrun, soeur et héritière de Philippe Lebrun, escuyer, sieur de la Forguette, demeurant à Putot et
Monsieur Bazin de Sainte Honorine héritier de feu Messire Jacques Bazin, seigneur de Cambenard, demeurant paroisse de Bonnebosq

Page 207 – 1759 28 novembre
Messire Jean Baptiste Jacques Bazin, escuyer, seigneur de Cambenard, conseiller du Roy, maître des comptes en la cour des comptes, aides et finances de Normandie, présent en son chasteau du Cambenard sis à Bonnebosc

Page 226 -1768 26 septembre
Maistre Guy Claude Nicolas Duval, chevalier seigneur et patron de Bonneval, baron de Bonnebosq, sieurie du Fournet de Saint-Eugène et autres lieux, président au Parlement de Normandie

– Page 238 – 1741 19 avril
Messire Pierre Georges de Motteville de la Haye-Dupuis, seigneur de Bonneboscq conseiller au Parlement de Normandie

– Page 250 – 1744 20 janvier
Jean Pierre Legoueslier, escuyer, sieur d’Argences, demeurant en la paroisse de Clarbecq, fils et héritier de Jean Pierre Legoueslier, escuyer, sieur du Buisson, (Renée le Goueslier dame de Lespée sa belle mère)
Pierre de Jort, bourgeois de Caen y demeurant, ayant épousé Damoiselle Marie Madeleine de Lepée, fille de Robert de Lépée, escuyer, sieur du lieu et de Noble Dame Renée Legoueslier, fille d’Anthoine Legoueslier, escuyer, sieur du Buisson et de Damoiselle Suzanne de Bonchamps
Anthoine Legoueslier, escuyer, sieur du Valdor (à Bonnebosq) fils d’Anthoine sieur du Buisson
Marguerite et Marie Madeleine Legoueslier

– Page 251 – 1744 17 août
Pierre de Borel escuyer, sieur des Essarts, demeurant à Bonnebosq

Fonds STURLER (photo)
24 N
Carte du Pays d’Auge datée de 1742 2 photos et 4 pellicules
Mr Penault à Bonnebosq août 1961

25 S
PENAULT à Bonnebosq octobre 1962
Ecole d’Epineuil le Fleuriel 1 photo, 1 pellicule
Groupe écoliers 1 pellicule
Détail du groupe 2 pellicules
Penault à Bonnebosq octobre 1962

54 E
Mme Simoes de Almeda
Haras du Camp Bénard Bonnebosq juillet 77
reproduction tableaux
1 pellicule 24/36

4- NOTES HISTORIQUES :

1160
Robert Ier comte de Montfort, fait don au prieur et aux moines de Saint-Ymer (Saint-Hymer), de l’église de Watertot et de la chapelle Saint-Nicolas du château de Montfort. Témoins: Roger, prieur de Conflans; Valdericus, secretarius, Gaufridus d’Asnières; Matrieu et Richard de Bonnebosq (note sur la seigneurie de Bonnebosq, et des fiefs en relevant: Betteville, le Torquesne et Gassart); Richard Charpentier, Roger Crassius ; Henri, fils Robert.
= BN. ms. nouv. acq. lat. 2097, p. 15 –
= Charles BREARD, Les cartulaires de Bricquebecq et de Saint-Ymer-en-Auge, Rouen-Paris, 1908, pp. 11-12

1299
12.. – Hôpital de Lisieux.
Hugues de Torquesne fait une donation à l’hôtel Dieu, confirmée par Hugues de Montfort son suzerain. Témoins: Guillaume de Montfort, Raoul de Bailleul, Guillaume de Bonnebosc, Hugues chapelain de St Hymer, Rober Bertran et alii.
= Charles VASSEUR, 1864. p.15

1406 13 janvier – Pont-l’Evêque
Information de Durant de Thieuville, lieutenant de Massot du Boulay, vicomte d’Auge pour la mise hors de garde noble de Jean Méry, écuyer, seigneur du fief de Criqueboeuf-sur-Mer (Calv. canton d’Honfleur), né à Bonnebosq vers 1384, fils de Jean Méry, mort en août 1401
= Arch. nat. Dom Lenoir, 6, p. 257
+ IND. M. NORTIER, Cahiers L. Delisle XVIII, fasc. 3-4, 1969, p. 16.

1424 28 mai
Mariage entre Jean Cordonnel, fils de Jean et de Robine de Tonnencourt, et Blanche de Grengues, veuve Haultemer, et donation en faveur de ce mariage. Robert de Voessay, Donnebaut (Annebault), Bonetos (Bonnebosq), Briteuille, Maussigny, Vipars.
= Catalogue des Archives du Collège héraldique de France – Normandie – N°117

1613 23 août
Partage entre Jacques de Carel, écuyer, sieur des Préaux et de Bloseville, et François de Coursy, écuyer, sieur de Ferrières, et Noël Mahiel, écuyer, sieur de Bonnebos Bonnebosq) pour la succession de feue Louise de Morainville.
= Catalogue des Archives du Collège héraldique de France – Normandie – N° 133

1687. 27 novembre.
Archives SHL : 1F56 – 27 novembre 1687 :
Par devant Antoine Caignon tabellion à La Haye du Puits, Dom Léonor de La Rivière de Thibermont, religieux profés de l’abbaye de Lessay, prieur de Boulleville s’étant retiré vers Messire louis du Fay, chevalier, marquis haut-justicier de La haye-du-Puits, baron de Bonnebosq, seigneur et patron de Saint-Thurin, le Favril, de Saint-Eugène, conseiller du roi,pour lui représenter que sur la demande que lui faisait le procureur fiscal audit sieur prieur de Boulleville d’une déclaration de son temporel comme étant de la fondation des anciens seigneurs dudit marquisat il ne pouvoit plus y comprendre les droits de deux foires qui se tenoient de tous temps sur le territoire dudit prieuré, l’une le jour de la Magdelaine, vingt-deux de juillet l’autre le jour saint Barthélémy… celle-ci ayant cessé d’exister depuis une vingtaine d’année et la première depuis deux ans en raison de l’incommodité des lieux.

1731 24 avril – Lisieux
Par devant Pierre Formage seul notaire gardenotte pour le roy à Lisieux vicomté d’Orbec soussigné, furent présents Jean et Nicolas Bigard frères Toilliers et Michel Delauney aussy toillier et Catherine Bigard sa femme de luy pour ce deubment autorisée à l’effet des présentes tous demeurant a Lisieux parroisse Saint Germain, Lesdits Jean, Nicolas et Catherine Bigard, frères et soeur, héritiers de feu Jean Bigard Leur père Lesquels en laditte qualitté, ont reconnu et confessé avoir par ces présentes volontairement vendu, cédé, quitté, transporté et délaissé du tout dès maintenant et pour toujours Et pro-mirent solidairement L’un pour l’autre un deux seul pour le tout sans division, discussion ni fidejussion renonçant aud. bénéfice et droites garantir de tous troubles dettes hypotèques et autres empeschements generallement quelconques A Pierre Questel, Marchand Mégissier demeurant audit Lisieux susditte paroisse Saint Germain à ce lprésent et acceptant pour luy ses hoirs et ayant cause, Une maison de fond en comble, scize audit Lisieux, susditte paroisse Saint Germain Rue de la Grande Cousture aux Tanneurs dans le Manoir Cordier, concistant laditte maison a une cave et un cellier, une chambre à feu sur laditte cave deux cabinets et les greniers etant sur lesdittes caves et cellier, Bornez par un costé des murailles de la ditte ville de Lisieux, par lautre costé de la petite rivière aux Tanneurs et de la court Commune dudit manoir, par un bout du sieur Rabot représentant le sieur Deprey Fossey Et le nommé Landre Tondeur chacun en partie Et par l’autre bout desdits vendeurs pour leur autre maison.. appartenante ausdits vendeurs à droit successif dudit feu Jean Bigard Leur père et autant que Ledit feu leur père en auroit acquis d’Isaacq Landel par contrat passé devant Pierre Duclos, tabellion royal en la viconté d’Auge pour le siège et sergenterie de Bonnebosc Le quatorze de décembre mil sept cents neuf .. Etant laditte maison en franche bourgeoisie et mouvante de la conté Dudit Lisieux par foy et hommage seullement et exempte de toutes rentes faisances et redevances quelconques… pour de laditte maison avec la liberté d’y aller et venir par la montée ou escalier tendante ausdittes chambre et grenier, et cabinets, qui demeurera commun entre lesdits vendeur et acquéreur Droittures tant de ladite court commune, allée et rivière et autres deppendances et appartenances.. aux charges par luy de contribuer a la moitties desdites réparations dudit escallier ou montée… Cette vente faitte moyennant la somme de unze cents cinquante Livres en principal…(constitution de rente nouvelle et modification de rentes anciennes)
= = Arch. SHL. 9F Deville. A. Dossier Formentin – Minute 4 ff. parch.

1788 3 novembre – Formentin
Par devant Jean-Baptiste Pouchin notaire royal au bailliage d’Auge pour le siège de Bonnebosq Jacques Le Lièvre fils Jean et non son héritier mais héritier de feu Jean Le Lièvre fils Charles son grand-père demeurant le comparant en la paroisse du Pré-d’Auge reconnaît avoir vendu cédé et abandonné aux sieurs Pierre-Marc-Antoine et Jacques Taupin frères marchands laboureurs demeurant à Formentin deux pièces de terre sises aud. lieu la première en cour et plant avec deux corps de logis près le chemin de Dives aux quatre chemins la seconde à prendre dans le Champ Thorel moyennant 1600 livres et une rente foncière de quarante livres à prendre sur Charles Pierre David ayant épousé Madeleine Perrée
= Arch. M.C. – Notes Et. DEVILLE – Fichier –  » Parch. 6 ff. Pièce vue chez M. Colleville à Manerbe le 4 mai 1919  »

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